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    <title>Last posts on fantastique</title>
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    <updated>2008-05-16T04:44:47+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Hélène KORWIN</name>
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        <title>AMATEURS DE LITTERATURE FANTASTIQUE - BIENVENUE DANS L'UNIVERS DES DOMES &amp; ROYAUMES - ROMANS JEUNESSE DE 12 A 117 ANS - </title>
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        <updated>2008-05-15T12:59:45+02:00</updated>
        <published>2008-05-15T12:59:45+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp; &quot;  Casmir a disparu  &quot; :&amp;nbsp;pur roman d'héroïc Fantasy,&amp;nbsp;avec...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img name=&quot;media-420778&quot; src=&quot;http://casmiradisparu.hautetfort.com/media/00/01/0b259d659169b5ee1c8038f8d5a79a9f.jpg&quot; alt=&quot;647348cdb7d95485609b74e1bb9313ee.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; id=&quot;media-420778&quot; /&gt;&quot;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;&lt;strong&gt;Casmir a disparu&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&quot; :&amp;nbsp;pur roman d'héroïc Fantasy,&amp;nbsp;avec de la magie, du surnaturel, un décor médiéval, un&amp;nbsp;royaume (&lt;em&gt;Scylon&lt;/em&gt;) qui a connu une terrible invasion et la guerre, des peuples décimés (&lt;em&gt;le peuple des Marais&lt;/em&gt;), un roi tyrannique et cruel, un assassinat, une enquête, un complot, une belle et tragique histoire d'amour, du suspense, des frissons (de froid autant que de peur), des émotions, de l'étonnement,&amp;nbsp;tout y est&amp;nbsp;... On découvre et on suit les personnages dans leur quête à travers le royaume : une presque adolescente de 12 ans avec un très fort caractère et son frère de 20 ans, le fils de l'Intendant du domaine d'Ervinal, chargé par son père d'enquêter sur l'assassinat du fils du roi, &amp;nbsp;un lutin qui croit être le seul lutin survivant, personnage clé des deux romans (et des suivants), amusant et attachant, qui sait mettre la pointe d'humour quand l'atmosphère est tendue autour de lui, qui sait également sortir son grand mouchoir blanc pour pleurer abondamment autant d'émotion que de chagrin, qui a des notions de médecine, fait la conversation, excellent cuisinier !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-420753&quot; src=&quot;http://casmiradisparu.hautetfort.com/media/01/00/854df63ce038c2ee318089dc89f12b35.jpg&quot; alt=&quot;86756c04b0ffe95941913fd4bea89765.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; id=&quot;media-420753&quot; /&gt;Une suite, avec&amp;nbsp; des nuances de SF, d'anticipation, de cape et d'épée :&amp;nbsp; &quot;&lt;font color=&quot;#339966&quot;&gt;&lt;strong&gt;Loin des Marais&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&quot; à Paris en 2012, pendant les Jeux Electoraux, (quand le foot a remplacé les élections, tout un programme et un scoop : les départements ont bien été supprimés...). Colin (un des héros) se retrouve seul, perdu dans Paris. Il se présente, Colin, 21 ans, fils de Merwinn, Intendant d'Ervinal, Prince des Marais. Quand il&amp;nbsp;parle de sa maîtrise de l'art du combat, épée et couteau, on le prend en&amp;nbsp;haut lieu&amp;nbsp;pour un évadé d'une secte, un terroriste potentiel à la solde d'un présumé groupuscule de nostalgiques du suffrage universel ou de partisans de l'ovalie qui voudraient que le rugby remplace le foot pour les prochains jeux... On le fait surveiller tout en enquêtant et en recherchant ses éventuels complices, ses contacts car on le soupçonne de vouloir commettre un attentat pendant les Jeux Electoraux.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Lavadix</name>
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        <title>Un simple problème de communication</title>
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        <updated>2008-05-01T08:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-01T08:00:00+02:00</published>
        <summary>   Je vais profiter de ce blog pour mettre en ligne quelques textes plus ou...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;Je vais profiter de ce blog pour mettre en ligne quelques textes plus ou moins anodins de science fiction ou fantastique, écrits à mes moments perdus. Le premier est &lt;b&gt;Un simple problème de communication&lt;/b&gt;. Rien d'exceptionnel, juste une petite blague, une nouvelle écrite en une heure après un rêve particulièrement précis. Je raconte ce rêve à la fin du texte, comme ça vous pourrez constater que mon subconscient est encore plus dérangé que ce que je peux produire de manière consciente...&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://tuurngait.hautetfort.com/files/Un_simple_probleme_de_communication.pdf&quot; title=&quot;Version PDF&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Télécharger la version PDF&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;On tambourina à la porte. Recroquevillée dans un coin, Janet sursauta en poussant un cri de surprise. Ses yeux apeurés se tournèrent vers Robert qui saisit immédiatement son fusil. Depuis qu’ils y étaient cachés, il régnait dans la petite cabane une tension insoutenable, accentuée par la pénombre, et les coups à la porte n’étaient pas loin de constituer l’étincelle qui ferait exploser leurs nerfs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Ouvrez-moi, je vous en prie, ils sont derrière moi ! Qui que vous soyez, ouvrez-moi ! »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Robert s’approcha de l’épaisse porte de bois et plaqua l’index sur sa bouche, invitant Janet à contrôler son hystérie naissante. Il jeta un œil au dehors à travers une étroite ouverture dans le bois. La lumière du soleil l’éblouit jusqu’à ce qu’un visage effaré l’occulte. Ce visage appartenait bien à un être humain normal, pas de doute. Et cet être humain continuait de hurler :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Je sais que vous êtes là, je vous ai vu par la fenêtre. S’il vous plaît, ouvrez-moi, ils arrivent !&lt;br /&gt; — Allez vous en » chuchota Robert en se maudissant d’avoir été si peu prudent. Il pensait pourtant avoir correctement barricadé toutes les ouvertures. Mais il est vrai que ces précautions n’étaient pas destinées à des êtres intelligents. « Vous allez nous faire tuer. Vous êtes foutus, pensez à nous ! Eloignez-les d’ici !&lt;br /&gt; — Mais mais… c’est horrible ce que vous dîtes ! » Dans la voix de l’homme, la panique céda la place à l’indignation. « C’est… inhumain ! »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Robert était furieux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Et vous alors ? On était tranquilles, bien planqués ici, et vous nous ramenez toute une meute de zombies assoiffés de sang ! Vous venez de nous condamner ! Qui est inhumain dans l’histoire ?&lt;br /&gt; — Ecoutez, je pense avoir trouvé un moyen de les arrêter. J’en suis même sûr ! Je suis un scientifique, j’ai une théorie, mais il me faut un peu de calme pour la mettre en œuvre, je dois pouvoir les observer quelques minutes tout en étant protégé. Je vous en prie, je peux nous sauver ! »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Robert réfléchit quelque instants. Il commençait à percevoir les grognements des morts-vivants, sorte de gargouillis lointain qui faisait penser à l’évacuation d’un siphon de lavabo bouché. Janet et lui se regardèrent : l’expression de la jeune femme reflétait le conflit entre l’instinct de survie, qui lui dictait de laisser le scientifique se faire bouffer tout cru (en pariant que les zombies seraient trop stupides pour déduire que la maison renfermait d’autres vivants), et un mince espoir qu’il puisse mettre fin à ce calvaire. Robert était en proie au même dilemme. Le temps pressait…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il ouvrit la porte. Un petit homme chauve à lunettes s’engouffra dans le chalet en haletant. Robert referma aussitôt et entreprit de bloquer l’entrée avec tout ce qu’il pourrait y amasser. Les prochaines minutes promettaient d’être mouvementées. Le soi-disant scientifique s’assit par terre pour reprendre son souffle. Il lança un regard circulaire sur la petite pièce sans parvenir à en distinguer les contours, puis il tomba sur Janet. Celle-ci le fixa avec un regard mêlé de suspicion et d’espoir mais ne dit pas un mot. Elle resta blottie dans son coin. L’homme se releva et aida Robert à entasser devant la porte tout ce qui leur passait sous la main.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Je suis le Professeur Grelot, dit-il. Je suis… enfin, j’étais sociologue à l’université de Cleveland, je suis spécialisé dans la communication…&lt;br /&gt; — Attendez, attendez, l’interrompit Robert. Vous disiez que vous étiez scientifique ?&lt;br /&gt; — Eh bien, je suis sociologue.&lt;br /&gt; — Vous vous foutez de ma gueule ?&lt;br /&gt; — La sociologie, Monsieur, est un domaine tout ce qu’il y a de plus scientifique, répondit Grelot, scandalisé. De nos jours, elle sauve autant de vies que la médecine ou la physique. L’étude des comportements…&lt;br /&gt; — Bon ça va, j’en n’ai rien à faire de vos histoires. Vous avez une arme, c’est ça ? Ou un moyen de les anéantir ?&lt;br /&gt; — Pas du tout. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Robert fixa Grelot avec incrédulité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « En somme, vous nous avez raconté des bobards ? Juste pour qu’on vous ouvre la porte ? Ce n’est pas très malin, parce que moi, j’ai un fusil, et foutu pour foutu, je m’en servirais bien contre votre petite gueule de con ! »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Robert pointa son arme sur le visage du sociologue qui recula jusqu’au mur du fond.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Vous vous méprenez, Monsieur, je ne vous ai pas menti. Je pense vraiment avoir une solution, laissez-moi vous expliquer. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La peur que Robert lisait sur le visage de Grelot le troubla et il décida de lui laisser une chance.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Allez-y, mais dépêchez-vous, car il ne nous reste plus beaucoup de temps. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est alors que les premiers zombies arrivèrent au pied de la cabane. Ils se mirent à frapper la porte avec violence. Janet poussa de nouveau un cri, plus fort celui-ci, et des larmes coulèrent sur ses joues. Elle tremblait comme une feuille. Grelot blanchit et la sueur perla sur son front. Robert lui-même n’était pas très fier, mais il se dit qu’avec un peu de chance, les zombies se contenteraient dans un premier temps de s’acharner sur la porte, sans avoir l’idée de s’attaquer aux fenêtres. Il avait déjà pu constater les jours précédents qu’il n’avaient pas plus d’intelligence qu’un poulet de basse-cour. Il pressa Grelot :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Allez, allez, expliquez-vous, bon Dieu ! C’est quoi votre idée ?&lt;br /&gt; — Eh bien, voyez-vous, je pense que les zombies ne sont pas forcément hostiles.&lt;br /&gt; — Ah, elle est bien bonne celle-là, dit Robert, ahuri. Et ceux qui sont dehors, ils veulent juste faire la fête avec nous, c’est ça ?&lt;br /&gt; — Pourquoi pas ? Est-ce que vous vous êtes déjà demandé ce qui les motive ? Depuis des temps immémoriaux, l’homme lutte contre des monstres en tout genre, mais jamais, jamais il n’y a eu de communication établie avec eux ! Ce n’est toujours que violence, guerre et lutte à mort, mais quelqu’un s’est-il jamais demandé ce qu’ils voulaient vraiment ?&lt;br /&gt; — Au hasard… tous nous bouffer ?&lt;br /&gt; — Voilà, voilà une attitude typique de mâle engoncé dans ses certitudes belliqueuses qui ne voit pas plus loin que le bout de son fusil ! Mais enfin, réfléchissez ! Vous ne voyez pas la lueur de désespoir dans leur regard ? C’est bien la preuve qu’ils éprouvent des émotions !&lt;br /&gt; — Au hasard… ils ont faim ?&lt;br /&gt; — Mais non ! Ces gens censés être morts sont ramenés à la vie, ce doit bien être pour une raison précise, ils veulent forcément quelque chose…&lt;br /&gt; — Au hasard… de la viande fraîche ?&lt;br /&gt; — Tsssss, vos sarcasmes me désespèrent ! »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les coups et les grognements proférés par les zombies au dehors redoublèrent de volume. Janet avait enfoui sa tête entre ses genoux et pleurait doucement. Robert, lui, était devenu rouge de colère.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Ce qui est désespérant, professeur, c’est qu’il y a une horde de zombies qui cerne cette maison – par votre faute, au passage – qu’il ne me reste qu’une petite dizaine de cartouches, que nous n’avons pas d’autre issue et que dans quelques minutes, ils vont réussir à défoncer la porte – s’ils n’ont pas pensé à passer par les fenêtres – et nous dévorer comme des quartiers de bœuf ! Ca c’est désespérant, et vos élucubrations de sociologue déconnecté de la réalité tout autant !&lt;br /&gt; — Je ne suis pas déconnecté de la réalité ! Au contraire, ma théorie s’appuie sur des observations concrètes.&lt;br /&gt; — Et quelle est-elle, cette fameuse théorie ? »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Grelot hésita un instant, jaugeant son interlocuteur du regard comme s’il cherchait à évaluer le degré de confiance qu’il pouvait lui accorder. Puis il se décida.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Je pense que les zombies communiquent… par le langage des signes.&lt;br /&gt; — Ben voyons ! ricana Robert.&lt;br /&gt; — Vous trouvez peut-être ça drôle, mais je suis sûr de mon coup. Bien sûr, ils ne parlent pas le même langage que les sourds et malentendants – que j’ai beaucoup étudié dans le cadre de mes recherches. Mais il y a des schémas qui me sont familiers, sans doute un mélange de langage atavique et d’emprunts à diverses formes de communication visuelle, sorte de réminiscence de leurs vies antérieures. Si vous me laissez les observer pendant cinq minutes, je pense pouvoir déchiffrer une partie de leurs signes.&lt;br /&gt; — Mais leurs gestes ne sont que des réflexes désordonnées, des mouvements saccadés sans aucune signification ! Ils n’arrivent même pas à se coordonner pour marcher correctement !&lt;br /&gt; — Je ne le pense pas. Je n’irais pas jusqu’à dire que tout est étudié dans leur gestuelle, sans doute brouillée par la rigidité de leurs membres, mais…&lt;br /&gt; — Et quand bien même ce serait vrai, en quoi ça pourrait nous servir ? »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les bruits cessèrent un instant, comme si les zombies faisaient une pause cigarette. Les deux hommes s’arrêtèrent également, surpris par ce silence. Ils attendirent jusqu’à ce que les cris et les craquements reprennent. Ils continuèrent alors leur conversation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Je crois, dit Grelot, que si j’arrive à les comprendre, je pourrai leur parler à mon tour. Et les apaiser. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Robert l’observa quelques instants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Vous y croyez vraiment, n’est-ce pas ?&lt;br /&gt; — Oui.&lt;br /&gt; — Et comment comptez-vous vous y prendre ? Et d’abord, si vous les avez déjà observés, pourquoi n’êtes-vous pas encore parvenu à déchiffrer leur soi-disant langage ?&lt;br /&gt; — Il me manquait certains documents de référence. Je ne connais pas tout par cœur, voyez-vous… »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il sortit de sa chemise une liasse de feuilles écornées sur lesquelles Robert aperçut du texte et des dessins représentant des mains.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Mais avec ça, continua Grelot, et même si ça ne correspond pas tout à fait, je peux y arriver. Il faudrait que je puisse les observer pendant quelques instants sans qu’ils me remarquent.&lt;br /&gt; — Et vous comptez sur moi pour faire diversion, c’est ça ?&lt;br /&gt; — Vous avez compris. Si vous les attirez vers la fenêtre de gauche en détachant une des planches qui l’obstruent, je pourrai moi aussi détacher une planche de la fenêtre de droite, ils ne sont pas assez intelligents pour se séparer en deux groupes.&lt;br /&gt; — En gros c’est quitte ou double, c’est ça ? Parce qu’une fois qu’ils auront compris pour la fenêtre, je ne vous donne pas cinq minutes avant qu’ils n’envahissent la pièce !&lt;br /&gt; — C’est ça, c’est quitte ou double. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Robert secoua la tête puis murmura : « Au point où on en est… ». Il se posta devant la fenêtre de gauche, donna deux coups de crosse sur la barricade de bois, libéra une petite ouverture et attendit. Le silence se fit de nouveau. Il y eut un frottement sur la façade de la cabane. Puis une face dégénérée pointa le bout de son nez à travers l’orifice. Robert lui asséna un coup de crosse, la créature émit un grognement surpris, et le vacarme repris de plus belle. Les zombies excités se massèrent devant la fenêtre de gauche. Des doigts en décomposition cherchèrent à agrandir l’ouverture. Janet se fit encore plus petite. Grelot tira précautionneusement une planche clouée sur la fenêtre de droite, prit ses feuillets, sortit un stylo de sa poche et commença à prendre des notes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Robert attendit quelques instants que les zombies prennent confiance, pointa son fusil à travers le trou et tira. La déflagration recouvrit le hurlement de Janet qui entra dans une crise d’hystérie. Le visage de Robert fut couvert d’un sang brunâtre et un morceau de cervelle atterrit à l’intérieur de la cabane. Dehors, les zombies reculèrent précipitamment, baissèrent le ton le temps de comprendre ce qu’il venait de se passer, puis repartirent de plus belle à l’assaut de la fenêtre. L’impact de leur masse commune sur le mur fit craquer le bois, et des fêlures apparurent autour du chambranle de la porte.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Grelot, vous en êtes où ? Je ne vais pas les tenir longtemps en respect !&lt;br /&gt; — Euh… ça avance, ça avance… »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le professeur avait l’air soucieux, il tournait et retournait les pages de ses notes avec frénésie tout en jetant des coups d’œil à l’extérieur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il se passa quelques minutes pendant lesquelles Robert tira plusieurs coups de fusil. A chaque fois, la foule de morts-vivants reculait un peu avant de percuter de nouveau la maisonnette. Celle-ci tremblait de plus en plus, et le trou de la fenêtre s’agrandissait au fur et à mesure. Les zombies pouvaient maintenant y passer les bras, que Robert arrachait d’un coup de crosse. Les membres pourris s’entassaient sous la fenêtre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Robert tira sa dernière cartouche.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Grelot, j’espère que vous avez fini, car je suis à court de munitions. C’est maintenant ou jamais ! »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Grelot ne répondit rien. Il avait arrêté de griffonner. Il regardait ses notes avec perplexité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Grelot ? Grelot, putain, bougez-vous le cul ! Ils vont tout défoncer ! »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Effectivement, les fissures du mur commençaient à laisser passer la lumière du jour. Les chocs successifs des zombies contre la cabane venaient peu à peu à bout de sa solidité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alors Grelot se leva, s’épousseta et regarda Robert d’un air absent, lointain. Il tenait une unique feuille entre ses mains.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Alors, Grelot, qu’est-ce qu’ils disent ?&lt;br /&gt; — Eh bien…&lt;br /&gt; — Quoi, votre théorie était fausse, c’est ça ? J’en étais sûr…&lt;br /&gt; — Non, pas du tout, j’avais entièrement raison. C’est juste que… je ne comprends pas.&lt;br /&gt; — Eh bien quoi, accouchez !&lt;br /&gt; — Je ne comprends pas, vraiment… »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Grelot lâcha la feuille qui retomba doucement au sol, sous le regard éberlué de Robert. Celui-ci la ramassa et la lut à voix haute :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « ARGH, RAH, ON VA TOUS VOUS BOUFFER, BEUHRRR, ON A FAIM, GRRRRR, ON VEUT DE LA VIANDE FRAICHE, AAAARRRGGGHH ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Robert fixa Grelot, stupéfié. Ce dernier fixa ses pieds, atterré. Janet fixa la fenêtre, effrayée. Le mur vola en éclats.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;Voilà, je vous avais prévenu ! Bon, le rêve maintenant...&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;J'étais à Gourdon, dans le Lot, dans l'ancienne maison de ma grand-mère. Il y a eu une sorte de virus ou je ne sais quoi, qui fait que tout le monde dehors se transformait en vampire. Même les morts enterrés depuis longtemps dans le jardin (mais pourquoi y avait-il des morts enterrés dans le jardin ???) se réveillaient en vampires. On était donc barricadés avec mes parents dans la maison. Ca a duré toute la nuit,&amp;nbsp; et je peux vous assurer que c'était assez flippant !&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; A un moment, je crois que presque tout le monde a été guéri instantanément, mais du coup on se retrouvait avec des centaines de personnes vivantes qui étaient théoriquement mortes depuis des siècles ! (ça me rappelle un peu le film &lt;b&gt;Les Revenants&lt;/b&gt;, de Robin Campillo)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ensuite, ils sont redevenus vampires (je n'ai pas compris pourquoi). Et là j'ai dû balancer par la fenêtre une personne qui était enfermée avec nous, parce qu'elle avait été contaminée (ouais c'est moche, je sais). Finalement tous les vampires se sont concentrés en un seul gros monstre qui ressemblait à une énorme chenille violette, qui commença à entrer dans la maison.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Là, comme j'ai vu que je ne m'en sortirais pas, je me suis réveillé. 4h30. Mince, va falloir se rendormir, mais c'était assez flippant parce que je ne voulais pas retourner dans ce rêve !&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Mais j'y suis retourné quand même. Heureusement, ça s'est arrangé : les vampires étaient entre temps devenus des zombies, mais des zombies gentils, qui apprenaient à communiquer via le langage des signes. Rendez-vous compte, j'avais résolu une énigme qui hante les films d'horreur depuis le début : comment les zombies communiquent-ils ? Il fallait absolument que j'immortalise cette découverte qui, j'en suis sûr, sauvera un jour le monde.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Norman Bates</name>
            <uri>http://normanbates.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>REC de Jaume Balaguero et Paco Plaza et FUNNY GAMES US de Michael Haneke : &quot;Tu parle, et j'enregistre&quot;</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://normanbates.hautetfort.com/archive/2008/04/28/rec-de-jaume-balaguero-et-paco-plaza-et-funny-games-us-de-mi.html" />
        <id>tag:normanbates.hautetfort.com,2008-04-28:1594623</id>
        <updated>2008-04-28T15:44:02+02:00</updated>
        <published>2008-04-28T15:44:02+02:00</published>
        <summary>  David Duchovny a vraiment la classe. Hasard du calendrier, REC et FUNNY...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://normanbates.hautetfort.com/">
           &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;David Duchovny a vraiment la classe. Hasard du calendrier, REC et FUNNY GAMES sont voisins de cinéma, et se répondent étrangement. Enchainer les deux films en un week end est un bon moyen des les confronter, l'un mettant en en exergue les procédés de l'autre.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;REC c'est l'histoire de pompiers partis secourir une vielle dame : mission de routine suivie par une journaliste de la TV locale. FUNNY GAMES c'est le remake du premier succès d'Haneke, réalisateur intéressant du très beau Caché, dernièrement. C'est l'histoire de la fiction qui vient torturer la réalité, avec des gants blancs. Dans REC, on suit un point de vue subjectif, en vidéo, dans un procédé réaliste à la Deodato, façon faux documentaire. Dans FUNNY GAMES c'est du vrai cinéma, avec des vrais morceaux de mise en scène.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Figurez vous que l'Espagne me terrorise. Les films de Balaguerro sont absolument terrifiants, je tremble encore au souvenir du magnifique La secte sans Nom, c'est dire. Récemment l'Orphelinat, remake de Peter Pan, m'avait fait extrêmement peur aussi. Pedro Almodovar me fait peur aussi, mais pour d'autres raisons. La corrida ….. Et bien non. J'attendais donc avec un peu avec un peu d'angoisse ce REC, unanimement présenté comme le film le plus terrifiant du monde, une expérience sans précédent, et tout, et tout. Et bien la déception est là, impalpable, mais bien là. Impossible de rentrer dans ce film. Je dis bien impossible. La seule fois ou j'ai eu peur, c'est quand j'ai pris mon ticket à la caisse, quand je me suis aperçu que je n'avais plus de monnaie. Faute à la mise en scène ? Sans doute, moi les plans à l'arrache où on voit ni ne comprends rien, ca ne me fait pas peur, ca me fait penser à des œuvres de Mek-Ouyes, et ca me fait rire. Ca me pose un vrai problème, parce que le reste de la salle était terrorisée. Je ne sais pas, pour moi ce film est une suite de hurlements, de montée et de descente d'escalier en hurlant. Les héros passent leurs temps à monter en hurlant, puis à redescendre en hurlant chercher un truc puis à remonter en hurlant, avec des effectifs de plus en plus réduits. Un peu comme un épisode de fort boyard dans un hlm. Heureusement qu'il y a des belles choses quand même dans REC. De beaux portait de braves gens qui pensent que les japonais, et ben ils sont mieux en chine après tout, et surtout quelques &quot;accidents&quot; plutôt sympas, comme la caméra qui tombe à certains moments, et qui filme l'action de points de vue assez étranges, et donc magnifiques, donnant des cadrages très beaux. Et puis la fin est vraiment le comble de l'hilarité, on découvre que Kate Moss fait du bricolage nu dans son grenier.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Chez Haneke, la réalité est vraiment mise à rude épreuve. La fiction, cette trouble fête s'invite chez les américains moyens pour leurs piquer des œufs ! Bien sûr, quand la fiction décide faire les choses, c'est assez extrême : pas de demi-mesure, le champ des possibles est infini, comme les plans d'Haneke. Peut-on arrêter la fiction ??? On peut arrêter la télé, on peut se bander les yeux, le fait est que l'on y a gouté. Peut-on volontairement se passer de distraction à notre époque ? Le film répond non à toutes ses questions. Les mass medias, l'Entertainment nous aura tous, la machine à séduction ne peut plus s'arrêter.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Pauvre humanité semble nous dire Haneke. On peut être d'accord avec lui, ou pas, mais il faut quand même remarquer que la mise en scène est le principal vecteur de la réflexion. Plans étirés jusqu'à l'infini pour montrer au spectateur qu'il est à la recherche de mouvement, on en vient à aimer les tortionnaires au fond, parce qu'ils nous débarrassent de Naomi Watts, et surtout qu'ils insufflent une présence au film, vide sans eux. L'adéquation forme/fond est remarquable, ce qui en fait nécessairement une œuvre d'art, certes extrémiste. Mais en tout cas, FUNNY GAMES est bien plus angoissant que REC, parce qu'il nous démontre pourquoi on aime à regarder des films comme REC justement. Ce n'est pas un hasard si FUNNY GAMES ressort aujourd'hui, Haneke veut nous refaire sa démonstration, certes un peu vaine dans le contexte actuel, mais toujours d'actualités.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Le film le plus &quot;utile&quot; des deux est sans doute REC, car il permet de rapprocher les êtres humains devant une œuvre fictionnelle, ce que ne semble pas exprimer Haneke : allez voir REC en charmante compagnie, vous pourrez ainsi devenir son protecteur d'une nuit, face aux multiples zombis qui ne manqueront pas de se manifester dans votre immeuble au retour du cinéma. C'est mine de rien la moitié du travail d'effectué, elle sera très enclin à finir dans vos bras. Merci REC, et merci Duchovny (je viens de me rendre compte qu'il y a ovni dans Duchovny).&lt;/p&gt; 
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        <title>Spiritus flat ubi vult : 474 pages</title>
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        <updated>2008-04-24T23:02:00+02:00</updated>
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           &lt;div align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://helena-grantham.hautetfort.com/media/00/01/431539562.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-985231&quot; src=&quot;http://helena-grantham.hautetfort.com/media/00/01/431539562.jpg&quot; alt=&quot;431539562.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-985231&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot; 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        <title>La femme du Vème (Douglas Kennedy)</title>
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            <name>Tortel</name>
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        <title>Le Fantastique</title>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;579&quot; src=&quot;http://www.solarnavigator.net/mythology/mythology_images/Frankenstein_monster_Boris_Karloff.jpg&quot; alt=&quot;Frankenstein_monster_Boris_Karloff.jpg&quot; height=&quot;683&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; width: 579px; height: 683px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Ce genre littéraire est un des ancêtres de la science-fiction. L’être humain a toujours eu besoin du mystérieux pour expliquer un monde qu’il a voulu teinté de rêve. Les mythes des religions polythéistes en sont un bel exemple. Mais la littérature fantastique proprement dîtes, prend son essor à la fin du XVIIIème siècle dans une Europe où la pensée des Lumières prend de plus en plus d'importance. En totale opposition avec le rationalisme, la confiance en des temps nouveaux et le mépris pour l'obscurantisme, elle privilégie le mystère à l'explication, la superstition au rationalisme et le Moyen Age aux temps nouveaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; src=&quot;http://www.kjps.net/user/m31fb4/fri480.jpeg&quot; alt=&quot;fri480.jpeg&quot; height=&quot;154&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; width: 200px; height: 154px; border-width: 0px&quot; /&gt;L'auteur anglais Horace Walpole, en 1765, avec son roman &lt;strong&gt;Le Château d'Otrante&lt;/strong&gt; constitue la première forme qu'ait prise le genre fantastique : le roman noir anglais. Walpole y dépeint des événements surnaturels qui se produisent dans un mystérieux château au cœur d'un Moyen Age mythique. Ann Radcliffe publie en 1794 The &lt;strong&gt;Mysteries of Udolpho&lt;/strong&gt;. Les romantiques anglais, et les Victoriens, lui ont voué un culte. En France, Balzac, Dumas, Hugo, Nodier, Féval, Sue, Maupassant, Mérimée se souvinrent d'elle. On ignore ce qui a pu pousser cette petite bourgeoise à la vie ordinaire à raconter des histoires terrifiantes, qu'on appelle &lt;em&gt;gothiques&lt;/em&gt; en Angleterre et&amp;nbsp;&lt;em&gt;noires&lt;/em&gt; en France parce qu'elles cherchent à provoquer la crainte chez les lecteurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus tard, Mary Shelley écrivit en 1818, lorsqu'elle avait 19 ans, un autre récit fondateur : &lt;strong&gt;Frankenstein ou le Prométhée moderne&lt;/strong&gt;. Ce fantastique pittoresque cèdera vite la place à des œuvres plus tourmentées ou plus cocasses : celles d'Hoffmann et des autres romantiques allemands, sans oublier évidemment les contes d’Andersen et de Grimm, ou encore Perrault en France, jusqu'à l'atmosphère inquiétante des nouvelles de l'américain Edgar Poe. Ce dernier semble puiser dans sa seule imagination des atmosphères qui ne se rattachent souvent à aucun modèle littéraire préexistant, ce qui rend le contenu de ses nouvelles d'autant plus inquiétant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le récit fantastique est souvent raconté à la première personne, ce qui facilite l'identification du lecteur qui partage l'effroi et les interrogations du héros. Sa narration relève souvent du fantasme des personnages qui naviguent constamment dans le doute et la folie. Pour décrire les événements surnaturels, l'auteur utilise, en général, un vocabulaire de la perception, imagé de métaphores et de comparaisons. Cette littérature métaphorique présente un monde objectivement différent du nôtre, même si la description en reste souvent très réaliste, qui contient des éléments destinés à être interprétés symboliquement. Elle n'est pas destinée à provoquer la peur, puisque le monde décrit ne peut être pris pour le nôtre, mais à provoquer la réflexion ou à transmettre une idée. Le fantastique s'appuie, donc, sur l'apparition de l'inadmissible dans le quotidien, de l'irrationnel dans l'établi et ne donne pas au lecteur la possibilité de comprendre le phénomène grâce à des explications scientifiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le fantastique est parsemé de grands thèmes dont le plus célèbre est certainement le vampire. Le &lt;strong&gt;Dracula&lt;/strong&gt; de Bram Stoker, écrit à la fin du &lt;img width=&quot;120&quot; src=&quot;http://cinema.expressionnisme.bifi.fr/img/expo/zoom/nosferatu-4.jpg&quot; alt=&quot;nosferatu-4.jpg&quot; height=&quot;151&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; width: 120px; height: 151px; border-width: 0px&quot; /&gt;XIXème siècle, donne ses lettres de noblesse au personnage du vampire. Quel que soit son sexe, il se caractérise par une grande beauté physique qui est renforcée par un magnétisme irrésistible et funeste. Cet être fantastique qui se nourrit de sang humain et vit éternellement constitue un mythe incontestable du fantastique, nourrissant notre imaginaire par leur grande richesse symbolique de mort et d'érotisme. Autres thèmes courants du fantastique : l'homme invisible, l'homme animal avec par exemple la lycanthropie (loup-garou), la possession comme dans l'exorciste, les spectres et autres fantômes (ghost story), les objets qui prennent vie (statue, portrait, …), les momies, le temps qui se fige, les pouvoirs surnaturels (télékinésie, télépathie, extralucide…).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mettons l’accent sur deux auteurs important. Le premier est un noble irlandais (1878-1957), Lord Dunsany. Il a exercé une influence certaine sur le développement de la littérature de la fantasy. Il suscita la fascination de Julien Green qui voyait en lui un maître. Dans &lt;strong&gt;La fille du roi des Elfes&lt;/strong&gt;, son roman le plus fameux, il décrit un pays où le temps ne semble pas exister. Les épisodes épiques sont contés dans une langue remarquable, et fortement teintée d’humour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le deuxième auteur sur lequel nous voulions attirer votre attention est un américain du début du XXème siècle, H.P. Lovecraft, disciple spirituel de Dunsany. Sans aucun doute un génie (nous vous conseillons vivement sa biographie écrite par Houellebecq, et préfacée par Stephen King.). Lovecraft écrit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Toutes mes histoires, même si elles n’ont aucun rapport entre elles, se rattachent à une tradition, une légende fondamentale selon laquelle ce monde a autrefois été peuplé par les êtres d’une autre race&amp;nbsp;; adeptes de la magie noire, ils ont perdu leur emprise sur cet univers et on été bannis mais ils continuent à vivre au-dehors et sont toujours prêts à prendre possession de la Terre&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;». Ses œuvres font le lien entre le fantastique et l’horreur comme genre, s'inscrivant dans le vaste registre des littératures de la peur. C'est à dire tout un ensemble de sous-genres reposant sur des émotions allant de la peur, en passant par la crainte, l'angoisse et ses interrogations, jusqu'à la terreur la plus grande. Parmi ces sous-genres du roman d'horreur on peut citer le roman de Terreur, d'Epouvante ou de Gore qui joue tous sur de subtiles nuances, principalement sur le degré violence. Le maître actuel de l’horreur est bien évidemment Stephen King. Dunsany et Lovecraft ont donc inspiré nombre d’auteurs dont un universitaire d’Oxford, le célèbre J. R. R. Tolkien, qui initiera le vaste monde de la fantasy.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Stéphane Curet</name>
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        </author>
        <title>musique électronique et fantastique</title>
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        <updated>2008-04-13T10:43:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-13T10:43:00+02:00</published>
        <summary>  La musique électronique est parfaitement compatible avec les effets...</summary>
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           &lt;p&gt;La musique électronique est parfaitement compatible avec les effets spéciaux aux teintes fantastiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;351&quot; height=&quot;298&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x4j6kr&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x4j6kr&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;351&quot; height=&quot;298&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x4j6kr_clip-station-2023_music&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/TheFHC&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>Tortel</name>
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        <title>Un peu de ton sang suivi de Je répare tout</title>
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        <updated>2008-04-12T15:41:09+02:00</updated>
        <published>2008-04-12T15:41:09+02:00</published>
        <summary>    Sturgeon, Theodore     Un peu de ton sang      Télémaque     Fantastique...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img width=&quot;118&quot; src=&quot;http://www.editionstelemaque.com/upload/28526e4cefcd87517a28cc32b0632c98.jpg&quot; alt=&quot;28526e4cefcd87517a28cc32b0632c98.jpg&quot; height=&quot;149&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; width: 118px; height: 149px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Sturgeon, Theodore&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un peu de ton sang&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;em&gt;Télémaque&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fantastique&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Deux psychiatres militaires correspondent et échangent rapports confidentiels et expertises médicales sur le cas terrifiant d'un certain George Smith, arrêté pour agression violente sur un officier. Le dossier de George dévoile une plongée cauchemardesque dans la psychose et dessine la figure monstrueuse et angoissante d'un &quot; vrai &quot; vampire. Un chef-d'oeuvre macabre qui renouvelle le mythe, désigné en 1995 comme un des plus grands classiques du genre par l'association Horror Writers of America.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Publié pour la première fois en France accompagné de la nouvelle inédite &lt;strong&gt;Je répare tout&lt;/strong&gt; et de la postface de Steve Rasnic Tem.&lt;/p&gt; 
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            <name>Tortel</name>
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        <title>L'historienne et Drakula T.2</title>
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        <updated>2008-04-12T13:49:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-12T13:49:00+02:00</published>
        <summary>    Kostova, Eliza     L'historienne et Drakula T.2      XO       traduit de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://bmsf.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;img width=&quot;106&quot; src=&quot;http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/7/3/8/9782845632837.jpg&quot; alt=&quot;9782845632837.jpg&quot; height=&quot;151&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; width: 106px; height: 151px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Kostova, Eliza&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'historienne et Drakula T.2&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;XO&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;traduit de l'anglais par (Etats-Unis) par Evelyne Jouve&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fantastique&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1972, dans une vieille maison d’Amsterdam, une adolescente explore la bibliothèque de son père et tombe par hasard sur un vieux livre relié de cuir d’où dépassent des feuillets jaunis. Toutes les pages de l’ouvrage sont vierges, à l’exception d’une affreuse gravure de dragon dont les ailes déployées semblent protéger une étrange inscription&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;DRAKULYA&amp;nbsp;». Pour tromper sa solitude, la jeune fille a la curiosité de déplier l’un des feuillets. Il s’agit d’une lettre et elle s’ouvre ainsi&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Cher et infortuné successeur…&amp;nbsp;» Son univers vient de basculer… Petit à petit, elle va en effet découvrir les secrets de jeunesse de son père ainsi que le destin mystérieux de sa mère, aujourd’hui disparue. Elle va surtout comprendre que tous deux sont liés à l’existence d’une puissance maléfique jaillie tout droit des profondeurs de l’Histoire. Deux générations d’historiens ont en effet déjà risqué leur réputation, leur équilibre mental et leur vie à tenter d’élucider la fin tragique et mystérieuse de Vlad III de Valachie, dit Vlad l’Empaleur ou encore Dracula. Ce que la jeune fille ignore encore, c’est qu’à son tour, et au prix d’une plongée aussi angoissante que vertigineuse dans le passé de ses parents, elle va devoir emprunter les traces de ses prédécesseurs et tenter de résoudre cette énigme maléfique. Dès lors, de villes en villes, de monastères en bibliothèques, de salles d’archives en cryptes abandonnées, la quête se transforme en traque, et lentement, une vérité se dégage de la légende, plus terrifiante encore. La source du mal aurait-t-elle traversé les âges&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Xavier de Harlay</name>
            <uri>http://www.auteursandco.com/about.html</uri>
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        <title>LE NOUVEAU &quot; GUERRIER DU RÊVE &quot; DE LA LITTERATURE FRANCAISE</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.auteursandco.com/archive/2007/07/04/le-nouveau-guerrier-du-reve-de-la-litterature-francaise.html" />
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        <updated>2008-04-12T13:35:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-12T13:35:00+02:00</published>
        <summary>       &amp;nbsp;   &amp;nbsp;                     &amp;nbsp;     AMALGÂME...   retour...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.auteursandco.com/">
           &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://expartconsultingstudio.hautetfort.com/archive/2007/07/05/amalgame-i3.html&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Pour agrandir cliquer ici&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://expartconsultingstudio.hautetfort.com/archive/2007/07/05/amalgame-i3.html&quot; title=&quot;Pour agrandir cliquer ici&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.auteursandco.com/media/00/02/3514e80a102a3994b826b585e0262164.jpg&quot; name=&quot;media-442615&quot; alt=&quot;3514e80a102a3994b826b585e0262164.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; id=&quot;media-442615&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;&lt;b&gt;AMALGÂME...&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; retour vers le genre fantastique&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://expartconsultingstudio.hautetfort.com/archive/2007/07/05/amalgame-ii1.html&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Pour agrandir cliquer ici&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.auteursandco.com/media/01/00/f2dc83fbfc812881e63625ec4d0950b2.jpg&quot; name=&quot;media-442622&quot; alt=&quot;f2dc83fbfc812881e63625ec4d0950b2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; id=&quot;media-442622&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;&lt;b&gt;Greg ARMATORY...&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; incursion spatiotemporelle entre &lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;&lt;b&gt;J.R.R. TOLKIEN&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; et &lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;&lt;b&gt;H.P. LOVECRAFT&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://expartconsultingstudio.hautetfort.com/archive/2007/07/05/amalgame-iii.html&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Pour agrandir cliquer ici&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.auteursandco.com/media/00/02/08ea28e4de193216486b86c5605ca9b8.jpg&quot; 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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://expartconsultingstudio.hautetfort.com/archive/2007/07/05/amalgame-iv.html&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Pour agrandir cliquer ici&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.auteursandco.com/media/00/00/9e2c52852cf5530eb6147b302a544789.jpg&quot; name=&quot;media-442630&quot; alt=&quot;9e2c52852cf5530eb6147b302a544789.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; id=&quot;media-442630&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;&lt;b&gt;Greg ARMATORY...&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; un &lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;&lt;b&gt;AMALGÂME&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; de talents&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Un genre littéraire enfin retrouvé : le conte fantastique !&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;(A. Block, Chronique littéraire &amp;amp; artistique - &lt;i&gt;La Presse&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.auteursandco.com/archive/2007/01/10/amalgame-l-emissaire-autres-contes-fantastiques.html&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Cliquer ici&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#99CC00&quot;&gt;&lt;b&gt;Consulter ce livre ?&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 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        <author>
            <name>Tortel</name>
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        <title>Les Dieux-chiens</title>
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        <updated>2008-04-11T16:38:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-11T16:38:00+02:00</published>
        <summary>    Masako,Bando     Les Dieux-chiens      Actes Noirs        Traduit du...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;img width=&quot;131&quot; src=&quot;http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/9/1/6/9782742773619.jpg&quot; alt=&quot;9782742773619.jpg&quot; height=&quot;162&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; width: 131px; height: 162px; border-width: 0px&quot; /&gt;Masako,Bando&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Dieux-chiens&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;em&gt;Actes Noirs&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;corpstexte&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;em&gt;Traduit du japonais par Yutaka Makino&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;corpstexte&quot;&gt;Fantastique&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Célibataire, Miki, quarante et un ans, est la fille aînée d’une branche de la famille Bonomiya établie sur Shikoku, île du Japon réputée pour ses femmes chamanes. Nous sommes en avril, tout est clair et lumineux. A la veille de la rentrée scolaire arrive Akira, vingt-cinq ans, professeur venu s’installer au village. Miki, une des rares à fabriquer encore du papier à la manière traditionnelle, va tomber sous le charme du jeune homme. Mais, dans cette atmosphère printanière, les habitants du village font tous des cauchemars. Miki surprend sa mère vérifiant le contenu d’un étrange petit pot de céramique. Bientôt divers incidents se produisent, et la mère de Miki accuse les dieux chiens de tous ces méfaits tandis qu’un premier décès concentre l’opprobre des villageois sur Miki. Alors qu’elle tombe follement amoureuse d’Akira, Miki va apprendre les terribles secrets qui entourent son histoire. Akira n’est-il pas en réalité un dieu chien qui sème le trouble dans les esprits et la mort sur son passage ? Fondés sur une vieille légende populaire de l’île de Shikoku, &lt;strong&gt;Les Dieux Chiens&lt;/strong&gt; sont un roman noir qui frise le fantastique. Le lecteur y découvrira autant la vie quotidienne d’un petit village de montagne au Japon que l’intrication des traditions du bouddhisme et de croyances plus anciennes.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Norman Bates</name>
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        <title>SkinWalkers de James Isaac (2007)</title>
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        <summary>   &quot;-Pourquoi tu pleure ?      -Parce je suis triste…      -Pourquoi tu es...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://normanbates.hautetfort.com/media/00/00/341163347.2.jpg&quot; id=&quot;media-953756&quot; alt=&quot;1303035988.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-953756&quot; /&gt;&quot;-Pourquoi tu pleure ?&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;-Parce je suis triste…&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;-Pourquoi tu es triste ?&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;-Parce que mon mari est mort.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;-La vie c'est vraiment dégeulasse.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;-Oui.&quot;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;3 scénaristes !!! Trois putains de scénaristes pour écrire ca ! Enfin ca serait un peu réducteur de citer juste les dialogues. L'étendue de leur travail est ahurissante : SkinWalkers c'est l'histoire d'un petit garçon de 4 ans qui est en fait l'élu, qui peut sauver les loups garous le jour ou la lune sera rouge, mais oui le vieux shaman indien l'a prédit après avoir fumé du poil de loutre. Seulement y'a des méchants, des méchants loups garous qui ne veulent pas être sauvés, les vilains. Et Rhona Mitra c'est la mère du petit, et elle n'est pas au courant que son mari disparu était un loup garou, et que son fils est l'élu. Pourquoi personne ne lui dit rien ? Elle a quand même couché avec un animal, au fond. Et elle est triste ! Les méchants sont des hippies bikers, qui veulent tuer son petit, car la lune justement est rouge, CQFD. Les gentils se cachent et emmènent le petit, mais les méchants hippies les suivent à la trace, grâce au pigeon qu'ils ont dressé. C'est la guerre tout le monde se bat, pour sauver le moooonnnnde. Mais soudain, un scénariste décide d'être original : un twist de milieu de film ! Le grand méchant et le père du gamin ! Et sa femme lui tire dessus depuis 20 minutes ! Lorsqu'elle se rend compte de la supercherie, elle pleure : en effet elle est triste. Et son marmot pleure aussi, il est triste aussi. Alors ils font la paix (spoiler) mais se transforment en loup garou, c'est la pleine lune, et s'entretuent quand même, ce sont des bêtes après tout.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://normanbates.hautetfort.com/media/02/01/2063442970.jpg&quot; id=&quot;media-953758&quot; alt=&quot;2063442970.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-953758&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Des méchants vraiment méchants.&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Sur un scénario aussi original et grandiose, on en peut faire qu'un bon film. Avec des dialogues et des acteurs tout droits sortis d'un Chuck Norris, on ne peut &amp;nbsp;pas faire dans le sentimental, vous comprenez bien. Donc on danse, danse, danse.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Rassurez-vous la réalisation est à la hauteur du reste : impossible de comprendre la moindre scène, tout le monde a le même déguisement de loup garou. Heureusement que le réalisateur à eu l'idée de génie de faire disparaitre les déguisements via des images subliminales en pleins combats pour que l'on comprenne que méchant tabasse le gentil. Sinon, le réalisateur est capable d'enchainer avec un goût exquis tout son répertoire de filtres after effects : vazy que l'image est saturée, qu'elle saute, qu'elle est ralentie, mais accélérée après, tiens je vais rajouter du rouge ici, tiens un oiseau faisons un effet vision rapace, etc. Waouh.&lt;/p&gt; 
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            <name>ESPRITS FORTS</name>
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        <title>&quot;ESPRITS FORTS&quot;, conseils pratiques et domestiques</title>
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        <updated>2008-04-09T11:55:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-09T11:55:00+02:00</published>
        <summary>   Harry Dickson.jpg     JEAN RAY ET HARRY DICKSON NE SONT PAS LOIN......</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;a name=&quot;media-949332&quot; href=&quot;http://espritsfortsconseilspratiquesetdomestiques.hautetfort.com/media/02/01/1030985528.jpg&quot; title=&quot;media-949332&quot; id=&quot;media-949332&quot;&gt;Harry Dickson.jpg&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;JEAN RAY ET HARRY DICKSON NE SONT PAS LOIN...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;______________________________________________________________________________________________________________&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>LE SITE DE JEAN DORVAL</name>
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        <title>CINEMA, A VOIR EN LORRAINE EN CE MOMENT : « LE DRAGON DES MERS (LA DERNIERE LEGENDE) »</title>
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        <updated>2008-03-30T08:29:00+02:00</updated>
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        <summary>       Ce très beau film fantastique américain, en version française, de Jay...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://latourcamoufle.hautetfort.com/media/00/00/379013384.jpg&quot; alt=&quot;1136070231.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-930549&quot; name=&quot;media-930549&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce très beau film fantastique américain, en version française, de Jay Russell a été réalisé, avec dans les rôles principaux les acteurs Emily Watson, Alex Etel, Ben Chaplin, David Morrissey, Brian Cox, Geraldine Brophy et Priyanka Xi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; S’agit-il de la vraie histoire du Loch Ness ? Chères lectrices et chers lecteurs, je vous en laisse seuls juges ! En attendant, le scénario de ce film est très bien ficelé. Ambiance et bonne humeur assurées ! Avec entrain et rythme, on passe un super bon moment de détente, que petits et grands apprécieront.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le réalisateur a filmé une légende européenne, résolument moderne et traditionnelle à la fois, nous narrant le parcours extraordinaire d’un gamin vivant en Ecosse. Ce dernier découvre, lors d'une promenade sur la plage, un oeuf à l'aspect mystérieux… Incertain de son origine, il décide de le ramener chez lui. Et c’est le début de l’aventure ! Lorsque celui-ci éclos au cours de la nuit, notre jeune héros se retrouve, à sa grande surprise, l’heureux propriétaire d'une créature mythique : le dragon des mers. Il va nommer son nouveau et surprenant compagnon, qu’il va devoir faire accepter à tout son entourage : Crusöe. L’animal, hors normes, d’une intelligence supérieure, pataud et comique sur la terre ferme, mais dont l’agilité n’a pas d’égal dans l’eau, est d'une nature très douce. Il possède&amp;nbsp;surtout un monstrueux appétit…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Personnellement, j’ai emmené mes enfants et mes neveux voir cette toile, rien à redire, que du bonheur ! Attention, ce film étant sorti dans les salles, le 13 février 2008, il faut se dépêcher d’aller le voir pour ceux qui sont intéressés !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; © François de Clairval, le 30 mars 2008&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A voir, le site du film : &lt;a href=&quot;http://www.ledragondesmers.com/&quot;&gt;http://www.ledragondesmers.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>ferocias</name>
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        <title>Carmen Bellousa, Duerme</title>
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        <updated>2008-03-29T22:40:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-29T22:40:00+01:00</published>
        <summary>    Duerme   est un roman écrit par Carmen Bellousa publié aux éditions...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Duerme&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est un roman écrit par Carmen Bellousa publié aux éditions &lt;strong&gt;L'Atalante&lt;/strong&gt;. L'immortalité grâce à une eau bénéfique pose toujours problème. Dans la nouvelle &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/archive/2007/08/29/coke-de-laurent-breton.html&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Coke&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; de Laurent Breton, les anciens conquistadors doivent s'abreuver d'une boisson fort connue, ici, l'héroïne se trouve bloquée dans la vallée de &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/mexique&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mexico&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La 4e de couverture:&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Mexico, 1571, cinquante-deux ans après l’arrivée de Cortés ; le système colonial est solidement implanté et les Espagnols bâtissent la chrétienté sur les ruines du monde indien. Claire, une jeune aventurière française qui s’habille en homme, est enlevée par des &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/pr%C3%A9colombiens&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Indiens&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;. On veut la substituer sur la potence au comte Urquiza, accusé de complot par le vice-roi et condamné à la pendaison. Mais une Indienne injecte dans ses veines de « l’eau des lacs du temps jadis » qui la rend immortelle, pour peu qu’elle ne quitte pas la vallée de &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/mexico&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mexico&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;. Car dès qu’elle s’éloigne elle plonge dans une léthargie profonde ; duerme : elle dort. &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/roman_historique/&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Roman historique&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; et d’&lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/aventures/&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;aventures&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, fantastique aussi, sorte de Belle au bois dormant picaresque, Duerme ne cesse de prendre son lecteur à contre-pied. L’auteur y subvertit le récit par l’érudition, l’humour et la poésie avec un irrésistible entrain.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/02/00/1770572715.jpg&quot; alt=&quot;1770572715.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-930337&quot; name=&quot;media-930337&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Carmen Bellousa, &lt;em&gt;Duerme. L’Eau des lacs du temps jadis&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; traduit par C. Fell, L'Atalante, 1997.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;iframe scrolling=&quot;no&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=lespeupdusole-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2841720438&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr&quot; marginheight=&quot;0&quot; marginwidth=&quot;0&quot; style=&quot;width: 120px; height: 240px&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>alien rouge</name>
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        <title>EXPOSITION IMAGINAIRE ANGERS</title>
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        <updated>2008-03-26T07:23:04+01:00</updated>
        <published>2008-03-26T07:23:04+01:00</published>
        <summary>  Gros succès&amp;nbsp;à Phénomène J&amp;nbsp;d'Angers où prés de 130 personnes ont...</summary>
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           &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Gros succès&amp;nbsp;à Phénomène J&amp;nbsp;d'Angers où prés de 130 personnes ont assisté à l'inauguration du magasin qui présentait les oeuvres de Daniel Venjean, Yves Besnier&amp;nbsp;et Michel Amelin&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://alienrouge.hautetfort.com/media/02/00/1896792482.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://alienrouge.hautetfort.com/media/02/00/1896792482.jpg&quot; alt=&quot;1896792482.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-922589&quot; name=&quot;media-922589&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://alienrouge.hautetfort.com/media/01/00/913782199.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://alienrouge.hautetfort.com/media/01/00/913782199.jpg&quot; alt=&quot;913782199.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-922591&quot; name=&quot;media-922591&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://alienrouge.hautetfort.com/media/00/02/186063879.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://alienrouge.hautetfort.com/media/00/02/186063879.jpg&quot; alt=&quot;186063879.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-922593&quot; name=&quot;media-922593&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>Carole</name>
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        <title>King Kong</title>
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        <updated>2008-03-25T22:40:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-25T22:40:00+01:00</published>
        <summary>    Avec : Naomi Watts, Jack Black    Réalisateur :  Peter Jackson...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;img src=&quot;http://tilt.hautetfort.com/images/thumb_18460429.jpg&quot; alt=&quot;medium_18460429.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; /&gt;Avec&lt;/u&gt;: Naomi Watts, Jack Black&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;Réalisateur&lt;/u&gt;: &lt;strong&gt;Peter Jackson&lt;/strong&gt; (Nouvelle-Zélande, EU)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;Année&lt;/u&gt;: 2005&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Action / Fantastique / Aventures.&lt;/em&gt; Pas vu…et je n’irai pas le voir, donc commentaires de quelques chroniqueurs du soir.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;u&gt;Olivier&lt;/u&gt;: «&amp;nbsp;Bon…pour le King Kong, pas grand-chose à dire&amp;nbsp;: on y va pour voir la Bête en super-réalisme-effets-spéciaux-en-veux-tu-en-voilà et on n’est pas déçu&amp;nbsp;; pour la Belle (Naomi Watts) aussi et là, il faudra que King Kong m’explique, je trouve qu’elle manque un peu de chaleur, la Belle, tellement qu’elle se fait voler la vedette par Adrien Brody, plus sexy (c’est pas peu dire pour moi…). En ce qui concerne la réalisation, la mise en place est laborieuse&amp;nbsp;; heureusement l’animal fait beaucoup de bruit et on se réveille au bout d’une heure pour admirer ses galipettes dinosauresques et autres bestioles dégoulinantes&amp;nbsp;; on se rendort juste un petit peu, heureusement on connaît la fin&amp;nbsp;: silencieuse (la chute), assez réussie&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;u&gt;Adrien&lt;/u&gt;: «&amp;nbsp;Quant à King Kong, nul n'est besoin de l'exécuter, même si le pauvre finit mal comme chacun sait...ce film est une bénédiction pour qui aime les grosses machines américaines et affectionne les débauches d'effets spéciaux...et puis confronter King Kong à de charmantes bêbêtes telles que tyrannosaures, diplos et autres monstruosités bavantes et rampantes est quand même une chouette idée !! Le début est véritablement réussi et la peur vient aussi lentement que sûrement...la partie new-yorkaise, dans le genre &quot;un gorille dans la ville&quot;, est aussi pas mal. Naomi Watts, enfin, est aussi irrésistible qu'Adrien Brody est irréprochable, de même que le salaud du film dont j'ai oublié le nom...vade retro...bon film et bonnes fêtes à tous&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt;: 6/10&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Hélène KORWIN</name>
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        <title>NAVARRENX</title>
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        <updated>2008-03-25T11:15:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-25T11:15:00+01:00</published>
        <summary>   Week- end de Pâques froid et pluvieux, mais le coeur y était, autant du...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-921173&quot; src=&quot;http://casmiradisparu.hautetfort.com/media/02/00/416869305.JPG&quot; alt=&quot;44897981.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-921173&quot; /&gt;Week- end de Pâques froid et pluvieux, mais le coeur y était, autant du côté des organisateurs, des auteurs, libraires que du public. Comme pour tous les salons, j'avais bien préparé mon stand, il devait être beau, il l'était. J'ai pu également communiquer mon enthousiasme et ma passion et donner l'envie de lire. Navarrenx, j'y retournerai. Maintenant, il faut que je prépare Saint Vincent de Tyrosse, pour les 11 et 12 avril : diction, présentation, sourire (les zygomatiques doivent êtres prêts), et bien sur, l'écriture des tomes 3 et 4 se poursuit. En parlant du tome 3, normalement, on ne dit pas Regem mais Rex, je rectifierai en temps voulu !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Pertinent : Oui, mais si c'est un Goth qui dit &quot;Regem sum&quot;, vu qu'il ne maîtrise pas bien le latin...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;- Bien noté, Pertinent, bien noté, d'autant que normalement, il devrait le dire en Goth... Au fait pour le chant des aïeux, ça vous dit de m'aider à le composer, je m'occupe des paroles et vous de la musique ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Pertinent : cela me donnerait l'occasion de me &quot;poser&quot; un peu, l'idée me plaît !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Aïn</name>
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        </author>
        <title>Le bal des vipères</title>
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        <updated>2008-03-20T17:14:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-20T17:14:00+01:00</published>
        <summary>          Halluciné  est le terme qui revient le plus dans la bouche des...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.lesirocco.net/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.civilization.ca/civil/maya/images/mmsrp01b.gif&quot; alt=&quot;mmsrp01b.gif&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Halluciné&lt;/em&gt; est le terme qui revient le plus dans la bouche des lecteurs pour qualifier le roman d'Horacio Castellanos Moya : &lt;u&gt;Le bal des vipères&lt;/u&gt;. L'auteur salvadorien a avoué dans une interview qu'une nuit de rêve tourmenté l'avait inspiré pour écrire ce texte d'un jet : &lt;em&gt;Un soir, après avoir fait un cauchemar révélateur, je suis descendu en courant dans mon bureau et je me suis mis à écrire fébrilement, possédé par une voix qui me dictait l’histoire, et qui n’a cessé de me la dicter que trois semaines plus tard. Le Bal des vipères a donc été mon expérience d’écriture la plus intense: pas de plan, pas de schéma, juste une voix qui me soufflait des mots.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Pour autant, ce roman édité par l'excellente maison des Allusifs, n'est pas seulement la narration déstructurée d'une ballade ophidienne, mi-fantastique, mi-policière, comme nous l’annonce le quatrième de couverture et les quelques résumés bêtes et disciplinés qui se baladent sur la toile. Il faut aller au-delà d’un récit mené tambour battant, histoire aussi poisseuse qu’un cauchemar obsédant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Au-delà du miroir&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; La référence au roman de Caroll Lewis, &lt;u&gt;Alice au pays des merveilles&lt;/u&gt;, n’est pas innocente. La célèbre jeune fille s’ennuyait avant de se décider à suivre le lapin blanc aux yeux roses vêtus d’une redingote. Il en va de même pour Eduardo Sosa, jeune chômeur, sociologue de formation et parasite vivant chez sa sœur et son beau-frère dans un quartier d’une grande ville latino américaine dont on ne sait pas grand-chose. Roi sans divertissement, il passe son temps à lire les journaux et à observer le voisinage. Le lapin qui le sortira de son ennui est Jacinto Bustillo, un drôle de bonhomme vivant dans une chevrolet jaune imperméable au regard d’autrui. Les rumeurs à son propos vont bon train. Un soir, Eduardo décide de suivre le vieillard, et quelques gorgées d’alcool plus tard, le voici qu’il égorge Jacinto, prend mystérieusement son apparence et son identité. En pénétrant dans la fameuse chevrolet, Eduardo y rencontre de surprenantes co-locatrices, Loli, Beti, Valentina et Carmela, quatre vipères belles et sensuelles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Schizophrénie et violence&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Horacio Castellanos Moya connaît la violence urbaine, étant originaire du Salvador, pays justement considéré comme le plus violent au monde (114 homicides pour 10 000 habitants !). Il la connaît d’autant mieux qu’il en discerne les rouages et qu’il les a exposé auparavant dans &lt;u&gt;Le dégoût&lt;/u&gt;, publié en 1997. A la suite de la parution de ce roman, l’auteur reçu des menaces de mort et du s’exiler au Costa Rica et aux U.S.A, plus exactement à Pittsburgh, dans une de ces &lt;em&gt;city of asylum&lt;/em&gt;, villes-refuges crées par Russel Banks.&lt;br /&gt; Cette fois-ci, dans &lt;u&gt;Le Bal des Vipères&lt;/u&gt;, plutôt que de s’en prendre nommément au Salvador, l’auteur exilé entreprend de serrer seulement les causes de ces terribles agitations contemporaines, schèmes transposables dans la majorité des grandes villes.&lt;br /&gt; Eduardo et ses vipères décident de savoir quelles sont les raisons de la marginalisation de Jacinto Bustillo. Tout au long de cette quête, à chaque arrêt, dans une galerie marchande, chez l’ex-femme de Jacinto, au milieu de trafiquants de drogue et de ripoux, dans le palace d’un people, jusqu’à faire exploser une station essence, ils sèment la mort et provoquent le chaos. Il faut bien sûr y voir la stigmatisation du monde moderne et consumériste. Marchandisation de la sexualité, dont les vipères sont évidemment les symboles freudiens, jusqu’à reprendre ce qui apparaissait dans le &lt;u&gt;Sanctuaire&lt;/u&gt; de Faulkner périodiquement, à savoir des jeunes filles à l’allure identique, blondeur juvénile, billes noires à la place des yeux et mollets appétissants générant chez les personnages masculins des envies interdites, répétitives, comme autant de rêves de transgressions sauvages que la modernité des idées et des civilisations n’a pas réussi à éteindre. Constat d’échec donc et volonté d’affirmer l’impossibilité des nations contemporaines, à partir du modèle qu’elles ont choisi, d’éradiquer le mal. Trois personnages évoquent cet échec. Le sociologue qui ne réussit pas à comprendre les rouages du mal, le commissaire, seul représentant intègre d'une corporation trop liée à la politique et à l'argent de la drogue et la journaliste, incapable d'être objective et emportée par le mouvement du scoop et du fait fivers, en un mot, du maljournalisme.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;u&gt;Aïn&lt;/u&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Norman Bates</name>
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        </author>
        <title>Frontière(s) de Xavier Gens, 2008</title>
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        <updated>2008-03-18T10:10:50+01:00</updated>
        <published>2008-03-18T10:10:50+01:00</published>
        <summary>   Après l'étrange  Hitman , retour sur Xavier Gens et son premier film,...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://normanbates.hautetfort.com/media/02/01/837854977.jpg&quot; id=&quot;media-909082&quot; alt=&quot;1784426170.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-909082&quot; /&gt;Après l'étrange &lt;i&gt;Hitman&lt;/i&gt;, retour sur Xavier Gens et son premier film, réalisé avant &lt;i&gt;Hitman&lt;/i&gt; mais sorti après, pour d'obscures raisons commerciales dues au gros Luc, producteur. Si je me tape tout les films d'horreur français, c'est pour essayer de trouver une sensibilité différente des productions américaines. Peine perdue pour l'instant, les français semblent s'obstiner à vouloir faire du cinéma ultra-référentiel, comme Calvaire ou plus récemment A l'intérieur, films sans âmes et ramassis de scènes tirées d'œuvres déjà existantes. Les jeunes réalisateurs semblent vouloir caser le maximum de scènes hardcores pour faire plaisir à Mad Movies, en oubliant complètement de faire des œuvres qui aient une cohérence artistique. Heureusement il y eu des exceptions avec des films comme &lt;i&gt;Sheitan&lt;/i&gt; (certes pas terrible, mais original) ou &lt;i&gt;Maléfique&lt;/i&gt;, déjà un peu vieux, ou les films de Noé, dans un registre un peu différent.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le scénario de &lt;i&gt;Frontière(s)&lt;/i&gt; a le grave défaut de mélanger au traditionnel slasher un fond politique pas franchement inspiré : des jeunes de banlieues &amp;nbsp;fuient les émeutes entre deux tours pour se retrouver dans un hôtel tenu par une famille de néo nazis dégénérés. Un scénario des plus classiques, si ce n'est donc cette composante politique à la Luc Besson qui fait craindre le pire au début du film, quelque chose que Sheitan avait réussi à éviter (si je me souviens bien).&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ca commence plutôt bien : un plan étrange, en fait une échographie filmé en scope avec une musique assez inquiétante. Et puis les choses se gâtent très vite avec le générique, fait d'images d'archives des émeutes en banlieues, aïe. Moi ce début ca m'a fait penser à &lt;i&gt;John Rambo&lt;/i&gt; en fait. Le film commence par des images d'archives et enchaine par une scène d'action &amp;nbsp;ou on voit les jeunes s'enfuir avec une mise en scène très proche du film de Stallone. Ce n'est pas un compliment. Filmer les banlieues comme la Thailande, c'est assez ridicule, et surtout il faut supporter le montage frénétique qui consiste à monter le plus d'images possibles en un minimum de temps, en plus filmées à l'épaule. Et puis les clichés sont enchainés pendant toute cette première partie, on a le droit aux méchants flics et aux gentils jeunes de banlieues comme dans toute production Luc Besson qui se respecte.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;De manière générale, les clichés seront une constante du film, qu'ils soient sur les nazis ou sur les jeunes de banlieues. C'est le genre de truc qui m'énerve vraiment, surtout quand le fond du film se veut dénonciateur de la montée de l'extrême droite en France. Non. Il faut arrêter de mélanger des images de Sarkozy avec un jeune d'origine arabe dans une chambre à gaz (sic), cela n'est pas du tout fin, n'apporte rien d'autre au film que de la gêne, fort malvenue dans un film qui se veut avant tout de genre. C'est là que l'on se rend compte qu'un film comme &lt;i&gt;Hostel 2&lt;/i&gt; est vraiment excellent, car il a lui aussi un fond qui évoque le nazisme, mais avec une subtilité et une finesse dans le traitement qui est bien loin des énormes sabots de &lt;i&gt;Frontière(s)&lt;/i&gt;, qui mélange sentiments haineux et slogans politiques, et ce mélange est vraiment la pire des choses à faire. Du coup, le film à vraiment des relents nauséeux, tellement il traite au tractopelle des sujets très sensibles.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Au niveau mise en scène, il n'y a pas grand-chose d'intéressant : quelques beaux plans de nuits, qui rappellent Sombre de Gandrieux dans la photo, quelques bonnes idées ici ou là (le très beau travelling de l'hôpital, au début), mais le film est beaucoup trop référentiel pour trouver une voie qui lui est propre : Gens cite allégrement &lt;i&gt;Massacre à la tronçonneuse&lt;/i&gt;, &amp;nbsp;les films de Zombie, &lt;i&gt;The Descent&lt;/i&gt;… Aucun intérêt, mêmes défauts que les films cités au début. En plus les acteurs sont mauvais, Le Bihan est autant néo nazis que moi dans le film, seule l'actrice principale arrive à tenir son rôle comme il faut.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A oublier, donc.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Norman Bates</name>
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        <title>The Mist (Franck Darabont 2008)</title>
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        <updated>2008-03-17T10:24:36+01:00</updated>
        <published>2008-03-17T10:24:36+01:00</published>
        <summary>   Je tombe de haut. On m'avait dit que The Mist c'était vachement bien, un...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://normanbates.hautetfort.com/media/01/01/1967628213.jpg&quot; id=&quot;media-907282&quot; alt=&quot;1456563988.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-907282&quot; /&gt;Je tombe de haut. On m'avait dit que The Mist c'était vachement bien, un bon film de genre, on m'avait sorti tout un blabla sur la fin qui serait vachement bien… Bien sur, l'article de Mad Movies m'inquiétait un peu, dès qu'ils trouvent un film bien en général il faut éviter, mais bon, je me suis dit que ca valait mieux que de regarder le spectacle répugnant de la politique franchouillarde qui s'exhibe dans son plus grand faste et sa plus grande vulgarité.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et c'est vraiment nul. Quelle déception ! C'est un bon gros nanar maquillé comme une série B, avec un peu plus de gore que dans Transformers ou Bad Boys 2, mais pas trop non plus pour ne pas avoir d'interdictions, avec des effets spéciaux laids au possible et des acteurs complètement a coté de la plaque, un scénario qui n'évite pas du tout les pièges et tombe dans la psychologie de comptoir verbeuse et ennuyeuse au possible. Il faut se les taper les 60 premières minutes ! Il ne se passe absolument RIEN. Et du rien pénible, parce que les personnages n'arrêtent pas de parler pour ne rien dire (ou ils disent ce qu'ils sont en train de faire à l'écran, sans blague !) et se disputent pour rien, ou pour des choses dont on se fiche éperdument. C'est bien simple, si dans les dix prochaines minutes aucun des personnages ne sortait du supermarché, j'abandonnais. Parce que ca dure quand même 2h cette blague ! Les gens sont enfermés dans un supermarché, et le réalisateur enchaine les &amp;nbsp;plans contre plans interminables.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je ne m'attendais à rien pour la mise en scène, Franck Darabont oblige, et bien je n'ai pas été déçu. Le vide abyssal, le néant absolu, il y aurait pu n'y avoir aucun réalisateur, l'équipe technique aurait fait le même film. Au final, j'ai regardé le film jusqu'au bout, et même plus loin, avec le cinéma que tout le monde faisait sur la fin du film, soi disant noire et apocalyptique. Non. D'accord le film devient plus intéressant dans la deuxième partie, mais uniquement parce qu'on voit les acteurs qu'on ne supporte plus se faire tuer par des images de synthèses affreuses. Et puis il se passe quelque chose, les deux camps passent enfin à l'action. Bon c'est franchement ridicule comme action, mais au moins ca nous réveille. Il faut quand même être le dernier des crétins pour éclairer a la lampe torche des monstres pendant 30 min et puis s'étonner que ca les attire ! &amp;nbsp;C'est du grand n'importe quoi.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et la fin, donc. Le gros problème de cette fin, c'est que loin d'être nihiliste ou apocalyptique, c'est en fait un happy end maquillé comme une twingo au Paris Tuning Show ! En fait le film se finit très bien pour tout le monde, car la vraie fin survient &amp;nbsp;après la fin des personnages, sans trop vous dévoiler l'intrigue.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Comme coup d'épée dans l'eau, on a rarement vu pire. A éviter de toute urgence.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>shalinee</name>
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        <title>Histoires extraordinaires</title>
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        <updated>2008-03-13T18:30:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-13T18:30:00+01:00</published>
        <summary>         &amp;nbsp;      Edgar Poe aime à agiter ses figures sur des fonds...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://shalinee.hautetfort.com/">
           &lt;a href=&quot;http://www.hiboox.com/lang-fr/image.php?img=6nibg7en.jpg&quot; alt=&quot;Hébergé par Hiboox.com&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images3.hiboox.com/images/1108/6nibg7en.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#434343&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Edgar Poe aime à agiter ses figures sur des fonds violâtres et verdâtres où se révèlent la phosphorescence de la pourriture et la senteur de forage.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;- Baudelaire.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#434343&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#434343&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;On ne peut pas évoquer Edgar Allan Poe sans parler de Baudelaire et du rôle proéminent qu’il a joué dans la diffusion de ses nouvelles en France. Influencé lui-même par cette «&amp;nbsp;pourriture&amp;nbsp;» et ce «&amp;nbsp;forage&amp;nbsp;» de E. Poe, sa poésie en gardera des traces car traduire Poe a été un maillon essentiel dans son propre processus créatif. Tout en étant romancier, poète, dramaturge prolifique entres autres, E. Poe est surtout connu pour ses formes brèves, ses nouvelles empreintes de fantastique et d'horreur, et la théorie qu’il a développée autour de celles-ci&amp;nbsp;: la fameuse &lt;i&gt;théorie de l’effet&lt;/i&gt; selon laquelle tous les éléments d’une histoire courte doivent converger textuellement vers un&amp;nbsp; «&amp;nbsp;effet&amp;nbsp;» unique, un niveau de paroxysme qui donnerait sens à tout le récit. Les &lt;i&gt;Histoires extraordinaires&lt;/i&gt;, contes fantastiques traduits par Baudelaire, font partie de l’un de ses ouvrages les plus connus en France, écrits en 1856 et adaptés au cinéma par Jean Faurez en 1949.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#434343&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#434343&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Les histoires elles-même, treize au total, qualifiées par l’auteur «&amp;nbsp;d’extraordinaires&amp;nbsp;» (elles le sont) &amp;nbsp;explorent chacune un univers différent&amp;nbsp;: Il traite à la fois d’un sujet fantastique, policier (&lt;i&gt;Double assassinat dans la rue Morgue&lt;/i&gt;)&amp;nbsp;; gothique (&lt;i&gt;La Vérité sur le cas de M. Valdemar&lt;/i&gt;)&amp;nbsp;; mystique (&lt;i&gt;Révélation magnétique&lt;/i&gt;)&amp;nbsp;: logique ( &lt;i&gt;La lettre volée&lt;/i&gt;)&amp;nbsp;; aventures (&lt;i&gt;Le scarabée d’or&lt;/i&gt;) entre autres qui rompent la monotonie à la lecture. Toutefois, il arrive que la forme ruine le fond du récit comme c’est le cas pour &lt;i&gt;Aventure d'un certain Hans Pfaall,&lt;/i&gt; dans laquelle les longues descriptions techniques, notamment sur le fonctionnement d’un ballon ont rendu la lecture pénible et insipide et enlevé la magie de l’histoire, qui pourtant est réellement palpitante. D'autres au contraire nous laissent un peu sur notre faim en se terminant brusquement (&lt;i&gt;Manuscrit trouvé dans une bouteille&lt;/i&gt;) et inutile de chercher le point culminant, &lt;b&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;l’effet&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&lt;/b&gt; car il n’y en a pas. Idem pour «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Ligeia&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», qu’on préfère tout simplement ignorer, probablement parce qu’on l’aborde dans un état d’exténuation mentale suite à la lecture des onze premiers textes.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#434343&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#434343&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Malgré tout, certaines nouvelles m’ont laissé une impression plutôt positive, et j’ai été enchantée de retrouver l’atmosphère de &lt;i&gt;L’île au trésor&lt;/i&gt; de Robert Louis Stevenson dans &lt;i&gt;Le scarabée d’or&lt;/i&gt;, qui mêle un univers de pirate, de message mystérieux et de trésors cachés et qui est sans aucun doute la nouvelle que je préfère le plus dans cette collection. Toutefois, d’un point de vue strictement littéraire, l’oeuvre de E. Poe reste une source inépuisable pour étudier Baudelaire lui-même et les influences qu’il a pu avoir sur d’autres grands auteurs comme William Faulkner, dont je vous parlerai très prochainement.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Norman Bates</name>
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        <title>BloodRayne de Uwe Boll (2005)</title>
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        <updated>2008-03-12T10:22:22+01:00</updated>
        <published>2008-03-12T10:22:22+01:00</published>
        <summary>  Il ne manquait qu'une chose : Uwe Boll. Comment ne pas aborder la carrière...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il ne manquait qu'une chose : Uwe Boll. Comment ne pas aborder la carrière cinématographique du plus grand tâcheron de tout les temps, de l'homme qui n'a jamais tourné que des adaptations de jeu vidéos, de l'homme qui pique des scènes entières à d'autres films sans que ca ne lui pose de problèmes, de l'homme qui donne des leçons de cinéma à Spielberg à propos de La guerre des mondes, du mec adulé secrètement par Mad Movies qui en fait une sorte d'Ed Wood, sans comprendre qu'au moins Ed Wood faisait acte de création.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Comme des images valent mieux qu'un long discours, et que surtout je n'ai rien compris à l'histoire :&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://normanbates.hautetfort.com/media/02/00/1583908222.jpg&quot; id=&quot;media-898655&quot; alt=&quot;1583908222.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-898655&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Madsen, splendouillet et a coté de la plaque&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://normanbates.hautetfort.com/media/00/02/1889641170.jpg&quot; id=&quot;media-898657&quot; alt=&quot;1889641170.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-898657&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Udo, que fait tu là ? A droite l'héroïne de l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;/div