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    <title>Last posts on fao</title>
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    <updated>2012-05-26T09:32:30+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Momo</name>
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        <title>Politique</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://oulmahomet.hautetfort.com/archive/2012/05/22/politique.html" />
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        <updated>2012-05-22T10:13:37+02:00</updated>
        <published>2012-05-22T10:13:37+02:00</published>
        <summary>    La FAO veut mieux encadrer la « bataille des terres »      &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oulmahomet.hautetfort.com/">
          &lt;div class=&quot;titreune0&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;titreune6&quot; style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La FAO veut mieux encadrer la « bataille des terres » &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;boutons3&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;pays&quot; style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;a class=&quot;pays&quot; href=&quot;http://www.afrik.com/archives-2012-05.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;mercredi 16 mai 2012&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class=&quot;pays5&quot;&gt; / par &lt;a href=&quot;http://www.afrik.com/auteur15936.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Thomas Yonkeu&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;!-- PHOTO + CHAPEAU --&gt;&lt;img class=&quot;photo&quot; style=&quot;width: 150px; height: 150px;&quot; src=&quot;http://www.afrik.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton25650-558a0.gif&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;chapeau&quot; class=&quot;chapeau3&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Le comité de sécurité alimentaire mondiale (CSA) de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a approuvé le 11 mai, lors d’une réunion extraordinaire à Rome et à l’unanimité, un papier d’une quarantaine de pages, baptisé &lt;a class=&quot;spip_out&quot; href=&quot;http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/nr/land_tenure/pdf/VG_Final_FR_May_2012.pdf&quot; rel=&quot;external&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;« Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ». Celui-ci vise à aider les gouvernements et les peuples à mieux gérer et encadrer les flux d’achat, de droit ou d’obtention de terres et des pêches à travers le monde.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;print&quot; class=&quot;print2&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Ce nouveau papier d’une portée historique et quasi inédite dans l’histoire de la FAO, présente les principes, les normes et les pratiques, censés servir de référence aux Etats et gouvernements dans le cadre d’élaboration de lois, de la gestion et de la mise en application des droits relatifs à l’accès aux terres, aux forêts et aux pêches dans le monde. Rappelons à juste titre que l’Afrique et l’Asie sont principalement visées par ces nouvelles directives, car ce sont les deux parties du globe, qui souffrent de plus en plus de cette course effrénée à la terre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Les directives, mises sur pied dans le cadre d’un processus de consultation organisé par la FAO et négociées avec les représentants des gouvernements, des organisations de la société civile, des représentants du secteur privé, des organisations internationales et des universités, visent à garantir la sécurité alimentaire et le développement durable, notamment la sécurité d’accès aux terres, aux pêches et aux forêts et la protection des droits de millions de personnes à travers le monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Améliorer la gouvernance foncière &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Elles entendent aussi améliorer la gouvernance foncière en mettant à la disposition des Etats et gouvernements des indications et des informations sur les pratiques acceptées au niveau international, contribuer à l’amélioration et à l’élaboration des cadres politique, juridique et organisationnel qui régulent l’ensemble des droits fonciers sur ces ressources et renforcer la transparence des systèmes fonciers et améliorer leur fonctionnement, les capacités et le mode de fonctionnement des organismes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Ces problématiques de gestion de la terre sont d’autant plus important qu’il est nécessaire de rappeler les enjeux sociaux et économiques qu’ils représentent pour les populations des pays pauvres. Sur l’île de Madagascar, dans la région Sud ouest de Madagascar, 95 000 familles vivent en milieu rural. Ces populations, très souvent illettrées et vivant dans des conditions d’extrême pauvreté, doivent remuer ciel et terre pour trouver des moyens de survie au quotidien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Une explication à cela c’est tout simplement leur « méconnaissance » par les pouvoirs publics. Seuls 7 % de ces paysans sont membres d’une organisation professionnelle. Plusieurs catastrophes naturelles tels que la sécheresse qui y sévit depuis 3 ans et les invasions de sauterelles n’ont fait qu’aggraver les conditions des vie de ces personnes sur l’île depuis 2010.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Beaucoup de transactions relatives à la terre, représentant environ 1,7 % de la surface agricole mondiale (Afrique, Amérique latine, Asie du Sud-Est, Europe de l’Est), font souvent l’objet de nombreuses rivalités entre les investisseurs américains, européens ou asiatiques dans les pays pauvres. Ceux-ci s’emparent des terres sur place au détriment des populations autochtones.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Ce document ne se veut pas seulement garant d’une meilleure gestion des espaces terrestres et fluviaux ou de l’amélioration des conditions d’exploitation de ceux-ci dans les quatre coins du monde, mais entend aussi combattre la forte « mainmise sur les terres » par des groupes et gouvernements minoritaires au grand dam des pays pauvres. La FAO a ainsi voulu mettre au cœur de ses préoccupations, les droits de l’homme et la protection de l’environnement, par le renforcement des moyens de subsistance, la promotion et l’amélioration de la sécurité alimentaire locale, le combat de la pauvreté, la création d’emplois et l’octroi des privilèges particuliers aux pays et à leurs peuples, plus exactement « aux plus pauvres et plus vulnérables ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Renforcer les organisations d’agriculteurs &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Il sera également question de renforcer les organisations d’agriculteurs et de petits producteurs, pêcheurs et utilisateurs de la forêt, des pasteurs, des peuples autochtones et autres communautés, de la société civile, du secteur privé, du monde universitaire, et de toute personne concernée par la gouvernance foncière, et promouvoir la coopération entre ces divers acteurs. La dignité humaine, la non-discrimination, l’équité et la justice ou encore l’égalité des sexes sont également les maîtres-mots qui viennent entre autres renforcer les volets administratif et politique du dispositif.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Outre l’aspect humain du document, plusieurs autres considérations ont été retenues, devant une fois de plus renforcer le statut du propriétaire terrien et par ricochet la position des petits paysans, très souvent en mauvaise posture, démunis et incapables d’influencer d’une manière ou d’une autre les situations contraignantes auxquelles ils doivent faire face et le rapport de force qui les lie avec leurs acquéreurs. Ainsi certains principes de droits aux communautés autochtones ont été formulés, tout comme des mécanismes de résolution des conflits aux droits fonciers. On retiendra par ailleurs la gestion des expropriations et la restitution des terres aux communautés évincées par le passé, la gestion de l’empiètement des villes sur les zones rurales ou encore la garantie de la responsabilité et la transparence des investissements dans les terres agricoles, pour ne citer que ceux-là.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’accord des gouvernements représente une « percée historique »&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Dans son discours d’intervention sur l’adoption du document, le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva, a estimé que « donner aux populations pauvres et vulnérables une sécurité d’accès et des droits équitables à la terre et aux autres ressources naturelles, est une condition fondamentale de la lutte contre la faim et la pauvreté ». Avant de poursuivre en qualifiant cet accord intergouvernemental et mondial de « percée historique » et de conclure que désormais tous, gouvernements et peuples ont « une vision commune qui servira de point de départ pour contribuer à améliorer la situation souvent dramatique des pauvres et des affamés ». Il a également indiqué que la FAO serait prête à offrir son soutien et son assistance aux pays pour l’adaptation et la mise en œuvre des directives.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Le directeur du CSA, le nigérian Yaya Olaniran, visiblement très satisfait de ce grand pas au sein de la FAO, a estimé que « ces directives sont le fruit d’un processus inclusif de consultations et de négociations qui a duré trois ans, rassemblant de multiples parties prenantes et donnant à beaucoup d’entre elles voix au chapitre », avant d’en appeler aux chefs d’Etat et de gouvernement qu’il leur revient désormais de mettre en application les directives qu’ils ont approuvées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;« Une administration locale des registres fonciers ne doit pas être entachée par la corruption »&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Luc Maene, Président du Réseau « International Agri-Food Network », porte-drapeau du secteur privé, a déclaré que pour le secteur privé « il est important qu’une administration locale efficace des registres fonciers ne soit pas entachée de corruption. Des règles équitables et transparentes servent l’intérêt général, en garantissant aux femmes une égalité d’accès à la terre et en encourageant l’investissement responsable tout au long de la filière agroalimentaire ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Paul Mathieu, expert foncier à la FAO, voit aussi dans le texte adopté la possibilité de « rendre accessibles les lois foncières aux plus pauvres ». Il estime que ce dispositif permettra de déboucher, par exemple, sur la mise en place de certificats fonciers comme en Ethiopie, à Madagascar ou au Niger. De tels titres légaux garantissent les droits des paysans, même si leur mise en place est souvent complexe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Toutefois il convient de rappeler qu’au-delà du caractère historique et ambitieux que revêtissent ces directives, il ne s’agit que de directives d’application facultative, censées juste exposer les règles, les principes et les normes internationalement reconnues et dont la mise en place est souvent complexe. C’est ainsi que plusieurs ONG et associations de droit à une alimentation digne et équitable, n’ont pas manqué de faire entendre leur regret, car selon elles, les directives n’étant pas obligatoirement applicables, il faudra donc que les États concernés se les approprient et les appliquent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Depuis de nombreuses années, les ONG n’ont eu de cesse de dénoncer la forte influence négative de la course à la terre dans les pays pauvres, qui se traduit par des achats massifs et gigantesques de terres agricoles. Encore une fois l’Afrique et l’Asie en payent cruellement le prix.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;mesdocuments&quot; class=&quot;mesdocuments&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;saut&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;table class=&quot;encadre0&quot; style=&quot;width: 500px;&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;encadre6&quot; width=&quot;498&quot;&gt;&lt;div class=&quot;encadre_titre6&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;International &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;encadre_contenu1&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;puce1&quot;&gt;•&lt;/span&gt; &lt;a class=&quot;liennoir&quot; href=&quot;http://www.afrik.com/article25687.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Didier Drogba et Chelsea rois d’Europe&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class=&quot;saut_petit&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;puce1&quot;&gt;•&lt;/span&gt; &lt;a class=&quot;liennoir&quot; href=&quot;http://www.afrik.com/article25607.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Libye : l’Onu dénonce la pratique de la torture dans les prisons&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class=&quot;saut_petit&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;puce1&quot;&gt;•&lt;/span&gt; &lt;a class=&quot;liennoir&quot; href=&quot;http://www.afrik.com/article25590.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;A la recherche de la vérité sur l’esclavage colonial&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class=&quot;saut_petit&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;puce1&quot;&gt;•&lt;/span&gt; &lt;a class=&quot;liennoir&quot; href=&quot;http://www.afrik.com/international&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tous les articles International&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
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        <author>
            <name>Momo</name>
            <uri>http://oulmahomet.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Economie</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://oulmahomet.hautetfort.com/archive/2011/05/31/economie1.html" />
        <id>tag:oulmahomet.hautetfort.com,2011-05-31:3651362</id>
        <updated>2011-05-31T11:48:03+02:00</updated>
        <published>2011-05-31T11:48:03+02:00</published>
        <summary>    Avec la sécheresse, gare aux spéculateurs de la faim        Sous l’effet...</summary>
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          &lt;div id=&quot;article_titre&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Avec la sécheresse, gare aux spéculateurs de la faim &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Sous l’effet de la hausse des prix des matières premières alimentaires, la faim dans le monde regagne du terrain. La sécheresse et la spéculation aggravent une situation que le G20 qui se prépare ne pourra pas améliorer.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;article_pic&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;img class=&quot;imagecache imagecache-node-story&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.slate.fr/sites/default/files/imagecache/node-story/recolte.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;524&quot; height=&quot;288&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;credit_pic&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;- Récolte de blé près de Naplouse, en Cisjordanie, en mai 2011. REUTERS/Abed Omar Qusini -&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;article_leftbar_bloc_header&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;article_leftbar_bloc&quot;&gt;&lt;span class=&quot;article_leftbar_bloc_header&quot; style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;L'AUTEUR &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;article_leftbar_auteur&quot; class=&quot;article_leftbar_bloc&quot;&gt;&lt;div class=&quot;article_leftbar_bloc_content&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt; &lt;a class=&quot;article_leftbar_auteur_default&quot; href=&quot;http://www.slate.fr/source/gilles-bridier&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Gilles Bridier&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;article_leftbar_bloc_content&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;a class=&quot;article_leftbar_auteur_default&quot; href=&quot;http://www.slate.fr/source/gilles-bridier&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;article_leftbar_bloc&quot;&gt;&lt;span class=&quot;article_leftbar_bloc_header&quot; style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;article_leftbar_more&quot; class=&quot;article_leftbar_bloc&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt; &lt;a name=&quot;sharelinks&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt; &lt;a id=&quot;toparticle&quot; name=&quot;toparticle&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;La Banque mondiale tire à nouveau la sonnette d’alarme. En un an, &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/NEWSFRENCH/0,,contentMDK:22888649%7EpagePK:64257043%7EpiPK:437376%7EtheSitePK:1074931,00.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;l’indice des prix alimentaires a augmenté de 36%&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Conséquence immédiate, depuis juin dernier à cause de la flambée de ces prix, 44 millions de personnes en situation fragile sont tombées dans la misère. A la mi-avril, l’institution internationale soulignait que toute nouvelle hausse de 10% précipiterait 10 millions de personnes supplémentaires sous le seuil de pauvreté (1,25 dollar par jour), où sont déjà plongés 1,2 milliard d’individus dans le monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;On n’en finirait pas d’aligner &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.worldbank.org/foodcrisis/foodpricewatch/april_2011.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;les statistiques&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; qui décrivent des tensions insoutenables dans de nombreux pays. Au premier trimestre 2011, &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/fr/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;le prix du sucre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; avait augmenté de 73% depuis juin 2010. Celui du maïs aussi (et même plus au Brésil, en Argentine..). Le blé est sur la même ligne. Le prix du riz est un peu plus stable, mais &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.banquemondiale.org/themes/crise-alimentaire/Food_Price_Watch_fevrier_2011.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;enregistre des hausses&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de plus de 40% en six mois au Vietnam et au Burundi. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le risque n°1 pour la santé humaine&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Pour le PAM (Programme alimentaire mondial), la &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://fr.wfp.org/nouvelles/nouvelles-release/le-pam-appelle-les-leaders-internationaux-%C3%A0-investir-dans-la-nutrition-tandis-que-les-prix-alimentai&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;malnutrition progresse à nouveau&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; depuis dix ans alors qu’elle avait été contenue dans les années 80 et 90. On peut certes y voir les effets de la chute de la production agricole mondiale, qui ne progresse plus que de 1,5% par an contre 3% à la fin du XXe siècle. Du coup, la sécurité alimentaire n’est plus garantie dans le monde. Et la faim et la malnutrition restent le risque numéro un pour la santé humaine – avec un impact qui dépasse celui du Sida, du paludisme et de la tuberculose réunis. La forte instabilité des prix décuple les effets de cette situation. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;On invoquera ici la sécheresse, là les inondations&amp;nbsp;: c’est certain. L’année 2010 a été particulièrement affectée par les catastrophes naturelles, en Russie et en Australie par exemple. Selon les perspectives de récolte établies par la FAO, 2011 se présente un peu mieux. Mais les niveaux resteront inférieurs à &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.fao.org/docrep/014/al977f/al977f00.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;ceux des années 2008 et 2009&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;D’autant que la sécheresse qui frappe certains pays européens aura des répercussions: en France où les rendements vont baisser de plus de 10%, les exportations vont être réduites, &amp;nbsp;risquant d’affecter les pays du Maghreb qui ont déjà connu des émeutes de la faim. Les prix &lt;a class=&quot;unsmooth&quot; href=&quot;http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/les-cerealiers-ont-les-yeux-rives-au-ciel-20-05-2011-1333355_240.php&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;ont déjà commencé à grimper&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. L’Ukraine et la Russie, autres exportateurs notamment vers l’Egypte, ne pourront pas fournir les volumes nécessaires&amp;nbsp;: les séquelles de la sécheresse de 2010 n’ont pas été effacées. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’agriculture comme l’immobilier?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Une partie du problème, toutefois, est ailleurs. En février dernier, la ministre de l’Economie Christine Lagarde, à la réunion du G20 «finance», avait clairement accusé la spéculation: &lt;em&gt;«A Chicago, il s’échange dans l’année 46 fois la production mondiale de blé, et 24 fois la production mondiale de maïs, entre des opérateurs privés qui n’ont aucun lien avec la matière première»&lt;/em&gt;. Et elle dénonçait une &lt;em&gt;«financiarisation excessive»&lt;/em&gt;. Bruno Le Maire, en tant que ministre de l’Agriculture, force le trait: &lt;em&gt;«Attention à la colère populaire au cas où certains spéculeraient sur la faim dans le monde. (…) Une régulation financière est nécessaire pour ne pas revivre sur l’agriculture ce qu’on a connu dans l’immobilier»&lt;/em&gt;, a-t-il déclaré à l’association des journalistes économiques et financiers. Mais on en est loin&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Car si un G20 agricole doit se tenir les 22 et 23 juin prochain, tous les pays concernés trainent les pieds. Certains comme l’Australie considèrent même que les dossiers agricoles ne sont pas du ressort du G20. La Grande-Bretagne, qui a fort bien vécu la libéralisation des marchés agricoles, affiche ses réticences face à toute logique de régulation. Même le Brésil, hostile à l’instauration de prix administrés, s’interroge sur le sens de cette démarche. Il craint par ailleurs que les cultures destinées à la production d’agrocarburants (et qu’il a développées massivement), ne soient mises à l’index à cause de leur impact sur les prix des productions alimentaires. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Discordances au sein du G20&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Autant dire que la marge de manœuvre est bien étroite. Le gouvernement français est contraint de se justifier, affirmant qu’il ne s’agit ni de brider ni d’imposer, mais de fluidifier les échanges. Pour y parvenir, Bruno Le Maire va présenter un plan d’action comprenant des mécanismes de coordination au sein de la FAO aux Nations Unies, et plus de transparence sur les marchés pour &amp;nbsp;lutter contre la «volatilité» — c'est-à-dire les effets de la spéculation sur les prix. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Pour préserver les pays les plus pauvres contre des hausses excessives, on peut aussi imaginer des stockages régionaux qui seraient utilisés dans les périodes de pénurie pour enrayer l’envolée des prix; il appartiendrait alors au PAM de définir les endroits où établir ces stocks. Bruno Le Maire imagine aussi que les pays exportateurs ne puissent plus limiter à leur guise leurs ventes à l’étranger pour sauvegarder leur approvisionnement national. Ce fut le cas notamment de la part de la Russie qui réduisit ses exportations de blé à la suite de la sécheresse de 2010, «exportant» la pénurie et déclenchant une flambée des prix dans certains pays comme l’Egypte. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Surtout, il conviendrait d’aider les pays les plus pauvres à relancer une agriculture paysanne et familiale mise à mal par la pression des entreprises de production internationales qui, elles, profitent de subventions aux Etats-Unis et en Europe notamment. Mais tout le monde n’adhère pas à cette approche d’agriculture durable&amp;nbsp;: elle implique la mobilisation de moyens financiers qui, aujourd’hui, n’existent pas. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Tous les dossiers qui seront abordés au G20 restent incertains&amp;nbsp;: la réunion s’ouvrira sans que les conclusions ne soient ficelées. Il faudra probablement attendre le sommet de novembre pour connaître les véritables avancées. Pendant ce temps, les spéculateurs font leur beurre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Gilles Bridier&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>centrifuge</name>
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        <title>We feed the world</title>
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        <updated>2011-03-21T02:00:00+01:00</updated>
        <published>2011-03-21T02:00:00+01:00</published>
        <summary>  D'après les experts, l'agriculture peut nourrir 12 milliards de personnes....</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2947328&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/00/02/1078544638.jpg&quot; alt=&quot;we feed the world,nestlé,industrie agro-alimentaire&quot; /&gt;D'après les experts, l'agriculture peut nourrir 12 milliards de personnes. Pourtant, toutes les cinq secondes, un enfant de moins de 10 ans meurt de faim. Le rapport mondial sur la faim (FAO) indique par ailleurs que 842 millions d'individus souffrent de malnutrition chronique. Parallèlement, le géant de l'agro-alimentaire, Nestlé réalise en moyenne 76 milliards de dollars de chiffre d'affaires par an. A travers nombreuses séquences traitant chacune un produit alimentaire spécifique (pain, poisson, légumes...), l'auteur de ce documentaire nous explique comment le marché de l'agro-alimentaire profite par le biais de ses méthodes diverses aux pays les plus riches et appauvrit les populations les plus pauvres. Interviewé sur les inégalités de richesse et la paupérisation qu'entraîne dans les pays en développement les grandes firmes agro-alimentaires, Peter Brabeck, PDG de Nestlé, aura le culot et l'indécence d'affirmer qu'il n'en est rien et que le monde ne s'est jamais aussi bien porté... Dans la lignée d'autres docus récents traitant du même thème (1), &lt;em&gt;We feed the world &lt;/em&gt;dresse un constat alarmant sur le &quot;commerce de la nourriture&quot;. C'est une leçon de conscience qui nous concerne tous. Un documentaire nécessaire.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;We feed the world&lt;/strong&gt; (Erwin Wagenhofer, Autriche, 2005, 96 mins).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Meilleur documentaire - Guild of German Art House Cinemas 2006.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Amnesty International Award - Motovun Film Festival 2006.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(1) &lt;em&gt;Supersize me &lt;/em&gt;(2004),&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: 'Lucida Grande', 'Lucida Sans Unicode', Verdana, Arial, sans-serif; font-size: 12px;&quot;&gt;&lt;em&gt;Fast-food nation&amp;nbsp;&lt;/em&gt;(2006),&amp;nbsp;&lt;em&gt;Food, Inc.&amp;nbsp;&lt;/em&gt;(2008).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>L'auteur</name>
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        <title>17 kg par habitant : la planète n'a jamais consommé autant de poisson, selon la FAO</title>
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        <updated>2011-02-01T10:54:31+01:00</updated>
        <published>2011-02-01T10:54:31+01:00</published>
        <summary>    La contribution du poisson à l'alimentation a atteint en moyenne un...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lesinfosvertes.hautetfort.com/media/01/02/1430766542.2.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2871858&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://lesinfosvertes.hautetfort.com/media/01/02/1828101436.2.JPG&quot; alt=&quot;fao,poissons&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La contribution du poisson à l'alimentation a atteint en moyenne un record de près de 17 kg par habitant et le poisson assure au moins 15 % des besoins moyens en protéines animales de plus de 3 milliards de personnes, selon le rapport de la FAO &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fao.org/docrep/013/i1820f/i1820f00.htm&quot;&gt;&quot;La situation mondiale des pêches et de l'aquaculture 2010&lt;/a&gt;&quot;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, publié hier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'aquaculture en pleine croissance&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Cet accroissement s'explique principalement par le développement de l'aquaculture qui est appelée à dépasser les pêches de capture comme source de nourriture.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au total, les pêches et l'aquaculture font vivre 540 millions de personnes, soit 8 % de la population mondiale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les produits de la pêche continuent d'être les produits alimentaires de base les plus échangés à l'échelle mondiale, pour une valeur record de 102 milliards de dollars en 2008 (+ 9% par rapport à 2007).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;32% des stocks de poissons surexploités&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Les stocks de poissons mondiaux surexploités, épuisés ou en phase de reconstitution sont estimés légèrement supérieurs à ceux de 2006, soit quelque 32 %, et doivent être restaurés d'urgence, souligne le rapport.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A l'autre bout de l'échelle, 15 % des groupes de stocks suivis par la FAO étaient estimés sous-exploités (3 %) ou modérément exploités (12 %) et, par conséquent, capables de fournir des captures supérieures au niveau actuel.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&quot;Le fait que la situation des stocks ne s'est pas améliorée est source de grande préoccupation&lt;/em&gt;&quot;, a déclaré Richard Grainger, un expert de pêches à la FAO et un des responsables éditoriaux du rapport. &lt;em&gt;&quot;Le pourcentage de surexploitation doit régresser, même s'il semble que nous ayons atteint un plateau&quot;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des pistes pour préserver la ressource&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Parmi les pistes envisagées pour mieux gérer&amp;nbsp;cette ressource, le rapport examine :&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;la possibilité de&amp;nbsp;&lt;strong&gt;mesures commerciales contre la pêche illicite &lt;/strong&gt;(estimée à&amp;nbsp;10 à 23,5 milliards de dollars par an), non déclarée et non réglementée (INN).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;la création&amp;nbsp;d'un &lt;strong&gt;registre mondial des navires de pêche&lt;/strong&gt;, qui passerait par l'attribution&amp;nbsp;d'un «numéro d'identification unique» à vie à chaque navire, indépendamment des changements de propriétaire ou de pavillon ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;une&lt;strong&gt; approche écosystémique des pêches&lt;/strong&gt;, c'est-à-dire une approche intégrée conjuguant les objectifs de la société et la situation des ressources halieutiques et de leur environnement naturel et humain. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
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        <author>
            <name>Momo</name>
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        <title>Economie</title>
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        <updated>2010-11-15T15:55:18+01:00</updated>
        <published>2010-11-15T15:55:18+01:00</published>
        <summary>   La FAO sort un guide agricole pour l’Afrique         Publié le lundi 15...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oulmahomet.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;FontArticleMainTitle&quot; style=&quot;font-size: x-large; color: #000000;&quot;&gt;La FAO sort un guide agricole pour l’Afrique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;FontArticleSource&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;FontArticleSource&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;FontArticleSource&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Publié le lundi 15 novembre 2010 &amp;nbsp; |&amp;nbsp; &lt;strong&gt; Autre presse&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;table border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; width=&quot;1&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt; &lt;a href=&quot;http://news.abidjan.net/photos/photo.asp?id=45317&quot;&gt; &lt;img src=&quot;http://news.abidjan.net/photos/photos/Igname1.jpg&quot; border=&quot;1&quot; alt=&quot;Alimentation&quot; hspace=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td width=&quot;0&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;div class=&quot;FontArticleSource&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;© Autre presse  par DR&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;FullArticleTexte&quot; style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Lesafriques - La ruée vers l’agriculture  dans le continent africain est devenue une réalité. Si les autochtones  maîtrisent les conditions pédologiques et climatiques de leurs terroirs  respectifs, il est aujourd’hui utile de renseigner les exploitants un  calendrier cultural d’ensemble. La FAO vient de lancer, jeudi 11  novembre, un guide de référence pour 43 grands pays d’Afrique FAO  précisant les déterminants d’une agriculture optimum en Afrique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les experts de la FAO (Food and Agriculture Organization of the United  Nations) viennent au secours des agriculteurs africains. Ils viennent de  mettre en ligne cultures un guide portant sur différentes types de  spéculations, allant des haricots à la betterave, en passant par le blé,  la pastèque, … soit au total plus de 130 cultures. Destiné à l’ensemble  des donateurs, organismes, vulgarisateurs gouvernementaux et  organisations non gouvernementales qui travaillent avec les agriculteurs  sur le continent africain, il ambitionne d’optimiser les résultats du  secteur. Aussi, il donne des conseils, non seulement sur les cultures,  mais aussi sur les variétés de semences testées les mieux adaptées aux  chaque zone. Shivaji Pandey, directeur de la Division FAO de la  production végétale et de la protection des plantes, a confirmé que : «  Les semences sont déterminantes pour affronter le double enjeu de  l’insécurité alimentaire et du changement climatique. Le bon choix de  cultures et de semences est crucial à la fois pour améliorer les moyens  d’existence des ruraux pauvres et des affamés et pour faire face au  changement climatique ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un outil commode&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Selon les initiateurs de ce projet, le calendrier cultural de la FAO est  particulièrement utile en cas d’urgence (sécheresses ou inondations) ou  pour les efforts de réhabilitation faisant suite à une catastrophe  naturelle ou causée par l’homme. Quant à son accessibilité, ils  soutiennent que cet outil, qui couvre 283 zones agro-écologiques, est en  ligne et apporte des renseignements sur chaque pays couvert (juste en  cliquant dessus).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les observateurs jugent ce référentiel d’autant plus pertinent que  l’accroissement mondial des rendements, enregistré au cours des 10  dernières années, est imputable pour moitié à l’amélioration de la  qualité des semences, et pour moitié à de meilleures pratiques de  gestion de l’eau et de l’irrigation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D. MBaye&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Jeunes de Normandie</name>
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        <title>Mondialisation et Mondialisme par Michel de Poncins</title>
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        <id>tag:jpf-normandie.hautetfort.com,2010-11-11:2982034</id>
        <updated>2010-11-11T08:25:09+01:00</updated>
        <published>2010-11-11T08:25:09+01:00</published>
        <summary>  Il faut distinguer avec soin les deux notions qui sont contradictoires. La...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jpf-normandie.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il faut distinguer avec soin les deux notions qui sont contradictoires. La mondialisation est la généralisation dans le monde entier de la libre circulation des biens. C'est la liberté du commerce, droit fondamental auquel les États ne doivent mettre aucun obstacle, que ce soit sous forme de droits de douane ou de réglementations. Est-ce une nouveauté ? Nullement : la route de la soie, le commerce des épices représentaient la mondialisation à la mesure des techniques de l’époque.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Actuellement, les gens ont l'impression que la mondialisation se développe trop vite, ce qui est un simple effet d'optique : en 1913, la part du commerce international était de 9% dans l’économie générale et elle est de 15 % environ aujourd’hui, ce qui n’est pas une augmentation considérable. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La mondialisation est vraiment un bienfait, en particulier pour les pauvres, et l'effet d'enrichissement venant de ce commerce étendu à toute la planète est considérable. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Venons-en au mondialisme qui est tout le contraire. C'est l'asservissement d'un grand nombre de pays et même, in fine, de la planète entière à un ensemble de forces qui gouvernent d'une façon quasi totalitaire à leur profit et pour leur bon plaisir. Le mondialisme a de multiples relais. L'Europe qui se met en place contre la volonté affichée de beaucoup de peuples est un échelon avancé de ce mondialisme avec ses multiples structures. L'objectif clairement proclamé des Eurocrates est bien la disparition des nations.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L'ONU est la clef de voûte de l'ensemble mondialiste et se décline dans une foule de bureaucraties gigantesques qui travaillent pour leur compte propre en quasi indépendance : FAO, UNESCO, OMC, CITES, OMS. Mais à côté de ces vraies « Seigneuries », il est une quantité d'autres « bourreaucraties ». Un coup d'œil sur Google révèle leur liste épouvantable et l'impossibilité de les dénombrer ; elles répondent à des étiquettes diverses : agences, instituts, programmes, hauts commissariats, fonds de ceci ou de cela. La prolifération des structures bouillonne de haut en bas et aussi latéralement ; chaque « bourreaucratie » a ses propres dépendances.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>jopi01</name>
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        <title>Les CHIFFRES qui marquent :</title>
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        <updated>2010-10-08T23:07:00+02:00</updated>
        <published>2010-10-08T23:07:00+02:00</published>
        <summary>     7,8 millions de personnes, soit 13 % de la  population des ménages,...</summary>
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          &lt;ul&gt;&lt;li style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;Style6&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.maire-info.com/article.asp?param=12987&amp;amp;PARAM2=PLUS&quot;&gt;7,8 millions de personnes, soit 13 % de la  population des ménages, vivent en dessous du seuil de pauvreté (949  euros par mois) en 2008&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;En 2008, selon l’enquête &quot;Revenus fiscaux et sociaux&quot; publiée  aujourd’hui par l’INSEE (1), «le niveau de vie médian s’élève à 19.000  euros annuels en France métropolitaine, soit une progression en euros  constants de 1,7% en un an. Les 10% des personnes les plus modestes ont  un niveau de vie annuel inférieur à 10.520 euros tandis que pour les 10%  les plus aisées, ce niveau est d’au moins 35.550 euros, soit 3,4 fois  plus».&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;362 126 euros :&lt;/strong&gt; C'est le remboursement moyen qu'ont obtenu 1 169 heureux contribuables, sur un total de 18 764 &lt;strong&gt;bénéficiaires du bouclier fiscal en 2009&lt;/strong&gt;. Ce sont les plus fortunés, dont le patrimoine assujetti à l'impôt de solidarité sur la fortune est supérieur à 16 millions d'euros, qui ont empoché le gros lot. &lt;strong&gt;679 millions d'euros ont été restitués contre 585 millions en 2008.&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;925&amp;nbsp;millions de personnes souffrent de la faim en 2010&lt;/strong&gt;, estime la  FAO. Ce nombre est en repli par rapport au pic atteint l'an dernier.  Reste que les personnes sous-alimentées sont plus nombreuses aujourd'hui  qu'il y a quinze ans. &lt;em&gt;Alternatives Economiques &lt;/em&gt; n° 295 -  octobre 2010.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;/ul&gt;
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            <name>L'auteur</name>
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        <title>L'horticulture urbaine pourrait être une solution pour nourrir les grandes villes de la planète</title>
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        <updated>2010-10-01T13:02:00+02:00</updated>
        <published>2010-10-01T13:02:00+02:00</published>
        <summary>    D'ici à 2025, plus de la moitié de la population du monde en...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lesinfosvertes.hautetfort.com/media/00/02/1596201514.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2673628&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://lesinfosvertes.hautetfort.com/media/00/02/2296495471.jpg&quot; alt=&quot;669fbd8d01.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;D'ici à 2025, plus de la moitié de la population du monde en développement, estimée à 3,5 milliards d'habitants, vivra dans les villes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;fullstory&quot;&gt;Pour les décideurs et les urbanistes des pays pauvres, des villes plus vertes pourraient être le moyen de garantir une alimentation sûre et nutritive et des moyens d'existence durables, selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (&lt;a href=&quot;http://www.fao.org/index_fr.htm&quot;&gt;FAO&lt;/a&gt;). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les cultures maraïchères reléguées au&amp;nbsp;loin&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;A mesure que les villes s'étendent, les précieuses terres arables disparaissent pour faire place aux logements, à l'industrie et aux infrastructures, et les cultures maraîchères sont reléguées de plus en plus loin dans les zones rurales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les coûts de transport, conditionnement et réfrigération, le mauvais état des routes de campagne et les fortes pertes dues au transport aggravent la pénurie et renchérissent le prix des fruits et légumes sur les marchés urbains.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&quot;Les villes ont toujours été des lieux d'opportunités, d'emplois et de niveaux de vie améliorés&quot;, &lt;/em&gt;explique Shivaji Pandey, directeur de la Division de la production végétale et de la protection des plantes de la FAO. &quot;&lt;em&gt;Mais dans de nombreux pays en développement, la croissance de la population urbaine n'est pas due à l'essor économique mais aux taux élevés de natalité et à l'afflux massif de ruraux cherchant à échapper à la faim, à la pauvreté et à l'insécurité&quot;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 2020, 1,4 milliard de pauvres dans les villes&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;D'ici à 2020, le pourcentage de population urbaine vivant dans la pauvreté pourrait atteindre 45 pour cent, soit 1,4 milliard d'êtres humains, selon la FAO.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D'ici là, 85% des pauvres d'Amérique latine et près de la moitié de ceux d'Afrique et d'Asie seront concentrés dans les villes et les mégapoles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les mégapoles du futur, un cauchemar pour les gouvernants&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Ce phénomène, dénommé 'la nouvelle bombe population' est un cauchemar pour la gouvernance : des villes tentaculaires, dégradées et appauvries abritant des taux élevés de groupes vulnérables, exclus de la société, jeunes et sans emploi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'enjeu consiste à détourner l'urbanisation actuelle de son chemin non durable au profit de villes plus vertes qui soient synonymes pour leurs habitants de choix, d'opportunités et d'espoir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une solution : l'horticulture urbaine et périurbaine, selon la FAO.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pratiquer l'agriculture dans les villes et alentour n'a rien de nouveau. La cité Inca du Machu Picchu au Pérou comprenait une zone réservée aux habitations et une zone de terrasses aménagées pour une agriculture intensive&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'horticulture urbaine, un moyen de sortir de la pauvreté ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La FAO estime que 130 millions de citadins en Afrique et 230 millions en Amérique latine pratiquent l'agriculture, et principalement l'horticulture, pour nourrir leurs familles ou pour tirer des revenus de la vente de leurs produits.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&quot;L'horticulture urbaine offre un moyen de sortir de la pauvreté&quot;, &lt;/em&gt;affirme M. Pandey, citant ses frais de démarrage faibles, ses cycles de production courts et ses rendements élevés par rapport au temps de travail, à la superficie et aux besoins d'arrosage.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les régimes urbains riches en graisses et en sucres bon marché sont responsables de l'augmentation de l'obésité, de l'excès de poids et des maladies chroniques liées à l'alimentation, comme le diabète.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cultiver des fruits et des légumes, les sources naturelles les plus riches en micronutriments, dans et autour des villes permet d'approvisionner les citadins pauvres en produits frais et nutritifs et améliore leur accès économique à la nourriture.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De nombreux pays intéressés&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Au cours des dix dernières années, les gouvernements de vingt pays ont sollicité l'assistance de la FAO pour vaincre les réticences et fournir des incitations, des intrants et une formation aux jardiniers urbains à faible revenu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La FAO a également livré des outils, des semences et une formation dans plus de 30 pays pour créer des milliers de potagers scolaires, un moyen sûr de promouvoir la nutrition infantile.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des mégapoles en plein essor d'Afrique de l'Ouest et centrale aux bidonvilles de Managua, de Caracas et de Bogotá, la FAO a aidé les gouvernements à promouvoir la culture maraîchère commerciale irriguée dans la périphérie des villes, la création de micro-potagers hors-sol dans les bidonvilles et des toits végétalisés dans les centres-villes densément peuplés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aujourd'hui, Kinshasa produit 65% de ses légumes&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;En République démocratique du Congo, la FAO a dispensé des conseils sur la régularisation des titres de propriété de jardins cultivés occupant 1 600 hectares, où travaillent 20 000 cultivateurs à plein temps dans cinq villes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le projet a permis d'introduire des variétés horticoles améliorées, d'installer ou de réhabiliter 40 structures d'irrigation, augmentant de ce fait la disponibilité en eau tout au long de l'année.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour garantir la qualité et l'innocuité de la production, 450 associations de cultivateurs ont été formées aux bonnes pratiques agricoles, y compris à l'utilisation d'engrais biologiques et de bio-pesticides.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A travers ses jardins maraîchers, la capitale, Kinshasa, produit aujourd'hui de 75 000 à 85 000 tonnes de légumes par an, qui couvrent 65% de ses besoins.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Momo</name>
            <uri>http://oulmahomet.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Enquête</title>
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        <updated>2010-05-31T17:26:40+02:00</updated>
        <published>2010-05-31T17:26:40+02:00</published>
        <summary>   Les insectes, bifteck de l'avenir                 | 31.05.10 |...</summary>
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          &lt;h1 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Les insectes, bifteck de l'avenir&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;dateline&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;position: relative; top: 1px;&quot; alt=&quot;LEMONDE&quot; title=&quot;LEMONDE&quot; src=&quot;http://www.lemonde.fr/medias/www/1.2.287/img/lgo/lemonde_source.png&quot; /&gt; | 31.05.10 |&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;dateline&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;dateline&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;LM_atome&quot;&gt; &lt;div class=&quot;LM_atome_illustration&quot; style=&quot;width: 512px;&quot;&gt; &lt;div class=&quot;LM_image&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s1.lemde.fr/image/2010/05/31/512x256/1365737_3_d0c5_substituer-des-larves-a-la-viande-ou-au-poisson.jpg&quot; alt=&quot;Substituer des larves à la viande ou au poisson est une des pistes envisagées par les Nations unies pour nourrir 9 milliards de personnes à l'horizon 2050.&quot; title=&quot;Substituer des larves à la viande ou au poisson est une des pistes envisagées par les Nations unies pour nourrir 9 milliards de personnes à l'horizon 2050. | AFP/MARIO TAMA&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;LM_imageSource&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;AFP/MARIO TAMA&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;LM_caption&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Substituer des larves à la viande ou au poisson est une des pistes envisagées par les Nations unies pour nourrir 9 milliards de personnes à l'horizon 2050.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;!--/tpl:atome/illustration/tpl-bloc_contenu.html.php--&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;firstLine&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;firstLine&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;B&lt;/span&gt;rochettes de sauterelles, criquets sauce piquante, purée de punaises d'eau géantes, larves frites, scorpions au chocolat... Le menu n'est a priori pas très ragoûtant, mais il faudra peut-être vite s'y habituer. Le développement de la consommation d'insectes comme substitut de la viande ou du poisson fait partie des pistes étudiées très sérieusement par plusieurs experts, dont ceux de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), pour assurer la sécurité alimentaire mondiale dans les décennies à venir. La FAO est en train d'élaborer des recommandations, et devrait, avant la fin 2010, encourager officiellement ses Etats membres à &lt;em&gt;&quot;maintenir et développer&quot;&lt;/em&gt; leur consommation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L'entomophagie présente, selon ses promoteurs, de multiples avantages. Les qualités nutritionnelles des insectes sont grandes. Ils contiennent des protéines, des lipides, des minéraux (zinc, fer), des vitamines, parfois plus que la viande ou le poisson. Et ils ont un bien meilleur rendement que le bétail traditionnel. &lt;em&gt;&quot;Il faut 10 kg de nourriture végétale pour produire 1 kg de boeuf,&lt;/em&gt; explique &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/a574/arnold-van.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Arnold Van&lt;/a&gt; Huis, entomologiste à l'université de Wageningen (Pays-Bas). &lt;em&gt;Alors qu'il en faut seulement un ou deux pour les insectes comestibles.&quot;&lt;/em&gt; Ils ont également besoin de beaucoup moins d'eau. Or 70 % des terres arables et 9 % de l'eau douce sont aujourd'hui consacrées à l'élevage, qui est en outre responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre, selon la FAO. Quant aux poissons sauvages, ils sont souvent surexploités. Et les poissons d'élevage sont nourris avec... du poisson sauvage. Comment nourrir, dans ces conditions, les 9 milliards d'habitants de la planète en 2050 ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Nous avons besoin de sources de protéines alternatives, et les insectes en sont une&quot;&lt;/em&gt;, estime &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/8245/paul-vantomme.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Paul Vantomme&lt;/a&gt;, du département forêt de la FAO. Disponibles en grande quantité à l'état sauvage, ils sont aussi faciles à élever, car ils peuvent se reproduire rapidement dans des espaces fermés (le confinement permet de prévenir d'éventuelles pollutions). Les espèces les plus productives pourraient donc devenir une sorte de &quot;mini-bétail&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Reste à lever l'obstacle du dégoût irrépressible qui s'empare du mangeur à la perspective de croquer une tarentule, même frite. &lt;em&gt;&quot;Il existe un rejet dans l'inconscient collectif,&lt;/em&gt; constate &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/6cc3/romain-garrouste.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Romain Garrouste&lt;/a&gt;, entomologiste au Muséum national d'histoire naturelle. &lt;em&gt;Insectes et araignées sont perçus comme sales, grouillants, vecteurs de maladies, destructeurs de récoltes&lt;/em&gt;&lt;em&gt;.&quot;&lt;/em&gt; Cela bien que beaucoup soient utiles (pour la pollinisation ou la fertilisation des sols) et constituent un élément-clé de notre écosystème.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cette répulsion est d'ailleurs loin d'être universellement partagée. Quelque 1 400 espèces sont consommées en Afrique, en Asie, et en Amérique latine : larves de coléoptères, fourmis, chenilles, criquets, chrysalides des vers à soie, punaises, cigales, grillons, araignées, scorpions... (Avis aux amateurs, cependant, comme pour les champignons ou les végétaux, tous les insectes ne sont pas comestibles.) La Chine, le Japon, la Thaïlande, l'Afrique du Sud, le Mexique figurent parmi les plus importants consommateurs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Dans certains cas, il s'agit de plats de fête ou d'amuse-gueules très appréciés, dans d'autres les insectes&lt;/em&gt; &lt;em&gt;sont nécessaires à la survie,&lt;/em&gt; souligne &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/a431/nicolas-cesard.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Nicolas Césard&lt;/a&gt;, ethnologue, spécialiste des relations entre hommes et insectes. &lt;em&gt;Parfois, comme à Bali, les gens qui ont les moyens d'acheter autre chose s'en détournent, mais ce n'est pas toujours le cas.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;D'autres ne peuvent plus les consommer. &lt;em&gt;&quot;En cas de grosse attaque de criquets pèlerins, les Africains ne peuvent pas récupérer ces protéines abondantes à cause des traitements insecticides massifs, qui sont de toute façon appliqués trop tard pour empêcher la destruction des récoltes&quot;&lt;/em&gt;, observe &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/cd8e/elisabeth-motte-florac.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Elisabeth Motte-Florac&lt;/a&gt;, ethno-pharmacologue à l'université Montpellier-I.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Une décrue contre laquelle les Etats concernés devraient lutter, selon M. Vantomme. &lt;em&gt;&quot;L'élevage d'insectes pourrait fournir des aliments, mais aussi du travail dans les sociétés rurales&quot;&lt;/em&gt;, estime M. Vantomme, qui cite l'exemple du Laos, où cette activité se développe.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les spécialistes espèrent aussi progresser dans les pays occidentaux. Tout est selon eux une question de &lt;em&gt;&quot;psychologie&quot;&lt;/em&gt;. &lt;em&gt;&quot;Il suffit de goûter pour recommencer&quot;&lt;/em&gt;, disent les amateurs. Pourquoi délaisser les insectes quand on consomme du miel, des escargots, des grenouilles ou des huîtres ? Leur saveur est souvent comparée à celle des fruits de mer ou des noisettes. Dans l'Antiquité, les Romains appréciaient les chenilles. D'ailleurs, nous consommons déjà involontairement 500 g en moyenne de résidus d'insectes par an, dans le pain, les jus de fruit...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais le tabou est grand, et les petites entreprises qui tentent d'investir ce créneau cherchent à le contourner. En Grande-Bretagne, Edible (&lt;a href=&quot;http://www.edible.com/&quot; target=&quot;_new&quot;&gt;www.edible.com&lt;/a&gt;) joue sur l'aspect ludique, rare et haut de gamme de ses produits (toffee au scorpion, fourmis géantes toastées...). Aux Pays-Bas, la petite société &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/cd47/bugs-organic.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Bugs Organic&lt;/a&gt; Food commercialise des barres de müesli aux vers de farine (larves de coléoptère), ainsi que des boulettes et des nuggets au poulet et aux vers, dans lesquels l'insecte &quot;disparaît&quot;. Les produits respectent les normes sanitaires du pays.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Je crois beaucoup aux insectes comme nourriture durable,&lt;/em&gt; dit &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/6ee3/marian-peters.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Marian Peters&lt;/a&gt;, chef de projet de la société. &lt;em&gt;Le gouvernement nous soutient financièrement, car nous avons une grosse industrie agroalimentaire, et le pays veut rester en avance.&quot;&lt;/em&gt; La production reste marginale. D'autres sociétés néerlandaises travaillent sur l'extraction des protéines des insectes, qui pourraient être intégrées à des aliments plus acceptables par les non-entomophages.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Autre potentiel considérable : utiliser le &quot;mini-bétail&quot; pour alimenter le gros. &lt;em&gt;&quot;Les insectes pourraient par exemple remplacer les huiles et farines de poissons sauvages dans l'alimentation des poissons d'élevage&quot;&lt;/em&gt;, affirme M. Vantomme. Bien que peu connue, la pratique existait en France jusqu'aux années 1980, sur les bords de la Saône, où les éphémères, de petits insectes volants, étaient récoltés et utilisés dans les rations animales. Des essais très concluants ont en outre déjà eu lieu dans des élevages porcins.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;S'il sait que beaucoup reste à faire, M. &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/2d2e/van-huis.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Van Huis&lt;/a&gt; demeure très optimiste sur l'avenir de la consommation &lt;em&gt;&quot;directe ou indire&lt;/em&gt;&lt;em&gt;cte&quot;&lt;/em&gt; d'insectes. &lt;em&gt;&quot;Nous avons déjà beaucoup progressé en termes de sensibilisation depuis dix ans&quot;&lt;/em&gt;, affirme le chercheur. Un premier congrès international consacré à l'entomophagie pourrait avoir lieu en 2012.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;lien&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;author&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Gaëlle Dupont&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>mpep59sud</name>
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        <title>Journée internationale des luttes paysannes</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://mpep59sud.hautetfort.com/archive/2010/04/11/journee-internationale-des-luttes-paysannes.html" />
        <id>tag:mpep59sud.hautetfort.com,2010-04-13:2697636</id>
        <updated>2010-04-13T00:14:00+02:00</updated>
        <published>2010-04-13T00:14:00+02:00</published>
        <summary>         DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE A LA SOUVERAINETÉ POPULAIRE&amp;nbsp;:...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://mpep59sud.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE A LA SOUVERAINETÉ POPULAIRE&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;MOBILISATION LE 17 AVRIL 2010&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Journée internationale des luttes paysannes&lt;/em&gt; » se déroulera le 17 avril 2010, à l'initiative du mouvement paysan international &lt;em&gt;Via Campesina&lt;/em&gt;. Le 17 avril 1996, 19 paysans du Brésil étaient massacrés par la police militaire alors qu'ils réclamaient l'accès à la terre. Depuis ce jour, chaque année à la même date, des actions sont menées par des organisations paysannes, des associations, des ONG afin de demander la souveraineté alimentaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La souveraineté alimentaire est un concept développé pour la première fois par &lt;em&gt;Via Campesina&lt;/em&gt; lors du Sommet de l'alimentation organisé par la FAO (&lt;em&gt;Food and Agriculture Organization&lt;/em&gt; - Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) à Rome en 1996. Cette notion est présentée comme un droit mondial qui laisse la possibilité aux pays ou aux groupes de pays de mettre en place les politiques agricoles les mieux adaptées à leurs populations sans qu'elles aient d'impact négatif sur les populations d'autres pays.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Ainsi, &lt;em&gt;Via Campesina&lt;/em&gt; et les mouvements altermondialistes qui la soutiennent prônent un commerce mondial juste&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.m-pep.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; alt=&quot;-&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; /&gt; qui autorise des aides publiques aux paysans, à condition qu'elles ne servent pas directement ou indirectement à vendre moins cher des produits sur le marché extérieur que sur le marché national (&lt;em&gt;dumping&lt;/em&gt;),&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.m-pep.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; alt=&quot;-&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; /&gt; qui garantisse un niveau de prix agricoles suffisamment rémunérateur pour que les agriculteurs pauvres puissent investir et sortir de la misère, grâce à des accords régionaux et internationaux de maîtrise de la production,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.m-pep.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; alt=&quot;-&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; /&gt; qui autorise les différents pays ou groupes de pays à mettre en place, si besoin, des barrières douanières appropriées pour développer leur propre secteur agricole,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.m-pep.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; alt=&quot;-&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; /&gt; qui considère que la satisfaction des besoins alimentaires de la totalité de l'humanité est une priorité de premier ordre et une condition principale de la paix et la démocratie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;UNE MONDIALISATION À MARCHE FORCÉE DE L'AGRICULTURE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;A l'inverse, les politiques agricoles internationales sont définies par les grandes puissances occidentales, au premier rang desquelles les Etats-Unis et l'Union européenne. L'objectif est triple.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Premièrement&lt;/strong&gt;, il s'agit d'écouler la surproduction sur les marchés d'exportation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Deuxièmement&lt;/strong&gt;, de s'approvisionner à bas prix en matières premières dans le but d'augmenter les taux de profit des multinationales. Avec leur coût du travail dérisoire, les pays en développement sont une aubaine et des productions agricoles industrielles y sont développées. Les grands bénéficiaires sont les secteurs de l'agroalimentaire et de la grande distribution, qui augmentent leurs bénéfices dans des proportions incroyables. Ainsi, aux Etats-Unis, entre 1974 et 1993, le prix d'achat du café aux producteurs a diminué de près de 20%, tandis que le prix d'achat par le consommateur a augmenté de 240%. Mais, au delà de ces secteurs, les produits alimentaires à bas prix satisfont les intérêts de l'ensemble du patronat.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Selon un vieux principe énoncé par l'économiste anglais du XVIIIe siècle Adam Smith, l'un des pères fondateurs de l'économie libérale, baisser le coût de l'alimentation permet d'éviter d'augmenter les salaires des ouvriers - voire de les réduire - tout en laissant intact leur pouvoir d'achat.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;En effet, les ouvriers sont toujours bernés lorsqu'on leur promet de meilleures conditions de vie si les prix baissent. Ainsi, en 1815, le Parlement anglais, sous la pression de la noblesse terrienne, vota les &lt;em&gt;Corn Laws&lt;/em&gt;. Le principe était le suivant&amp;nbsp;: lors des bonnes récoltes, les droits de douane étaient relevés, et ils étaient abaissés lors des mauvaises. Cette loi permettait à la gentry de s'assurer des revenus réguliers. Le &lt;em&gt;Political Economy Club&lt;/em&gt;, fondé par David Ricardo et ses amis, défendait les intérêts de l'industrie, donc, à l'époque, du libre-échange. Ricardo a développé la théorie dite des «&amp;nbsp;&lt;em&gt;avantages comparatifs&lt;/em&gt; »&amp;nbsp;: chaque pays doit se spécialiser dans ce qu'il sait le mieux faire. Exemple&amp;nbsp;: le Portugal dans le vin et l'Angleterre dans l'industrie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Avec le libre-échange, les industriels pourraient payer des salaires plus faibles, puisque les ouvriers paieraient moins cher les produits alimentaires. Ricardo profita des mauvaises conditions climatiques de 1845, suivies de la récolte catastrophique de pommes de terre en Irlande. Le 6 juin 1846 les &lt;em&gt;Corn Laws&lt;/em&gt; étaient abrogées et le libre-échange devint la doctrine de l'impérialisme britannique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Il avait même été annoncé aux ouvriers que du fait du libre-échange, les produits anglais seraient très demandés, ce qui entrainerait un développement de l'industrie, donc plus de travail et moins de chômage (on a vu le résultat...). Contrairement aux promesses de Ricardo, les ouvriers de l'Angleterre libérale furent tellement mal nourris qu'en 1914 l'Angleterre dut réformer un tiers des conscrits et la guerre fut faite par la classe moyenne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le troisième grand objectif&lt;/strong&gt; recherché par les pays développés est enfin de contrôler autant que possible l'alimentation, afin de conserver un levier d'action puissant sur les pays émergents et sous-développés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Concrètement, la mondialisation à marche forcée de l'agriculture - composante de la guerre économique - se fait par la suppression des réglementations et des barrières douanières, qui sont des outils que même les pays pauvres peuvent mettre en place. Pour les grandes puissances économiques, tout le jeu consistera ensuite à réclamer le libre-échange... et à s'en préserver autant que possible. Car, pour éviter une révolte de leurs agriculteurs, les pays occidentaux doivent les maintenir artificiellement compétitifs face aux productions industrielles des pays à bas niveaux de salaire. Les subventions plus ou moins déguisées permettent d'y parvenir et produisent un &lt;em&gt;dumping&lt;/em&gt; terrible pour les agricultures paysannes du Sud. Prises en étau entre deux agricultures industrielles - celle du Nord, rendue «&amp;nbsp;&lt;em&gt;compétitive&lt;/em&gt; » par les subventions, et celle du Sud, rendue compétitive par des coûts du travail dérisoires - l'agriculture non mécanisée est jetée en pâture au marché mondial. Alors qu'on produit au Nord une moyenne de 5 000 quintaux équivalent céréales par travailleur et par année, la production manuelle au Sud est de 10 quintaux. Pour mettre au pas les pays du Sud et les convertir au libre-échange, les ruses ne manquent pas. On citera les négociations de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), qui forcent chaque pays à importer 5% de chaque produit, même s'il est en situation d'excédent, ou les plans d'ajustement structurels du Fonds monétaire international (FMI), qui imposent l'abandon des cultures vivrières pour les cultures d'exportation. Le succès de ces politiques est total lorsque la prise de contrôle de ces productions se fait par des groupes étrangers, comme ce fut le cas pour le Costa-Rica. Moins de dix ans après le début d'un processus de libéralisation entamé dans les années 1980, 50% du marché agricole et 99% de la production de papaye étaient aux mains d'entreprises étrangères.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;UN DÉSASTRE SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Les conséquences des politiques libre-échangistes sont désastreuses à touts points de vue. Au niveau social, elles provoquent l'exode rural au Sud, la malnutrition, voire la famine. Au Nord, elle permettent un recul progressif, puisque la «&amp;nbsp;&lt;em&gt;règle&lt;/em&gt; » est de s'adapter coûte que coûte à la concurrence internationale, et donc de s'aligner sur le pire. Les pêcheurs européens en savent quelque chose, puisque leur part de marché s'est effondrée dans les années 1990 suite à l'intensification de la pêche d'exportation dans les pays en développement par une décision éminemment politique d'ouverture des marchés. Au niveau environnemental et sanitaires, le bilan est si accablant qu'il n'est même plus nécessaire de rappeler le lien direct entre l'agriculture intensive et la dégradation de la planète, ni de citer les nombreuses crises sanitaire comme celle de la vache folle ou de la grippe aviaire. Enfin, l'ultime conséquence de la conversion au libre-échange de l'agriculture est que le marché mondial, dans lequel chaque économie, chaque peuple, est en concurrence avec son plus proche voisin, ouvre une voie royale aux spéculateurs. Le développement de la finance n'est ni un hasard ni un phénomène naturel. Il est le produit de la dérégulation et de l'organisation planétaire du marché. La crise alimentaire de 2008, principalement due aux mouvements spéculatifs sur les matières premières agricoles, est elle aussi une conséquence directe du libre-échange. Elle vient s'ajouter à un passif terrible et prouve s'il en était besoin qu'il faut en finir au plus vite avec ce système.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;FAIRE DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE UNE COMPOSANTE DE LA SOUVERAINETÉ POPULAIRE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Le M'PEP partage la vision de l'agriculture portée par &lt;em&gt;Via Campesina&lt;/em&gt; et considère que la souveraineté et la sécurité alimentaires sont une composante incontournable de la souveraineté populaire que nous revendiquons. En effet, l'alimentation est un droit fondamental et une nécessité vitale pour les citoyens. Mais le droit à l'emploi et à une vie descente est également indispensable, et en est même la condition. La souveraineté doit donc être totale&amp;nbsp;: alimentaire, environnementale, sociale, industrielle... En définitive, c'est bien la souveraineté populaire, incarnée dans la souveraineté nationale, que nous devons réclamer, à savoir le droit pour les peuples de décider librement de leur avenir, et non d'en confier le soin aux multinationales et à la finance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Cela permettra à chaque pays de maîtriser leur foncier agricole. En effet, des millions d'hectares de terres agricoles sont accaparées (louées ou achetées) dans les pays pauvres, particulièrement en Afrique, par des firmes multinationales et des puissances étrangères (par exemple la Chine), pour y pratiquer des cultures intensives mécanisées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Il ne faut pas se leurrer, soit ces productions serviront à la consommation alimentaire de la Chine dont une grande partie du territoire n'est pas fertile, soit à leur exportation afin de concurrencer les agricultures européennes, nord américaines et... africaines&amp;nbsp;! Non seulement les Africains n'y gagneront rien, mais ils y perdront. Il existe le même phénomène en Ukraine où des milliers d'hectares sont achetés par des investisseurs étrangers, européens ou autres. La productivité est énorme du fait de la richesse du sol (l'Ukraine est le grenier de la Russie où le Père Goriot de Balzac voulait aller acheter du blé) et les agriculteurs très performants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Le M'PEP propose un ensemble de mesures permettant à chaque peuple de la planète de conquérir leur souveraineté populaire et nationale&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.m-pep.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; alt=&quot;-&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; /&gt; des mesures protectionnistes dans le cadre de la Charte de la Havane, ce qui impose de sortir de l'OMC,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.m-pep.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; alt=&quot;-&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; /&gt; dans l'immédiat la désobéissance européenne, avant une éventuelle sortie de l'Union européenne, pour refuser l'eurolibéralisme et, en particulier, pour changer radicalement de politiques agricoles (interdiction des Organismes génétiquement modifiés, soutien à l'agriculture durable, relocalisations...), ce qui ne peut se faire dans le cadre de l'actuelle Politique agricole commune,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.m-pep.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; alt=&quot;-&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; /&gt; le droit opposable à l'emploi,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.m-pep.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; alt=&quot;-&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; /&gt; le démantèlement des marchés financiers, la fermeture de la Bourse de manière à stopper la dictature de la finance et la spéculation, notamment sur les matières premières alimentaires, la reprise en main de la création monétaire et des banques,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.m-pep.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; alt=&quot;-&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; /&gt; l'annulation de la dette des pays les plus pauvres et la reconnaissance de la dette écologique qu'a contracté le Nord vis-à-vis du Sud.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://viacampesina.org/fr/&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La terre agricole doit être protégée et défendue. Ainsi, en France, se développent dans plusieurs départements des collectifs qui tentent de faire des inventaires du foncier agricole qui se trouve menacé par toutes sortes de projets urbains, implantation de zone commerciale, émergence de pôles ludiques touristiques... Le M'PEP soutient ces initiatives. Ne pourrait-on pas envisager un service public régional, départemental et/ ou communal de préservation du patrimoine agricole&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Le M'PEP propose un en semble de mesures permettant à chaque peuple de conquérir leur souveraineté populaire et nationale. C'est sur ces bases que le M'PEP appelle à participer aux mobilisations locales organisées le 17 avril 2010.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Pour connaître la liste des mobilisations&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://viacampesina.org/fr/&quot;&gt;http://viacampesina.org/fr/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Momo</name>
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        <title>Afrique Subsaharienne</title>
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        <updated>2010-03-11T13:50:21+01:00</updated>
        <published>2010-03-11T13:50:21+01:00</published>
        <summary>    Des promesses à confirmer                     Par Michael Pauron...</summary>
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          &lt;h1&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Des promesses à confirmer&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/h1&gt; &lt;!-- Boite a outil r�duite + auteur --&gt; &lt;div id=&quot;boiteoutil2&quot;&gt; &lt;div class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;source&quot;&gt;Par Michael Pauron&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;source&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;pictoBoiteOutil2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Articles/Dossier/ARTJAJA2564p095-096.xml0/bad-importation-agriculture-engraisdes-promesses-a-confirmer.html#&quot; onclick=&quot;document.getElementById('envoyer').style.display = 'block';&quot; title=&quot;Envoyer l'article&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;!-- AddThis Button BEGIN --&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ addthis_pub  = 'JA'; //]]&gt; &lt;/script&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot; src=&quot;http://s7.addthis.com/js/152/addthis_widget.js&quot;&gt; &lt;/script&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;envoyer2&quot; class=&quot;formMessage&quot; style=&quot;display: none;&quot;&gt; &lt;div class=&quot;contenuFormMessage&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Fermer&quot; href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Articles/Dossier/ARTJAJA2564p095-096.xml0/bad-importation-agriculture-engraisdes-promesses-a-confirmer.html#&quot; 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src=&quot;http://www.jeuneafrique.com/photos/009032010104033000000offensive-agricole-dakar.jpg&quot; alt=&quot;Lancement de la Grande offensive agricole pour la nourriture et l'abondance à Dakar, en avril 2008&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;350&quot; /&gt; Lancement de la Grande offensive agricole pour la nourriture et l'abondance à Dakar, en avril 2008 &lt;span class=&quot;copyright&quot;&gt;© AFP&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;chapo&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;chapo&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Deux ans après les émeutes de la faim, les aides massives, publiques et internationales, pour relancer la production n’ont pas encore tout réglé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Au premier abord, la situation sénégalaise n’a guère évolué depuis les émeutes de la faim qui avaient secoué la capitale en mars&amp;nbsp;2008 et les promesses d’un pays autosuffisant d’ici à 2011. Les importations de riz ont en effet atteint 700 000&amp;nbsp;tonnes en 2009, contre 600 000 avant la crise. Dakar n’est pas la seule capitale à souffrir du même constat : selon la FAO, l’Afrique de l’Ouest, qui importait 6&amp;nbsp;millions de tonnes de riz – aliment de base dans une majorité de pays – en 2001, pourrait en importer 11&amp;nbsp;millions de tonnes en 2010, alors que les cours mondiaux plafonnent en moyenne 30&amp;nbsp;% au-dessus du niveau d’avant la crise. La situation n’est pas mieux au Maghreb, où les importations montent en flèche. Malgré une augmentation de 19,7&amp;nbsp;% des récoltes vivrières sur le continent pour la campagne 2008-2009, «&amp;nbsp;l’Afrique ne pourra nourrir que la moitié de sa population d’ici à 2015&amp;nbsp;», prévoit la Banque africaine de développement (BAD).La question se pose : qu’ont réellement fait les pays depuis deux ans ? Surtout qu’à l’image de la BAD les bailleurs de fonds internationaux ont opéré un virage à 180°, hissant le développement agricole en priorité des priorités. Pour contribuer à assurer la sécurité alimentaire, la BAD a débloqué en 2008 près de 800&amp;nbsp;millions de dollars à court terme et 2,2&amp;nbsp;milliards à plus long terme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’État sénégalais, pour tenter d’endiguer sa dépendance aux importations et à la volatilité des prix, a massivement subventionné le riz importé (200&amp;nbsp;milliards de F CFA) et incité la production nationale à travers le plan Goana, la «&amp;nbsp;Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance&amp;nbsp;». Les 345&amp;nbsp;milliards de F CFA réservés ont permis le financement des intrants (semences, engrais), de matériel (tracteurs…), d’équipements agricoles de récolte et de post-récolte… La production de riz a bien augmenté, avec 500 000&amp;nbsp;tonnes au lieu de 250 000, mais les infrastructures manquent encore.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;«&amp;nbsp;On estime que 40&amp;nbsp;% des produits agricoles sont perdus faute de stockage et de transport&amp;nbsp;», précise Thierry Tanoh, vice-président Afrique subsaharienne de la Société financière internationale (IFC). Ainsi, la quantité produite n’est pas toujours le problème, et le manque de routes, de stockages, d’accès aux intrants et de coopératives pour collecter les récoltes ralentit l’accès à l’autosuffisance alimentaire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/photos/009032010103709000000encadre-prix-alimentaires.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.jeuneafrique.com/photos/009032010103709000000encadre-prix-alimentaires.jpg&quot; height=&quot;170&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Exportateurs brésiliens&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le constat est le même au Bénin. Malgré le Projet d’appui à la croissance économique rurale (le Pacer) lancé en 2008 avec 47,78&amp;nbsp;millions de dollars dédiés aux mêmes leviers que la Goana et avec l’objectif d’autosuffisance en 2011, le pays importe encore 40&amp;nbsp;% de sa consommation (contre 70&amp;nbsp;% auparavant).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En Côte d’Ivoire, «&amp;nbsp;la situation est pire qu’avant, remarque ainsi Augustin Serikpa, président de l’association Protection des consommateurs pour mieux vivre. Le pays importe toujours 60&amp;nbsp;% de ses besoins alimentaires&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;Il ne suffit pas de produire, encore faut-il pouvoir accéder au marché&amp;nbsp;», conclut-il. Le&amp;nbsp;Projet de réhabilitation agricole et de réduction de la pauvreté, financé à hauteur de 25,63&amp;nbsp;millions de dollars par la BOAD, le Fida et l’État, doit répondre à cet enjeu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le revirement des bailleurs internationaux (financements massifs dans l’agriculture vivrière) a probablement été insufflé par un modèle qui commence à faire école, le Malawi. Alors qu’en 2005 il avait dû faire appel à de l’aide extérieure en important 400 000 tonnes de maïs pour lutter contre une famine qui menaçait 5&amp;nbsp;millions d’habitants (sur 12&amp;nbsp;millions), il est devenu, deux ans plus tard, exportateur net de céréales (321 000 tonnes de maïs exportées en 2007). En subventionnant 1,4&amp;nbsp;million d’agriculteurs et en allouant 14&amp;nbsp;% de son PIB au secteur agricole, le Malawi a fait passer la production de 1,6&amp;nbsp;million de tonnes à 3,6&amp;nbsp;millions tonnes, pour un investissement de 53&amp;nbsp;millions d’euros. En 2009, la croissance économique du Malawi a atteint 7&amp;nbsp;%, principalement grâce au dynamisme de son agriculture.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Politique volontariste&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En outre, malgré l’augmentation des prix internationaux des engrais, obligeant le Malawi à débourser 110&amp;nbsp;millions d’euros, les protections douanières mises en place pour préserver sa production nationale ont permis au pays d’exporter pour 160&amp;nbsp;millions de dollars de maïs et d’apporter une aide en céréales à ses voisins en 2009. Depuis, le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie, entre autres, sont venus prendre exemple.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Si le recours massif aux fertilisants doit s’accompagner d’investissements à plus long terme sur les infrastructures, la recherche, ou encore la formation, le retour d’un État protecteur qui met le secteur agricole au cœur de sa politique est incontournable. Le cas malgache est un autre exemple : la révolution verte inspirée par l’ancien président Marc Ravalomanana a permis au pays, qui importait 100 000 tonnes de riz par an, d’atteindre l’équilibre grâce notamment à l’augmentation en un an et demi de 30&amp;nbsp;% de sa production…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ces trente dernières années, la part des investissements dédiée au secteur agricole a chuté de 19&amp;nbsp;% à 5&amp;nbsp;%. Mais lors de la conférence de Maputo en 2008, les États africains se sont engagés à les relever à au moins 10&amp;nbsp;% de leur budget. Les solutions semblent donc à portée de main, mais les faits devront maintenant suivre les discours.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Momo</name>
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        </author>
        <title>Niger  - Agriculture</title>
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        <updated>2010-03-02T12:47:35+01:00</updated>
        <published>2010-03-02T12:47:35+01:00</published>
        <summary>     Menace de famine sur le Niger...</summary>
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          &lt;div class=&quot;titreune1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;titreune2&quot;&gt;Menace de famine sur le Niger&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;titreune1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;titreune1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;titreune1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;titreune2&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;soustitre&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;soustitre&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Interview de Saley Amadou, représentant adjoint au Niger de la FAO&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;soustitre&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- PHOTO + CHAPEAU --&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afrik.com/local/cache-vignettes/L110xH164/arton19114-a44bc.jpg&quot; class=&quot;photo&quot; style=&quot;height: 164px; width: 110px;&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;164&quot; width=&quot;110&quot; /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Le chef de la junte nigérienne, Salou Djibo, a annoncé dimanche «&amp;nbsp;la mise en œuvre urgente de tous les moyens pour faire face à la famine qui menace l’existence de Nigériens dans pratiquement toutes les régions&amp;nbsp;». Une déclaration qui contraste avec celle du président déchu Mamadou Tandja qui avait refusé d’évoquer, durant son mandat, les risque de pénurie alimentaire dans son pays. D’après l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la situation est critique. D’ici à trois mois, plus de 7 des 15 millions d’habitants du pays pourraient être touchés par la famine.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;table style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;!-- DOSSIER + ENGLISH --&gt; &lt;div class=&quot;boutons1&quot;&gt;&lt;!-- BEAUTE --&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- BOUTONS + INFOS --&gt; &lt;hr align=&quot;center&quot; noshade=&quot;noshade&quot; size=&quot;1&quot; color=&quot;#CCCCCC&quot; width=&quot;498&quot; /&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;map name=&quot;carte&quot;&gt; &lt;area shape=&quot;rect&quot; coords=&quot;0,0,12,12&quot; href=&quot;javascript:f_plus()&quot; alt=&quot;Augmenter la police&quot; title=&quot;Augmenter la police&quot; /&gt; &lt;area shape=&quot;rect&quot; coords=&quot;15,0,27,12&quot; href=&quot;javascript:f_moins()&quot; alt=&quot;Diminuer la police&quot; title=&quot;Diminuer la police&quot; /&gt; &lt;area shape=&quot;rect&quot; coords=&quot;33,0,44,12&quot; href=&quot;javascript:window.print()&quot; alt=&quot;Imprimer l'article&quot; title=&quot;Imprimer l'article&quot; /&gt; &lt;area shape=&quot;rect&quot; coords=&quot;51,0,62,12&quot; href=&quot;javascript:f_pop('envoyer19114.html')&quot; alt=&quot;Envoyer l'article à un ami&quot; title=&quot;Envoyer l'article à un ami&quot; /&gt; &lt;area shape=&quot;rect&quot; coords=&quot;69,0,80,12&quot; href=&quot;http://www.afrik.com/reaction19114.html&quot; alt=&quot;Réagir à l'article&quot; title=&quot;Réagir à l'article&quot; /&gt;&lt;/map&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;div class=&quot;boutons1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;pays&quot;&gt;lundi 1er mars 2010 / par Stéphanie Plasse (Source :afrik.com)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;hr align=&quot;center&quot; noshade=&quot;noshade&quot; size=&quot;1&quot; color=&quot;#CCCCCC&quot; width=&quot;498&quot; /&gt; &lt;!-- ARTICLE --&gt; &lt;div id=&quot;print&quot; class=&quot;print&quot;&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.afrik.com/article18938.html&quot; class=&quot;spip_out&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Salou Djibo&lt;/a&gt; compte mener des actions afin de lutter contre la menace de famine qui pèse sur le Niger. Lors de sa première allocution télévisée, diffusée dimanche, le chef de la junte a fait part de ces craintes concernant l’insécurité alimentaire qui «&amp;nbsp;menaceraient des millions de Nigériens dans pratiquement toutes les régions du pays&amp;nbsp;». Déjà en janvier, un rapport officiel cité par le Canard Déchainé, un quotidien nigérien, avait pointé du doigt les risques de famine. Ce document avançait que 7,8 des 15 millions d’habitants pouvaient être touchés à court terme par la pénurie alimentaire. Un chiffre amoindri par le gouvernement de l’ancien président déchu Mamadou Tandja, qui avait nié la situation de famine dans son pays. Aujourd’hui, l’heure est donc à l’urgence au Niger. Selon Saley Amadou, le représentant adjoint de l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), d’ici à fin mars, 2,7 millions de Nigériens se retrouveront sans stock de nourriture. «&amp;nbsp;Il faut intervenir rapidement, sinon la situation va se détériorer&amp;nbsp;», explique-t-il. Pour l’heure, une enquête serait en cours à la FAO pour établir un état d’alerte précoce qui prévoit la distribution d’aliments pour le bétail et de semences améliorées pour assurer la période de récolte qui s’étale de juin à octobre. L’année 2009 aura été particulièrement difficile pour les éleveurs et les agriculteurs du Niger, ainsi que pour les pays de la sous-région, en raison des faibles précipitations de pluie. Interviewé par &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Afrik.com&lt;/i&gt;, le représentant de la FAO revient sur les causes de cette pénurie alimentaire et évoque les moyens qui devront être mis en œuvre à court terme pour éviter que la famine ne s’installe au Niger.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Afrik.com&amp;nbsp;: Le chef de la junte nigérienne Salou Djibo a annoncé dimanche «&amp;nbsp;la mise en œuvre urgente de tous les moyens pour faire face à la famine&amp;nbsp;». Dans cette optique, a-t-il pris contact avec vous&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Saley Amadou&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Pour l’instant, nous n’avons pas été en contact avec la junte. Maintenant, je sais que le nouveau gouvernement a reconnu officiellement la crise alimentaire qui frappe le pays et a lancé un appel à la communauté internationale et nationale pour tenter de faire face aux risques de famine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Afrik.com&amp;nbsp;: Ce qu’avait ignoré l’ancien président Mamadou Tandja…&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Saley Amadou&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Pas exactement. Son Premier ministre avait rencontré plusieurs coopératives agricoles, mais les concertations n’avaient pas trop abouties. Par contre, ce qui est vrai, c’est que Mamadou Tandja avait diminué les chiffres. Il avait estimé que seuls deux millions d’habitants allaient être touchés par la famine alors que l’on compte déjà 2,7 millions de personnes vulnérables qui n’auront plus de quoi se nourrir d’ici un mois et, plus de 7 millions qui risquent de se retrouver, dans trois mois, dans une situation de pénurie alimentaire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Afrik.com&amp;nbsp;: Quelle est l’origine de cette pénurie alimentaire&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Saley Amidou&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Le Niger est déficitaire en eau depuis deux ans, sans doute à cause du réchauffement climatique. On a remarqué que la période sèche était de plus en plus chaude. Au Sahel, ce n’est pas la quantité des précipitations qui comptent mais sa répartition dans l’espace et dans le temps. Par exemple, il est préférable pour les récoltes qu’il y ait 50 mm de précipitations tous les quinze jours que tous les jours.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Afrik.com&amp;nbsp;: Quelles sont les conséquences de ces faibles précipitations&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Saley Amadou&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Les faibles récoltes dues aux faibles précipitations ont participé à la flambée des prix des aliments de première nécessité au Niger mais aussi dans les autres pays de la sous-région. Le transfert d’excédents entre le Nigéria et le Niger ne se fait pas très bien. Le Nigeria, le Burkina Faso, et le Bénin n’approvisionnent pas assez le Niger en mil, sorgho et maïs, comme il le faisait les années précédentes. La population nigérienne ne peut donc pas acheter ces aliments trop coûteux et se retrouvent avec des stocks alimentaires fortement limités pour la période de soudure. Autre conséquence, les éleveurs nomades de la partie septentrionale du Niger vont être confrontés dans les prochains mois à la diminution de leur cheptel. Même si pour l’instant on n’enregistre pas un fort taux de mortalité, les mois à venir risquent d’être critiques car les éleveurs n’auront plus de quoi nourrir leur bétail.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Afrik.com&amp;nbsp;: Quelles actions sont envisageables pour lutter à court terme contre la crise alimentaire&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Saley Amadou&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; La FAO est en train d’établir un rapport qui devrait statuer sur la mise en place d’un état d’urgence précoce. A partir de ce moment-là, l’organisation distribuera des semences améliorées et des aliments pour le bétail. Le Programme alimentaire mondial (PAM), avec qui nous travaillons en collaboration, interviendra avec les vivres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Afrik.com&amp;nbsp;: Et à long terme&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Saley Amadou&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Ces semences améliorées peuvent atténuer les risques d’insécurité alimentaire. Ces semences à cycle court mettent deux mois et demi à arriver à maturité, ce qui permet aux agriculteurs de commencer la récolte plus vite en vue du stockage des denrées alimentaires pour la période de soudure.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Afrik.com&amp;nbsp;: Au vu de la situation, le Niger risque-t-il de connaitre &lt;a href=&quot;http://www.afrik.com/article8637.html&quot; class=&quot;spip_out&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la même famine qu’en 2005&lt;/a&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Saley Amadou&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; Pour l’instant non, mais si on n’agit pas ce mois-ci, les conséquences risquent d’être plus graves.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;!-- DOCUMENTS --&gt; &lt;div style=&quot;display: block; text-align: justify;&quot; id=&quot;mesdocuments&quot; class=&quot;mesdocuments&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ if (!document.getElementById('diaporama')) document.getElementById('mesdocuments').style.display = 'block'; //]]&gt; &lt;/script&gt;&lt;/p&gt; &lt;!-- MEME PAYS --&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;saut&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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        <title>Droit foncier : Une base de données sur les inégalités hommes-femmes</title>
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        <updated>2010-02-22T05:04:00+01:00</updated>
        <published>2010-02-22T05:04:00+01:00</published>
        <summary>   Une nouvelle base de données en ligne, lancée par la FAO, passe au crible...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Une nouvelle base de données en ligne, lancée par la FAO, passe au crible les disparités hommes-femmes en matière d'accès à la terre.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une nouvelle base de données en ligne, lancée par la FAO, renseigne sur l'une des principales pierres d'achoppement au développement rural&amp;nbsp;: les inégalités entre les hommes et les femmes en matière d'accès à la terre. Baptisée &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Genre et droit à la terre&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, l'étude a été élaborée avec l'aide des services statistiques nationaux, d'universités, d'organisations de la société civile et autres sources internationales. Elle offre des informations sur les inégalités hommes-femmes dans 78 pays. On y découvre que dans une grande partie du monde, ces dernières restent fortement défavorisées en matière de propriété agricole et d'accès aux revenus provenant de la terre, alors qu'elle sont souvent les principales productrices de cultures vivrières et qu'elles jouent un rôle crucial au sein des foyers. Ce phénomène &lt;i&gt;«&amp;nbsp;est l'une des principales causes des inégalités sociales et économiques entre les hommes et les femmes dans les zones rurales. Elle met en péril la sécurité alimentaire des ménages et des communautés, et affecte la sécurité alimentaire nationale et le développement&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, indique Marcela Villarreal, directrice de la Division parité, équité et emploi rural de la FAO.  &lt;br /&gt; La nouvelle base de données offre aux décideurs une image précise des grands changements sociaux, économiques, politiques et culturels qui influent sur l'accès à la terre et le respect des droits fonciers des femmes. Elle couvre aussi bien les lois nationales et coutumières qui régissent l'utilisation des terres, que les droits de propriété et d'héritage, les traités et conventions internationaux, le régime foncier et les institutions connexes, les organisations de la société civile spécialisés en questions foncières et diverses sources statistiques.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Accès à la Base de Données&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.fao.org/gender/landrights&quot;&gt;Base de données - Genre et le droit à la terre&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article6052&quot;&gt;developpementdurablelejournal.com&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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        <title>SOMMET MONDIAL SUR L’ALIMENTATION : Les grands boudent la table</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://sedogo.hautetfort.com/archive/2009/11/17/f0641c47de6732e40902492e11760e6e.html" />
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        <updated>2009-11-17T11:53:56+01:00</updated>
        <published>2009-11-17T11:53:56+01:00</published>
        <summary>  Le pays&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 17 novembre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sedogo.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot; SOMMET MONDIAL SUR L’ALIMENTATION Les grands boudent la table&quot; href=&quot;http://www.lepays.bf/spip.php?article599&quot;&gt;Le pays&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 17 novembre 2009&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&quot;Le combat contre la faim peut être remporté&quot;, martèle à l’envi le Directeur général de la FAO (Organisation pour l’Agriculture et l’Alimentation). La formule révèle sans doute ses propres convictions et celle de la structure dont il a la charge, quant à la gestion de la difficile question alimentaire à l’échelle mondiale. Mais, il faut le reconnaître, le slogan, pour percutant et incitatif qu’il se présente, n’est visiblement pas la tasse de thé de tout le monde.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sedogo.hautetfort.com/media/01/01/60271013.jpg&quot; id=&quot;media-2106644&quot; alt=&quot;jacques diouf.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-2106644&quot; /&gt;Pour preuve, le présent sommet de la FAO qui s’ouvre à Rome sera snobé par la quasi-totalité des dirigeants du G8. A l’exception du chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi (il est tout de même l’hôte de la rencontre), aucun autre grand des 8 n’y sera présent. Autant dire que 60 &quot;petits&quot; composés d’Asiatiques, de Latino-Américains et d’Africains, les éternels pauvres, en somme, se réuniront pour parler «&amp;nbsp;sécurité alimentaire&amp;nbsp;». Ils auront, on peut se consoler, la caution morale du Secrétaire général de l’ONU Baan Ki-moon ainsi que celle du Souverain Pontife Benoît XVI, mais il faut le reconnaître, lorsque viendra le moment de délier la bourse, on ressentira forcément que les &quot;bailleurs&quot; sont inscrits aux abonnés absents. Que pourront faire et décider ces pauvres du Tiers-Monde sans la présence et l’aval des véritables décideurs qui possèdent le nerf de la guerre&amp;nbsp;? On risque fort d’assister là, à un sommet de plus, et qui ne va pas vraiment accoucher d’autre chose que d’une souris.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Les uns et les autres expliquent que les dirigeants du G8 éludent le sommet pour différentes raisons. La crise financière a créé, même chez eux, des difficultés inattendues, que chacun s’échine à résoudre de la manière qu’il peut. On parle aussi du scepticisme qu’ils ont du mal à cacher vis-à-vis de la FAO dont ils remettent en cause et la politique et même la gestion. Toutes sont des raisons qui ont leurs justifications, sans doute. Mais il se pourrait aussi qu’il s’agisse de quelque chose de plus simple. Les pays nantis peuvent s’être lassés et, par voie de conséquence, avoir décidé de se désintéresser de cette sécurité alimentaire qui, après tout, est une préoccupation des pays pauvres. Chacun ayant suffisamment de problèmes chez soi, que les pays du Tiers-Monde aussi apprennent à gérer les leurs.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Jacques Diouf a beau rappeler aux Etats nantis les promesses qu’ils avaient faites, en juin 2008, de réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim d’ici à l’an 2015, cela peut ne pas forcément se révéler payant. Lorsqu’on ne veut pas, on ne peut pas. On pourra toujours rétorquer que l’aide qu’ils apporteront et qui assurerait la sécurité alimentaire ne ferait que générer des retombées bénéfiques pour eux, en matière d’immigration par exemple. Mais même là, rien qu’à voir les nouvelles mesures dont ils se dotent pour se barricader chez eux et éviter de nouvelles invasions de hordes d’affamés, on se convainc bien vite que l’immigration zéro que certains préconisent n’est pas du tout irréalisable.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Alors&amp;nbsp;? Il faut en toute sagesse en tirer de positives leçons. Plutôt que de passer le temps à se lamenter et à pleurnicher, les pays du Tiers-Monde seraient bien inspirés de tirer les leçons qui s’imposent de ce faux bond des pays nantis à un sommet qu’ils ont cependant voulu à vocation mondiale. Car, en toute lucidité, cette politique de la sébile toujours tendue, non seulement elle n’honore pas celui qui quémande, mais en plus, elle finit par lasser celui qui donne. Les pays pauvres ont l’obligation de trouver une nouvelle politique et surtout, ils ont le devoir de savoir la mettre en œuvre. Car après tout, nul ne peut sérieusement exiger qu’on lui donne. Les pays riches, en toute légalité n’ont aucune obligation d’aider les pays pauvres. Et c’est bien la raison pour laquelle il est plus que temps que les pays nécessiteux décident enfin de regarder la réalité en face&amp;nbsp;: si les riches refusent de vous aider, essayez de vous passer de l’aide que jadis ils vous apportaient. Bien évidemment, il s’agit là d’une nouvelle attitude qui suppose un nouveau comportement et exige de nouvelles politiques pour son accomplissement. Mais pourquoi pas&amp;nbsp;? On n’a jamais rien pour rien. Et en plus, l’honneur serait sauf.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La coopération Sud-Sud, si elle n’offre pas en la matière la salvatrice panacée, demeure sans doute une thérapie digne d’intérêt. On ne peut pas reprocher aux Etats-Unis ou à l’Europe de susciter des accords de partenariat dans lesquels ils recherchent leurs intérêts. C’est de bonne guerre et en la matière, personne ne joue pour perdre. Mais les pays pauvres peuvent eux aussi générer des accords et des échanges sains entre eux. Ils en sortiraient tous gagnants et sans doute avec le sentiment que ce qu’ils recherchaient, ils l’ont obtenu sans avoir à implorer la magnanimité ou la pitié de qui que ce soit.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;A supposer que ce sommet de Rome soit &quot;manqué&quot; parce que les dirigeants du G8 l’auront &quot;feinté&quot;, il se peut qu’il ne soit pas totalement négatif. S’il a pour effet d’ouvrir les yeux des pays pauvres et de leur faire comprendre que les pays riches leur adressent une invite indirecte à savoir &quot;se débrouiller&quot; tout seuls pour trouver des solutions à leurs problèmes, il n’aura pas été un échec sur toute la ligne. On a même envie de dire&amp;nbsp;: enfin, ils nous auront ouvert les yeux. Lorsqu’on se rend compte que le continent africain a de quoi nourrir l’ensemble de sa population et qu’en même temps on constate les ravages causés chaque année par la famine et la malnutrition sur ce continent, on est vite convaincu que quelque chose quelque part se doit d’être fait. Et s’il se trouve par hasard que de traditionnels alliés, pour des raisons qui leur sont propres, ne peuvent être d’un quelconque secours à cet effet, c’est aux fils de ce continent qu’il revient tout naturellement de se mettre à la tâche pour bâtir courageusement et leur futur et leur continent. Le chemin peut être long et parsemé d’embûches, mais ils n’auront d’autre choix que de le faire. On ne demande pas à autrui qu’il vienne construire la case de votre mère à votre place. Un enfant qui meurt toutes les 6 secondes, c’est une vie de moins et une douleur de trop. C’est inhumain, inacceptable et tout simplement insoutenable.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;Le Pays&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Momo</name>
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        <title>Le grand Monopoly mondial des terres agricoles</title>
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        <updated>2009-11-16T18:35:35+01:00</updated>
        <published>2009-11-16T18:35:35+01:00</published>
        <summary>   Éric de La Chesnais (lefigaro.fr), 16/11/2009   .  --&gt;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oulmahomet.hautetfort.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span class=&quot;sign&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Éric de La Chesnais (lefigaro.fr), 16/11/2009&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!-- &lt;div class=&quot;clear&quot;&gt;.&lt;/div&gt; --&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Incapables de nourrir leurs larges populations avec leur seule production domestique, certains pays se lancent dans de vastes opérations d'achat de terres cultivables à l'étranger.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- infos --&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Depuis 2007 et la forte hausse des matières premières agricoles, qui a provoqué les émeutes de la faim, l'acquisition des terres cultivables est devenue la priorité numéro un de nombreux pays du globe, pour assurer leur autosuffisance alimentaire. Au premier rang d'entre eux, la Chine. «Avec 10&amp;nbsp;% de surfaces agricoles exploitables, la Chine doit nourrir 22&amp;nbsp;% de la population mondiale», explique un consultant agricole, Axel de Martene.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les Chinois se sont donc lancés à la conquête de bons terrains. Résultat, une quarantaine de sociétés agricoles chinoises sont implantées dans 30&amp;nbsp;nations sur les cinq continents. Depuis 2007, les autorités de Pékin ont déboursé 1,5&amp;nbsp;milliard d'euros pour acquérir des terres. Ces fermes produisent surtout les denrées qui manquent en Chine&amp;nbsp;: riz, soja, maïs… Près de 400 km² de terres kazakhes ont ainsi été cédées récemment à Pékin. À première vue, ce système paraît profitable aux nations - souvent pauvres - bénéficiant de ces investissements. Mais cette démarche a ses limites. «La Chine arrive avec sa propre main-d'œuvre, ses semences et tient peu compte du contexte local de biodiversité», remarque l'ONG espagnole Grain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/terres-agricoles.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/assets/images/terres-agricoles.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;leg&quot;&gt;&lt;i&gt;Cliquez sur l'image pour l'agrandir.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les transactions s'accélèrent&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les voisins de la Chine se lancent également dans ces opérations de rachat de terres à grande échelle&amp;nbsp;: la Corée du Sud a ainsi acquis des terres en Argentine pour se fournir en viande. Le Japon s'est intéressé à l'Égypte pour son huile végétale et son sucre, l'Inde à la Malaisie pour l'huile de palme. Sans oublier la Russie et les pays du Golfe comme l'Arabie saoudite, le Qatar et le Koweït qui participent aussi à ce grand Monopoly. Évidemment, tous ces mouvements ne font pas l'unanimité. Ainsi, l'opinion publique malgache n'a pas supporté qu'à l'automne 2008 son président Ravalomanana ait donné son accord pour vendre 1,3&amp;nbsp;million d'hectares à un prix dérisoire au coréen Daewoo. Le président a donc été renversé par des émeutes et son successeur a annulé la transaction.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;N'empêche, selon l'In­ter­national Land Coalition qui regroupe les ONG etles agences intergouver­nementales, 30&amp;nbsp;millions d'hec­tares auraient déjà fait l'objet de négociations au premier semestre 2009, soit un peu plus que la surface exploitée en France (27,5&amp;nbsp;millions d'hectares). Un mouvement qui s'accélère&amp;nbsp;: en 2008, 10&amp;nbsp;millions d'hectares avaient changé de mains. Et les Européens notamment les Français (voir ci-dessous) ne sont pas épargnés par cette frénésie d'emplettes. Pas étonnant car très tôt ils ont compris les enjeux liés aux terres arables. En 1957, la mise en place d'une PAC (politique agricole commune) était une façon de mutualiser les ressources et d'éviter les pénuries alimentaires. Une période révolue depuis longtemps. Aujourd'hui, l'Europe agricole est excédentaire et exporte beaucoup de ses produits. Il ne faudrait pas l'oublier en 2013, à l'heure où la PAC sera renégociée. Surtout dans la perspective d'une croissance d'un tiers de la population mondiale d'ici à 2050.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;LIRE AUSSI :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/11/16/04016-20091116ARTFIG00331-la-faim-dans-le-monde-au-sommet-.php&quot;&gt;» La faim dans le monde au sommet&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;!-- google_ad_section_end() --&gt;&lt;!-- Template : Outils.php --&gt; &lt;ul style=&quot;text-align: justify;&quot; id=&quot;RankList1&quot; class=&quot;nobull&quot;&gt; &lt;li id=&quot;article&quot;&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot; src=&quot;http://www.lefigaro.fr/scripts/tooltip/tooltip.js&quot;&gt; &lt;/script&gt; &lt;form name=&quot;mailamifo&quot; id=&quot;mailamifo&quot; action=&quot;/mailami/mailami.php&quot; method=&quot;get&quot;&gt;&lt;input name=&quot;cle&quot; value=&quot;20091116ARTFIG00355&quot; type=&quot;hidden&quot; /&gt; &lt;input name=&quot;title&quot; value=&quot;Le grand Monopoly mondial des terres agricoles &quot; type=&quot;hidden&quot; /&gt; &lt;input name=&quot;rubrique&quot; value=&quot;04016&quot; type=&quot;hidden&quot; /&gt; &lt;input name=&quot;url&quot; value=&quot;http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/11/16/04016-20091116ARTFIG00355-le-grand-monopoly-mondial-des-terres-agricoles-.php&quot; type=&quot;hidden&quot; /&gt;&lt;/form&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ul&gt;
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            <name>Momo</name>
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        <title>L'éradication de la faim dans le monde, ce ne sera pas pour cette fois!</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://oulmahomet.hautetfort.com/archive/2009/11/16/l-eradication-de-la-faim-dans-le-monde-ce-ne-sera-pas-pour-c.html" />
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        <updated>2009-11-16T18:19:35+01:00</updated>
        <published>2009-11-16T18:19:35+01:00</published>
        <summary>       Créé le 16.11.09                                    Une soixantaine de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oulmahomet.hautetfort.com/">
          &lt;div class=&quot;mna-article&quot;&gt; &lt;div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;mna-meta&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;mna-datec&quot;&gt;Créé le 16.11.09&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;mna-meta&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;mna-meta&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;mna-meta&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;mna-datec&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;mna-photo&quot; class=&quot;mna-photo&quot; style=&quot;width: 590px;&quot;&gt; &lt;div class=&quot;mna-bd&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2009-11/2009-11-16/article_fao.jpg&quot; alt=&quot;Une soixantaine de chefs d'Etat sont réunis à Rome pour le sommet de la FAO.&quot; height=&quot;320&quot; width=&quot;509&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;mna-ft&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Une soixantaine de chefs d'Etat sont réunis à Rome pour le sommet de la FAO./ETTORE FERRARI / POOL/EPA/SIPA&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;mna-box&quot; class=&quot;mna-box&quot; style=&quot;margin: 1em 1em 1em 0pt; clear: both;&quot;&gt; &lt;div class=&quot;mna-box-el mna-box-dossier&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; id=&quot;mna-chapo&quot; class=&quot;mna-chapo&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;DECRYPTAGE - Les dirigeants réunis à Rome pour le sommet de la FAO se sont fixés pour objectif de nourrir chaque bouche de la planète. Mais est-ce possible?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div id=&quot;mna-texte&quot; class=&quot;mna-texte&quot; style=&quot;font-size: 13px; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Où en est-on aujourd'hui de la faim dans le monde?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; L'agence de l'Onu note une nette aggravation de la situation. La FAO (&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.fao.org/hunger/hunger-home/fr/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture&lt;/a&gt;) estime qu'1,2 milliard de personnes souffrent de la faim aujourd'hui et présentent une carence en calories quotidienne. Dans le monde, une personne meurt de faim toute les six secondes. Une pétition a même été lancée le président de la FAO, Jacques Diouf, pour mettre fin au fléau.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;object height=&quot;340&quot; width=&quot;560&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/7ekvRSGk3Uk&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/7ekvRSGk3Uk&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Pourquoi meurt-on de faim?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Pour plusieurs raisons. La principale cause est «la crise dans laquelle se trouve l'agriculture familiale aujourd'hui», explique Catherine Gaudard du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD). 70% des personnes qui souffrent de la faim sont des petits agriculteurs des pays en voie de développement. Ensuite, les années de politiques agricoles ont fait des ravages. «Dans les années 70, les politiques d'ajustement structurel encourageaient les pays en voie de développement à abandonner les cultures traditionnelles pour se tourner vers des cultures exportables», souligne Frédéric Baudouin auteur de La faim dans le monde: crises d'aujourd'hui et défis de demain (éditions de l'école des mines). Ces pays ont donc perdu les savoir-faire de l'agriculture et ne peuvent plus aujourd'hui nourrir leur population.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;L'ambition de la FAO d'éradiquer la faim est-elle réalisable?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Difficilement. Même si «c'est un souhait tout à fait louable», souligne Philippe Chalmin, auteur de Le monde a faim: quelques réflexions sur l'avenir agricole et alimentaire de l'humanité au XXIe siècle (éd. Bourin), «mais ça ne va pas se résoudre en un coup de baguette magique. Cela demande des engagements forts et sur la longueur». Or, c'est loin d'être le cas pour le moment. «Les chefs d'Etat avaient pris des engagements financiers &lt;a href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/337690/Monde-G8-Trois-jours-pour-sauver-le-monde.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;lors du sommet de l'Aquila en juillet dernier.&lt;/a&gt; Vingt milliards de dollars devaient être débloqués pour développer l'agriculture dans les pays en voie de développement, or aujourd'hui rien n'est fait», reprend Catherine Gaudard.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Pourrait-on nourrir tout le monde si on le souhaitait?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Mathématiquement, oui. Car il y a suffisamment de ressources pour que chacun puisse manger à sa faim ou du moins avoir l'apport calorique nécessaire à tout être humain. Le problème ne se situe donc pas dans les ressources, mais dans leur répartition et dans les modèles de production et de consommation. Il faudrait en effet encourager le développement de l'agriculture au niveau local pour que les pays en voie de développement puisse nourrir leur population.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Est-ce un problème d'argent?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Non. «Ce n'est pas un problème d'argent, mais plutôt de politiques agricoles», explique Philippe Chalmin. «Ces politiques prennent du temps à être mises en place dans les pays en voie de développement». S'engager à apporter une aide financière ne suffit pas, il faut soutenir les programmes de développement derrière.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Sans les dirigeants du G8, a quoi sert le sommet?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; A rien. L&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/363717/Monde-Avec-Silvio-Berlusconi-la-faim-dans-le-monde-a-bon-dos.php&quot;&gt;es dirigeants des pays du G8&lt;/a&gt; avaient tous participé au sommet qui s'est tenu en juillet à l'Aquila, en Italie, et des engagements avaient été pris. «Le sommet qui se tient actuellement à Rome était une opportunité pour lancer enfin le partenariat sur l'agriculture locale», décrypte Catherine Gaudard. Sans ces dirigeants, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/363697/Monde-Faim-dans-le-monde-mais-ou-sont-les-dirigeants-du-G8.php&quot;&gt;ce sommet «est une coquille vide&lt;/a&gt;».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;A quoi se sont engagés les Etats participant au sommet de Rome?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; A «veiller à ce que des mesures urgentes soient prises (...) pour réduire de moitié respectivement le pourcentage et le nombre de personnes souffrant de la faim et de la malnutrition &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/280056/Monde-Faim-dans-le-monde-Yes-we-can-mais-pas-avant-2150.php&quot;&gt;d'ici à 2015&lt;/a&gt;», selon le texte signé ce lundi. Mais le principal défi à relever demain sera celui de l'explosion démographique. Selon Philippe Chalmin, «pour répondre à la demande de plus en plus forte, il faudra qu'en 2050 nous ayons multiplié par deux la production agricole mondiale».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; id=&quot;mna-signature&quot; class=&quot;mna-signature&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;mna-signature&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Maud Descamps&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;mna-signature&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;mna-signature&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;20minutes.fr&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;mna-signature&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;mna-signature&quot;&gt; &lt;div id=&quot;mna-box&quot; class=&quot;mna-box&quot; style=&quot;margin: 1em 1em 1em 0pt; clear: both;&quot;&gt; &lt;div class=&quot;mna-box-el mna-box-dossier&quot;&gt; &lt;h3 style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;hd&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;A lire aussi&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;div class=&quot;bd&quot;&gt; &lt;ul style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;mn-ula&quot;&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Faim dans le monde&lt;/b&gt; : &lt;a href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/363697/Monde-Mais-ou-sont-les-dirigeants-du-G8.php&quot; title=&quot;Mais où sont les dirigeants du G8?&quot;&gt;Mais où sont les dirigeants du G8?&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Débat&lt;/b&gt; : &lt;a href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/363713/Debats-L-eradication-de-la-faim-dans-le-monde-doit-elle-etre-une-priorite-pour-nos-dirigeants.php&quot; title=&quot;L'éradication de la faim dans le monde doit-elle être une priorité pour nos dirigeants?&quot;&gt;L'éradication de la faim dans le monde doit-elle être une priorité pour nos dirigeants?&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Italie&lt;/b&gt; : &lt;a href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/363717/Monde-Avec-Silvio-Berlusconi-la-faim-dans-le-monde-a-bon-dos.php&quot; title=&quot;Avec Silvio Berlusconi, la faim dans le monde a bon dos&quot;&gt;Avec Silvio Berlusconi, la faim dans le monde a bon dos&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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        <title>L'”immense tragédie” d'un milliard d'affamés</title>
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        <updated>2009-11-16T11:40:22+01:00</updated>
        <published>2009-11-16T11:40:22+01:00</published>
        <summary>  Jeune Afrique&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 16...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sedogo.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;L'&amp;quot;immense tragédie&amp;quot; d'un milliard d'affamés&quot; href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20091115T082302Z/-ONU-alimentation-G8-FAO-L--immense-tragedie--d-un-milliard-d-affames.html&quot;&gt;Jeune Afrique&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 16 novembre 2009&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Plus de 60 chefs d'Etat et de gouvernement se pencheront de lundi à mercredi sur l'&quot;immense tragédie&quot; du milliard d'humains souffrant de la faim, lors d'un sommet organisé par la FAO à Rome, où brilleront par leur absence la quasi-totalité des dirigeants du G8.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;min-height: 886px;&quot; class=&quot;article&quot;&gt;&lt;span class=&quot;legende&quot;&gt;&lt;img class=&quot;article principale&quot; src=&quot;http://www.jeuneafrique.com/photos/2009111510224030.jpg&quot; alt=&quot;La quasi-totalité des dirigeants du G8 brilleront par leur absence&quot; align=&quot;left&quot; /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;padding: 5px; display: block;&quot;&gt;La quasi-totalité des dirigeants du G8 brilleront par leur absence&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;copyright&quot;&gt;© AFP&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Le combat contre la faim peut être remporté&quot;, a assuré le directeur de la FAO (Organisation pour l'Agriculture et l'Alimentation), Jacques Diouf, en appelant la planète à accroître la production agricole de 70% pour pouvoir nourrir plus de 9 milliards d'habitants d'ici 2050.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors que le seuil du milliard d'affamés a été franchi cette année, M. Diouf a appelé les Etats à prendre des &quot;engagements concrets&quot; à Rome, chiffrant à 44 milliards de dollars par an les investissements nécessaires dans l'agriculture contre 8 milliards actuellement.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour montrer qu'éradiquer la faim n'est pas une utopie, la FAO suggère de suivre les recettes de pays parvenus à réduire le nombre de personnes sous-alimentées depuis les années 90.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans un rapport intitulé &quot;des pays qui vont à contre-courant&quot;, elle cite en particulier 16 pays dont l'Arménie, le Brésil, le Nigeria, le Vietnam, l'Algérie, le Malawi et la Turquie ayant réussi ou en bonne voie de diviser par deux la faim d'ici 2015.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cyber-pétition&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A la clé de ces succès, la FAO cite un environnement favorable à la croissance, des investissements ciblés sur les populations rurales démunies et une planification à long terme.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour sensibiliser les opinions publiques, la FAO a lancé une pétition en ligne (www. 1billionhungry. org) et appelé la planète à jeûner samedi ou dimanche en solidarité avec les affamés.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;60 chefs d'Etat et de gouvernement sont attendus à ce Sommet sur la sécurité alimentaire. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et le pape Benoît XVI ont répondu présents, tout comme le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, une délégation fournie de dirigeants sud-américains et africains, ainsi que des personnalités contestées comme le président zimbabwéen Robert Mugabe.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais les ONG rassemblées pour un forum de la société civile en marge du sommet se sont montrées sceptiques sur la portée de l'événement.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;Les pauvres ne peuvent pas se nourrir de promesses&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Médecins sans frontières a déploré l'absence des dirigeants du G8, à l'exception du chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;C'est une tragédie que les chefs d'Etat (du G8) n'aient pas l'intention d'assister au Sommet&quot;, a déploré Daniel Berman de MSF, en rappelant que les huit plus grands pays industrialisés se sont engagés en juillet à consacrer 20 milliards de dollars sur trois ans à l'agriculture.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les organisations d'aide au développement ActionAid et Oxfam ont dénoncé par avance un sommet qui &quot;risque d'être un gaspillage de temps et d'argent&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La Déclaration qui sera signée à Rome &quot;ne fait que ressasser de vieilles platitudes. La faim doit être divisée par deux d'ici 2015 mais le document ne prévoit aucune ressource pour y arriver. Les pauvres ne peuvent pas se nourrir de promesses&quot;, a critiqué Francisco Sarmento, de ActionAid.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Oxfam a dénoncé aussi la tendance de nombreux pays riches à &quot;favoriser l'utilisation de fertilisants chimiques et de nouvelles technologies, notamment en Afrique&quot;, au lieu d'&quot;encourager le développement durable et l'agro-écologie&quot;.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Momo</name>
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        <title>Comment nourrir un milliard d'affamés au menu du sommet de la FAO</title>
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        <updated>2009-11-16T11:30:44+01:00</updated>
        <published>2009-11-16T11:30:44+01:00</published>
        <summary>    Article publié le : lundi 16 novembre 2009                        Le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oulmahomet.hautetfort.com/">
          &lt;div class=&quot;article-header-infos&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;article-header-date&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Article publié le : lundi 16 novembre 2009&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br class=&quot;blaster&quot; /&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;article-header-title&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;article-header-photo&quot;&gt; &lt;div class=&quot;aef-image&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_43_large/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/Jacques_Diouf432_0_0.jpg&quot; height=&quot;257&quot; width=&quot;344&quot; /&gt;&lt;/span&gt; &lt;div class=&quot;aef-image-infos&quot; style=&quot;width: 344px;&quot;&gt; &lt;div class=&quot;aef-image-infos-title-legend&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le directeur général de la FAO, Jacques Diouf,&lt;/span&gt; &lt;div class=&quot;aef-image-infos-credits&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Reuters / Montage RFI&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;article-header-intro&quot;&gt; &lt;div class=&quot;article-main-authors&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;article-main-authors&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;article-main-authors&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;article-main-authors&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Par &lt;a href=&quot;http://www.rfi.fr/auteur/rfi&quot; class=&quot;tags-item-tags-auteur&quot;&gt;RFI&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le sommet mondial sur la sécurité alimentaire s'ouvre ce lundi à Rome en présence du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon et de plus de 60 chefs d'Etats et de gouvernements. Les dirigeants du G8 seront les grands absents du sommet, à l'heure où le nombre de personnes souffrant de la faim ne cesse de croître.&lt;/span&gt;&lt;!--break--&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Avec notre envoyé spécial à Rome,&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Boniface Vignon&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Jacques Diouf, directeur général de la FAO, aura tout tenté pour «sensibiliser l'opinion publique». Clips vidéo décomptant les six secondes où un enfant dans le monde meurt, une grève de la faim, et pourtant cela ne semble pas avoir vraiment mobilisé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Un peu comme s'ils ressentaient une gêne, voire une certaine honte, la plupart des dirigeants des pays riches n'ont pas fait le déplacement de Rome. Il faut rappeler qu'il y a à peine un peu plus d'un an, ils s'étaient engagés à réduire de moitié d'ici à 2015 le nombre de personnes souffrant de la faim. Depuis leur nombre n'a fait qu'augmenter passant de 850 millions à plus d'un milliard. Ce sont essentiellement les chefs d'Etat d'Afrique, d'Asie et d'Amérique Latine qui ont répondu à l'invitation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Parmi eux, le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi et le Zimbabwéen Robert Mugabe désigné par ses pairs pour prendre la parole en leur nom. C'est que le Zimbabwe incarne bien la réalité du continent car il figure en bonne place parmi les 22 pays africains sur les 31 dans le monde touchés par la malnutrition.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le secteur privé sollicité&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Aujourd'hui le constat de l'Organisation onusienne est sans appel : la production agricole va devoir augmenter de 70% d'ici 2050 afin de nourrir 9 milliards d'individus.&lt;br /&gt; Face à ce défi, toutes les pistes sont explorées y compris le secteur privé, appelé à apporter sa contribution. Et pour convaincre les entreprises à s'engager à fond dans ce combat, Jacques Diouf avance un argument économique : «&lt;em&gt;une part de marché plus grande si le milliard de personnes qui souffrent de la faim devenaient des consommateurs&lt;/em&gt;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aucun nouvel engagement chiffré&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais il est à craindre que ce rendez-vous n'apporte pas grand-chose, en dehors des traditionnelles déclarations d'intention. Plusieurs organisations non-gouvernementales dénoncent déjà le projet de déclaration finale. Car aucun nouvel engagement chiffré ne figure dans ce document d'une quarantaine d'articles, encore moins les 44 milliards de dollars annuels pour l'agriculture jugés nécessaires par la FAO. Ses auteurs se contentent seulement de demander que la promesse, faite en juillet dernier par les pays riches -dans le cadre du G8 d'Aquila- de mobiliser 20 milliards de dollars sur trois ans contre la faim, soit tout simplement honorée.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!-- container --&gt; &lt;table style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;aef-em-container aef-em-container-fullwidth&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr class=&quot;aef-em-no-title&quot;&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td class=&quot;media-group_audio-group-field_em_audio_node&quot;&gt; &lt;div class=&quot;field field-type-nodereference field-field-em-audio-node&quot;&gt; &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt; &lt;div class=&quot;field-item field-item-odd field-item-first field-item-last&quot;&gt; &lt;div class=&quot;field-item-formatter-aef_ct_sound_medium_teaser&quot;&gt; &lt;div class=&quot;rfi-ct-sound-teaser rfi-ct-sound-teaser-medium&quot;&gt; &lt;div class=&quot;infos&quot;&gt; &lt;div class=&quot;title&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Jean-Denis Crola d'OXFAM s'inquiète du manque d'engagement de la déclaration finale&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;quote-zone&quot;&gt; &lt;div class=&quot;quote&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La déclaration finale du sommet est quasiment connue... et elle ne fait que ressasser des promesses déjà prises maintes fois... Pas d'engagements concrets sur les délais pour éradiquer la faim... et sur les actions à engager pour assurer la sécurité alimentaire mondiale&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;date-by-and-player&quot;&gt; &lt;div class=&quot;player&quot;&gt; &lt;div class=&quot;btnStd&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/200911/55_-_FAO_Son_Oxfam_-.mp3&quot; id=&quot;play-node-32103&quot; class=&quot;play&quot; name=&quot;play-node-32103&quot;&gt;Écouter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;btnStd&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/200911/55_-_FAO_Son_Oxfam_-.mp3&quot; id=&quot;add-playlist-node-32103&quot; class=&quot;add-playlist&quot; name=&quot;add-playlist-node-32103&quot;&gt;Ajouter à ma playlist&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;btnStd&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/200911/55_-_FAO_Son_Oxfam_-.mp3&quot; id=&quot;download-32103&quot; class=&quot;download&quot; name=&quot;download-32103&quot;&gt;Télécharger&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;blaster&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;date-by&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;16/11/2009 &lt;span class=&quot;by&quot;&gt;par Marie Dupin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;
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        <author>
            <name>Momo</name>
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        <title>La faim dans le monde au sommet</title>
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        <id>tag:oulmahomet.hautetfort.com,2009-11-16:2469948</id>
        <updated>2009-11-16T11:06:27+01:00</updated>
        <published>2009-11-16T11:06:27+01:00</published>
        <summary>   Richard Heuzé à Rome (lefigaro.fr), 16/11/2009                    .  --&gt;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oulmahomet.hautetfort.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span class=&quot;sign&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Richard Heuzé à Rome (lefigaro.fr), 16/11/2009&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;sign&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;!-- &lt;div class=&quot;clear&quot;&gt;.&lt;/div&gt; --&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- infos --&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2009/11/16/c260913c-d27f-11de-9cb8-4c796a112ba5.jpg&quot; alt=&quot;L'Inde, malgré sa révolution verte, compte 30 millions d'affamés en plus par rapport à 2004.&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;leg&quot;&gt;L'Inde, malgré sa révolution verte, compte 30 millions d'affamés en plus par rapport à 2004.&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;credit&quot;&gt;Crédits photo : AFP&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- photo --&gt; &lt;h2 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour la première fois, la malnutrition frappe plus d'un milliard de personnes sur Terre. Le sujet central d'une réunion de la FAO qui débute lundi à Rome.&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour la cinquième fois en treize ans, les leaders de la planète sont conviés, de lundi à mercredi, à un sommet sur les moyens d'éliminer la faim. La réunion se déroule à Rome au siège de la &lt;a href=&quot;http://www.fao.org/index_fr.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;FAO&lt;/a&gt; (l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture). Les enjeux sont de taille&amp;nbsp;: comment faire pour nourrir une population mondiale qui augmentera d'un tiers d'ici à 2050 pour atteindre 9,1 milliards d'êtres humains, alors que la malnutrition bat des records et frappe désormais plus d'un milliard de personnes&amp;nbsp;? Faut-il instituer des règles pour empêcher les pays riches de faire une razzia sur les bonnes terres dans les pays pauvres ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot; style=&quot;width: 300px; float: right; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2009/11/16/e92d58c2-d27f-11de-9cb8-4c796a112ba5.jpg&quot; style=&quot;width: 300px; height: 286px;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les précédents sommets sur le sujet ont tous failli à leurs objectifs. Faute d'investissements suffisants dans l'agriculture (à peine 7&amp;nbsp;milliards de dollars par an alors qu'il en faudrait 44&amp;nbsp;milliards, selon la FAO) et du fait de la flambée des cours des denrées alimentaires en 2008 et en cette fin 2009, jamais la dénutrition n'a été autant répandue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cela au moment où le Programme alimentaire mondial (PAM), l'agence de l'ONU qui distribue des vivres et des secours à 102 millions d'êtres humains, traverse une grave crise financière. Sur un budget prévisionnel de 6,7 milliards de dollars pour 2009, trois milliards n'ont pas été versés par les pays donateurs, le contraignant à réduire drastiquement ses rations alimentaires.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Une cinquantaine de chefs d'État participeront à ces débats. Pour la plupart des leaders des pays du Sud, car les pays du Nord n'attendent pas grand-chose de ce nouvel exercice oratoire. La France sera représentée par son ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire. L'Arabie saoudite finance ce sommet dont le coût est évalué à 2,5 millions de dollars.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;h3 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Des objectifs non tenus&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour résorber la faim, la planète devrait produire, selon la FAO, 70&amp;nbsp;%&amp;nbsp;d'aliments en plus d'ici à 2050. Les experts s'accordent à penser que cela est possible, à condition de mettre l'agriculture et la lutte contre la malnutrition au centre des priorités. Or, on en est encore très loin. Par exemple, en juin 2004, les pays africains étaient convenus dans une déclaration rédigée à Maputo, au Mozambique, de consacrer à ces actions 10&amp;nbsp;%&amp;nbsp;de leur budget. Seulement cinq d'entre eux le font. Au Malawi comme au Brésil, la malnutrition infantile a régressé. En revanche l'Inde, malgré sa révolution verte, compte 30 millions d'affamés en plus. Le Pakistan, l'Éthiopie, le Congo, la Sierra Leone, le Guatemala s'enfoncent dans la crise. Au total, trente et un pays éprouvent de grandes difficultés, surtout dans la Corne de l'Afrique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot; style=&quot;width: 300px; float: right; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2009/11/16/ffd5ee86-d27f-11de-9cb8-4c796a112ba5.jpg&quot; style=&quot;width: 300px; height: 265px;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Du coup, l'idée d'un «partenariat mondial» lancée par Nicolas Sarkozy lors du précédent sommet, en juin 2008, fait son chemin. En plaçant la sécurité alimentaire en tête de ses priorités, l'Administration Obama soutient cette nouvelle approche. En clair, priorité est donnée à l'aide aux petits paysans des zones rurales pauvres, environ deux milliards d'êtres humains. Le sommet de Rome consacrera l'institutionnalisation d'un «comité de la sécurité alimentaire» et la création d'un réseau d'experts de haut niveau chargé d'élaborer de nouvelles stratégies. Il devra aussi concrétiser l'aide de 20&amp;nbsp;milliards de dollars en faveur de l'Afrique annoncée en juillet lors du G8 de L'Aquila, en Italie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il n'est plus question de diminuer le nombre d'affamés de moitié en 2015, comme le sommet de l'alimentation l'avait affirmé en 1996. Même l'appel à «éradiquer substantiellement» la faim d'ici à 2025 a été abandonné. Ces objectifs sont jugés irréalistes, faute de moyens. L'approche se veut plus pragmatique. Reste à voir si elle fonctionnera.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Plus d'un milliard de personnes frappées par la faim dans le monde</title>
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        <updated>2009-10-27T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2009-10-27T00:05:00+01:00</published>
        <summary>                     La faim a progressé dans le monde en raison de la crise...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://marco-cfm.hautetfort.com/">
          &lt;div class=&quot;posttext&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.christophe.benazeth-guillamon.com/media/02/01/1795078884.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.christophe.benazeth-guillamon.com/media/02/01/955173027.jpg&quot; alt=&quot;la-faim-dans-le-monde 2.jpg&quot; name=&quot;media-2042002&quot; id=&quot;media-2042002&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;La faim a progressé dans le monde en raison de la crise économique mondiale en 2008-2009 et touche aujourd'hui un sixième de la population mondiale, selon un rapport publié mercredi par la FAO, une agence de l'ONU.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;clear authors&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;small&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Libération.fr&lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://q.liberation.fr/photo/20090619/photo_0302_459_306_49809.jpg/m:1255572063&quot; alt=&quot;Le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde est passé de 825 millions sur la période&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde est passé de 825 millions sur la période 1995-1997 à 873 millions en 2004-2006 puis à 1,02 milliards en 2008-2009. (© AFP photo AFP)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Flag of the United Nations [ONU]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.christophe.benazeth-guillamon.com/media/00/01/828542723.png&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.christophe.benazeth-guillamon.com/media/00/01/299826107.png&quot; alt=&quot;Flag_of_the_United_Nations.png&quot; name=&quot;media-2041989&quot; id=&quot;media-2041989&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;floatLeft clear&quot; style=&quot;text-align: justify; margin-left: 2em;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;!-- &lt;li&gt;&lt;a class=&quot;popin alternatif&quot; rel=&quot;format7&quot; title=&quot;Blogguer cet article&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/monde/0105597076-plus-d-un-milliard-de-personnes-frappes-par-la-faim-dans-le-monde&quot; mce_href=&quot;http://www.liberation.fr/monde/0105597076-plus-d-un-milliard-de-personnes-frappes-par-la-faim-dans-le-monde&quot; onclick=&quot;javascript:return false;&quot;&gt; &lt;img alt=&quot;Blogguer cet article&quot; src=&quot;http://l.liberation.fr/img/common/pi_blogguer.gif&quot; mce_src=&quot;http://l.liberation.fr/img/common/pi_blogguer.gif&quot; /&gt; &lt;/a&gt;&lt;/li&gt; --&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;articleContent&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;Pour la première fois depuis 1970, le seuil historique du milliard d'affamés dans le monde a été de nouveau franchit&lt;/span&gt;. À l'occasion de la semaine de l'alimentation, un rapport conjoint de la FAO (l'agence de l'ONU pour l'Alimentation et l'Agriculture) et du PAM (programme alimentaire mondial) estime qu'une personne sur six souffre de la faim.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;em&gt;«Aucune nation n'est épargnée et, comme toujours, ce sont les pays les plus pauvres et les populations les plus démunies qui en pâtissent le plus»&lt;/em&gt;, déplore Jacques Diouf, le directeur général de la FAO&lt;/span&gt;. La majeure partie des personnes sous-alimentées provient, en effet, des régions du tiers-monde&amp;nbsp;: Asie-Pacifique (642 millions), suivie de l'Afrique subsaharienne (265 millions), de l'Amérique latine (53 millions) puis d'une région comprenant Proche-Orient et Afrique du Nord (42 millions). Cependant, les pays développés sont également frappés. 15 millions de personnes souffrent de la faim dans les pays du industrialisés, précise le document.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Augmentation des prix des denrées alimentaires&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; &lt;h3&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.christophe.benazeth-guillamon.com/media/02/00/1450980729.jpg&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.christophe.benazeth-guillamon.com/media/02/00/154864540.jpg&quot; alt=&quot;5fruits_5legumes-360.jpg&quot; name=&quot;media-2041997&quot; id=&quot;media-2041997&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Selon le rapport, les crises économique et alimentaire ont élevé de manière dangereuse le prix des denrées de première nécessité. Le nombre de victimes de la malnutrition a augmenté de 100 millions par rapport à l'année dernière. &lt;em&gt;«Les ménages pauvres se sont trouvé dans l'obligation de réduire le nombre des repas et de consommer des aliments moins nutritifs, de diminuer les dépenses de santé et d'éducation, et de vendre leurs avoirs»&lt;/em&gt;, souligne-t-il. Cependant, les crises n'ont fait qu'aggraver une situation déjà inquiétante. Le nombre de personnes mal nourries augmente de manière régulière depuis plus d'une décennie, effaçant les bénéfices des progrès observés dans les années 1980 et au début des années 1990.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.christophe.benazeth-guillamon.com/media/00/02/1071509687.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.christophe.benazeth-guillamon.com/media/00/02/1859680685.jpg&quot; alt=&quot;la faim dans le monde.jpg&quot; name=&quot;media-2042003&quot; id=&quot;media-2042003&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;«Le problème de l'insécurité alimentaire»&lt;/span&gt; est «d'abord une question de mobilisation au plus haut niveau politique pour que les ressources financières nécessaires soient disponibles»&lt;/em&gt;, à déclaré Jacques Diouf, directeur général de la FAO. &lt;em&gt;«Chaque année, les soutiens à l'agriculture des pays de l'OCDE atteignent 365 milliards de dollars et les dépenses d'armement 1.340 milliards»&lt;/em&gt;, a-t-il rappelé, dans le cadre de la Semaine mondiale de l'alimentation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;300 experts à Rome&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Alors que la population mondiale devrait atteindre les 9,1 milliards d'individus dans les quarantes prochaines années, 300 experts internationaux s'interrogent sur le thème &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;«comment nourrir le monde en 2050»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, cette semaine à Rome. &lt;em&gt;«L'alimentation devient une bombe pour les gouvernements: si on ne fait rien, ça pète à la figure»&lt;/em&gt;, analyse Jean-Louis Vélajus du Comité français pour la solidarité internationale (CFSI). &lt;em&gt;«Le milliard de personnes souffrant de la faim n'est pas traitable par l'aide alimentaire mais par une réforme globale de l'agriculture»&lt;/em&gt;, estime-t-il.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.christophe.benazeth-guillamon.com/media/00/02/1591239872.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.christophe.benazeth-guillamon.com/media/00/02/1271441943.jpg&quot; alt=&quot;la-faim-dans-le-monde.jpg&quot; name=&quot;media-2041998&quot; id=&quot;media-2041998&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;ONG humanitaires et de développement militent ensemble pour une réforme des politiques commerciales et agricoles, qui maintiennent, selon elles, les pays en développement dans la dépendance&lt;/span&gt;. Elles réclament un arrêt de la &lt;em&gt;«libéralisation à tous va»&lt;/em&gt;, qui provoque une volatilité des cours des denrées alimentaires, mais demandent surtout des investissements massifs dans l'agriculture des pays du Sud.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.christophe.benazeth-guillamon.com/media/00/01/432828648.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.christophe.benazeth-guillamon.com/media/00/01/416274950.jpg&quot; alt=&quot;la-faim-dans-le-monde-tf1-lci-2234115.jpg&quot; name=&quot;media-2041994&quot; id=&quot;media-2041994&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #3366ff;&quot;&gt;Cette mobilisation autour de la Journée mondiale de l'Alimentation, organisée vendredi, servira de prélude au sommet sur la sécurité alimentaire à Rome mi-novembre, suivi du sommet de Copenhague sur le changement climatique en décembre.&lt;/span&gt; &lt;em&gt;«Prise en tenaille»&lt;/em&gt; entre le milliard d'affamés et &lt;em&gt;«la question environnementale qui oblige à réfléchir sur les modes d'exploitation, la communauté internationale est bien obligée de mettre les choses à plat sinon, on va dans le mur!»&lt;/em&gt;, estime Jean-Louis Vélajus.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ccff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.christophe.benazeth-guillamon.com/media/00/01/1108317356.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.christophe.benazeth-guillamon.com/media/00/01/1454656526.gif&quot; alt=&quot;liberation.gif&quot; name=&quot;media-2041990&quot; id=&quot;media-2041990&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;clear: both;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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            <name>Momo</name>
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        <title>Crise alimentaire et crise financière : Le nombre des mal nourris est reparti à la hausse</title>
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        <updated>2009-10-15T18:44:56+02:00</updated>
        <published>2009-10-15T18:44:56+02:00</published>
        <summary>          A l’occasion de la Journée mondiale de l’Alimentation, le 16...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oulmahomet.hautetfort.com/">
          &lt;!-- PHOTO + CHAPEAU --&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afrik.com/local/cache-vignettes/L212xH170/arton17773-653dc.jpg&quot; class=&quot;photo&quot; style=&quot;height: 170px; width: 212px;&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;170&quot; width=&quot;212&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;A l’occasion de la Journée mondiale de l’Alimentation, le 16 octobre, la FAO tire la sonnette d’alarme sur la situation de la faim dans le monde&amp;nbsp;: 1,02 milliard de personnes souffrent de la faim en 2009. La crise alimentaire combinée à la récession économique est à l’origine de cette situation qui atteint notamment les populations d’Asie-Pacifique, de l’Afrique subsaharienne et de l’Amérique latine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;chapeau&quot;&gt; &lt;div id=&quot;print&quot; class=&quot;print&quot;&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C’est un chiffre qui donne le tournis et fait froid dans le dos. Le seuil historique d’un milliard de personnes souffrant de la faim a été franchi en 2009. C’est ce que révèle le dernier rapport annuel de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Programme alimentaire mondial (PAM). Par rapport à 2008, ce sont 100 millions de personnes de plus qui sont touchées par la faim.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Seize pays vulnérables&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La majeure partie des personnes sous-alimentées proviennent de la région Asie-Pacifique (642 millions), suivie de l’Afrique subsaharienne (265 millions), de l’Amérique latine (53 millions) en plus du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord (42 millions). Dans les pays développés, 15 millions de personnes souffrent de la faim. Seize pays ont été identifiés par la FAO comme particulièrement vulnérables sur le plan économique en raison de crises nationales et régionales. Il s’agit de la Somalie, de l’Afghanistan, de l’Ethiopie, de l’Irak, de l’Erythrée, du Soudan, d’Haïti, du Burundi, de la République démocratique du Congo, du Libéria, de l’Angola, de la Mongolie, de la Corée du Nord, de l’Ouganda, du Tadjikistan et de la Géorgie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Depuis 20 ans et du fait de l’intégration des pays en développement aux marchés financiers et commerciaux internationaux, la crise frappe simultanément une grande partie de la planète en particulier un nombre élevé de pays en développement. La récession actuelle s’ajoute à une crise alimentaire qui dans la période 2006-2008 fait monter les prix des denrées de base à des niveaux hors de portée pour des millions de pauvres. Fin 2008, les prix des denrées de base demeuraient supérieurs de 17% en termes réels à ceux de 2006.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Actions en urgence&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En juillet dernier, le G8 regroupant les pays les plus industrialisés, avait promis 20 milliards de dollars sur trois ans pour permettre aux pays les plus touchés d’investir dans l’agriculture. Mais certains observateurs craignent qu’en conséquence l’aide alimentaire d’urgence soit restreinte. Pour le Programme alimentaire mondial et la FAO, il faut donc, dans un premier temps, trouver un équilibre entre cette assistance alimentaire et le développement agricole des pays les plus menacés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ce rapport sur la faim dans le monde a été publié la veille de la Journée mondiale de l’Alimentation. La malnutrition va être également le thème principal du sommet sur la sécurité alimentaire qui se tient à Rome mi-novembre et du sommet de Copenhague sur le changement climatique, en décembre prochain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Jeudi 15 octobre 2009, par Salah Taoufik&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Source : afrik.com&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Momo</name>
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        <title>Le monde franchit le cap ”historique” du milliard de personnes affamées</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://oulmahomet.hautetfort.com/archive/2009/06/19/le-monde-franchit-le-cap-historique-du-milliard-de-personnes.html" />
        <id>tag:oulmahomet.hautetfort.com,2009-06-19:2250886</id>
        <updated>2009-06-19T18:51:48+02:00</updated>
        <published>2009-06-19T18:51:48+02:00</published>
        <summary>   Publié le 19/06/2009 par   AFP    Par Ljubomir MILASIN            Le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oulmahomet.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos_article&quot;&gt;&lt;span class=&quot;heure&quot;&gt;Publié le 19/06/2009 par&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;copyright&quot;&gt;AFP&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;auteur&quot;&gt;Par Ljubomir MILASIN&lt;/p&gt; &lt;!-- fin titraille --&gt;&lt;!-- Début photo horizontale --&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;photo_h&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lepoint.fr/content/system/media/6/20090619/photo_1245418256132-2-0.jpg&quot; alt=&quot;Le monde franchit le cap &quot; width=&quot;371&quot; height=&quot;240&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;Le niveau &quot;historique&quot; du milliard de personnes sous-alimentées dans le monde sera franchi en 2009 en raison de la crise économique, a annoncé vendredi à Rome l'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;!-- fin photo --&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; id=&quot;bandeau_article&quot;&gt; &lt;div class=&quot;barre_outils&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- fin barre_outils --&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- fin bandeau_article --&gt;&lt;!-- Début de la balise texte de l'article --&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;p&gt;Le monde a franchi en 2009 le cap &quot;historique&quot; du milliard de personnes sous-alimentées en raison de la crise économique, a annoncé vendredi à Rome l'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;C'est avec un grand regret que je dois annoncer que nous avons plus de victimes de la faim aujourd'hui que jamais auparavant dans l'histoire de l'humanité&quot;, a déclaré à la presse Jacques Diouf, directeur général de la FAO en présentant un rapport de la FAO.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Un sixième de l'humanité est victime de sous-alimentation, comme jamais auparavant&quot;, écrit la FAO dans ce rapport préliminaire consacré à l'insécurité alimentaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Un milliard et 20 millions de personnes souffrent de la faim comme conséquence d'un mélange dangereux entre la crise économique et les prix alimentaires élevés&quot;, a expliqué M. Diouf.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a déploré cette &quot;combinaison dévastatrice pour les populations les plus vulnérables&quot; qui a révélé &quot;la fragilité du système alimentaire&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La FAO souligne dans son rapport que la situation actuelle &quot;n'est pas le résultat de mauvaises récoltes au niveau mondial&quot; mais est due à &quot;la crise économique mondiale qui a provoqué baisse des revenus et pertes d'emplois&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 2009, &quot;compte tenu essentiellement des chocs de la crise économique et des prix souvent élevés des denrées alimentaires sur le plan national, le nombre des victimes de la faim devrait augmenter globalement d'environ 11%&quot;, selon les projections de la FAO qui s'appuient sur une étude du Service de recherches économiques du département américain de l'Agriculture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Un monde affamé est un monde dangereux&quot;, a déclaré pour sa part Josette Sheeran, directrice du Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM), rappelant que la faim mène &quot;aux émeutes, à l'immigration ou à la mort&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Nourrir la population doit devenir la principale priorité&quot;, a-t-elle ajouté, dénonçant &quot;le triste cap historique&quot; que l'humanité a franchi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon la FAO, la &quot;quasi-totalité des personnes sous-alimentées vivent dans les pays en développement&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elles seraient &quot;642 millions en Asie-Pacifique, 265 millions en Afrique sub-saharienne, 53 millions en Amérique latine et dans les Caraïbes, 42 millions au Proche-Orient et en Afrique du Nord et 15 millions dans les pays développés&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde est passé de 825 millions pendant la période 1995-1997 à 873 millions pendant celle de 2004-2006, selon l'agence spécialisée des Nations unies. En 2008, il a atteint 915 millions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Nous avons besoin d'un nouvel ordre mondial alimentaire&quot;, a estimé M. Diouf, évoquant un sommet mondial sur l'alimentation que la FAO souhaite organiser en novembre prochain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Le problème de la sécurité alimentaire est un problème politique&quot;, a-t-il lancé, réclamant de &quot;de plus importants investissements dans l'agriculture&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au cours d'un sommet à Rome en juin 2008, les pays membres de la FAO avaient réaffirmé leur engagement à réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim d'ici à 2015.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vendredi, M. Diouf a reconnu que cet objectif n'était &quot;plus réaliste&quot;. Il a cité comme exemple celui de plusieurs pays d'Amérique latine qui se sont fixés comme objectif d'éradiquer complètement la faim chez eux mais d'ici 2025.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les estimations alarmantes de la FAO ont été publiées à trois semaines du sommet du G8, le groupe des huit pays les plus industrialisés du monde, qui aura lieu à L'Aquila, du 8 au 10 juillet.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le thème de la sécurité alimentaire, en particulier en Afrique, sera l'un de ceux abordés au cours du sommet.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>citoyensfrontonnais</name>
            <uri>http://www.citoyensdufrontonnais.com/about.html</uri>
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        <title>CARTHAGE : Une dernière chance pour le traité de la FAO sur les semences ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2009/06/05/carthage-une-derniere-chance-pour-le-traite-de-la-fao-sur-le.html" />
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        <updated>2009-06-05T13:53:07+02:00</updated>
        <published>2009-06-05T13:53:07+02:00</published>
        <summary>  Dans la perspective des deux sommets qui se dérouleront en fin d'année, le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.citoyensdufrontonnais.com/">
           &lt;p&gt;Dans la perspective des deux sommets qui se dérouleront en fin d'année, le sommet sur la crise alimentaire qui se tiendra à Rome en novembre, et le sommet sur la crise climatique, prévu à Copenhague en décembre, la réunion du Traité sur les semences de la FAO (TIRPAA) sera déterminante pour la capacité de la communauté internationale à répondre aux crises alimentaires et climatiques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Si nous ne sauvegardons pas la diversité de nos semences et n'appliquons pas les droits des paysans, le système agricole mondial ne sera pas à même de faire face aux rapides changements climatiques » a déclaré Adam Kuleij, pastoraliste Massai de Tanzanie.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Il est essentiel de tenir compte de la question de la conservation des semences dans les fermes pour garantir la fourniture de nourriture. Le plus gênant est que les États Membres ont passé des années à se disputer autour du budget minimaliste de 116 millions de dollars proposé depuis 2007, qui est nécessaire pour atteindre les objectifs de base du traité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le Comité International de Planification pour la Souveraineté Alimentaire (CIP) a coordonné une rencontre de personnes venant de cinq continents et de 25 pays, représentants d'organisations de paysans, de pastoralistes et de Peuples Indigènes, afin d'analyser le statut et le rôle du Traité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le Docteur Malaku Worede, d'Éthiopie, fondateur de la banque de gènes la plus importante d'Afrique, et ancien Président de la Commission des Nations Unies à l'origine du Traité a souligné le rôle clé des petits agriculteurs dans la conservation de la diversité génétique des semences :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Les banques de gènes ex-situ ont un rôle important à jouer. Cela fait cinquante ans que nous essayons de sauvegarder des semences dans les banques de gènes, en rencontrant davantage d'échecs que de succès. Afin de pouvoir garantir un approvisionnement durable en germoplasme utile, et un système plus dynamique permettant d'entretenir la biodiversité, nous devons soutenir les agriculteurs dans le maintien des semences dans les champs. Si nous venions à perdre cette biodiversité vivante, l'Afrique et le monde ne seraient pas en mesure de s'adapter aux changements climatiques », selon M. Worede.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après deux jours de débats, les représentants ont formulé les exigences suivantes :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; · Étant donné le contexte d'urgence alimentaire, tous les droits de propriété intellectuelle et autres réglementations empêchant les agriculteurs de conserver et d'échanger leurs semences non-OGM doivent être suspendus.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; · Engager des financements importants afin de conserver les semences dans les champs, afin d'y conserver la diversité génétique, et empêcher et effectuer une veille concernant la biopiraterie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; · Nous devons en finir avec les pratiques de monopole des multinationales semencières qui contrôlent les semences, ces dernières constituant le premier maillon de la chaîne alimentaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; · Les gouvernements ne peuvent pas agir seuls, ils doivent à tout moment impliquer les agriculteurs dans le processus de prise de décision. Les gouvernements doivent également mettre en application les décisions du Traité concernant les Droits des Agriculteurs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Nous accordons aux États une dernière chance de mettre en œuvre les droits collectifs des agriculteurs, tout comme le droit à conserver les semences sur les fermes. Dans le cas contraire, nous considérerons que le Traité ne constitue plus un cadre pertinent pour la mise en application de la souveraineté alimentaire » déclare Soniamara Maranho de la Via Campesina Brésil.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Contact : Guy Kastler, La Via Campesina et Pat Mooney, ETC Group +1(613) 291-9793 ; Luca Bianchi, CIP +(216) 25372536&lt;br /&gt; ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Traité sur les semences: Déclaration de Via Campesina&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aux membres du Comité directeur du Traité International sur les Ressources Phytogénétiques pour l'Agriculture et l'Alimentation,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La multiplication et l'aggravation des crises alimentaires, économiques, énergétiques et climatiques contraint les paysans de toutes les régions du monde à adapter leurs systèmes de culture à l'accélération des changements de leur environnement. La conservation dynamique et l'utilisation durable de la biodiversité cultivée, des agrosystèmes, des systèmes sociaux et des savoirs paysans associés sont au centre de cette adaptation dont dépend la nourriture des générations futures.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette biodiversité ne peut être conservée et renouvelée sans la reconnaissance des droits des agriculteurs définis par le TIRPAA, notamment leurs droits définis à l'article 9 de conserver, utiliser, échanger et vendre leurs semences de ferme, de participer aux décisions nationales et de protéger leurs savoirs traditionnels. Or, malgré de nombreuses déclarations politiques et scientifiques sur la nécessité de développer la conservation à la ferme, la majorité des pays signataires du Traité interdisent l'exercice de ces droits collectifs. Ils les remplacent par les droits privés de propriété intellectuelle sur les semences qui permettent à une dizaine de firmes semencières multinationales de se proclamer propriétaires de l'ensemble de la biodiversité existante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Privés de leurs droits, les paysans ne peuvent plus conserver les centaines de milliers de variétés qu'ils ont patiemment sélectionnées pour les adapter à leurs agrosystèmes. Les firmes multinationales les remplacent par quelques dizaines de cultures industrielles destinées à alimenter les populations les plus riches, leurs animaux ou leurs voitures. Non reproductibles et protégées par des Droits de Propriété Intellectuelle (DPI) qui interdisent aux paysans de ressemer leur récolte, ces semences industrielles sont trop chères pour les petits paysans qui ne peuvent ni les racheter chaque année, ni acheter les engrais et les pesticides indispensables à leur culture. Elles détruisent ainsi les cultures vivrières, les systèmes sociaux, culturels et les savoirs traditionnels des communautés paysannes et des peuples indigènes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ne concéder aux agriculteurs que le droit au partage des avantages est un leurre contourné par l'UPOV qui refuse de rendre obligatoire l'indication de l'origine des ressources utilisées lors du dépôt d'un COV et par les brevets qui camouflent cette information ; ce droit illusoire ne sert qu'à faire accepter la négation des droits collectifs des agriculteurs par les DPI qui génèrent ces « avantages » jamais partagés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Utiliser l'argent de la lutte contre la faim pour distribuer gratuitement ces semences industrielles et les engrais associés aux petits paysans qui nourrissent les peuples pauvres du Sud jusqu'à ce qu'ils abandonnent leurs semences paysannes locales, c'est les condamner à disparaître dès que ce soutien non durable disparaîtra : cette politique agressive est contraire à la protection des droits des agriculteurs définis dans le TIRPAA&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les banques de gènes « ex situ » et la biodiversité cultivée sont menacées jusque dans les centres d'origine et de diversification par les contaminations d'OGM brevetés, les guerres et l'abandon des financements publics nécessaires à leur conservation, notamment dans les pays du Sud les plus riches en biodiversité cultivée. Les remplacer par des collections de séquences génétiques numérisées prive les paysans de l'accès à la diversité des graines vivantes reproductibles dont ils auront besoin pour nourrir l'humanité de demain. Les paysans n'ont que faire de semences incapables de germer, enfermées dans un immense coffre fort de glace et auxquelles ils n'ont pas accès, ni de leur code génétique numérisé dans les ordinateurs. Seules les multinationales pourront s'emparer de ce trésor pour commercialiser quelques plantes standardisées issues de gènes synthétiques brevetés que leur puissance financière leur permet de fabriquer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est pourquoi la Via Campesina demande au Comité Directeur du Traité de bien vouloir œuvrer :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; · pour faire appliquer par l'ensemble des pays signataires les droits des agriculteurs de conserver, utiliser, échanger et vendre leurs semences de ferme, de les protéger du biopiratage, des contaminations par les gènes brevetés et des politiques agressives qui détruisent les systèmes sociaux, les agrosystèmes, les systèmes culturels et les savoirs traditionnels associés.pour suspendre les Droits de Propriété Intellectuelle sur les semences afin de permettre aux paysans de répondre dans les meilleurs délais aux crises alimentaires, climatiques et énergétiques&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; · pour conserver la faculté germinative et rendre accessible à l'ensemble des paysans de la planète les ressources phytogénétiques prélevées dans leurs champs et enfermées dans les banques de gènes,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;· pour mobiliser ses partenaires financiers, notamment le programme mondial pour l'alimentation, afin de développer de vastes programmes de sélection participative au champ et non pour distribuer des semences industrielles non reproductibles ou pour numériser les collections du système multilatéral,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; · pour associer à l'élaboration de ses décisions les organisations de petits agriculteurs rassemblées au sein de Via Campesina tout autant que les représentants de l'industrie&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour cela d'associer les organisations paysannes au fonctionnement du Traité et notamment :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; · à la réalisation d'un rapport sur le respect des droits des agriculteurs et la situation des paysans dans le monde, sur la base de leur propre expérience et des documents fournis par les gouvernements&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; · à un groupe de travail chargé de s'assurer de la conformité des pratiques des utilisateurs du systèmes multilatéral avec les règles du Traité, notamment en prenant des mesures concrètes pour lutter contre la biopiraterie,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; · à un groupe de travail chargé de définir un cadre pour la conservation in situ à la ferme et de faciliter son financement&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; · à un travail commun avec le C.G.I.A.R. sur la définition des ressources ex situ et d'un code de bonne conduite relatif aux conditions d'accès aux ressources, à leur utilisation et au partage des bénéfices,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; et de donner aux organisations de petits paysans les moyens financiers de participer à ces travaux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour contacter la délégation de Via Campesina à Tunis: + 85264504508&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voir aussi la déclaration du Comité International de Planification: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.foodsovereignty.org/&quot;&gt;http://www.foodsovereignty.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Alexandre Cauchois</name>
            <uri>http://grippemexicaine.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La grippe A redeviendrait-elle ”porcine” ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://grippemexicaine.hautetfort.com/archive/2009/05/04/la-grippe-a-redeviendrait-elle-porcine.html" />
        <id>tag:grippemexicaine.hautetfort.com,2009-05-04:2176743</id>
        <updated>2009-05-04T18:29:24+02:00</updated>
        <published>2009-05-04T18:29:24+02:00</published>
        <summary>   Dans un communiqué, l'Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://grippemexicaine.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;Dans un communiqué, l'Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture de l'ONU exorte à &quot;contrôler attentivement les porcs&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Suite au cas de transmission de la grippe A-H1N1 d'un homme au porc au Canada, Joseph Domenech, vétérinaire en chef de la FAO, a dit que &quot;ce qui s'est produit au Canada ne doit pas susciter de panique mais doit nous rappeler le lien homme-animal dans la transmission du virus et nous inciter à rester vigilants&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'agence de l'ONU souhaite que les contrôles en cours sur les hommes en provenance des pays&amp;nbsp;particulièrement touchés (Mexique, Etats-Unis, Canada) soient également établis&amp;nbsp;sur les mouvements de porcs. De plus, les individus qui ont des problèmes respiratoires sont invitées à ne pas avoir une activité en contact avec l'animal.&lt;/p&gt; 
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        <author>
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        <title>Journée mondiale de l'alimentation</title>
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        <id>tag:grapdunordmeusien.hautetfort.com,2008-10-15:1848060</id>
        <updated>2008-10-15T21:31:00+02:00</updated>
        <published>2008-10-15T21:31:00+02:00</published>
        <summary>  La crise financière et boursière qui secoue l'économie mondiale depuis...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://grapdunordmeusien.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;La crise financière et boursière qui secoue l'économie mondiale depuis quelques semaines, passe sous silence la crise de la faim qui ne cesse de croître dans le monde ,sur le continent Africain et beaucoup d'autres pays ;Ce phénomène frappe même aux portes de l'Europe&amp;nbsp;Pourquoi si peu de réaction pour faire face à cette crise humaine? Pourquoi autant de milliards en si peu de temps pour sauver les financiers jouant aux apprentis sorcier? Demain à lieu la journée mondiale de l'alimentation et de la faim, et cette journée doit nous faire réfléchir sur l'aide et le rôle de l'économie responsable au service des populations; les émeutes de la faim ne sont pas des actions ponctuelles et épidermiques, mais un signal très fort de&amp;nbsp; détresse et de profondeur de la crise alimentaire.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Carte de la faim de la FAO&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;1&quot; src=&quot;http://www.fao.org/es/ess/faostat/foodsecurity/FSMap/img/jpgs_600/Map15.jpg&quot; alt=&quot;Carte de la faim de la FAO&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_top&quot; href=&quot;http://www.fao.org/getinvolved/worldfoodday/fr/&quot; class=&quot;internal-link&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_top&quot; href=&quot;http://www.fao.org/getinvolved/getinvolved-home/fr/&quot; class=&quot;internal-link&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fao.org/fileadmin/templates/faohome/images/getinvolved_home_fr.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; width: 139px; height: 87px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_top&quot; href=&quot;http://www.fao.org/getinvolved/worldfoodday/fr/&quot; class=&quot;internal-link&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fao.org/fileadmin/templates/faohome/images/wfd_home_fr.jpg&quot; style=&quot;margin-left: 10px; width: 139px; height: 51px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Quelle agriculture pour demain? quel rôle pour l'Europe dans ce processus? Quels outils mettre en place pour garantir et favoriser une économie responsable au service des citoyens?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Toutes ces questions dépassent de loin notre canton, mais qu'en serait-il de nos convictions?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Ce blog est un lieu d'échange, de réflexion, merci de&amp;nbsp;déposer vos commentaires et questions&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;ci-dessus le lien vers le site de la FAO,&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fao.org/index_fr.htm&quot;&gt;http://www.fao.org/index_fr.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;admin&lt;/p&gt; 
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            <name>Blogactu</name>
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        <title>La semaine à retenir</title>
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        <updated>2008-06-08T23:09:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-08T23:09:00+02:00</published>
        <summary>  Le principal à retenir de cette semaine est d'abord la clôture du Sommet de...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le principal à retenir de cette semaine est d'abord la clôture du Sommet de la &lt;b&gt;FAO&lt;/b&gt; à Rome sans résultat concret. Cette réunion, titrée par Le Monde &lt;i&gt;&quot;Un sommet décisif&quot;&lt;/i&gt; n'a pas comme on pouvait s'y attendre débouché sur des solutions face à la flambée des prix et à la faim dans les pays les plus pauvres.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C'est ensuite l'affaire du mariage annulé par le Parquet de Lille. Il semble que tous les intervenants, sauf le juge, fassent fausse route. En tous les cas, la cacophonie des déclarations qui ont suivi démontre que la Justice Française ne s'exerce pas dans l'indépendance, et que les notions fondamentales qui devraient prévaloir, celles qui permettraient de se fonder sans improvisation et sans dispute, ne semblent pas &lt;i&gt;aperçues&lt;/i&gt; par les acteurs politiques notamment.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'actualité économique de fond de la semaine écoulée est double : la spectaculaire flambée du baril de pétrole à 139 euros, et l'annonce dans les cercles financiers que la &lt;b&gt;fusion GDF-SUEZ&lt;/b&gt;, après un marathon de deux ans, sera effective le 16 Juillet 2008 avec une introduction en bourse la semaine du 21 au 25. &amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>khan</name>
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        <title>A propos du somme de la FAO</title>
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        <updated>2008-06-05T22:50:06+02:00</updated>
        <published>2008-06-05T22:50:06+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;           &amp;nbsp;    Aujourd’hui se sont terminés les travaux du...</summary>
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           &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tnkhanouff.hautetfort.com/images/Famine1.jpg&quot; id=&quot;media-1053937&quot; alt=&quot;amoi.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1053937&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: 130%&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; line-height: 130%; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Aujourd’hui se sont terminés les travaux du Sommet de la FAO à propos de «&amp;nbsp;La crise alimentaire mondiale&amp;nbsp;». Il est à rappeler qu’en trente ans, les pays africains ont vu 400 milliards de dollars quitter le continent, alors que la dette globale de l'Afrique est de 215 milliards de dollars. Plus de 13 milliards de dollars par an ont fui, soit &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;&quot;un pourcentage vertigineux&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; de 7,6 % du produit intérieur brut (PIB) annuel, entre 1991 et 2004, ce qui fait de l'Afrique &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;&quot;un créancier net vis-à-vis du reste du monde&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, note Janvier Nkurunziza, économiste à la Cnuced (&lt;a href=&quot;http://www.unctad.org/fr/docs/aldcafrica2007_fr.pdf&quot;&gt;rapport&lt;/a&gt; datant du 26 septembre 2007, pour les pressés voir le chapitre H page 37 de ce document). Comment donc continuer à donner de l’argent avec assez de garanties pour sa bonne utilisation et non plus le voir échouer dans des comptes numéroter hors d’un continent affamé plus que jamais&amp;nbsp;? Une idée&amp;nbsp;? Et s’il est demandé simplement à tous ces chefs d’état qui tendent la main à présenter aux organismes donateurs une déclaration sur leur situation patrimoniale, comme il est d’usage dans les pays démocratique&amp;nbsp;?&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>Fabrice GUILLET</name>
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        <title>La quête</title>
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        <updated>2008-06-05T10:43:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-05T10:43:00+02:00</published>
        <summary>   Non, je ne veux pas parler de la quête, celle qui pousse à &quot;rêver un...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://cava.hautetfort.com/media/00/02/80384914.jpg&quot; id=&quot;media-1052292&quot; alt=&quot;quete.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1052292&quot; /&gt;Non, je ne veux pas parler de la quête, celle qui pousse à &quot;rêver un impossible rêve&quot;, comme disait l'autre.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Non, le sujet du jour, c'est ce rassemblement minable où des grands responsables mondiaux viennent apporter une maigre obole pour stopper la famine qui s'étend dans un certain nombre de pays, dans une indifférence évidemment choquante.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Cette réunion, à Rome, vaut des points par son lot de cynisme. Chaque pays n'est pas venu apporter des solutions aux hausses des prix de matières premières qui font crever de faim des millions de personnes. Ils viennent défendre leur petit business. On l'a vu avec le Brésil, venu soutenir qu'il fallait continuer à soutenir les biocarburants (comprenez &quot;les biocarburants produits au Brésil&quot;). Tant pis s'ils causent la mort de personnes qui n'ont même plus de quoi bouffer ce qu'ils cultivaient.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce matin, je suis tombé sur &lt;a href=&quot;http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20080604.OBS6965/famine__la_fao_debloque_17_millions_de_dollars.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;un article&lt;/a&gt; que je vais allègrement piller de ces déclarations.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le Président de la FAO débloque 17 millions de dollars pour &quot;couvrir les besoins immédiats des petits agriculteurs&quot;. Cool, c'est bien, bravo, on leur donne une pièce aujourd'hui, mais on n'apporte aucune solution. Comme ça, s'ils ne crèvent pas d'ici là, on peut déjà planifier qu'il faudra leur filer une autre pièce dans un mois ou un an.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le gars en question reconnaît qu'il faudrait 100 fois plus de pognon… Il faudrait surtout changer les choses, non, au lieu de poser des rustines et fermer les yeux sur les causes. Vous avez mal quelque part ? Ne cherchez pas à vous soigner, prenez juste un anti-inflammatoire ! Pff…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais dans le genre &quot;j'ai trouvé la solution&quot;, que dire de la déclaration de notre cher président ? &quot;Il me semble important de créer un groupe international sur la sécurité alimentaire de façon à ce que toutes les institutions internationales ou les Etats, toutes les entreprises, toutes les ONG aillent dans le même sens&quot;, a déclaré le chef de l'Etat, précisant que ce groupe aurait &quot;vocation à définir une stratégie mondiale pour la sécurité alimentaire. Ouf, ça y est, c'est bon, la faim dans le monde sera résorbée demain, avec une telle décision. Là, c'est sûr, c'est incontestable, avec le projet de voir un jour la création d'un groupe non défini sur la &quot;sécurité alimentaire&quot;, là, je suis serein, je vais pouvoir prendre mon déjeuner sans mauvaise conscience, le problème est résolu.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais putain, quand est-ce qu'ils arrêteront de prendre les gens pour des cons ? LA FAO existe, ses projets echouent lamentablement (pas à 100%, quand même, faut pas caricaturer), mais le problème n'est pas là. Quand on interdit aux paysans africains d'élever des poulets pour se nourrir et pour le marché local, sous prétexte qu'en Thaïlande, ils le font moins cher, quand on fait pareil avec le riz pour tel autre pays, il n'y a pas quelqu'un qui s'est dit que le système marchait sur la tête et qu'au moindre grain de sable, on foutait tout le monde sur la paille ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le pire, c'est qu'évidemment, rien ne va changer… On va continuer à dépenser des millions pour organiser de grands sommets internationaux, pour financer une organisation qui fera office de rustine, pour intervenir à chaque urgence. Le business continuera à faire crever de faim un nombre toujours plus important.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J'ai vraiment besoin de faire une conclusion ?&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>Landry Thomazo</name>
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        <title>Sommet de la FAO : les subventions et le protectionnisme enfin accusés !</title>
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        <updated>2008-06-03T16:14:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-03T16:14:00+02:00</published>
        <summary>    Il est enfin reconnu que la crise alimentaire mondiale est due non pas à...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://landrythomazo.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Il est enfin reconnu que la crise alimentaire mondiale est due non pas à l'excès de libéralisme, mais au contraire au manque de libéralisme.&lt;br /&gt; Heureusement que certains dirigeants sont nettement plus clairvoyants que nos pauvres petits politiciens.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Extraits de l'article de l'express.fr du mardi 3 juin 2008, mis à jour à 14:04&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jacques Diouf, directeur général de l'Organisation de l'Onu pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), a noté que les pays riches consacraient des milliards de dollars aux subventions agricoles [...]&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a présenté &quot;l'intolérable protectionnisme&quot; des pays riches comme la cause principale de la montée des prix alimentaires.&lt;br /&gt; &quot;Les subventions créent la dépendance, détériorent l'ensemble des systèmes de production et entraînent la faim et la pauvreté là ou pourrait régner la prospérité. Il n'est que trop temps d'en finir avec elles&quot;, a dit Lula.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Rien n'est plus dégradant que la faim, surtout quand elle est le fait de l'homme&quot;, a déclaré le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon.&lt;br /&gt; &quot;Certains pays ont réagi en limitant les exportations ou en imposant des contrôles en cours d'élaboration&quot;, a-t-il dit.&lt;br /&gt; Ces initiatives &quot;faussent le fonctionnement des marchés et poussent les prix encore plus à la hausse&quot;, a poursuivi Ban. &quot;J'engage les pays à résister à de telles mesures et à débloquer sans délai les exportations répondant à des objectifs humanitaires.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lien : &lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/reuters.asp?id=72292&quot;&gt;http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/reuters.asp?id=72292&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le président du Sénégal Abdoulaye Wade a même accusé aujourd'hui à Rome la FAO d'assister les pays en développement comme &quot;des mendiants&quot;, affirmant être &quot;déçu&quot; par l'organisation de l'ONU sur l'alimentation et l'agriculture.&lt;br /&gt; Source : AFP mardi 03 juin, 16h34&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En effet, rien de tel que l'assistanat ou le protectionnisme pour créer de la pauvreté. Cela on le voit bien en France...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;... Et c'est au tour de Pascal Lamy de rajouter sa contribution : Le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) Pascal Lamy a estimé à Rome au sommet de la FAO qu'il fallait &quot;s'attaquer au problème des subventions qui créent des distorsions&quot; des marchés et donnent un &quot;avantage injuste&quot; à certains pays.&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Source : AFP mardi 03 juin, 20h00&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout le monde est donc d'accord. Il n'y a plus qu'à !&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>frsj78</name>
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        <title>Une crise alimentaire mondiale</title>
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        <id>tag:frsj78.hautetfort.com,2008-04-19:1581566</id>
        <updated>2008-04-19T08:17:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-19T08:17:00+02:00</published>
        <summary>   Source&amp;nbsp;: Le Figaro            Le cours du riz, au plus haut,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://frsj78.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;Source&amp;nbsp;: Le Figaro&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-974265&quot; src=&quot;http://frsj78.hautetfort.com/media/01/02/2076373517.jpg&quot; alt=&quot;521966061.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-974265&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;span class=&quot;leg1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#666666&quot;&gt;Le cours du riz, au plus haut, déséquilibre le budget des familles les plus pauvres. Le 30&amp;nbsp;mars dernier, des femmes ont défilé dans les rues de Dakar avec un slogan sans détour : «Nous avons faim !»&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;credit3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;Crédits photo : AFP&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 26.5pt; color: black; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Crise alimentaire&amp;nbsp;:&lt;br /&gt; la disette menace au Sénégal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span class=&quot;sign1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;De notre envoyé spécial à Dakar Pierre Prier&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: #999999; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;sign1&quot;&gt;16/04/2008&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #666666; font-family: Verdana&quot;&gt;La flambée du prix du riz touche de plein fouet la population, dont la moitié vit avec moins de 2&amp;nbsp;dollars par jour.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana&quot;&gt;Ona faim dans le quartier de Sant Yalla. Sous un toit de tôle ondulée, des femmes lasses égrènent un quotidien à peine supportable. Elles ne souhaitent pas donner leur nom, par dignité. La petite pièce surchauffée pourrait se trouver un peu partout dans Pikine, l'immense banlieue de Dakar où s'entassent près d'un million de personnes dans des baraques en parpaing. «Ici, on ne fait plus qu'un repas par jour, et encore…», dit l'une des participantes de la réunion. Les enfants vont souvent à l'école le ventre vide, sans les tartines et le café au lait qu'affectionnent les Sénégalais. Au déjeuner, le riz est dilué dans beaucoup d'eau. Le dîner de couscous de mil n'est plus qu'un souvenir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana&quot;&gt;Ce n'est pas la famine, mais la disette n'est pas loin. Les statistiques de la Banque mondiale sont éloquentes. Au Sénégal, le taux de malnutrition des enfants de moins de 5 ans atteint plus de 22&amp;nbsp;%. Pis&amp;nbsp;: il est en augmentation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana&quot;&gt;Le 30&amp;nbsp;mars dernier, des femmes comme celles-ci ont défilé dans les rues de la capitale, criant «On a faim&amp;nbsp;!»&amp;nbsp;: une scène inédite au Sénégal. Ici comme ailleurs, la crise des prix sous-tend désormais la vie politique. Les femmes de Sant Yalla ne sont pas allées manifester&amp;nbsp;: «Avec quel argent&amp;nbsp;?» L'aller-retour en car vers Dakar coûte près d'une moitié d'euro, une somme inaccessible. Plus de 50&amp;nbsp;% des Sénégalais vivent avec moins de 2&amp;nbsp;dollars par jour. Le chômage est massif. Dans les masures qui entourent la cour de Sant Yalla, des adolescents et de jeunes adultes dorment en plein jour, faute de mieux. L'économie tertiaire souhaitée par le gouvernement n'a pas encore fourni les jobs attendus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana&quot;&gt;La débrouille, l'argent envoyé par la diaspora, la solidarité faisaient la soudure. Mais la corde est en train de casser. On survit au terme de journées épuisantes, où les femmes gagnent un euro en allant chercher du poisson ou des fruits à plusieurs kilomètres pour les revendre avec une marge minuscule. La montée du prix du riz est la principale responsable. Le Sénégal, gros importateur, a pris de plein fouet l'augmentation du riz. Et le riz, les Sénégalais y ont pris goût, surtout quand il vient de l'étranger. Une habitude ancienne. La France coloniale écoulait ici la production de ses possessions asiatiques, afin de consacrer le Sénégal à la culture de l'arachide.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; color: #333333; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Remboursement de la dette&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana&quot;&gt;Les subventions d'État, sous forme de détaxe et de suppression de la TVA, ne semblent pas produire grand effet. Les journaux ont annoncé que le prix du riz parfumé thaïlandais, variété la plus consommée, devait retomber à 280&amp;nbsp;francs CFA (0,42&amp;nbsp;euro) le kilo. Mais une visite à l'épicerie du coin, grande comme un placard, suffit à le démontrer&amp;nbsp;: le sac est encore à 350&amp;nbsp;francs, près de 30&amp;nbsp;% de plus qu'il y a six mois. «Je l'achète à 320&amp;nbsp;francs», dit le détaillant, Abdoulaye Diallo, derrière son guichet grillagé. Les Sénégalais accusent les grossistes de spéculer en retenant la marchandise. Quant à Abdoulaye, le petit commerçant de Sant Yalla, il lui arrive de faire crédit, même aux plus démunis. Par charité islamique&amp;nbsp;: sa barbiche et sa calotte indiquent l'«Ibadou», ces fondamentalistes qui refusent l'islam traditionnel des confréries et qui gagnent du terrain. Autour de nous, plusieurs jeunes filles portent le hidjab bien noué sous le menton, un costume inhabituel au Sénégal.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana&quot;&gt;Comment en est-on arrivé là&amp;nbsp;? Le Pr Ibrahima Sène, agronome et militant au Parti de l'indépendance et du travail (PIT, gauche), dénonce l'ajustement structurel du FMI et de la Banque mondiale qui a canalisé les dépenses vers le remboursement de la dette, «facteur aggravant» d'une série d'erreurs&amp;nbsp;: abandon de la filière arachide, dont la production est passée depuis sa privatisation de 300&amp;nbsp;000 tonnes à 60&amp;nbsp;000 tonnes cette année. Sous le gouvernement socialiste, les bénéfices devaient servir à financer la production de riz et de mil, un but jamais atteint. D'autres facteurs minent la culture du mil, comme le vieillissement des semences. Le président Wade ne regrette pas d'avoir privatisé l'arachide&amp;nbsp;: «Il y avait de nombreux abus. Les gros producteurs profitaient du système de coopérative pour faire payer les petits paysans à leur place. Cinq mille agents vivaient sur le dos des paysans. Des transporteurs trafiquaient leurs déclarations.» Le chef de l'État reconnaît tout de même l'échec actuel, et espère que la filière, privatisée, va relancer la production de l'arachide.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana&quot;&gt;La certitude, c'est que le pays doit faire sa révolution alimentaire et devenir autosuffisant en riz. Tout le monde pense que c'est possible au Nord dans la vallée du fleuve Sénégal, où l'on produit déjà la majorité du riz local. À condition de lever plusieurs obstacles&amp;nbsp;: financement des engrais, du matériel de culture, mécanisation du battage,&amp;nbsp;etc. Le professeur Sène, beaucoup moins optimiste que le président Wade (voir l'interview), estime que l'on n'y arrivera «pas avant 2030».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana&quot;&gt;En attendant, il y a urgence pour les habitants de Sant Yalla et de toutes les zones de pauvreté. Il y a aussi urgence pour le gouvernement, qui a intérêt à diminuer la pression sociale, estime le représentant du FMI, Alex Segura. «Il y a des choses qu'il peut faire rapidement comme distribuer du riz et du lait aux enfants des écoles», dit-il dans son bureau de Dakar. Il pense aussi que l'État peut «opérer des transferts en cash»&amp;nbsp;; en clair&amp;nbsp;: distribuer de l'argent «aux femmes, qui sauront le gérer». Paroles inédites dans la bouche d'un résident de la sévère institution internationale&amp;nbsp;? Mais la situation est elle aussi inhabituelle. Et où trouver l'argent&amp;nbsp;? «En diminuant les dépenses non prioritaires de l'État», répond l'homme du FMI, laissant à chacune le soin de les désigner.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Aléa (c'est moi !)</name>
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        <title>Infos de l'ASBL Fabienne</title>
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        <updated>2007-06-28T21:15:00+02:00</updated>
        <published>2007-06-28T21:15:00+02:00</published>
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          &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://vegane.hautetfort.com/media/01/01/179066a3c0565c95a0219bcedeb6fc6f.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-430366&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left;&quot; src=&quot;http://vegane.hautetfort.com/media/01/01/4b271179793daa534d979df60ebe094d.jpg&quot; alt=&quot;179066a3c0565c95a0219bcedeb6fc6f.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L'association belge &lt;a href=&quot;http://asbl-fabienne.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;ASBL Fabienne&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; envoie à ses adhérent-e-s des nouvelles virtuelles - mais de leurs actions bien concrètes - et je viens de recevoir les dernières, que je partage avec plaisir avec vous :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il faudra changer de menus si vous désirez protéger notre planète.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Dans les informations on nous demande de changer nos habitudes afin&amp;nbsp; de polluer moins. Changer quoi ? Les vacances sont là et nos voitures deviendraient pour certains un problème de réflexion. Il en est de même pour l'emploi du climatiseur ou du chauffage qui sont des polluants incontestés. On veut donc nous culpabiliser. Pourquoi ne pas dénoncer aussi nos traditions néfastes qui consistent à se gaver de la souffrance intolérable que nous faisons subir aux animaux d'abattoir, car il est connu que l'élevage industriel est responsable de production de gaz à effet de serre sur une bien plus grande échelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les végétariens savent respectent l'environnement, ils en sont conscients et fiers.&lt;br /&gt; Voici donc reproduit avec autorisation de &lt;em&gt;« Touring explorer »&lt;/em&gt; l'article édifiant de février 2007.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Bouses nuisibles&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;L'Organisation mondiale pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) estime que l'élevage de bovins produit plus de gaz à effet de serre que le trafic automobile. Nos &quot;steaks sur pattes&quot; sont responsables de l'émission de 62 % d'un gaz (à effet de serre) 296 fois plus néfaste que le CO² pour le réchauffement planétaire. Cet élevage est en outre à l'origine de 37% de la production de méthane due aux « activités humaines », le méthane étant 23 fois plus nuisible que le CO². Il faudra penser à changer de menus !&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;Respecter l'animal, remplacer le menu journalier par des protéines végétales, c'est un pas énorme pour le bien-être de chacun de nous, de nos enfants et de nos animaux.&lt;/p&gt;&lt;div&gt;Lors des fêtes sanglantes de Pâques, nous avons tenté de sauver deux brebis de l'abattoir mais bien malheureusement la maman est morte quelques jours après son sauvetage. Le manque de soins avant son arrivée a été la raison de sa mort prématurée. Le bonheur a été de courte durée. Nous lui avions donné le nom de Marguerite. A 15 jours, son petit était déjà orphelin. Son petit agneau Pâquerette sera parmi nous le symbole vivant …d'une âme de lumière qui jouit pleinement du bonheur d'être sur terre à l'encontre de ses frères et sœurs d'infortune qui pour un plaisir gustatif et festif sont tués par milliers.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pâquerette, les poules, coqs, oies, Lola notre truie, nos tortues, les chèvres vous remercient d'être grâce à vous épargnés au même titre que nos chiens, chats et oiseaux. Chacun d'entre eux sont des hôtes de choix.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;p style=&quot;margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Trebuchet MS,Arial,Helvetica;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Soutenir l'association&lt;/span&gt; :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;En &lt;strong&gt;devenant membre&lt;/strong&gt; de l'&lt;a href=&quot;mailto:info@asbl-fabienne.org&quot;&gt;Asbl Fabienne&lt;/a&gt;, vous soutenez directement ses activités et vous rendez l'Asbl plus forte. En tant que membre, vous recevrez leur lettre d'information.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;La cotisation est de 9€ par an.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;Tél. et fax: 00 32 (0)54/32.81.40&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;Compte bancaire: 293-0582437-07&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;Vous pouvez aussi &lt;strong&gt;devenir parrain/marraine&lt;/strong&gt; d'un pensionnaire du centre !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Trebuchet MS,Arial,Helvetica;&quot;&gt;Enfin, toute forme de &lt;strong&gt;dons&lt;/strong&gt; sont évidemment les bienvenus. N'hésitez pas à &lt;a href=&quot;mailto:info@asbl-fabienne.org&quot;&gt;les contacter&lt;/a&gt; à ce sujet. Cependant, vous devez dès à présent savoir que l'association refuse tous les dons de produits issus de l'exploitation des animaux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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