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    <title>Last posts on librairie</title>
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        <title>Rencontres</title>
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        <updated>2008-07-12T12:37:32+02:00</updated>
        <published>2008-07-12T12:37:32+02:00</published>
        <summary>         Je voudrais arriver à&amp;nbsp;photographier l'invisible. Elle a dit...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/01/01/1002249510.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1119577&quot; src=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/01/01/955901712.jpg&quot; alt=&quot;chalonsevviolette.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1119577&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je voudrais arriver à&amp;nbsp;photographier l'invisible. Elle a dit cette phrase, je m'en souviens, au tout début de&amp;nbsp;l'été dernier. Elle habitait&amp;nbsp;notre maison, derrière la rue&amp;nbsp;avec Yumi, avec le père de Yumi et les enfants -&amp;nbsp;Taïo et Aomi -&amp;nbsp;que Ryuta&amp;nbsp;avait eus avant de la connaître. Nous regardions les photos qu'elle venait de prendre, l'ami Titan en SDF entouré de poussins, avec Kiga la chienne sur le seuil de la vieille cathédrale. Elle continue de photographier, d'approcher l'invisible et parfois, quand on se croise à Paris, elle me montre d'autres images. Depuis six jours on marche la nuit dans les rues d'Arles. C'était la nuit de la photo hier, des images projetées partout dans les rues. Après minuit, face aux photos de l'agence Magnum, au milieu des enfants épuisés elle a seulement dit que la photo était en train de mourir. Je n'étais pas d'accord. J'ai répondu par sms ce matin. Non, pas d'accord, la photo n'est pas encore moribonde.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les photos de Litli sont partout dans les vitrines d'Harmonia Mundi, la librairie d'Arles. Tout à l'heure, Severine Thevenet viendra signer le livre avec d'autres photographes dont les livres paraissent chez Filigranes : Gilbert Garcin, Isabelle Vaillant, Nicolas Comment et d'autres dont le travail&amp;nbsp;nous montre, sûrement, une petite part d'invisible.&amp;nbsp;C'est à 16 heures, aujourd'hui samedi au 3 rue du Président Wilson, au beau milieu des Rencontres Internationales de la Photographie.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Vince</name>
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        <title>Si la gauche veut des idées, en librairie le 8 juillet</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://desirsdavenir-arrageois.hautetfort.com/archive/2008/06/28/si-la-gauche-veut-des-idees-en-librairie-le-8-juillet.html" />
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        <updated>2008-06-28T06:16:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-28T06:16:00+02:00</published>
        <summary>          Si la gauche veut des idées, en librairie le 8 juillet   Le livre...</summary>
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           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div style=&quot;float: left; margin: 0px 5px 5px 0px&quot; class=&quot;vignette&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.desirsdavenir.org/files/cover_livre.JPG&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;h2 align=&quot;justify&quot; class=&quot;titre_noir14&quot;&gt;Si la gauche veut des idées, en librairie le 8 juillet&lt;/h2&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;contenu texte_noir11&quot;&gt;Le livre écrit à quatre mains, par le sociologue Alain Touraine et Ségolène&amp;nbsp; Royal sort en librairie le 8 juillet.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;contenu texte_noir11&quot;&gt;&lt;em&gt;« Si la gauche veut des idées », en voilà !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;contenu texte_noir11&quot;&gt;&lt;strong&gt;C'est&amp;nbsp; un livre de rencontres.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;contenu texte_noir11&quot;&gt;Alain Touraine a proposé cet échange à Ségolène Royal, qui l’a accepté !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;contenu texte_noir11&quot;&gt;Le résultat : sept rencontres successives entre l’un des plus grands sociologues, qui a tant participé aux débats d'idées de la gauche depuis mai 1968, et la candidate qui a tant fait bouger les lignes de cette gauche lors de l'élection présidentielle.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt; C'est&amp;nbsp; un livre étonnant.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;contenu texte_noir11&quot;&gt;Quand le sociologue avance ses analyses, la femme politique se rappelle les paroles des pêcheurs de la Rochelle en colère, des ouvriers écoeurés de Gandrange ou des mères de famille désorientées, pour développer ses convictions et ses propositions.&amp;nbsp; Quand le sociologue conclut par un appel aux politiques, à tous les politiques, elle pose cette question inhabituelle, presque incongrue : qu'est-ce qu'un parti ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;contenu texte_noir11&quot;&gt;&lt;strong&gt;C'est enfin un livre inédit.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;contenu texte_noir11&quot;&gt;Un livre où&amp;nbsp; le sociologue dessine à chaque rencontre un tableau de la société et de la politique française - sans&amp;nbsp; concession pour la gauche bien au contraire - et où à&amp;nbsp; la femme politique donne tour à tour, quitte à contredire le chercheur, sa conception de l'individu et de la société, de la mondialisation et de l'action publique, de l'écologie et de l'éducation, de l'économie et du social, de la République et de la France... et même du Parti socialiste !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;contenu texte_noir11&quot;&gt;Ce n'est pas un livre tourné vers le passé, ce n'est pas le livre-programme d'une candidature, ce n'est pas un livre polémique : c'est la&amp;nbsp; vérité d'une femme politique de gauche d'aujourd'hui, qui préconise la lucidité radicale et ne veut pas confondre le réalisme et le renoncement, le réalisme et le fatalisme. C'est un livre de réflexion pour l'action.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;contenu texte_noir11&quot;&gt;Regarder la société et le monde tels qu'ils sont, c'est constater que les inégalités explosent, que la mondialisation a échoué. C'est prendre la mesure de la gravité particulière de la crise que nous vivons quand un jeune vous dit : « Je n'ai pas peur de l'avenir, j'ai peur de ne pas en avoir ».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;contenu texte_noir11&quot;&gt;Changer l'économie de marché, changer aussi les interventions publiques, démocratiser la mondialisation, révolutionner la démocratie française, renouer un pacte éducatif, réformer autrement les retraites... L'ambition est de retrouver une maîtrise sur nos destinées individuelles et collectives.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;contenu texte_noir11&quot;&gt;Au sociologue qui ne croit plus au socialisme, l'ancienne candidate explique pourquoi et comment le socialisme est capable d'être une idée neuve !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;contenu texte_noir11&quot;&gt;&lt;strong&gt;Si la gauche veut des idées, elle en trouvera dans ce livre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.desirsdavenir.org/files/extraitsAlainTouraineSegoleneRoyal.pdf&quot;&gt;Lire des extraits parus dans &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt;, daté du 27 juin 2008&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;float: right&quot; class=&quot;view-field view-data-node-view&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.desirsdavenir.org/taxonomy/term/6&quot;&gt;Retour à l&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>hervé torchet</name>
            <uri>http://jour-pour-jour.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Nouvelle révolution du marché du livre ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://jour-pour-jour.hautetfort.com/archive/2008/06/25/nouvelle-revolution-du-marche-du-livre.html" />
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        <updated>2008-06-25T10:38:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-25T10:38:00+02:00</published>
        <summary>  Sur le site du  Magazine littéraire , une brève annonce sans doute la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jour-pour-jour.hautetfort.com/">
           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Sur le site du &lt;a href=&quot;http://www.magazine-litteraire.com/&quot; title=&quot;site&quot;&gt;Magazine littéraire&lt;/a&gt;, une brève annonce sans doute la prochaine révolution du marché du livre : le livre &quot;à la demande&quot; chez le libraire, qui résoudra à la fois le problème du stock (et de son coût), celui des documents de faible marché mais d'importance scientifique ou locale, et celui de la pérennité des oeuvres. Voici la brève :&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;La technologie vient peut-être d’offrir aux libraires une réponse à la concurrence du site Amazon&amp;nbsp;: la &quot;Expresso Book Machine&quot;. Inventé par l’entreprise américaine &quot;On demand Books&quot;, cet appareil, voué à être installé dans les librairies, permettra aux lecteurs d’obtenir, à la demande et en sept à trois minutes (selon modèles), un titre parmi le million d’ouvrages contenu dans sa mémoire, avec une qualité égale à l’impression traditionnelle, couverture comprise.&lt;/font&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Les cinquante premières machines vont être installées cette année en Grande-Bretagne, dans le réseau des librairies Blackwell. Cette innovation a en tout cas suscité un grand enthousiasme dans le milieu du livre anglo-saxon. «&amp;nbsp;Cela va permettre aux libraires de proposer un choix de titres aussi large que celui des sites de vente en ligne&amp;nbsp;», a ainsi déclaré Alison Flood, responsable du service actualité du magazine britannique &lt;i&gt;The bookseller&lt;/i&gt;. Sans compter que grâce à une telle machine, la question des livres épuisés et introuvables pourrait être définitivement résolue.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;On imagine qu'une telle machine ne produira pas des livres &quot;dos carré-cousu-collé&quot; mais seulement &quot;dos carré-collé&quot;, ce qui laisera de la place pour une édition de qualité. C'est évidemment un progrès pour la diversité de la création et de la pensée. Il restera à faire en sorte qu'on ne trouve pas forcément la même chose dans toutes ces machines, mais que puissent s'y épanouir les textes qui, jusqu'ici, ont du mal à s'implanter dans les librairies parce qu'ils sortent trop des canons du conformisme idéologique ou artistique.&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>Guy DAROL</name>
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        </author>
        <title>LE PRIX UNIQUE DU LIVRE/LOI LANG</title>
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        <updated>2008-06-19T06:16:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-19T06:16:00+02:00</published>
        <summary>        Depuis 1981 et la loi Lang, les éditeurs doivent fixer un prix pour...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.guydarol.fr/">
           &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.guydarol.fr/media/00/00/645812279.jpg&quot; alt=&quot;danger.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1079876&quot; name=&quot;media-1079876&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Depuis 1981 et la loi Lang, les éditeurs doivent fixer un prix pour chaque ouvrage édité. Le prix unique signifie que le même livre sera vendu au même prix par tous les magasins, quelle que soit la période de l'année concernée. (Un rabais&amp;nbsp;limité à 5 % du prix déterminé par l'éditeur est cependant autorisé par la loi. Chaque libraire est libre de proposer ou non cette remise à ses clients.)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Que l’on soit à Paris, dans une grande ville ou dans une zone rurale, le même livre sera donc vendu au même prix dans les&amp;nbsp;hypermarchés, dans une maison de la presse ou dans une librairie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Par sa diversité et parce qu'il est un véhicule privilégié de la culture, le livre ne peut être considéré seulement comme un “produit”. Ce patrimoine&amp;nbsp;doit être partout à la disposition du public&amp;nbsp;; c'est pourquoi il est indispensable qu'un réseau dense et diversifié de librairies soit maintenu et développé. La loi sur le prix unique du livre n'a pas d'autre but que d'y concourir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Plus d'infos&amp;nbsp;:&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.syndicat-librairie.fr/loi-prix-livre2.php#loi1&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;Prix du livre, mode d'emploi par le SLF&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_Lang&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;La loi Lang sur wikipedia&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068716&amp;amp;dateTexte=20080301&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;La loi du 10 août 1981&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #9c0000&quot;&gt;– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –&amp;nbsp;– – –&amp;nbsp;– –&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Appel pour le livre&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;/ Pétition : &lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/contrefeux/Appel-pour-le-livre,316.html&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;www.lekti-ecriture.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;small&gt;&lt;br /&gt; Internet est une chance formidable pour le livre&amp;nbsp;: ce médium permet à l’ensemble des lecteurs de percevoir une production qui était jusque-là, parfois, difficile d’accès. Internet permet de découvrir de nouveaux auteurs, de nouveaux textes, de nouveaux éditeurs, et d’enrichir considérablement l’accès à la culture pour tous.&lt;/small&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;Pour autant, depuis moins d’un an, la mise en place d’un vaste monopole sur la vente en ligne de livres sur l’Internet, avec Amazon.fr, menace de manière profonde la diversité culturelle que nous sommes en mesure d’attendre de l’Internet. La politique commerciale très agressive de ce groupe, qui demande des marges commerciales extrêmement élevées aux plus petits éditeurs, les fragilisant de manière excessive, afin de financer leur politique de frais de port offerts, menace de manière profonde la promesse d’une plus grande accessibilité au livre pour tous, sur l’Internet.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;Amazon exclut désormais, de manière systématique, la présentation de livres dont les éditeurs refusent de se soumettre à leurs conditions commerciales. La politique des frais de port offerts par Amazon est rendue possible par la demande de surremises aux éditeurs, non par une plus grande efficacité économique, contrairement à ce qu’il est souvent affirmé. La gratuité des frais de port est une illusion, puisque ce dispositif est «&amp;nbsp;financé&amp;nbsp;» par les éditeurs, à qui il est demandé une remise plus importante.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;Amazon.fr a été condamné en décembre 2007 pour le non-respect de la loi Lang, autrement appelée Loi sur le prix unique du livre, une loi considérée comme «&amp;nbsp;la première loi de développement durable&amp;nbsp;», qui garantit un prix de vente des livres souvent inférieur à celui pratiqué dans des pays qui ne disposent pas d’un tel dispositif, et permet à l’ensemble des acteurs du livre de recevoir une juste rétribution.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;Amazon a décidé de ne pas respecter le jugement, de manière volontaire, et de stigmatiser de manière très violente, à travers un forum et une pétition, les librairies françaises. Contrairement à ce qu’il est parfois affirmé, les gens du livre, notamment les libraires, n’ont pas peur de la révolution numérique. Ils ont simplement besoin que soient respectés les principes essentiels liés au commerce du livre, qui sont ceux d’une concurrence saine basée sur le savoir-faire de chacun d’entre eux, afin d’assurer à tous un plus grand accès à la culture.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;Nous, simples lecteurs comme professionnels, demandons donc aux hommes politiques de réagir, et de renforcer les dispositions de la loi sur le prix unique du livre et de l’adapter à l’univers du numérique, afin qu’elle ne soit plus contournée de manière systématique par les grands sites Internet de vente en ligne dont certains, placés en situation d’abus de position dominante, concourent de manière importante à fragiliser le socle sur lequel peuvent s’appuyer les auteurs, pour diffuser la création et les idées.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;Nous demandons également aux pouvoirs publics de faire respecter une décision de justice qui vient justement de condamner un site Internet de vente de livres.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;small&gt;&lt;br /&gt; Publié le vendredi 1er février 2008, par &lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;Lekti-ecriture.com&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;small&gt;Le texte de cet appel est placé sous licence Creative Commons, vous pouvez donc le reproduire librement, en signalant l’URL d’origine de cet appel : &lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;www.lekti-ecriture.com&lt;/font&gt;&lt;/small&gt;&lt;/small&gt;&lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>ferocias</name>
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        </author>
        <title>Librairie en ligne</title>
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        <updated>2008-06-16T19:53:05+02:00</updated>
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        <summary> Depuis le 1er juin 2008, la librairie Lybris est ouverte. Avis aux amateurs...</summary>
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           Depuis le 1er juin 2008, la librairie Lybris est ouverte. Avis aux amateurs de SF, Fantasy, Fantastique!&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.librys.fr/&quot;&gt;http://www.librys.fr/&lt;/a&gt; 
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        <author>
            <name>Véronique Massenot</name>
            <uri>http://correspondances.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Souvenir d'Eragny</title>
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        <updated>2008-06-11T10:02:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-11T10:02:00+02:00</published>
        <summary>      &amp;nbsp;   Nicole avait raison (pour comprendre, lire les commentaires...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://correspondances.hautetfort.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/media/02/00/1351553117.JPG&quot; id=&quot;media-1063835&quot; alt=&quot;DSCF9494.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1063835&quot; height=&quot;329&quot; width=&quot;351&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Nicole avait raison (pour comprendre, lire les commentaires &lt;a href=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/archive/2008/05/22/mon-gros-bel-oeuf.html#c3632736&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;) ! L'accueil du Grand Cercle fut formidable et je n'ai quasiment pas arrêté : c'est simple, je devais signer de 14 h à 18 h et, dans les faits, je n'ai pas pu reboucher mes feutres et quitter ma table avant 19 h 15 !&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Merci à tous qui êtes venus à ma rencontre, lecteurs amis ou inconnus - et en particulier à &lt;a href=&quot;http://nath.over-blog.com.over-blog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Nathalie&lt;/a&gt;, blogueuse bibliovore !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Merci aussi du fond du coeur à Charlène (et à son papa) venue exprès pour moi avec son exemplaire personnel de mes &lt;a href=&quot;http://massenot.chez-alice.fr/Lespages/Leslivres(Lettres).html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;i&gt;Lettres à une disparue&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, passionnément étudié en classe à Osny !&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Merci enfin à Carole et à Emilie, les deux libraires jeunesse qui m'ont chouchoutée tout l'après-midi - mais nous avons déjà prévu de nous retrouver au même endroit cet automne, pour la sortie de mon prochain album... à suivre !&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>SLDS Publishing</name>
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        <title>Librairie des Ecoles à Montluçon</title>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1059315&quot; src=&quot;http://sldspublishing.hautetfort.com/media/01/00/1694769672.JPG&quot; alt=&quot;CIMG0026.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1059315&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Marie est l'âme de cette &lt;a href=&quot;http://www.lalibrairiedesecoles.com&quot;&gt;Librairie&lt;/a&gt; qui se trouve 41&amp;nbsp;rue Marx Dormoy à deux pas de la gare de Montluçon :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;un lieu idéal pour prendre un café et choisir un livre avant d'aller prendre son train.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>Véronique Massenot</name>
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        <title>Rendez-vous à Eragny</title>
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        <published>2008-06-06T10:13:00+02:00</published>
        <summary>        ...mais aussi tous les autres !&amp;nbsp;          &amp;nbsp;&amp;nbsp;...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.legrandcercle.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/media/01/00/1623220269.jpg&quot; id=&quot;media-1054377&quot; alt=&quot;07_juin_08.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1054377&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;...mais aussi tous les autres !&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/media/00/01/448844293.jpg&quot; id=&quot;media-1054395&quot; alt=&quot;couvertureduvillage.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1054395&quot; height=&quot;179&quot; width=&quot;187&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;img src=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/media/01/00/692829972.jpg&quot; id=&quot;media-1054391&quot; alt=&quot;Soliman.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1054391&quot; height=&quot;179&quot; width=&quot;127&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/media/02/00/1898469472.jpg&quot; id=&quot;media-1054438&quot; alt=&quot;400036161.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1054438&quot; height=&quot;159&quot; width=&quot;159&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;img src=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/media/01/00/473116201.jpg&quot; id=&quot;media-1054442&quot; alt=&quot;Mon gros bel oeuf.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1054442&quot; height=&quot;159&quot; width=&quot;159&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/media/00/00/775897870.jpg&quot; id=&quot;media-1054449&quot; alt=&quot;GDMP00.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1054449&quot; height=&quot;115&quot; width=&quot;115&quot; /&gt;&amp;nbsp; &lt;img src=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/media/02/00/1521729809.gif&quot; id=&quot;media-1054462&quot; alt=&quot;couvmarabout.gif&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1054462&quot; height=&quot;114&quot; width=&quot;108&quot; /&gt;&amp;nbsp; &lt;img src=&quot;http://correspondances.hautetfort.com/media/01/00/1983779415.jpg&quot; id=&quot;media-1054467&quot; alt=&quot;Milos2.3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1054467&quot; height=&quot;114&quot; width=&quot;90&quot; /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;(...etc.)&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pour un anniversaire, une fête, une invitation ou toute autre petite ou grande occasion, &lt;b&gt;offrez un livre dédicacé : cette attention fait toujours plaisir !&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;gt; Rendez-vous demain, &lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;samedi 7 juin&lt;/font&gt;, de &lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;14h à 18h&lt;/font&gt;, à la librairie &lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;LE GRAND CERCLE&lt;/font&gt; du Centre Commercial &lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;ART DE VIVRE&lt;/font&gt;, à Eragny (95).&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>Bibliante</name>
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        <title>VERS UNE MODIFICATION DE LA LOI LANG SUR LES LIVRES</title>
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        <updated>2008-05-30T15:21:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-30T15:21:00+02:00</published>
        <summary>  Mercredi 28 mai, le député Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre) a...</summary>
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           &lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Mercredi 28 mai, le député Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre) a préconisé de modifier la loi Lang pour que les détaillants soient autorisés à pratiquer au bout d'un an des rabais supérieurs à la limite de 5% fixée par cette loi - actuellement, il faut attendre deux ans. «Autoriser des rabais supérieur à 5% (dans la limite du seuil de revente à perte) sur les livres un an après leur édition ou leur importation au lieu de 24 à 30 mois aujourd'hui, permettrait de donner une deuxième vie aux fonds de catalogue (...)», explique Dionis du Séjour. Un argument jugé digne d'un &lt;i&gt;&quot;évadé de l'asile de Charenton&quot;&lt;/i&gt; par Teresa Cremisi, PDG de Flammarion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et le député d’insister: l’amendement qu’il propose permettrait aussi de «réduire le nombre extrêmement élevé de livres invendus qui sont détruits chaque année» (environ 100 millions en France).&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Mr Dionis du Séjour ne connait pas les règles en vigueur dans l’édition. Il faut savoir en effet que&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;L’édition regroupe 4 distributeurs (chaque groupe de Maisons d’éditions ayant créé son réseau de distribution, certains grands éditeurs traitant en direct que les centrales d’achat)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Que ces distributeurs fixent les commissions sur les ventes en fonction du Chiffre d’Affaires réalisés (plus vous faites du chiffre avec un distributeur, plus vous avez de commissions)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Que les distributeurs vous obligent à prendre une sélection de livres choisit par eux (cela s’appelle l’office).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Que le fait de mettre la liberté des prix au bout de 24 mois est du que l’édition originale peut passer en livre de poche (dont chaque groupe d’éditeur à sa propre édition de poche)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Que le prix moyen du livre à augmenter de 27 % sur 10 ans (105 francs en 1998, 20 € (131 francs) en 2008 contrairement à ce que prétends le PDG d’Amazon France)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Que le prix d’un livre est du à la notoriété de l’écrivain ou du sujet (plus celui-ci est connu plus il est cher voyez Nothom le prix d’un de ces livres pour 240 pages de moyenne)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Que les grandes surfaces (ou centre culturel pour certaines) n’offrent ni le conseil (aller demander un roman pour un enfant de 10 ans vous verrez les réponses) ni le choix dans les éditeurs (je recherche toujours les Editions Pasquier spécialiste de littérature asiatique qui ont pourtant aussi une édition de poche) ceux-ci réservant leur linéaire pour les grands noms ou sujet.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Le marché du livre n’est pas un marché comme les autres s’il y a des mises au pilon c’est qu’il faut savoir qu’au bout de 3 mois on peut rendre les invendus ce que font toutes les grandes surfaces.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;La différence de commissions entre les grandes surfaces et les libraires est grande (moyenne libraire 18 à 25 % moyenne grande surface 25 à 35 % plus les surremises, tout en sachant que les remises sur les livres scolaires sont les plus basses).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;La vente de best-sellers sert à l’éditeur à offrir aux lecteurs d’autres choix, de nouveaux écrivains.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Le livre n’est pas un objet jetable (sauf certains livres que je ne nommerais pas pour ne pas éviter le courroux des peoples). Les libraires proposent les petits éditeurs, proposent un choix, proposent un conseil, si la loi de M. Dionis du Séjour est voté cela sera la fin des petits libraires et la fin des petites maisons d’éditions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Le livre n’est pas qu’un roman de Steel, Clark, King, les mémoires de Carla, Ségolène ou de Steevy, le livre c’est surtout des histoires à vivre, des documents à conserver ou tout simplement une récréation dans le gris du monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Et ce n’est pas le lobby des Leclerc et consorts qui viendront nous enlever notre plaisir de découvertes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Par contre il serait bon de conseiller aux éditeurs d’éditer leur publication tout au long de l’année et non en majorité en septembre pour les prix littéraire (+de 500 romans en septembre/octobre) et aux distributeurs de donner les mêmes commissions à tous les revendeurs (libraire et grande surface). De privilégier le livre numérique ou des audio-livre ce qui permettrait d’éviter le pilon, de faire connaître à un public plus large des auteurs, de baisser les prix.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Même si on n’aura plus les mêmes sensations à la lecture d’un livre il faut s’ouvrir à la nouvelle technologie tout en gardant ses traditions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Bibliante&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.5pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;article paru sur &lt;a href=&quot;http://www.come4news.com/vers-une-modification-de-la-loi-lang-sur-le-prix-du-livre-706409&quot;&gt;Come4news&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>SLDS Publishing</name>
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        <title>La Librairie Coiffard à Nantes</title>
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        <updated>2008-05-28T19:26:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-28T19:26:00+02:00</published>
        <summary>  Si vous allez à Nantes arrêtez-vous dans cette très belle librairie,   vous...</summary>
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           &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Si vous allez à Nantes arrêtez-vous dans cette très belle librairie,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;vous y trouverez votre bonheur, de plus,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;le conseil est de qualité.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/undefined&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1051291&quot; src=&quot;http://sldspublishing.hautetfort.com/media/00/01/2014744661.JPG&quot; alt=&quot;CIMG0071.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1051291&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.coiffard.lalibrairie.com&quot;&gt;Librairie Coiffard&lt;/a&gt;&amp;nbsp;au 7 rue de la Fosse 44000 Nantes&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Marc Guillon et ses libraries sont exceptionnellement doués pour vous conseiller,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;si vous repartez les mains vides c’est que vous le voulez bien ou que vous avez fait exprès d’oublier votre porte-monnaie.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/undefined&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1051299&quot; src=&quot;http://sldspublishing.hautetfort.com/media/00/01/1919535467.JPG&quot; alt=&quot;CIMG0075.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1051299&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/undefined&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;En Face, c'est ausi la Librairie Coiffard, il suffit de traverser,&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;ce que vous ne trouvez pas d'un coté vous le trouverez de l'autre&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/undefined&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>sucré-acide</name>
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        </author>
        <title>la poésie à l'oeil, nue ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://sucre-acide.hautetfort.com/archive/2008/05/27/aller-vers-le-livre-gratuit.html" />
        <id>tag:sucre-acide.hautetfort.com,2008-05-27:1635954</id>
        <updated>2008-05-27T19:27:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-27T19:27:00+02:00</published>
        <summary>   cet article a été publié dans le numéro 138 (mai 2008) de la revue...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sucre-acide.hautetfort.com/">
           &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;cet article a été publié dans le numéro 138 (mai 2008) de la revue &lt;a href=&quot;http://www.dechargelarevue.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Décharge&lt;/a&gt;. J'y tiens depuis plus de dix ans une chronique intitulée &quot;à l'oeil nu&quot;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Rebondissant (comme on dit) sur la récente enquête menée dans la revue Décharge par Claude Vercey à propos des changements de pratiques poétiques liées à l’irruption de l’informatique et d’internet, distrait par l’air du temps seriné par un certain Chris Anderson, rédacteur en chef du magazine &lt;i&gt;Wired&lt;/i&gt; de son état, alerté enfin par la morosité du marché du livre dont j’ai quelque raison désormais d’être plus intimement pénétré, je me posai dernièrement de drôles de questions sur l’avenir de la poésie dont je veux faire ici état, non pour trancher en un sens ou un autre, ma réflexion n’en est pas là, mais pour susciter, peut-être, d’enrichissantes réactions et contributions de lecteurs (enrichissantes n’étant, pour le coup, pas le mot idoine).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Tout d’abord, que dit Chris Anderson&amp;nbsp;? C’est évidemment plus compliqué que ça puisqu’il a écrit tout un livre sur le sujet, mais en gros, d’après lui, l’avenir de l’économie serait au gratuit et il s’appuie entre autres sur l’internet pour étayer son propos. Décharge n’est pas le Café du commerce ni la cafétéria d’HEC, je me bornerai donc à la poésie en formulant l’hypothèse suivante&amp;nbsp;: y a-t-il encore une raison de vendre des livres de poésie, des revues de poésie, et si oui, qui doit payer&amp;nbsp;? On voit tout de suite l’imbrication des domaines économique et philosophique dans cette question (non&amp;nbsp;? tant pis, je vais vous faire un dessin).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La poésie est-elle un travail et si oui, celui-ci a-t-il un coût&amp;nbsp;? Nul doute qu’écrire exige un effort, du temps, de l’énergie, des compétences mais tout cela est-il aujourd’hui rémunéré&amp;nbsp;? Combien de poètes vivent de leur poésie ? Ne sont-ils pas nombreux qui se considèrent payés d’être publiés&amp;nbsp;? On remarquera que cela ne date pas d’hier. Et pour ceux qui touchent des droits d’auteur, combien n’ont que cette seule source de revenu&amp;nbsp;? Parlons des critiques, des illustrateurs, des chroniqueurs… Que celui qui se fait payer dans Décharge lève la main. Et reconnaissons que le premier bénévole de l’histoire est en général le revuiste lui-même, l’éditeur, qui ne ménage ni son temps ni son énergie (et parfois ses fonds propres) pour que perdure l’aventure. On peut le déplorer mais la pratique est si ancienne, si générale, si communément admise qu’il paraît hypocrite de revendiquer pour la poésie le statut social de «&amp;nbsp;travail&amp;nbsp;». Encore heureux qu’il ne faille pas payer pour être lu (ce fut le combat, jamais terminé mais néanmoins efficace, du CALCRE et de Jacmo en particulier).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Il y a bien sûr le coût de fabrication, de diffusion, de transport dont on peut parier qu’il n’ira pas s’amenuisant pour les publications papier (encore que l’impression numérique ait bouleversé la donne ces dernières années). Mais c’est là qu’intervient l’internet. Sur la toile, ces coûts tendent au zéro pour une efficacité bien supérieure&amp;nbsp;: une revue virtuelle ne coûte rien, est disponible immédiatement dans le monde entier et touche beaucoup plus de monde, de &lt;i&gt;lecteurs&lt;/i&gt;, qu’aucune revue papier actuelle, si prestigieuse soit-elle. Bien sûr, je ne suis pas naïf au point de croire à la réelle gratuité du virtuel. Je sais bien que ce qui y paraît gratuit est en réalité payé par d'autres,... ou par les mêmes mais autrement. N'empêche. La confrontation n’est pas à l’avantage du livre, de la revue papier. De là à imaginer qu’il leur faudra nécessairement baisser les prix…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;J’entends déjà l’objection majeure (d’autant mieux que je la formulai naguère à Claude Vercey). Le salut du papier viendra de la qualité, de l’exigence, face à la production beaucoup plus aléatoire de l’internet. Certes, mais chacun constate que la qualité d’écriture sur certain sites web n’a rien à envier au papier. En matière de critique, l’équivalence est déjà une réalité. Quant au fameux plaisir du feuilletage, à l’hédonisme tactile, olfactif, voire auditif, rappelons-nous l’assurance des disquaires qui croyaient n’avoir rien à craindre du MP3.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Plus grave, le papier payant risque le baiser de Judas des poètes eux-mêmes et cela nous ramène aux considérations psycho-philosophiques. Étant entendu que le poète ne désire pas s’enrichir avec sa poésie (à moins d’être fou), le seul salaire de son travail qu’il est en droit d’exiger, est la possibilité d’être lu par le plus grand nombre, non pas le vaste et vulgaire monde je vous le concède, mais le plus grand nombre tout de même de lecteurs éclairés et amateurs. Or les croyez-vous si indécrottablement rétifs à l’outil informatique ces amateurs qu’ils ne puissent aller chercher, et trouver&amp;nbsp;!, leur plaisir sur la toile&amp;nbsp;? Quand les meilleurs auteurs feront le choix, on ne peut plus légitime, de la publication sur internet, quelle prérogative restera aux revues, aux livres&amp;nbsp;? Ils vous, ils nous, cèderont un texte de temps à autre, par amitié, par nostalgie, mais l’essentiel de leurs efforts ira à séduire les lecteurs là où ils sont déjà. A moins de revendiquer par l’absurde le petit nombre, trié sur un volet purement financier, comme gage de qualité.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je ne dessine pas ce sombre tableau pour le plaisir. Je ne suis pas masochiste. Retour à la case Anderson et… Jacmo qui, dans une récente Revue du mois sur le site de Décharge, rappelait l’aventure controversée de la revue Poésie1. 1 pour 1 franc, autant dire symbolique, aventure dont il reconnaît, même de mauvais gré, qu’elle fut réussie, c’est-à-dire que la poésie n’y perdit pas son âme. Les coûts de fabrication, de diffusion, de vente du papier restant incompressibles, la question sera donc à (court) terme, si l'on souhaite continuer à publier des livres, de trouver une solution pour faire endosser ce coût par quelqu’un d’autre que le lecteur, lequel, ayant d’autres choix possibles pour lire de la poésie, ne sacrifiera plus longtemps à la coutume désuète de l’achat, de l’abonnement. Vous en doutez&amp;nbsp;? Regardez du côté de la presse généraliste. Les gratuits, des sites d’information aussi sérieux que Rue89 ou Mediapart (avatars respectivement de Libé et du Monde) leur taillent des croupières. Alors, la publicité&amp;nbsp;? Une prise en&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; charge par les institutions&amp;nbsp;? Des partenariats à inventer, avec les bibliothèques, les librairies, l’éducation nationale, pourquoi pas les garages ou les épiceries&amp;nbsp;? Après tout, les poètes eux-mêmes ont trouvé depuis longtemps le moyen de se faire payer leur contribution gratuite (ou quasi) au livre, lequel est devenu un argument promotionnel, une notoriété, pour monnayer lectures, rencontres ou ateliers, qui eux rémunèrent. Les musiciens aussi, qui vendent de moins en moins de disques, concurrence du téléchargement oblige, dont ils s'accomodent en en escomptant la notoriété qui remplira les salles de concert. Ce n'est donc pas, en réalité un problème d'artiste, de créateur, mais un défi pour le commerce et l'édition (de disques, de livres). Le revuiste, l’éditeur devront trouver à leur tour. A la fois leur équilibre financier (qui va payer ?) et moral. Car le livre, dans cette hypothèse, sera bien plus un produit d'appel, une incitation à consommer autre chose, une lecture publique par exemple, qu'un objet qui est sa propre fin. Et la question qui tue : quelle sera la place du libraire là-dedans ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;De toute façon, la poésie n’a jamais eu vocation à être mesurée à l’aune de l’argent&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;mettez-moi pour 15 francs de poésie, il y a un vers de trop, je vous le laisse&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» L’importance d’un poète n’a jamais été proportionnelle à son compte en banque. Les poètes sont les premiers à refuser cet étalon insultant. Si Untel «&amp;nbsp;vend&amp;nbsp;», c’est que sa production ne vaut pas tripette. Pourquoi faudrait-il alors s’arcbouter à cette idée qu’une poésie achetée vaudrait mieux qu’une poésie offerte, qu’un lecteur payant serait plus noble&amp;nbsp;que l’autre ? Peut-être ne savons-nous pas encore faire et diffuser des livres à l’œil, (quant aux revues, il en est de gratuites qui sont assez séduisantes, Du Poil aux Genoux, pour n’en citer qu’une) mais ayons au moins la volonté d’y parvenir. Inventons une nouvelle économie du poème.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;Bien sûr, j’attends avec impatience vos objections car j’aimerais me tromper.&lt;/span&gt; 
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            <name>La blogueuse</name>
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        <title>site de libraires</title>
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        <updated>2008-05-22T07:55:17+02:00</updated>
        <published>2008-05-22T07:55:17+02:00</published>
        <summary>  A décoouvrir, à visiter, à feuilleter sans modération le  site des...</summary>
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           &lt;p&gt;A décoouvrir, à visiter, à feuilleter sans modération le &lt;a href=&quot;http://www.initiales.org&quot;&gt;site des libraires indépendants Initiales&lt;/a&gt; dont fait partie la librairie des Cordeliers de Romans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des libraires qui ont envie de partager leur passion du livre de la lecture.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Qui sommes-nous ? Depuis 1997, l’association Initiales rassemble des libraires indépendants partageant la même passion de leur métier. Par leurs actions communes, ils souhaitent réaffirmer le rôle essentiel du livre comme outil de connaissance, de réflexion et de liberté et affermir dans la diversité sa présence dans la vie culturelle. Initiales a également pour but de mettre en réseau les librairies afin de partager la connaissance d’un même métier, qui s’il peut s’exercer de façons très différentes d’une librairie à une autre, œuvre cependant dans un même sens pour la défense d’une identité culturelle et plurielle. Nous sommes aujourd’hui trente-sept librairies réparties dans vingt-deux régions de France et en Belgique. Chaque librairie est un lieu d’échanges, de rencontres et de débats. De plus, Initiales édite, dans le but de faire découvrir aux lecteurs d’autres auteurs, d’autres littératures, des dossiers thématiques ainsi que des inédits d’écrivains Les Prix des librairies Initiales ont pour mission de faire découvir une fois par an (au printemps) un roman français et un roman étranger d’auteurs débutants ou confirmés. Il est décerné par un jury composé par tous les libraires du groupement.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En cliquant sur Cordeliers dans la liste des librairies, vous aurez accès à l'actualité et aux critiques de livres de la librairie de Romans&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Bern&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Article sur Joshua de C.Clavel</title>
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           &lt;p&gt;Voici une présentation de Joshua dans le numéro 11 du journal Mésanges, par une lectrice enthousiaste!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a name=&quot;media-1008569&quot; href=&quot;http://editions-jemedite.hautetfort.com/media/00/02/2063283942.doc&quot; title=&quot;media-1008569&quot; id=&quot;media-1008569&quot;&gt;Sur parution Joshua.doc&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Minicatalogue mai 2008</title>
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           &lt;p&gt;Voici notre dernier mini catalogue papier, cliquer sur le nom du fichier et imprimez le, il est en format A4 et faites le passer...&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://editions-jemedite.hautetfort.com/media/00/01/362673281.doc&quot; id=&quot;media-1007488&quot; name=&quot;media-1007488&quot;&gt;MiniCatalogueJMD-1T08.doc&lt;/a&gt;&amp;nbsp;vous y trouverez toutes nos publications et plus encore!&lt;/p&gt; 
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            <name>alpes du sud</name>
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        <title>Sélection</title>
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        <updated>2008-05-06T23:52:00+02:00</updated>
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        <summary>      &amp;nbsp;     &amp;nbsp;       L’état des droits de l’Homme en France  édition...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1003208&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/01/00/1633486184.gif&quot; alt=&quot;2132565940.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1003208&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;float: right; margin-bottom: 10px; margin-left: 20px; width: 71px&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;L’état des droits de l’Homme en France&lt;br /&gt; édition 2008&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;C’est un bilan sans complaisance des premiers mois de la présidence de Nicolas Sarkozy que dresse dans ce livre la Ligue des droits de l’Homme&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;. Une présidence marquée par la rupture revendiquée&amp;nbsp;: nouvelles orientations politiques, bouleversement de la manière d’exercer le pouvoir, mais surtout rupture avec les droits de l’Homme, malgré l’utilisation purement marketing qui en est faite par le nouveau pouvoir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La LDH alerte en premier lieu sur l’«&amp;nbsp;asphyxie de la démocratie&amp;nbsp;» que provoque le présidentialisme de N. Sarkozy, auquel ne résiste aucune institution&amp;nbsp;: ni le gouvernement ni le Parlement ni le pouvoir judiciaire. Elle met ensuite en garde contre le «&amp;nbsp;tout sécuritaire&amp;nbsp;», servi par une escalade législative, et contre la société du contrôle et de la surveillance qui tend à s’imposer, notamment à travers la multiplication et le croisement des fichiers sur les personnes. De même, ne peut-on que s’alarmer d’un pouvoir prétendant définir l’identité nationale, sélectionner les immigrés (quitte à les soumettre à des tests ADN) et traquer les sans-papiers jusqu’à déclencher les pires drames humains.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;La ségrégation s’exerce aussi sur le plan social, puisque la réforme des contrats de travail, l’émiettement des 35 heures dessinent le clivage entre une «&amp;nbsp;France du mérite&amp;nbsp;» et une autre «&amp;nbsp;de la glandouille&amp;nbsp;». Enfin, l’exercice d’une diplomatie désinhibée (Libye, Chine, Russie…) accorde la prééminence à la valeur «&amp;nbsp;contrat&amp;nbsp;» au détriment des droits de l’Homme, alors que la toute nouvelle secrétaire d’État aux droits de l’Homme est condamnée à jouer les utilités.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;La fragmentation sociale que la politique du nouveau pouvoir porte en germe lance le défi de la construction de nouvelles solidarités.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Les éditions La Découverte&lt;br /&gt; 126 pages&lt;br /&gt; Prix : 10 euros&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;strong&gt;Disponible à partir du 7 mai 2008.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Pour toute commande, contactez la boutique LDH par mail &lt;a href=&quot;mailto:laboutique@ldh-france.org&quot;&gt;laboutique@ldh-france.org&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; ou pas téléphone : 01.56.55.51.04&lt;br /&gt; Lien direct vers la boutique en ligne : &lt;a href=&quot;http://boutique.ldh-france.org/&quot;&gt;http://boutique.ldh-france.org/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Plus d'informations : &lt;a href=&quot;http://www.ldh-france.org/media/actualites/democratie_asphyxiee.pdf&quot;&gt;http://www.ldh-france.org/media/actualites/democratie_asphyxiee.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1027177&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/01/2081258504.jpg&quot; alt=&quot;306959626.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027177&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;L'horreur économique&lt;br /&gt; Viviane Forrester&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Prix Medicis - 1996 - FAYARD&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;strong&gt;Voici un essai bien réjouissant.&lt;br /&gt; Au lieu de se contenter d'énumérer les dégâts de l'ultralibéralisme, Viviane Forrester pousse à fond l'analyse et ose nous dire que le travail (sous sa forme productive) est amené à disparaître ! Je vous sens perplexe ? Démonstration.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;br /&gt; Sur les traces de l'économiste américain Jeremy Rifkin, Viviane Forrester explique le phénomène, déjà amorcé au XIXe siècle, et qui devrait s'amplifier de manière exponentielle dans les années à venir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si des paysans sont devenus ouvriers, si des ouvriers sont devenus employés, aujourd'hui c'est le cul de sac : le chômage de longue durée ne cesse d'augmenter. La mécanisation et les nouvelles technologies continuent de supprimer des emplois. Le tertiaire est saturé, et un quatrième secteur d'activité ne se profile pas à l'horizon (sauf, peut-être, le monde associatif ; mais n'étant pas ouvertement lucratif, il n'est pas reconnu comme facteur de croissance économique).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Déjà aggravé par la surpopulation et les abus du libéralisme (qui tend à précariser le travail), le chômage s'accentuera avec les progrès scientifiques. C'est une logique implacable. Les plus sceptiques seront convaincus.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Bien sûr, Viviane Forrester nous brosse un état des lieux documenté sur les conséquences désastreuses du profit effréné : injustices sociales, détournements, délocalisations, précarisation, exclusion, misère galopante...&lt;br /&gt; Puis elle dénonce avec virulence l'irresponsabilité des politiques qui refusent d'évoquer la pénurie de l'emploi tout en continuant à prôner la valeur &quot; travail &quot; comme véritable pilier de notre société occidentale (alors qu'il y a belle lurette que la spéculation rapporte plus que la sueur !). Quand Jean-Pierre Raffarin veut &quot; remettre la France au travail &quot; en faisant passer les chômeurs pour des fainéants dont il faudra durcir le contrôle et quand François Fillon affirme que 300.000 soit disant emplois ne sont pas pourvus alors qu'il y a des millions de chômeurs inscrits à l'ANPE, n'est-ce pas là d'une éblouissante perversité ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Selon Viviane Forrester, notre société n'est pas en &quot; crise &quot; - comme on veut nous le faire gober à longueurs de discours - mais en pleine MUTATION, et elle tire la sonnette d'alarme : si nos gouvernants persistent à éluder cette évidence par leurs non-dits ou leurs mensonges, leurs objectifs à court terme, nous allons droit dans le mur.&lt;br /&gt; Car il sera de plus en plus difficile de contenir la violence générée par l'exclusion et la misère.&lt;br /&gt; Viviane Forrester déclare qu'il y a urgence à repenser le travail et changer les mentalités. Le travail n'est pas seulement productif. Que font les associations ou les femmes au foyer qui élèvent leurs enfants, sinon œuvrer aussi pour la collectivité ? Il y a bien d'autres richesses que l'argent. On le sait et il faut le redire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'avidité et l'égoïsme sont mortifères. Toujours au coeur du débat - évidemment - on en revient au PARTAGE : c'est lui et lui seul qui nous évitera le chaos.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;Intense et innovant, cet essai offre de nouvelles perspectives intellectuelles au chômeur déprimé. Sus aux mensonges et à la fatalité !&lt;br /&gt; Un seul défaut cependant : même si c'est tout à son honneur, à vouloir très fort nous faire réaliser que ce sont des millions d'individus dont l'existence est un enfer, le ton de cet ouvrage est parfois trop exacerbé. Moins de passion aurait permis une lecture plus fluide, plus convaincante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Humaine, trop humaine ? Viviane Forrester nous livre là une belle réflexion sur les raisons d'être de l'humanité, ainsi que des pistes pour notre avenir. Indispensable, donc.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&amp;amp;name=PagEd&amp;amp;file=index&amp;amp;page_id=28&quot;&gt;Sophie HANCART&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027201&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/01/02/1670507861.gif&quot; alt=&quot;168513515.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027201&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;Bientôt chez vous : le salariat à l'américaine !&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans son ouvrage Le salarié jetable, le journaliste américain Louis Uchitelle décrit un capitalisme à courte vue, plus préoccupé de rentabilité immédiate que de ses salariés... et finalement contre-productif. Extraits.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En vingt ans, plus de 30 millions d'américains ont perdu leur emploi. Ce qui fait du licenciement la principale activité aux Etats-Unis! Le journaliste du New York Times Louis Uchitelle lui consacre un livre, Le salarié jetable, enquête sur les licenciements aux Etats-Unis, où il dénonce la stratégie d'indifférence que l'ensemble de l'économie américaine a adoptée à l‘égard du salarié. Celui-ci est devenu interchangeable, quelle que soit sa qualification, son expérience, sa ténacité.&lt;br /&gt; Rompant avec la tradition américaine de stabilité de l‘emploi, observable jusque dans les années 70, les grandes entreprises (United Airlines, General Electrics, Procter et Gamble…), fleurons de l'économie mondiale, ont lancé le mouvement à partir d'un principe simple: être flexible, c'est être compétitif. Brandissant sans cesse le spectre d'une mondialisation acharnée, elles ont justifié des licenciements massifs - allant de pair avec des bénéfices tout aussi massifs - par ce besoin de flexibilité, recourant de plus en plus à la sous-traitance. &lt;a href=&quot;http://www.marianne2.fr/Bientot-chez-vous-le-salariat-a-l-americaine-!_a86737.html&quot;&gt;Lire la suite...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027218&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/00/1893980701.jpg&quot; alt=&quot;532310804.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027218&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;Risques technologiques et débat démocratique (n.941 octobre 2007)&lt;br /&gt; DOMINIQUE BOURG, ALAIN KAUFMANN&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Problèmes politiques et sociaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;La Documentation française, DOMINIQUE BOURG ALAIN KAUFMANN&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Au cours des dernières décennies, des controverses ont fait irruption dans le débat public. Nucléaire civil, téléphone mobile, OGM, nanotechnologies : ces technologies suscitent autant d'attentes que de craintes. Les choix technoscientifiques font désormais l'objet d'intenses débats en dehors du cénacle des décideurs politiques, des experts et des scientifiques éclairés. Comment expliquer ces changements ? Après une première partie décrivant la montée des risques technologiques dans nos sociétés modernes, ce dossier revient sur les controverses sociotechniques les plus actuelles. Il esquisse également les conditions aujourd'hui requises pour décider et innover dans un monde incertain : le respect du principe de précaution, un recours accru aux procédures d'évaluation participative (conférence de citoyens, forums hybrides...) et l'évolution vers une expertise pluraliste, collective et contradictoire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Année d'édition : 2007&lt;br /&gt; Réf. : 3303332109418&lt;br /&gt; 120 pages, 16x24 cm&lt;br /&gt; ISSN : 0015-9743&lt;br /&gt; Source : &lt;a href=&quot;http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/3303332109418/index.shtml?xtor=EPR-528#&quot;&gt;La documentation française&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027227&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/00/315057638.jpg&quot; alt=&quot;1962126996.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027227&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;&quot;Multinationales 2005&quot;. Enquête sur les multinationales&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Elles font partie de notre quotidien. Elles nous fournissent notre eau, notre nourriture, nos médicaments, nos vêtements, nos ordinateurs, nos journaux, nos chaînes de télévision, nos voitures... Nous connaissons leurs marques et leurs slogans : Coca-cola, c’est ça, Nike, just do it, Carrefour, mieux consommer, c’est urgent... Mais que savons-nous vraiment des multinationales ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;50 multinationales, 50 fiches :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Activité, salaire des dirigeants, actionnariat, sous-traitants, implantations dans le monde, relations avec les sous-traitants, respect du droit du travail, développement durable... Chaque entreprise est passée au crible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp; Un ouvrage utile pour qui veut se faire une idée de l’univers des multinationales.&lt;br /&gt; &amp;nbsp; Convient aux enseignants en SES ou Ecogest, et à leurs élèves.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour vous faire une idée, téléchargez gratuitement le profil complet de la multinationale Altria (Philip Morris, Kraft Foods, etc.) en cliquant &lt;a href=&quot;http://www.terra-economica.info/IMG/pdf/Altria.pdf&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.terra-economica.info/Multinationales-2005-Enquete-sur.html&quot;&gt;Terra-Economica&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1027243&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/02/00/441246223.jpg&quot; alt=&quot;1197971064.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027243&quot; /&gt;&quot;&lt;u&gt;1984&lt;/u&gt;&quot; - le célèbre roman (d'anticipation ?) de Georges Orwell est en téléchargement gratuit&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://www.ebooksgratuits.com/html/orwell_1984.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;ici&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Extrait chapitre I :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; C’était une journée d’avril froide et claire. Les horloges sonnaient treize heures. Winston Smith, le menton rentré dans le cou, s’efforçait d’éviter le vent mauvais. Il passa rapidement la porte vitrée du bloc des « Maisons de la Victoire », pas assez rapidement cependant pour empêcher que s’engouffre en même temps que lui un tourbillon de poussière et de sable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le hall sentait le chou cuit et le vieux tapis. À l’une de ses extrémités, une affiche de couleur, trop vaste pour ce déploiement intérieur, était clouée au mur. Elle représentait simplement un énorme visage, large de plus d’un mètre : le visage d’un homme d’environ quarante-cinq ans, à l’épaisse moustache noire, aux traits accentués et beaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Winston se dirigea vers l’escalier. Il était inutile d’essayer de prendre l’ascenseur. Même aux meilleures époques, il fonctionnait rarement. Actuellement, d’ailleurs, le courant électrique était coupé dans la journée. C’était une des mesures d’économie prises en vue de la Semaine de la Haine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Son appartement était au septième. Winston, qui avait trente-neuf ans et souffrait d’un ulcère variqueux au-dessus de la cheville droite, montait lentement. Il s’arrêta plusieurs fois en chemin pour se reposer. À chaque palier, sur une affiche collée au mur, face à la cage de l’ascenseur, l’énorme visage vous fixait du regard. C’était un de ces portraits arrangés de telle sorte que les yeux semblent suivre celui qui passe. Une légende, sous le portrait, disait : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;BIG BROTHER VOUS REGARDE&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;...&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027244&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/01/01/829283587.jpg&quot; alt=&quot;339131297.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027244&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;Psychopathes &amp;amp; Cie : La soif pathologique de profit et de pouvoir&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;de Joel Bakan, Michel Edéry (Traduction)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fascinante analyse du fonctionnement et des valeurs de la grande entreprise, cet essai pose un diagnostic implacable : la multinationale, personne morale aux yeux de la loi, a un comportement déviant qui rappelle à s'y méprendre celui d'un psychopathe. Egocentrique, amorale et inhumaine, elle défend sans relâche son propre intérêt économique, parfois au mépris des conséquences désastreuses de ses actions. Si la poursuite de son objectif l'exige, elle n'hésite pas à exploiter les populations des pays pauvres, à vendre des produits dangereux, à piller les ressources naturelles, à abuser de la naïveté des enfants, à diffuser des propos mensongers... Ces infamies, elle les commet souvent en toute impunité, les communautés étant aveuglées par ses prétentions à la responsabilité sociale et les gouvernements ayant renoncé à tout contrôle en optant pour la déréglementation et la privatisation. Faits, chiffres et témoignages percutants à l'appui, Psychopathes &amp;amp; cie jette un regard lucide et impitoyable sur l'ordre économique moderne. En toile de fond de cet ouvrage magistral, une question à la fois simple et brutale : qu'est-ce qui ne marche plus dans notre système ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Psychopathes-Cie-pathologique-profit-pouvoir/dp/289472263X/sr=1-2/qid=1168466451/ref=sr_1_2/403-3185566-5814842?ie=UTF8&amp;amp;s=books&quot;&gt;Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img name=&quot;media-1027254&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/02/00/1445691090.2.jpg&quot; alt=&quot;215363923.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027254&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;La marche irrésistible du nouvel ordre mondial : L'Echec de la tour de Babel n'est pas fatal&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;de Pierre Hillard (Auteur)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toutes les époques ont leur idéologie. Ence début du XXIe siècle, le seul débris qui surnage après un siècle chaotique et tragique, c'est le mondialisme. Dans l'esprit de ses promoteurs, bien au-delà d'une coopération mondiale nécessaire et légitime, il s'agit d'abattre toutes les cloisons, et d'abord nationales, afin d'aboutir d'emblée à ce fameux village global décrit par le sociologue canadien Herbert Marshall Mcluhan. Comme le dit Guy Sorman : Le monde est ma tribu. Le but est de créer de grands blocs géoéconomiques standardisés européens, nord-américains, sud-américains, asiatiques, etc., au sein desquels les nations seront broyées et dont la réunion constituera l'armature d'une gouvernante mondiale. Comme le rappelle Jacques Attali dans son ouvrage Dictionnaire du XXe siècle : Après la mise en place d'institutions continentales européennes, apparaîtra peut-être l'urgente nécessité d'un gouvernement mondial. Ainsi, ces blocs corsetés par la même idéologie et dont les populations auront été au préalable alignées dans leur structure mentale sur les critères édictés au sommet, accoucheront d'une humanité unie, interchangeable et nomade. Cependant, l'aboutissement de ces ambitions longtemps prophétisées devra passer par des étapes bouleversant les structures politico-économiques des sociétés, qui ne seront pas sans conséquences militaires. Dans ces événements, la vie humaine comptera peu. D'ores et déjà, avec la mort probable de la Belgique, les réveils régionalistes en Espagne et en Italie, l'Europe de Bruxelles qui a programmé depuis longtemps la mise sous tutelle, sinon la destruction des nations, risque d'être exaucée dans ses entreprises au-delà de ses espérances. De leur côté, à travers le sanglant bourbier irakien, les Etats-Unis préparent activement la recomposition du Moyen-Orient... La tour de Babel tiendra-t-elle ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/marche-irr%C3%A9sistible-nouvel-ordre-mondial/dp/2755401990/ref=pd_sim_b_title_3/171-6021860-6293843?ie=UTF8&amp;amp;qid=1197554559&amp;amp;sr=1-1&quot;&gt;Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027264&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/00/80366043.jpg&quot; alt=&quot;1637444268.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027264&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;De la gratuité&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; Jean-Louis Sagot Duvauroux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par tradition, la « culture de la gratuité » est associée à l’envers du marché, à un mode alternatif de penser les échanges, à des démarches d’émancipation sociale, au don. Mais elle subit aujourd’hui de puissants effets de brouillage. Le développement d’Internet entremêle inextricablement vraies et fausses gratuités. Les stratégies marketing annexent sans complexe l’attrait du mot « gratuit ». Les télévisions ou les journaux « gratuits » sont le cheval de Troie du tout-marchand publicitaire, alors que de grandes gratuités sociales comme l’école publique ou l’assurance maladie subissent une crise grave et que la mécanique du profit semble occuper tout l’horizon. Quels enjeux de civilisation couvent sous cette question ? À quel prix peut-on encore dire avec Bruce Sterling : « Gratuit comme l’air, l’eau... gratuit comme la connaissance » ? Jean-Louis Sagot-Duvauroux tente de répondre à ces questions et propose une éthique de la gratuité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/De-la-gratuite.html&quot;&gt;Lekti Ecriture&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027268&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/01/00/2039762940.jpg&quot; alt=&quot;1980344736.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027268&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;L'ANTI LIVRE NOIR DE LA PSYCHANALYSE&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Ouvrage collectif sous la direction de Jacques-Alain Miller&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le fameux Livre noir de la psychanalyse de la rentrée dernière demandait une réplique. Elle vient sans tarder, sous la forme d'un livre tout différent: pas de compilation obèse, pas d'invectives, mais un libelle gai, enlevé, original, bien la tradition française. Ce sont quarante &quot;coups d'épingle&quot; portés par des psychanalystes lacaniens découvrant avec effarement les sottises, souvent dangereuses, ses &quot;TCC&quot; (thérapies cognitivo-comportamentales). Comment peut-on être TCC ? Les méthodes, les cas, les symptômes sont passés au crible d'une raison allègre et sans aigreur. Les émissions de radio ou de télévision TCC, les magazines, les grands ancêtres (Pavlov, Skinner), sont persiflés sans méchanceté. oui, on peut moquer le pire, comme au temps de Montesquieu et Voltaire. On trouvera aussi des informations sur les TCC en Europe. On déchiffrera &quot;l'enjeu de société&quot; de cette joute, qui n'est pas futile. On verra en quoi les TCC sont accordées à la montée en puissance des pratiques de contrôle social et de dressage humain au début du XXIè siècle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://720plan.ovh.net/~causefre/peel/achat/produit_details.php?id=130&quot;&gt;Ecole de la Cause Freudienne&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img name=&quot;media-1027285&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/00/1074594308.2.jpg&quot; alt=&quot;1742599330.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027285&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;Une société sans école&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;de Ivan Illich&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'école obligatoire, la scolarité prolongée, la course aux diplômes, autant de faux progrès qui consistent à produire des élèves dociles, prêts à consommer des programmes tout à fait préparés par les « autorités » et à obéir aux institutions. A cela il faut substituer des échanges entre « égaux » et une véritable éducation qui prépare à la vie dans la vie, qui donne le goût d'inventer et d'expérimenter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/soci%C3%A9t%C3%A9-sans-%C3%A9cole-Ivan-Illich/dp/2020055511&quot;&gt;Amazon&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; voir aussi : &lt;a href=&quot;http://www.eleves.ens.fr/home/colonna/illich-education.html&quot;&gt;La critique illichienne du système scolaire, et une possible alternative&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027291&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/01/623245853.jpg&quot; alt=&quot;233329999.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027291&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;La Décroissance pour tous&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; de Nicolas Ridoux (Auteur), Jean-Claude Besson-Girard (Préface)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si ce livre vous permet de découvrir &quot; tout ce que vous voulez savoir sur la décroissance sans jamais avoir osé le demander &quot;, vous n'en ressortirez pas indemne d'une profonde transformation de votre vision du monde. Et s'il ne vous apprend que peu par rapport à ce que vous savez déjà, il vous sera d'une grande utilité pédagogique pour convaincre votre entourage, vos amis et les cercles militants que vous fréquentez. Que demander de plus à un petit ouvrage &quot; simple et accessible &quot;, comme nous l'a modestement présenté son auteur? Mérite pédagogique, disions-nous, qui balaie méthodiquement, et avec l'air de ne pas y toucher, tous les champs de connaissances et de pratiques : matérielles, psychologiques, sociales, économiques, techniques, poétiques et politiques, en allant du pourquoi au comment, de l'état des lieux, des causes de cet état à l'exploration de pistes concrètes pour en sortir et pour s'en sortir. Sortir et s'en sortir de quoi? Vous le saurez après avoir refermé ce livre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/D%C3%A9croissance-pour-tous-Nicolas-Ridoux/dp/2841901556/ref=pd_sim_b_img_6&quot;&gt;Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;img name=&quot;media-1027295&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/02/02/785454854.jpg&quot; alt=&quot;260174071.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027295&quot; /&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;L'empire de la honte&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;de Jean Ziegler&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous assistons aujourd'hui à un formidable mouvement de reféodalisation du monde. C'est que le 11 septembre n'a pas seulement été l'occasion pour George W. Bush d'étendre l'emprise des Etats-Unis sur le monde, l'événement a frappé les trois coups de la mise en coupe réglée des peuples de l'hémisphère Sud par les grandes sociétés transcontinentales. Pour parvenir à imposer ce régime inédit de soumission des peuples aux intérêts des grandes compagnies privées, il est deux armes de&lt;br /&gt; destruction massive dont les maîtres de l'empire de la honte savent admirablement jouer : la dette et la faim. Par l'endettement, les Etats abdiquent leur souveraineté ; par la faim qui en découle, les peuples agonisent et renoncent à la liberté. Cette formidable machine à broyer et à soumettre ne supporte plus aucune des limitations que le droit international prétendait traditionnellement imposer aux rapport entre les États et entre les peuples. Du coup, c'est le régime de la violence structurelle et permanente qui, partout, gagne du terrain au Sud, tandis que le droit international agonise. Mais qui sont donc ces cosmocrates qui, peu à peu, privatisent jusqu'à l'eau que les peuples doivent désormais leur acheter ? Ce livre traque leurs méthodes les plus sournoises : ici on brevète le vivant, là on casse les résistances syndicales, ailleurs on impose la culture des OGM par la force. Oui, c'est bien l'empire de la honte qui s'est mis subrepticement en place sur la planète. Mais c'est précisément sur la honte qu'est fondé le&lt;br /&gt; ressort révolutionnaire, comme nous l'ont appris les insurgés de 1789. Cette révolution, elle est en marche : insurrections des consciences ici, insurrections de la faim là-bas. Elle seule peut conduire à la refondation du droit à la recherche du bonheur, cette vieille affaire du XVIIIe siècle. Jean Ziegler, qui témoigne ici d'une connaissance exceptionnelle du terrain, y appelle sans réserve en conclusion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Lempire-honte-Jean-Ziegler/dp/2213623996&quot;&gt;Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027312&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/00/1855020365.jpg&quot; alt=&quot;2076267389.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027312&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;Journal D'un Éducastreur.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;de Celma Jules&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Entre Octobre 1968 Et Juin 1969, Un Jeune Instituteur Donne La Liberté À Ses Élèves. Qu'en Font-Ils ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.priceminister.com/offer/buy/49507343/Celma-Jules-Journal-D-un-Educastreur-Entre-Octobre-1968-Et-Juin-1969-Un-Jeune-Instituteur-Donne-La-Liberte-A-Ses-Eleves-Qu-en-Font-Ils-Livre.html&quot;&gt;Priceminister&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027324&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/01/00/278409153.jpg&quot; alt=&quot;358737536.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027324&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;La décadence sécuritaire&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Gilles Sainati &amp;amp; Ulrich Schalchli&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On a beaucoup écrit sur le « sécuritaire ». Tout en se plaignant de cette évolution de la politique d’État, certains pensent cette phase nécessaire. D’autres égrènent le catalogue des mesures répressives et sont surpris des atteintes renouvelées aux libertés, de la dimunition de la sphère privée et croient encore qu’en votant pour tel ou tel candidat, leur sort en sera amélioré.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tous ces questionnements existent et sont repertoriés, ils font débats. Mais l’analyse proposée dans ce livre se veut un peu plus radicale et démontre la chute rapide (dix ans) et programmée de pans entiers de l’État de droit. L’angle d’observation est celui de la disparition des notions mêmes de justice, de juste et de droit, en faveur d’un arbitraire bureaucratique qui sert une fraction de plus en plus étroite de la population.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Tolérance zéro », pénalisation des comportements sous le vocable d’« incivilités », tatouage des populations à travers les fichiers informatiques, marquage génétique, inféodation de l’appareil judiciaire à un exécutif musclé... La diffusion de méthodes et de concepts parfaitement étrangers au raisonnement juridique vient pervertir l’institution judiciaire pour l’enrégimenter dans une vaste entreprise de maintien de l’ordre public où l’efficacité prétend faire litière des juridismes surannés. À une justice artisanale doit succéder une organisation précise, méthodique, efficace, dont les résultats sont comptables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Diluée dans un vaste dispositif de concertation et d’action, la justice met finalement à la disposition de l’administration les pouvoirs de violation des libertés. Au nom de l’efficacité, il faut « décloisonner » les services, partager les informations et les savoir-faire, simplifier les procédures, fluidifier, être réactif, agir en temps réel, utiliser toutes les ressources de l’outil informatique. Ce faisant, on oublie seulement que l’efficacité n’est pas la justice, que le droit a justement pour fonction d’entraver l’efficacité du pouvoir, quelle que soit la légitimité du but poursuivi. Derrière cette décadence sécuritaire - qui, à partir de la justice, se diffuse dans tous les champs de l’État - emmerge un projet politique qui passe par une limitation de plus en plus accrue des libertés publiques et individuelles, afin de maintenir une domination de l’élite sur le plus grand nombre. Cette politique se durcit et s’accélère du fait de la dégradation inéluctable des conditions de vie d’une masse humaine de plus en plus importante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au « tous ensemble » des altermondialistes répond le lugubre « attentifs ensemble » de vigipirate.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/La-decadence-securitaire.html&quot;&gt;Lekti Ecriture&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027335&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/01/02/421203081.jpg&quot; alt=&quot;1940403692.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027335&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;La haine de la démocratie&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Jacques Rancière&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous vivons aujourd’hui dans des pays qui se baptisent « démocraties ». Le discours officiel chantait naguère les vertus de ce système, opposé à l’horreur totalitaire. Ce discours n’a plus cours aujourd’hui, même s’il arrive que des armées soient envoyées promouvoir la démocratie autour du monde. En France en particulier, un parti intellectuel auquel sa place dans les médias donne un pouvoir inconnu ailleurs n’en finit pas de dénoncer les méfaits de l’« individualisme démocratique » qui mine les bases de la vie civique en détruisant les valeurs collectives et les liens sociaux, et les ravages de l’« égalitarisme » qui mène droit vers un nouveau totalitarisme. D’autres découvrent dans la démocratie des penchants criminels, trouvant son origine dans la Terreur et son accomplissement dans l’extermination du peuple juif. Ces critiques contradictoires mais convergentes ont une cause commune : le caractère profondément scandaleux du « pouvoir du peuple ». La démocratie, gouvernement de tous, est le principe qui délégitime toute forme de pouvoir fondée sur les « qualités » propres de ceux qui gouvernent. Fondée sur l’égalité de n’importe qui avec n’importe qui, la démocratie n’est ni une forme de gouvernement qui permet à une oligarchie politico-financière guidée par ses experts de régner au nom du peuple, ni cette forme de société que règle le pouvoir de la marchandise. Elle n’est portée par aucune nécessité historique et n’en porte aucune. La chose a de quoi susciter de la peur, donc de la haine, chez ceux qui sont habitués à exercer le magistère de la pensée. Dans ce livre, Jacques Rancière décrit les liens complexes entre démocratie, politique, république et représentation et aide à retrouver, derrière les tièdes amours d’hier et les déchaînements haineux d’aujourd’hui, la puissance toujours neuve et subversive de l’idée démocratique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/La-haine-de-la-democratie.html&quot;&gt;Lekti Ecriture&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027341&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/01/01/787965735.jpg&quot; alt=&quot;1210643626.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027341&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;La république mise à nu par son immigration&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Collectif, dir. Nacira Guénif-Souilamas&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Violence des banlieues, sécurité, laïcité, intégration, antisémitisme : les mots et les notions déployés par le discours républicain autour de l’immigration sont bel et bien piégés. D’abord, que recouvre aujourd’hui cette fameuse république ? La loi de l’ordre, cet « ordre républicain qui doit être maintenu », une tradition que l’on doit défendre contre les intrusions barbares, une école qui refuse de prendre en compte les inégalités au nom des savoirs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce livre collectif propose de démonter les mécanismes et les discours qui conduisent au mieux à stigmatiser au pire à incriminer les immigrants post-coloniaux et leurs descendants français dès lors que la France prend leur visage. Cette mécanique repose sur la nécessité de sauver la république et ses « valeurs », récemment réévaluées et promues cause nationale, contre des pratiques dénoncées comme inquiétantes dès lors qu’elles sont étiquetées comme étrangères. Pour garantir ces valeurs républicaines, il importe que « tout change pour que rien ne change ». C’est donc à un tour de passe-passe que se livrent les promoteurs d’un ordre républicain campé sur des positions réactionnaires : nier les effets inéluctables et déjà observables de l’avènement d’une société multiculturelle et multiconfessionnelle où la pluralité des opinions et des choix n’épouse plus les contours confortables de partitions politiques et idéologiques dépassées. Le paradoxe de cette guerre de position et d’opinion est le délitement et l’abandon des principes qui ont fondé la cité politique en France et qui continuent pourtant d’être revendiqués par celles et ceux qui, de plus en plus nombreux, l’occupent : liberté, égalité, solidarité. En analysant le dévoiement de ces principes et ses causes, il s’agit aussi pour les auteurs de les réévaluer, y compris par une lecture subversive, pour en proposer une autre mise en œuvre politique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/La-republique-mise-a-nu-par-son.html&quot;&gt;Lekti Ecriture&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027356&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/00/02/2116288078.jpg&quot; alt=&quot;174081455.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027356&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;Le Grand Bond en arrière (2004)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;De Serge Halimi, Ed Fayard, 2004&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; De l’Amérique de Reagan à la France de Mitterrand, en passant par la Nouvelle­Zélande, les transformations économiques du dernier quart de siècle n’ont été le produit ni du hasard ni de la nécessité. Si, à partir des années 80, les « décideurs » et les médias du monde occidental ont presque toujours interprété de manière identique les situations de « crise », c’est que tout un travail idéologique était intervenu au préalable, c’est que les solutions alternatives au marché avaient été détruites afin qu’il n’y ait « plus d’alternative ». D’autres interprétations des événements auraient suggéré d’autres remèdes, mobilisé d’autres forces sociales, débouché sur d’autres choix. La « mondialisation », ce fut aussi ce long labeur intellectuel de construction de la « seule politique possible » que favorisa la symbiose sociale entre ses principaux architectes d’un bout à l’autre de la Terre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Inspirées par des théoriciens de l’université de Chicago, dont l’influence sera considérable au Chili, en Grande Bretagne et aux États Unis, les doctrines économiques libérales vont encourager les classes dirigeantes à durcir leurs politiques, à passer d’un système d’économie mixte acceptant une certaine redistribution des revenus à un nouveau capitalisme orienté par les seuls verdicts de la finance. Les artisans de cette métamorphose en tireront un avantage considérable ; pour la plupart des autres, au contraire, ce sera le grand bond en arrière.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://leruisseau.iguane.org/spip.php?article1261&quot;&gt;Le ruisseau&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1027363&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/02/02/1440150278.jpg&quot; alt=&quot;2051873531.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1027363&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;L’instant d’après&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Bernard Aspe&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans l’ordre démocratique-policier qui est le nôtre, les communautés humaines sont rassemblées sous le commandement de ceux qui ont des titres à commander, titres prouvés par le fait qu’ils commandent. La politique est précisément la rupture de cet ordre-là. L’Instant d’après survient sur les traces immédiates de cette rupture. C’est l’instant décisif où se décide si, une fois de plus, elle va aboutir au désaccord entre le dire et le faire, à l’élargissement de la distance entre le fantasme et le réel, ou si au contraire elle va permettre l’émergence de nouvelles formes de vie.Il ne s’agit pas de proposer de nouvelles théories politiques, encore moins des systèmes d’organisation. Il s’agit plutôt de montrer comment sortir des oasis, de ces refuges dans notre fuite, que sont aussi bien la création d’une œuvre, la &quot;réalisation de soi&quot;, l’action militante ou la vie d’une collectivité autonome. Car &quot;beaucoup de ceux qui ont regardé les événements de novembre 2005 ont d’abord éprouvé l’absence d’un espace politique à la hauteur de ces événements. Ceux-là avaient déjà l’habitude de ne rien attendre du militantisme et s’étaient sans doute pour la plupart éloignés de l’étouffement radicaliste... C’est à eux, justement, les êtres les plus quelconques, plus ou moins perdus dans leurs études et leurs métiers, plus ou moins empêtrés dans les restes d’un État-providence qui tournent en hypercontrôle sélectif, c’est à eux qu’il revient de faire en sorte que de l’imprévisible, et donc du réellement menaçant, ait lieu&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En donnant un sens nouveau à des notions anciennes - l’éthique, le messianisme, le jeu - en convoquant là ou elles sont peu attendues de grandes figures philosophiques — Kierkegaard, Wittgenstein — Bernard Aspe explore le sable du désert autour des oasis où nous attendons l’instant d’après. &quot;Sur le sable, il y a aussi des marques laissées par d’autres. Ambivalence des empreintes : elles peuvent nous livrer à la police, mais elles sont aussi la preuve que nous ne sommes pas seuls.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/L-instant-d-apres.html&quot;&gt;Lekti Ecriture&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1028252&quot; src=&quot;http://npa05.hautetfort.com/media/02/02/1069592166.gif&quot; alt=&quot;1167195253.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1028252&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FFFF00&quot;&gt;Rencontres au sommet (enquête)&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; Michael Gama&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rares sont les endroits pouvant rassembler des commissaires européens, des responsables d’institutions internationales telles que l’OMC, la Banque mondiale ou le FMI, des patrons de multinationales, des hommes politiques de droite et de gauche, des directeurs de rédaction de grands médias… Méconnus du grand public, le groupe Bilderberg et la commission Trilatérale réunissent périodiquement dans la plus grande discrétion, « à titre privé », des personnalités du monde entier qui toutes occupent les plus hautes fonctions dans leur secteur respectif. « Maîtres du monde », « gouvernement mondial »… ces réunions quasi secrètes focalisent les fantasmes de toutes sortes. Mais que s’y passe-t-il réellement, qui en sont les participants et dans quel but se retrouvent-ils ensemble ?&lt;br /&gt; Michael Gama a réussi à rencontrer plusieurs participants à ces réunions et nous livre ici le matériau et les résultats de cette enquête&lt;br /&gt; singulière. On découvre ainsi la raison d’être et le fonctionnement de ces groupes mystérieux de même que les personnalités de leurs membres. Derrière la prétention démocratique de nos sociétés et le prétexte de l’intérêt général, c’est le jeu des intérêts particuliers et des conflits de puissance qui est alors mis à nu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.laltiplano.com/rencontresausommet-p-36.html&quot;&gt;http://www.laltiplano.com/rencontresausommet-p-36.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.evene.fr/livres/livre/michael-gama-rencontres-au-sommet-26887.php&quot;&gt;http://www.evene.fr/livres/livre/michael-gama-rencontres-au-sommet-26887.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;hr /&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Elle est pas belle la vie ?</title>
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        <updated>2008-04-28T21:05:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-28T21:05:00+02:00</published>
        <summary>   Oh mes aïeux, c'était une bonne journée de merde que cette journée-ci....</summary>
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           &lt;h3&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;Oh mes aïeux, c'était une bonne journée de merde que cette journée-ci. Ouais. En dehors de mes collègues qui n'ont rien trouvé de mieux que de déplacer ma présentation John Howe pour mettre des bouquins de foot à la place (il y a eu vengeance, je vous rassure), les clients complètement à l'ouest qui ne font rien qu'à m'embêter moi même personnellement et personne d'autre, les chefs au sens de l'humour douteux, je peux vous le dire, ça a été intense comme journée. Même si elle n'a commencé qu'à 13h00.&amp;nbsp; et oooooooooooooooh my god je regarde la télé et y a un monsieur qui est recouvet d'araignées, mon dieu mon dieu mon dieu quelle&amp;nbsp; horreur. brrrrrr... je hais ces bestioles. bref. mais aussi quelle idée de regarder Indiana Jones hein... bon à part ça Harrison était monstrueusement sexy dans ce rôle. Gros soupir (les hormones, ce sont les hormones).&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;h3&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;h3&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;Je vous semble un peu décousue dans mes blablas ? normal, je suis fatiguée. Et ça va pas s'arranger, moi je le sens.&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;h3&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;h3&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;Bref, la journée de travail avait été longue et pénible et tout et tout et quand je suis rentrée chez moi.... ma colloc était passée par là. je l'ai vu&amp;nbsp; l'absence de courrie. Et au message très... intéressant qu'elle m'a laissé. un jour elle redeviendra simplement une amie et plus une colloc et ça sera nettement mieux.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt; &lt;h3&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;Et là j'ai envie de faire un tas de trucs, mais je suis tellement fatiguée que je pourrais m'effondrer sur mon clavier. Alors je crois que je vais vous laisser là et regarder Harrison Ford en explorateur-archéologue sexy. ça repose mes yeux. &amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/h3&gt; 
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            <name>Célestin Flamindor</name>
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        <title>Corinne Guitteaud, Les Chevaliers Trinitaires</title>
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        <updated>2008-04-26T22:30:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-26T22:30:00+02:00</published>
        <summary>    En vente au Grenier   (Librairie amiénoise):   « Quand on naît Fils de...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;En vente au Grenier&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; (Librairie amiénoise):&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;« Quand on naît Fils de l’Etoile, pèse sur vos épaules un lourd destin. Tueur à gages profitant de ses charmes, toute sa vie peut basculer quand on tente d’assassiner un ambassadeur extraterrestre. D’abord, on attire sur soi l’attention des Chevaliers Trinitaires. Ils ne vous aiment pas et vous mettent à l’épreuve en vous confiant la protection de la présidente d’une petite planète gênante. Si elle pouvait disparaître, ça les arrangerait. Seulement, voilà, vous la connaissez et lorsque vous étiez enfant, elle a même proposé de vous embarquer à bord de son extraordinaire vaisseau. En l’aidant, il se pourrait bien que s’ouvre devant vous les routes d’un incroyable pouvoir. » Pour info : 2 euros reversés à Réseau Cétacés (&lt;a href=&quot;http://www.reseaucetaces.org/&quot;&gt;www.reseaucetaces.org&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Signature du livre par Corinne Guitteaud le 3 mai à la librairie Le Grenier, 14 bis rue du Marché Lanselles, 80000 Amiens&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://corinneguitteaudaugrenier.hautetfort.com/media/01/01/743202489.jpg&quot; alt=&quot;743202489.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-987889&quot; name=&quot;media-987889&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Un message pour Claire Gros</title>
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        <updated>2008-04-15T23:32:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-15T23:32:00+02:00</published>
        <summary>            Le lectorat face au peuple des enfants      &amp;nbsp;    Presque...</summary>
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           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/01/00/1006231310.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/01/00/1006231310.JPG&quot; id=&quot;media-963074&quot; alt=&quot;1006231310.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-963074&quot; height=&quot;336&quot; width=&quot;508&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;&lt;b&gt;Le lectorat face au peuple des enfants&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Presque minuit. En remontant de Perpignan ce matin je suis passé par Toulouse prendre 800 exemplaires de Litli chez le relieur. Les livres sont rangés par cartons de 25 et les amortisseurs de la vieille Laguna touchent maintenant le sol dans les virages. Je les porterai à La Ferrière, chez Littéral demain après la banque s'il y assez de sous. 428 km aller et pareil au retour. En passant par le local d'Où sont les enfants ? il y a un message de Claire Gros sur l'écran : &lt;i&gt;« Comme vous le savez sûrement, cet album a le mérite de susciter la discussion. Mon opinion est que c'est un très bel ouvrage artistique, un livre d'auteur, mais je reste sceptique sur sa capacité à rencontrer son lectorat. »&lt;/i&gt; C'est l'argument avec les mots pour mieux tomber des nues. Le mot lectorat déjà je n'ai jamais aimé. Lectorat comme Agrégat de lecteurs, un gros conglomérat d'enfants forcés à lire n'importe quoi avec le bon label et les bons sentiments. Je ne m'énerve pas : Le petit bonhomme suit son chemin et il suffirait qu'il rencontre un seul gamin, rien qu'un seul lecteur pour Litli, un enfant pas prévu avec les yeux silencieux dans les pages et ça suffirait au bonheur. A Saint-Vincent de Tyrosse où j'ai passé deux jours - Le livre dans la ville - j'ai rencontré deux jumeaux. Des enfants de sept ou huit ans et j'ai oublié leurs prénoms. Pas leurs yeux. L'un des deux frères portait un sweat marqué Hawk. Les deux avaient les yeux rivés au livre, le dernier de Litli, des yeux noirs et sérieux, obstinés. C'est celui-là qu'ils voulaient, le dernier Litli. Et les parents - c'est très rare alors je l'écris - les parents n'ont pas discuté le choix des enfants. Ils ont tourné les pages ensemble et dit OK. On le prend. D'habitude c'est l'inverse alors ici je l'écris. Un père, une mère et leurs jumeaux de sept ans est-ce que c'est eux le lectorat ? Claire Gros dirige le site &lt;a href=&quot;http://www.choisirunlivre.com&quot;&gt;Choisir un livre&lt;/a&gt;. Elle est sceptique m'écrit-elle. &lt;i&gt;Est-ce que Litli a la capacité de rencontrer son lectorat ?&lt;/i&gt; Je réponds en expliquant, en faisant suivre les premiers articles, celui de Griffon et celui de Citrouille, celui de Gawou et d'Eliabar. Caroline me dit &lt;i&gt;«Te fatigue pas c'est pas la peine.»&lt;/i&gt; Le livre qu'a reçu Claire Gros en service de presse, à combien d'enfants l'a-t'elle montré ? Pour de vrai. Je voudrais savoir pour de vrai la rencontre et c'est la seule question, demain je téléphone. Maintenant non c'est la nuit et la musique du Velvet, de 2pac et De La Soul en sourdine. Je charge d'autres cartons dans la voiture, des &lt;i&gt;8h32&lt;/i&gt;, des &lt;i&gt;Amour à gogo&lt;/i&gt; et des &lt;i&gt;Prénom Camille&lt;/i&gt;. L'amour pour les livres qu'on fabrique est dans le geste des cartons qu'on va caler avec tendresse au fond du coffre, la nuit. Le début du voyage pour les livres orphelins. Je pense au peuple des enfants, au poids massif des Litli à bout de bras et puis Madeline appelle : T'as-lu ce commentaire d'une maman sur le blog de Gawou ? &lt;a href=&quot;http://gawoulameilleure.canalblog.com/&quot;&gt;Gawou la libraire&lt;/a&gt;. Bien sûr que non, plus le temps de rien lire, 4000 km sur la route en six jours. Alors je lis. Je recopie les mots d'une maman :&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;« belle rencontre!!&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Samedi après midi je flânais dans une librairie (espace culturel du Centre Leclerc de GAP), je cherchais un livre pour mon petit garçon (et un peu pour moi aussi!!) et tout à coup je découvre &quot;Litli&quot;: j'ai immédiatement senti un truc particulier sans même l'avoir ouvert. C'est une petite merveille de pureté, les photos sont sublimes et pour ma part ce livre fait directement appel à l'enfant qui est en moi ! Quand je l'ai offert à mon enfant (en lui demandant de me le prêter un peu quand même!!) il est immédiatement rentré dans l'histoire, il a tout observé ! pour lui LITLI rêve et quand il rêve il a plus peur d'aller voir ce qu'il ne connait pas!!et du coup ça l'aide à dormir, il met son livre sous son oreiller depuis samedi soir; mon mari a adoré aussi ,chacun le lie et se l'appropie à sa façon.Pas de doute c'est le plus beau livre pour enfant ( et pour grand !)que je n'ai jamais rencontré!je vais passer le message autour de moi...à quelques personnes qui ont une bonne capacité à faire appel à l'enfant qui est en eux! merci! »&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Le message est signé kikou. Sans majuscule. C'est un message pour Claire Gros. Direct au cœur du lectorat.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Litli dans les villes</title>
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        <updated>2008-04-04T08:26:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-04T08:26:00+02:00</published>
        <summary>         En avril Litli ira dans les villes. Autant que ses jambes pourront...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/02/02/1450201518.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/02/02/1450201518.jpg&quot; name=&quot;media-940620&quot; alt=&quot;1450201518.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0px; margin: 0.7em 0px&quot; id=&quot;media-940620&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;En avril Litli ira dans les villes. Autant que ses jambes pourront le porter il ira. Avant-hier au Bouscat près de Bordeaux, hier à Bologne en Italie et demain au &lt;a href=&quot;http://www.salondulivrejeunesse-suce.com/spip/&quot;&gt;salon du livre jeunesse à Sucé sur Erdre&lt;/a&gt;, près de Nantes. Et puis Litli va aussi dans ces villes où les libraires racontent son périple, comme à Grenoble où Gaëlle, de la librairie La Dérive, raconte sa rencontre avec le petit bonhomme en chemin : &lt;i&gt;&quot; Litli, c'est un album lourd -c'est peut-être fait exprès pour qu'on ne s'envole pas en lisant le texte délicat de Catherine Leblanc?, au beau papier qui sent bon. La couverture est bien épaisse, en carton brut -serait-ce un rappel du caractère sauvage de la nature ? &quot;&lt;/i&gt; &amp;nbsp;Son analyse enthousiaste du livre, on peut la lire sur&lt;/b&gt; &lt;a href=&quot;http://gawoulameilleure.canalblog.com/archives/2008/03/31/8530031.html#comments&quot;&gt;&lt;b&gt;le blog de Gawou la libraire&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; &lt;b&gt;et rajouter un commentaire au passage, parce qu'apprendre les rencontres de Litli avec ses premiers lecteurs, c'est pour nous forcément passionnant.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Passionnant comme les mots d'Eliabar, libraire elle aussi qui écrit sur son blog&lt;/b&gt; &lt;a href=&quot;http://eliabar.over-blog.com/article-18280792-6.html#anchorComment&quot;&gt;&lt;b&gt;Des livres, des filles et un ou deux hippopotames &quot;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;... &lt;i&gt;c'est un album qui touche, là, juste là, notre âme d'enfant qui a grandi... un peu.&quot;&lt;/i&gt; Ces mots sont pour Severine qui a porté les images de Litli dans sa besace de saltimbanque, ces mots sont pour Catherine qui a inventé les mots du vrai&amp;nbsp;voyage jusqu'aux confins. Ce sont des mots qui comptent déjà dans l'existence de Litli.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Ailleurs encore - une autre ville, un autre site - il y a les mots de&lt;/b&gt; &lt;a href=&quot;http://mosieurj.free.fr/index.php/2008/03/14/ensuite-il-nous-a-tout-raconte-ou-sont-les-enfants/&quot;&gt;&lt;b&gt;môsieur J&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;, autour de Litli et de 8h32, dans lesquels il reprend le premier entretien paru sur Ricochet. Et justement, justement Ricochet vient de mettre en ligne&lt;/b&gt; &lt;a href=&quot;http://www.ricochet-jeunes.org/fichiers/ousontlesenfants.pdf&quot;&gt;&lt;b&gt;cet entretien plus récent&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;, paru en novembre dans la lettre de Ricochet. Ricochet est un lieu de mémoire, un lieu où les aventures se racontent au fil des ans. Le chemin de Litli passera aussi par ce site, source d'une mémoire attentive et patiente.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Guy DAROL</name>
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        <title>ANTHOLOGIE DE LITTERATURE OUBLIEE/JEUDI 10 AVRIL/LIBRAIRIE L'ATELIER</title>
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        <updated>2008-04-03T07:49:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-03T07:49:00+02:00</published>
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           &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0px&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.guydarol.fr/media/00/00/957124959.jpg&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-930685&quot; src=&quot;http://www.guydarol.fr/media/00/00/957124959.jpg&quot; alt=&quot;957124959.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-930685&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0px&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;Les &lt;a href=&quot;http://www.monsieurtoussaintlouverture.net/boutiquelouverture.html&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;éditions MTL&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, d'une part,&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0px&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;les &lt;a href=&quot;http://www.lenouvelattila.net/LNA.php&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;éditions Attila&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, d'autre part,&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0px&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0px&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;organisent&amp;nbsp;une lecture&amp;nbsp;au mois d'avril autour du livre &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lenouvelattila.net/CV.php?qui=54&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;Perdus/Trouvés&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0px&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0px&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0px&quot;&gt;&lt;strong&gt;PERDUS/RETROUVES&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;min-height: 16px; margin: 0px; font: 14px Georgia; color: #333304&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;Librairie &lt;a href=&quot;http://www.rue-des-livres.com/librairie/57/l_atelier.html&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;L'Atelier&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, 58 rue du Jourdain, Paris 20e&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;jeudi 10 avril 2008, à partir de 20h&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;min-height: 14px; margin: 0px; font: 12px Georgia; color: #333304; text-align: justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Au programme, des textes de &lt;strong&gt;Marc Agapit&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Jean-Marc Aubert&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Hans Fallada&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;O.Henry&lt;/strong&gt; &amp;amp; &lt;strong&gt;Paul Scheerbart&lt;/strong&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Il s'agit d'une lecture classique de textes du volume, par une comédienne, assortie d'un jeu (moins classique) de questions/réponses avec le public.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0px&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lenouvelattila.net/&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;&lt;strong&gt;www.lenouvelattila.net&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0px&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.guydarol.fr/media/01/02/1611169428.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; 
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        <title>L'œil de Simon</title>
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        <updated>2008-03-29T12:47:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-29T12:47:00+01:00</published>
        <summary>          © Simon Roguet&amp;nbsp;      « Il est pourtant difficile de faire...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/00/00/561027509.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ousontlesenfants.hautetfort.com/media/00/00/561027509.jpg&quot; id=&quot;media-929423&quot; alt=&quot;561027509.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-929423&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;&lt;b&gt;© Simon Roguet&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;« Il est pourtant difficile de faire rêver avec des photographies, écrit Simon Roguet. Bien souvent l’implacable exactitude du regard photographique heurte l’imaginaire et rend difficilement accessible ce type de projet. Avec &lt;i&gt;Litli soliquiétude&lt;/i&gt;, Séverine Thevenet et Catherine Leblanc réussissent avec brio ce beau pari. » La suite de l'article est sur &lt;a href=&quot;http://librairiemlire.hautetfort.com/archive/2008/03/26/chronique-de-simon-13.html&quot;&gt;le site de M'Lire&lt;/a&gt;, la librairie où travaille Simon à Laval.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Simon Roguet est donc libraire, mais photographe aussi alors un jour on a parlé, je m'en souviens, la première fois à Montreuil cet automne. Ses photos aussi je m'en souviens, elles étaient dans un numéro de Citrouille l'an dernier, pour illustrer les &lt;a href=&quot;http://lsj.hautetfort.com/archives/category/chroniques_de_madeline_roth.html&quot;&gt;chroniques de Madeline Roth&lt;/a&gt;. Des photos qui racont