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    <title>Last posts on jean-paul sartre</title>
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    <updated>2012-05-26T16:00:56+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Pierre BRUNET</name>
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        </author>
        <title>Bonne chance au Président Hollande</title>
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        <updated>2012-05-07T12:50:05+02:00</updated>
        <published>2012-05-07T12:50:05+02:00</published>
        <summary>  Les Français ont tranché et ont voulu croire  aux lende mains qui chantent....</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les Français ont tranché et ont voulu croire &lt;strong&gt;aux lende&lt;/strong&gt;mains qui chantent. En tous cas, la chanson&amp;nbsp;a commencé avec une voix plutôt éraillée, tant les efforts de cette longue campagne ont marqué la voix de notre nouveau président. Espérons qu'il saura retrouver sa voix pour imposer ses vues à nos partenaires Européens et pour maitriser les marchés. Car &lt;strong&gt;au lande&lt;/strong&gt;rneau des grands sentiments s'invite dès aujourd'hui la réalité économique. Sarkozy c'est fini, le changement c'est maintenant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;31 ans après la victoire de François Mitterrand, cette victoire est une preuve de plus que les Français sont très attachés &lt;strong&gt;aux landais, &lt;/strong&gt;même si ceux de Tulle ne sont pas ceux de Latché.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://soleilsursaint-julien.hautetfort.com/media/02/00/35662354.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3571385&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://soleilsursaint-julien.hautetfort.com/media/02/00/3679442797.jpg&quot; alt=&quot;hollande-mai.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Quels enseignements peut-on tirer de cette soirée électorale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Sur la forme d'abord&lt;/span&gt;: Il y a quelques annéees en arrière, les télés privilégiaient lors des soirées électorales, les interventions des hommes politiques qui venaient nous expliquer, d'un coté, qu'ils avaient gagné, et de l'autre, qu'ils n'avaient pas perdu. Hier soir, que nenni, la priorité fut donnée au ballet irréel, et sans interet, de cette cohorte de motards qui suivait la voiture présidentielle, au mépris des règles les plus élémentaires de sécurité. Quel bel exemple ont donné là nos journalistes donneurs de leçons moralisatrices! On aurait dit Lady Diana coursée par les paparazzis. Un signe de plus de l'abaissement de l'information qui privilégie le spectaculaire sur le fond.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;D'autre part, la loi inappropriée sur l'obligation faite aux télés de ne pas divulguer les résultats nous a imposé une longue litanie hypocrite des commentateurs qui consistait à ne rien nous dire tout en nous montrant tout: une Bastille prise d'assaut face à une Concorde désertée. En France, le ridicule ne tue pas! et on a vraiment tendance à nous prendre pour des gogos....&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Quant au fond&lt;/span&gt;: Dès 20:20, une intervention très digne du Président défait qui assume l'entière responsabilité de la défaite. Un moment émouvant qui en dit plus sur l'homme en quelques minutes que tous les commentaires journalistiques qu'on a pu faire sur lui depuis 5 ans. Il sera reconnu par l'Histoire pour avoir tenté de réformer la France face aux conservatismes de gauche, ancrés dans leurs certitudes et leur attachement aux avantages acquis. Mr Sarkozy, une nouvelle vie vous attend, mais votre sens de l'engagement me laisse&amp;nbsp;croire que l'on vous reverra car vous n'êtes pas homme à rester inactif. Puis-je alors vous suggérer de vous occuper désormais de l'Europe: un terrain de jeux&amp;nbsp;plus approprié à la hauteur de votre talent que ne l'est ce vieux pays conservateur&amp;nbsp;qu'est la France. Si un jour, l'Europe devait se doter d'un président, vous seriez incontestatblement la personne idoine pour assumer cette responsabilité et mener notre continent vers une grande destinée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Car hier soir, la France a perdu un président moderne, actif et soucieux de l'amener au XXIème Siècle, en abordant les problèmes frontalement,&amp;nbsp;pour se réfugier dans les bras d'un président issu, non pas de la VIème République comme le souhaitait Arnaud Montebourg, mais bien plutôt&amp;nbsp;de la IVème République, rond, esquiveur des problèmes et soucieux de réaliser le consensus, même si celui-ci se révèle mou. Cette attitude permettra t-elle de nous sortir des maux qui traversent en profondeur le pays, j'en doute, mais à voir l'ivresse de la Bastille hier soir, la gauche semble le croire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ce que je crois moi, c'est qu'à force de ne pas résoudre les problèmes, on favorise la montée des extrèmes, et j'ai bien peur que ce soit, à l'instar de ce qui s'est passé hier en Grèce,&amp;nbsp;ce qui nous attend, si le nouveau président ne prend pas à bras le corps les problèmes qui se posent à notre pays.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;Il part, grace au ciel,&amp;nbsp;avec plusieurs avantages:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Homme de gauche, il peut s'attendre à bénéficier d'une complicité plus grande des corps intermédiaires marqués idéologiquement que sont les syndicats, la justice et les médias; c'est un gros atout, il devra s'en servir&amp;nbsp;habilement. En cela je lui fais une certaine confiance, tant je pense que François Hollande a un sens politique aussi acéré que ne l'avait le fantôme qui l'habite, François Mitterrrand.&amp;nbsp;A une différence près, François Hollande est un homme honnête et éminemment plus respectable que l'ancien président; je ne crois pas qu'on puisse un jour le traiter de Machiavel ou de Florentin comme on put le faire avec son prédecesseur soi-disant socialiste. Je suis persuadé qu'il s'efforcera de faire passer les interets de son pays avant tout. Mais dispose t-il pour cela du bon logiciel? c'est bien là ma plus grande interrogation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;François Hollande a gagné car il a su donner un espoir à la jeunesse, et je suis persuadé que c'est ce message là qui l'a fait gagner. Mes lecteurs savent à quel point je crains l'insurrection générationnelle, car, pour avoir voyagé dans le monde, je mesure à quel point notre jeunesse française se prépare, bien malgré elle, un avenir difficile. Car enfin, il faut regarder les choses en face, la génération de soixante-huitards qui a pris le pouvoir en mai 68, en renversant la table ne l'a depuis jamais laché, tout en refusant de se voir vieillir. Cela avait commencé par un premier signe, avec l'émergence des yéyés, au début des années 60, qui voyaient pour la première fois dans l'histoire d'une société, des jeunes être beaucoup plus riches que leurs parents. Cela s'est poursuivi par la prise du pouvoir médiatique, philosophique et enfin économique&amp;nbsp; de cette génération qui a tout croqué , s'ennivrant dans la jouissance que confère le pouvoir,&amp;nbsp;en s'accaparant tous les leviers du pouvoir, refusant d'en céder un pouce,&amp;nbsp;et dont les plus grands symboles sont Michel DRUCKER, Jean-Pierre ELKABACH, Patrick POIVRE d'ARVOR, Serge JULY ou&amp;nbsp;Johnny HALLIDAY, parmi tant d'autres..... Le monde a changé, il est temps de faire un grand nettoyage: &lt;strong&gt;PLACE AUX JEUNES&lt;/strong&gt;!...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;François Hollande, qui a beaucoup réfléchi avant de se lancer dans course à l'Elysée, &amp;nbsp;a saisi cette désespérance de la jeunesse qui sent bien que son avenir ne sera pas aussi rose que celui qui s'ouvrait devant ses parents il y a 50 ans; et le pire c'est que nourris dans le déni de l'effort, ils se demandent au fond d'eux mêmes comment il va falloir s'y prendre pour faire tomber le mur de l'argent et du pouvoir qu'ont dressé devant eux leurs ainés. François Hollande leur a tendu la main, ils l'ont saisie; pour une partie d'entre eux. Car une grande partie a exprimé son rejet profond de cette société figée, en donnant son âme à Marine Le Pen, qui, elle,&amp;nbsp; leur propose le grand chambardement; ce n'est pas anodin d'ailleurs qu'à 44 ans, ce soit, et de loin, la plus jeune des candidates.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Voila le plus grand défi de notre pays! Donner une place à sa jeunesse, mais sans l'amadouer par des discours lénifiants, non, en lui proposant de retrousser ses manches et de prendre toute sa place dans le redressement du pays pour en garantir le rayonnement économique, sportif ou culturel dans le monde. Si François Hollande réussit ce challenge, il aura bien mérité de la patrie. Mais pour cela, il lui faudra réinventer la gauche, avec des hommes neufs, comme Manuel Valls, face aux éléphants du Parti Socialiste. Il lui faudra, comme l'a fait magnifiquement &lt;strong&gt;Michel Onfray&lt;/strong&gt;, réhabiliter et promouvoir&amp;nbsp;les valeurs d'Albert Camus, l'homme de gauche libertaire, et ranger au placard celles de Jean-Paul Sartre, le fossoyeur des vertus humanistes et d'espoir de la gauche.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jean Calvin</name>
            <uri>http://leblogjeancalvin.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>L'amour et l'Occident : la critique de Jean-Paul Sartre</title>
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        <updated>2011-12-12T20:22:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-12T20:22:00+01:00</published>
        <summary>  Le  résumé (très résumé) du livre de Denis de Rougemont,  L'amour et...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3333915&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://leblogjeancalvin.hautetfort.com/media/00/01/272560159.jpg&quot; alt=&quot;9782070327829.jpg&quot; /&gt;Le &lt;a href=&quot;http://leblogjeancalvin.hautetfort.com/denis-de-rougemont-l-amour-et-l-occident.html&quot;&gt;résumé (très résumé) du livre de Denis de Rougemont, &lt;em&gt;L'amour et l'Occident&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, s'avère être l'une des fiches les plus lues du blog. Or je suis retombé l'autre jour par hasard sur la critique que Sartre en fait dans ses &lt;em&gt;Critiques littéraires, Situations, I&lt;/em&gt;, et qui pourra servir à sa compréhension.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sa critique, délicatement fielleuse, se focalise essentiellement sur les présupposés (epistémologie) et la méthodologie historique de Denis de Rougemont. Le principal point faible de l'argumentation étant pour Sartre que la méthode de Rougemont conduit à un relativisme en contradiction avec la foi à laquelle il s'adosse. En effet, si l'amour-passion est une invention du Moyen-âge - ce que dit Rougemont pour en discréditer la valeur absolue - et non un inné de la nature humaine, on peut dire la même chose de la religion : elle apparait grâce à la conjoncture de différents facteurs socio-historiques.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais notre philosophe polygraphe touche encore à de nombreuses autres difficultés de la démarche.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;9.40€-5%! Achetez sur Librairie Jean Calvin.fr!&quot; href=&quot;http://www.librairiejeancalvin.fr/ljc/index.php/ljc/Publications/AMOUR-ET-L-OCCIDENT-L-_7323&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3333916&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://leblogjeancalvin.hautetfort.com/media/00/02/3531122867.jpg&quot; alt=&quot;aeto.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Car il est vrai que bien souvent, &lt;em&gt;L'amour et l'Occident&lt;/em&gt; donne l'impression d'être l'apparat scientifique, plus ou moins satisfaisant selon les moments, d'une formidable intuition :«&amp;nbsp;&lt;em style=&quot;background-color: #f9f9f9; color: #5b5b5b; font-family: 'Lucida Grande', 'Lucida Sans Unicode', Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 12px; text-indent: 47px;&quot;&gt;Nous avons besoin d’un mythe pour exprimer le fait obscur et inavouable que la passion est liée à la mort, et qu’elle entraîne la destruction pour ceux qui s’y abandonnent de toutes leurs forces.&lt;/em&gt;»&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Si la critique de Sartre vous intéresse, elle est pp 57-64 de &lt;em&gt;Critiques littéraires, Situations I&lt;/em&gt;, Paris, Gallimard &quot;Folio essais&quot;, 1947&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Gaston Chapuis</name>
            <uri>http://afeuvif.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Les carnets de Gaston Chapuis (37)</title>
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        <updated>2011-04-04T17:17:00+02:00</updated>
        <published>2011-04-04T17:17:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;      &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il était de ceux qui se découragent de...</summary>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal; page-break-before: always;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il était de ceux qui se découragent de trop durer. Il avait le mal de l'âge comme on a le mal de mer.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Je vais me tuer, annonça-t-il en sortant. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Tu n'oublieras pas de prendre du pain, lui lança-t-elle avant qu'il referme la porte.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle avait compris : «&amp;nbsp;Je vais me promener.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal; text-align: justify;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Maintenant, quinze ans après, elle a cessé de parler de lui comme s'il était encore vivant. Elle ne sait plus depuis longtemps qu'elle a deux enfants et cinq petits-enfants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle ne les reconnaît pas.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle va et vient sans arrêt d'un bout à l'autre du même couloir. Elle marmotte des propos tout à fait incompréhensibles. Deux choses l'attachent encore à la vie : la marche et la folie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;▄&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; «&amp;nbsp;Celui qui ne meurt pas jeune le regrettera tôt ou tard&amp;nbsp;», écrivit Emil Cioran, auteur roumain mort tout de même à quatre-vingt-quatre ans, mais sans y mettre du sien, contrairement à ce qu'il avait prévu. Atteint de la maladie d'Alzheimer, il oublia qu'il s'était promis de se suicider.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;▄&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Chaque jour, en France, un sans-logis rend l'âme dans la rue, sans rien demander à personne, sans faire d'histoire, sans SAMU ni pompiers. Les pauvres ont toujours su mourir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;▄&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Quand je serai vieille...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - La vieillesse, tu ne penses qu'à la vieillesse !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Qu'en sais-tu ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Enfin, Dieu merci, moi, je vais me tuer avant d'être vieux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Tu n'en auras toujours fait qu'à ta tête !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - C'est vrai, je m'en rends compte, j'ai toujours eu la chance de faire ce que je voulais.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Et ça continue, et ça durera jusqu'au bout...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Tu es jalouse ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Un peu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;▄&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Un mort écoute son répondeur téléphonique : «&amp;nbsp;Bonjour. Vous n'avez aucun nouveau message.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;▄&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; À tue-tête :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - J'ai été jeune, je m'en souviens très bien.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - C'était dans le temps.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Pas les dents, non, les oreilles. Un matin, quand je me suis réveillé, je n'ai plus entendu les bruits de la rue, j'ai cru qu'il avait neigé. J'étais devenu sourd pendant que je dormais.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;▄&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Notre point de vue à l'emporte-pièce, nous en convenons, mais définitif, sur Jean-Paul Sartre, sa personne et ses œuvres : qu'il soit à la recherche de la vie ou de la mort, et moins encore s'il est à la recherche de la mort, nul n'a besoin de recevoir ses leçons de philosophie cadavéreuse, de pessimisme condamné à l'action, d'engagement sans foi ni loi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;▄&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tout Michel Onfray, comme tout Jean-Paul Sartre, tient en six mots : Dieu est mort, le Diable vit.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;▄&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Je gagne quarante-huit mille euros par mois et je ne suis pas heureux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - À cause des quarante-huit mille euros ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Non, à cause de tout ce qui ne peut pas s'acheter.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Le sommeil est bon ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Mauvais, très mauvais. Cette nuit, j'ai fait encore un cauchemar. Je roulais de plus en plus vite dans l'obscurité en marche arrière. J'avais beau freiner, rétrograder, j'allais toujours de plus en plus vite dans l'obscurité en marche arrière. Heureusement, la route était droite. Mais pour combien de temps ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pourquoi ne dit-on jamais aux fous : «&amp;nbsp;Priez.&amp;nbsp;» ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;▄&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Si je me tue, qu'est-ce que je perds ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Une femme et des enfants, peut-être ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Oui.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Qui ont besoin de vous, peut-être ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Oui.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Alors, vous ne devriez pas vous poser la question.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Quelle question ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Si je me tue, qu'est-ce que je perds ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;▄&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L'idée de mort n'est-elle qu'un vertige ? Il se surprit à songer : «&amp;nbsp;Être dans le coma, quel bonheur !&amp;nbsp;» Puis aussitôt il s'interrogea : «&amp;nbsp;Mettre son corps en dehors de sa vie, est-ce possible ?&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background: none repeat scroll 0% 0% transparent;&quot;&gt;▄&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0.1cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; lang=&quot;fr-FR&quot; alig
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        <author>
            <name>Françoise</name>
            <uri>http://prenonslaparole.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Sartre et Noël</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://prenonslaparole.hautetfort.com/archive/2010/12/29/sartre-et-noel.html" />
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        <updated>2010-12-29T19:12:25+01:00</updated>
        <published>2010-12-29T19:12:25+01:00</published>
        <summary>   Un texte&amp;nbsp;de Noël autour de la crèche que je ne connaissais pas. Que...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 30.05pt; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Un texte&amp;nbsp;de Noël autour de la crèche que je ne connaissais pas. Que la «&amp;nbsp;magie&amp;nbsp;»&amp;nbsp;d’internet m’a transmise&amp;nbsp;via un&amp;nbsp;internaute.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 30.05pt; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 30.05pt; margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Vous avez le droit d’exiger qu’on vous montre la Crèche. La voici. Voici la Vierge, voici Joseph et voici l’Enfant Jésus. L’artiste a mis tout son amour dans ce dessin, vous le trouverez peut-être naïf, mais écoutez. Vous n’avez qu’à fermer les yeux pour m’entendre et je vous dirai comment je les vois au-dedans de moi. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 30pt; margin: 6pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;La Vierge est pâle et elle regarde l’enfant. Ce qu’il faudrait peindre sur son visage, c’est un émerveillement anxieux, qui n’apparut qu’une seule fois sur une figure humaine, car le Christ est son enfant, la chair de sa chair et le fruit de ses entrailles. Elle l’a porté neuf mois. Elle lui donna le sein et son lait deviendra le sang de Dieu. Elle le serre dans ses bras et elle dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Mon petit&amp;nbsp;»&amp;nbsp;! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 30pt; margin: 6pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Mais à d’autres moments, elle demeure toute interdite et elle pense&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Dieu est là&amp;nbsp;», et elle se sent prise d’une crainte religieuse pour ce Dieu muet, pour cet enfant, parce que toute les mères sont ainsi arrêtées par moment, par ce fragment de leur chair qu’est leur enfant, et elles se sentent en exil devant cette vie neuve qu’on a faite avec leur vie et qu’habitent les pensées étrangères. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 30pt; margin: 6pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Mais aucun n’a été plus cruellement et plus rapidement arraché à sa mère, car Il est Dieu et Il dépasse de tous côtés ce qu’elle peut imaginer. Et c’est une rude épreuve pour une mère d’avoir crainte de soi et de sa condition humaine devant son fils. Mais je pense qu’il y a aussi d’autres moments rapides et glissants où elle sent à la fois que le Christ est son fils, son petit à elle et qu’il est Dieu. Elle le regarde et elle pense&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ce Dieu est mon enfant&amp;nbsp;! Cette chair divine est ma chair, Il est fait de moi, Il a mes yeux et cette forme de bouche, c’est la forme de la mienne. Il me ressemble, Il est Dieu et Il me ressemble&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 30pt; margin: 6pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Et aucune femme n’a eu de la sorte son Dieu pour elle seule. Un Dieu tout petit qu’on peut prendre dans ses bras et couvrir de baisers, un Dieu tout chaud qui sourit et qui respire, un Dieu qu’on peut toucher et qui vit, et c’est dans ces moments là que je peindrais Marie si j’étais peintre, et j’essayerai de rendre l’air de hardiesse tendre et de timidité avec lequel elle avance le doigt pour toucher la douce petite peau de cet enfant Dieu dont elle sent sur les genoux le poids tiède, et qui lui sourit. Et voilà pour Jésus et pour la Vierge Marie. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 30pt; margin: 6pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Et Joseph. Joseph&amp;nbsp;? Je ne le peindrais pas. Je ne montrerais qu’une ombre au fond de la grange et aux yeux brillants, car je ne sais que dire de Joseph. Et Joseph ne sait que dire de lui-même. Il adore et il est heureux d’adorer. Il se sent un peu en exil. Je crois qu’il souffre sans se l’avouer. Il souffre parce qu’il voit combien la femme qu’il aime ressemble à Dieu. Combien déjà elle est du côté de Dieu. Car Dieu est venu dans l’intimité de cette famille. Joseph et Marie sont séparés pour toujours par cet incendie de clarté, et toute la vie de Joseph, j’imagine, sera d’apprendre à accepter. Joseph ne sait que dire de lui-même&amp;nbsp;: il adore et il est heureux d’adorer.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 30pt; margin: 6pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Ce texte magnifique de tendresse et de respect sur le mystère de Noël a été rédigé par un célèbre écrivain français. Lequel&amp;nbsp;? Il s’agit de l’extrait d’une pièce de théâtre écrite pour Noël 1940&amp;nbsp;? Pour des prisonniers&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 30pt; margin: 6pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;L’auteur a refusé que cette pièce figurât dans ses œuvres complètes&amp;nbsp;? Il s‘appelait Jean-Paul Sartre&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 30pt; margin: 6pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;Des lignes intéressantes. Que l'auteur se soit appelé Sartre ou ait porté un autre nom.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 30pt; margin: 6pt 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Contact&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;mailto:francoiseboisseau@wanadoo.fr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; color: #336699; font-size: small;&quot;&gt;francoiseboisseau@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>O.B</name>
            <uri>http://vivrecestlechrist.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>L'au-delà : projection d'un désir ? Martin Heidegger (1)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://vivrecestlechrist.hautetfort.com/archive/2010/12/26/la-mort-a-t-elle-un-sens-martin-heidegger-1.html" />
        <id>tag:vivrecestlechrist.hautetfort.com,2010-12-28:3041516</id>
        <updated>2010-12-28T07:00:00+01:00</updated>
        <published>2010-12-28T07:00:00+01:00</published>
        <summary>    (57)   (...)     Le premier grand ouvrage de   Heidegger  , &quot;l'Etre et le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://vivrecestlechrist.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000; font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;(57) &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;(...) &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le premier grand ouvrage de &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;Heidegger&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, &quot;l'Etre et le Temps&quot;,&amp;nbsp; présente -&amp;nbsp; sur l'arrière-plan du problème de l'être qu'il a rendu à la discussion philosophique du XXe siècle -&amp;nbsp; une ample analyse de ce qui&amp;nbsp;&quot;&amp;nbsp; appartient&quot; à l'être-là (dasein)&amp;nbsp; humain, de ce qui définit dans ses structures l'existence humaine concrète ; l'être humain est foncièrement différent de l'être d'une pierre, d'un animal, d'une machine ou d'une oeuvre d'art. Comment cela ?&amp;nbsp;Il y a tout d'abord le fait que l'homme est prisonnier du&amp;nbsp; quotidien, son &quot;être-là&quot; comme &quot; souci &quot;, sa &quot; déchéance&quot;&amp;nbsp; au monde et à la dictature de l' &quot;on&quot;&amp;nbsp; anonyme. Mais il y a aussi les déterminations fondamentales de l'homme, et avant tout l'expérience radicale de son angoisse (influence de &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;Kierkegaard&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;) ;&amp;nbsp; par son expérience, il est confronté à l'incertitude de tout&amp;nbsp; étant, à la négativité du monde, à&amp;nbsp; l'inéluctabilité&amp;nbsp; de la &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;mort&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;. L'homme reste fondamentalement déterminé par sa temporalité, par son &quot; être-jeté&quot;&amp;nbsp; ( non librement choisi) dans la mort, par le fait qu' qu'il est tenu d'aller vers le non-être possible. &quot;&amp;nbsp;&lt;em&gt;Dès qu'un homme vient à la vie, il est du même coup d'âge à&amp;nbsp; mourir&lt;/em&gt;.&quot; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;Heidegger&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; cite là &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;Ackermann de Bohême&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;. Certes, l'homme vit -&amp;nbsp; telle est l'idée&amp;nbsp;de Heidegger - &amp;nbsp;dans un constant &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;inachèvement&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, dans l'espace du pas-encore ;&amp;nbsp; il n'est pas encore total, car dès ses débuts commence le processus qui le mènera à sa fin. On ne peut pas définir simplement cette marche vers la fin comme un &quot;accomplissement&quot;, car elle débouche souvent sur un &amp;nbsp;inachèvement. À l'inverse pourtant, on ne peut pas non plus la considérer comme le simple fait&amp;nbsp; de &quot;périr&quot;, de &quot; &lt;em&gt;mourir avec&amp;nbsp; toutes les bêtes&lt;/em&gt;&quot;. Que signifie alors cette marche vers la fin ?&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pour Heidegger, finir n'est pas simplement cesser,&amp;nbsp; sombrer, &quot;être-à-la-fin&quot; ;&amp;nbsp; c'est plutôt un mode d'être &quot;pour la fin&quot;. Autrement dit, mourir est une manière d'être que l'homme assume dès qu'il est né. Ce n'est pas d'abord quelque chose qui concerne son avenir, mais une réalité &lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;58&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp; déjà et toujours présente. Il faut donc considérer le présent lui-même comme voué à la mort. &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;L'existence h&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;umaine&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; doit être comprise comme un &quot;être-pour-la-mort&quot;. À l'inverse, c'est seulement à partir de la mort comme non-être&amp;nbsp; que peut se définir l'existence &lt;em&gt;dans sa totalité&lt;/em&gt;. C'est uniquement à partir de la mort que l'existence devient existence&amp;nbsp; &quot;totale&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En conséquence, pour &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;Heidegger&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; la mort est plus que la &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;mort &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;biologique et naturelle. C'est plutôt un mode du pouvoir-être caractérisé par une créance sur l'être, une manière de se comporter, de s'appréhender soi-même. Par paradoxe, on peut dire que dans la mort, il s'agit de la possibilité de&amp;nbsp; l'impossibilité pure et simple d'&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;exister&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, qui fait monter en&amp;nbsp;nous une &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;angoisse&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; profonde. Il ne s'agit pas de la peur d'une réalité précise, mais de l'angoisse de quelque chose d'indéterminé, l'&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;angoisse&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; pour l'existence. L'&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;angoisse&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; et la mort ne&amp;nbsp; devraient&amp;nbsp; pas être écartées, esquivées devant le bavardage quotidien, comme on le fait assez souvent. Devant la mort, il vaut mieux se placer comme devant une réelle possibilité, se l'approprier, la devancer délibérément, comme&amp;nbsp; dit &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;Heidegger&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;. Dans cette course vers la mort se dévoile précisément à l'existence humaine la possibilité d'être authentiquement elle-même : dans une angoissante liberté pour la mort. Comment donc l'homme &quot;s'accommodera-t-il &quot; de la mort ? Selon &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;Heidegger&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, il assumera son existence de néant par une libre décision et avec la détermination d'un être prêt à mourir, et il essaiera d'exister hors de lui-même, afin de parvenir de cette manière justement à son vrai lui-même et à sa propre totalité, en saisissant l'aujourd'hui, le présent comme possibilité d'être lui-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Face à cette profonde interprétation dialectique de la vie comme &quot;&amp;nbsp; être-pour-la-mort &quot; une chose est claire. Peut-on prendre la mort plus au sérieux qu'en en faisant la clé de la compréhension et de l'interprétation de toute&amp;nbsp;l'existence de l'homme ?&amp;nbsp;A l'inverse, il faut bien se demander si une telle interprétation philosophique ne néglige pas trop, en fait, la négativité menaçante de la mort. N'est-ce pas trop minimiser la mort - mort que tout homme doit subir chacun pour soi &amp;nbsp;- que de l'identifier à la finitude de l'homme, que d'en faire, de façon aussi simplifiée, la structure ontologique de l'homme, et même encore de l'interpréter comme une excellente &lt;span style=&quot;color: #ff0000; font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;59&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &quot;possibilité&quot; de l'homme ? C'est la critique que fait &lt;span style=&quot;color: #800080;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jean-Paul Sartre&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; A suivre...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Hans Küng - Vie éternelle ? Ed du Seuil , 1985 ISBN 978-2-02-008604-2&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Guy DAROL</name>
            <uri>http://www.guydarol.fr/about.html</uri>
        </author>
        <title>JEAN-LUC MOREAU ❘ JEAN-PAUL SARTRE/SIMONE DE BEAUVOIR</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.guydarol.fr/archive/2007/02/12/jean-luc-moreau-jean-paul-sartre-simone-de-beauvoir.html" />
        <id>tag:www.guydarol.fr,2010-09-14:865637</id>
        <updated>2010-09-14T01:10:00+02:00</updated>
        <published>2010-09-14T01:10:00+02:00</published>
        <summary>         Simone de Beauvoir/Jean-Paul Sartre     L’un des meilleurs aspects...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.guydarol.fr/">
          &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guydarol.fr/images/medium_0_1621693_4_00.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999900;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://www.guydarol.fr/images/medium_0_1621693_4_00.jpg&quot; alt=&quot;medium_0_1621693_4_00.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Simone de Beauvoir/Jean-Paul Sartre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999900;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;L’un des meilleurs aspects du film de&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Claude Goretta&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;,&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Sartre&amp;nbsp;: L’âge des passions&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;(diffusé sur France 2 en décembre 2006, désormais disponible en DVD), c’est&amp;nbsp;l'éclairage sur &amp;nbsp;les difficultés du couple&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Sartre/Beauvoir&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, c’est&amp;nbsp;la pointe du canif dans&amp;nbsp;le mythe de l’amour libre. Mythe et paradigme dès la fin des années 1960. Car pour ceux qui se nourrissaient aux œuvres de ces illustres, pour tous ceux qui croyaient pouvoir vivre en singeant leur éthique, il y eut quelques déceptions. Du tracas, du fracas.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999900;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Il existe désormais toute une littérature qui prétend saisir sur le vif les heurs et malheurs du couple notoire. En particulier, l’étude de l’universitaire anglo-saxonne&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Hazel Rowley&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;. Dans&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Tête-à-tête, Beauvoir et Sartre, une singulière histoire d’amour&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, l’essayiste regarde aux agendas, prend le pouls des amours contingentes. Et le film de Goretta n’est-il pas touchant lorsqu’il nous montre la solitude de Simone de Beauvoir, également ce désir d’étreinte que Jean-Paul Sartre ne peut assouvir. Qu’est-ce que cet amour&amp;nbsp;? Qu’est-ce que ces solitudes&amp;nbsp;? A cela, les ouvrages de&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Jean-Luc Moreau&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;livrent leurs réponses mais à travers des prismes, des lignes obliques. Il ne thésaurise pas l’anecdote, il ne collige pas la rumeur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999900;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Jean-Luc Moreau est un fin lecteur. Il en a fait la démonstration plusieurs fois&amp;nbsp;: avec&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Frédérick Tristan&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, dans l’aventure de&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La Nouvelle Fiction&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;dont il est le théoricien. Il est toujours utile de suivre ses chroniques sur&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Radio Libertaire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;(émission&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Bibliomanie&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;C’est un lecteur en liberté, c’est-à-dire qu’il ne craint pas la vérité, toute. Ses enthousiasmes ne sont pas truqués.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999900;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Ainsi des deux livres qu’il a consacré à Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. Le premier (&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Le Paris de Sartre et Beauvoir&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;), nous en avons dit tout le bien que nous en pensons. C’est un magnifique album publié&amp;nbsp; aux éditions du Chêne et qui dresse plus qu’une carte du tendre mais un destin géographique. Le deuxième (car un troisième volume est en préparation) sort de Paris, «&amp;nbsp;centre de la terre&amp;nbsp;». Dans&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Sartre, voyageur sans billet&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, il est question d’expéditions initiées par&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Paul Nizan&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;ou par ces Professeurs Voyage que sont&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Valery Larbaud, Gide, Morand, Drieu La Rochelle,&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Duhamel&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;. Jean-Luc Moreau suit avec attention les itinéraires de Roquentin, une ondulation musicale (&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Some Of These Days&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;), surtout&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Le Cheval de Troie&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;de Paul Nizan, un chef-d’œuvre selon l’auteur de cet essai et assurément une monture idéale pour explorer l’univers de Sartre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Il est important pour Jean-Luc Moreau de détailler &amp;nbsp;toutes les nuances de cette&amp;nbsp;formule&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Dehors, tout est dehors&amp;nbsp;». En suivant cette flèche, nous&amp;nbsp;glissons mieux dans&amp;nbsp;la pensée de Sartre mais cette pensée, pour être bien claire, demande qu’on en débroussaille l'accès. Ce que fait Jean-Luc Moreau en passant devant nous, à travers les chemins qui mènent Sartre et Beauvoir (seuls ou ensemble) vers l’Espagne, l’Italie, la Grèce ou les Etats-Unis. Il faut un guide qui sache bien lire, voyageur, hardi, plurisémantique et polyglotte. Jean-Luc Moreau est le guide nécessaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://www.guydarol.fr/images/thumb_Numeriser0023.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_Numeriser0023.3.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Le Paris de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Jean-Luc Moreau&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Éditions du Chêne, 2001&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://www.guydarol.fr/images/thumb_Numeriser0022.jpg&quot; alt=&quot;medium_Numeriser0022.2.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Sartre, voyageur sans billet&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Jean-Luc Moreau&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Fayard, 2005&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://www.guydarol.fr/images/thumb_hazel_rowley.gif&quot; alt=&quot;medium_hazel_rowley.gif&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Tête-à-tête, Beauvoir et Sartre, une singulière histoire d’amour&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Hazel Rowley&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Grasset, 2006&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://www.guydarol.fr/images/thumb_L_age_des_passions.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_L_age_des_passions.2.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Sartre&amp;nbsp;: L’âge des passions&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Un film de&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Claude Goretta&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Acteurs&amp;nbsp;:&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Denis Podalydès, Anne Alvaro, Aurélien Recoing&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;France Télévisions&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;DVD, 2006&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://www.guydarol.fr/images/thumb_B000KP7M1K.01._SS500_SCLZZZZZZZ_.jpeg&quot; alt=&quot;medium_B000KP7M1K.01._SS500_SCLZZZZZZZ_.jpeg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Sartre par lui-même&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Un film d’&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Alexandre Astruc&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;et&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Michel Contat&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Éditions Montparnasse&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Coffret 2 DVD, 2007&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ina.fr/sciences-et-techniques/sciences-humaines/video/CPA80055158/sartre-par-lui-meme-1ere-partie.fr.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;VOIR UN EXTRAIT DE SARTRE PAR LUI-MEME&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Bibliomanie&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, chaque jeudi de 15h à 16h30&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Emission de&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #999900;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Jean-Luc Moreau&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Radio Libertaire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://rl.federation-anarchiste.org/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;Ecouter Radio Libertaire sur le Net&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xixmd_jeanpaul-sartre&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;VOIR UN ENTRETIEN DIFFUSE SUR RADIO CANADA&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Guy DAROL</name>
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        </author>
        <title>GASTON CRIEL</title>
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        <id>tag:www.guydarol.fr,2010-08-22:535955</id>
        <updated>2010-08-22T01:35:00+02:00</updated>
        <published>2010-08-22T01:35:00+02:00</published>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://www.guydarol.fr/images/medium_Numeriser0007.3.jpg&quot; alt=&quot;medium_Numeriser0007.3.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guydarol.fr/images/medium_Numeriser0011.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt;En lisant l’excellente biographie de Serge Sanchez sur François Augiéras (&lt;em&gt;François Augiéras, Le dernier primitif,&lt;/em&gt; Éditions Grasset, 2006), &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt;j’ai de nouveau rencontré le nom de &lt;strong&gt;Gaston Criel&lt;/strong&gt;. Et cela a soufflé sur moi, comme ce vent d’enfan&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt;ce parfumé de goémon alors que la mer se déroule au-delà des sens. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt;Gaston &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt;Cri&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt;el, secrétaire d’André Gide et locataire de Jean-Paul Sartre (moyennant un paquet de Gauloises), assistant de Jean Cocteau sur le tournage de &lt;em&gt;la Belle et la Bête,&lt;/em&gt; fut celui qui négocia auprès de Jérôme Lindo&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt;n la publication du &lt;em&gt;Vieillard et l’Enfant&lt;/em&gt; aux Éditions de Minuit.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Ce poète et romancier du Paris rebelle et artiste (tautologie, n’e&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt;st-ce pas ?)  connaissait le meilleur des mondes, celui qui s’insurge en fête sans jamais se lasser de remettre l’utopie sur le tapis. Autre temps, dirait-on.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px; font-family: 'times new roman', times; color: #000000;&quot;&gt;Il faillit obtenir le Prix Goncourt pour &lt;em&gt;La Grande Foutaise&lt;/em&gt; (un titre qui en dit long sur la cosmogonie de Gaston)  et reçut, ce qui est beaucoup mieux, les louanges bien sincères d’Henry Miller, spécialiste en littérature égale de la vie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Gaston Criel est l’auteur d’une œuvre importante (qu’il conviendra un jour de rendre à son public) et d’un livre époustouflant : &lt;em&gt;Swing. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt;Samuel Tastet qui fut son ami s’est toujours démené pour faire ti&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt;nter le nom de Criel (cri et ciel) aux oreilles de ceux qui aiment vraiment la littérature. Pour la troisième fois, il publie &lt;em&gt;Swing&lt;/em&gt; (avec préface de Jean Cocteau et témoignage de Charles Delaunay) par amitié et conviction.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px; font-family: 'times new roman', times; color: #000000;&quot;&gt;Ce livre est en effet une quintessence de haute écriture et, son nom l’indique, l’une des meilleures introductions au jazz.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px; font-family: 'times new roman', times; color: #000000;&quot;&gt;J’eus le bonheur de connaître et de fréquenter Gaston Criel qui partageait des plages d’oisiveté avec Duke Ellington, Charlie Parker, Earl Hines et Mezz Mezzrow sans que l’auteur de &lt;em&gt;Sexaga&lt;/em&gt; et de &lt;em&gt;L’Os quotidien&lt;/em&gt; ne me fasse sentir comme un décalage d’envergure. Il était demeuré un enfant sans ego, puissamment vivant, joyeusement négligent devant la question du succès qui vient, ne vient pas, tant mieux, tant pis. Admirable Gaston. Celui qui avait été, je l’ai dit, l’ami de Sartre et de Cocteau, me demandait mon avis sur les textes qu’il venait d’écrire. Histoire de bœufs tirés par la charrue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px; font-family: 'times new roman', times; color: #000000;&quot;&gt;Alors que je collaborais à &lt;em&gt;Libération&lt;/em&gt; et que Samuel Tastet faisait paraître, une première fois, son hymne au jazz salué par Francis Picabia, Boris Vian, Frank Ténot…, j’écrivis un éloge de &lt;em&gt;Swing&lt;/em&gt; rehaussé de son portrait en aigle bienveillant. Nous étions en juin 1982 et Gaston m’invita sur une terrasse de l’Avenue Foch pour me remercier de mon travail.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px; font-family: 'times new roman', times; color: #000000;&quot;&gt;Nous bûmes et déconnâmes en évoquant Pink Floyd, Frank Zappa et les Stones dont il était un auditeur intense. Voici un événement dont je me rappelle sans une tache d’ombre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times; color: #000000;&quot;&gt;Car c’est ainsi que la littérature m’a toujours parlé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times; color: #000000;&quot;&gt;Ceux qui écrivent en excellence sont excellents.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times; color: #000000;&quot;&gt;Autrement dit, joyeux et bons.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times; color: #000000;&quot;&gt;Tel était Gaston.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000;&quot;&gt;Tel est &lt;em&gt;Swing&lt;/em&gt;. Livre et dancefloor tout à la fois.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Guy Darol&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guydarol.fr/images/medium_Numeriser0014.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://www.guydarol.fr/images/medium_Numeriser0014.jpg&quot; alt=&quot;medium_Numeriser0014.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;EST - Samuel Tastet Editeur&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guydarol.fr/images/medium_Numeriser0013.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://www.guydarol.fr/images/medium_Numeriser0013.jpg&quot; alt=&quot;medium_Numeriser0013.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;PETITE BIBLIOGRAPHIE DE GASTON CRIEL&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Poésie&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guydarol.fr/images/medium_Numeriser.2.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margi&amp;amp;lt;mce: script type=;&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/javascript/tinymce/themes/advanced/langs/fr.js?20100119&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Etincelles, Denoël&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Perspectives, Debresse&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Gris, La Hune&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Blues, La Tour de Feu&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Poèmes manifestes - Frontispice de Braque, Au Plomb qui fond&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Amours, La Hune&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;K.G., Seghers&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Règlements d'infanterie, Périples&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Hygiène, La Presse à bras&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Popoème, Millas-Martin&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Le poète et ses poèmes - Frontispice d'Oscar Dominguez, Jacques Brémond&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Où va le nuage, et autres, Plis&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;A tout va, Polder&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Quatre Poèmes, Dada&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;La fausse quête, Jacques Brémond&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Romans&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;La Grande foutaise, Fasquelle puis Plasma&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Sexaga, Plasma&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Phantasma, Plasma&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Circus, Vrac puis EST&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;L'Os quotidien, EST&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Jojo Odyssée, inédit&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Essais&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Swing, préface de Jean Cocteau, Editions Universitaires de France puis Vrac, puis EST&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Lapidation de la ville, Fagne&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;SUR GASTON CRIEL&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Le Grand Hors-Jeu ! n°65, septembre 1991&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;DOSSIER GASTON CRIEL comprenant des témoignages de Pierre Descamps, Frédérick Tristan, Samuel Tastet, Jean Rousselot, José Millas-Martin, Bernard Abdiche et deux inédits : &lt;em&gt;La mort du psychanalyste&lt;/em&gt; suivi de &lt;em&gt;L'Age mûr.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Nord' n°24&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;DOSSIER GASTON CRIEL. Etudes réunies par Janine Hache. Contributions de Jean-Marie Sourgens, Pierre Descamps, Gérard Delomez, Guy Ferdinande, Paul Renard, Georges Dottin, Xavier Prévost, Jean-Marie Paris et un inédit : &lt;em&gt;J'ai peur de l'ombre.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;Gaston Criel, du Surréalisme à l'Underground&lt;/em&gt; par Jean-François Roger.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'times new roman', times; font-size: medium; color: #000000;&quot;&gt;Editions L'Harmattan, 1998&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guydarol.fr/images/medium_Numeriser0007.2.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>Identité, piège à berniques</title>
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        <updated>2010-01-21T07:59:00+01:00</updated>
        <published>2010-01-21T07:59:00+01:00</published>
        <summary>   &quot;Elle est passée par ici, elle repassera par là, elle court, elle court...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;&quot;Elle est passée par ici, elle repassera par là, elle court, elle court l'Identité française...&quot;&lt;/i&gt; ; serait-ce une cousine de l'Arlésienne? On peut regretter l'absence d'Alphonse Allais, super Français du centre de Paris (Il y a toujours au moins un tiers de Belge, de Boche ou de Rital, dans le provincial), très bien placé pour tirer tout le comique de cette situation algébrique, extraire le PGCD ou la racine carrée de la patrie.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Car faire rire du néant au lieu d'en tirer des conséquences astronomiques, voilà bien qui distingue le Français de ses cousins germains et qui oblige, si on choisit d'élire comme moi Allais architype français, de reconduire Blaise Pascal et Jean-Paul Sartre à la frontière illico.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Kraly</name>
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        <title>Radioscopie Jean-Paul Sartre</title>
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        <updated>2009-11-14T07:45:37+01:00</updated>
        <published>2009-11-14T07:45:37+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;      Jacques Chancel   : Vous vivez au présent.     Jean-Paul Sartre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lessongesdunenuit.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;images.jpeg&quot; id=&quot;media-2100326&quot; src=&quot;http://lessongesdunenuit.hautetfort.com/media/02/02/349057970.8.jpeg&quot; /&gt;Jacques Chancel&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; : Vous vivez au présent.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jean-Paul Sartre&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; : Oui bien sûr, je suis l'homme du présent. Je ne rêve pas. Cela me rappelle un mauvais écrivain qui disait ; &quot;J'écris pour durer&quot;... Pour lui, c'était merveilleux : J'écris pour être immortel ! Mais quelle absurdité. D'abord, on ne peut deviner qui restera et qui disparaîtra. Il faut agir sur le présent. Les grands hommes de toujours sont des gens comme Rousseau, qui vivait dans le présent, qui faisait des livres pour le présent, et non pas des gens qui écrivaient pour l'éternité.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;J&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;acques Chancel&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; : Vous ne gardez rien, votre générosité est absolue. Mais s'il fallait garder quelque chose, choisir ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jean-Paul Sartre&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; : Personne ne me le demande et moi-même, je n'ai pas à choisir. En ce qui concerne mon oeuvre, d'une part je ne la récuse pas, d'autre part, j'en suis un peu détaché. Ma vie privée ? Elle a été ce qu'elle a été. Je n'ai pas à m'en détacher non plus, ni à la condamner. des camarades m'ont demandé un jour si j'étais content de ma vie et si je la referais de la même façon... J'ai répondu oui, si l'on admet les conditions au départ. Il est évident que si j'étais né cinquante ans plus tard, j'aurais fait autre chose de ma vie. Mais je suis né en 1905, et &amp;nbsp;ma famille concevait l'écrivain d'une certaine manière... comme le &quot;grand écrivain&quot;. Mon Dieu, je suis content.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jacques Chancel&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; : Le philosophe se construit un palier d'idées et il habite une chimère, parfois une chaumière... Vous êtes ce philosophe ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J&lt;i&gt;&lt;b&gt;ean-Paul Sartre&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; : Je n'habite pas une chaumière mais un appartement qui ressemble à n'importe quel appartement. Je n'ai pas de chimères parce que précisément, je ne suis pas optimiste. De sorte que tout ce que je fais est probablement voué à l'échec, je pense, mais je le fais quand même parce qu'il faut le faire. &quot;Libération&quot;, heureusement, ne dépend pas seulement de moi. Je peux donc espérer en lui.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;(Extrait de La Radioscopie de Jean-Paul Sartre par Jacques Chancel - 7 Février 1973)&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>Preuve du Néant</title>
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        <updated>2009-05-16T08:33:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-16T08:33:00+02:00</published>
        <summary>     Preuve que le Néant est algébrique :          &quot;Nous ne chercherons pas à...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lapinos.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Preuve que le Néant est algébrique :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Nous ne chercherons pas à savoir si toute pensée irréfléchie prend forme d'image.&quot;&lt;/em&gt; J.-P. Sartre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;C'est aussi la preuve que le Néant est une croyance alternative. Qu'on peut aussi bien parier sur le Néant que sur Dieu, ou, de façon suprêmement hypocrite, croire un jour en Dieu et le lendemain au Néant. Dans sa dernière année, Sartre s'est rapproché de la doctrine de Jean Guitton.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Dans la mesure où la pensée virile est irréfléchie et imaginative, on comprend aussi pourquoi les Allemands n'ont jamais compris les Grecs ni la Renaissance ; et même pourquoi le catholicisme rebute autant les femmes, qui sont plus attirées par le judaïsme, l'islam, le protestantisme ou la religion laïque athée.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Méduse en voyant son image dans le miroir grimace. Et bienheureux ceux qui savent qu'ils sont possédés par Satan.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>Misère de la religion</title>
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        <updated>2009-05-08T07:17:00+02:00</updated>
        <published>2009-05-08T07:17:00+02:00</published>
        <summary>  Affirmation grotesque du cardinal Y. Congar (1904-95) dans un dico. de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lapinos.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Affirmation grotesque du cardinal Y. Congar (1904-95) dans un dico. de théologie de la supériorité de Martin Luther sur saint Augustin !, Thomas&amp;nbsp;d'Aquin !! ou... Blaise Pascal ? Mme de Staël ou Jean-Paul Sartre ne sont pas aussi sottement germanophiles et rétrogrades que ce Congar.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Qu'est-ce que l'infâme carreur de cercle préhistorique de Blaise Pascal vient faire dans cette loterie ?&amp;nbsp;Difficile de prendre le concile de Vatican II au sérieux, dont ce Congar incarne la légèreté ; plus difficile encore que de prendre &quot;Mai 68&quot; et le ludion Cohn-Bendit au sérieux.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;(...) les commerçants ont entre eux une règle commune, qui est leur sentence principale et le fondement de toutes les pratiques financières. Ils&amp;nbsp;déclarent en effet : 'J'ai le droit de céder ma marchandise aussi cher que je peux.' Et ils considèrent cela comme un droit. En fait, c'est faire place&amp;nbsp;à la cupidité et ouvrir toutes grandes les portes et fenêtres de l'Enfer.&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Martin Luther, &lt;em&gt;&quot;Du commerce et de l'usure&quot;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Aussi limité et attardé soit Luther sur le plan théologique (par rapport à l'humanisme et même la scolastique péripatéticienne), il n'est pas malhonnête ; plus proche en vérité de la politique menée à Cuba aujourd'hui que&amp;nbsp;des manigances de ces banquiers d'affaire boches capitalistes imbéciles qu'on voit à la télé persister à défendre leur religion de la plus-value&amp;nbsp;après deux guerres mondiales et une guerre froide meurtrière entre les Etats-Unis et la Russie qui continue de tuer.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans son traité sur le commerce et l'usure, Luther propose d'ailleurs un système de contrôle des prix (assez utopique) tel que celui que F. Mitterrand tenta de mettre en place en 1981 et que les banquiers firent capoter illico.&lt;/p&gt; 
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            <name>sitartmag</name>
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        <title>La clandestinité expliquée à Bobonne</title>
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        <updated>2009-03-27T20:56:49+01:00</updated>
        <published>2009-03-27T20:56:49+01:00</published>
        <summary>     Les Mains sales   Jean-Paul Sartre   Mise en scène de Guy Pierre Couleau...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sitartmaglesite.hautetfort.com/media/02/02/393177128.jpg&quot; alt=&quot;acc-photo-sartre.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1651183&quot; /&gt;Les Mains sales&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Jean-Paul Sartre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Mise en scène de Guy Pierre Couleau&lt;br /&gt; Théâtre de la Croix-Rousse&lt;br /&gt; Du 18 au 27 mars 2009&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (&lt;i&gt;par Nicolas Cavaillès&lt;/i&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bonne surprise que ces &lt;i&gt;Mains sales&lt;/i&gt; haletantes et comiques, seconde partie du dyptique politique en noir et blanc de Guy Pierre Couleau – après &lt;i&gt;Les Justes&lt;/i&gt; de Camus. Soulignées par le recours aux mêmes comédiens, de nombreuses similitudes très précises rapprochent ces deux œuvres de l’après-guerre, posant avec le même alphabet, avec la même tendance à la formule retentissante (souvent d’autant plus creuse), la question de l’engagement politique (alors diablement d’actualité) et, de manière plus soutenue, celle du meurtre au nom d’un idéal. Mais, là où Camus péchait par didactisme et par une certaine étroitesse de vue, Sartre s’avère étonnament tonique et malin ; du moins, la mise en scène de G.P. Couleau réussit fort bien à ouvrir la pièce en un spectacle à plusieurs niveaux, comme à plusieurs tonalités, la distanciation par personnage interposé se révélant aussi narrativement attractive qu’intellectuemment intriguante.&lt;/p&gt;  &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nous re-voici donc en Illyrie, nation imaginaire, miroir de nombreux pays d’Europe de l’Est : la fin de la seconde guerre mondiale s’annonce, l’Armée Rouge approche, les partis communistes locaux pressentent la victoire : il s’agit maintenant d’effectuer le passage de la clandestinité au pouvoir, de l’idéal au cynisme…&amp;nbsp; Le jeune Hugo (excellemment joué par Nils Öhlund) ne saurait s’y résourdre ; « intellectuel anarchiste » partagé entre la honte et l’amour de soi, gosse de riche et apprenti révolutionnaire, il s’en va tuer un supérieur, le redoutable Hoederer (Gauthier Baillot), homme d’action viril et élégant, dont il devient tout d’abord le secrétaire. Mais Hugo emmène avec lui, chez Hoederer, sa femme Jessica (joliment interprétée par Anne Le Guernec, avec beaucoup d’un humour salutaire), celle-ci poussant la stupidité jusqu’à une forme de sagesse pour le moins confondante, et décisive, souvent drôle : idiote et malheureuse, pragmatique et isolée parmi tous ces hommes aux mains sales et tortueuses, elle met les pieds dans le plat, renvoyant chacun à sa naïve insincérité envers soi-même, avec une bonhomie désarmante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sobre et parcimonieux, G.P. Couleau apporte à la pièce une efficacité et une humilité très appréciables, notamment dues à des comédiens bien en place. Ce faisant, il parvient à rafraîchir l’image de notre pesant « intellectuel du siècle » national, pour ceux qu’aurait lassés son indéfectible élévation aux nues. Car cet Hugo-ci, ce mignon petit bourgeois rêvant de politique, ce Lorenzaccio infantile, faible et têtu, n’est-ce pas encore Sartre lui-même, politicien aussi virulent que poseur, tenant ferme ses œillères (pour ne pas « décevoir Billancourt »), et qui (comme on l’apprend dans le récent &lt;i&gt;Toucher des philosophes&lt;/i&gt; de François Noudelmann) se retranchait parfois dans une cachette solitaire pour jouer du Chopin ?&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>David</name>
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        <title>Un mot, un sens, une clé... a word, a meaning, a key...</title>
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        <updated>2009-01-04T22:54:00+01:00</updated>
        <published>2009-01-04T22:54:00+01:00</published>
        <summary>     Humanisme : ... Jean-Paul Sartre        &quot;On   peut   toujours fa  ire...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://leblogdedavidbourgeois.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;txtC40 B14&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Humanisme : ... Jean-Paul Sartre&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;txtC40 B14&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;On&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;peut&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;toujours fa&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;ire&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;quelque&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;chose&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;de ce qu'on a&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;fait&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;de nous.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>tibotebo</name>
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        <title>La beauté</title>
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        <updated>2008-07-01T19:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-01T19:00:00+02:00</published>
        <summary>  Je discutais avec un ami (oui c'est bien de toi que je parle) et on en est...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://tibotebo.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Je discutais avec un ami (oui c'est bien de toi que je parle) et on en est arrivé à parler de beauté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour vous c'est quoi la beauté?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Moi perso je pense que c'est avant tout une question de suggestion et de comparaison. Oui on ne juge les gens que par rapport aux autres, tout le monde serait moche, et ben on se trouverait tous beau. Ca me fait penser au livre &quot;et on tuera tous les affreux&quot; de Jean-Paul Sartre où un homme un peu farfelu veut créer une race superbe, mais il se&amp;nbsp; trouve que ses plans échouent, lisez-le si ce n'est pas déjà fait, il est génial, superbe leçon de vie.&amp;nbsp;Oui oui je sais ce que vous vous dites moi même, je ne pourrais pas aller avec quelqu'un de pas beau. Je sais c'est mal ce que je dis, je suis victime d'un système qui privilégie la minceur, la beauté, les muscles et j'en passe et des meilleurs, mais j'assume.&amp;nbsp;Par contre&amp;nbsp;je suis également convaincu que de nos jours, nous avons les moyens de nous arranger, maquillage, coiffure visagiste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Encore une fois, ce n'est pas méchant, la vie est ainsi faite, ces personnes ont quelque chose que d'autres n'ont pas, chaque personne est unique. (ça devient de plus en plus gnangnan ce post).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne suis pas précheur de bonne leçon, je dis seulement ce que je pense.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et je reste persuadé que chaque personne peut avoir quelque d'unique et pour le découvrir, il faut gratter un peu. La vie est courte, rien ne vaut la peine de l'emmerder.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voila j'ai fait un post pour dire des choses que tout le monde pense déjà, donc j'ai fait quelque chose d'inutile si ce n'est que vous me connaissez un peu mieux.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>Mai 68 pour les Nuls</title>
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        <updated>2008-05-10T11:20:32+02:00</updated>
        <published>2008-05-10T11:20:32+02:00</published>
        <summary>En somme la commémoration de Mai 68 en 2008 réunit dans la même ferveur...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lapinos.hautetfort.com/">
          En somme la commémoration de Mai 68 en 2008 réunit dans la même ferveur nostalgique gaullistes et antigaullistes. Fin de la dispute.Ce qu’il importe de comprendre, c’est à quoi tenait le différend et sur quelle base la réconciliation incarnée par Sarkozy peut avoir lieu.On doit pour ça examiner les opinions des uns et des autres.Pour ce qui est des gaullistes, force est de constater qu’en dehors de leur chef, ils n’ont jamais eu de métaphysique bien définie. Pompidou était favorable au principe d’enterrer la hache de guerre entre les poètes et les banquiers, mais Pompidou était-il particulièrement “gaulliste” ?Mauriac ? Mauriac est l’emblème de la bourgeoisie bordelaise qui ne dit jamais ouvertement ce qu’elle pense et qu’on ne peut percer à jour qu’à travers ses romans.Bernanos ? Il faut avoir le culot d’un Sébastien Laplanque, gros garçon joufflu journaliste au &lt;I&gt;Figaro&lt;/I&gt;, pour attirer l’auteur de &lt;I&gt;La France contre les robots&lt;/I&gt; dans les filets du gaullisme. Il s’agit sans doute d’un clin-d’œil à Dassault, fabricant d’armes de destruction massive ou chirurgicale.Les robots, on sait à quel point De Gaulle les aimait, si possible à son image, c’est-à-dire monstrueux. C’est d’ailleurs sans doute ça la véritable idéologie gaulliste : la robotique.Sinon De Gaulle tenta d’imiter Chateaubriand. Mais qu’est-ce que la pensée de Chateaubriand sinon une pierre qui roule sans amasser de mousse, l’ancêtre du “rock’n roll”…&lt;CENTER&gt;*&lt;/CENTER&gt;Le camp des soixante-huitards peut-il se prévaloir, lui, de pensées plus élevées ? Laissons de côté les acolytes, les thuriféraires Finkielkraut ou Glucksman, Alain Geismar, trop heureux de l’aubaine médiatique, pour aller directement aux grands-prêtres, Sartre, Lévinas ou Benny Lévy.Pour Lévinas, “grosso modo”, le &lt;I&gt;summum&lt;/I&gt; de la modernité c’est… le Talmud, la tradition juive. On est encore à ressasser la vengeance contre l’Allemagne : “Œil pour œil…” ; difficile de ne pas prendre la philosophie de Lévinas pour autre chose que du tribalisme enveloppé dans des périphrases sophistiquées.Sartre est moins bénin, moins saisissable. Il mène une guerre de positions et ne cesse d’en changer. Il pisse sur la tombe de Chateaubriand pour mieux dissimuler qu’il n’est pas beaucoup moins futile.Un voltairien au XXe siècle, un voltairien attardé, voilà comment résumer Sartre. De Gaulle-Chateaubriand contre Sartre-Voltaire : on peut mesurer l'écart de cette façon.&lt;CENTER&gt;*&lt;/CENTER&gt;Ce qui fait que les raisons qui ont pu pousser ces deux partis antagonistes à se fondre plus ou moins l’un dans l’autre, quitte à se jetter quelques slogans à la figure lors des campagnes électorales, en souvenir du bon vieux temps, ces raisons paraissent assez évidentes, sans qu’il soit besoin d’épiloguer.
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            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>Téléscopage</title>
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        <updated>2008-03-26T11:21:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-26T11:21:00+01:00</published>
        <summary>La théologie de Benoît XVI me fait penser à ces canards à qui on a coupé la...</summary>
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          La théologie de Benoît XVI me fait penser à ces canards à qui on a coupé la tête et qui continuent sur leur lancée.La morale janséniste de Benoît XVI a une conséquence bizarre : le téléscopage des démocrates-chrétiens supporteurs du pape et de l’islam. Le &quot;djihad&quot; de Tariq Ramadan, par exemple, est très proche du jansénisme de Benoît XVI.Tariq Ramadan ne cache pas sa sympathie pour Voltaire, qu’il semble d’ailleurs apprécier à sa juste valeur, contrairement à beaucoup de laïcs imbéciles ; et l’influence de l’idéalisme allemand rapproche beaucoup Benoît XVI de Jean-Paul Sartre et de sa morale hybride.Il y a aussi chez Benoît XVI une sorte de fascination (très allemande elle aussi) pour l’ingéniosité, qui le pousse à méconnaître la vraie science ; et incontestablement une partie du monde musulman est fasciné par la technologie nord-américaine d’inspiration nazie.Autrement dit, je crois qu’un musulman qui lirait l’encyclique “Spe salvi” de Benoît XVI n’y trouverait rien à redire, au contraire. Probablement le seul grief que Tariq Ramadan pourrait faire à Benoît XVI serait de ne pas être assez “scolastique”, quelque chose dans ce genre.Il est évident qu’il y a une “concurrence” entre Benoît XVI et ses partisans d’une part (en France le renouveau charismatique, une bonne partie des “vieux catholiques” dits “traditionnalistes”, et les démocrates-chrétiens “gaullistes”), et les musulmans d’autre part. Comment expliquer autrement le fait qu’on vive d’un côté comme de l’autre coupé d’une réalité première, à savoir que la religion athée et ses ministres occupent une place dominante et qu’ils exercent une répression assez nette des autres cultes.&lt;CENTER&gt;*&lt;/CENTER&gt;Comment expliquer, diront certains, l’empressement de certains maires à faire construire dans leurs communes des mosquées pour les affecter au culte musulman, dans ce cas ?La première explication qui vient à l’esprit c’est que pour nos édiles l’argent n’a pas d’odeur, et que “quand le bâtiment va, tout va”. A elle seule cette raison est en béton armé, à l'époque où nous sommes.La deuxième explication, c’est que la religion laïque dans sa conception française, “jacobine”, “dictatoriale”, subit l’influence du modèle américain plus opaque, de type totalitaire.Peut-être les cervelles mathématiques comprendront mieux si je parle dans le premier cas français de PGCD, dans le deuxième de PPCM ?80 à 90 % des Français idolâtrent l’Etat, et ils en sont relativement conscients ; tandis qu’une proportion plus grande encore des Yankis adore aussi l’Etat, mais sans le savoir.
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
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        <title>Table rase du cinéma</title>
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        <updated>2008-03-10T11:12:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-10T11:12:00+01:00</published>
        <summary> Pourquoi le cinéma yanki est-il plus intéressant que le cinéma...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lapinos.hautetfort.com/">
           Pourquoi le cinéma yanki est-il plus intéressant que le cinéma français&amp;nbsp;? Cette question&amp;nbsp;! Et pourquoi les souchis sont-ils meilleurs au Japon, le cidre en Normandie ou la bande-dessinée en Wallonie&amp;nbsp;?&lt;br /&gt; Les Yankis maîtrisent, voilà tout. Ils maîtrisent une industrie qui a perdu depuis longtemps la légèreté du début.&lt;br /&gt; Les Yankis ne confondent pas le cinéma avec autre chose, le théâtre ou la poésie, par exemple.&lt;br /&gt; Un peintre qui confond la peinture avec la sculpture s’expose à des déboires. La petite peinture bourgeoise ratée de Cézanne s’explique ainsi, par un aveuglement, un manque d’objectivité. Un artiste moyen qui respecte le cahier des charges produira une œuvre plus&amp;nbsp;solide qu’un artiste largement doté qui emprunte une voie de garage. Cependant Cézanne se prête bien au format carte-postale.&lt;br /&gt; On range bêtement Picasso dans la catégorie des peintres abstraits, alors que sa fortune critique (démesurée) tient au contraire&amp;nbsp;à son classicisme, que son éclectisme trahit, de sa rupture d’avec la doctrine cubiste ; chez Picasso c’est l’artisan qui domine et lui évite de tomber complètement dans le panneau tendu par la philosophie, à l’instar de Braque, Franz Marc, ou dans une moindre mesure Kandinsky. C’est l’objectivité de Picasso qu’il faut remarquer,&amp;nbsp;confronter à&amp;nbsp;l’extrême stupidité doctrinale de Klee. Le plus concret, le plus madré, l'a emporté.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si les Yankis n’éprouvent pas de complexe à s’adonner au divertissement pur, contrairement aux Occidentaux en qui l’amour de l’art, le désir de s’élever par l’art - “La beauté sauvera le monde” - subsiste à l’état de nostalgie, c’est parce que l’horizon yanki ne va guère au-delà du divertissement. Même leurs musées sont conçus comme des parcs d’attraction.&lt;br /&gt; Cette bestialité “évolutionniste” est liée à l’absence de conscience politique des Américains. Déjà Hegel disait que l’Allemagne n’était pas un Etat. Par un autre chemin que Hegel, j’en arrive au même constat à propos des Etats-Unis. Les Etats-Unis ne sont ni un Etat, ni même DES Etats. Ils sont une sorte de parenthèse dans l’histoire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les Occidentaux, eux, éprouvent toujours le besoin de recouvrir leur cinoche d’une esthétique imbitable qui n’abuse que les bobos. La mesquinerie des bobos est telle qu’ils doivent s’appliquer à faire passer Karl Lagerfeld, Paul Bocuse ou Zinédine Zidane pour des “artistes”.&lt;br /&gt; S’habiller, manger, se divertir, voilà pour le cahier des charges du bobo.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;center&gt;*&lt;/center&gt; &lt;br /&gt; Gros carton des séries télé yankies en ce moment, notamment auprès des femmes. On leur prête plus d’épaisseur psychologique. “Epaisseur”, c’est un peu exagéré, disons que la clientèle des psychanalystes, des curés démocrates-chrétiens et autres charlatans est plutôt féminine.&lt;br /&gt; Non seulement le public des séries, mais le format aussi est différent. Ce n’est pas la même pornographie, axée plutôt dans les formats courts sur l'exploitation du sexe, de la violence et du bovarysme. Déjà l’allongement moyen de la durée des films s’expliquait par la volonté de jouer sur un ressort plus psychologique, afin de séduire une clientèle&amp;nbsp;féminisée.&lt;br /&gt; La victoire des séries sur le cinéma est non seulement une victoire féministe mais encore une victoire commerciale, car vendue sous forme de dévédés, cette sous-littérature cinématographique s’avère très lucrative. D’une façon générale, les conquêtes féministes sont indissociables des &quot;progrès&quot; du&amp;nbsp;capitalisme. L’idéalisme de Simone de Beauvoir s’est mué logiquement en cette sorte d’impavide cynisme dont font preuve aujourd’hui des féministes comme Caroline Fourest et Christine Ockrent en tête.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;center&gt;*&lt;/center&gt; &lt;br /&gt; Sartre a démystifié dans &lt;i&gt;Les Mots&lt;/i&gt; le cinéma de son enfance - “Inaccessible au sacré, j’adorais la magie” - distraction de petit bourgeois puritain escorté par sa “Môman”. &quot;Le tout transformé en rien”, car en effet du point de vue de l’artiste le cinéma ne crée rien, ne peut rien créer d’autre, dans le meilleur des cas, qu’une sorte de magie. La caméra n'est pas un outil, c'est tout un procès. La production n'est pas un idéal, ni même un plan, c'est une stratégie commerciale.&lt;br /&gt; A l’inséparable et odieux couple formé par le féminisme et le capitalisme, il faut ajouter l’inséparable et odieux couple formé par le puritanisme et la pornographie.&lt;br /&gt; Voyez le bourgeois s’extraire à demi abruti de la salle obscure où il est demeuré aligné en rang d’oignons pour subir patiemment un spectacle conçu pour des masses de voyeurs… Cette fête triste n’inspire-t-elle pas la pitié ? Plus encore que la famine de l'Africain. A ceux qui n'ont pas faim donnez-leur du pain et non du cinéma !&lt;br /&gt; Vivement qu’un art communiste et orthodoxe, à la fois populaire et sacré, vienne refermer la parenthèse. C’est du moins là l’espérance des derniers catholiques, qui s’oppose radicalement aux spéculations et aux martingales des bâtards démocrates-crétins. 
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        <author>
            <name>Xavier JASSU</name>
            <uri>http://lapinos.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Table rase des ”Temps modernes”</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lapinos.hautetfort.com/archive/2008/03/04/le-dernier-des-catholiques.html" />
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        <updated>2008-03-05T06:44:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-05T06:44:00+01:00</published>
        <summary>  Un lecteur catholique peut trouver étrange que  Les Temps modernes , revue...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lapinos.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Un lecteur catholique peut trouver étrange que &lt;i&gt;Les Temps modernes&lt;/i&gt;, revue dirigée par Claude Lanzmann, “adoube” la théologie de Benoît XVI dans son numéro d’avril-juillet 2007. L'article est signé Jean-Claude Milner et intitulé avec une balourdise qui se veut humoristique&amp;nbsp;&quot;&lt;i&gt;La Science, combien de divisions ?&quot;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jean-Claude Milner en quelques pages, sous le prétexte de critiquer l’ouvrage de Benoît XVI &lt;i&gt;Jésus de Nazareth&lt;/i&gt; transforme Benoît XVI en une sorte de vicaire de la &quot;religion de la Choa&quot;, ni plus ni moins.&lt;br /&gt; Au deuxième degré, cet article qui se veut tout ce qu’il y a de plus sérieux a donc un côté burlesque. Au premier degré, il devrait, il doit heurter les catholiques - accessoirement les juifs orthodoxes pour qui la bible a une valeur plus grande que les films de Claude Lanzmann.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le plus choquant n’est pas que Milner “tire la couverture à soi”, mais bien qu’il puisse trouver dans la théologie de Benoît XVI des arguments pour pouvoir procéder à cette récupération, pour transformer l’universalisme chrétien en particularisme ; la religion de la Choa est en effet une religion très très particulière.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;P. 334, § 2, un extrait qui révèle le mélange de morgue, de préjugés et de burlesque involontaire qui caractérisent les propos de Milner :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&quot;Le Pape fait preuve de courtoisie à l'égard des grandes religions du monde ; il fait mine de n'en mépriser aucune, mais cela se ramène à de la pure et simple diplomatie. Le judaïsme, lui, ne relève pas de la diplomatie, mais du respect. (...)&quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;center&gt;*&lt;/center&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Hélas si Benoît XVI n'est pas si fumeux que ne l'était Mgr Lustiger, tout de même, il donne prise à ce genre de prose.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jean-Paul Sartre n’est pas cité par Jean-Claude Milner, mais le rapprochement s’impose avec Benoît XVI. Leurs philosophies, à l’un comme à l’autre, sont très ambiguës. En dernier ressort, Sartre est apparu comme le prophète de l’égotisme bourgeois, ce n’est pas pour rien qu’il est le pape de la Rive-gauche, mais son idéalisme bourgeois est néanmoins traversé par le mot d’ordre communiste d’”engagement”.&lt;br /&gt; De son côté Benoît XVI ne fait qu’opposer à ce qu’il appelle le “rationalisme” un autre idéalisme, et non pas une méthode concrète. Il jette le bébé avec l’eau du bain, la science avec le positivisme.&lt;br /&gt; Et les sources d’inspiration de Benoît&amp;nbsp;XVI et Sartre sont à peu près les mêmes ?&lt;br /&gt; A son cocktail d'humanisme cartésien et de marxisme, Sartre additionne une dose de gnose médiévale, la muflerie philosophique d’Heidegger. Il refuse de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie, ce qui n’est ni très marxiste ni très humaniste.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’idéalisme de Benoît&amp;nbsp;XVI vient aussi de la philosophie allemande, de cette philosophie allemande romantique qui n’est pas sortie de l’obscurité du Moyen-âge et qui a donné des philosophes aussi décadents que Kant, Heidegger et Nitche, incapables d’émettre sur des sujets concrets autre chose que des niaiseries ou des préjugés, notamment des préjugés racistes. Les préjugés racistes doivent être condamnés pour ce qu’ils sont, non pas de la méchanceté mais de la bêtise. La bêtise de Kant, celle de Heidegger&amp;nbsp;ou de Nitche ne doivent rien au hasard, pas plus que leur succès public.&lt;/p&gt; &lt;center&gt;*&lt;/center&gt; &lt;br /&gt; Il ne serait même pas étonnant que Benoît&amp;nbsp;XVI protestât contre l’interprétation de Jean-Claude Milner&amp;nbsp;; de la même manière on peut être sûr que Sartre aurait protesté contre la métamorphose des &lt;i&gt;Temps modernes&lt;/i&gt; en une sorte d’organe de la religion de la Choa, frisant souvent le rocambolesque, comme lorsqu’un universitaire yanki, Francis Kaplan, exécute Simone Weil parce qu’elle refuse l’érection de la Choa en culte et s’oppose à ce qu’on fasse d’elle une juive, parce qu’elle ne croit pas au déterminisme racial et ne veut pas d’autre religion qu’une religion humaniste et universelle.&lt;br /&gt; Dans le dernier numéro des &lt;i&gt;Temps modernes&lt;/i&gt;, un commentaire de la citation de Bernanos : &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Hitler a déshonoré l’antisémitisme&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, est un sommet dans la mauvaise foi, le but étant bien sûr de faire de Bernanos par tous les moyens un crétin comme les autres.&lt;br /&gt; Les temps modernes en définitive sont donc, au propre comme au figuré, le tombeau de la science humaine, qu’il faut ressusciter, contre des gugusses comme Milner ou Kaplan, contre Sartre, et contre Benoît&amp;nbsp;XVI si c’est nécessaire. Si l’Occident ne le fait pas, ce sont les Russes communistes et orthodoxes qui s’en chargeront à notre place. Ils ont déjà du mal à dissimuler le mépris que nos fétiches leur inspirent. 
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        <author>
            <name>Guy DAROL</name>
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        <title>JEAN-LUC MOREAU ❘ SIMONE DE BEAUVOIR</title>
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        <updated>2008-01-12T07:10:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-12T07:10:00+01:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;             Les célébrations tombent à verse sur le centenaire de la...</summary>
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           &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guydarol.fr/media/01/01/d7aa369362b40e993fd786d3fb091eac.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-765598&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://www.guydarol.fr/media/01/01/d7aa369362b40e993fd786d3fb091eac.jpg&quot; alt=&quot;d7aa369362b40e993fd786d3fb091eac.jpg&quot; name=&quot;media-765598&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Les célébrations tombent à verse sur le centenaire de la naissance de&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Simone de Beauvoir&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;. Remémorations tabloïd et hertzienne vont bon train, soulignant (à juste titre) l'engagement pionnier, militance de toute une vie, cause des femmes. Quotidiens, hebdomadaires, radios, téloches nous le rappellent. Simone de Beauvoir se voulut femme indépendante. («&amp;nbsp;On ne naît pas femme&amp;nbsp;: on le devient... C'est l'ensemble de la civilisation qui élabore ce produit intermédiaire entre le mâle et le castrat qu'on qualifie de féminin.&amp;nbsp;» ) Quelques-uns de ses ouvrages sont cités qui renvoient le spectateur hâtif, avide d'images flash et de brèves expédiées, à une oeuvre qu'il ne lira peut-être jamais. Tout va si vite.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Hommages rapides. Hommages de circonstance. Le nom de Simone de Beauvoir nous reviendra en 2036, un demi-siècle après le trépas. Quelques livres cependant vont plus loin que l'oeillade. Peu cités par des médias qui ne semblent pas au courant. Ceux d'&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Huguette Bouchardeau&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, de&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Danielle Sallenave&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;méritent lecture. Ce sont auteurs qui ont beaucoup à dire.&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Jean-Luc Moreau&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;n'a pas cherché dans le calendrier des nécrologies fameuses pour cadrer un sujet qui ferait parler de lui. Le théoricien de&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La Nouvelle Fiction&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, meilleur exégète de l'oeuvre de&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Frédérick Tristan&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;et contributeur de qualité aux revues&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La Presse Littéraire&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;et&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La Soeur de l'Ange&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, possède un certain bagage qui l'autorise à écrire sur Simone de Beauvoir. Jean-Luc Moreau a publié&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Le Paris de Jean-Paul Sartre et de Simone de Beauvoir&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;(Editions du Chêne, 2001) et&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Sartre, voyageur sans billet&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;(Fayard, 2005), deux sommes&amp;nbsp;incontournables.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Avec&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Simone de Beauvoir, Le goût d'une vie&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, Jean-Luc Moreau pose, d'une certaine façon, la dernière pierre d'un triptyque&amp;nbsp;mis en chantier il y a sept ans. Mais il serait assez stupide de croire que cet écrivain (nouvelliste, essayiste, traducteur) s'est mis au goût du tandem Sartre/de Beauvoir à la lisière du nouveau siècle. Ancien professeur de philosophie, ce membre de l'ex-revue&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Roman&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;est un lecteur complet, un connaisseur passionné, un passeur et, disons-le, un herméneute au style limpide.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Clair, son point de vue est clair. Tout est inclus dans le titre qui soutient&amp;nbsp;cette évocation de Simone de&amp;nbsp;Beauvoir :&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Le goût d'une vie&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;. Son essai (un coup de maître !) consiste à&amp;nbsp;exposer (livres et biographèmes à l'appui) l'ensemble des caractéristiques gustuelles&amp;nbsp; qui traversent une oeuvre, une vie. Nulle anecdote faquine, Jean-Luc Moreau écrit&amp;nbsp;textes en mains. Ceux de&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Simone de Beauvoir&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;évidemment, de&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Sartre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;bien sûr, de&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Nelson Algren&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, il va de soi. Autres encore. Il élabore autour du goût un tracé savant, sorte de spire entretressée, qui dit chez Simone de Beauvoir l'impulsion de vie. Depuis la colère en triomphe jusqu'au triomphe de la détresse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Approche d'une vie, réflexion élucidante,&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Simone de Beauvoir, Le goût d'une vie&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;est à mon sens l'ouvrage qu'il convient de posséder pour comprendre ce que signifie, pour un écrivain née femme en 1908, aimer&amp;nbsp; la littérature, admirer le geste d'écrire,&amp;nbsp; chercher le bonheur. D'une écriture alliée à la promenade, souple, chaleureuse, tactile, Jean-Luc Moreau convie chaque lecteur curieux de connaître (de connaître vraiment) le feuilleté de la vie de Simone de Beauvoir (ambiguïté, multiplicité), ses enthousiasmes, ses inquiétudes, ses&amp;nbsp;terreurs. Et, comme après la lecture d'un grand livre, on en ressort&amp;nbsp;un peu&amp;nbsp;moins bête.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;☟&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;JEAN-LUC MOREAU&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;SIMONE DE BEAUVOIR, LE GOUT D'UNE VIE&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;ECRITURE&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;369 pages, 22 €&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.editionsarchipel.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;www.editionsarchipel.com&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Guy DAROL</name>
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        <title>LE PARIS DE JEAN-PAUL SARTRE ET DE SIMONE DE BEAUVOIR</title>
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        <id>tag:www.guydarol.fr,2006-07-31:583677</id>
        <updated>2006-07-31T12:40:00+02:00</updated>
        <published>2006-07-31T12:40:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;                Revenant du marché de Plougasnou, Mariane (mon amour)...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.guydarol.fr/">
           &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guydarol.fr/images/medium_Numeriser0016.2.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://www.guydarol.fr/images/medium_Numeriser0016.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_Numeriser0016.2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000099;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Revenant du marché de Plougasnou, Mariane (mon amour) me tend deux livres. Deux surprises. Un ouvrage sur Julien Gracq, un autre concernant&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;le Paris de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Deux livres parus, il y a splendide lurette,&amp;nbsp; aux Editions du Chêne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000099;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;J’évoque le second, rédigé par Jean-Luc Moreau (avec lequel je partageais autrefois les sommaires de la revue&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Roman&amp;nbsp;;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;aussi les micros de Bibliomanie, son émission sur Radio Libertaire) et illustré de photographies signées Bruno Barbey. Egalement, André Kertész, Henri Cartier-Bresson, Guy Le Querrec, etc. Il s’agit, comme le prévoit son titre, d’un livre sur les trajectoires parisiennes du célèbre duo. Haltes dans les cafés, restaurants, cabarets, parcs et jardins. Lieux d’écriture&lt;/span&gt; &lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://www.guydarol.fr/images/thumb_Numeriser0017.jpg&quot; alt=&quot;medium_Numeriser0017.2.jpg&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;et&lt;/span&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;cogitatum&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;visé par l’intentionnalité de la conscience. Jean-Luc Moreau a su rendre l’écho des pas et des pensées du couple nécessaire. Cette géobiographie menée par le théoricien de la Nouvelle Fiction est une réussite. Son auteur ne se contente pas de retracer les (fameux) chemins (de la liberté), il compose un récit qui donne toute consistance a la déclaration de Sartre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Tout est dehors&amp;nbsp;». Et c’est le charme de cet édifice que l’on relit aussitôt après l’avoir lu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Guy Darol&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le Paris de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Jean-Luc Moreau&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Éditions du Chêne&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;↕&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.editionsduchene.fr/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;www.editionsduchene.fr&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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