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    <title>Last posts on immobilier</title>
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    <updated>2008-07-06T01:31:59+02:00</updated>
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            <name>winter girl</name>
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        <title>un bon site gratuit pour vendre / acheter un bien immobilier ?</title>
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        <updated>2008-07-04T09:45:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-04T09:45:00+02:00</published>
        <summary>  Petit coup de pouce à des amis de Toulouse. Ils vous proposent un site web...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://wintergirl.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Petit coup de pouce à des amis de Toulouse. Ils vous proposent un site web gratuit sur lequel vous trouverez déjà 4000 annonces en France de biens immobiliers à vendre. Exclusivement pour les particuliers, leur site &lt;a href=&quot;http://www.etreproprio.com/&quot;&gt;www.etreproprio.com&lt;/a&gt; vous permet de passer une annonce gratuitement, avec tout le texte que vous voulez, autant de photos que vous voulez !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est bien fait, fiable, agréable à utiliser, avec une recherche classique par critères, mais aussi par localisation sur une carte !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oui, les jeunes français ont plein de bonnes idées et ils se démènent pour réussir. Pas de grands groupe derrière eux, je vous le garantis&amp;nbsp;: J'ai assisté au projet depuis le tout début !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et si vous voulez mettre une image sur ce site, la jolie Aurélie vous exlique tout sur le blog du site.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un extrait : &lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/S43XTnKaw6E&amp;amp;hl=en&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/S43XTnKaw6E&amp;amp;hl=en&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Arpad, Michel et Jean-Pierre tiennent ce site à jour.</name>
            <uri>http://sauvezbudapest.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Les Mardis hongrois de Paris à la conférence du 5 juin 2008 à l'Institut hongrois de Paris</title>
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        <updated>2008-07-04T08:08:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-04T08:08:00+02:00</published>
        <summary>   Intervention de Jean-Pierre Frommer, président de l'association des Mardis...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Intervention de Jean-Pierre Frommer, président de l'association des Mardis hongrois de Paris, à la conférence organisée à l'Institut hongrois de Paris par&amp;nbsp;l'O.N.G. Urbanistes sans frontières le&amp;nbsp;5 juin 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;I - Remerciements&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Je voudrais remercier Maggie Cazal qui a apporté son soutien à la bataille pour la sauvegarde d'un patrimoine culturel de grande valeur, la défense du quartier juif de Budapest. Non seulement elle a bien voulu signer la pétition adressée au Directeur du Patrimoine mondial de l'UNESCO, mais elle a décidé avec l'association USF d'organiser cette conférence pour sensibiliser les urbanistes et au-delà, les femmes et hommes de bonne volonté, sur les problèmes de sauvegarde du patrimoine de Budapest et plus généralement sur les problématiques de patrimoine et de renouvellement urbain.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Merci aussi à András Derdák, directeur de l'Institut hongrois d'avoir accepté d'héberger cette conférence dans un lieu symboliquement important puisque c'est en quelque sorte l'ambassade de la culture hongroise en France. Et ce sera peut-être aujourd'hui l'occasion de nouer des relations pour de futures expositions sur le thème de l'urbanisme et de l'architecture hongrois.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Merci à Anna Perczel, architecte-urbaniste, pour laquelle j'ai une grande admiration en raison du combat difficile, acharné, tenace qu'elle mène depuis plusieurs années pour la sauvegarde du quartier juif de Budapest.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et merci enfin à M. Michel Polge, architecte-urbaniste en chef de l'Etat qui apportera, je suppose, son témoignage impartial sur ce qu'il a vu à Budapest en tant qu'expert missionné pour le compte de l'UNESCO par Budapest-capitale et le comité hongrois du Patrimoine mondial et qui je crois présentera les recommandations qu'il a faîtes aux autorités hongroises. J'ai lu son rapport publié en hongrois et pour ma part j'adhère complètement à ses conclusions. Malheureusement... Mais nous y reviendrons.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;II - Présentation des Mardis hongrois de Paris&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Je me présente, je suis le président de l'Association des Mardis hongrois de Paris.&lt;br /&gt; J'ai constitué cette association avec quelques amis, il y a presque 5 ans. Sa vocation première est simple. C'est celle de se retrouver entre Hongrois, personnes d'origine hongroise ou hungarophiles dans un café tous les 15 jours pour bavarder. Parfois, nous organisons une présentation de livre, une discussion avec un artiste plasticien, de cinéma, etc. ayant un rapport avec la culture hongroise. Et parfois nous organisons ou nous soutenons des manifestations plus importantes, ici à l'Institut hongrois autour de la culture hongroise. La dernière en date était avec des psychanalystes pour l'acquisition d'un patrimoine, déjà, l'appartement de Sándor Ferenczi, ami de Sigmund Freud et pionnier de la psychanalyse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je suis personnellement, d'origine hongroise, né en France, très éloigné de toute idée nationaliste, mais je dois admettre un certain patriotisme culturel tant hongrois que français. Je suis assez fier de ces deux cultures qui constituent mon patrimoine. Je souhaiterais transmettre cette immense richesse aux générations futures. Mes parents m'ont fait l'immense cadeau de la langue hongroise et un peu de la culture hongroise. Voilà pourquoi, lorsque j'ai appris, puis constaté de mes propres yeux que l'un des quartiers de Budapest, chargé d'histoire, de culture, de richesses architecturales et urbanistiques, le vieux quartier juif de Budapest était livré aux démolisseurs, j'ai été attristé. J'ai été attristé et révolté parce que ce quartier faisait partie de l'environnement de ma famille dont l'essentiel habitait le quartier voisin le VIème arrondissement. En fait, j'ai appris la chose, par les échos que j'ai eus du difficile combat d'une association, l'association Ovás! dont Anna Perczel ici présente est l'une des fondatrices.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le combat qu'elle mène c'est le combat de la civilisation contre la bêtise et la cupidité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;III - L'action des Mardis hongrois de Paris&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Quelques mots pour expliquer l'action entreprise par l'Association des Mardis hongrois de Paris.&lt;br /&gt; J'ai été sensibilisé par cette question il y a tout juste 4 ans en juin 2004 par un article paru dans Libération, et sur RFI en juillet et encore dans l'Express sous la plume de Florence La Bruyère. En voici un extrait :&lt;br /&gt; &quot;Au coeur d'Erzsébetvaros, un vieux quartier de Budapest, l'ancienne demeure d'un orfèvre était loin d'être insalubre, malgré une façade en mauvais état. Ses balcons aux ferronneries délicatement ouvragées en formes de losange, son escalier de pierre orné d'une rampe stylisée, et ses fenêtres en arcs de cercle aux huisseries d'époque témoignaient de l'âge d'or de l'Art nouveau magyar. Et, chose rare, la manufacture de l'orfèvre, attenante, était intacte. Pourtant, vendu par la municipalité à des promoteurs, l'ensemble va être rasé.&quot;&lt;br /&gt; Mais en relisant ces articles et les divers épisodes des batailles qui ont été menées depuis 2004, on a le sentiment d'une guerre de tranchées sans fin dont les soldats décimés seraient les immeubles de valeur démolis et les habitants chassés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'ai cherché avec mes faibles moyens à aider l'association Ovás! Mais comment faire ? Après quelques démarches isolées et sans succès auprès de personnalités politiques, j'ai momentanément renoncé. Puis, un jour en janvier 2007, avec Suzanna Szabo, l'une des fondatrices des Mardis hongrois de Paris, nous avons décidé de tenter une pétition en direction du Directeur du Patrimoine mondial de l'UNESCO. Car, il faut le préciser le quartier juif de Budapest se situe dans la zone dite tampon de l'Avenue Andrássy inscrit au patrimoine mondial. Et cette pétition a rencontré une adhésion qui nous a surpris nous-mêmes, auprès des personnalités des arts et lettres d'origine hongroise vivant à Paris. Certaines personnes ont décidé de faire signer cette pétition elles-mêmes dans leurs réseaux professionnels : avocats, architectes, psychanalystes, psychiatres, écrivains, traducteurs, etc.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Forts de ces signatures, nous les avons envoyées à M. Francesco Bandarin Directeur du Centre du Patrimoine Mondial de l'UNESCO, qui, il faut le dire, jusque là n'avait pas répondu aux différentes alertes exprimées par l'association Ovás! M. Bandarin a demandé à la délégation hongroise de l'UNESCO de lui rendre des comptes sur la situation du patrimoine mondial de Budapest.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En mai 2007, M. András LAKATOS, ambassadeur de Hongrie auprès de l'UNESCO m'a reçu, m'a assuré de son soutien et devant moi a téléphoné au Comité hongrois du patrimoine mondial. Le Comité hongrois du patrimoine et Budapest-capitale étaient prêts à financer une mission d'expertise de l'UNESCO. C'est Michel Polge, qui a été missionné par ICOMOS-International à Budapest début novembre 2007.&lt;br /&gt; Le rapport de cette mission a été publié en mars 2008, en langue hongroise sur le site de l'Office de protection du patrimoine culturel hongrois. Personnellement, je suis complètement d'accord avec ce rapport et ses recommandations. Je laisse le soin à M. Michel Polge d'en exprimer les grandes lignes. Les décideurs hongrois (maire du VIIème arrondissement et président de l'Office de protection du patrimoine) étaient d'accord aussi, mais ils se sont empressés de le contourner. Le Maire du VIIème a même eu l'affront de déclarer dans une conférence de presse que l'expertise n'avait rien inventé, que tout avait été déjà dit par lui.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le seul problème est qu'à mon avis, les recommandations de M. Michel Polge n'ont pas été respectées. Les autorités compétentes ont fait mine de mettre en oeuvre les recommandations pour mieux s'asseoir dessus, voire s'en sont servi comme argument pour poursuivre les démolitions.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pendant ce temps, au cours du premier trimestre 2008, nous avons poursuivi notre action par différents moyens.&lt;br /&gt; Nous avons adressé une lettre ouverte au Président de la République et au Premier ministre hongrois ainsi qu'au maire de Budapest. Le Président s'est déclaré incompétent pour des raisons constitutionnelles, le Premier ministre a transmis au service compétent (l'Office de protection du patrimoine) qui ne nous a pas répondu. Seul le Maire de Budapest nous a fait une longue réponse dont la conclusion est étonnante. Aidez-nous à exercer une pression sur le Maire du VIIème arrondissement qui n'en fait qu'à sa tête, disait-il en substance.&lt;br /&gt; Ces lettres ouvertes ont largement été relayées dans la presse écrite et radiodiffusée hongroises y compris nationale.&lt;br /&gt; J'ai rédigé un article qui a été publié dans Le Monde du 24 janvier 2008 sous le titre «&amp;nbsp;Halte à la destruction du quartier juif de Budapest&amp;nbsp;», article qui informait sur la situation dramatique du quartier et qui a aussi suscité un écho indéniable dans la presse hongroise.&lt;br /&gt; Enfin, une interview que j'ai accordée à Julia Cserba pour l'hebdomadaire culturel Elet és irodalom a reçu un écho international puisque j'en ai trouvé des extraits sur divers sites allemand, slovaque, polonais, brésilien et y compris dans le New-York Times.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais, mais, mais, ... le scandale international ne parvient pas à infléchir la bêtise et la cupidité ni à faire changer radicalement les choses, alors nous allons continuer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Remerciements à Julia Cserba, Suzanna Szabo et aux avocats, psychanalystes, urbanistes-architectes, artistes plasticiens, écrivains, femmes et hommes de bonne volonté qui ont soutenu notre initiative.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;IV - Présentation du livre d'Anna Perczel&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Je voudrais dire un mot du très beau livre d'Anna Perczel «&amp;nbsp;Védtelen örökség – Unprotected héritage&amp;nbsp;» qu'on pourrait traduire par Patrimoine sans protection.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On trouve dans la première partie de ce livre une histoire très bien documentée de l'urbanisation du vieux quartier juif, dont la genèse remonte à une urbanisation spontanée dés le XVIIIè siècle, mais aussi à l'émancipation des juifs, dont la présence n'était pas tolérée en centre-ville et qui n'avaient le droit de pratiquer le commerce environ trois fois par an que sur des marchés extérieurs aux limites de Pest dont l'un se situait précisément sur une place qui jouxte l'actuel quartier juif. A noter aussi d'autre part l'essor de la bourgeoisie du XIXè siècle avec l'arrivée d'Autrichiens, Allemands, Moraves, «&amp;nbsp;Grecs&amp;nbsp;» entre guillemets qui englobaient en réalité des Serbes, Macédoniens, Roumains, Grecs et Arméniens. Toute cette population s'est installée progressivement autour d'un axe constitué par la rue Király pour construire le quartier juif qu'on a connu encore jusqu'à ces dernières années. Je schématise bien sûr. Lisez le livre, il explique tout ça beaucoup mieux que moi.&lt;br /&gt; Anna Perczel nous montre la spécificité des immeubles du quartier avec de nombreux passages dans les immeubles qui permettaient de relier les rues. Des caves immenses qui se déploient sous les cours. Les bâtiments à usage mixte habitation, artisanat, commerce et petites industries qui permettraient aujourd'hui, s'ils n'étaient pas démolis de disposer de structures et d'espaces très intéressants à réutiliser.&lt;br /&gt; La seconde partie est une description, rue par rue d'un choix d'une centaine d'immeubles (sur les 365 du quartier). Le critère de choix s'est porté sur les immeubles les plus exposés, ainsi que sur les spécificités du quartier et de sa population juive y ayant vécu ou y vivant encore. Chaque immeuble est présenté avec de belles photos et un long commentaire comprenant sa date de construction, l'architecte l'ayant conçu et ses spécificités architecturales.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est un livre d'une grande richesse documentaire et historique sur le plan architectural et urbanistique et un merveilleux guide pour se perdre dans les rues du quartier juif de Budapest.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Présentation du livre d'Anna Perczel à la Boutique des Ecrivains de Budapest&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La présentation d'&quot;Héritage sans protection&quot;, le livre d'Anna Perczel, le 28 mai 2008 à la Boutique des Ecrivains à Budapest. (Traduction d'un article de presse)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Le livre a été présenté par Imre Ikvai-Szabó, Géza Komoróczy et György Konrád&lt;br /&gt; L'auteure a remercié ses collaborateurs, Gyöngyvér Török l'éditeur, Géza Komoróczy auteur de la préface, Endre Lábas le photographe du livre et Budapest-capitale pour l'aide apportée à la publication de ce livre. Elle a expliqué qu'il convenait de traiter et conserver le quartier juif dans son unité et dans sa totalité; la conservation du passé selon elle est la base de la construction du futur. Elle a parlé avec reconnaissance de l'association des Mardis hongrois qui, en France, soutient le combat pour la sauvegarde du quartier juif.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Imre Ikvai-Szabó&lt;/strong&gt;, Maire-adjoint, qui selon son propre aveu est complètement de parti pris à la fois pour l'affaire [du quartier juif] et pour l'auteure, a parlé de l'absence de protection du quartier juif. A ce sujet, il a dit que le jour suivant la présentation du livre, il proposerait une motion devant le Conseil Municipal de Budapest, qui mettra en avant un pas radical : la promulgation par Budapest-capitale d'un moratoire sur les démolitions-constructions dans le quartier juif, jusqu'à la réalisation d'un nouveau règlement d'urbanisme. Il a particulièrement souligné le bilinguisme (hongrois et anglais) du livre, qui pourra ainsi porter l'information sur cette partie de ville dans le monde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Géza Komoróczy&lt;/strong&gt; (historien spécialiste en études juives) a parlé du quartier juif en précisant que ce territoire n'avait jamais revêtu un caractère de ghetto, ainsi la population juive pouvait exister, vivre ici comme partie organique de la population de la ville. Il a fait l'éloge du style global du livre, de sa précision, de sa documentation; il en a dit que c'était un exemple d'écriture micro-historique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;György Konrád&lt;/strong&gt; (romancier, ancien directeur du Pen Club International) a vu dans le livre publié, la précision lyrique et le goût raffiné qui le traverse tout entier. Il était d'avis que ce volume pouvait être la porte ouverte à l'individualisation de l'histoire. Il a parlé aussi de son vécu rattaché au quartier: en 1945, après la libération de Pest, la recherche des membres de sa famille dans l'hôpital du ghetto de la rue Wesselényi, plusieurs années plus tard ses visites dans le quartier en tant qu'inspecteur pour la défense de l'enfance. Il a dit que sa prise de conscience progressive des beautés de cette partie de la ville, il la devait à Anna Perczel.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;V - Remerciements à Giselle Estivie et Juliette Guilbaud&lt;/strong&gt; de l'association des Mardis hongrois de Paris, pour avoir accepté de tenir le stand librairie où vous trouverez en sortant le livre d'Anna Perczel&lt;/p&gt; 
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            <name>Arpad, Michel et Jean-Pierre tiennent ce site à jour.</name>
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        <title>Quartier juif de Budapest : son histoire urbaine jusqu'à ce jour par Anna Perczel (10/10)</title>
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        <updated>2008-07-03T10:30:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-03T10:30:00+02:00</published>
        <summary>   Que s'est-il&amp;nbsp;passé depuis la visite de M. Michel Polge et la...</summary>
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           &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Que s'est-il&amp;nbsp;passé depuis la visite de M. Michel Polge et la publication de son rapport&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; Après la mission d’expertise (entre les 4 et 7 novembre 2008), mais encore avant la publication officielle du rapport, le Maire du 7ème arrondissement de Budapest et le Président de l’Office de la Protection du Patrimoine Culturel ont donné une conférence de presse conjointe, où ils ont annoncé qu’ils allaient décréter une interdiction de changement pour la période entre le 1er février et le 31 mai 2008 pour le territoire classé de Elisabethville-centre, ceci afin de permettre que les résultats de l’enquête sur les valeurs patrimoniales puissent être incorporés dans le plan d’aménagement du quartier avant l’adoption officielle du projet de réglementation (le 5 mars 2008). A la même occasion, le Maire du 7ème arrondissement a déclaré que, du fait que ce quartier possédait des valeurs exceptionnelles, lui-même allait proposer sa protection en tant que «&amp;nbsp;patrimoine mondial&amp;nbsp;» au lieu d’être simplement classé comme «&amp;nbsp;zone tampon du patrimoine&amp;nbsp;». Étant donné que les délais du moratoire expireront avant la fin du processus de mise-en-accord de l’enquête sur les valeurs patrimoniales et du plan d’aménagement, le Conseil municipal du 7ème arrondissement a prolongé le moratoire d’ encore un mois (depuis jusqu’au 31 septembre).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Plus tard, les représentants d'ÓVÁS ont rencontré M. Tamás Mezős, pour savoir, entre autres, ce qu'il a l'intention de faire, par exemple les négociations avec les investisseurs, dans les cas où des autorisations avaient déjà été données, recommandées par M. Polge avaient-elles débuté ? Toutefois, le président du KÖH ne souhaite pas engager de tels accords. Il considère que son seul devoir consiste à examiner les immeubles individuellement, ce qui est même achevé, mais personne n'en a reçu les résultats, ni la capitale, ni l'arrondissement, ni l'auteur du projet, ni ÓVÁS!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;En connaissance du plan d’aménagement envoyé pour être mis en accord avec l’enquête et connaissant les évènements qui se déroulent dans le quartier sauvegardé – entre autre les ventes des immeubles – on doute que le changement d’attitude promis et tant espéré soit réalisé dans un futur proche.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; Pourquoi&amp;nbsp;dis-je cela? Pour les raisons suivantes&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les démolitions et les travaux de constructions se poursuivent – en l'absence de négociations – sans interruption selon les permis et consultations préalables&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les ventes des immeubles (propriétés de l’arrondissement) continuent même ces jours-ci, tout ca&amp;nbsp; malgré le moratoire et encore avec les anciennes conditions&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Selon le plan soumis à la consultation publique, les coefficients maximum d’occupation du sol sont toujours aux valeurs de 4.5-6, alors que la densité maximum du bâti est de 70-80%, avec une surface verte minimum de 10-15%.&lt;br /&gt; Le plan a l’intention de réglementer le volume du bâti&amp;nbsp; par la limitation de la hauteur de corniche, la définition des hauteurs des étages et de la proportion des cours. Cela signifiera qu’au-dessus du sol on pourra bâtir moins et en moindre hauteur, mais on donnera la main libre aux constructions sous le sol.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; L’enquête sur les valeurs patrimoniales et les recommandations relatives étaient achevées le 22 février 2008. Cependant, le Président de l’Office de la Protection du Patrimoine Culturel n’était pas satisfait des résultats de l’enquête, en sorte qu’il les a fait rédiger à nouveau, afin de relâcher une partie des restrictions proposées pour assurer la préservation du patrimoine. Cependant, le plan soumis à la consultation publique a complètement ignoré les recommandations originales, et aussi celles altérées par le Président.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; En un appendice spécial, le plan réglemente les possibilités de démolition des bâtiments qui ne sont pas spécialement protégés. La démolition dépendra d’une enquête détaillée sur les valeurs architecturales&amp;nbsp;; cependant, cette enquête se limiterait à la façade et à l’aile près de la rue et ne s’étendrait pas aux ailes ou aux cours et jardins intérieurs. Qui plus est, cette réglementation ne s’étendrait pas au territoire entier d’Elisabethville-centre, mais seulement à la partie déjà sous protection, jusqu’à la place Klauzál. Le plan n’interdit pas la démolition ultérieure des bâtiments construits avant 1945, prévoit même des démolitions concrètes, surtout des ailes intérieures des bâtiments.&lt;br /&gt; A plusieurs endroits des accords préalables ont vu le jour avec les autorités compétentes en matière d'autorisation. Selon le plan d'aménagement et les accords préalables du côté VIIème arrondissement, on peut s'attendre à la démolition des ailes intérieures d'au moins 14 bâtiments, parmi lesquels il y a même 4 monuments historiques. Cela signifie que pour ces bâtiments il ne restera que la façade et la première structure. A côté de cela le plan d'aménagement prévoit toujours la démolition complète de 3 bâtiments. Les travaux de construction peuvent démarrer à plus de 50 endroits à côté des immeubles neufs construits jusqu'à maintenant depuis 2002, partiellement à l'emplacement des immeubles dont la démolition est prévue et pour l'autre partie sur les terrains déjà vides. (Depuis 2002, du côté VIIème arrondissement du quartier on a démoli 15 bâtiments, du côté VIème arrondissement on en a démoli 5. Certaines n'ont conservé que leur façade et la première structure sur rue.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; Dans les cas où la permission préalable a déjà été donnée ou un accord a été signé avec l’investisseur, des ailes internes de 7 ou 8 étages pourront être construites à la place des ailes de 2-3 étages déjà démolies ou destinées à la démolition&amp;nbsp;; la densité du bâti pour ces nouvelles constructions est 70-80%, le coefficient d'occupation du sol est 4,5-6, indépendamment de la nouvelle réglementation (c’est précisément une telle construction qui est en train d’être effectuée dans la proximité de la synagogue de la rue Dohány).&lt;br /&gt; Les constructions impliquent celles des parkings souterrains, ce qui induit la destruction de plusieurs jardins de grande valeur, et met en péril, ou cause l’abattage de beaucoup d’arbres précieux. Dans le nouveau projet on ne parle pas de la protection des arbres et des jardins&amp;nbsp;; à des propositions selon lesquelles une telle protection devrait être incluse, la réponse est invariablement que cette question devra être traitée séparément du projet.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; A plusieurs endroits, le plan prévoit l’unification de deux ou même quatre parcelles à construire.&lt;br /&gt; Dans le cas des îlots de grandes dimensions, où il serait aisé de former, à l’intérieur de l’îlot, des grandes surfaces vertes ou parcs publics, le plan n’utilise que très rarement cette possibilité unique et exceptionnelle, la cour à usage sportif d'une école et aussi le jardin d'une crèche ont été bâtis à 70 %, et il ne reste plus qu'un tiers du terrain de jeux de la rue Király, créé il y a peu de temps.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; Les prescriptions du plan ne contiennent pas des recommandations pour la qualité architecturale en cas de nouvelles constructions, par exemple l’obligation de procéder à un concours architectural.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt; Après avoir mentionné ces problèmes, il faut y ajouter le problème le plus important, à savoir que le 7ème arrondissement a rangé les dispositions du plan selon deux phases. Ainsi, les dispositions limitant le volume des bâtiments ne seraient pas acceptées pendant la première phase qui, après la consultation publique prescrite, serait bientôt validée, mais seulement pendant la deuxième. Cela signifie que, si le plan d’aménagement est accepté, presque rien ne changerait quant à la nature et au rythme de la transformation du quartier. Le prétexte pour délayer l’entrée en vigueur des dispositions de la deuxième phase est qu’il faut attendre que tous les arrondissements voisins acceptent les mêmes réglementations. Cependant, cela signifie que tout serait remis indéfiniment. C’est le point saillant que même le Conseil municipal de la capitale et l’Office de la Protection du Patrimoine Culturel, qui, par ailleurs, étaient pratiquement satisfaits avec le plan, ne pouvaient pas accepter, en disant qu’ainsi le projet, à l'étude depuis deux ans, perdra tout son sens.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; En raison de ces évènements, le 29 mai 2008, Imre Ikvai-Szabó, adjoint au maire de Budapest, a soumis une proposition de déclarer, cette fois-ci au niveau du conseil municipal de la capitale, un moratoire des constructions pour tout le territoire du quartier juif, étant donné que rien n’indique une volonté, de la part de l’arrondissement, de prendre en considération les opinions de la capitale et celui de l’expert de l’UNESCO. Cependant, du point de vue légal, la capitale a très peu de marge pour agir. L’un des possibles moyens à sa disposition serait l’interdiction de changement, déclarée au niveau de la capitale. Un tel moratoire pourrait être déclaré dû au fait que les changements récents dans l’évaluation des valeurs patrimoniales des bâtiments du quartier juif ne sont pas encore introduits dans le plan d’aménagement général de la capitale. Étant donné que le plan d’aménagement de l’arrondissement doit être compatible avec celui de la capitale, il est parfaitement possible de déclarer une interdiction de changement jusqu’à ce que le plan de la capitale soit modifié. Selon l’article 21 de la loi sur le bâtiment, un tel moratoire peut être déclaré pour la durée d’au moins trois ans. Pendant ce temps on peut élaborer les stimulants économiques facilitant la réhabilitation et créer une société de projet de réhabilitation, ce que l'expert de l'UNESCO, M. Polge recommandait aussi après sa visite de l'automne dernier. C'est ce qui figurait dans sa présentation.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; Cette recommandation sous forme d'une motion présentée par Imre Ikvai-Szabó a été rejetée par les élus de la capitale qui se sont ralliés majoritairement ou par l'abstention aux arguments de György Hunvald, maire du VIIème arrondissement qui s'y opposait..&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;Pour estimer les perspectives futures du quartier, ce vote mérite une brève analyse. A l’exception du parti libéral (des Libres démocrates) les députés ont voté selon la discipline de parti. Le parti gouvernant, les Socialistes, ont unanimement voté contre la proposition de M.&amp;nbsp;Ikvai-Szabó ; l’opposition conservatrice, les Jeunes démocrates, se sont abstenus du vote&amp;nbsp;; les Libres démocrates ont voté individuellement, selon leur conscience. Le résultat de ce vote montre clairement qu’à présent il n’existe pas de force politique majeure en Hongrie qui serait prête à embrasser la cause du quartier juif. Seule une intensification de la pression internationale sur la Hongrie pourrait opérer le changement tant attendu.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;Budapest, le 5 juin 2008&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt; Anna Perczel&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Architecte – urbaniste&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;(texte traduit par István Perczel)&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt; Ce texte est une partie d’une conférence, dont le titre est „L’ancien quartier juif de Budapest, le développement historique et la situation actuelle”, qui fut donnée par Anna Perczel, architecte-urbaniste, membre fondateur de l’Association ÓVÁS!, à l’occasion de la conférence du 5 juin 2008, à Paris, organisée par l'O.N.G. Urbanistes Sans Frontieres (USF). Les autres conférenciers de la soirée dans l'ordre d'intervention étaient Jean-Pierre Frommer, le Président de l'association des Mardis hongrois de Paris, Michel Polge, architecte-urbaniste en chef de l’Etat, chargé de mission de l’UNESCO–ICOMOS et Maggie Cazal architecte, la Présidente d'Urbanistes Sans Frontières. La conférence a eu lieu à l’Institut hongrois de Paris.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Le texte intégral de l'intervention d'Anna Perczel peut être téléchargé ici&amp;nbsp; =&amp;gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://sauvezbudapest.hautetfort.com/media/01/00/2129612702.pdf&quot; id=&quot;media-1105111&quot; name=&quot;media-1105111&quot;&gt;&quot;L'ancien quartier juif de Budapest, le développement historique et la situation actuelle&quot;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>Arpad, Michel et Jean-Pierre tiennent ce site à jour.</name>
            <uri>http://sauvezbudapest.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Quartier juif de Budapest : son histoire urbaine jusqu'à ce jour par Anna Perczel (9/10)</title>
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        <updated>2008-07-02T13:07:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-02T13:07:00+02:00</published>
        <summary>  Les temps récents (2004–2007)     En 2004 s’est formée l’Association ÓVÁS!,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/">
           &lt;em&gt;Les temps récents (2004–2007)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 2004 s’est formée l’Association ÓVÁS!, une organisation de citoyens vouée à protéger l’ancien quartier juif de Pest menacé de destruction. Parmi ses membres et supporters se trouvent des architectes, des urbanistes, des sociologues, des économistes, des historiens, des cinéastes, des photographes, des écrivains, des journalistes, des étudiants et des représentants de bien d’autres professions.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La première action de cette initiative de citoyens était, en juin 2004, une pétition distribuée par l’internet, protestant contre la démolition des bâtiments de valeur historique de l’ancien quartier juif. En peu de temps, plus de deux mille personnes se sont jointes à la pétition, en signant une lettre ouverte adressée au Président de l’Office de la Protection du Patrimoine Culturel et demandant la protection provisoire, à titre de monument historique, des rues et des bâtiments du territoire menacé, en vue d’une future déclaration de protection définitive. Parallèlement, cette organisation non-gouvernementale a utilisé tout moyen et occasion légitimes pour attirer l'attention de l’opinion publique sur les conditions inacceptables régnant dans le quartier. Des manifestations, des conférences de presse, des expositions, des films, des colloques et des promenades commentées de quartier étaient organisés, plusieurs imprimés étaient publiés. Les promenades de quartier organisées par l’Association ont eu beaucoup de succès. Au cours de ces tours beaucoup ont pris connaissance des rues, des maisons qui nous rappellent les périodes les plus heureuses et les plus tristes de cette communauté.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les colloques, les publications et les actions de l’Association ont attiré non seulement l’attention nationale, mais aussi celle du public international. Les efforts d'ÓVÁS! sont soutenus par des sympathisants à Prague, Cracovie, Berlin, Barcelone et surtout à Paris.&lt;br /&gt; En 2004, peu après l’intervention de l’Association ÓVÁS!, le président de l’Office de la Protection du Patrimoine Culturel a décrété une protection provisoire du territoire&amp;nbsp;; puis, à partir de 2005, le Ministre de la Culture a enjoint une protection définitive à titre de «&amp;nbsp;zone d’importance patrimoniale&amp;nbsp;» au quartier juif, connu comme «&amp;nbsp;zone tampon&amp;nbsp;» du territoire du patrimoine mondial de l’avenue Andrássy. Qui plus est, durant l’an 2005, 51 bâtiments ont été déclarés monuments historiques, entre autres huit maisons d’habitation qui, faute de cette protection individuelle, auraient été démolies. Sous l’influence des protestations, le Conseil Municipal du quartier a renoncé à la création de nouvelles arcades dans la rue Dob, et a épargné de la démolition la maison de passage menant à la synagogue de la rue&amp;nbsp;Rumbach Sebestyén.&lt;br /&gt; En l’an 2005, l’Association ÓVÁS!, reconnaissant le fait que ni la protection territoriale du quartier, ni les protections individuelles des maisons n’avaient été capables d’arrêter la démolition du quartier, qui allait en s’accélérant, a adressé une lettre, au Directeur du Patrimoine Mondial de l’ UNESCO, pour l’informer sur le danger imminent de la situation; l’Association a également demandé l’envoi d’une mission d’expertise pour ouvrir une enquête sur les événements qui se déroulent dans le quartier. Dans sa réponse, le Directeur du Patrimoine Mondial a spécifié que l’UNESCO n’avait reçu préalablement aucune information et que c’était le devoir de l’État hongrois d’assurer la protection du quartier. Cependant, étant donné qu’aucun changement positif ne pouvait être observé par la suite, en 2006 l’Association ÓVÁS! a informé l’UNESCO une deuxième fois sur la situation, cette fois-ci en employant des plans du quartier et des photos pour démontrer le caractère et l’envergure des changements.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Par suite de l’intervention d'ÓVÁS! une nouvelle enquête intense a commencé sur les valeurs patrimoniales du quartier. En résultat de celle-là de nouveaux bâtiments ont reçu la protection due au patrimoine, parmi lesquels quelques maisons destinées à la démolition. Au début de l’an 2007, pendant plusieurs mois, ÓVÁS! menait une lutte acharnée pour sauver la maison 40 rue Király, construite en 1844. En cet effort ÓVÁS! était soutenue par plusieurs organisations civiles, ainsi que par le Maire de Budapest qui, selon les règles en vigueur, n’a pas le droit d'intervenir directement. Finalement, cette démolition illégale était arrêtée par les autorités.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au delà de la protection du quartier et de ses bâtiments, l’Association vise également la rénovation et la revitalisation du quartier sur la base d’une conception qui tiendra en considération les caractéristiques urbaines et culturelles du quartier, formées durant deux siècles, ainsi que les traits de la texture urbaine et des rues, n’oubliant pas non plus les habitants du quartier. Ces buts pourraient être accomplis en incluant dans les travaux une entreprise de gestion des réhabilitations. Pour pouvoir arriver à ces buts, depuis 2004, l’Association a continuellement demandé aux Conseils Municipaux de la capitale et du 7ème arrondissement, ainsi qu'à l’Office de la Protection du Patrimoine Culturel, d'arrêter complètement les démolitions, de geler l’émission des permis, de déclarer une interdiction de changement, d'élaborer une nouvelle réglementation fondée sur un programme de réhabilitation pour la protection des valeurs et, enfin, de créer une agence de programmes et une organisation de gestion de réhabilitation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Malgré tous ces efforts, les nouveaux plans commandés par le 7ème arrondissement élaborés en 2005 et 2006 pour les quatre îlots entre la rue Király et la rue Dob, ainsi que pour les environs de la place Klauzál, ont été faits selon l’ancienne attitude et avec les anciennes règlementations.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans la proximité immédiate de la synagogue de la rue Dohány, qui est – rappelons-le – un monument historique, l’Office de la Protection du Patrimoine Culturel a donné la permission de la construction d’un ensemble de bâtiments en volume oppressant, type HLM. Cette construction sera bien visible de la cour de la synagogue, où sont situés les monuments des victimes de la Shoah et de la mémoire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Malgré l’attention internationale qui s’est tournée vers ce qui se passe dans ce quartier, et malgré la protection nationale et internationale, due à la «&amp;nbsp;zone d’importance patrimoniale&amp;nbsp;», d’une part, et à la «&amp;nbsp;zone tampon&amp;nbsp;du patrimoine mondial&amp;nbsp;», d’autre part, malgré le fait bien connu qu’en Europe chaque quartier juif historique a été réhabilité dans les dernières décennies, l’évacuation des habitants, la démolition des maisons et la construction des immeubles massifs de type HLM se poursuivent sans rencontrer d’obstacle majeur.&lt;br /&gt; En raison de l’insensibilité des autorités hongroises et du pouvoir des intérêts financiers en jeu, on est arrivé au point où cet ensemble architectural et historique exceptionnel, le domicile, dans les deux derniers siècles et même aujourd’hui, d’une des plus grandes communautés juives en Europe, ce quartier où, en 1944, malgré toute l’horreur du nazisme, malgré la transformation de l’ensemble en ghetto, les maisons et les rues et avec celles-ci une histoire de deux siècles étaient toujours préservées, ce quartier donc risque de disparaître en quelques années.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jusqu'à ce jour l’Association ÓVÁS! n’a pas pu obtenir qu’un programme de réhabilitation soit élaboré et qu’une organisation de gestion de réhabilitation soit établie&amp;nbsp;; cependant, par pression du Conseil municipal de Budapest, le Conseil municipal du 7ème arrondissement a commandé un plan d’aménagement unifié pour le quartier. (Selon les lois en cours, la compétence de faire faire leur propre plan d’aménagement relève des arrondissements.)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Entre temps, une coopération intense s’est mise en place entre ÓVÁS! et l'association des Mardis hongrois de Paris. Quand ÓVÁS! a écrit une nouvelle lettre à l’ UNESCO en 2007, les Mardis hongrois de Paris, présidé par M. Jean-Pierre Frommer, s’est joint en envoyant aussi une lettre et en y ajoutant une pétition. La pétition que Mardis hongrois de Paris a lancée, adressée à l'organisation internationale pour la défense du quartier juif, a été signée par plus de 380 membres importants de la vie publique, scientifique et artistique française.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Par suite de cette action conjointe, une mission d’expertise de l’UNESCO et de l’ICOMOS s’est rendue à Budapest, du 5 au 7 novembre 2007. L’expert envoyé par l’ UNESCO était M. Michel Polge, Architecte Urbaniste en chef de l’Etat. M. Polge va vous faire connaître les résultats de cette mission, en vous racontant ses impressions, ainsi que le contenu de son rapport et ses recommandations soumis à l’UNESCO. 
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        <author>
            <name>Emanu124</name>
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        <title>Propriétaire ou pas, that is the question...</title>
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        <updated>2008-07-02T08:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-02T08:00:00+02:00</published>
        <summary>            Quand on achète un appartement plutôt qu'une maison, on se dit :...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lespenseesdemanu.hautetfort.com/">
           &lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://doudouxcie.hautetfort.com/media/02/02/b007176cf1903e0781d60424df9fafed.jpg&quot; alt=&quot;b007176cf1903e0781d60424df9fafed.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand on achète un appartement plutôt qu'une maison, on se dit : &quot;comme 1er achat c'est bien!&quot;, &quot;Génial, pas de pelouse à tondre, pas de jardinage!&quot;...Oui parce que pour ma part, je n'ai pas la main très verte, sauf si un de mes doudoux passe par là avec un feutre vert...&lt;br /&gt; Ouep, je n'ai pas beaucoup de talent en fait... c'est désolant...&lt;br /&gt; Enfin si! Je regarde très bien la télé et je suis incollable sur le nom des acteurs et les séries actuelles [pas les vieilles, hein, ça ne m'intéresse pas ...]&lt;br /&gt; Ah puis il parait que mon couscous est très bon aussi!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bref, revenons à mes moutons...&lt;br /&gt; L'achat d'un appart nous apparaissait donc comme le choix idéal pour débuter notre vie de famille et y rester entre 5 &amp;amp; 10 ans, le temps d'acheter une maison.&lt;br /&gt; Mais voilà...&lt;br /&gt; Bien que le prix d'achat de notre appart n'était pas excessif et nous laissait donc de la marge pour financer 2x des frais de garde, nous n'avions pas trop réfléchi aux charges de copropriété...&lt;br /&gt; &quot;Vous en faites pas&quot; qu'elle avait dit la dame, &quot;Ils viennent de refaire la toiture alors il n'y aura pas de gros travaux avant looonnnnggggtemps!&quot;&lt;br /&gt; Et nous, on n'y a cru ,naïfs comme on était du haut de nos 23 &amp;amp; 25 ans :o/&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Erreur Fatale!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 2 ans après l'achat, BING! L'assemblée vote de changer toutes les portes d'entrées en portes mégas sécurisées. BING 850€ à donner par appart...pile à Noël, ça fait mal!&lt;br /&gt; Là on se dit &quot;C'est bon, on est tranquille pour 3 ans maintenant&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Que nenni!&lt;br /&gt; Cette année rebelote! Et pas pour du léger, non... Un ravalement de façade!&lt;br /&gt; Soit 3100€ / appart o_O Et c'est là que je suis horrifiée!&lt;br /&gt; Pendant 30 mois, soit 10 trimestre, les charges de copropriété vont s'élever à 850€/trimestre :-O En gros ça fait du 300€ par mois à mettre dans les charges :oS&lt;br /&gt; Mais ils veulent nous ruiner!!! ???&lt;br /&gt; 8500€ , vous vous rendez compte tout ce qu'on pourrait faire avec ça!?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bref à cette annonce, les apparts à vendre dans la résidence ont fleuri ! Mais de toute façon, cette charge reste due par les propriétaires au moment du vote donc ça ne change pas grand chose...&lt;br /&gt; Puis en ce moment avec les prix élevés et les taux qui grimpent, ben ils ont bien du mal à partir ces apparts :oS&lt;br /&gt; On ne va pas les brader nonmé!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alors voilà, chaque soir, je pleure en regardant la facture [c'est imagé hein!] et je pense à ce que je pourrai faire avec cette argent... &quot;M'acheter un pull en cashmere chez Zadig &amp;amp; Voltaire [c'est un petit clin d'œil à une amie ;o) ], un paletot en cuir de chez Maje, une bague avec un gros diamant chez Dior&quot; Enfin...&lt;br /&gt; &quot;Ca ne sert à rien de pleurer ma p'tite dame...C'est la vie!&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et surtout ça laisse place aux regrets!&lt;br /&gt; Mais pourquoi il y a 5 ans 130 000€ nous paraissait cher alors que maintenant quand nos amis nous disent &quot;Tiens on achète une maison à 200 000€&quot;, nous répondons &quot;Ah ouais! C'est pas cher!&quot; [ Pour info, ce sont des prix de région lilloise, pas parisienne ;o)]&lt;br /&gt; La maison de nos rêve nous était accessible il y a 5 ans avec ses 135 000€, maintenant son prix a flambé...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En immobilier, on ne peut jamais savoir si c'est le bon moment et si on fait le bon choix malheureusement... à moins peut-être d'avoir une bouboule de cristal..&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Ecrit par MissBrownie&lt;/b&gt;. Son site est &lt;a href=&quot;http://www.mesdoudouxetcompagnie.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;LA&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Arpad, Michel et Jean-Pierre tiennent ce site à jour.</name>
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        <title>Quartier juif de Budapest : son histoire urbaine jusqu'à ce jour par Anna Perczel (8/10)</title>
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        <id>tag:sauvezbudapest.hautetfort.com,2008-07-01:1677400</id>
        <updated>2008-07-01T13:05:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-01T13:05:00+02:00</published>
        <summary>   Le quartier juif comme patrimoine culturel      Un patrimoine culturel...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le quartier juif comme patrimoine culturel&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Un patrimoine culturel négligé et dédaigné&amp;nbsp;(1990–2004)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; En 1990, après trois siècles de développement urbain, après des transformations multiples et des changements décisifs – malgré la disparition de certaines valeurs mentionnées ci-dessus –nous possédions toujours un quartier de valeur exceptionnelle, un quartier qui préservait encore la structure organique des rues et d’espaces urbains du 18ème siècle, où, tout au long de ses rues intérieures, l’ancien Pest classicisant était encore intact. Nous avions donc hérité d'un quartier déterminé par la culture et l’histoire de la communauté juive, toujours présente malgré toutes les épreuves historiques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les constructions d’immeubles de bureau des années 1980 ont infligé les premières blessures à l’unité de cet ensemble architectural et culturel unique. Cette unité a enfin reçu des coups fatals par les processus commençant en 1990 et s’accélérant depuis 2002, transformant la structure urbaine, démolissant, d’une manière irresponsable, les ensembles historiques, et les remplaçant par des nouvelles constructions sans valeur, de mauvaise qualité, violant le caractère du paysage urbain. Dans les années 1980 les plans de l’avenue Madách ont été ranimés. Le nouveau plan d’aménagement, qui transformait la conception de l’«&amp;nbsp;avenue Madách&amp;nbsp;» en celle d’une «&amp;nbsp;allée&amp;nbsp;Madách », était d’abord accepté en 1990, et puis, une deuxième fois, en 1999. Bien que selon ce plan l’«&amp;nbsp;avenue&amp;nbsp;» – entraînant la démolition de douzaines de maisons anciennes – ne sera pas réalisée, une partie de l’«&amp;nbsp;allée&amp;nbsp;» l’est déjà. La dimension des nouveaux bâtiments bordant l’allée qui mordent dans la structure organique, formée aux 17ème -18ème siècles, ainsi que des constructions historiques du 19ème siècle, est le multiple de celle des constructions traditionnelles du quartier. Alors, que dans les îlots à l’intérieur, le coefficient d’occupation du sol des anciennes maisons est 1.5-2.5, celui des nouvelles constructions peut atteindre 5.5-6, la densité du bâti peut atteindre 70-80%. Fort paradoxalement, tout ça doit être desservi par le réseau des rues étroites, hérité du 18ème siècle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 2002, une partie de l’ancien quartier juif (celle comprise entre la rue Rumbach Sebestyén, la rue Király, la rue Csányi, la place Klauzál, la rue Klauzál et la rue Dohány), est devenue la «&amp;nbsp;zone tampon&amp;nbsp;» de l’avenue Andrássy, protégée en tant que patrimoine mondial. En principe donc, elle est sous la protection de l’UNESCO. Malgré ce fait, on a continué la démolition des rues intérieures du quartier, un processus qui allait de pair avec l’évacuation des habitants. Par conséquent, aujourd’hui, dans plusieurs rues manquent des maisons irremplaçables qui, auparavant, avaient maintenu le tracé et le caractère originaux des rues. Les interventions visaient et visent toujours la partie la plus précieuse du quartier, à savoir sa structure organique. Les mêmes interventions n’épargnent pas les maisons d’habitation exceptionnelles construites à la fin du 19ème et au début du 20ème siècles, sans parler des ateliers industriels qui sont souvent liés avec; elles n’épargnent pas non plus les prestations juives traditionnelles du quartier. Tout cela, malgré le fait que bien des jeunes, ainsi que des communautés de jeunes, s’établiraient volontiers dans ce quartier, emménageraient dans les maisons délaissées destinées à la démolition, les rénoveraient et les rempliraient de vie à nouveau.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Arpad, Michel et Jean-Pierre tiennent ce site à jour.</name>
            <uri>http://sauvezbudapest.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La maison ”Zur Stadt Pest” vendue - Elkelt a ”Pest városához” címzett ház</title>
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        <updated>2008-07-01T08:38:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-01T08:38:00+02:00</published>
        <summary>        La structure&amp;nbsp;en façade sur rue reste, le sort de l'immense...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://sauvezbudapest.hautetfort.com/media/00/01/564709292.jpg&quot; alt=&quot;Zur Stadt Pest 27 rue kiraly.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1101591&quot; name=&quot;media-1101591&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;La structure&amp;nbsp;en façade sur rue reste, le sort de l'immense terrain&amp;nbsp;est encore&amp;nbsp;en&amp;nbsp;question&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le VIIème arrondissement a vendu ces jours-ci, à une filiale de la société Autóker,&amp;nbsp;trois immeubles de style classiciste&amp;nbsp;dans la rue Király. Le plus ancien a deux cents ans et a défrayé la chronique il y a peu en raison d'une occupation de logement. Son voisin était l'auberge répondant au nom de &quot;Zur Stadt Pest&quot;. Le troisième, le plus récent, a été conçu par József Hild avant la lutte d'indépendance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Az utcai traktus megmarad, a hatalmas telek sorsa még kérdéses&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Három klasszicista házat adott el a napokban a Király utcában a VII. kerület az Autóker egyik kft.-jének. A legrégibb kétszáz éves és a közelmúltban lakásfoglalói miatt szerepelt a hírekben. Szomszédja &quot;Zur Stadt Pest&quot; néven fogadó volt. A harmadikat, a legfiatalabbat pedig Hild József tervezte a szabadságharc előtt.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La suite de l'article en hongrois dans &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://nol.hu/cikk/497395/&quot;&gt;Népszabadság du 1er juillet 2008&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sauvezbudapest.hautetfort.com/media/00/00/1392112972.jpg&quot; alt=&quot;kepek10_20080516_1950083129.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1101593&quot; name=&quot;media-1101593&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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            <name>Arpad, Michel et Jean-Pierre tiennent ce site à jour.</name>
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        <title>Quartier juif de Budapest : son histoire urbaine jusqu'à ce jour par Anna Perczel (7/10)</title>
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        <updated>2008-06-30T13:03:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-30T13:03:00+02:00</published>
        <summary>  Les décennies suivant la deuxième guerre mondiale (1945–1990)     Après la...</summary>
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           &lt;em&gt;Les décennies suivant la deuxième guerre mondiale (1945–1990)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après la guerre, pendant des travaux de reconstruction, plusieurs bâtiments bombardés et sérieusement endommagés ont été démolis. La construction des maisons d’habitation s’est arrêtée. Seul un petit pourcentage des juifs déportés est rentré, en plus, une grande partie des survivants a choisi l’émigration. Ainsi, la population juive du quartier a sérieusement diminué. La nationalisation a complètement détruit la vie commerciale qui était en train de reprendre. Des manufacturiers, des commerçants et des hôteliers, voire d’une célébrité mondiale, ont été forcés à renoncer à leurs activités professionnelles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La communauté juive était incapable de maintenir la synagogue de la rue Rumbach Sebestyén et l'a donc vendue après 1956 . Ainsi la seule oeuvre d’Otto Wagner construite en Hongrie est restée vide et désolée jusqu’aux temps récents, quand la Communauté l’a rachetée en l’échangeant contre un autre immeuble.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au milieu des années 1980 une courte période de reprise a commencé dans la vie du quartier. C’est ici qu’on a commencé la première fois la réhabilitation à Budapest, c’est-à-dire la rénovation des maisons anciennes des quartiers historiques. Après la rénovation effective de trois blocs, le programme national de réhabilitation s’est arrêté. Dans le quartier où jusque là, il n’y avait que des maisons d’habitations, des institutions cultuelles, culturelles et éducatrices, la construction d'immeubles de bureau disproportionnés a commencé. 
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            <name>Arpad, Michel et Jean-Pierre tiennent ce site à jour.</name>
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        <title>Quartier juif de Budapest : son histoire urbaine jusqu'à ce jour par Anna Perczel (6/10)</title>
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        <updated>2008-06-29T13:01:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-29T13:01:00+02:00</published>
        <summary>   La période entre les deux guerres&amp;nbsp;(1918–1945)    L’immobilité des...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;em&gt;La période entre les deux guerres&amp;nbsp;(1918–1945)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; L’immobilité des décennies suivantes fut rompue au début des années 1930, par deux projets, entraînant des démolitions et la transformation de la structure urbaine. L’un était lié à la grande synagogue de la rue Dohány. Durant les années 1930-1931, l’ouverture de la rue&amp;nbsp;Wesselényi, s’étendant jusqu’à la rue Dohány, a rendu possible de créer, sur la parcelle derrière la synagogue, le Jardin et le Temple des Héros, commémorant les dix mille soldats juifs tombés pendant la première guerre mondiale. Ce changement fut accompli avec beaucoup de sensibilité, en un style élégant, moderne, orientalisant. Ce nouvel ensemble, à partir de la rue Rumbach et de la rue Wesselényi, créant également un élargissement de la rue, donne une vue exceptionnelle pour les visiteurs. Tout ça était également lié à la construction du Musée et Archives Juifs où les architectes ont adopté le même style romantique que celui de la synagogue, en sorte que le spectateur non-initié penserait que les deux monuments sont contemporains. Grâce à l’espace nouvellement ouvert la synagogue se montre dans sa pleine beauté et est devenue ainsi la porte réelle et symbolique du quartier juif.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’autre intervention, entraînant une transformation structurelle bien plus importante, était le projet de l’avenue Madách, lancée en tant qu’une contre-avenue Andrássy. Les maisons Madách donnant l’illusion d’une immense porte qui s’ouvre avec la place Madách et l’avatar de l’avenue Madách nous rappellent l’architecture impériale de Mussolini, et pourront bien servir en tant que symbole de l’aménagement violent des espaces urbains. La première victime de ce projet, conçu au début du vingtième siècle, mais réalisé seulement dès le début de 1937, fut la Maison Orczy, qui recelait l’histoire de presque cent-cinquante années. En même temps, le plan de la construction de l’avenue Madách, jamais réalisé, a préfiguré les plans modernes de la démolition du quartier juif, avec une conception urbanistique d’une violence encore plus grande (1990 et 1999).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La période la plus sombre de l’histoire du quartier est – naturellement – le temps de la Shoah. En 1944, au mois de décembre, le quartier juif traditionnel est devenu un terrain clos, un ghetto. Dans le domaine délimité par les rues Király, Dohány, Rumbach Sebestyén et Akácfa, étaient amassés soixante-dix mille êtres humains – surtout des hommes âgés, des femmes et des enfants – privés de tout droit, de toute possession matérielle et de toute dignité humaine. Les écoles ainsi que quelques maisons d’habitations à l’intérieur du ghetto, fonctionnaient en tant qu’hôpitaux, alors que la place principale du quartier, la place Klauzál, et le Jardin des Héros, originairement destiné à servir en tant que monument commémorant les soldats juifs tombés dans la première guerre mondiale, sont devenus des cimetières pour plusieurs milliers de victimes du ghetto.&lt;/p&gt; 
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        <title>Les taux d'interets augmentent</title>
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        <updated>2008-06-29T09:31:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-29T09:31:00+02:00</published>
        <summary> Le pouvoir d'achat une est préocuppation permanente en ce moment. Même si...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://credit-pret.hautetfort.com/">
           Le pouvoir d'achat une est préocuppation permanente en ce moment. Même si dans certaines régions les prix de l'immobilier baissent, il faut toujours faire un &lt;a href=&quot;http://www.patrimoinefinancement.fr/&quot;&gt;calcul de prêt immobilier&lt;/a&gt; avant d'acheter un bien. Il faut toujours préférer un &lt;a href=&quot;http://www.patrimoinefinancement.fr/&quot;&gt;pret immobilier taux fixe&lt;/a&gt;&amp;nbsp; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font face=&quot;TrebuchetMS, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;fr-FR&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;ou si vous pouvez en obtenir un un&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font face=&quot;TrebuchetMS, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.patrimoinefinancement.fr/&quot;&gt;pret immobilier taux zero&lt;/a&gt; , ce qui vous évitera de mauvaises surprises le jour ou les taux d'intêrets exploserons...&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; 
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            <name>Arpad, Michel et Jean-Pierre tiennent ce site à jour.</name>
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        <title>Quartier juif de Budapest : son histoire urbaine jusqu'à ce jour par Anna Perczel (5/10)</title>
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        <updated>2008-06-28T12:58:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-28T12:58:00+02:00</published>
        <summary>   La transformation du quartier pendant la période de la formation de la...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;em&gt;La transformation du quartier pendant la période de la formation de la métropole de Budapest (1898–1914)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; Pendant la période entre 1896 et la première guerre mondiale, quand la capitale de la Hongrie est devenue métropole mondiale, elle a également acquis un bâti urbain d’une toute autre échelle. Dans le quartier juif, cette époque était représentée par des grands immeubles résidentiels, bâtis tout au long des rues Wesselényi et Dohány, à quatre ou cinq étages, en style historisant tardif, ou bien en style art nouveau&amp;nbsp;; selon la réglementation la hauteur de corniche pour les nouvelles constructions atteint 23 mètres. Cependant, l’apparition des nouveaux immeubles n’a entraîné aucune perturbation dans la structure urbaine du quartier. Bien qu’au long des rues, réglementées plus larges, les bâtiments étaient placés sur un alignement en recul, la construction était faite d’une parcelle à l’autre, préservant ainsi le rythme des rues. A cette époque, la plupart des propriétaires étaient des riches commerçants, médecins, avocats, entrepreneurs juifs – alors que les projets étaient toujours faits par les meilleurs architectes. Entre les immeubles résidentiels plusieurs étaient construits par des associations juives, pour leur servir en tant que sièges ou en tant que différentes fondations de charité. C’était également le temps de l’apparition des grandes institutions culturelles&amp;nbsp;: du côté du quartier du Grand Boulevard et, en même temps, tout près de l’avenue Andrássy, en remplacement de l’Institut Israélite des Aveugles a été bâti l’Académie de la Musique, ainsi que, dans sa proximité, le Musée Ernst et plusieurs théatres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La communauté juive orthodoxe devait attendre bien longtemps avant que sa nouvelle synagogue puisse être inaugurée en 1913 dans la rue Kazinczy. Près du Grand Boulevard une série d’hôtels et de cinémas s’est ouverte. Elisabethville-centre possédant plusieurs sources thermales, auprès des bains rituels et publics déjà existants, le Bain Hungária, l’orgueil du quartier, aujourd’hui disparu, fut bâti. Le nombre des passages, traits caractéristiques du quartier commerçant juif, a augmenté. Le plus important d'entre eux était le passage de la fondation roumaine d’Emanoil Gojdu. Les roumains vivant à Budapest ont fondé également leur église à coté de ce passage, dans la rue Holló. Le nombre des petites synagogues, chambres de prière, appartenant à des associations et à des personnes privées, s’est multiplié en proportion de l'accroissement de la population juive. Le nombre des boulangeries, des boucheries et des restaurants cashers s’est multiplié également.&lt;br /&gt; Avec l’apparition des nouvelles institutions, immeubles résidentiels et des passages importants, s’est clos la période de formation de l’ensemble avec l’atmosphère spéciale et l'architecture de grande valeur, que nous connaissons – ou, au moins, avons connue jusqu’aujourd’hui – sous le nom de quartier juif.&lt;/p&gt; 
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        <title>Quartier juif de Budapest : son histoire urbaine jusqu'à ce jour par Anna Perczel (4/10)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/archive/2008/06/27/quartier-juif-de-budapest-son-histoire-urbaine-jusqu-a-ce-jo.html" />
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        <updated>2008-06-27T12:55:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-27T12:55:00+02:00</published>
        <summary>   L’époque de formation de la capitale (1873–1898)    En 1873, les trois...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;em&gt;L’époque de formation de la capitale (1873–1898)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; En 1873, les trois villes jusqu’alors séparées, Pest, Buda et Óbuda étaient unifiées. Le temps de l’unification et, puis, les festivités millénaires de la Hongrie, c’est-à-dire, la période somptueuse entre 1873 et 1896, est l’époque de l’aménagement urbain à grande échelle, en même temps, du remodelage de la ville, jusqu’alors construite en style classiciste. C’est donc l’époque de la transformation de Budapest en une métropole éclectique. Avec la construction, selon le modèle parisien, de l’avenue Andrássy et du Grand Boulevard qui reliait les quartiers du côté gauche du Danube, Thérèseville fut divisée. En 1882, cette division structurelle fut suivie d’une division administrative – la partie au nord-ouest de la rue Király restait Thérèseville (Terézváros), alors que la partie au sud-est de la rue était renommée Elisabethville (Erzsébetváros).&lt;br /&gt; Avec la construction de l’avenue Andrássy le rôle structurel – exceptionnel – de la rue Király a pris fin ; cependant, la vie commerciale et sociale de la rue est restée intense et fourmillante jusqu’en 1944, puis, de 1945 jusqu’à l’année des nationalisations, c’est-à-dire jusque 1949-50. Auprès des magasins et ateliers variés dans les rues on rencontrait des imprimeries et des librairies juives, des fumoirs cashers et des boulangers dans les cours, des chambres de prières aux étages, s'entremêlant avec les fameux établissements de nuit, ainsi qu’avec une grande nombre des cafés et restaurants. La plupart des magasins étaient fermés le samedi, mais tous les autres jours étaient ouverts jusqu’à minuit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aux bords des avenues et des rues nouvellement ouvertes des immeubles résidentiels à trois ou quatre étages étaient construits en style éclectique. Des nouveaux immeubles publiques sont apparus, entre autres le siège de la Communauté Israélite de Pest dans la rue Síp (1890) et les Halles du quartier (1897) à la place&amp;nbsp;Klauzál. C’est à cette époque que la plupart des écoles, qui fonctionnent toujours, furent ouvertes aussi. Un peu plus loin, une nouvelle synagogue, plus petite et plus cachée que les autres, a commencé à fonctionner, à savoir, la synagogue talmudique (1885–89). Au long des rues intérieures, plus étroites et irrégulières – où les impressionnants immeubles bourgeois étaient déjà construits – la mesure de la transformation était bien moindre. Entre autres, c’était justement à cause de ces maisons d’habitation précieuses que le tracé de la nouvelle avenue Andrássy ne fut pas ouvert sur celui de la rue Király.&lt;/p&gt; 
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            <name>Arpad, Michel et Jean-Pierre tiennent ce site à jour.</name>
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        <title>Quartier juif de Budapest : son histoire urbaine jusqu'à ce jour par Anna Perczel (3/10)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/archive/2008/06/26/quartier-juif-de-budapest-son-histoire-urbaine-jusqu-a-ce-jo.html" />
        <id>tag:sauvezbudapest.hautetfort.com,2008-06-26:1677064</id>
        <updated>2008-06-26T09:09:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-26T09:09:00+02:00</published>
        <summary>   Les débuts du développement urbain réglementé et de l’embourgeoisement,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;em&gt;Les débuts du développement urbain réglementé et de l’embourgeoisement, l’établissement de la communauté juive (1805–1873)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; Le premier plan d’aménagement urbain de la ville de Pest a été établi par János Hild en 1805. Ce plan a également inclu notre quartier, alors déjà appelé Thérèseville. En suivant ce plan, de nouvelles rues transversales furent ouvertes et le tracé de la rue Dohány s’est formé. La maison de la famille Orczy était déjà là, au début de la rue Király, qui bientôt devint le bâtiment symbolique du quartier commercial juif. Également, l’église catholique romaine de la paroisse de Thérèseville était présente, marquant la limite ultérieure du quartier. A cette époque, la rue Gyár – aujourd’hui place Franz Liszt – marquait les limites du terrain construit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 1837 Thérèseville est déjà le quartier le plus populeux et le plus encombré de la ville de Pest. Auprès de maisons en rez-de-chaussées, des maisons bourgeoises avec étages étaient également bâties. Cependant, l’inondation de l’an 1838 a fait un dégât immense; pratiquement la moitié des maisons furent démolies. Après l’inondation, des travaux de reconstruction ont commencé avec un grand élan.&amp;nbsp; Les maisons basses ont été remplacées par des maisons à un, deux, ou trois étages, en forme de «&amp;nbsp;L&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;U&amp;nbsp;». Les bâtisseurs étaient surtout des bourgeois récemment enrichis, notamment des manufacturiers venant d’Autriche, d’Allemagne et de Moravie, des commerçants «&amp;nbsp;grecs&amp;nbsp;» (ce mot signifiant en Hongrie les orthodoxes, c’est à dire, des Grecs, des Serbes, des Macédoniens, des Roumains et des Valaches des Balkans), arméniens et juifs. Tous ces nouveaux venus ne pouvaient pas avoir des terrains à construire dans la zone à l’intérieur des murs&amp;nbsp;; quant aux juifs, il n’avaient même pas le droit de construire dans la cité. Les projets de ces nouveaux immeubles étaient réalisés par les plus célèbres architectes et constructeurs de l’époque.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tous les immeubles résidentiels classicistes, romanticistes ou historisants, qu’on peut voir ou – malheureusement – on pouvait voir jusqu’à ces derniers temps dans le quartier, étaient, pour la plupart, construits lors de l'aménagement après l’inondation, entre 1838 et 1875. Entre temps au centre du quartier encombré et peuplé de manière dense, sans espace ouvert, un bloc d’immeubles était démoli, pour former une place publique– c’est la place Klauzál actuelle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parallèlement avec l’intensification de l’embourgeoisement l’établissement et l’expansion des juifs a commencé. Le fait que le quartier juif de l’époque s’est formé ici en dehors des murs de la ville, n’était nullement fortuit. Jusqu’à l’édit de tolérance de Joseph II, Empereur d’Autriche et Roi de la Hongrie, promulgué en 1783, les juifs n’avaient pas le droit de franchir les murs de la ville. Avant l’édit de tolérance, même la fréquentation des environs de la ville était interdite au juifs, à l’exception des occasions, notamment celle des foires annuelles, auxquelles les hôteliers et les commerçants juifs avaient la permission de participer. La foire annuelle était tenue à la place de la Nouvelle Foire (Új Vásártér), aujourd’hui place Erzsébet. A l’angle extrême de la place de la foire, en dehors des murs, à la partie nord-ouest de ce qui est, de nos jours, la place Madách, en face de la rue Király, s’est formée la Foire des Juifs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce n'est qu’en 1786 que la ville a donné permission, pour la première fois, à des juifs de prendre domicile dans la ville de Pest. Étant donné que jusqu’à la promulgation de la loi no. 29 de l’an 1840 les juifs n’avaient pas le droit de posséder des propriétés immobilières privées, ils vivaient dans des appartements loués, louant également leurs maisons de prières. Ce fut naturel qu’ils aient commencé à s’établir aux environs de la Foire, le long de la rue Király et, puis, dans les rues transversales de cette rue. Au début, ils ne pouvaient louer des chambres que dans la maison d’Orczy qui, à cette époque, comptait comme le plus grand immeuble de la ville. Bientôt, cette maison est devenue le premier point de repère, la «&amp;nbsp;porte&amp;nbsp;de débarquement » des juifs arrivant dans la grande ville de Pest pour essayer d’y fonder leurs existences. Dans cet immense immeuble à deux cours, au style rococo, se sont installés graduellement toutes les institutions et tous les services nécessaires à la vie juive.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les commerçants juifs ont ouvert leurs magasins auprès de la maison d’Orczy, tout au long de la rue Király&amp;nbsp;; ils menaient leurs négociations dans les cafés des deux premières maisons de la rue, à savoir dans le Café Herzl et le Café Orczy. Bientôt, non seulement la rue Király, mais tout le quartier a évolué en un important quartier commerçant. A la moitié du 19ème siècle, le quartier juif s’étendait du boulevard Károly jusqu’à l'église de Thérèseville.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La communauté juive en gagnant de nouvelles lois de liberté, allait en s’accroissant, se fortifiant et bientôt en se divisant en plusieurs branches de la religion, construisait deux synagogues, en dehors de celles louées dans la maison Orczy devenues trop étroites. Ce sont les représentants de la vie religieuse du quartier juif, qui déterminent le caractère du quartier jusqu’à nos jours. Ils ont donc construits d’abord la synagogue de la rue Dohány (1859, Ludwig Förster) pour la communauté néologue (conservatrice), et, puis, celle de la rue Rumbach Sebestyén (1872, Otto Wagner) pour la communauté status quo ante. Les solutions architecturales exceptionnelles des deux synagogues ont octroyé un enchantement oriental au quartier. C’est également de cette époque que datent les premiers passages à travers des ilôts, qui constituaient très vite tout un dédale. Ces passages ont servi non seulement l’extension de la vie commerciale, mais aussi leur rôle étaient souvent de donner un accès plus caché et plus rapide aux synagogues.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Stella</name>
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        <title>Vends appartement 4 pièces Strasbourg</title>
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        <updated>2008-06-25T18:14:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-25T18:14:00+02:00</published>
        <summary>  Comme vous le savez, nous nous sommes exilés sur une colline toscane, au...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://stellaenitalie.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Comme vous le savez, nous nous sommes exilés sur une colline toscane, au milieu des oliviers (et de ces chers moustiques...). Notre appart strasbourgeois (un 4 pièces, 96 m²) est en vente, sans frais d'agence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toutes les infos sur : &lt;a href=&quot;http://jevendsmonappart.blogspot.com/&quot; title=&quot;vends, vente, appart, Strasbourg, immo&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;b&gt;http://jevendsmonappart.blogspot.com/&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Visites possibles entre le 30 juin et le 7 juillet.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Veuillez me contacter à cette adresse : &lt;a href=&quot;mailto:jevendsmonappart@live.fr&quot;&gt;jevendsmonappart@live.fr&lt;/a&gt; !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Faites passer l'info à votre entourage, il y a sûrement un ami d'un ami d'un ami d'un etc... qui pourrait être intéressé.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Romain Masson(-Mureau)</name>
            <uri>http://romain-masson.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Le feu à la maison</title>
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        <updated>2008-06-25T16:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-25T16:00:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;lt;&amp;lt; Ce n'est pas le krach, c'est quand même déjà la crise. La France...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://romain-masson.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;lt;&amp;lt; Ce n'est pas le krach, c'est quand même déjà la crise. La France est à son tour emportée par la tourmente immobilière. Rien à voir ici, certes, avec la chute des marchés américain, britannique ou espagnol.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Rien non plus avec le plongeon immobilier du début des années 90. Tous les clignotants sont pourtant aujourd'hui au rouge, en France aussi : les mises en chantier ont chuté ; les transactions sont plus difficiles ; les stocks d'invendus se gonflent ; le prix du mètre carré n'augmente plus, il commence parfois à baisser ; en Bourse, les foncières souffrent... Un signe ne trompe pas : les professionnels - promoteurs, constructeurs, agents immobiliers, notaires,&amp;nbsp;etc. - détestent reconnaître les difficultés de leur marché. Ils savent que leurs propos risquent de les aggraver. Aujourd'hui, ils n'hésitent plus à les avouer. C'est donc bien que la situation est grave.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les causes de cette crise sont ici les mêmes qu'ailleurs : après plusieurs années de hausse, les prix ont atteint des niveaux insupportables ; le ralentissement de la conjoncture réduit le pouvoir d'achat des acquéreurs potentiels ; l'effondrement des subprimes, ces crédits immobiliers américains à haut risque, a conduit, en France aussi, à une contraction de l'offre de crédit, à un crédit plus cher surtout. Rien de surprenant donc. On peut bien sûr s'inquiéter des effets à venir de cette crise. Elle va affecter la croissance en pesant sur la construction et les achats de matériaux et de biens d'équipement de la maison, plus généralement, par un supposé &quot;&amp;nbsp;effet de richesse&amp;nbsp;&quot;, sur la consommation des ménages. Cette crise, tant qu'elle ne dégénère pas en krach, est pourtant la bienvenue aussi. Aux prix actuels du marché, l'acquisition d'un logement est mission impossible pour un nombre croissant de Français.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'immobilier parisien est devenu une chasse gardée réservée aux superriches de la planète. La France est finalement, parmi les pays développés, l'un de ceux où la propriété de son logement est la moins répandue. Le toit est pourtant, dans nos sociétés, un facteur essentiel de sécurité. C'était l'une des raisons qui avaient conduit le candidat Sarkozy à préconiser la construction d'une &quot;&amp;nbsp;France de propriétaires&amp;nbsp;&quot;. La baisse des prix ne s'est pas encore réellement concrétisée. C'est elle pourtant qui permettra peut-être de rendre possible cette ambition. &amp;gt;&amp;gt;&lt;/p&gt; Erik Izraelewicz, &lt;i&gt;La Tribune&lt;/i&gt;, 24-VI-2008 
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        <author>
            <name>Arpad, Michel et Jean-Pierre tiennent ce site à jour.</name>
            <uri>http://sauvezbudapest.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Quartier juif de Budapest : son histoire urbaine jusqu'à ce jour par Anna Perczel (2/10)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/archive/2008/06/25/quartier-juif-de-budapest-son-histoire-urbaine-jusqu-a-ce-jo.html" />
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        <updated>2008-06-25T09:04:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-25T09:04:00+02:00</published>
        <summary>   L’histoire du développement et de la construction du quartier      La...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’histoire du développement et de la construction du quartier&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;La période de développement urbain spontané (18ème siècle)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; Au 17ème siècle, cette partie de la ville de Pest (à savoir le territoire délimité par le présent boulevard Károly, l’avenue Andrássy, le Grand Boulevard et l’avenue Rákóczi), n’était pas encore construite. Sa partie intérieure était couverte par des jardins, et sa partie extérieure, par des terres arables et des fermes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La construction du quartier a commencé au début du 18ème siècle, d’une manière spontanée. A cette époque, la ville de Pest, occupant une surface très limitée, entourée par un mur médiéval, s’avérait de plus en plus étroite pour ses citoyens, dont le nombre et la richesse allait croissant. Ainsi, le quartier des jardins est devenu un lieu de construction favori, de sorte qu’à la fin du 18ème siècle ce quartier est devenu la plus grande banlieue de Pest. En 1777, le territoire, jusque là simple faubourg, a reçu le nom «&amp;nbsp;Terézváros&amp;nbsp;» (Theresienstadt, Thérèseville). En 1806 le nombre des habitants des «&amp;nbsp;jardins&amp;nbsp;» a presque atteint celui des habitants de la Cité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le quartier des jardins était d’abord uniquement articulé par d’étroits sentiers longitudinaux&amp;nbsp;; l’un de ces sentiers est devenu la rue principale du quartier, c’est-à-dire la rue Király. Afin de procurer un meilleur accès aux terrains à construire, des rues transversales furent créées&amp;nbsp;; ce fut d’après cette structure que le morcellement et l’allocation des terrains à construire ont été complétés entre les années 1733–77. A cette époque s’est formée la majorité des rues longitudinales et transversales, et c’est aussi de cette époque que datent les noms, d’une grande partie des rues, invoquant le temps des jardins.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le développement urbain spontané, commencé au début du 18ème a duré pendant presqu’un siècle. Le réseau organique des rues étroites de tracé irrégulier, les croisements des rues souvent décalés ou en forme de T, la grande variété des terrains construits, parfois très larges, parfois très étroits, la variation des parcelles, plus irrégulières et grandes au centre, plus petites et régulières plus loin, assignées aux ouvriers des terres, tous formés au 18ème siècle, détermine même aujourd’hui la structure urbaine du quartier.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Arpad, Michel et Jean-Pierre tiennent ce site à jour.</name>
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        <title>Quartier juif de Budapest : son histoire urbaine jusqu'à ce jour par Anna Perczel (1/10)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/archive/2008/06/24/quartier-juif-de-budapest-son-histoire-urbaine-jusqu-a-ce-jo.html" />
        <id>tag:sauvezbudapest.hautetfort.com,2008-06-24:1677011</id>
        <updated>2008-06-24T08:51:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-24T08:51:00+02:00</published>
        <summary>   Anna Perczel , architecte-urbaniste, représentant l'association ÓVÁS! de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Anna Perczel&lt;/strong&gt;, architecte-urbaniste, représentant l'association ÓVÁS! de défense du quartier juif de Budapest, a bien voulu donner à Sauvez Budapest, l'autorisation de publier ce travail d'histoire urbaine. Nous allons publier ce travail en séquences quotidiennes, sur le présent blog.&lt;br /&gt; Rappelons qu'Anna Perczel, mène avec l'association ÓVÁS! un combat difficile, pour tenter de sauvegarder un quartier qui est de plus en plus menacé de disparition. Elle a publié au mois de mars dernier, un ouvrage bilingue (hongrois et anglais) sous le titre &quot;&lt;strong&gt;Védtelen örökség - Unprotected heritage&lt;/strong&gt;&quot;. Il est possible de se procurer ce livre à l'Institut hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p xml:lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;center&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;L’ANCIEN QUARTIER JUIF DE BUDAPEST&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p xml:lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;center&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;LE DÉVELOPPEMENT HISTORIQUE&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p xml:lang=&quot;fr-FR&quot; align=&quot;center&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;ET&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;LA SITUATION ACTUELLE&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;fr-FR&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Avant de commencer ma présentation sur l’évolution du quartier juif historique de Budapest, je dois vous dire quelques mots sur Budapest en général, afin que les termes que je vais utiliser soient compréhensibles même pour ceux qui ne connaissent pas cette ville et son histoire. Tout d’abord, il faut se rendre compte du fait que la ville portant le nom de Budapest n’existe que depuis 1873, c’est-à-dire, depuis l’année où trois villes historiques, Pest, Buda et Óbuda, situées des deux côtés du Danube, étaient unifiées afin de créer une nouvelle capitale pour la Hongrie – alors en plein développement. Au commencement du 19ème siècle, l’arrondissement que, aujourd’hui, nous appelons «&amp;nbsp;l’ancien quartier juif de Budapest&amp;nbsp;», était une banlieue de la ville de Pest, sur le côté droit du Danube. Aujourd’hui c’est l’un des plus anciens quartiers de Budapest, avec les quartiers historiques du Château de Buda et de la Cité de Pest&amp;nbsp;; en même temps c’est l’un des quartiers les plus riches en valeurs architecturales et culturelles.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;fr-FR&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;br /&gt; L’habitat juif, le plus ancien, médiéval, de la ville, se situait de l’autre côté du Danube, à Buda, dans le quartier du Château. Cependant, de cet ancien habitat juif il ne reste qu’une synagogue privée dans une maison bourgeoise médiévale – fonctionnant aujourd’hui en tant que musée. En outre nous avons connaissance de l’existence des ruines souterraines de deux autres synagogues, dont on parle beaucoup de l’excavation et de la présentation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le quartier du Château est d’origine médiévale – non seulement la structure de ses rues et de ses parcelles date du Moyen Age, mais aussi un bon nombre de ses maisons, mélangées aux maisons baroques et classicistes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Cité de Pest est également d’origine médiévale – un fait qui est reflété surtout dans la structure de ses rues et de ses parcelles. Cependant, les immeubles actuels, tout comme celui du quartier juif, datent plutôt du 19ème siècle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La structure des rues et des parcelles de l’ancien quartier juif de Pest ne date pas du Moyen Age&amp;nbsp;; elle s’est développée d’une manière organique, sans réglementation, pendant le 18ème siècle. Les rues à l’intérieur du quartier sont souvent déterminées par des maisons ou des rangées de maisons classicistes-romanticistes de la première moitié du 19ème siècle. C’est dans ce quartier que, vers la deuxième moitié du 19ème siècle, se sont développés l’habitat et le centre commercial de l’une des plus grandes communautés juives de l’Europe. C’est ici, qu’à cette époque, ont été construites les institutions les plus importantes de la vie religieuse, administrative, sociale et culturelle de la communauté juive&amp;nbsp;: des synagogues, des bâtiments culturels et administratifs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La singularité et l’importance du quartier sont données, outre ses rues variées, parfois au tracé irrégulier, et ses rangées de maisons du 19ème siècle, par l’enchantement oriental des synagogues, le dédale des passages, l’architecture art nouveau remarquable et, par-dessus tout, par le mélange créé par tous ces facteurs. Cet ensemble architectural et culturel malgré les destructions récentes, est considéré comme une entité unique en Europe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le quartier abrite toujours une communauté juive vivante. La présence de la communauté est permanente, sans aucune interruption, depuis presque deux siècles, malgré sa diminution tragique pendant la guerre et après par l’émigration subséquente. La beauté de ses synagogues, la variété de ses rues, son atmosphère caractéristique, les vastes cours et jardins si rares au centre ville, les bâtiments classicistes et art nouveau, portant la trace des mains des plus grands architectes hongrois, rendent ce lieu attirant et exceptionnel.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le quartier est également un lieu de mémoire historique. Avant la deuxième guerre mondiale, la plus grande partie de la communauté juive de la capitale – constituant à cette époque un cinquième de la population de Budapest – habitait ici. C’était dans ce quartier que, en décembre 1944, le ghetto de Budapest fut constitué. Contrairement aux communautés juives d’autres villes d’Europe centrale, malgré les souffrances infligées et les assassinats, la vie de la plupart des juifs entassés ici fut épargnée. Au dernier moment même les maisons et les rues du quartier ont échappé à la destruction totale. Ainsi, dans ce lieu, ce ne sont pas seulement les monuments officiels, mais chaque bâtiment, chaque pierre même qui constituent un lieu de mémoire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cependant, tout ce qui a échappé aux destructions de la guerre est aujourd’hui en danger.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On fait détruire en un rythme toujours croissant les maisons d’habitation du quartier, et on altère le caractère de ses rues. Avec les bâtiments disparaissent leurs habitants, les habitudes quotidiennes, les traditions historiques, les lieux de mémoire, les témoignages. A la place des précieux bâtiments historiques on monte de nouvelles constructions disproportionnées et sans valeur. Les nouveaux immeubles, même après des années d’existence, sont quasi vides, ainsi que la plupart des parkings souterrains.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En l’an 2002 une grande partie de l’ancien quartier juif était déclarée «&amp;nbsp;zone tampon&amp;nbsp;» du Boulevard Andrássy, faisant partie du patrimoine mondial culturel&amp;nbsp;; en tant que tel, ce quartier est censé être protégé par l’UNESCO et par la loi internationale. D’une manière paradoxale, cette protection n’a fait qu'accélérer le processus de destruction.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au printemps de 2004, voyant la démolition insensée, ainsi que le volume et la médiocrité inacceptables des nouveaux bâtiments, un mouvement de citoyens s’est lancé pour sauver le quartier. Suite à l’initiative de l’Association ÓVÁS!, l’Office de la Protection du Patrimoine Culturel a déclaré le territoire de l’ancien quartier juif de Pest «&amp;nbsp;zone d’importance patrimoniale&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; qui plus est, en 2005, l’Office a déclaré «&amp;nbsp;monument historique » 51 bâtiments, parmi lesquels se trouvaient des maisons déjà destinées à la démolition.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cependant, malgré ces interventions, la situation n’a fait que s’aggraver, en sorte que, à présent, presque 40 pour cent des îlots intérieurs du 19ème siècle sont touchés, leur place étant occupée par des nouvelles maisons de type cité de banlieue. Récemment la destruction a atteint même les maisons classées «&amp;nbsp;monuments historiques ». C’est le cas, par exemple, au lieu le plus important et le plus fréquenté par les touristes, en proximité de la grande synagogue de la rue Dohány, où d’abord le conseil municipal, puis même l’Office de la Protection du Patrimoine Culturel, ont donné la permission de démolir les ailes intérieures des deux monuments historiques, afin de donner lieu à la construction d’un ensemble d’immeubles de type HLM.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les démolitions visent principalement des maisons d’habitation. Parmi ces derniers, un bon nombre relève des types architecturaux appartenant, d’une manière caractéristique et exclusive, à ce quartier. Toutes les maisons ne sont pas des monuments extraordinaires, mais chacune est remarquable du point de vue architectural, chacune fait partie intégrante du paysage et de la vie urbains du quartier. Leurs histoires s’entrelacent – à travers celles de leurs propriétaires et de leurs habitants – avec celles, plus générales, des citoyens et de la communauté juive de Pest, dont ce quartier est devenu le domicile. Ce n’est que l’ensemble de ces rangées de maisons et de ce paysage urbain, qui saurait fournir l’arrière-fond naturel des bâtiments exceptionnels, des synagogues et des monuments historiques, ainsi que la continuité, l’authenticité historique, l’atmosphère et l’enchantement du quartier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;fr-FR&quot; lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;(A suivre...)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>biscottedeproust</name>
            <uri>http://labiscottedeproust.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Cui-cui</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://labiscottedeproust.hautetfort.com/archive/2008/06/20/cui-cui.html" />
        <id>tag:labiscottedeproust.hautetfort.com,2008-06-20:1672637</id>
        <updated>2008-06-20T17:56:13+02:00</updated>
        <published>2008-06-20T17:56:13+02:00</published>
        <summary>  Pour envisager d'acheter un bien, il faut en visiter. Nous avons donc...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://labiscottedeproust.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pour envisager d'acheter un bien, il faut en visiter. Nous avons donc visiter notre deuxième appartement hier.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Sauf qu'il n'était pas situé dans notre village. Mais plus près de Paris. Même s'il était situé dans une rue très calme, sans aucun vis-à-vis, avec juste le bruit du train au loin.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Alors quoi ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ben non.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;3ème étage sans ascenseur. Certes, nous sommes habitués. Mais pas avec un escalier d'à peine 60 cm de large.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'appart en lui même, rien à dire, tout refait à neuf, plutôt bien foutu.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais la question que je me pose : à quoi sert un couloir ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ok, quand l'immeuble est d'avant les années 80. Mais après ? Les architectes n'ont-ils toujours pas compris que c'est une perte d'espace énorme ? En dehors des studios, je n'ai eu qu'un seul appart sans couloir. Malheureusement, il n'avait pas vraiment de cuisine non plus.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Bon, et puis, surtout, à chaque fois que je fais ma sortie hebdomadaire dans le parc de notre résidence, je sais que je ne peux pas me résoudre à le quitter. Effectivement, notre appartement est une vraie passoire en terme de chaleur et de courants d'air, mais on s'y est habitué. Et entendre les oiseaux n'a pas de prix.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et notre village est si paisible, sans amas de population, avec des arbres. En plus, on commence même à y fréquenter les restos (enfin le deuxième resto).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Bref, on est pas prêts de partir.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et financièrement, un crédit sur 20 ans pour un appart de 270K€ nous coûterait 120 K€ d'intérêts. Soit plus de 10 ans de loyers là où nous sommes. Nous ne sommes finalement pas si capitalistes puisqu'entre les donner à notre proprio ou à notre banque, je pense qu'on va choisir notre proprio. Petit chanceux.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Arpad, Michel et Jean-Pierre tiennent ce site à jour.</name>
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        <title>Quartier juif de Budapest - Le rapport de l'expert de l'UNESCO</title>
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        <updated>2008-06-17T20:56:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-17T20:56:00+02:00</published>
        <summary>  L'UNESCO avait commandé une mission d'expert à Budapest en...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;L'UNESCO avait commandé une mission d'expert à Budapest en 2007.&amp;nbsp;Le&amp;nbsp;rapport de Michel Polge, l'expert d'ICOMOS qui s'était rendu dans le quartier juif de Budapest du 3 au 5 novembre 2007 est enfin disponible en français. Rappelons qu'il avait été publié en langue hongroise en mars 2008.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce rapport a été traduit en hongrois et mis en ligne sur le site &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.vilagorokseg.hu/portal/tartalom.php?idt=20080305131254&quot;&gt;&lt;strong&gt;http://www.vilagorokseg.hu/&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; en voici &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.instituthongrois.fr/dinamikus/File/budapest_valide_cpm.pdf&quot;&gt;&lt;strong&gt;la version originale en français&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source &lt;a href=&quot;http://www.instituthongrois.fr/&quot;&gt;&lt;strong&gt;Institut hongrois de Paris&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Bil (pour faire simple)</name>
            <uri>http://immobileimmobulle.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Club Med : l’immobilier loin de la crise</title>
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        <updated>2008-06-17T08:49:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-17T08:49:00+02:00</published>
        <summary>    C’est bien connu, en période de restriction budgétaire le mass market...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://immobileimmobulle.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: navy; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffffff&quot;&gt;C’est bien connu, en période de restriction budgétaire le mass market s’efface au profit de niches plus favorables.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: navy; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffffff&quot;&gt;L’un des segments forcément peu concerné par la crise est le luxe, le vrai. Certes la notion de luxe est une notion floue. Pour un SDF le luxe est représenté par l’obtention d’un toit et d’un couvert…Nous allons nous éloigner sensiblement de cela pour regarder le luxe pour les leaders a forts pouvoir d’achat dont quelques Français (il en reste encore quelques uns… et l’on va, accessoirement, leurs donner une nouvelle occasion de quitter notre pays…).&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: navy; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffffff&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1077710&quot; width=&quot;191&quot; src=&quot;http://immobileimmobulle.hautetfort.com/media/00/00/830085156.jpg&quot; alt=&quot;ile maurice.2jpg.jpg&quot; height=&quot;166&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; width: 191px; height: 166px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1077710&quot; /&gt;Le club Med semble souhaiter modifier son modèle économique&amp;nbsp;; entre nous, il était temps. La perte de 9 milliards au premier semestre 2008 mérite divers traitement de choc. La vente d’une partie des actifs est en cours (Club Med Gym et Jet Tours) mais cela ne saurait suffire. En effet dans l’industrie du tourisme et plus particulièrement de l’hébergement il y a bien longtemps que les principaux acteurs internationaux ont scindés le volet immobilier du volet services (cf. &lt;span style=&quot;background: #e6ecf9&quot;&gt;&lt;span class=&quot;innertext1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy; font-family: Arial&quot;&gt;Hyatt, Movenpick, Sheraton, Marriot, Radisson…)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. A chacun son métier me direz vous, pas si simple. Il importe que le service hébergement soit conceptualisé, attentif, profitable et pérenne pour permettre le développement d’un outil immobilier coûteux au regard des infrastructures à réaliser. Le Club Med c’est en premier lieu des sites de qualités aujourd’hui faiblement valorisés et un service gentillet&amp;nbsp;; les tridents ne sont pas des étoiles. L’on peut être surpris de l’absence de rapprochement avec des spécialistes de l’immobilier&amp;nbsp;et des &quot;Resorts&quot; ; Il est temps d’opérer des retraitements financier de ce patrimoine et de professionnaliser les services.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: navy; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffffff&quot;&gt;La première initiative se situe à l’île Maurice, destination appréciée par plus de 800&amp;nbsp;000 touristes. Le climat, les langues (Anglais et Français), la stabilité sociale, l’accueil, la tolérance et l’existence de sites «&amp;nbsp;off shore&amp;nbsp;» donnent à cette île de l’océan indien un développement économique opportun (+5% par an) grâce au tourisme en complément d’une monoculture de la canne à sucre en décroissance. Jacques CHIRAC y appréciait le confort et le charme de son hôtellerie&amp;nbsp;; une référence en oisiveté luxueuse.&lt;img name=&quot;media-1077737&quot; width=&quot;364&quot; src=&quot;http://immobileimmobulle.hautetfort.com/media/01/00/1179544816.jpg&quot; alt=&quot;large2.jpg&quot; height=&quot;135&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; width: 364px; height: 135px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1077737&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: navy; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffffff&quot;&gt;Ainsi sur la plantation d’Albion à l’opposé de l’aéroport et à ¼ d’heure de Port Louis (la capitale), dans un parc de 12ha est proposé la vente par le Club Med 40 villas de luxe. Le Club Med fortement endetté s'est associé au groupe Orascom, congloméra égyptien opérateur en téléphonie (l’on parle d’eux en data room chez Bouygtel…) et également investisseur majeur en hôtellerie de luxe avec la majorité des enseignes internationales pré citées.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: navy; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffffff&quot;&gt;Le montant d'achat des villas proposées varie de 945.000 euros à 1,84 million d'euros, normal nous sommes dans le luxe. Les villas sont souhaitées confortables, spacieuses, élégantes, les piscines débordent et la mer est à quelques pas, toujours présente dans son bleu vert incomparable. Voyez par vous-même&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.villas-chalets.clubmed.fr/albion_fr/index.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: navy&quot;&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffffff&quot;&gt;http://www.villas-chalets.clubmed.fr/albion_fr/index.html&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: navy; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffffff&quot;&gt;Pierre &amp;amp; Vacances, société franco française pratique avec un certain succès ce modèle économique depuis plus de 40 ans maintenant. Les futurs propriétaires sont invités, en contrepartie d’une exploitation de leurs biens sur une longue durée à profiter de leurs villas et des services du club deux fois trois semaines par an. Le concept a fait ses preuves&amp;nbsp;; un professionnel gère et entretien votre logement et, en contrepartie, vous profitez de celui-ci pendant vos vacances à titre gracieux…rien de nouveau, sauf pour le Club Med. Si vous refusez l’occupation proposée la rentabilité est de l’ordre de 5% par an vous permettant de couvrir en grande partie le prêt. Au terme du bail (généralement adapté au terme du prêt) vous êtes en mesure de céder votre bien et de le transmettre à vos héritiers sans plus value grâce au &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Integrated Resort Scheme (format défiscalisant de l’île Maurice). Bingo&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: navy; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffffff&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1077704&quot; src=&quot;http://immobileimmobulle.hautetfort.com/media/00/01/2091194536.jpg&quot; alt=&quot;ile_maurice_morne_hotel_indian_resort_hotel.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1077704&quot; /&gt;Naturellement, sur le même modèle économique, d'autres projets sont à l'étude au Club Med en Guadeloupe, à la montagne (en Suisse&amp;nbsp;?) avec des chalets, et à Marrakech...La vente se fait sur plan, la construction des villas démarre classiquement dès la fin de la pré commercialisation…rien de nouveau, si ce n’est le niveau unitaire des engagements pour les investisseurs. Pourquoi tout ceci n’a pas été réalisé plus tôt&amp;nbsp;? Il est grave qu’un dirigeant n’observe pas plus précisément les principaux acteurs de son marché&amp;nbsp;et n’en tire quelques enseignements !&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffffff&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: navy; font-family: Arial&quot;&gt;16 réservations de villas ont été réalisées en trois semaines&amp;nbsp;! Rien de plus normal. Le marché du luxe est porteur en période de crise. Si Renault voit son stock gonflé le carnet de commande chez Ferrari s’allonge….&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: navy; font-family: Arial&quot;&gt;Mais, attention, le luxe c’est un métier. Henri Giscard d’Estaing n’est pas François Henri Pinault. Il devra quitter les eaux tièdes pour&amp;nbsp;plonger dans le grand luxe.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: navy; font-family: Arial&quot;&gt;D’autres Ressorts haut de gamme sont en effet cours de réalisation. Tant à l’île Maurice qu’au Seychelles il existe des projets plus&amp;nbsp;luxueux sur des sites d’exception comportant parcours de golf, appontement privé pour yachts, thalasso et spa, services de qualité… Le luxe existe (CQFD), l’argent quitte la vieille Europe pour rejoindre les fortunes des pays émergeants dans des lieux plus accueillants. Pas très civique mais compréhensible.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Arpad, Michel et Jean-Pierre tiennent ce site à jour.</name>
            <uri>http://sauvezbudapest.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Nettoyage ethnique au bull-dozer - Buldózeres etnikai tisztogatás</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/archive/2008/06/15/nettoyage-ethnique-au-bull-dozer-buldózeres-etnikai-tisztoga.html" />
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        <updated>2008-06-15T11:04:19+02:00</updated>
        <published>2008-06-15T11:04:19+02:00</published>
        <summary>   Un article du sociologue Ladányi János  La destruction du vieux quartier...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un article du sociologue Ladányi János&lt;br /&gt; La destruction du vieux quartier juif d'Erzsébetváros-centre s'est accélérée. Tout cela modifie à la racine la structure physique et sociologique du quartier. Face à la &quot;réhabilitation urbaine au bull-dozer&quot;&amp;nbsp;toute référence&amp;nbsp;aux intérêts de la population&amp;nbsp;est sans fondement.&amp;nbsp;Depuis 1990 la moitié de la population a changé.&amp;nbsp;Selon le sociologue, ce sont&amp;nbsp;les habitants des appartements municipaux d'autrefois qui ont été déplacés, principalement les vieux, les pauvres et prioritairement les tziganes.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;*********************&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ladányi János&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Felgyorsult a Belső-Erzsébetváros régi pesti zsidónegyedként ismert részének a pusztulása. Mindez gyökeresen megváltoztatja a negyed fizikai és társadalmi szerkezetét. A &quot;buldózeres városrehabilitációval&quot; kapcsolatban minden alapot nélkülöz a lakosság érdekeire való hivatkozás. 1990 óta a lakosok fele cserélődött ki. Az egykori tanácsi lakások lakói szorultak ki, főleg az öregek, a szegények és mindenekelőtt a cigányok - állítja a városszociológus.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Source et article complet en hongrois sur&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://hvg.hu/hvgfriss/2008.24/200824_Buldozeres_varosrehabilitacio.aspx&quot;&gt;HVG.HU&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Arpad, Michel et Jean-Pierre tiennent ce site à jour.</name>
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        <title>Conférence organisée par USF à l'Institut hongrois le 5 juin 2008</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/archive/2008/06/12/conference-organisee-par-usf-a-l-institut-hongrois-le-5-juin.html" />
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        <updated>2008-06-12T21:19:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-12T21:19:00+02:00</published>
        <summary>   Soirée organisée Le 5 Juin 2008&amp;nbsp;à l'Institut Hongrois sous l'égide de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sauvezbudapest.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1067334&quot; src=&quot;http://sauvezbudapest.hautetfort.com/media/00/02/411030437.2.jpg&quot; alt=&quot;usf_konferenc.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1067334&quot; /&gt;Soirée organisée Le 5 Juin 2008&amp;nbsp;à l'Institut Hongrois sous l'égide de l'ONG Urbanistes Sans Frontieres avec la participation de l'association culturelle des Mardis hongrois de Paris.&lt;br /&gt; Le Directeur de l'Institut hongrois, András Derdák, a ouvert la conférence en rendant un hommage à François Fejtö l'un des premiers signataires de la pétition pour la sauvegarde du quartier juif de Budapest.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img align=&quot;left&quot; width=&quot;120&quot; src=&quot;http://www.instituthongrois.fr/dinamikus/Image/perczelanna.jpg&quot; height=&quot;160&quot; /&gt;I - &lt;strong&gt;Anna Perczel architecte-urbaniste, représentant l'association ÓVÁS!&lt;/strong&gt; fait une présentation illustrée de photos de « l’ancien quartier juif de Budapest », l’un des plus anciens quartiers de Budapest, l’un des quartiers les plus riches en valeurs architecturales. La singularité et l’importance du quartier sont données, par ses rangées de maisons du 19ème siècle, par l’enchantement oriental des synagogues, le dédale des passages, l’architecture art nouveau remarquable et, par-dessus tout, par le mélange créé par tous ces facteurs. Le quartier abrite toujours une communauté juive vivante et c'est un lieu de mémoire historique.&lt;br /&gt; Cependant, on fait détruire à un rythme toujours croissant les maisons d’habitation du quartier, et on altère le caractère de ses rues.&lt;br /&gt; Au printemps de l’an 2004, un mouvement de citoyens (l’Association ÓVÁS!) s’est lancée dans différentes actions pour sauver le quartier.&lt;br /&gt; Michel Polge, Architecte Urbaniste en chef de l'Etat, expert envoyé par l’ UNESCO et l'ICOMOS, s’est rendu à Budapest, du 5 au 7 novembre 2007. Après sa mission d’expertise, le Maire du 7ème arrondissement de Budapest et le Président de l’Office de la Protection du patrimoine culturel ont annoncé un moratoire de 4 mois mais contrairement aux recommandations de l'expert un projet de plan a été élaboré avec des densités qui augmentent, des constructions en sous-sol plus nombreuses, la protection de certaines façades et non des immeubles, des parkings souterrains induisant la destruction de plusieurs jardins, etc.&lt;br /&gt; Le 29 mai 2008, l’assemblée générale de la capitale a voté contre la proposition d'Imre Ikvai-Szabó, Maire-adjoint de Budapest, d'un moratoire pour tout le territoire du quartier juif.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img align=&quot;left&quot; width=&quot;120&quot; src=&quot;http://www.instituthongrois.fr/dinamikus/Image/frommer.jpg&quot; height=&quot;160&quot; /&gt;II – &lt;strong&gt;Jean-Pierre Frommer président de l'Association des Mardis hongrois de Paris&lt;/strong&gt; remercie les organisateurs et notamment András Derdák, directeur de l'Institut hongrois d'avoir accepté d'héberger cette conférence dans un lieu symboliquement important, ambassade de la culture hongroise en France.&lt;br /&gt; Le combat que mène Anna Perczel c'est le combat de la civilisation contre la bêtise et la cupidité a-t-il déclaré.&lt;br /&gt; Les Mardis hongrois de Paris ont rédigé début 2007 une pétition demandant la sauvegarde du quartier juif de Budapest qui a rencontré immédiatement une grande adhésion des personnalités d'origine hongroise vivant à Paris. Plus de 300 signatures sont recueillies et envoyées au Directeur du Centre du Patrimoine Mondial de l'UNESCO, qui demande à la délégation hongroise de l'UNESCO de lui rendre des comptes sur la situation. La pétition déclenche la mission d'expertise.&lt;br /&gt; Pendant ce temps, au premier trimestre 2008, des lettres ouvertes relayées dans la presse hongroise, sont adressées au Président de la République et au Premier ministre hongrois ainsi qu'au Maire de Budapest. Un article est publié dans Le Monde du 24 janvier 2008 sous le titre « Halte à la destruction du quartier juif de Budapest » et une interview est accordée à Julia Cserba pour l'hebdomadaire culturel Elet és irodalom. Ces articles reçoivent un écho indéniable dans la presse hongroise et internationale.&lt;br /&gt; Mais, mais, mais, ... le scandale international ne parvient pas à infléchir la bêtise et la cupidité … pour le moment.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;img align=&quot;left&quot; width=&quot;120&quot; src=&quot;http://www.instituthongrois.fr/dinamikus/Image/michelpolge.jpg&quot; height=&quot;160&quot; /&gt;III - Michel Polge, expert de l'ICOMOS,&lt;/strong&gt; a rappelé très nettement que les démolitions-reconstructions représentent une perte réelle, très regrettable pour le quartier . Selon lui, le vieux quartier juif présente une qualité patrimoniale architecturale évidente et remarquable, possèdant beaucoup d'atouts pour la réhabilitation et pas d'obstacle majeur à sa mise en oeuvre.&lt;br /&gt; Le quartier constitue un atout économique fort pour le tourisme.&lt;br /&gt; A la question : les opérations de démolition-reconstruction posent-elles un problème pour le patrimoine mondial ? La réponse de l'expert est sans ambiguïté : oui c'est une perte réelle, très dommageable pour le quartier et ce n'est pas compatible avec un site inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO&lt;br /&gt; La réglementation actuelle est inadaptée pour une zone tampon du patrimoine mondial.&lt;br /&gt; Une idée force en guise de conclusion du diagnostic : les problèmes sont d'abord de nature économique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Résumé de ses propositions :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Arrêter les démolitions réexaminer tous les permis de démolir et éventuellement indemniser les bénéficiaires de ces permis.&lt;br /&gt; Il faut édicter un moratoire sur toute démolition tant que le nouveau plan d'urbanisme compatible avec le Patrimoine établi en accord avec toutes les parties n'est pas validé.&lt;br /&gt; Un nouveau plan d'urbanisme, compatible avec l'inscription au patrimoine mondial devrait être établi le plus vite possible en accord avec toutes les parties et après consultation publique.&lt;br /&gt; Il faudrait revoir les hauteurs et densité à la baisse.&lt;br /&gt; Pour les immeubles neufs, il convient de rechercher une qualité architecturale en rapport avec la qualité exceptionnelle du Patrimoine.&lt;br /&gt; Constatant que les investisseurs achètent des logements à titre de placements en les laissant vides, l'expert propose de taxer les logements neufs inhabités pour améliorer l'offre locative.&lt;br /&gt; Michel Polge propose de mettre en place des outils économiques notamment fiscaux favorisant la réhabilitation.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Ce rapport a été traduit en hongrois&lt;/strong&gt; et mis en ligne sur le site &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.vilagorokseg.hu/portal/tartalom.php?idt=20080305131254&quot;&gt;http://www.vilagorokseg.hu/&lt;/a&gt; en voici &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.instituthongrois.fr/dinamikus/File/budapest_valide_cpm.pdf&quot;&gt;la version originale en français&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;img align=&quot;left&quot; width=&quot;120&quot; src=&quot;http://www.instituthongrois.fr/dinamikus/Image/maggiecazal.jpg&quot; height=&quot;160&quot; /&gt;IV - Maggie Cazal&lt;/strong&gt; en guise de conclusion propose la rédaction d'une nouvelle pétition qui sera mise à la discussion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source Dossier de presse de &lt;a href=&quot;http://www.instituthongrois.fr/&quot;&gt;l'Institut hongrois de Paris&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Bil (pour faire simple)</name>
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        <title>L’état et l’immobilier</title>
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        <updated>2008-06-12T14:24:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-12T14:24:00+02:00</published>
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