<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="css/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
    <title>Last posts on grande-bretagne</title>
    <link rel="self" type="application/atom+xml" href="fr/explore/posts/tag/grande-bretagne/atom.xml"/>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="fr/explore/posts/tag/grande-bretagne" />
    <updated>2008-05-16T04:39:27+02:00</updated>
    <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
    <generator uri="" version="1.0"></generator>
    <id>fr/explore/posts/tag/grande-bretagne/atom.xml</id>
        <entry>
        <author>
            <name>Edisdead</name>
            <uri>http://nightswimming.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Just a kiss</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2008/05/06/just-a-kiss.html" />
        <id>tag:nightswimming.hautetfort.com,2008-05-07:1605478</id>
        <updated>2008-05-07T22:35:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-07T22:35:00+02:00</published>
        <summary>  (Ken Loach / Grande-Bretagne / 2004)    Ken Loach au pays de la comédie...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nightswimming.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(Ken Loach / Grande-Bretagne / 2004)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1004623&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/02/02/1548105482.jpg&quot; alt=&quot;224707508.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1004623&quot; /&gt;Ken Loach au pays de la comédie romantique ? A première vue, c'est un peu comme si Angelopoulos tournait un western-spaghetti ou Haneke une comédie musicale. De fait, si le britannique nous propose bien avec &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Just a kiss&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;Ae fond kiss...&lt;/em&gt;)&amp;nbsp;un &quot;boy meets girl&quot;, il ne peut s'empêcher de prendre comme protagonistes un DJ pakistanais musulman brun et une enseignante irlando-écossaise catholique blonde. Avec un tel point de départ, il semblerait bien que tous les obstacles religieux et communautaires imaginables ne&amp;nbsp;vont pas tarder&amp;nbsp;à encombrer le chemin de la passion amoureuse.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Comédie est d'ailleurs&amp;nbsp;un bien grand mot. Si Loach avait jadis parsemé ses &lt;em&gt;Riff-raff&lt;/em&gt; et autres &lt;em&gt;Raining stones&lt;/em&gt; de savoureuses situations humoristiques, les quelques&amp;nbsp;saynètes censées faire sourire&amp;nbsp;au début de &lt;em&gt;Just a kiss&lt;/em&gt;&amp;nbsp;ne font pas spécialement regretter que le cinéaste reprenne vite son sérieux.&amp;nbsp;En revanche, pour ce qui est de la&amp;nbsp;romance, on est plus confiant, Loach ayant déjà parsemé quelques uns de ses films d'histoires de couples attachantes. Toujours aussi inspiré dans ses casting et sa direction d'acteurs, jusque dans les plus petits rôles, il nous fait découvrir cette fois-ci Atta Yaqub (Casim)&amp;nbsp;et Eva Birthistle (Roisin), dont le visage rosit merveilleusement dans la séquence la plus torride que le Monsieur&amp;nbsp;ait filmé à ce jour.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le couple formé est crédible. Mais comme d'habitude, Loach a un message à faire passer. Et quand&amp;nbsp;il traite d'un sujet, il se veut exhaustif : on pose le problème et on en développe tous les prolongements. Cela à&amp;nbsp;parfois ses avantages, mais dans &lt;em&gt;Just a kiss&lt;/em&gt;, la problématique du&amp;nbsp;racisme et du choc des traditions&amp;nbsp;étouffe sérieusement la trame sentimentale.&amp;nbsp;On se demande par exemple quelle utilité, autre qu'un énième cours d'histoire sous prétexte de la mise à jour d'un secret de famille,&amp;nbsp;peut bien avoir&amp;nbsp;l'évocation soudaine, en plein milieu d'une discussion du couple,&amp;nbsp;de la dramatique partition de l'Inde en 47.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Déchirements familiaux, tensions entre les deux amants, problèmes professionnels, les ennuis sont souvent lourdement annoncés par avance&amp;nbsp;(il est étrange que Roisin, en tant qu'enseignante dans un lycée catholique, ne soit pas mieux informée de&amp;nbsp;la nécessité à fournir des preuves à sa hiérarchie, certificat à l'appui, de sa bonne conduite). Heureusement, mise à part la mascarade organisée par la famille de Casim, mise en scène de&amp;nbsp;façon plutôt grossière, Loach arrive toujours à tirer le meilleur parti de ces séquences trop lisiblement amenées, par sa captation faussement documentaire des échanges, la&amp;nbsp;confiance qu'il met en ses comédiens&amp;nbsp;ou sa façon de désamorcer certaines situations (le directeur de l'école qui débloque temporairement la situation de Roisin par rapport à sa hiérarchie catholique). C'est donc quand Casim semble soudain se&amp;nbsp;mettre en retrait&amp;nbsp;face au discours amoureux entier et exclusif de Roisin (alors que l'on s'attendait à ce que ce soit plutôt leur discussion précédente autour de leurs religions respectives qui soulève des réticences), c'est quand Roisin reste inflexible devant le chantage au respect des traditions et à l'équilibre d'une famille que lui fait la soeur de Casim, bref, c'est dans ses instantanés, plus que dans son discours laïc, juste mais insistant,&amp;nbsp;que &lt;em&gt;Just a kiss&lt;/em&gt; m'a intéressé.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Yves Daoudal</name>
            <uri>http://yvesdaoudal.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le « fiasco » de la vidéosurveillance</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/05/06/le-fiasco-de-la-videosurveillance.html" />
        <id>tag:yvesdaoudal.hautetfort.com,2008-05-06:1605698</id>
        <updated>2008-05-06T15:17:20+02:00</updated>
        <published>2008-05-06T15:17:20+02:00</published>
        <summary>   «&amp;nbsp;Des milliards de livres ont été dépensés dans le matériel mais on...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://yvesdaoudal.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;«&amp;nbsp;Des milliards de livres ont été dépensés dans le matériel mais on n’a pas réfléchi à la manière dont la police allait utiliser les images et comment elles seraient présentées devant un tribunal. C’est un véritable fiasco&amp;nbsp;», déclare Mike Neville, responsable du bureau des images, identifications et détections visuelles de Scotland Yard.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Dans la décennie 1990, le ministère de l’Intérieur a consacré 78% de son budget de lutte contre la criminalité à l’installation de caméras de vidéo-surveillance. Il y en a 4,2 millions dans le pays, soit une pour 14 Britanniques. Un individu peut être filmé jusqu’à 300 fois par jour.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Mais 3% seulement des vols sur la voie publique à Londres ont été élucidés grâce ces images.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les caméras n’ont guère de rôle préventif, car les malfrats pensent qu’elles ne fonctionnent pas.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En réalité, les policiers rechignent à utiliser ces images, «&amp;nbsp;parce que c’est un gros travail&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Cela fait penser aux systèmes américains style Echelon qui sont censés tout voir et tout connaître dans tous les genres de transmission, et qui ne servent à rien, surtout pas à savoir qui fait quoi. Il est patent, par exemple, que les Américains ne savaient rien sur l’Irak de Saddam Hussein, parce qu’ils faisaient confiance à leur technologie (ou à des margoulins comme Ahmed Chalabi) et avaient abandonné le renseignement de terrain qui est seul fiable.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Là aussi, trop d’info tue l’info.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Renaissance44</name>
            <uri>http://renaissance44.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Grande-Bretagne : entrée en vigueur des nouvelles lois sur l’immigration</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://renaissance44.hautetfort.com/archive/2008/05/06/grande-bretagne-entree-en-vigueur-des-nouvelles-lois-sur-l-i.html" />
        <id>tag:renaissance44.hautetfort.com,2008-05-06:1605492</id>
        <updated>2008-05-06T13:33:07+02:00</updated>
        <published>2008-05-06T13:33:07+02:00</published>
        <summary>        “Vieux, non anglophones, travailleurs sans qualification s’abstenir.”...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://renaissance44.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://renaissance44.hautetfort.com/media/02/01/524051210.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://renaissance44.hautetfort.com/media/02/01/720132552.jpg&quot; alt=&quot;524051210.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1002221&quot; name=&quot;media-1002221&quot; /&gt;&lt;/a&gt;“Vieux, non anglophones, travailleurs sans qualification s’abstenir.”&lt;/em&gt; Cet avertissement a de quoi tempérer les ambitions des candidats au départ les plus obstinés. Comme des pays d’Amérique et d’Europe, &lt;u&gt;&lt;font style=&quot;background-color: #ffff00&quot;&gt;la Grande-Bretagne prône l’immigration choisie&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;, ce choix consistant à vider le tiers-monde de ses compétences et de fermer sa porte aux naufragés des boat people.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;Le gouvernement britannique n’exige pas des Roumains, des Bulgares et des Polonais &lt;strong&gt;&lt;em&gt;(1)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, qui arrivent par cars entiers sur son territoire, de parler anglais et d’avoir des qualifications précises. Même si leur déferlement fait grincer les dents de la population locale qui les accuse d’accaparer l’immobilier et les emplois, aucune loi ne leur interdit de s’expatrier sur les bords de la Tamise. Les préalables à l’immigration ciblent uniquement les candidats des nationalités hors européennes. Depuis le début du mois d’avril, les prétendants d’Asie, d’Afrique, d’Amérique latine et des Caraïbes doivent, comme au loto, cocher les numéros gagnants pour décrocher leur place au soleil (rare) au Royaume-Uni.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;Le système dit à points place la barre très haut, tellement haut que le nombre des aspirants risque de fondre comme neige au soleil. Dans l’agriculture, le bâtiment et les services, la main-d’œuvre bon marché, venue tout droit des nouveaux “petits frères” de l’Est, de l’UE, satisfait largement la demande. Les campagnes anglaises sont investies par les héritiers&amp;nbsp; des kolkhozes, prêts à tous les sacrifices pour économiser le prix d’une maison qu’ils iront construire dans leur pays d’origine. La crise des vocations touche surtout le secteur tertiaire, l’enseignement, la santé, la recherche… où les compétences manquent considérablement. Ces failles sont le résultat de la fuite des cerveaux britanniques à l’étranger.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;Une récente enquête de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe a révélé que plus d’un million d’universitaires du Royaume-Uni se sont exilés depuis dix ans sur le Vieux Continent, en Amérique et en Australie, pour fuir la vie devenue trop chère dans leur pays. Jusqu’au remake manqué des attentats de Londres, l’été dernier, les médecins du monde entier, des pays du tiers-monde tout particulièrement, étaient les bienvenus dans les hôpitaux du royaume afin de pallier l’hémorragie des blouses blanches locales. L’identification d’un des kamikazes comme faisant partie de l’équipe des urgentistes de l’hôpital de Glasgow a révélé toutefois la légèreté avec laquelle les permis de travail étaient octroyés aux praticiens d’origine étrangère. Si aussitôt après, des instructions ont été données aux services de la santé et de l’immigration pour appliquer un contrôle plus rigoureux sur les candidatures, aucune interdiction à la venue de médecins étrangers sur le territoire britannique n’a cependant été prononcée.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;La transformation des agents de l’immigration en chasseurs de têtes bien faites et vaccinées contre la tentation terroriste provient aussi du désir ardent et vital des Anglais de casser les frontières des ghettos ethniques qu’ils ont mises en place au nom du multiculturalisme. Au lendemain des attentats du 7 juillet 2007, l’opinion découvre stupéfaite que les auteurs n’étaient pas des étrangers, mais des Britanniques, enfants d’immigrés &lt;strong&gt;&lt;em&gt;(2)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Alertés par des signes précurseurs comme la hausse de la criminalité ou la montée du prosélytisme islamiste, les autorités admettent l’échec de leur politique d’intégration &lt;strong&gt;&lt;em&gt;(3)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Tout bas où à cœur ouvert, des hommes politiques accusent l’État d’avoir offert l’hospitalité à tout venant.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;Actuellement, le Royaume-Uni compte 7 millions de citoyens britanniques d’origine étrangère, dont 1,5 million de musulmans. Les premières vagues de migrants remontent aux années 1950. Les populations des anciennes provinces de l’empire colonial britannique en constituent les principaux contingents. L’appartenance des arrivants au Commonwealth les exonère d’une quelconque autorisation d’entrée. Mais très tôt, des frictions font jour entre eux et les Britanniques de souche. Avant son immortalisation dans une comédie romantique, le quartier de Nothing Hill à Londres était surtout connu pour avoir été pendant les années 1950 le théâtre de la première offensive anti-immigrés. Cette tension, exacerbée par des conditions économiques difficiles, conduit les pouvoirs publics à émettre les premières restrictions en matière d’immigration. Des permis de travail et le regroupement familial sont institués.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lire la suite sur :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=94046&quot;&gt;liberté-algérie.com&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;(1)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : Ils sont citoyens européens, donc, c'est normal et pas raciste comme le sous-entend le journaliste.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;(2)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : Une intégration réussie somme toute.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;(3)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : C'était couru d'avance, le communautarisme (regroupement des cultures allogènes dans les mêmes quartiers) est le père du racisme. L'assimilation est de fait impossible. Comme diraient certains camardes québécois, &quot;les accomodements&quot; culturels et cultuels amènent inévitablement à une non-intégration.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Renaissance44</name>
            <uri>http://renaissance44.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Justification du meurtre des non-musulmans par Choudary</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://renaissance44.hautetfort.com/archive/2008/05/02/justification-du-meurtre-des-non-musulmans-par-choudary.html" />
        <id>tag:renaissance44.hautetfort.com,2008-05-02:1600246</id>
        <updated>2008-05-02T13:45:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-02T13:45:00+02:00</published>
        <summary>  La Grande-Bretagne est un pays où la liberté d'expression est sacrée,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://renaissance44.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La Grande-Bretagne est un pays où la liberté d'expression est sacrée, contrairement à la France, et ainsi, un journaliste britannique de la BBC est déboussolé par la réthorique islamique de son interviewé : &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.bivouac-id.com/2008/04/11/exclusif-bivouac-id-justification-du-meurtre-des-non-musulmans-par-choudary-la-video-en-version-francaise/&quot; title=&quot;Anjem Choudary,Grande-Bretagne,islam radical&quot;&gt;Anjem Choudary&lt;/a&gt;. Ce dernier explique clairement le mode de penser des musulmans s'ils sont dans le respect de l'islam. Il accepte le meurtre des non-musulmans, il indique que l'Angleterre et l'ensemble des pays à majorité non-musulmane sont en situation de guerre pour les musulmans. Ces derniers doivent imposés l'Islam à tous. Mais regarder la vidéo. Un conseil, couper le sont et ne lisez que les sous-titres.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;embed allowfullscreen=&quot;true&quot; height=&quot;256&quot; width=&quot;320&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x4z5ob&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x4z5ob_anjem-choudary-hardtalk-bbc_news&quot;&gt;Anjem Choudary - HardTalk - BBC&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Vidéo envoyée par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/bivouac-id&quot;&gt;bivouac-id&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Anjem Choudary à l'émission HardTalk de la BBC, 8 août 2005. Traduction et sous-titrage : http://www.bivouac-id.com&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Edisdead</name>
            <uri>http://nightswimming.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Les fils de l'homme</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2008/04/27/les-fils-de-l-homme.html" />
        <id>tag:nightswimming.hautetfort.com,2008-04-28:1593835</id>
        <updated>2008-04-28T23:40:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-28T23:40:00+02:00</published>
        <summary>  (Alfonso Cuaron / Etats-Unis - Grande-Bretagne / 2006)      Les fils de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nightswimming.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(Alfonso Cuaron / Etats-Unis - Grande-Bretagne / 2006)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-989386&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/01/02/1359834582.jpg&quot; alt=&quot;1271163965.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-989386&quot; /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les fils de l'homme&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;Children of men&lt;/em&gt;) nous transporte dans le Londres de 2027. La planète entière est livrée au chaos et la Grande-Bretagne se referme sur elle-même, menant une lutte sans merci contre tous les réfugiés. Le tableau est terrifiant entre surveillance permanente&amp;nbsp;des citoyens, appels incessants à la délation et mise en cages puis en camps des immigrés. Le récit démarre avec la mort de celui qui était alors le&amp;nbsp;plus jeune être humain sur terre, âgé de 18 ans. En effet, un fléau d'origine inconnue frappe depuis des années l'humanité entière&amp;nbsp;: la stérilité. La surprise sera donc de taille&amp;nbsp;pour Theo, quand il&amp;nbsp;sera tiré de sa triste vie de bureau par son ex-femme, leader d'un groupe d'activistes, qui le charge d'escorter à travers le pays une réfugiée enceinte.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;2027 n'est pas si loin. Alfonso Cuaron crée donc un futur proche qui améliore les technologies que l'on connaît plutôt qu'il n'invente des machines extraordinaires. La science-fiction alarmiste donne souvent de saisissantes visions de métropoles grises évoquant les univers concentrationnaires. C'est le cas ici aussi, lors d'une première partie citadine particulièrement réussie, qui&amp;nbsp;donne avec vigueur l'impression d'un pays sous tension, sur la défensive, prêt à exploser. Par contre, lorsqu'il s'agit d'imaginer un autre style de vie en opposition et de sortir de la ville, la difficulté est plus grande. Le refuge hippie moderne&amp;nbsp;que trouve Theo chez son vieil ami Jasper (Michael Caine en roue libre) n'est pas ce qu'il y a de meilleur dans le film. Dans cette bulle, associés à quelques nouveautés technologiques, les signes nostalgiques (musique des Beatles, plaisir de la fumette, panoramique sur des vieilles photos) tombent un peu à plat. Autre alternative, l'activisme se trouve vite mis en cause par une suite de revirements aux motivations plutôt floues. Le groupe révolutionnaire finit par constituer l'autre&amp;nbsp;côté de l'étau qui menace la vie de Theo et de sa protégée. Le discours élaboré est ambitieux, parfois trop. On se passerait bien de cette parabole biblique qui alourdit la dernière partie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Stylistiquement, Cuaron a apparemment une figure de prédilection : le plan-séquence, qui intègre dans sa durée un maximum d'événement inattendus. On est assez impressionné de voir ainsi un attentat dans un café et surtout un soudain guet-apens sur une route forestière des plus calmes. Le procédé est répété ensuite plusieurs fois, aboutissant à une succession de morceaux de bravoure : un accouchement en temps réel et une haletante course poursuite dans un contexte de guérilla. On reste bouche bée devant le travail millimétré du cinéaste et de son équipe, mais la virtuosité ostentatoire nous fait un peu trop sortir du récit.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je m'en voudrais cependant de paraître trop négatif avec ce film qui ne cache pas son ambition. Clive Owen est parfait en héros à la ramasse. L'esthétique se distingue agréablement du tout venant speedé et numérisé hollywoodien. Le message&amp;nbsp;politique est clair et&amp;nbsp;appréciable dans le contexte actuel&amp;nbsp;: c'est parmi ces moins que rien que sont les réfugiés que se trouve le salut de l'humanité. De toute manière, un film où l'on côtoie Julianne Moore, ne serait-ce que pendant quelques minutes, ne saurait être mauvais.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Marie-Paule DARCHICOURT</name>
            <uri>http://blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Premier Mai : fier d' être britannique...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com/archive/2008/04/26/premier-mai-au-roaume-uni.html" />
        <id>tag:blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com,2008-04-27:1592276</id>
        <updated>2008-04-27T12:59:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-27T12:59:00+02:00</published>
        <summary>        ...une affiche choc pour&amp;nbsp;le&amp;nbsp;  British National Party   à l'...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com/media/00/01/1288890463.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-987497&quot; src=&quot;http://blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com/media/00/01/1288890463.jpg&quot; alt=&quot;1288890463.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-987497&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;...une affiche choc pour&amp;nbsp;le&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;British National Party&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; à l' occasion des importantes élections locales qui vont se dérouler&amp;nbsp;jeudi Premier Mai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;655 candidats&amp;nbsp;du mouvement national et populaire sont entrés en lice, fermes dans leur engagement et leur résolution,&amp;nbsp;pour le renouvellement des conseillers du &quot; grand Londres &quot;, de 152 comtés d' Angleterre et de tout le Pays de Galles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En dépit de la campagne hystérique&amp;nbsp;de dénigrement&amp;nbsp;orchestrée par les médias britanniques et les valets associatifs&amp;nbsp;du mondialisme, du&amp;nbsp;cosmopolitisme et du &quot;politiquement correct&quot;, le B.N.P. a pu&amp;nbsp;mener une campagne courageuse et&amp;nbsp;active sous la direction de son leader &lt;strong&gt;Nick Griffin :&lt;/strong&gt; une campagne pour la fierté&amp;nbsp;affirmée de ses racines face au déferlement migratoire planétaire et l' islamisation galopante et&amp;nbsp;qui devrait trouver une caisse de résonnance certaine dans la &quot;white working class&quot; abandonnée par des pouvoirs publics assujetis&amp;nbsp;à la &quot;préférence étrangère&quot;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bonne chance à nos amis et camarades&amp;nbsp;&quot;grands bretons&quot;&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Yves Darchicourt&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Yves Daoudal</name>
            <uri>http://yvesdaoudal.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La dhimmitude à Bradford</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/04/25/la-dhimmitude-a-bradford.html" />
        <id>tag:yvesdaoudal.hautetfort.com,2008-04-25:1590618</id>
        <updated>2008-04-25T09:47:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-25T09:47:00+02:00</published>
        <summary>      La ville de Bradford a interdit cette année le défilé en honneur de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://yvesdaoudal.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://yvesdaoudal.hautetfort.com/media/02/02/1457884520.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-985617&quot; src=&quot;http://yvesdaoudal.hautetfort.com/media/02/02/344646279.jpg&quot; alt=&quot;1457884520.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-985617&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La ville de Bradford a interdit cette année le défilé en honneur de saint George, patron de l’Angleterre, auquel devaient participer 1.500 enfants, parce que cela pouvait «&amp;nbsp;contrarier&amp;nbsp;» les musulmans.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Réaction du député Philip Davies&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Cette journée semble avoir été supprimée par peur de voyous. C’était une occasion de choix de promouvoir l’intégration en célébrant le fait d’être anglais. La police et le conseil – que ce soit à cause du politiquement correct ou quoi que ce soit d’autre – a minablement failli. Franchement, c’est pathétique.&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;(Via François Desouche. L’article du &lt;a href=&quot;http://www.dailystar.co.uk/news/view/35580/St-George-s-parade-scrapped-in-case-it-upsets-Muslims/&quot;&gt;Daily Star&lt;/a&gt; est orné de cette magnifique icône, copte semble-t-il. Dommage qu’il soit environné de pénibles publicités.)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;Extraits du Pacte d’Omar, qui engageait les chrétiens dans l’empire ottoman&amp;nbsp;:&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;(...) Nous ne ferons point paraître nos croix et nos livres sur les chemins fréquentés par les musulmans et dans leurs marchés (…) Nous n’y élèverons pas la voix en présence des musulmans. Nous ne ferons pas les processions publiques du dimanche des Rameaux et de Pâques. (...)&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;S’il nous arrivait de contrevenir à quelques-uns de ces engagements dont nos personnes demeurent garantes, nous n’aurions plus droit à la dhimma&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; et nous serions passibles des peines réservées aux rebelles et aux séditieux.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
            <uri>http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Bon anniversaire Votre Majesté !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/archive/2008/04/21/bon-anniversaire-votre-majeste.html" />
        <id>tag:blogdenicolascallegari.hautetfort.com,2008-04-21:1587399</id>
        <updated>2008-04-21T09:20:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-21T09:20:00+02:00</published>
        <summary> En ce 21 avril, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne célèbre les 82 printemps...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/">
          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/02/01/1547329817.jpg&quot; id=&quot;media-982020&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;757291063.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;En ce 21 avril, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne célèbre les 82 printemps de sa souveraine. Montée sur le trône à 26 ans, Elisabeth II, qui règne sur ses sujets depuis 1952, a connu 11 premiers ministres, de Winston CHURCHILL à Gordon BROWN, effectué des centaines de voyages officiels à travers le monde et prononcé des milliers de discours.En ce jour de réjouissance pour tous les Britanniques, il convient de saluer Son sens indéfectible du devoir, au service d'une nation qui la tient en très haute estime.God save the Queen !NCL
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Edisdead</name>
            <uri>http://nightswimming.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Innocents</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2008/04/18/innocents.html" />
        <id>tag:nightswimming.hautetfort.com,2008-04-18:1580554</id>
        <updated>2008-04-18T22:49:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-18T22:49:00+02:00</published>
        <summary>  (Bernardo Bertolucci / France, Grande-Bretagne, Italie / 2003)    &quot; La rue...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nightswimming.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(Bernardo Bertolucci / France, Grande-Bretagne, Italie / 2003)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-973935&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/01/02/8275361.jpg&quot; alt=&quot;1797905959.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-973935&quot; /&gt;&quot;&lt;em&gt;La rue est entrée dans la chambre&lt;/em&gt;&quot;. Vers la fin d'&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Innocents&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;The dreamers&lt;/em&gt;), Isabelle explique ainsi le bris de glace, provoqué par un pavé, à Matthew et Theo, réveillés en sursaut. L'incident semble n'exister que comme tour scénaristique un peu forcé. Mais il y a&amp;nbsp;le rythme que Bertolucci donne à sa scène, l'affairement d'Isabelle occupée à cacher quelque chose aux deux autres et surtout cette phrase, qui sonne comme une belle trouvaille, appropriée à la fois à l'instant et à l'heure et demie que nous venons de passer avec ces trois personnes. Tout le charme fragile du film est résumé dans cette scène.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Bertolucci replonge dans 68. Il démarre son récit (après un superbe générique) par une évocation de l'affaire Langlois. Matthew, le jeune étudiant américain, fait la connaissance d'Isabelle et Theo, soeur et frère, lors d'une manifestation organisée à la Cinémathèque et visant à soutenir son directeur, menacé par le Ministère. La reconstitution est appliquée, mais déjà, Bertolucci tente un coup audacieux : mêler des plans actuels de Jean-Pierre Léaud (et de Jean-Pierre Kalfon) en train de rejouer ce qu'il&amp;nbsp;faisait à l'époque (harangue au mégaphone, lancer de tracts...) aux images d'archives réelles, allant jusqu'à raccorder les unes aux autres dans le mouvement et créant ainsi une émotion inédite. Plus que sur la politique, c'est sur la cinéphilie que se&amp;nbsp;forme le trio. Matthew a tôt fait d'emménager chez ses deux nouveaux amis, d'autant plus facilement que les parents de ceux-ci doivent quitter l'appartement pour plusieurs jours. S'ensuivent des discussions tournant autour du cinéma, des devinettes, des mimes entretenant la mémoire et les connaissances de chacun. Parfois, comme pour situer les événements de mai, la patte de Bertolucci se fait un peu trop pédagogique (la comparaison entre&amp;nbsp;Chaplin&amp;nbsp;et Keaton ou l'inévitable&amp;nbsp;blague à propos de Jerry Lewis, génie vu de France et pitre sans intérêt vu des Etats-Unis). La plupart du temps, c'est le plaisir de la citation qui l'emporte, essentiellement grâce au choix du cinéaste d'insérer dans son film des extraits des titres évoqués. Une simple énumération verbale serait vite lassante. Montés avec bonheur, ces flashs de classiques en noir et blanc donnent une autre dimension émotionnelle à la chose (mais le même principe appliqué à la musique, avec l'utilisation parsemée dans tout le récit de célèbres partitions,&amp;nbsp;passe moins bien).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Puis, la politique et&amp;nbsp;la cinéphilie&amp;nbsp;disparaissent. L'enfermement des trois se fait total dans ce luxueux appartement et les jeux se font sur le terrain de la séduction et du sexe. Il n'y aura plus d'extraits (sauf un, de &lt;em&gt;Mouchette&lt;/em&gt;, pour le coup pas indispensable). La caméra joue merveilleusement de ce décor aux larges pièces et aux couloirs étroits.&amp;nbsp;L'appartement est un lieu à la fois vaste (on y joue à cache-cache) et exigu&amp;nbsp;(on est toujours collé l'un contre l'autre). Une belle scène montre cela clairement&amp;nbsp;:&amp;nbsp;trois corps sont&amp;nbsp;recroquevillés&amp;nbsp;dans une petite baignoire, au milieu d'une grande salle de bain. L'inceste, l'autodesctruction, les rapports de force (qui s'inversent joliment par rapport à la donnée de départ : le couple cool qui déniaise le troisième), le repli : tout cela sonne fort. Pourtant, jamais&amp;nbsp;le film&amp;nbsp;ne&amp;nbsp;tend vers la noirceur&amp;nbsp;du &lt;em&gt;Dernier tango à Paris&lt;/em&gt;. Extrêmement vivant,&amp;nbsp;&lt;em&gt;Innocents&lt;/em&gt;est surtout un film diablement sexy. Des trois jeunes comédiens, Michael Pitt, tout à fait crédible, qui était là entre &lt;em&gt;Bully&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Last days&lt;/em&gt;, est le plus étonnant. Louis Garrel, que je découvre sur un écran à cette occasion, est&amp;nbsp;très bien&amp;nbsp;(même si il m'a semblé l'avoir vu faire son Léaud dans deux ou trois scènes, mais c'est pas très gênant). Quant à Eva Green, elle est... hum... comment dire ça... affriolante est un peu faible... enfin vous comprenez.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;N'ayant plus rien vu de Bertolucci depuis la sortie d'&lt;em&gt;Un thé au Sahara&lt;/em&gt; en 90, je n'attendais pas grand chose d'&lt;em&gt;Innocents&lt;/em&gt;. En passant sur quelques scories (le retour des parents,&amp;nbsp;des scènes de rue moyennes...), la surprise en est donc d'autant plus agréable.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Amel Rent</name>
            <uri>http://maphilosophie.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La méthode Coe</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://maphilosophie.hautetfort.com/archive/2008/04/06/la-methode-coe.html" />
        <id>tag:maphilosophie.hautetfort.com,2008-04-06:1551655</id>
        <updated>2008-04-06T22:51:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-06T22:51:00+02:00</published>
        <summary>      Je me souviens assez bien de la première fois que j’ai entendu le nom...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://maphilosophie.hautetfort.com/">
           &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img name=&quot;Bienvenue au club.&quot; src=&quot;http://maphilosophie.hautetfort.com/media/00/01/591248299.jpg&quot; alt=&quot;Bienvenue au club.&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;Bienvenue au club.&quot; /&gt;Je me souviens assez bien de la première fois que j’ai entendu le nom de Jonathan Coe. C’était en 2003. &lt;i&gt;Bienvenue au club&lt;/i&gt; venait alors de sortir chez Gallimard, et la critique entendue à la radio était enthousiaste. Je ne me rappelle plus du bouquin que je venais de finir à l’époque (peut-être &lt;i&gt;Trinité&lt;/i&gt; de Leon Uris), mais en tout cas, je n’ai pas mis de temps à trouver puis dévorer le contenu du &lt;i&gt;Rotters’ Club&lt;/i&gt; (son titre original).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Imaginez la vie d’une bande de jeunes Anglais de 15 ans dans le Birmingham des années 70, et vous aurez la moelle du roman. Et Jonathan Coe est fort, très fort. Tout d’abord, il écrit bien&amp;nbsp;: ses personnages prennent véritablement vie grâce à des petits cailloux &lt;em&gt;vintage&lt;/em&gt;, discrets mais omniprésents, que l’auteur sème judicieusement à travers son récit (Beefheart et tant d’autres dans &lt;i&gt;NME&lt;/i&gt;, références en pagaille à l’univers de Tolkien…). Ensuite, Coe intègre parfaitement ses histoires individuelles et anecdotiques dans l’histoire ô combien mouvementée de l’époque&amp;nbsp;: thatchérisme sur les rails, syndicalisme, menaces de l’IRA… Enfin, et c’est très certainement ce qui, conjugué au reste, fait de Jonathan Coe un auteur si remarquable, il manie les mots et la typographie comme peu osent le faire, faisant de son roman une sorte de texte mouvant. Vivant, encore une fois. Pour preuve, le dernier chapitre de &lt;i&gt;Bienvenue au club&lt;/i&gt;, a une majuscule au début et un seul point, cinquante pages plus loin… Comme le dit très bien le quatrième de couverture, «&amp;nbsp;&lt;i&gt;dans ce roman foisonnant […] Jonathan Coe renoue avec la veine de&lt;/i&gt; Testament à l’anglaise&lt;i&gt;, usant de tous les styles, entremêlant en virtuose récits et personnages, tirant d’une main experte tous les fils du destin, pour nous offrir à la fois une chronique adolescente tendre et drôle, un roman d’apprentissage nostalgique, et le tableau ample, grave et lucide d’un pays en pleine mutation.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img name=&quot;Testament à l'anglaise.&quot; src=&quot;http://maphilosophie.hautetfort.com/media/02/00/178928454.jpg&quot; alt=&quot;Testament à l'anglaise.&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;Testament à l'anglaise.&quot; /&gt;J’ai lu plus tard ledit &lt;i&gt;Testament à l’anglaise&lt;/i&gt; (pavé qui a reçu le prix du Meilleur livre étranger en 1996), et j’y ai retrouvé ce qui m’avait plu dans &lt;i&gt;Bienvenue au club&lt;/i&gt;&amp;nbsp;: la finesse, la précision des faits historiques, et la critique acerbe d’une société en pleine déliquescence. Pour citer &lt;span style=&quot;color: #99ccff&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://leslecturesdecaroline.over-blog.com/article-5032135-6.html&quot; title=&quot;Les lectures de Caroline.&quot;&gt;Caroline&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;em&gt;«&lt;/em&gt;&amp;nbsp;Testament à l'anglaise &lt;em&gt;est un jeu de massacre jubilatoire, [où la saga familiale&lt;/em&gt; &lt;i&gt;sert] de prétexte à une évocation des déviances des classes dirigeantes britanniques. Avec un humour ravageur, Jonathan Coe mène une charge féroce contre les années Thatcher. Tout le monde en prend pour son grade : le lobby militaro-industriel, les médias, les hommes politiques, le capitalisme à outrance, le milieu hospitalier anglais (dont le délabrement implique des conséquences mortelles qui font froid dans le dos). Acerbe, cruel, magistral, grinçant, drôle, palpitant, les qualificatifs ne manquent pas pour définir&lt;/i&gt; Testament à l'anglaise&lt;em&gt;. Critique socialo-politique mâtinée de polar, cet ouvrage se lit d'une traite. Le style est clair et l'intrigue très bien construite, les pièces du puzzle s'emboîtant progressivement jusqu'au rebondissement final.&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img name=&quot;Le Cercle fermé.&quot; src=&quot;http://maphilosophie.hautetfort.com/media/02/00/708400602.jpg&quot; alt=&quot;Le Cercle fermé.&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;Le Cercle fermé.&quot; /&gt;Il y a quelques jours, j’ai terminé &lt;i&gt;Le Cercle fermé&lt;/i&gt;, qui conclue &lt;i&gt;Bienvenue au club&lt;/i&gt;, vingt ans plus tard. La griffe de Jonathan Coe m’a encore convaincue. J’ai retrouvé avec plaisir sa peinture au vitriol des pourris qui font le monde, mais aussi la richesse de son monde scriptural. Morceau choisi (tirade de Munir, le gentil voisin pakistanais), où l’Angleterre n’est pas la seule à s'en prendre plein la figure&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Voilà &lt;i&gt;ce que c’est, l’Amérique d’aujourd’hui. Un pays de dégénérés&amp;nbsp;! Pas étonnant que le reste du monde se soit mis à les mépriser&amp;nbsp;! Quelle… quelle&lt;/i&gt; probité &lt;i&gt;attendre d’un pays qui se conduit ainsi&amp;nbsp;? Un pays qui professe une chose et qui fait le contraire - aux yeux de tous&amp;nbsp;! Qui prêche la religion et la morale, mais dont les femmes se comportent comme des putains. Qui oblige les autres pays à désarmer, mais qui dépense tout son argent à constituer le plus terrible arsenal d’armes nucléaires et conventionnelles au monde. Qui crache au visage des musulmans et qui piétine le Proche-Orient dans sa soif insatiable de pétrole pour ses bagnoles, mais qui s’étonne qu’un Oussama Ben Laden puisse exister et croire ce qu’il croit. Et c’est à ça… à&lt;/i&gt; ça &lt;i&gt;que notre Premier ministre nous demande de faire allégeance. A une nation de cow-boys et de call-girls&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&lt;/i&gt;»&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ce diptyque est d’une puissance rare, et laisse en bouche un goût d’angoisse et de révolte. Dénonçant avec autant de fureur l’Angleterre blairiste que celle de Thatcher, Jonathan Coe ferme avec son &lt;i&gt;Cercle&lt;/i&gt; une parenthèse doucereuse, et se fait le miroir d’un pays et d’une époque tout entière, où il n’y aurait pas d’autre choix qu’entre compromissions et immobilisme.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#333300&quot;&gt;Une interview très bien de l'auteur&lt;/font&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.fluctuat.net/2833-Jonathan-Coe&quot; title=&quot;... où j'ai piqué mon titre !&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#333300&quot;&gt;ici&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;font color=&quot;#333300&quot;&gt;...&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Edisdead</name>
            <uri>http://nightswimming.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Orange mécanique</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2008/04/03/orange-mecanique.html" />
        <id>tag:nightswimming.hautetfort.com,2008-04-04:1546668</id>
        <updated>2008-04-04T12:50:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-04T12:50:00+02:00</published>
        <summary>  (Stanley Kubrick / Grande-Bretagne / 1971)   Mon (déjà ancien) projet de me...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nightswimming.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(Stanley Kubrick / Grande-Bretagne / 1971)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mon (déjà ancien) projet de me procurer tous les films de Kubrick disponibles en dvd pour passer quinze jours à les revisiter un par un étant en veilleuse, je profite qu'&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Orange mécanique&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;A clockwork orange&lt;/em&gt;) soit encore frais dans ma mémoire après l'avoir revu il y a quelques semaines, pour lâcher diverses remarques sur ce classique par ailleurs mille fois commenté&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-941016&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/01/00/676449149.jpg&quot; alt=&quot;676449149.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-941016&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- L'introduction est toujours aussi saisissante : les trois premières séquences démarrent de la même façon par un plan fixe de détail en amorce et la vision qui s'élargit grâce à un travelling arrière.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Trois parties dans le film, mais aussi un renversement en miroir : avant son arrivée à l'hôpital, Alex est confronté tour à tour au clochard, à ses Drougs devenus policiers et à l'homme de la villa. Le bourreau est devenu victime et la violence s'est déplacée.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Le montage court le dispute aux plans séquences fixes. Souvent,&amp;nbsp;les protagonistes déboulent du fond du décor, façon&amp;nbsp;de mettre en valeur les volumes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- &lt;em&gt;Orange mécanique&lt;/em&gt;impose une heure de représentation de la violence, de sa jouissance et de son absurdité, filmée à l'exacte distance. Cette violence est &quot;chaude&quot; (l'instinct, l'énergie déployée, les sauts aériens dans l'affrontement avec le gang rival) ou &quot;froide&quot;&amp;nbsp;(l'agression préparée du couple, les coups donnés par Alex qui chante &lt;em&gt;a capella&lt;/em&gt;). Passée cette première partie, viennent la prison et la politique. Le rythme se calme, dans un ralentissement propice à la réflexion sur la violence et ses différentes formes, en attendant un nouveau déchaînement dont Alex sera cette fois la victime.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Comme tous les Kubrick, c'est&amp;nbsp;un film-monde, une bulle autonome. Cette société n'est pas très éloignée mais ce n'est pas tout à fait la nôtre (aucun plan de rue réaliste avec figurants). Elle est à la fois futuriste et passée.&amp;nbsp;Le film est-il&amp;nbsp;vraiment une mise en garde ? Pas sûr. C'est en tout cas un constat, une vision politique claire et l'aboutissement d'une pensée pessimiste.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-941017&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/01/01/1878110637.jpg&quot; alt=&quot;1878110637.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-941017&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Le souvenir de la violence atténue dans la mémoire l'importance de l'humour noir, du grotesque, du masque. L'expressivité des visages est poussée jusqu'à la grimace et une étrange absurdité baigne quelques scènes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- On y voit tous les films suivants se coltinant&amp;nbsp;le thème de&amp;nbsp;la violence, les meilleurs&amp;nbsp;comme les pires. Les traces les plus évidentes se retrouvent dans les&amp;nbsp;recherches esthétiques de Gaspar Noé, dans l'inquiétude et le grotesque chez Lynch, et dans le regard froid de Haneke.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Film important, fort et clair, passage obligé de nos jeunesses cinéphiles, parmi les nombreux monuments Kubrickiens, celui-ci, en dehors du problème d'un vieillissement esthétique sans doute plus rapide que les autres, serait le chef-d'oeuvre imparfait (la partie centrale à la prison un peu plus faible), en comparaison duquel on préfère quatre ou cinq autres&amp;nbsp;titres plus beaux, plus humains, plus tristes ou plus mystérieux.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Photos : premiere.fr et dvdbeaver.com&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Edisdead</name>
            <uri>http://nightswimming.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La ronde de nuit</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2008/04/01/la-ronde-de-nuit.html" />
        <id>tag:nightswimming.hautetfort.com,2008-04-02:1544111</id>
        <updated>2008-04-02T13:53:52+02:00</updated>
        <published>2008-04-02T13:53:52+02:00</published>
        <summary>  (Peter Greenaway / Grande-Bretagne -&amp;nbsp;Pays-Bas - Pologne / 2007)...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nightswimming.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(Peter Greenaway / Grande-Bretagne -&amp;nbsp;Pays-Bas - Pologne / 2007)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-936119&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/02/02/1508676994.jpg&quot; alt=&quot;772942635.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-936119&quot; /&gt;Retour en demi-teinte pour Peter Greenaway avec cette évocation d'épisodes de la vie de Rembrandt s'articulant autour de la réalisation du tableau &lt;em&gt;La ronde de nuit&lt;/em&gt;. Celui-ci est censé glorifier une milice, soit une quinzaine de gardes civiles, personnalités de haut rang aux fortes ambitions marchandes et politiques. L'oeuvre a fait date en rompant avec les conventions picturales en vigueur, notamment par la présentation dynamique des corps en un temps où les peintres proposaient dans cet exercice des portraits figés.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Toujours stimulé par les jeux intellectuels, Greenaway, partant de ce tableau aux nombreux détails énigmatiques, a développé une intrigue montrant que Rembrandt, s'acquittant à contre-coeur de cette commande, a peint sciemment une oeuvre accusatrice révélant les activités meurtrières de ses commanditaires. Cependant, si l'on s'attend à une sorte d'enquête criminelle par le biais de l'art, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;La ronde de nuit&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;Nightwatching&lt;/em&gt;) déçoit quelque peu. Je me suis retrouvé fréquemment perdu au milieu de ces multiples personnages sollicitant Rembrandt et le goût de Greenaway pour les références culturelles et&amp;nbsp;les phrases à double sens ne m'a&amp;nbsp;guère aidé à reprendre pied. On finirait par croire le film réservé aux spécialistes de la peinture du XVIIe. Si l'on a plaisir à retrouver l'esthétique théâtrale si particulière du britannique, elle semble ici plus froide, comme en sourdine (à l'instar de&amp;nbsp;la musique, qui n'est pas signée cette fois-ci par Michael Nyman).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le film est&amp;nbsp;long (2h25) mais, oserait-on-écrire, plus long au début qu'à la fin (ce qui vaut mieux que l'inverse). Car au bout d'une heure, Greenaway daigne enfin nous montrer le fameux tableau et ses indices. La confrontation des sujets-commanditaires avec le résultat final, organisée et théâtralisée par Rembrand,&amp;nbsp;est une&amp;nbsp;scène&amp;nbsp;formidable qui éclaire enfin et&amp;nbsp;accélère le récit. Dans le même esprit, la discussion lors de l'exposition du tableau, cet échange entre Rembrandt et De Roy, fait office pour le spectateur d'explication de texte pédagogique tout à fait bienvenue et pertinente. Ainsi, c'est bien dans cette seconde partie du film que l'on retrouve toutes les qualités du cinéaste. La scène de la mort de Saskia arrive à émouvoir grâce à la distanciation. La répétition, procédé qui donna de si belles choses dans les années 80&amp;nbsp;chez Greenaway, charge d'émotion également les&amp;nbsp;trois apartés que Rembrandt&amp;nbsp;réserve au spectateur pour présenter ses&amp;nbsp;trois femmes successives.&amp;nbsp;Se remarquent&amp;nbsp;enfin les obsessions habituelles du gars Peter : corps singuliers offrant une fois dénudés une beauté certaine&amp;nbsp;et cohabitation dans les dialogues d'un langage savant et d'invectives grossières.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
            <uri>http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Visite d'Etat en Grande Bretagne.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/archive/2008/03/28/visite-d-etat-en-grande-bretagne.html" />
        <id>tag:blogdenicolascallegari.hautetfort.com,2008-03-28:1544234</id>
        <updated>2008-03-28T22:22:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-28T22:22:00+01:00</published>
        <summary> Le président de la République Française et son épouse se sont rendus au...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/">
          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/02/00/1289188618.jpg&quot; id=&quot;media-936213&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1325426246.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le président de la République Française et son épouse se sont rendus au Royaume-Uni de Grande Bretagne pour une visite d'Etat de 36 heures.Le couple présidentiel a été reçu par S.M. la Reine Elizabeth II et S.A.R. le Prince Philip avec tous les honneurs que la Couronne britannique sait si bien offrir à ses hôtes.Sur le plan politique, on peut souligner la volonté présidentielle de resserer les liens entre Londres et Paris: Nicolas SARKOZY ayant même évoqué une &quot;entente amicale&quot;, quatre ans après le centenaire de l'Entente cordiale, célébrée en 2004 par la visite d'Etat de la Reine Elizabeth II au Président Jacques CHIRAC.On peut regréter cependant l'annonce faite par le président SARKOZY de l'envoi en renfort de 1000 soldats français en Afghanistan, alors même qu'en France, le Parlement n'en avait pas encore débattu.A titre personnel, je tenais à saluer l'élégance et la grande dignité de Madame Carla BRUNI-SARKOZY.NCL
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>solidarite-alsacienne</name>
            <uri>http://solidarite-alsacienne.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Pas de citrouille pour Nicolas</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://solidarite-alsacienne.hautetfort.com/archive/2008/03/27/pas-de-citrouille-pour-nicolas.html" />
        <id>tag:solidarite-alsacienne.hautetfort.com,2008-03-27:1536159</id>
        <updated>2008-03-27T16:51:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-27T16:51:00+01:00</published>
        <summary>     Tu sais qu’on a eu les foies, Nicolas&amp;nbsp;! Du bar du Goujon fidèle à...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://solidarite-alsacienne.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-926612&quot; src=&quot;http://solidarite-alsacienne.hautetfort.com/media/01/02/1018723078.jpg&quot; alt=&quot;1757506460.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-926612&quot; /&gt;Tu sais qu’on a eu les foies, Nicolas&amp;nbsp;! Du bar du Goujon fidèle à Tarascon-sur-Ariège au bureau du chef du protocole de l’Elysée, toute la France avait le trouillomètre à zéro pendant ces deux jours de visite à haut risque de dérapage protocolaire, dans un royaume où l’étiquette est un vaste champ de mines.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;C’était pour toi une occasion rêvée de redorer ton blason. Tu t’en es plutôt bien sorti, malgré une photo de Carla très peu couture diffusée dans les journaux anglais, malgré quelques tics et trémoussements, malgré tes regards de gamin émerveillé qui passe directement de Disneyland à un vrai palais avec une vraie reine. L’entente cordiale en est toute ragaillardie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Tu as su contenir tes pulsions tactiles et c’est bien. Ne pas tripoter la reine, ne pas lui péter la bise ou lui pincer les fesses en fin de banquet, bien&amp;nbsp;! Tu n’as pas bu l’eau des rince-doigts et ne t’es pas mouché dans la nappe, bien&amp;nbsp;! Et s’il est vrai que le prince Philip s’enquiquine à mourir depuis des lustres dans cette cour empesée, tu as résisté à la tentation de lui raconter une bonne blague bien graveleuse pour essayer de le décoincer. Et si, oui, tu as été pris de pitié pour ce pauvre Charles, tu as aussi évité de faire remarquer à l’un de tes ministres présents (ce qu’une oreille indiscrète aurait forcément entendu) que ta meuf est nettement mieux roulée que cette brave Camilla emplumée et plâtrée de fard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Tu as su exporter notre french touch d’exotisme en faisant promener face à face Rachida et Rama en carrosse (pas très à l’aise les pauvrettes, d’abord elles ne peuvent pas s’encadrer et puis il est vrai que, n’étant pas tombées dans le chaudron quand elles étaient petites, elles étaient peu préparées à fréquenter les grands de ce monde.) Tu me diras que si on y avait mis Bachelot et Boutin dans le carrosse, c’était la casse assurée et l’incident diplomatique qui va avec.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Allez, un petit reproche tout de même. Tu as pensé à remiser Ray-ban, Rolex et portable pour te présenter devant les deux chambres réunies, ça c’est bien. Mais tu as peut-être un peu excessivement ciré les pompes des parlementaires britanniques qui n’ont peut-être pas ta promptitude sentimentale. Et passer de l’entente cordiale à l’entente amicale le temps de traverser la Manche sera sans doute pour eux tout aussi difficile à avaler qu’un plat de cuisses de grenouilles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://solidarite-alsacienne.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;Chantal Spieler&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Thibault Mercier</name>
            <uri>http://generationdemocrate.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le Président Sarkozy au Palais de Windsor - commerce et volte-faces</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://generationdemocrate.hautetfort.com/archive/2008/03/26/le-president-sarkozy-de-l-elysee-au-palais-de-windsor.html" />
        <id>tag:generationdemocrate.hautetfort.com,2008-03-26:1534479</id>
        <updated>2008-03-26T17:13:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-26T17:13:00+01:00</published>
        <summary>   En visite pour deux jours à Londres  , Nicolas Sarkozy va tester les...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://generationdemocrate.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/international/2008/03/26/01003-20080326DIAWWW00412-le-couple-presidentiel-a-londres.php&quot;&gt;En visite pour deux jours à Londres&lt;/a&gt; , Nicolas Sarkozy va tester les premiers effets de sa cure de &quot;re-présidentialisation&quot;. Actuellement en chute dans les sondages, suite à une dégradation de son image, et suite à son aveu de ne pouvoir proposer un programme efficace de soutien au &lt;img width=&quot;313&quot; src=&quot;http://generationdemocrate.hautetfort.com/media/00/02/1318025911.jpg&quot; alt=&quot;1318025911.jpg&quot; height=&quot;224&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; width: 313px; height: 224px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-924287&quot; /&gt;pouvoir d'achat, le chef de l'Etat s'est rendu à Londres afin de rencontrer la Reine Elisabeth et le Premier ministre Gordon Brown.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chaque Président de la Vè République s'est rendu une fois en viste d'Etat en Angleterre. La dernière visite d'un chef d'Etat français était celle de Jacques Chirac en 1996.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nicolas Sarkozy a fait écho à la lointaine &quot;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Entente_cordiale&quot;&gt;Entente cordiale&quot;&lt;/a&gt; &amp;nbsp;de 1904, en affirmant &quot;&lt;em&gt;l'Entente amicale&quot;&lt;/em&gt; entre la Grande-Bretagne et la France, et la &lt;a href=&quot;http://tf1.lci.fr/infos/monde/europe/0,,3790130,00-sarkozy-londres-pour-nouvelle-entente-cordiale-.html&quot;&gt;&quot;Nouvelle Fraternité&quot;&lt;/a&gt; .&lt;br /&gt; Notions politiques qui notent une proximité entre les deux pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080326/tts-gb-france-sarkozy-ca02f96.html&quot;&gt;Il a appelé à compléter l'axe franco-allemand par un rapprochement plus fort entre la Grande-Bretagne et la France&lt;/a&gt;&amp;nbsp; : deux sujets majeurs occuperont les deux pays.&lt;img width=&quot;246&quot; src=&quot;http://generationdemocrate.hautetfort.com/media/00/00/154075239.jpg&quot; alt=&quot;154075239.jpg&quot; height=&quot;389&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; width: 246px; height: 389px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-924288&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Défense, avec la continuité du conflit en Afghanistan. On entendra dans les paroles de Nicolas Sarkozy un discours simpliste sur le terrorisme international, qui semble inspiré de la sémantique de GW Bush.&lt;br /&gt; &lt;em&gt;&quot;&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/ap/20080326/twl-france-afghanistan-sarkozy-fcd69a8.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Est-ce que la France veut partir?&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;La réponse est non. Est-ce qu'on peut se permettre de perdre en Afghanistan? La réponse est non. Mais elle demande à ses alliés: 'Etes-vous prêts à rester?&lt;/em&gt;'&quot;. Il a souligné qu'il s'agissait d'un &quot;engagement de longue durée.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; On notera que le 26 avril 2007, sur France 2, &lt;a href=&quot;http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/presidentielle/200717/afghanistan-sarkozy-pour-un-retrait_14122.html&quot;&gt;Nicolas Sarkozy était favorable à un retrait des soldats français d'Afghanistan&lt;/a&gt; . &quot;&lt;em&gt;Il était certainement utile qu'on les envoie dans la mesure où il y avait un combat contre le terrorisme. Mais la présence à long terme des troupes françaises à cet endroit du monde ne me semble pas décisive&quot;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En l'espace de neuf mois, pour des raisons principalement commerciales liées à la relance du nucléaire en Grande-Bretagne - synonyme de soutien à la croissance du champion nucléaire Areva -, le Président a donc changé de fusil d'épaule concernant la situation en Afghanistan.&lt;br /&gt; Les contrats nucléaires anglais sont-ils une monnaie d'échange contre le maintien des troupes françaises en Afghanistan ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080327/tts-france-afghanistan-ps-ca02f96.html&quot;&gt;Le député UMP des Yvelines Jacques Myard&lt;/a&gt; a évoqué qu'il avait des &quot;&lt;em&gt;doutes sérieux&lt;/em&gt;&quot; sur le soutien de la France à un renforcement des troupes en Afghanistan.&lt;br /&gt; &lt;em&gt;&quot;Plus les forces étrangères se subsistueront aux forces afghanes, plus elles renforceront la rébellion talibanique et s'aliéneront le soutien des populations. Cette décision apparaît à l'évidence comme un alignement atlantiste sur les positions américaines alors même que la politique étrangère de Washington est un échec total&quot;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Enfin, sur l'Europe, Nicolas Sarkozy a déclaré à la Grande-Bretagne &lt;em&gt;:&quot;Moi je dis: mettez-vous à l'intérieur de l'Europe, on a besoin de vous, on a besoin de votre force, on a besoin de votre potentiel, on a besoin de votre dynamisme.&quot;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; En apparence, ce discours est pro-européen, et appelle la Grande-Bretagne a faire des pas supplémentaires pour soutenir l'Europe politique.&lt;br /&gt; Il ne faut cependant pas oublier que les britanniques exercent un lobbying autour de Bruxelles beaucoup plus fort &lt;img src=&quot;http://generationdemocrate.hautetfort.com/media/02/00/877603287.jpg&quot; alt=&quot;877603287.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-924290&quot; /&gt;que les français. Pour de nombreux parlementaires français, le Parlement Européen a moins d'aura que l'Assemblée ou le Sénat.&lt;br /&gt; La Grande-Bretagne a compris que le lobbying devait être exercé au niveau du Parlement Européen, ce qui n'est pas encore ancré dans l'esprit de nombreux politiques français.&lt;br /&gt; Les paroles de Nicolas Sarkozy sont donc à contre-sens de la réalité. L'Angleterre est plus active que la France au niveau européen : et c'est bien pour cela que c'est la notion d'Europe des marchés qui domine, au détriment de l'Europe politique.&lt;br /&gt; Si la France était plus dynamique pour soutenir l'Europe politique, l'Europe des citoyens, l'Europe des symboles, l'Europe ne serait pas vue en France comme une technostructure libérale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Président Sarkozy semble donc confirmer un virage atlantiste dans la diplomatie française.&lt;br /&gt; Virage qui, on l'espère, ne se pas synonyme d'alignement sur les positions américaines et anglo-saxonnes, sur des sujets comme la diplomatie, l'Iran ou l'Europe des marchés.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Thibault&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>clovis</name>
            <uri>http://partinationalfrancais.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Deux frères russes possédant également la nationalité américaine interpellés en Russie pour espionnage industriel</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://partinationalfrancais.hautetfort.com/archive/2008/03/20/deux-freres-russes-possedant-egalement-la-nationalite-americ.html" />
        <id>tag:partinationalfrancais.hautetfort.com,2008-03-20:1525221</id>
        <updated>2008-03-20T19:26:29+01:00</updated>
        <published>2008-03-20T19:26:29+01:00</published>
        <summary>  MOSCOU - Deux frères russes possédant également la nationalité américaine...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://partinationalfrancais.hautetfort.com/">
           &lt;p class=&quot;first&quot;&gt;MOSCOU - Deux frères russes possédant également la nationalité américaine ont été interpellés pour tentative d'obtention d'une information confidentielle destinées à favoriser des compagnies pétrolières étrangères, a annoncé jeudi le Service de sécurité fédérale (FSB, ex-KGB).&lt;/p&gt; &lt;!--3pacID:31877--&gt; &lt;script language=&quot;javascript&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ if(window.yzq_d==null)window.yzq_d=new Object(); window.yzq_d['X1PC3NmSs_M-']='&amp;U=13kf9vhgg%2fN%3dX1PC3NmSs_M-%2fC%3d200101687.201637435.202872373.200401909%2fD%3dLREC%2fB%3d200781968'; //]]&gt; &lt;/script&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://partinationalfrancais.hautetfort.com/media/02/02/917330868.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://partinationalfrancais.hautetfort.com/media/02/02/1639190490.jpg&quot; alt=&quot;917330868.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-913543&quot; name=&quot;media-913543&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Selon le FSB, l'un des suspects était un employé de TNK-BP, un importante compagnie pétrolière russe détenue pour moitié par la compagnie britannique BP, et l'autre du British Council, la représentation culturelle du gouvernement britannique à l'étranger.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une porte-parole de l'ambassade de &lt;a href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/fc/grande-bretagne.html&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003399&quot;&gt;Grande-Bretagne&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; a toutefois précisé que le deuxième suspect Alexandre Zaslavski, n'était pas un employé du British Council, mais un membre de l'&quot;Alumni Club&quot;, le club des élèves, mis en place par le British Council pour regrouper des Russes ayant étudié en Grande-Bretagne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'ambassade américaine s'est refusée à tout commentaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La police a perquisitionné mercredi les bureaux de BP à Moscou et ceux de TNK-BP.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon le FSB, les deux hommes ont été arrêtés lors d'une &quot;tentative pour recevoir des informations confidentielles, des secrets commerciaux, de la part d'un citoyen russe&quot;, employé d'une importante compagnie pétrolière russe. Les informations étaient destinées &quot;à l'usage des compagnies gazières et pétrolières étrangères dans le but d'obtenir un avantage concret sur leurs concurrents russes&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces interpellations sont de nature à accroître les tensions entre Washington, Londres et Moscou. Les relations entre la &lt;a href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/fc/russie.html&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003399&quot;&gt;Russie&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; et la Grande-Bretagne sont particulièrement tendues depuis la mort de l'ancien agent du FSB et critique du Kremlin Alexandre Litvinenko, empoisonné par une rare substance radioactive à Londres. Moscou a refusé d'extrader le principal suspect désigné par les enquêteurs britanniques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Moscou a également ordonné cette année la fermeture des branches du British Council de Saint-Pétersbourg et Ekatérinbourg.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par ailleurs, jeudi, la justice russe a inculpé l'homme d'affaires réfugié en Grande-Bretagne Boris Berezovski, dont Litvinenko était proche, de mensonges pour avoir affirmé l'an dernier que des agents russes avaient tenté de le tuer. AP&lt;/p&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ YAHOONEWSGLOBALS.messengerData = { sStoryLink: &quot;http://fr.news.yahoo.com/ap/20080320/twl-russie-usa-interpellations-224d7fb.html&quot;+'%0A', sStoryHeadline: &quot;Deux%20fr%C3%A8res%20russes%20poss%C3%A9dant%20%C3%A9galement%20la%20nationalit%C3%A9%20am%C3%A9ricaine%20interpell%C3%A9s%20pour%20espionnage%20industriel&quot;+'%0A', sDefaultMsg: &quot;Consultez%20cette%20d%C3%A9p%C3%AAche%20sur%20Yahoo%21%20Actualit%C3%A9s%20%3A&quot;+'%0A' }; //]]&gt; &lt;/script&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Yves Daoudal</name>
            <uri>http://yvesdaoudal.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Dernières nouvelles du traité de Lisbonne</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/03/12/dernieres-nouvelles-du-traite-de-lisbonne.html" />
        <id>tag:yvesdaoudal.hautetfort.com,2008-03-12:1510404</id>
        <updated>2008-03-12T11:27:41+01:00</updated>
        <published>2008-03-12T11:27:41+01:00</published>
        <summary>   Au Royaume Uni, la Chambre des Communes a voté par 346 voix contre 206...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://yvesdaoudal.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Au Royaume Uni, la Chambre des Communes a voté par 346 voix contre 206 l’adoption du projet de loi de ratification du traité de Lisbonne, après 14 jours de débats, notamment sur l’amendement conservateur réclamant un référendum. Cet amendement a été rejeté le 5 mars par 311 voix contre 248. Comme il n’y a que 193 députés conservateurs, d’autres élus leur ont prêté main forte (dont 25 travaillistes et 13 libéraux), mais cela n’a pas suffi. Rappelons que les travaillistes avaient promis un référendum sur la Constitution européenne. Aujourd’hui, ils prétendent que le&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; traité de Lisbonne est différent de la Constitution.. .&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le texte va désormais à la chambre des Lords, où sera également présenté un amendement pour un référendum. Selon les observateurs, le vote de cet amendement n’est pas exclu, car les travaillistes n’ont que 215 sièges, contre 202 pour les conservateurs, tandis qu’il y a 201 indépendants, 78 libéraux, 26 évêques anglicans, et 14 divers dont 2 UKIP (anti-européens). Le vote de l’amendement obligerait le texte à revenir devant les Communes, etc.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En Irlande, le référendum aura lieu «&amp;nbsp;dans la deuxième semaine de juin&amp;nbsp;», a déclaré le Premier ministre Bertie Ahern. Le jour précis (car ce sera un jour de semaine) n’a pas encore été fixé. Selon la presse, ce serait le 12 ou le 13. Le dernier sondage fait état de 46% de oui et 23% de non, 31% ne se prononçant pas encore. La propagande gouvernementale pour le oui fonctionne à plein régime, avec les arguments que l’on connaît&amp;nbsp;: le non provoquerait une crise, etc.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Yves Daoudal</name>
            <uri>http://yvesdaoudal.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Folies britanniques</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/02/15/folies-britanniques.html" />
        <id>tag:yvesdaoudal.hautetfort.com,2008-02-15:1466847</id>
        <updated>2008-02-15T17:53:11+01:00</updated>
        <published>2008-02-15T17:53:11+01:00</published>
        <summary>  Un rapport parlementaire commandé par Harriet Harman sur les mérites de la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://yvesdaoudal.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Un rapport parlementaire commandé par Harriet Harman sur les mérites de la discrimination positive identifie notamment 100 circonscriptions dans lesquelles il faudrait, aux élections, des listes entièrement noires et pakistanaises pour que les minorités soient correctement représentées à la chambre des députés, mais qu’il suffirait d’imposer entre quatre et huit sièges de députés noirs et pakistanais dans quatre élections à la suite pour arriver à une représentation correcte des minorités.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Autrement dit, dans un premier temps, les listes de quatre à huit circonscriptions devraient être exclusivement noires et pakistanaises.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Harriet Harman, qui est à la fois numéro 2 du parti travailliste, ministre de la famille et des égalités (sic), et leader des Communes (elle est la voix du gouvernement auprès des députés), fait savoir qu’elle étudie le rapport et qu’elle est favorable à son orientation.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le British Council (équivalent de l’Alliance française) va débloquer 6 millions de livres dans une opération de jumelage d’écoles britanniques avec des madrasas en Afghanistan, Irak, Indonésie, au Bangladesh et au Pakistan, y compris, précise-t-on, dans la province frontière du nord-ouest, fief des talibans et d’Al Qaïda.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;L’objectif, expose-t-on sans rire (et d’ailleurs il n’y a pas de quoi rire) est de montrer aux élèves de ces madrasas ce qu’ils ont en commun avec les enfants occidentaux, et de combattre l’extrémisme islamiste (sic).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Rappelons seulement que les madrasas sont des écoles où l’activité principale est d’apprendre le Coran par cœur. Les madrasas pakistanaises, qui sont passées de 137 en 1947 à 14.000 aujourd’hui, sont des fabriques de talibans. Ce sera aux enfants occidentaux de montrer ce qu’ils ont en commun avec ceux des madrasas&amp;nbsp;: en apprenant le Coran.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les deux premières madrasas concernées, dès le printemps prochain, sont précisément pakistanaises. Le jumelage doit concerner à terme 220.000 élèves.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Un rapport du «&amp;nbsp;Centre pour la cohésion sociale&amp;nbsp;» (émantation du think tank Civitas) révèle que des communautés entières sont impliquées dans la participation aux “violences pour l’honneur” et à la dissimulation de crimes : un réseau informel de chauffeurs de taxi, d’élus municipaux et parfois même de policiers participe à la recherche et au retour forcé des femmes qui essayent de s’échapper. Le rapport indique que ce problème existe dans les communautés musulmanes, Sikh et hindoues, et ce même chez les immigrés de deuxième génération. Des femmes ont été violées, violentées, voire tuées pour avoir entretenu des relations “inappropriées”, pour avoir voulu suivre des études, ou simplement pour avoir écouté de la musique occidentale. Tous les mois, une femme est tuée pour “l’honneur&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le rapport souligne que les municipalités ne réagissent pas, à cause du “politiquement correct” et par peur d’être accusées de racisme.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les déclarations de l’archevêque de Canterbury sur la charia ont choqué, mais l’AFP fait remarquer qu’une dizaine de tribunaux islamiques fonctionnent déjà, le plus important étant le Conseil islamique de la charia de Leyton. Depuis 1982, il a traité 7.000 cas de divorce. Ils ne se substituent pas (encore) à la justice civile, mais les musulmans y ont de plus en plus recours, en parallèle aux tribunaux civils, et le jugement du tribunal islamique est pour eux plus important que celui du tribunal civil. Le mufti de Leyton déclare&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Si le gouvernement ne choisit pas la voie politique, alors le consommateur (sic, on voit qu’il a intégré les codes occidentaux) aura le choix. Si de plus en plus de personnes viennent vers nous de préférence aux tribunaux britanniques, on connaîtra leur choix. C’est ce qui se passe, c’est ce que l’archevêque dit&amp;nbsp;: il faut des arrangements, c’est inévitable.&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>azerty</name>
            <uri>http://racismeanti-blanc.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Grande-Bretagne : élections interdites aux blancs ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://racismeanti-blanc.hautetfort.com/archive/2008/02/15/grande-bretagne-elections-interdites-aux-blancs.html" />
        <id>tag:racismeanti-blanc.hautetfort.com,2008-02-15:1466253</id>
        <updated>2008-02-15T11:50:55+01:00</updated>
        <published>2008-02-15T11:50:55+01:00</published>
        <summary> Un récent rapport parlementaire de la travailliste britannique Harriet...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://racismeanti-blanc.hautetfort.com/">
          &lt;strong&gt;Un récent rapport parlementaire de la travailliste britannique Harriet Harman préconise d’interdire aux candidats blancs de se présenter dans certaines circonscriptions, afin de faire élire plus de députés noirs et pakistanais.&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://www.guardian.co.uk/politics/2008/feb/10/harrietharman.labour&quot;&gt;(source)&lt;/a&gt; &lt;p&gt;Appréciez la cohérence des socialistes, qui d’ordinaire brandissent hystériquement les “droits de l”homme” à la moindre occasion :&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Article 14 - Convention européenne des droits de l’homme :&lt;/em&gt; La jouissance des droits et libertés doit être assurée, sans distinction aucune, fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, la langue, la religion, les opinions politiques ou toutes autres opinions, l’origine nationale ou sociale, l’appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance ou toute autre situation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci à &lt;a href=&quot;http://www.fdesouche.com/&quot;&gt;http://www.fdesouche.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>azerty</name>
            <uri>http://racismeanti-blanc.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Grande-Bretagne : «N’enseignez pas le patriotisme aux enfants»</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://racismeanti-blanc.hautetfort.com/archive/2008/02/05/grande-bretagne-n-enseignez-pas-le-patriotisme-aux-enfants.html" />
        <id>tag:racismeanti-blanc.hautetfort.com,2008-02-05:1449398</id>
        <updated>2008-02-05T21:21:50+01:00</updated>
        <published>2008-02-05T21:21:50+01:00</published>
        <summary> Dans un rapport, un institut britannique de recherche sur l’éducation...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://racismeanti-blanc.hautetfort.com/">
          &lt;strong&gt;Dans un rapport, un institut britannique de recherche sur l’éducation recommande d’éviter tout enseignement des valeurs patriotiques à l’école. Motif : l’histoire de la Grande-Bretagne est “&lt;em&gt;moralement ambiguë&lt;/em&gt;“.&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;Sur des sujets tels que la seconde guerre mondiale ou l’empire Britannique, cet institut recommande de s’en tenir, durant les cours d’histoire ou d’instruction civique, aux faits bruts plutôt que &lt;em&gt;«d’encourager la loyauté envers leurs pays»&lt;/em&gt;. Il est demandé explicitement aux enseignants de ne pas instiller de fierté pour les grands épisodes de l’histoire de l’Angleterre, car “&lt;em&gt;des épisodes moins glorieux&lt;/em&gt;” [honteux, dit l’article] pourraient être déconsidérés ou ignorés.&lt;span id=&quot;more-1655&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À l’issue d’une enquête, le rapport mentionne que &lt;strong&gt;75% des enseignants se sentent obligés de mettre en garde les élèves &lt;u&gt;contre les dangers du patriotisme&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; et le rapport critique la promotion de la fierté nationale ou du sentiment d’appartenance :&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;«Aimer ce qui est corrompu est en soi corrupteur. Cela amène à ignorer, oublier ou pardonner la corruption. Il est difficile de songer à une histoire nationale sans ses tares bellicistes, son impérialisme, sa tyrannie, son injustice, sans l’esclavage et la soumission d’autrui, ou d’imaginer une identité nationale construite sans le recours à des &lt;strong&gt;&lt;u&gt;stéréotypes xénophobes&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; et excluants.»&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;Au lieu de cela, les cours d’instruction civique obligatoire pour les 11-16 ans enseigneront l’ethnicité, la religion, la race et l’identité nationale &lt;strong&gt;&lt;u&gt;au travers de l’immigration&lt;/u&gt;, du Commonwealth, de la délégation des pouvoirs et de l’extension du droit de vote.&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://www.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/education/article3285615.ece&quot;&gt;(source)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci à &lt;a href=&quot;http://www.fdesouche.com/&quot;&gt;http://www.fdesouche.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Yves Daoudal</name>
            <uri>http://yvesdaoudal.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La folie islamo-immigrationniste anglaise</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/02/04/la-folie-islamo-immigrationniste-anglaise.html" />
        <id>tag:yvesdaoudal.hautetfort.com,2008-02-04:1447147</id>
        <updated>2008-02-04T17:40:27+01:00</updated>
        <published>2008-02-04T17:40:27+01:00</published>
        <summary>  Il ne se passe pas de semaine sans qu’on découvre de nouveaux délires...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://yvesdaoudal.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Il ne se passe pas de semaine sans qu’on découvre de nouveaux délires britanniques. Voici ce que rapportait François Desouche ce week end.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le gouvernement vient d’autoriser la &lt;a href=&quot;http://www.fdesouche.com/?p=1613&quot;&gt;reconnaissance&lt;/a&gt; formelle des familles polygames du moment que les mariages ont eu lieu dans un pays où l’acte est légal. La décision entraîne une modification du régime des allocations : allocations logement supplémentaires, réduction des impôts locaux, etc.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le gouvernement vient de donner aux &lt;a href=&quot;http://www.fdesouche.com/?p=1600&quot;&gt;écoles musulmanes&lt;/a&gt; le pouvoir de “s’auto-inspecter” et de “s’auto-controler”&amp;nbsp;: elles vont pouvoir nommer leurs propres inspecteurs au sein d’un corps indépendant, afin d’être plus “sensible à l’éducation musulmane”. Cette décision est sensée “promouvoir l’intégration“.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Il faut en effet s’adapter à ce que sera bientôt le Royaume Uni&amp;nbsp;: le taux de &lt;a href=&quot;http://www.fdesouche.com/?p=1628&quot;&gt;natalité&lt;/a&gt; des mères d’origine étrangère a augmenté de 77% alors que celui des femmes britanniques “de souche” chute. A Londres, 6 nouveaux nés sur 10 ont une mère étrangère.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Edisdead</name>
            <uri>http://nightswimming.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>It's a free world</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2008/01/18/it-s-a-free-world.html" />
        <id>tag:nightswimming.hautetfort.com,2008-01-20:1416708</id>
        <updated>2008-01-20T18:19:08+01:00</updated>
        <published>2008-01-20T18:19:08+01:00</published>
        <summary> (Ken Loach / Grande-Bretagne / 2007)    Si différents et étalés sur plus de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nightswimming.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(Ken Loach / Grande-Bretagne / 2007)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-781555&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/01/01/7c924bf247e314cd0d585b72d24a43ce.jpg&quot; alt=&quot;381870e2ba3d5cd186fe818600361bd6.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-781555&quot; /&gt;Si différents et étalés sur plus de 15 ans, les trois derniers films&amp;nbsp;évoqués sur ce blog&amp;nbsp;(&lt;em&gt;Le couperet&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Une époque formidable&lt;/em&gt; et&amp;nbsp; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;It's a free world&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, auxquels on peut ajouter &lt;em&gt;La graine et le mulet&lt;/em&gt;) ont le même point de départ : &quot;A la suite d'un licenciement brutal, le héros décide de...&quot;. Comme quoi, l'époque est toujours aussi formidable.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ken Loach, mine de rien, continue de bâtir son oeuvre de description de la société britannique depuis les années 60, avec une régularité et un maintien digne d'un Woody Allen. &lt;em&gt;It's a free world&lt;/em&gt; est l'un de ses opus les plus politiques et l'un des moins manichéens (manichéisme auquel se laissent aller&amp;nbsp;aisément certains de ses commentateurs, même les mieux réceptifs, à coups de formules choc, du genre &quot;&lt;em&gt;Ken Loach repart en guerre&lt;/em&gt;&quot;, &quot;&lt;em&gt;Si il n'en reste qu'un&lt;/em&gt;&quot;, etc...). Car ici, la complexité des caractères et l'ambiguïté des&amp;nbsp;actes montrés, ceux-ci pourtant lestés de plus en plus de gravité, sont préférés au développement d'un récit séparant clairement méchants exploiteurs et gentils exploités.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dans l'évolution du personnage principal d'Angie, si il&amp;nbsp;y a certes différents paliers franchis vers la déshumanisation des rapports sociaux, il est cependant faux de présenter la jeune femme comme une victime innocente qui serait poussée par les circonstances&amp;nbsp;à se transformer en bourreau. Les séquences introductives nous la montrant, avant son licenciement,&amp;nbsp;au service de l'entreprise de recrutement, n'offrent pas un éclairage particulièrement sympathique. Indiscutablement, le détournement des valeurs part, chez elle, de bien plus loin (et ses discussions avec son père, ancien ouvrier en son d'autant plus intéressantes). L'idée qui donne tout son intérêt au film est bien le choix&amp;nbsp;par Loach,&amp;nbsp;par son scénariste Paul Laverty et&amp;nbsp;par l'actrice Kierston Wareing, de faire du personnage d'Angie le parfait symbole de l'époque actuelle. Son apparente&amp;nbsp;sincérité, sa façon d'assumer ses décisions les moins excusables, sa croyance dans la fin qui justifie les moyens, voici des traits&amp;nbsp;bien partagés par tous les tenants&amp;nbsp;du libéralisme décomplexé. Angie, jouant de son image sexy jusqu'à la vulgarité, séduit avec appétit en même temps qu'elle se sert des hommes qui lui plaisent (très adroitement, les scènes où elle vient en aide à des immigrés sont en général suivies par des scènes&amp;nbsp;où ses protégés lui servent d'interprètes et lui ouvrent de nouveaux marchés). Dans le même élan, sans y chercher la moindre contradiction,&amp;nbsp;elle laisse parler ses sentiments et elle profite des autres, comme certains, d'un même mouvement, peuvent abolir la double peine et établir des quotas d'expulsions. Angie&amp;nbsp;est bien dans l'air du temps.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Jusqu'au bout, Ken Loach tient cette ligne. En collant à la trajectoire d'Angie celle de son amie Rose, il peut la moduler, lui faire faire des&amp;nbsp;allers-retours d'un côté et de l'autre de la ligne à ne pas dépasser. Ainsi, le scénario ne fait pas porter à l'une toute l'antipathie que le spectateur peut avoir à un moment ou à un autre. Cette amitié qui lie les deux associées, permet notamment la scène où celles-ci se mettent à la recherche des numéros de portables de leurs intérimaires pour finir leur soirée avec deux beaux mecs. Un simple délire entre copines symbolise alors très subtilement non pas tant la réduction d'êtres humains au statut d'objet sexuel que leur exploitation sociale.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Sur la fin, une succession de fils dramatiques un peu gros (pêché mignon de Loach et Laverty, mais reconnaissons que la scène de l'enlèvement est forte), n'empêche pas le film d'aller au bout du propos sans terminer sur une morale. Notons également, une nouvelle fois, la sensibilité et la justesse&amp;nbsp;du Ken Loach des séquences familiales ou de la romance sans faux-semblants entre Angie et Karol.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Edisdead</name>
            <uri>http://nightswimming.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Baroud</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2008/01/05/baroud.html" />
        <id>tag:nightswimming.hautetfort.com,2008-01-05:1395322</id>
        <updated>2008-01-05T17:30:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-05T17:30:00+01:00</published>
        <summary> (Rex Ingram et Alice Terry / France -&amp;nbsp;Grande-Bretagne / 1932)    Rex...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nightswimming.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(Rex Ingram et Alice Terry / France -&amp;nbsp;Grande-Bretagne / 1932)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-756870&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/00/02/3c52e84b975534688eb715372fe3031f.jpg&quot; alt=&quot;3f539018d8078d13801326b99cd2ac47.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-756870&quot; /&gt;Rex Ingram, bien oublié aujourd'hui, était l'un des plus prestigieux réalisateurs du temps du muet. Balayé par l'arrivée du parlant, il ne signa comme film sonore que ce &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Baroud&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (prononcer &lt;em&gt;baroude&lt;/em&gt;, &quot;guerre&quot; en arabe), en tandem avec sa femme Alice Terry. Comme cela arrivait souvent à l'époque, cette coproduction fut tournée en deux versions, l'une française, l'autre en anglais, avec pour cette dernière l'interprétation du premier rôle par Ingram lui-même. C'est la version française que Patrick Brion diffusa en 2007 au Cinéma de minuit.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le Maroc sous protectorat français est le cadre d'un mélodrame se nouant entre Zinah, une princesse arabe, son frère soldat Si Hamed, et l'ami de celui-ci, le sergent André Duval, bientôt amant de la première. A cette trame s'ajoutent les attaques,&amp;nbsp;contre la communauté et les militaires,&amp;nbsp;lancées par le chef de bande Si Amarock. Si les premières séquences laissent espérer, par les nombreuses vues&amp;nbsp;documentaires, un regard pertinent (Ingram était apparemment un grand connaisseur du Maghreb et s'est converti à l'islam plus tard), la suite nous fait vite déchanter. Le jeu des comédiens paraît affreusement daté, la palme revenant sans conteste à Roland Caillaux dans le rôle d'André. Tous parlent très dis-tin-cte-ment et avec beaucoup d'emphase. Les scènes de discussions en studio sont particulièrement mauvaises. Petit à petit, le film prend sa place au sein du cinéma colonial de l'époque. Jamais le peuple&amp;nbsp;marocain n'est filmé à hauteur d'homme.&amp;nbsp;Aucun des&amp;nbsp;personnages d'Arabes n'est interprété par un acteur de cette origine : la sud-américaine Rosita Garcia joue Zinah, Philippe Moretti est Si Allal, Pierre Batcheff est Si Hamed et Andrews Engelmann est un impayable Si Amarock. Personne n'essaie même de prendre le moindre accent local. Des touches humoristiques grossières sont portées par des silhouettes secondaires : autour de Mabrouka, la nourrice du palais, très mal jouée par Arabella Fields, cela devient carrément gênant tellement c'est idiot. Le sauvetage de dernière minute, qui de Griffith a gardé la naïveté en oubliant la tension et la poésie, n'avait pas tellement lieu d'être vu que ces Arabes tombent sous les balles comme des mouches (ou comme&amp;nbsp;des Apaches). La seule chose à sauver de ce monument&amp;nbsp;est le traitement de l'affaire d'honneur qu'est la liaison entre André et Zinah. Le dénouement honnête de cette crise étonne agréablement. Mais combien le dilemme aurait-il été ressenti plus fortement si le rôle de Si Hamed avait été donné à un maghrébin ?&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Edisdead</name>
            <uri>http://nightswimming.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le chevalier sans armure</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2007/12/19/le-chevalier-sans-armure.html" />
        <id>tag:nightswimming.hautetfort.com,2007-12-19:1373119</id>
        <updated>2007-12-19T22:58:46+01:00</updated>
        <published>2007-12-19T22:58:46+01:00</published>
        <summary> (Jacques Feyder / Grande-Bretagne / 1937)    En 1913, un journaliste...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nightswimming.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(Jacques Feyder / Grande-Bretagne / 1937)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-730103&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/02/02/43a63cc52dcbffa2844d06dadb80c892.jpg&quot; alt=&quot;51bb6a449e88a4ffd6c3d3cb93f62ffe.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-730103&quot; /&gt;En 1913, un journaliste anglais, correspondant en Russie, est menacé d'expulsion par le régime tsariste, se fait embaucher par l'Intelligence Service afin d'infiltrer les mouvements révolutionnaires, est déporté en Sibérie à la suite d'un attentat dont il n'est pas l'auteur, est libéré par la Révolution de 1917, devient adjoint d'un commissaire du peuple, sauve de la&amp;nbsp;fusillade une comtesse et l'entraîne dans un périple au coeur de la guerre civile. Et là, les péripéties commencent vraiment...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Aussi rocambolesque que soit cette trame, cette première partie du &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Chevalier sans armure&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;Knight without armor&lt;/em&gt;)&amp;nbsp;s'avère assez remarquable. Feyder croise habilement les trajectoires du journaliste (Robert Donat) et de la comtesse Vladinoff (Marlene Dietrich, quand même), avant qu'ils ne se rencontrent réellement : inconnus dans la foule de l'hippodrome londonien, se frôlant sans se remarquer dans un couloir de wagon ou embarqués dans deux trains aux destinations opposées. Les moyens importants dont a pu profiter le cinéaste français lui permettent de passer sans heurts des scènes extérieures mouvementées aux décors intérieurs travaillés. La mise en scène est fluide et prolonge les expériences du muet dans les éclairages et les travellings.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le basculement vers la romance ballottée par les événements affaiblit l'ensemble. Surtout, ce qui pouvait passer au départ pour une vision d'ensemble dépassionnée de la guerre civile russe, pointant l'absolutisme du pouvoir tsariste autant que les excès révolutionnaires, se révèle au bout du compte une désagréable entreprise pour renvoyer les deux camps dos à dos. Le choix de montrer une exécution à la mitrailleuse par les Rouges, cinq minutes après celle effectuée par les Blancs, avec exactement le même cadrage, ne laisse pas le moindre doute là dessus. L'observation d'un pays en plein chaos, entre exodes, trains bondés et camps de prisonniers, est loin d'être ridicule, mais&amp;nbsp;le seul personnage lucide est anglais et son amoureuse est si peu russe (comment la croire quand elle dit que &quot;cette forêt c'est chez elle&quot;, quand on l'a vue si à l'aise au sein de la haute société britannique). L'impression se fait de plus en plus gênante, redoublée qu'elle est par le détachement affiché par les tourtereaux et par la facilité de leurs multiples évasions. Dietrich trouve le moyen de se baigner dans un lac en plein hiver russe, Donat se tire de toutes les situations sans tirer un coup de feu et l'American Red Cross permet à ce beau monde de sortir de l'enfer. La fin de ce mélo historique est aussi pénible que son début était soigné.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Edisdead</name>
            <uri>http://nightswimming.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le rêve de Cassandre</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2007/11/09/le-reve-de-cassandre.html" />
        <id>tag:nightswimming.hautetfort.com,2007-11-12:1308415</id>
        <updated>2007-11-12T23:50:10+01:00</updated>
        <published>2007-11-12T23:50:10+01:00</published>
        <summary> (Woody Allen / Grande-Bretagne - Etats-Unis&amp;nbsp;/ 2007)    C'est (presque)...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nightswimming.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(Woody Allen / Grande-Bretagne - Etats-Unis&amp;nbsp;/ 2007)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-657511&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/02/02/d58304e33c2c135c04795609276cffbb.jpg&quot; alt=&quot;906d7dfd78492e8f3ea7823c720d737b.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-657511&quot; /&gt;C'est (presque) la passe de trois pour Allen (ou le &lt;em&gt;hat trick&lt;/em&gt;, puisque nous sommes à Londres).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Sa&amp;nbsp;trilogie anglaise se termine donc sur une nouvelle réussite qui, si elle n'est pas aussi éclatante que les deux précédentes, confirme que le new-yorkais&amp;nbsp;a bien eu raison de venir voir du côté du vieux continent (le prochain serait situé à Barcelone, si je ne me trompe). Comme dans&amp;nbsp;&lt;em&gt;Match point&lt;/em&gt;, nulle trace de comique, sinon un rire jaune, dans &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le rêve de Cassandre&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;Casandra's dream&lt;/em&gt;), histoire de deux frères à la recherche d'argent pour combler des dettes de jeu ou partir en Californie aux bras d'une superbe actrice. Woody Allen ne s'intéresse pas ici à la haute société anglaise mais à la classe moyenne. En posant le décor et les personnages&amp;nbsp;pendant de longues minutes, avant l'élément déclencheur du drame, il nous épate là où l'on ne l'attendait absolument pas : le portrait réaliste de deux frangins et de leur famille, l'obsession de l'argent, l'importance du travail.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Nous ne sommes bien sûr pas chez Ken Loach, mais il n'empêche que dès la première scène autour du bateau convoité&amp;nbsp;(bientôt baptisé &lt;em&gt;Casandra's dream&lt;/em&gt;, du nom du lévrier gagnant ayant permit à Terry de ramasser un peu de monnaie), la crédibilité est là. D'emblée l'évidence de la complémentarité et de la différence des deux frères éclate. Autant qu'à Allen, le mérite en revient évidemment à Ewan McGregor et de façon plus étonnante à Colin Farrell. Celui qui m'avait gâché une bonne partie du plaisir pris au &lt;em&gt;Nouveau monde&lt;/em&gt; de Malick joue ici les loosers de manière très subtile et attachante, juste par ses regards en biais, sa coiffure et son blouson en cuir. Toute&amp;nbsp;la première partie brille d'une mise en scène simple et souple, laissant quand il le faut s'étaler des dialogues d'une précision incroyable. A ce titre, l'entrevue entre les deux frères et leur oncle qui leur demande un service effrayant est un sommet. Comment faire passer un telle scène, à la vraisemblance limite ? Allen la traite toute en longueur, ciselant son écriture, détaillant les réactions de chacun, faisant le tour du problème posé sans oublier aucun aspect, intégrant des contrepoints comme l'arrivée de la pluie et le refuge sous le feuillage.&amp;nbsp;Par la suite, les valses-hésitations pathétiques et dramatiques de Terry et Ian, entrecroisées avec leur vie amoureuse respective, sont l'occasion pour Allen de développer sa noire vision des choses. Le point de non-retour est atteint au final d'une partie de cache-cache dans un quartier charmant et deux petits coups de revolvers artisanaux suffisent à faire basculer l'âme humaine.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il faut cependant reconnaître que le rythme faiblit ensuite,&amp;nbsp;lors de la dernière partie. Allen se répète quelque peu, par rapport à son oeuvre et à l'intérieur même du film,&amp;nbsp;en appuyant sur la question du remord. L'évolution psychologique des personnages se fait prévisible, alors qu'elle faisait tout le sel&amp;nbsp;de la mise en route de la machine infernale, et le dénouement n'a pas la force qu'il devrait avoir.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Edisdead</name>
            <uri>http://nightswimming.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Les promesses de l'ombre</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2007/11/09/les-promesses-de-l-ombre.html" />
        <id>tag:nightswimming.hautetfort.com,2007-11-11:1308411</id>
        <updated>2007-11-11T16:13:21+01:00</updated>
        <published>2007-11-11T16:13:21+01:00</published>
        <summary> (David Cronenberg / Canada - Grande-Bretagne / 2007)    Décidément, entre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nightswimming.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(David Cronenberg / Canada - Grande-Bretagne / 2007)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-657306&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/02/02/ef39adb5a6b47fae203716ae9e0664d5.jpg&quot; alt=&quot;b7c414b7f820d418d38fe5c86ec4605b.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-657306&quot; /&gt;Décidément, entre Woody Allen et David Cronenberg, Londres semble&amp;nbsp;inspirer actuellement&amp;nbsp;les grands créateurs. Et toujours, les cadavres s'amoncellent.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Comme &lt;em&gt;A history of violence&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les promesses de l'ombre&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;Eastern promises&lt;/em&gt;) se pare des habits du film noir pour mieux développer les réflexions de Cronenberg sur la violence et sur les corps. Le milieu choisi ici est celui de la mafia russe, représentée par l'une des familles du puissant clan des Vory. Nous sommes guidé par deux personnages, deux regards croisés, l'un intérieur, celui de Nikolai, le chauffeur et croque-mort, l'homme qui gravira un à un les échelons dans la hiérarchie du clan, et&amp;nbsp;l'autre extérieur, celui d'Anna Khitrova, sage-femme ayant récupéré le journal tenu par une prostituée décédée en accouchant de sa petite fille, journal qui l'amène à rencontrer cette famille en question.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Naomi Watts&amp;nbsp;rend avec sa&amp;nbsp;classe habituelle les tiraillements&amp;nbsp;d'Anna. Ses fêlures, son manque d'enfant, l'actrice et son réalisateur les font ressortir sans emphase. Cronenberg, par le biais de propos terribles assénés par son oncle à Anna, relatifs à sa liaison passée avec un Noir et la perte d'un bébé, précise cela pour ne plus jamais aborder explicitement le problème par la suite, procédé qu'il emploie dans tout le film, faisant confiance&amp;nbsp;à l'intelligence de ses spectateurs (voir les ellipses vertigineuses du dernier quart d'heure). La rencontre entre Naomi Watts et Cronenberg pouvait faire espérer de grands moments d'érotisme entre l'actrice de &lt;em&gt;Mulholland Drive&lt;/em&gt; et le cinéaste de &lt;em&gt;Crash&lt;/em&gt;. Il n'en est rien, le Canadien n'abordant à aucun moment, pour une fois,&amp;nbsp;ce registre (l'intérêt de la&amp;nbsp;seule scène sexuelle du film, entre Nikolai et une jeune prostituée,&amp;nbsp;se joue ailleurs).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La violence, par contre, est&amp;nbsp;le coeur du sujet. Et tout d'abord la crainte de cette violence.&amp;nbsp;Cronenberg ne&amp;nbsp; jette pas inconsidérément son héroïne dans la gueule du loup. A chaque instant, nous sentons son appréhension à rencontrer ces gens, y compris le patriarche, à priori si prévenant. Elle connaît leur réputation et sent parfaitement qu'ils sont capables des pires horreurs. Nous avons en effet droit à quelques unes des images les plus violentes vues récemment sur un écran. L'affrontement au couteau entre Nikolai et deux mafieux tchétchènes est d'ores et déjà une séquence anthologique. Ici, la violence du corps à corps est décuplée par le fait que Viggo Mortensen combatte entièrement nu, crudité stupéfiante&amp;nbsp;pour ce genre de scène d'action. Notons au passage que le travail du réalisateur autour de la violence englobe ici cette question de la crudité et de la vulgarité (celle des corps, tatoués ou mutilés, des comportements, irresponsables ou infantiles,&amp;nbsp;et des propos, homophobes ou racistes). Cette distance réflexive que prend Cronenberg, cette démonstration qui s'appuie sur un matériau relativement classique, on la sent tout du long. C'est selon moi&amp;nbsp;la&amp;nbsp;petite limite du film (et de &lt;em&gt;History of violence&lt;/em&gt;) et ce qui fait que je préfère la mise en scène envoûtante et moins théorique de &lt;em&gt;Crash&lt;/em&gt; ou de &lt;em&gt;Faux-semblants&lt;/em&gt;. Et tant que j'en suis aux bémols, il y a aussi dans les trois derniers films un certain goût pour la performance d'acteur, le jeu appuyé, dans l'introspection autant que dans les débordements, qui gêne par moments (Ralph Fiennes dans &lt;em&gt;Spider&lt;/em&gt;, Cassel ici. En passant, par rapport à notre grande presse cinéphile, genre feu-&lt;em&gt;Les Inrocks&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: Cronenberg fait parler Vincent Cassel en anglais avec un accent russe et c'est un chef-d'oeuvre absolu,&amp;nbsp;mais si&amp;nbsp;Corneau place des mots d'argots des années 60 dans la bouche de Michel Blanc ou Daniel Auteuil, c'est une merde...).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Viggo Mortensen, comme dans le film précédent est tout à fait remarquable et glaçant. Cronenberg, en une seule scène, bouleverse notre vision du personnage. Ce retournement total, le cinéaste l'amène de façon parfaite et tout notre regard en est chamboulé :&amp;nbsp;nouvelle preuve de l'art de Cronenberg, de son intelligence du rapport film-spectateur. Comme d'habitude avec lui, nous quittons la projection pleins d'interrogations, repensant à la richesse des thèmes évoqués (dont ceux que je n'ai pas&amp;nbsp;abordé : la filiation, la notion de famille, la moralité ébranlée...). Qu'ils choquent certains&amp;nbsp;ou qu'ils séduisent d'autres, comme moi, touts ses films vivent ainsi bien après le générique de fin.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Edisdead</name>
            <uri>http://nightswimming.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Scoop</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2007/11/06/match-point-scoop-le-reve-de-cassandre.html" />
        <id>tag:nightswimming.hautetfort.com,2007-11-09:1302328</id>
        <updated>2007-11-09T23:55:00+01:00</updated>
        <published>2007-11-09T23:55:00+01:00</published>
        <summary> (Woody Allen / Grande-Bretagne - Etats-Unis / 2006)    Suite des...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nightswimming.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(Woody Allen / Grande-Bretagne - Etats-Unis / 2006)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-654421&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/02/00/a1a5b2a6b1c009f12a10a60cc842334c.jpg&quot; alt=&quot;0c95203c86ea9fb5af111a2c5214b7e0.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-654421&quot; /&gt;Suite des pérégrinations londonniennes de Woody Allen, après &lt;em&gt;Match point&lt;/em&gt; et avant &lt;em&gt;Le rêve de Cassandre&lt;/em&gt;. &lt;em&gt;Match point&lt;/em&gt;, par la noirceur de son propos, sa violence et l'absence de tout bon mot dans le dialogue, ressemblait bien peu aux films précédents de l'auteur. L'oeuvre, remarquable, laissait le spectateur inquiet : si même Woody Allen se met à faire des films noirs,&amp;nbsp;où va-t-on ? Si &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Scoop&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; nous plonge à nouveau dans une histoire de meurtres, il signe un retour d'Allen à la franche comédie, dans la lignée des enquêtes criminelles légères de &lt;em&gt;Meurtre mystérieux à Manhattan&lt;/em&gt; et du &lt;em&gt;Sortilège du scorpion de jade&lt;/em&gt;, soit l'une des&amp;nbsp;branches les plus savoureuses de sa filmographie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'apprentie-journaliste Sondra Pransky (Scarlett Johansson) se voit révéler par le fantôme&amp;nbsp;de Joe Strombel,&amp;nbsp;fameux reporter décédé la veille,&amp;nbsp;un scoop énorme :&amp;nbsp;le tueur en série insaisissable, sévissant sur la ville depuis plusieurs mois, ne serait autre que le noble et richissime playboy Peter Lyman (Hugh Jackman). Aidé par Sid Waterman (Woody Allen), magicien rencontré fortuitement, elle se lance dans&amp;nbsp;une enquête, jusqu'à se jeter dans les bras de son&amp;nbsp;suspect.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dès l'introduction, fellinienne, qui nous montre&amp;nbsp;ce bateau,&amp;nbsp;mené par la Mort en personne, dont Strombel saute pour remonter le courant et ainsi faire passer son message à un vivant, on sent que c'est gagné et que Woody Allen saura dérouler tout son art comique. Et en effet, quel bonheur de suivre une comédie réellement drôle, à la mise en scène soignée (on sent le plaisir de filmer les rues de Londres), au scénario ménageant quelques&amp;nbsp;rebondissements nullement tirés par les cheveux. Plus d'une fois, Allen trouve encore le moyen de nous faire rire sur le judaïsme ou sur la magie. Le voir filer dans la campagne anglaise cramponné au volant d'une Smart est un grand moment, prélude à un gag dramatique surprenant (puisque effectivement, &lt;em&gt;&quot;à part la barrière de la langue, le seul inconvénient de la vie anglaise est la conduite à gauche&quot;&lt;/em&gt;). Ayant passé l'âge de jouer les amants, il se taille un rôle de&amp;nbsp;compagnon de route&amp;nbsp;amical, gaffeur et protecteur. Paternel, dirait-on si il ne balayait pas génialement tout épanchement facile en trois secondes :&amp;nbsp; &quot;&lt;em&gt;Vous êtes la fille que je n'ai jamais eu... Non, je plaisante. Je n'ai jamais voulu d'enfants. Vous les élevez, vous vous&amp;nbsp;occupez d'eux, ils partent,&amp;nbsp;puis ils reviennent vous accuser d'être atteint d'Alzheimer&lt;/em&gt;&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dans les deux fantaisies policières citées plus haut, Woody Allen&amp;nbsp;avait trouvé&amp;nbsp;deux partenaires adéquates pour le suivre dans ses délires et former deux duos percutants : la fidèle Diane Keaton, puis Helen Hunt. Il convoque ici, pour la seconde fois Scarlett Johansson. Après lui avoir offert son rôle le plus sensuel dans &lt;em&gt;Match point&lt;/em&gt;, il l'entraîne dans un nouveau registre,&amp;nbsp;où elle évolue comme un poisson dans l'eau. Se fondant parfaitement dans&amp;nbsp;ce monde allenien, elle colle au rythme, aux gestes, au débit, de façon confondante, en accord parfait avec le caractère décomplexé de son personnage. Son avant-dernière et très brève&amp;nbsp;apparition, complètement trempée,&amp;nbsp;transforme une simple pirouette narrative en merveilleuse cerise sur le gâteau. Ce grand directeur d'acteurs qu'est Woody Allen aura donc permit, entre autres choses, dans ses deux premiers films anglais, à une actrice déjà très attachante et prometteuse de nous offrir deux performances&amp;nbsp;parfaitement bluffantes.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Edisdead</name>
            <uri>http://nightswimming.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Dracula, prince des ténèbres</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2007/10/30/dracula-prince-des-tenebres.html" />
        <id>tag:nightswimming.hautetfort.com,2007-10-30:1291611</id>
        <updated>2007-10-30T22:35:00+01:00</updated>
        <published>2007-10-30T22:35:00+01:00</published>
        <summary> (Terence Fisher / Grande-Bretagne / 1966)    Après Romero, un autre petit...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nightswimming.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(Terence Fisher / Grande-Bretagne / 1966)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-635188&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/01/00/a0b095e2be4ac79920f19448990402b9.jpg&quot; alt=&quot;0fc266af37955d11993dd3d75371c47f.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-635188&quot; /&gt;Après Romero, un autre petit maître de l'horreur :&amp;nbsp;Terence Fisher.&amp;nbsp;Pour &lt;em&gt;Dracula, prince des ténèbres&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;Dracula, prince of darkness&lt;/em&gt;), ce cinéaste&amp;nbsp;brodait&amp;nbsp;pour la troisième fois sur&amp;nbsp;le mythe du comte-vampire, en moins de dix ans, toujours au sein de la fameuse firme Hammer. Ce volet est le moins réputé de la série, qui, elle-même, semble moins&amp;nbsp;fertile que celle réalisée à la même époque et par les mêmes équipes autour de l'autre grande figure du genre : Frankenstein.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Si Fisher soigne son décor et ses éclairages, il peine vraiment à nous intéresser jusqu'à l'arrivée des deux couples de visiteurs au château. Il faut attendre une bonne demi-heure pour voir apparaître Christopher Lee dans son costume favori, mais la scène de la résurrection du vampire est sans conteste la plus marquante et la plus étonnante&amp;nbsp;du film (nous suivons les gestes meurtriers et précis du valet, déployant tout son savoir faire pour redonner vie à son Maître). S'emparant tout autant des corps que des esprits, conformément à l'approche habituelle du personnage, ce Dracula n'a pourtant de civilisé que l'apparence. Aucune phrase ne sortira de sa bouche et cet animal insatiable aura&amp;nbsp;vite fait de semer la panique au sein du petit groupe de touristes guindés débarqués dans son antre. Parmi le chapelet de figures imposées, ce choc entre une force brute et incompréhensible et des victimes superficielles nous fait voyager jusqu'aux survivals de notre époque où d'imbéciles étudiantes tombent sous les crocs de boucher de quelques dégénérés campagnards. La dimension érotique est bien sûr présente dans deux ou trois jolies scènes de terreur-soumission et grâce au décolletté affolant de Barbara Shelley, que l'on regrette de voir finir avec un pieu dans le coeur. Pour relancer son récit,&amp;nbsp;Terence Fisher a la mauvaise idée de laisser son couple de héros s'échapper du château pour trouver refuge dans une abbaye, pretexte à de nouveaux bavardages avant un affrontement final original mais bien empesé. On&amp;nbsp;s'étonne également de l'atmosphère générale du film, qui semble se dérouler constamment un plein jour.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Tout cela n'en fait donc pas l'entrée idéale pour&amp;nbsp;qui veut découvrir&amp;nbsp;le petit monde horrifique de la Hammer. Quant à Fisher, après avor vu les intéressants &lt;em&gt;Gorgone&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Frankenstein s'est échappé&lt;/em&gt;, la très moyenne &lt;em&gt;Nuit du loup-garou&lt;/em&gt; et ce &lt;em&gt;Dracula&lt;/em&gt; un brin faiblard, je&amp;nbsp;me dirigerai&amp;nbsp;vers d'autres de ses oeuvres pour espérer trouver les véritables pépites fantastiques tant louées par les connaisseurs.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A lire aussi chez le &lt;a href=&quot;http://drorlof.over-blog.com/article-7216506.html&quot;&gt;Dr Orlof&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Edisdead</name>
            <uri>http://nightswimming.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Control &amp; 24 hour party people</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2007/10/22/control-24-hour-party-people.html" />
        <id>tag:nightswimming.hautetfort.com,2007-10-23:1278512</id>
        <updated>2007-10-23T14:12:35+02:00</updated>
        <published>2007-10-23T14:12:35+02:00</published>
        <summary> (Anton Corbijn / Grande-Bretagne / 2007 &amp;amp; Michael Winterbottom /...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nightswimming.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(Anton Corbijn / Grande-Bretagne / 2007 &amp;amp; Michael Winterbottom / Grande-Bretagne / 2002)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En 1991, à l'occasion de la sortie du film d'Oliver Stone, &lt;em&gt;The Doors&lt;/em&gt;, plutôt agréable,&amp;nbsp;j'avais été surpris par des propos très&amp;nbsp;acides d'Agnès Varda qui regrettait notamment que Jim Morrison&amp;nbsp;ait été&amp;nbsp;réduit à l'écran à l'état de &quot;pauvre pantin&quot;. Il m'aura fallu une quinzaine d'années pour comprendre l'énervement de la réalisatrice, le temps que le cinéma rattrape mes amours de jeunesse.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;img src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/01/02/b256316c1b05783472b1bcaf73666b91.jpg&quot; alt=&quot;c6f8b01de66ed9877d70de6bcf8f002c.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-620184&quot; name=&quot;media-620184&quot; /&gt;Control&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est un bon film, peut être excellent même (il a frôlé la Caméra d'or cette année à Cannes), mais il m'est bien difficile de le juger. Il est bien difficile de dépasser le petit jeu des ressemblances physiques. Il est bien difficile d'oublier toute la part&amp;nbsp;de représentation de scènes connues ou déjà imaginées. L'iconographie autour de la figure de Ian Curtis, d'autant plus forte qu'elle est rare, la&amp;nbsp;beauté de cette musique qui nous fait revenir tous les 3 mois&amp;nbsp;à &lt;em&gt;Unknown pleasures&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Closer&lt;/em&gt;, depuis la fin des années 80 (j'avais 9 ans en 1980, je suis donc forcément arrivé à Joy Division en passant par New Order), tout cela faisait de la tentative de Anton Corbijn un sacré défi.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le cinéaste-photographe a choisi de retracer scrupuleusement le parcours de Curtis (à partir du livre de sa veuve) sur ses deux-trois dernières années. Cette volonté&amp;nbsp;de tenir un récit très proche des faits, au contraire de l'évocation vague de Gus Van Sant pour le &quot;Kurt Cobain&quot; de &lt;em&gt;Last days&lt;/em&gt;, fait peser la menace continue d'une déception due à la confrontation&amp;nbsp;entre la mémoire et l'imaginaire du spectateur&amp;nbsp;et la représentation cinématographique des&amp;nbsp;événements. Cependant, force est de constater que pratiquement tous les choix de Corbijn sont justes, et en premier lieu celui de l'interprète principal : Sam Riley.&amp;nbsp;Le noir et blanc&amp;nbsp;du film retranscrit parfaitement l'ambiance (on songe parfois&amp;nbsp;à &lt;em&gt;Regard et sourires - Looks and smiles&lt;/em&gt;&amp;nbsp;de Ken Loach, d'ailleurs réalisé en 1980) et s'accorde avec les souvenirs que peuvent avoir&amp;nbsp;les admirateurs de Joy Division, groupe dont l'image a si peu été en couleurs. Obsédé par l'idée de paraître juste et honnête, Corbijn écarte toute tentation du biopic. Ici, pas d'événement traumatique ou fondateur qui expliquerait l'art du parolier-chanteur, juste la fascination très jeune pour le David Bowie du début des 70's. Ce n'est pas une fresque exemplaire et édifiante. Si lutte il y a, elle ne concerne pas celle d'un homme pour imposer sa vision artistique mais bien celle qu'il mène avec&amp;nbsp;une&amp;nbsp;réalité trop oppressante, pris entre sa femme, sa maîtresse, sa petite fille, son groupe. Et l'art ne sauve pas à tous les coups. Les fêlures peuvent donner naissance à de grandes chansons sans apaiser en retour. Anton Corbijn insiste bien là-dessus, en laissant de plus en plus de place aux&amp;nbsp;moments de la vie quotidienne, au détriment des scènes musicales. C'est pourtant dans celles-ci qu'il excelle, offrant de remarquables séquences live par la proximité de la caméra et un&amp;nbsp;montage adéquat,&amp;nbsp;sans effets racoleurs ou superfétatoires (malgré&amp;nbsp;la tendance à raccourcir les morceaux). Les scènes de crises&am