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    <title>Last posts on empire</title>
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    <updated>2012-05-26T00:46:29+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        <title>Le temps du choix...</title>
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        <updated>2012-05-25T10:10:00+02:00</updated>
        <published>2012-05-25T10:10:00+02:00</published>
        <summary>  Nous reproduisons ci-dessous un excellent point de vue de  Claude Bourrinet...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous reproduisons ci-dessous un excellent point de vue de &lt;strong&gt;Claude Bourrinet&lt;/strong&gt;, cueilli sur &lt;a href=&quot;http://www.voxnr.com/&quot;&gt;&lt;em&gt;Voxnr&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; et consacré aux heures décisives qui nous attendent et qui nécessiteront de notre part un choix...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3596504&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/02/02/853585024.jpg&quot; alt=&quot;Excalibur.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; line-height: 20px; text-align: justify; font-size: medium;&quot;&gt;Le temps du choix&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot;&gt;Commenter l’actualité, chaque semaine, impose le terrain, et donc la règle, celle que l’actualité plus ou moins médiate formule, à travers sa logique tennistique de va-et-vient par-dessus le filet de l’opinion. Les rets qui emprisonnent les discours, les concepts, et même les rêves, sont comme l’issue fatale de ce détour qui nous porte vers l’appât, le leurre astucieusement disposé par le chasseur. La politique, à la suite de la moribonde religion, fut un temps le dépôt du bonheur moderne, le réceptacle des utopies et des millénarismes sécularisés. Mais tout amour-passion a une fin, et les peuples se réveillent de leurs émois dans la désillusion des vieux couples, las d’eux-mêmes, mais captifs de leurs habitudes.&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot;&gt;Ainsi a-t-on voté, et votera-t-on, en masse. Ou peut-être un peu moins. La politique a aussi ses athées, et ses agnostiques. Sans compter ses tartuffes. Que retenir donc du remuement des choses courantes ? On s’apercevra que des mois de mots furieux et de comédie – puisque la politique est du théâtre, ce qui ne la dépare pas forcément – ont donné une curieuse apathie collective. On s’aperçoit que beaucoup ont voté contre Sarkozy, qui, pour sa part, ne s’en tire pas si mal. Touché, mais pas coulé. Si les affaires qui le poursuivent ne l’éreintent pas, si ses petits camarades ne lui broutent pas l’herbe sous le pied, et si la gauche, comme c’est probable, sombre avec le pays, il peut revenir comme une sorte de sauveur. Quant à Hollande, il n’essaie même pas de pousser le lyrisme jusqu’aux sommets grandiloquents de 81, même si des reflets ménagés astucieusement ont remué quelque nostalgie. Toutefois, le temps est à la gestion, la sacro-sainte prise en charge de la réalité. A tel point que, comme il était prévu, il existe peu de différence entre le gouvernement actuel et le précédent : la politique économique, tout autant libérale et mondialiste, s’appuie sur une Europe dominée par les banques, et ce n’est pas une légère déclinaison en faveur d’une hypothétique croissance qui change quoi que ce soit. Dans le domaine des relations étrangères, la France est toujours inféodée aux USA, et garde sa place subalterne au sein de l’OTAN. Les velléités de retrait d’Afghanistan sont à relativiser : les troupes françaises restent sur le terrain, pour réaliser ce pour quoi elles y étaient, à savoir la logistique et la formation des cadres de la police et de l’armée afghane, bras armé du fantoche Karzaï. On apprend au demeurant que la petite mise en scène, à Camp David et à Chicago, d’un président français, terriblement normal, face à un président américain condescendant, était préparée depuis plusieurs mois, et que le retour des militaires français était plié, à condition que nous acception le principe du bouclier anti-missiles installé par l’Otan, officiellement dirigé vers le Moyen-Orient, mais en réalité vers la Russie. Pour le reste, et malgré une petite virée, bien étrange, de Rocard à Téhéran, on reste ferme vis-à-vis de l’Iran, de la Syrie, et l’on a pour Israël les yeux de Chimène. La Russie est gourmandée, même si elle nous achète des navires de guerre. Et on ne voit aucune véritable erreur dans l’intervention militaire en Lybie, qui a conduit à la déstabilisation du Mali et à l’instauration d’un régime islamiste, tortionnaire et chaotique. Bref, tout peut aller pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, à condition de l’aider à devenir meilleur, c’est-à-dire à persévérer dans la discrimination positive, à réjouir les lobbies gay, lesbienne et tutti quanti, à enfoncer un peu plus le système éducatif dans la boue pédagogiste, et à lutter avec sévérité contre le racisme, l’antisémitisme etc. Bref, de la vieille soupe réchauffée. Ah ! j’oubliais : il y a exactement 17 femmes et 17 hommes au gouvernement, ce qui constitue sans doute un petit pas pour un premier ministre, mais un grand pour l’humanité…&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot;&gt;Il n’y a donc pas de quoi fouetter un journaliste. La grisaille de la décadence quotidienne, pour ainsi dire.&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot;&gt;Sauf que d’autres constats inquiètent tout autant. Nous ne reviendrons pas sur le score important des partis de gouvernement aux dernières élections présidentielles, d’autant plus que la participation a été élevée. La demi-réussite de Sarkozy, ajoutée au cynisme des partisans de Hollande, dont l’américanoïde Terra Nova est l’une des figures emblématiques, témoignent d’une affligeante adhésion, du moins d’une acceptation tacite, dans l’opinion, de l’ordre des choses. Les reports de voix, bien que moindres qu’en 2007, en faveur du champion affiché des Etats-Unis, montrent qu’une certaine pédagogie patriotique est encore utile.&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot;&gt;Certes, la rhétorique ultra du candidat de l’UMP, sécuritaire, nationale et anti-immigrationniste, même si son outrance ne parvient pas à voiler l’hypocrisie d’une telle mise en boîte de l’opinion, n’est pas sans avoir connu un certain succès, notamment en ressuscitant une dichotomie droite/gauche, que le résultat sans ambiguïté du référendum de 2005 sur le traité de constitution européenne avait invalidée. Les élections de 2012 marquent une certaine régression dans la prise conscience des véritables enjeux, même si le Front national peut, à bon droit, avoir l’impression d’avoir marqué des points.&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot;&gt;Encore faut-il identifier les problèmes qui sapent notre société et notre identité. Et c’est justement là que l’on perçoit les limites de la politique, le conditionnement de nos angoisses, et de nos aspirations, qui en sont orientées finalement selon les desiderata du système.&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot;&gt;Chaque Français doit, avant d’opter pour un choix électoral, sonder ce qui l’agit au plus profond du cœur et des reins. Or, un choix électoral se fait au nom d’idées assez convenues, du fait des règles d’un jeu médiatique formaté et canalisé. Nous nous apercevons alors que les questions offertes ne nous concernent pas totalement, et que nous sommes contraints d’abandonner notre voix en dépit de ce que nous ressentons.&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot;&gt;Cependant, qui fait l’effort d’interroger ce qu’il est, ce qu’il vit, ce qu’il incarne ? Il ne peut exister de véritable politique si l’air que nous respirons, la langue que nous utilisons, le goût de nos rapports les plus intimes avec le monde, la couleur de nos dilections, l’intensité de nos rejets, le grain de nos impressions ne sont pas sollicités, et mis à la question. Qu’est-ce qu’être français ? Européen ? Qui n’a pas conscience, dans sa chair, dans ses mœurs, ses relations, que nous sommes colonisés, que nous sommes soumis à une culture exogène qui nous aliène, nous rend autres, étrangers à nous-mêmes, à notre propre pays, à notre passé, à nos traditions, au mode de vie qui nous fait advenir à la clarté de l’existence. Qui n’éprouve pas cela n’atteint pas le degré de connaissance de soi qui l’appelle à la vie.&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot;&gt;Depuis la fin de la guerre, l’american way of life a contaminé les moindres aspect de la vie publique et de la vie privée, à tel point que l’on regarde et écoute sans sourciller des publicités qui vantent les goûts d’outre-Atlantique, sur des musiques anglo-saxonnes gluantes et horriblement stéréotypées, et des jeux d’acteurs mortellement formatés. Les publicistes considèrent que ces esthétiques pornographiques plaisent au grand nombre, et probablement ont-ils raison, bien qu’il faille faire la part, dans leur stratégie, à la propagande. Car la réclame est aussi de l’endoctrinement. Qui évoquera en outre le cinéma pour ados, débile et de mauvais goût, le show business envahissant, avec le nombre grandissant de musiciens français qui chantent en anglais, la nourriture que nous absorbons, et surtout le rythme de vie qui nous est imposé par la vie moderne, et qui tend à ressembler à celui des Américains, qui évaluera la nature des émissions télévisuelles consommées, et même le fait de regarder cette télévision, qui a tué, comme la pratique de l’automobile, la vie authentique et relationnelle que les générations précédentes connaissaient encore, qui n’a pas envie de hurler devant ce meurtre d’une nation, de son corps et de son âme, ne sait pas ce qu’il est vraiment.&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot;&gt;Tout n’est pas mauvais, pourtant, de l’Amérique. Oui, il faut le dire, même si les Américains ne sont pas les premiers à défendre ce qu’ils apportent de bien au monde. Le jazz, par exemple, est plus populaire en Europe, et singulièrement en France, que dans sa patrie de naissance. Il paraît aussi que le livre génial de Jack Kerouac, On the Road, qui s’en prenait vertement à l’Amérique puritaine, et initiait cette tentative de libération d’une société pourrie par le fric et le moralisme, qu’était la Beat Generation, était boudé par les libraires, et de moins en moins lu à mesure que les USA s’engageait dans le Nouveau capitalisme. Pour nous, Français, et d’autant plus que Kerouac avait des racines bretonnes, et qu’il était d’origine canadienne francophone, et qu’il se réclamait de Rimbaud et de Céline, il était l’un des nôtres. Pourquoi parler de lui, au moment où l’on a tenté, apparemment avec succès, d’adapter au cinéma son chef d’œuvre ? Eh bien, celui qui lit cette prose enflammée, endiablée, enivrée comme une ruée continentale, a une petite idée de ce que c’est que de sentir d’immense espaces, presque infinis, à portée de désir et de conquête. Lorsqu’on met les pieds sur le Nouveau continent, la sensation que tout est possible, que l’on jouit d’une liberté aussi grande que les terres qui s’étendent jusqu’au Pacifique, emplit l’esprit et le fait vibrer de désir. La nostalgie des vieilles rues européennes, des églises romanes, des places monumentales de l’Europe arrive assez vite, mais on voit ce qui nous manque ici.&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot;&gt;Dans la Rome antique, un Européen pensait le monde d’Alexandrie à l’Atlantique, de Carthage à la Mer du Nord. Les armées parcouraient des milles pour défendre une seule patrie. C’était le cas encore avec Charlemagne. Au moyen-âge, les pèlerins et les chevaliers sillonnaient les routes de la Chrétienté pour porter leur foi ou leurs armes. Nous, Français, avons le souvenir des batailles de la Grande armée napoléonienne, quand la Grande Nation, comme disent les Allemands, respirait à l’échelle d’un Empire. Nos colonies mêmes ouvraient des horizons à la soif d’aventure de nos jeunes soldats et de nos officiers.&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;br style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot;&gt;Quels sont nos horizons ? A quoi aspirons-nous ? De quoi voulons-nous nous délivrer ? Quelles sont nos chaînes ? Sommes-nous encore dignes de l’Histoire humaine ? Sommes-nous capables de regarder au-delà des turpitudes politiciennes, et de nous fixer des horizons nouveaux, des frontières si ambitieuses, que nous pourrions encore nous sentir capables de soulever des montagnes ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Claude Bourrinet&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Voxnr&lt;/em&gt;, 23 mai 2012)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        <title>Pour en finir avec le multiculturalisme ?...</title>
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        <updated>2012-05-19T10:07:00+02:00</updated>
        <published>2012-05-19T10:07:00+02:00</published>
        <summary>   Laurent Ozon , dans la vidéo que vous pouvez visionner...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Laurent Ozon&lt;/strong&gt;, dans la vidéo que vous pouvez visionner ci-dessous,&amp;nbsp;expose son point de vue quant au caractère destructeur du multiculturalisme pour les sociétés qui acceptent cette idéologie...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Spécialiste des questions d'écologie, Laurent Ozon a dirigé la revue &lt;em&gt;Le recours aux forêts&lt;/em&gt;. Il a récemment fondé &lt;em&gt;Maison commune&lt;/em&gt;,&amp;nbsp; mouvement politique se réclamant du localisme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;444&quot; height=&quot;228&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/uOAK1rQfzOc&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Soundiata Kéita, empereur du Mandé</title>
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        <updated>2012-05-18T10:18:00+02:00</updated>
        <published>2012-05-18T10:18:00+02:00</published>
        <summary>    Epopée mandingue :         Naissance d’une nation        1....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://onamatopee.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;CENTER&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Epopée mandingue : &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;CENTER&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Naissance d’une nation&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1. &lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Prologue&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt; Une jeune femme chante:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;KoMousso, &lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Ma soeur,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Ité nson&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt;Tu ne pourrais pas me donner&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Zira boulou dooni na?&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt;Quelques feuilles de baobab?&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;La voisine lui répond : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Ndoho, &lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Petite sœur,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Nti son&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je ne te donne pas&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;ziraboulou finfin na,&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt;De feuilles de baobab.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Ndoho o,&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Oh petite soeur&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;nti son&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je ne te donne pas&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;ziraboulou finfin na.&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; De feuilles de baobab.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Zira min natolé&lt;em&gt; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Le baobab qui vient d’arriver&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Ne denké kamalé&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C’est mon jeune fils &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;No o kari,&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt; Qui me l’a cueilli&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Boulou min natolé,&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les feuilles qui viennent d’arriver &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Né denké kamalé,&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C’est mon jeune fils&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;No o kari&lt;em&gt;.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Qui me les a cueillies.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp; Le choeur assiste au dialogue et entonne:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Zira, &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;em&gt; Baobab&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Imadjiguin o &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt; Abaisse-toi.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Zira zira,&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Oh, baobab, baobab&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Imadjiguin o.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt; Abaisse-toi.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Zira &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt; Baobab &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Imadjiguin, &lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Abaisse-toi.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Zira, zira, zira&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt; Oh, Baobab, baobab, baobab&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Imadjiguin o&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;em&gt; Abaisse-toi.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Zira, imadjiguin o. &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;em&gt; Baobab, oh, abaisse-toi. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Le baobab s’abaisse. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;La jeune femme cueille des feuilles de l’arbre et rentre au village pour aller préparer les repas de la famille.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;2.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; La légende&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;ette jeune femme demande à une voisine quelques feuilles de baobab pour la sauce du repas du soir. La voisine ne peut pas lui en donner car elle vient de les recevoir de son fils, qui était allé les lui cueillir. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Le fils de la première femme ne peut pas en faire autant. Il n’a pas de bonnes jambes. Les siennes sont comme en coton. Il ne peut pas marcher, ni courir comme les autres jeunes gens. Il reste toujours assis. Son torse est bien fort, ses bras sont vigoureux. Mais il ne peut pas bouger. Quel destin, que va devenir, ce fils?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Ce jour-là, le fils de la jeune femme demande qu’on lui trouve un bâton bien solide. Il ne veut plus rester assis quand ses amis vont et viennent autour de lui. Il veut essayer quelque chose aujourd’hui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Doumbouya, le forgeron, lui a apporté un épieu en fer, car il est très fort et risque de casser du bois. Le jeune homme s’entraîne à se lever.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Il retombe lourdement. Il recommence. Il s’appuie de toutes ses forces sur la barre de fer. Il tend à présent son pied gauche. Il ébauche un pas. Il tremble à cause de l’effort. Il pose le pied. Il soulève la jambe droite. Il pose le pied. Il transpire à cause des efforts. Il marche. Le miracle est possible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Sa mère le voit de loin. Elle l’encourage de sa voix. Elle appelle les autres femmes : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Aloubo&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Sortez&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Aloubo,&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sortez&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Moussolou, aloubo !&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Femmes, sortez!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Soundiata tamata&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Soundiata est en train de marcher&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Souba moussolou,&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Femmes de la nuit&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Niagamoussolou&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Femmes, sorcières&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Aloubo,&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sortez&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Sogolon Diata tamata&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Diata de Sogolon est en train de marcher.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Tout le monde est sorti des maisons. On les regarde. Elle répète sa chanson. Le jeune homme prend courage. Il avance lentement, tirant une jambe, puis l’autre, s’arc-boutant sur l’épieu, en sueur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;La mère l’encourage toujours par sa voix : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;Tama, Diata&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marche Diata&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;Tama, Diata&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marche Diata&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;Itaamaa,&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marche.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;Tama Diata&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marche Diata &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;Tama Diata&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marche Diata&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;Itaama&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marche.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Tout le monde le voit. Il laisse l’épieu et s’élance maintenant en avant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;La mère appelle: &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Bi&amp;nbsp; o,&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Aujourd’hui&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Bi hadidè,&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Est un bon jour&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Mansa Allah&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le Seigneur Dieu&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Man&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; N’a pas créé&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Bi niohonda. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; De jour plus beau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Mansah Allah &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Le Seigneur Allah&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Man&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; N’a pas créé&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Bi niohonda,&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; De jour meilleur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Tilébi Mansa&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le Dieu du soleil couchant &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Man&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; N’a pas fait&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Bi nihonda.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; De jour meilleur qu’aujourd’hui &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;CENTER&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La devise du Mandingue&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Soundiata si &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Les gens du peuple de Soundiata&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Si, c'est la race, le sang Traduction : Sunjata's people&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Commentaires&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Soundiata&lt;/strong&gt; est un chef traditionnel qui a laissé son nom dans la légende parce qu'il a souffert d'un handicap physique au départ. Il était hémiplégique dans son enfance et personne ne faisait attention à lui. Ce miraculé est né d'une mère, Sogolon, qui portait elle-même un signe de la vie, qui disait qu'elle n'était pas comme les autres femmes. Elle était très puissante de ses bras et du haut de son corps. Elle avait une bosse au dos, comme quelqu'un qui porte un enfant au dos. On l'appelait Sogolon Kourouma, Sogolon, qui a une bosse. On disait aussi, Sogolon Kèdjou, Sogolon la vilaine. Elle ressemblait à un buffle. C'est à dire qu'elle était plus qu'une vache, c'est commun la vache, c'est un animal de la maison. Le buffle est un animal sauvage, très fort, puissant même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;La légende dit que pour la prendre comme épouse, le mari a dû la maîtriser, se battre contre elle, pour la soumettre. Elle était très forte, si farouche comme vierge, et elle ne voulait pas qu'on la touche, qu'on veuille la posséder.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Voila un trait de caractère assez typique du Mandé. Traditonnellement, les jeunes filles étaient prises au dépourvu, parfois même par rapt, pour aller être mariées. Personne ne voulait quitter la vie sans souci de l'adolescence pour aller souffrir dans un foyer. Comme elles étaient très jeunes au moment du mariage, elles ne savaient pas ce qu'étaient les relations avec l'homme, car elles n'avaient jamais entendu parler de la vie de couple, de façon précise. Elles voyaient juste des jeunes filles qui partaient du jour au lendemain, vers d'autres villages, d'autres pays. Elles ne les revoyaient parfois plus jamais. Certaines revenaient dans leur pays d'origine, transformées en mères, changées. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Epouser une jeune fille était souvent une épreuve pour les hommes. Mais elles n'y coupaient pas. Toute fille doit être mariée. Le principe du consentement n'existait pas. La famille du prétendant s'entendait avec celle de la fiancée. Une fois d'accord, on procédait secrètement aux formalités, pour ne pas avoir de surprises désagréables, telles que des fuites de jeunes filles ou même pires, des actes dramatiques. Certaines jeunes filles se tuaient plutôt que d'aller se marier. Car se marier, c'était quitter les siens, partir fonder une nouvelle famille.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;C'est ainsi que l'on comprend le geste de solidarité de la soeur de Soundiata&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Soundiata si Les gens de la race de Soundiata&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Tè boli Ne fuient jamais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tè&lt;/strong&gt; : c'est la particule de négation de &lt;strong&gt;bè&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Quand on conjugue un verbe au présent on utilise la particule de conjugaison &lt;strong&gt;bè.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Exemple&lt;/span&gt; : m bé ta : mbéta : je pars, je m'en vais. I am g
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        <title>Turquie : repenser l’Empire La nouvelle politique étrangère turque</title>
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        <updated>2012-05-17T03:37:53+02:00</updated>
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        <summary> &amp;nbsp;  Par&amp;nbsp;  Tancrède JOSSERAN  *, le 16 septembre 2011  Diplômé en...</summary>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h3&gt;Par&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;vcard author&quot;&gt;&lt;a class=&quot;url fn spip_in&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/_Tancrede-JOSSERAN_.html&quot;&gt;Tancrède JOSSERAN&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;*, le 16 septembre 2011&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Diplômé en Histoire de Paris-IV Sorbonne, Certifié d’histoire et de géographie, dirige l’observatoire du monde turc et des relations euro-turques dans la &lt;em&gt;Lettre Sentinel, Analyses et Solutions&lt;/em&gt;. Auteur de &lt;em&gt;La nouvelle puissance turque, l’adieu à Mustapha Kemal&lt;/em&gt;, Ellipses, 2010, 219 p.&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;p&gt;Géopolitique de la Turquie. Jusqu’alors passive et arcboutée sur la défense du pré carré anatolien, l’arrivée au pouvoir de l’AKP en 2002 a bouleversé la politique étrangère turque, démontre T. Josseran. Abandonnant sa position statique, la Turquie a pris une orientation dynamique et multidimensionnelle. Grand artisan de ce changement le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu entend rompre avec l’amnésie culturelle qui en privant la Turquie de son identité profonde a coupé le pays de son environnement. T. Josseran construit sa présentation sur des écrits d’A. Davutoglu, dont son livre intitulé &lt;em&gt;Strategik Derinlik&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&lt;/strong&gt;E TOUS les ministres des affaires étrangères turques, la personnalité d’Ahmet Davutoglu (1959-) est la plus atypique. Ce qui détonne chez Davutoglu, est cette capacité à allier compétences sociales, diplomatiques et absence d’ambition politique nationale. Bien qu’issu d’une famille pieuse de Konya, Davutoglu a fait ses études secondaires au lycée allemand d’Istanbul. Très tôt, il s’oriente vers une carrière universitaire et occupe plusieurs postes à l’étranger. Marqué par son séjour en Malaisie, il observe un pays musulman capable de concilier pluralisme institutionnel, économie de marché sans pour autant rejeter dans les limbes sa tradition spirituelle. Tout l’inverse de la Turquie «&amp;nbsp;victime&amp;nbsp;» d’une occidentalisation à marche forcée. Proche des Frères musulmans, ses écrits sont traversés par une préoccupation récurrente&amp;nbsp;: la crise du monde moderne et de l’universalisme occidental. Le caractère uniformisateur de la civilisation occidentale aboutit à la disparition des cultures locale. Cette agonie devient jour après jour plus criante avec le développement des moyens de communication. De très simples activités de l’existence humaine&amp;nbsp;:&lt;em&gt; «&amp;nbsp;Comme boire du Coca-cola ou porter un jeans sont interprétées comme la victoire de l’universalisme, de la culture démocratique humaniste&amp;nbsp;»&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh1&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Ahmet Davutoglu, Alternative Paradigms, University Press of America,&amp;nbsp;(...)&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb1&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]. &lt;/em&gt;En réalité, malgré sa suprématie matérielle, l’occident doute, victime du règne de la quantité. Aussi la &lt;em&gt;«&amp;nbsp;conception du monde de&lt;/em&gt; &lt;em&gt; l’islam n’est pas complémentaire de celle de l’occident, elle en est l’alternative&amp;nbsp;»&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh2&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Idem.&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb2&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;2&lt;/a&gt;].&lt;/em&gt;Davutoglu souligne l’opposition radicale entre les deux civilisations. Depuis l’abolition du califat et l’imposition au monde islamique du cadre politique et social occidental avec le modèle de l’Etat-nation sécularisé, les sociétés islamiques vivent dans la schizophrénie. L’islam politique au XX siècle a été une tentative désespérée de restaurer un équilibre perdu. Mais la fin de la guerre froide et l’émergence d’un monde multipolaire ont changé la donne. Dans cette perspective la mondialisation est une chance pour l’islam s’enthousiasme Davutoglu&amp;nbsp;: elle dissout les Etats-nations, encourage le réveil des identités, en un mot, elle réintroduit le concept de civilisation. En raison de son histoire et de sa géographie la Turquie est la mieux préparer à prendre les rênes de ce retour à la tradition.&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;La Turquie amnésique&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;La République turque a été consacrée en 1923 par une double rupture politique et culturelle. En faisant table rase du passé théocratique et cosmopolite de l’empire ottoman, &lt;a class=&quot;spip_out&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/La-formation-de-l-Etat-nation-en.html&quot;&gt;Mustafa Kemal, a voulu arrimer son pays à la modernité&lt;/a&gt;. Miroir négatif de l’identité turque, l’islam a été extirpé de la mémoire collective. Religion civique du nouvel Etat, la laïcité est devenue le point de départ et d’aboutissement obligatoire du projet d’ingénierie sociale des élites kémalistes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les conséquences de cette lobotomie culturelle ont été désastreuses souligne Davutoglu. Le retrait et le désintérêt marqué d’Ankara pour l’ancien espace ottoman a crée un décalage. &lt;em&gt;«&amp;nbsp;Ainsi à Bagdad et à Damas où comme dans les autres capitales arabes, le turc était parlé, une fracture dans la société s’est creusée&amp;nbsp;».&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh3&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Ahmet Davutoglu, Strategik Derinlik, (Profondeur Stratégique),Kure&amp;nbsp;(...)&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb3&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/em&gt;Pire à partir de 1950, l’adhésion à l’OTAN pétrifie la politique étrangère turque. L’alignement sur l’Occident en toutes circonstances, devient le mot d’ordre de la république kémaliste. Alors que les soldats ottomans avaient été en première ligne en 1911 dans le désert libyen de Trablusgarp contre les visées expansionnistes européennes en Afrique du Nord, &lt;em&gt;«&amp;nbsp;cinquante ans plus tard, membre fidèle de l’alliance occidentale, nous avons apporté notre soutien à la France dans sa lutte contre les musulmans d’Algérie&amp;nbsp;»&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh4&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Ibid.p.54.&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb4&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;4&lt;/a&gt;].&lt;/em&gt;La Turquie se coupait de son environnement géoculturel sans pour autant récolter de réelles contreparties comme le prouvent les rebuffades essuyées dans sa marche vers Bruxelles. La crise de Chypre en 1964 est révélatrice de cette situation&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh5&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Il s’agit de la première crise de Chypre en 1964. Tentés d’intervenir&amp;nbsp;(...)&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb5&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;5&lt;/a&gt;]. Ankara se retrouve isolée face à la Grèce qui peut paradoxalement compter sur le soutien des pays arabes et de l’opinion publique occidentale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La fin de la guerre froide et le retour de la dynamique civilisationnelle ont été un choc terrible pour les élites républicaines. Confiants dans l’orientation unilatérale de leur politique étrangère, ses élites repliées sur le réduit national anatolien portaient un regard maladif sur les velléités de diversification. Ainsi&lt;em&gt; «&amp;nbsp;Tout étudiant apprenant le russe ou l’arabe était considéré comme un agent communiste en puissance ou un partisan de la réaction&amp;nbsp;»&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh6&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Ibid.p.58.&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb6&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;6&lt;/a&gt;]. &lt;/em&gt;Il faut donc sortir de l’axiome enseigné dés l’école primaire selon lequel&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La Turquie est entourée de trois côtés par la mer, et sur quatre par l’ennemi&amp;nbsp;». Une politique étrangère embourbée dans une impasse statique rend impossible la coordination du potentiel national et au final le déploiement stratégique.&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;L’impératif de la puissance&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;La Turquie jusqu’à une époque récente pouvait être considérée comme ayant des muscles forts, un estomac fragile, des problèmes cardiaques et un cerveau médiocre. En d’autres termes, elle avait une armée puissante, mais une économie erratique, manquait de confiance en soi et était dépourvue de réflexion stratégique&amp;nbsp;».&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh7&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Qantara.de. 7 aout 2009, Nimet Seker, « A shift in Turkish foreign policy :&amp;nbsp;(...)&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb7&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/em&gt;&lt;strong&gt;A partir de ce constat Davutoglu place la puissance au cœur de son analyse&lt;/strong&gt;. Elle est la dynamique du changement. Mais le Ministre tuc subordonne la puissance à l’identité. Le fait de ne pas avoir &lt;em&gt;«&amp;nbsp;d’identité claire, condamne au manque d’initiative, à l’autisme&amp;nbsp;»&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh8&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Op.cit.(3).p.33.&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb8&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;8&lt;/a&gt;].&lt;/em&gt; Si une société n’est pas &lt;em&gt;«&amp;nbsp;la dépositaire de&lt;/em&gt; &lt;em&gt;ses propres orientations et si elle s’effraie de ses propres dynamiques pour se complaire dans l’immobilisme, elle court alors de graves périls .&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh9&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Ibid.p.10.&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb9&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;9&lt;/a&gt;] &lt;/em&gt;Inversement, les pays qui ont un ordre du jour précis sont enclins à acquérir des responsabilités. Chaque société développe une représentation de l’espace à partir d’un axe géographique spécifique, cette perception renvoie à son expérience historique, elle forme la structure mentale qui influe sur la politique étrangère. La planification stratégique découle donc de la mentalité stratégique. Davutoglu logiquement reprend à son compte la distinction opérée par Clausewitz entre tactique et stratégie. La tactique est utilisée sur les champs de bataille. La stratégie est l’art de gagner les guerres. Dans &lt;em&gt;«&amp;nbsp;cette situation, il y a peu de différence avec la diplomatie&amp;nbsp;: seul les moyens utilisés pour parvenir aux objectifs différent&amp;nbsp;»&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh10&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Ibid.p.31&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb10&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;10&lt;/a&gt;] .&lt;/em&gt;La grande misère de la politique étrangère de la République réside dans son incapacité à combiner dans un cadre opérationnel, tactique et stratégie. Ainsi sa tactique varie en fonction des pays, d’où une stratégie générale faible sans vue d’ensemble. Au final le niveau tactique rejaillit sur le plan stratégique et en réduit d’autant plus la marge de manœuvre globale.&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Profondeur stratégique&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;A ce stade du raisonnement Davutoglu introduit son concept clef de profondeur stratégique dont il a tiré le livre éponyme. La profondeur stratégique raisonne en terme de système. Un système est un ensemble de composants qui interagissent en vue de parvenir à un but déterminé. Les relations internationales sont comparables aux lois scientifiques. Des données interagissent recouvrant les moyens des Etats modernes&amp;nbsp;: démographie, économie, ressources naturelles, culture, histoire, communication, emplacement géographiques, volonté politique&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh11&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Ibid.p.17.&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb11&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;11&lt;/a&gt;] . En substance, un système produit de la synergie entre ses éléments. Cette synergie nécessaire au fonctionnement du système n’est possible que s’il est mis en tension par un objectif opératif&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh12&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Jean Lopez, Berlin, Economica, Paris,2009,p.79.&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb12&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;12&lt;/a&gt;]. Le système a un besoin vital de profondeur. Elle lui procure la résilience indispensable à sa survie. Or pour Davutoglu &lt;em&gt;«&amp;nbsp;La perception de la Turquie comme un réduit influe sur les rapports avec son environnement en instaurant des limites rédhibitoires. A partir du moment où on instaure une profondeur stratégique les coups de l’adversaire s’amortissent&amp;nbsp;»&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh13&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Ibid.p.46.&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb13&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;13&lt;/a&gt;] . &lt;/em&gt;En effet, remarque Davutoglu, chaque pays possède un bassin qui reflète son espace de manœuvre géostratégique. Héritière de l’empire ottoman, auréolée de son ancien titre de guide de la communauté islamique, la Turquie dispose d’un large champ de manœuvre inexploité. En cercle concentrique cette espace s’étend de Sarajevo au Caire pour le premier, du Maroc à l’Indonésie pour le second.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a class=&quot;spip_out&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/UE-Candidature-turque.html&quot;&gt;La Turquie&lt;/a&gt; en raison de son emplacement, est l’un des rares pays à pouvoir arguer d’une réelle centralité sur l’échiquier planétaire. Ainsi, si &lt;em&gt;«&amp;nbsp;l’Allemagne est le cœur de la Mitteleuropa Europa, elle est située loin de l’Amérique et de l’Afrique. La Russie est le pays au centre de l’Europe et de l’Asie mais éloigné de l’Afrique. L’Iran est le pays d’Asie centrale par excellence mais excentrée par rapport à l’Europe et l’Afrique. &lt;/em&gt;&lt;strong&gt; &lt;em&gt;Du point de vue global, la Turquie possède une position géographique optimale.&lt;/em&gt; &lt;/strong&gt;&lt;em&gt; Elle est située en Asie et en Europe et dispose d’un accès direct au continent noir à travers la Méditerranée&amp;nbsp;»&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh14&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Sam.gov.az,Javid Valiyev,”Where is Azeirbaijan positioned in strategic depth&amp;nbsp;(...)&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb14&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;14&lt;/a&gt;].&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Retour vers le futur&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Si Ahmet Davutoglu ne rejette pas le qualificatif de néo-ottoman, il n’en demeure pas moins critique quant à l’incapacité de la Porte au moment de son déclin à juguler la pénétration occidentale. Dans ce tableau sombre une période fait exception à ses yeux&amp;nbsp;: le règne du Sultan Abdülhamid II (1876-1909). Retournant contre les Européens l’arme de l’instrumentalisation des minorités, le «&amp;nbsp;Sultan Rouge&amp;nbsp;» réactive la charge de Commandeur des croyants. La stratégie est à double détente. D’une part, elle vise à créer une zone d’influence en dehors des frontières ottomanes, de l’autre elle cherche à freiner l’appétit des puissances coloniales en se posant comme la protectrice des musulmans partout dans le monde&amp;nbsp;[&lt;a id=&quot;nh15&quot; class=&quot;spip_note&quot; title=&quot;Op.cit.(3).p.53.&quot; href=&quot;http://www.diploweb.com/Turquie-repenser-l-Empire.html#nb15&quot; rel=&quot;footnote&quot;&gt;15&lt;/a&gt;]. En réalité, le néo-ottomanisme prend ses racines au XIX ème siècle à l’époque des Tanzimat. Oscillant entre modernité et tradition, ses représentants comme le poète Namik Kemal, réfléchissent sur la possibilité d’une synthèse entre démocratie et islam. Par la suite, le néo-ottomanisme désigne à l’époque de la République tout un courant national-libéral groupé autour du défunt Président Türgüt Özal. &lt;strong&gt;Dubitatif envers le kémalisme, ils opposent 800 ans de grandeur impériale à 80 ans d’atrophie républicaine. La réappropriation du passé ottoman est une psychothérapie.&lt;/strong&gt; La société renoue avec sa plus longue mémoire. Elle est également un moyen en s’inspirant du multiculturalisme de l’empire de trouver une solution à la lancinante question kurde. En se déplaçant du passé vers l’avenir à l’aide de la grammaire civilisationnelle ottomane, la Turquie panse ses plaies et réintégre son environnement régional. Concrètement cette politique se décline en 4 grands principes&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;. Une politique zéro problème avec les voisins&lt;/strong&gt;.Trop longtemps la Turquie a vécu dans la mentalité de la forteresse assiégée. Conséquence de cet autisme géopolitique à la fin des années 90 s’était formé un axe Greco-syro-iranien. La contestation d’Athènes sur la délimitation du plateau continental en mer Egée rejoignait le refus syrien de voir les ressources hydrauliques du Tigre et de l’Euphrate verrouillées par la Turquie. A cela s’ajoutait l’instrumentalisation réciproque par Damas et Téhéran du terrorisme kurde. Mais avec la guerre en Irak (2003) les lignes ont bougé. Un rapprochement spectaculaire s’est opéré avec la Syrie désireuse de desserrer l’étreinte américano-israélienne. Ankara estime qu’un dialogue avec Téhéran est préférable à une confrontation stérile. Plutôt que vouloir humilier l’Iran, il faut l’accompagner dans la quête d’un nucléaire civil. Tel est le sens de l’accord tripartite intervenu avec le Brésil en 2010. En Irak, la Turquie vise avant toute chose à préserver le cadre unitaire de l’Etat. Toutefois, la diplomatie turque entretient des contacts à haut niveau avec le gouvernement kurde d’Erbil. Du moment où le pas effectif de l’indépendance n’est pas franchi et où les Kurdes collaborent dans lutte contre le PKK, une large autonomie est envisageable. Les relations sont au beau fixe avec la Russie. La Turquie a adopté une attitude prudente au moment de la crise géorgienne en 2008. A cela une raison majeure, l’approvisionnement en gaz et en pétrole dépend majoritairement de Moscou. Plus décevant est le bilan sur la question chypriote. Le plan Annan en 2004, favorable à la Turquie, prévoyait la réunification de l’île dans le cadre d’une structure confédérale très lâche sans droit de retour des populations expulsées. Pour ces raisons, il a été massivement repoussé par la partie grecque. Avec l’Arménie on touche du doigt les limites de cette politique. La volonté de normaliser les rapports avec Erevan et d’ouvrir la frontière a déclenché une crise avec l’Azerbaïdjan, république turcophone alliée dont 1/7e du territoire, le Haut-Karabagh, est occupé par l’Arménie. La résolution des contentieux avec un voisin, en génère avec un autre… En définitive, cette approche un peu irénique omet la possibilité que les voisins de la Turquie aient des intérêts distincts de ceux d’Ankara…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;. &lt;strong&gt;Une politique multidimensionnelle&lt;/strong&gt;. Libérée de la pesanteur des blocs, la politique turque se déploie en trois anneaux décroissants&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;. Le monde arabo-musulman&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;. L’Asie centrale&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;. L’Europe avec les Balkans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Trop longtemps la Turquie a fait figure de fourrier de l’impérialisme occidental. Aussi le veto à la guerre en Irak (1er mars 2003) a eu un impact considérable sur l’opinion publique orientale. Au sein des organismes occidentaux la Turquie se veut l’avocate des pays musulmans. A l’occasion de la désignation du nouveau secrétaire général de l’Alliance Atlantique (sommet de Strasbourg du 3 avril 2009), Ankara a mis son veto à la nomination de Fog Rasmussen, en raison des équivoques du Premier ministre danois au moment de l’affaire des caricatures du Prophète. En outre, depuis 2004 la Turquie préside l’Organisation de la Conférence islamique. Les rapports avec Israël reflètent cette évolution. Unique pays musulman à avoir reconnu l’Etat hébreu dès 1948, la Turquie a pendant plusieurs décennies intégrée Israël dans une alliance de revers contre les pays arabes. Les différents avec la Syrie et l’Irak réglés, cette alliance n’a plus de raison d’être. Au contraire, critiquer Israël permet à Ankara de consolider dans la rue arabe une légitimité qui lui faisait jusqu’ alors cruellement défaut. Néanmoins, les diplomates turcs sont conscients des lignes rouges à ne pas franchir. Le fait d’entretenir pour un pays gouverné par des islamistes des relations civilisées avec Tel- Aviv est un formidable passeport de respectabilité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En direction de l’Asie Centrale, la Turquie, préconise Davutoglu, a tout intérêt à se rapprocher du groupe de Shanghai sous la baguette de Moscou et
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            <name>Fabien Rothey</name>
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        <title>La Peinture d’une vanité</title>
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        <updated>2012-05-05T04:35:00+02:00</updated>
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        <summary> &amp;nbsp; Empire, Alexandre Sokourov, 1986   &amp;nbsp;   En guise de crâne, une...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Empire, Alexandre Sokourov, 1986&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-3568359&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fabienrothey.hautetfort.com/media/02/00/353648892.jpg&quot; alt=&quot;Alexandre Sokourov&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En guise de crâne, une femme plutôt vieille clouée au lit. Elle n’a plus l’usage de ses jambes. Elle passe son temps au téléphone, allongée dans un cercueil. Suite à une erreur de l’opérateur, elle surprend une conversation où il est question du prochain contrat d’un tueur à gages. Elle essaye d’intervenir pour empêcher ce meurtre, mais là n’est pas l’intérêt du film. Sokourov ne développe bien sûr aucune intrigue policière. Son assassin est bien plus abstrait. Ce qui est réel, en revanche, c’est la manière dont cette femme se comporte. Elle enchaîne indécemment les expressions de visage et les tons de voix comme si elle jouait dans une mauvaise pièce de théâtre. Elle est effrayée, elle s’indigne, elle s’énerve, puis elle s’adoucit, elle murmure, sa voix devient plaintive. Elle paraît n’agir que pour se donner de l’importance, ou, plus précisément, pour ressentir la volupté de jouer un rôle valorisant. Son plaisir est palpable quand elle tire sur sa cigarette. Plus tard, elle se ménagera une pause dans son&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;feuilleton criminel pour parcourir les photos de mannequins d’un magazine de mode. Difficile de souligner plus clairement la puissance de sa vanité.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette femme surjoue ses réactions parce qu’elle crée dans sa tête un public qui l’admire. Elle anticipe la Madame Bovary que Sokourov représentera quelques années plus tard dans &lt;em&gt;Sauve et protège&lt;/em&gt;. Elle vit constamment l’esprit tourné à fond vers ses fantasmes mélodramatiques. Sa voix et son visage la trahissent. Ils indiquent que la perception de la réalité banale ou sordide dans laquelle elle se trouve est brouillée, presque empêchée, par l’histoire romantique qu’elle puise dans son crâne et dont elle s’imagine être l’héroïne. Seul son dernier cri d’effroi, quand elle comprend qu’elle va être tuée, échappe à cette logique. Seule la mort la soustrait à son misérable théâtre.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pourtant, Sokourov ne laisse pas son assassin se transformer en symbole métaphysique. En partant, il se prend les pieds dans le pot de chambre et tombe dans l’urine renversée. La vanité est souillée. Elle n’a aucune grandeur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3568361&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fabienrothey.hautetfort.com/media/02/01/2974532404.jpg&quot; alt=&quot;Sokourov Empire&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <title>La domination de l'empire global...</title>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vous pouvez regarder ci-dessous une présentation par &lt;strong&gt;Alain Joxe&lt;/strong&gt; de son dernier livre, &lt;a href=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/archive/2012/03/04/les-guerres-de-l-empire-global.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les guerres de l'empire global&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (La Découverte, 2012), dans le cadre d'une émission mise en ligne sur &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.xerficanal.com/&quot;&gt;Xerfi canal&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, la chaîne de la réflexion économique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;442&quot; height=&quot;245&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xqe8of_xerfi-canal-alain-joxe-la-domination-de-l-empire-global_news&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xqe8of_xerfi-canal-alain-joxe-la-domination-de-l-empire-global_news&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Xerfi Canal Alain Joxe La domination de l’empire...&lt;/a&gt; &lt;em&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/GroupeXerfi&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;GroupeXerfi&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>C'était le 8 avril...</title>
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          &lt;p&gt;217.&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://lephoton.hautetfort.com/media/00/01/1977264264.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1685522&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lephoton.hautetfort.com/media/00/01/859221507.jpg&quot; alt=&quot;Caracalla.jpg&quot; name=&quot;media-1685522&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L'empereur Caracalla, né en 188 à Lugdunum (Lyon),&amp;nbsp;est poignardé par le centurion Martialis, près de Harran (Turquie).&amp;nbsp;Petit-fils d'un prêtre phénicien, Caracalla avait promulgué en 212 un édit accordant la citoyenneté romaine à tous les sujets impériaux d'Afrique et d'Asie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1889.&lt;br /&gt; Naissance à Courtenay (Loiret), dans une famille d'origine corse et bretonne, de l'écrivain, journaliste et historien Dominique Lucchini, alias Pierre Dominique, auteur de nombreuses études sur la Commune et le Second Empire. Ancien membre de l'Action française, il collabora au &lt;em&gt;Nouveau Siècle&lt;/em&gt; de Georges Valois, fut rédacteur en chef du quotidien radical-socialiste &lt;em&gt;La République&lt;/em&gt;, et dirigea de 1941 à 1943 l'Office français d'information. En 1970, il finit comme rédacteur en chef et éditorialiste de &lt;em&gt;Rivarol&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1966.&lt;br /&gt;Le cardinal Ottaviani, préfet du Saint-Office, annonce la suppression de l'Index. Mais l'Eglise continuera à publier des listes de &quot;livres déconseillés&quot;.&lt;/p&gt;
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        <title>Le multiculturalisme, c'est la mort</title>
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          &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/uOAK1rQfzOc&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>LES AMIS DE SAINT-MAUR DE BLEURVILLE</name>
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        <title>Les héros de l'Empire : Brazza, Marchand, Lyautey, Gordon et Stanley à la conquête de l'Afrique</title>
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        <summary>    Dans le second 19ème siècle, les opinions publiques comme certains hommes...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://histoirepatrimoinebleurvillois.hautetfort.com/media/02/01/2667976621.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3468091&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://histoirepatrimoinebleurvillois.hautetfort.com/media/02/01/627709462.jpg&quot; alt=&quot;france,grande bretagne,empire,colonies,afrique,brazza,marchand,lyautey,gordon,stanley&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Dans le second 19ème siècle, les opinions publiques comme certains hommes d'Etat furent loin de soutenir la conquête impériale. Et pourtant... Des hommes, mi-aventuriers, mi-explorateurs, souvent désintéressés mais parfois avides d'honneur et d'argent, se lancèrent dans l'aventure. L'histoire a retenu leurs noms, qu'il s'agisse des Britanniques Stanley et Gordon ou des Français Brazza, Marchand ou le Lorrain Lyautey.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Du Nil au Congo, de l'Atlas au Soudan, cet ouvrage retrace leurs hauts faits et la manière dont ils parvinrent à dépecer, au bénéfice de Londres ou de Paris, la plus grande partie de l'Afrique. Surtout, non contents de conquérir de vastes territoires, ces &quot;héros de l'Empire&quot;, dont les exploits étaient encensés par une presse en pleine expansion, parvinrent, grâce à leur charisme et au parfum sulfureux de leurs aventures, à rendre l'idée d'Empire populaire auprès des populations européennes.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Tout en exposant les rouages de la conquête coloniale, ce grand livre, particulièrement vivant, dévoile donc les mentalités et la culture des peuples français et&amp;nbsp; britanniques qui, au départ hostiles à l'idée impériale, finirent par la plébisciter.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'auteur, Edward Berenson, est professeur d'histoire et directeur de l'Institut d'études françaises de l'université de New York. Il est un spécialiste reconnu de la France contemporaine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;&lt;strong&gt;‡ Les héros de l'Empire. Brazza, Marchand, Lyautey, Gordon et Stanley à la conquête de l'Afrique, Edward Berenson, éditions Perrin, 2012, 426 p., ill. (25 €).&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <title>Les guerres de l'Empire global...</title>
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        <updated>2012-03-08T16:20:00+01:00</updated>
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        <summary>  Les éditions de La Découverte publient prochainement   Les guerres de...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les éditions de La Découverte publient prochainement &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les guerres de L'Empire global&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, un essai d'&lt;strong&gt;Alain Joxe&lt;/strong&gt;. Spécialiste des question stratégiques et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, Alain Joxe est l'auteur de plusieurs essais comme &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Voyage aux sources de la guerre&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (PUF, 1991) ou &lt;strong&gt;&lt;em&gt;L'Empire du chaos&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (La Découverte, 2002).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3470086&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/02/01/488687425.jpg&quot; alt=&quot;Guerres de l'Empire.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div id=&quot;presentation&quot; style=&quot;margin-top: 20px; margin-left: 0px;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;Crise de l'euro et des dettes souveraines, occupations qui s'éternisent en Afghanistan ou en Palestine, restrictions des libertés liées à la lutte antiterroriste, corruption des élites, soulèvements des peuples : comment comprendre ce sombre panorama des premières années du XXI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle ? Comment expliquer que les États et l'ONU ne parviennent pas à enrayer cette spirale de désordres ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dans cet essai ambitieux, Alain Joxe répond à ces questions en analysant toutes les dimensions de l'empire global du néolibéralisme - qui déborde l'empire américain. La mondialisation de l'économie et de la finance vise à accumuler des profits sans limites, à enrichir les riches et appauvrir les pauvres. Une nouvelle noblesse rentière dénationalisée consacre ainsi la souveraineté des entreprises, au détriment de la fonction protectrice des États. Cette profonde mutation politique conduit à transformer les missions militaires en doctrines policières. Et un nouvel arsenal informatisé surgit (drones et munitions spéciales), utilisable contre les soulèvements populaires dans les pays du Sud comme du Nord. Alain Joxe montre ainsi comment la « révolution électronique » a entraînéà la fois la gestion informatisée des « marchés » et la robotisation de la guerre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mutations économiques, militaires et technologiques se combinent dans une accélération des décisions qui efface le temps long du politique et fabrique un système incapable de réguler la finance ni la violence. Pour en finir avec la dictature des marchés, une mobilisation éthique commence en faveur de la conversion de l'Ancien Monde en union fédérale solidaire, qui seule pourra restaurer la démocratie sociale à bonne échelle en maîtrisant la crise économique.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        <title>Bonne nouvelle pour la multipolarité !</title>
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        <updated>2012-03-08T10:15:00+01:00</updated>
        <published>2012-03-08T10:15:00+01:00</published>
        <summary>  Vous pouvez lire ci-dessous un excellent point de vue du géopoliticien...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vous pouvez lire ci-dessous un excellent point de vue du géopoliticien &lt;strong&gt;Aymeric Chauprade&lt;/strong&gt;, cueilli sur &lt;a href=&quot;http://www.realpolitik.tv/&quot;&gt;&lt;em&gt;Realpolitik.tv&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; et consacré à la réélection de Vladimir Poutine à la tête de la Russie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3472355&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/02/00/913179603.jpg&quot; alt=&quot;Vladimir Poutine 2.jpg&quot; width=&quot;435&quot; height=&quot;272&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Bonne nouvelle pour la multipolarité&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le dimanche 4 mars 2012 restera sans doute comme une date historique. Vladimir Poutine revient en effet à la présidence de la Russie. J’avais déjà pu écrire que 1999 avait été un tournant dans l’histoire de la géopolitique contemporaine parce que son arrivée au pouvoir avait mis fin à la tentative unipolaire américaine. Nous pouvons affirmer aujourd’hui que Poutine va consolider le monde multipolaire qui se dessine et achever sa mise en déroute de l’oligarchie américaine et de son État profond dont l’action occulte et agressive (à l’œuvre en ce moment en Syrie) ne cesse de miner, chaque jour un peu plus, les possibilités de paix dans le monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Qu’est-ce qui nous permet d’affirmer cela ? La simple observation du déchaînement médiatique contre Poutine, que chacun d’entre nous aura pu observer, ces derniers mois, en Europe comme aux États-Unis. Manque de chance pour nos habituels aboyeurs de leçons démocratiques (qui ne sont en fait que les bons petits soldats de l’oligarchie occidentale), le peuple russe soutient massivement Poutine. Et ce ne sont pas les quelques irrégularités de fonctionnement du scrutin, statistiquement inévitables dans un pays aussi vaste que la Russie, et certainement moins graves que l’étrange comédie des bulletins de vote à trous lors de l’élection de Bush ou que l’obstruction en France à une candidature pesant autour de 20 %, qui pourront amoindrir l’incontestable légitimité de Poutine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vladimir Poutine, candidat plébiscité par les Russes, que, dans des temps anciens on aurait sans doute appelé Vladimir le Bien élu, est sans conteste aujourd’hui, dans l’hémisphère nord, le chef d’État le plus légitime qui soit. Cela ne peut que redonner espoir à ceux qui doutent du politique. Remettre son pays sur le chemin de la puissance et obtenir du même coup le soutien massif de son peuple, oui ça reste possible !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Logiquement il y a quelqu’un qui devrait être content ce soir, c’est Alain Soral. Quelqu’un qui a tout compris des forces profondes de l’histoire, celles que ne veut pas voir notre bon « bourgeois occidental » (Molière avait raison avec son bourgeois gentilhomme) aveuglé qu’il est par les chiffrons rouges agités devant ses yeux par la « grande presse ». &lt;a title=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xo74fk_alain-soral-toulon-29-01-12_news&quot; href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xo74fk_alain-soral-toulon-29-01-12_news&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Donc écoutez-le et lisez-le&lt;/a&gt;. Nous n’utilisons pas forcément les mêmes mots (et tant mieux), mais nos pensées sont en convergence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ce soir du 4 mars 2012 en tout cas, la dissidence internationale a marqué un point. Un point sans doute décisif pour l’avenir. Unissons nos forces, car au-delà de la cause des peuples souverains qui résistent à l’Empire, n’oublions pas qu’in fine, c’est la question de la liberté individuelle qui est en cause. L’Empire, machine à crétiniser les hommes en les gâtant en citoyen-consommateur, avance en effet tout à la fois vers « &lt;em&gt;1984&lt;/em&gt; » et le « &lt;em&gt;Meilleur des mondes&lt;/em&gt; ». Face à lui, les États qui nous sont aujourd’hui présentés comme des dictatures implacables (Syrie, Iran…) ne sont jamais que les premiers réfractaires à ce Big Brother mondial lequel masque de moins en moins ses desseins. A ceux qui en douteraient, confrontés aux images de l’incontestable brutalité de la guerre en Libye, puis en Syrie, je rappellerais qu’ils ne voient qu’une face de l’histoire. Sur l’autre, les projecteurs des médias occidentaux ne s’allument jamais. Cette autre face, je n’ai pas grand mérite, je l’ai prise en pleine poire en 1996, dans le Sud du Liban, devant les cadavres calcinés d’une bonne centaines de femmes et d’enfants libanais qui avaient cru qu’un abri de l’ONU restait un endroit sacré auquel jamais une armée ne s’attaquerait. Ils ne pouvaient pas savoir, les pauvres, ce que j’ai compris devant leurs corps en bouillie : l’histoire est dite par les vainqueurs et le droit ne s’applique qu’aux vaincus. Si vous êtes dans le club qui s’est autorisé à avoir l’arme atomique, vous pouvez écraser un pays, au nom d’une légalité que vous avez décrétée, tout pays qui prétend entrer dans le club sans votre autorisation. Si vous êtes pro-américain vous êtes forcément une démocratie, et si vous ne l’êtes pas, ce n’est pas grave ! Si vous êtes une démocratie mais que vous n’êtes pas pro-américain, c’est grave et vous ne pouvez donc pas… être une démocratie..&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Donc je veux bien que l’on soit horrifié par les bombardements sur Homs qui doivent être terribles pour les civils piégés. Mais alors, il faut avoir le courage de regarder en face le résultat des bombes de l’OTAN sur la Serbie, sur l’Irak, sur la Libye, sur l’Afghanistan ; le résultat des bombes d’Israël sur Gaza ou le Sud du Liban. Car enfin, ces corps-là, ces enfants-là, ces femmes-là, on ne vous les montre jamais ! Comme on ne vous parle pas des reporters de guerre qui sont morts sous des bombes occidentales dans les prétendues guerres humanitaires de l’ère post-soviétique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Peut-être que l’intelligence consiste aussi à être capable d’imaginer (un peu de bon sens devrait suffire, pas besoin de longues études) ce que les télévisions occidentales ne vous montrent jamais…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En résumé :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ol style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’Occident de l’ingérence humanitaire a davantage massacré dans toutes les agressions qu’il a menées depuis 1990 que les régimes qu’il combattait.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il y a, au moins, autant de trucages et de verrouillages dans les élections dites démocratiques des pays occidentaux (surtout en France et aux États-Unis, car je ne parle pas de la Suisse, seule authentique démocratie d’Europe) qu’il y en a dans cette Russie présentée sans cesse comme une éternelle autocratie.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Conclusion : Qu’on cesse de nous prendre pour des cons parce qu’il reste, en France, quelques penseurs qui ne sont pas « à la gamelle » et qui continuent à réfléchir. Quand j’étais gosse, dans mon école publique (je n’ai été que dans des écoles publiques) on m’apprenait que l’école ça sert à former l’esprit critique. Je n’ai retenu que cela.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt; &lt;strong&gt;Aymeric Chauprade &lt;/strong&gt;(&lt;em&gt;Realpolitik.tv&lt;strong&gt;, &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;5 mars 2012)&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        <title>L'Empire au cœur...</title>
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        <updated>2012-03-03T12:02:00+01:00</updated>
        <published>2012-03-03T12:02:00+01:00</published>
        <summary>   «Je me sens plus proche d'un griot peulh que d'un bouffeur blanc de...</summary>
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          &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;«Je me sens plus proche d'un griot peulh que d'un bouffeur blanc de hamburgers»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Claude Bourrinet&lt;/strong&gt;, dont nos lecteurs habituels connaissent bien les talents de polémiste, vient de publier aux éditions Ars Magna un essai intitulé &lt;strong&gt;&lt;em&gt;L'Empire au cœur&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Un ouvrage qui, comme l'a indiqué Alain de Benoist dans le dernier numéro de la revue &lt;a href=&quot;http://www.revue-elements.com/elements-Le-Socialisme-contre-la-gauche.html&quot;&gt;Éléments&lt;/a&gt;, &quot;est à la fois une chronique de l'«âge de fer» (la modernité marchande) et un joyeux appel à l'avénement d'un «empire poétique»&quot;...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L'ouvrage est disponible sur le site des éditions Ars Magna : &lt;a href=&quot;http://www.editions-ars-magna.com/323/claude-bourrinet-lempire-au-coeur&quot;&gt;http://www.editions-ars-magna.com/323/claude-bourrinet-lempire-au-coeur&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3456374&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/01/01/1781994950.jpg&quot; alt=&quot;Empire.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;On cherchait jadis le salut, on a remplacé cette quête par le droit au bonheur, puis par le devoir de l’obtenir, ce qui a rendu l’homme très malheureux. Les élans vers un avenir meilleur se sont mêlés étrangement aux regrets d’un monde perdu. On a enfin oublié les temps anciens, et oublié l’oubli. La mélancolie ne sait plus quoi étreindre, et les enthousiasmes sont devenus des pulsions qui chutent dans un présent sans fond.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le seul style contemporain, digne du vide, demeurerait donc la diatribe, du moins ce réalisme discord qui reflète dans un miroir déformé un monde désaccordé, histoire de le rendre un peu plus droit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’Empire a vocation à la paix, il permet à ses membres d’accueillir ce à quoi aspire l’être humain, l’amour du monde, lequel, selon Dante, agit les êtres, quels qu’ils soient, et donne au Cosmos cette sève qui le tient vivant. Si bien que rejoindre ce que l’on a au plus profond de soi, cet amour qui lie toutes choses, c’est se rattacher aussi à un repère sacré, qui est l’image et le lien avec l’harmonie universelle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Agé de cinquante-cinq ans, Claude Bourrinet est revenu, comme Ulysse, dans sa patrie, entre les grottes ornées du Périgord et les antiques volcans d’Auvergne. Cette demeure ultime est une quête, au cœur de la nature sauvage, où habite encore le divin, et par l’écriture, qui fouaille et révèle les secrets de l’être.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>olivierproantic</name>
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        </author>
        <title>Reconnaître une console empire .</title>
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        <updated>2012-02-29T20:00:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-29T20:00:00+01:00</published>
        <summary>  La  console empire  offre des lignes et des formes plus massives &amp;nbsp;que...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La &lt;a title=&quot;console Empire&quot; href=&quot;http://www.proantic.com/consoles.php?ctg_liste=25&amp;amp;obj_style=9&amp;amp;nbobjpage=20&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;console empire&lt;/a&gt; offre des lignes et des formes plus massives &amp;nbsp;que les consoles du XVIIIème siècle. Mais ne nous y trompons pas, la console au début du XIXème, reste un meuble de haute qualité; elle est &amp;nbsp;souvent réalisée en acajou et ornée de bronzes superbement ciselés.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot;&gt;L' empire (1803-1821) &amp;nbsp;est un style aux &amp;nbsp;lignes massives et masculines , par conséquence&lt;strong&gt; la console empire&lt;/strong&gt; est un meuble de forme oblongue possédant &amp;nbsp;en façade deux montants à l'imitation de pilastres, de colonnes ou encore, &amp;nbsp;des jambages &amp;nbsp;sculptés aux &amp;nbsp;décors zoomorphes. Ces deux montants sont réunis par un large linteau et rehaussé de bronzes dorés au mercure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les décors animaliers sont les dauphins, les cygnes, les griffons, ou les sphinx; un animal mythologique d' origine &amp;nbsp;égyptienne. Il &amp;nbsp;sera fort à la mode sous le règne de Napoléon suite aux fameuses &amp;nbsp;campagnes d'Egypte de Napoléon.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3464260&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://antiquaire.hautetfort.com/media/01/01/1849047857.jpg&quot; alt=&quot;Console empire acajou&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Console empire en acajou, &lt;a title=&quot;Adelphi antiquité&quot; href=&quot;http://www.proantic.com/galerie/adelphi/&quot;&gt;Adelphi Antiquités&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Source Proantic le site des antiquaires&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les décors ornemnetaux &amp;nbsp;sont les perles, les étoiles, les palmettes, les raies de coeur , les cariatides et les filets à la grecque.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les deux montant du fond peuvent parfois être &amp;nbsp;encadrés d'une glace au mercure , ce qui ajoute un effet hautement décoratif à la console .&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Les bois utilisés pour les consoles empire &amp;nbsp;sont :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L' acajou&lt;/strong&gt;: Il est utilisé en placage &amp;nbsp;son usage est extrêmement important sur la console ancienne du XIXeme Il est généralement plaqué sur du bois de chêne.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le Noyer&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;est présent sur les consoles d' origine provinciale. Ce bois de couleur brun clair et chaleureux est très souvent d'un usage heureux sur les consoles empire .&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://antiquaire.hautetfort.com/media/00/01/3845391681.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3464265&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://antiquaire.hautetfort.com/media/00/01/265223182.jpg&quot; alt=&quot;console empire en noyer &quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Console empire en noyer&lt;br /&gt; &lt;a title=&quot;Francoise et Jacques Germain antiquités&quot; href=&quot;http://www.proantic.com/galerie/antique-germain/&quot;&gt;Françoise et Jacques Germain Antiquités &lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Source Proantic le site des antiquaire&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot;&gt;Quelques grands bronziers &amp;nbsp;ont travaillés en&amp;nbsp;&lt;/span&gt;collaboration&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot;&gt;&amp;nbsp;avec les ébénistes .Je tiens à vous prévenir ce sont des noms fameux et il y a peu de chance que vous les rencontriez sur des meubles de fabrication plus classique .&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les plus connus des bronzier sont Thomire, Biennais et &amp;nbsp;Odiot qui a &amp;nbsp;plutôt &amp;nbsp;réalisé de superbes objets comme des lampes bouillotte en bronze dorées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lorsque les&lt;strong&gt; consoles empire&lt;/strong&gt; sont en acajou les dessus sont le plus souvent en marbre blanc ou gris Saint-Anne, si elles sont en noyer les consoles ont parfois &amp;nbsp;des plateaux dessus bois &amp;nbsp;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3464274&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://antiquaire.hautetfort.com/media/01/02/2676128348.jpg&quot; alt=&quot;Console Empire en acajou&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Console empire en acajou &lt;br /&gt;Nicole Maintenay Antiquités&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;em&gt; Source Proantic le site des antiquaires&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>LES AMIS DE SAINT-MAUR DE BLEURVILLE</name>
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        <title>Quand Metz reçoit la France</title>
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        <id>tag:histoirepatrimoinebleurvillois.hautetfort.com,2012-02-28:4591900</id>
        <updated>2012-02-28T00:00:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-28T00:00:00+01:00</published>
        <summary>    Au cours de sa longue et riche histoire, Metz a reçu un nombre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://histoirepatrimoinebleurvillois.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://histoirepatrimoinebleurvillois.hautetfort.com/media/01/01/3337560672.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3429193&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://histoirepatrimoinebleurvillois.hautetfort.com/media/01/01/769107214.jpg&quot; alt=&quot;lorraine,moselle,metz,monarchie,empire,république&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Au cours de sa longue et riche histoire, Metz a reçu un nombre impressionnant de souverains et de chefs d'Etat, et peu de villes peuvent se targuer d'en avoir vu passer ou séjourner autant. Capitale du royaume d'Austrasie chère aux mérovingiens et aux carolingiens qui y fixèrent&amp;nbsp;leur nécropole, ville libre d'Empire, république patricienne fière de ses libertés, puis cité française gardienne de la frontière depuis 1552, deux fois annexée avant de retrouver la France et de s'insérer dans une Europe unie, Metz a reçu dans ses murs rois, empereurs et, depuis 1918, presque tous les présidents de la République jusqu'à nos jours. Un roi - Louis XV - faillit y mourir en 1744, un empereur - Napoléon III - en partit malade et presque déjà vaincu en 1870, un président de la République - Charles de Gaulle - y fut soldat avant d'y revenir à trois reprise comme chef d'Etat.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Depuis que Metz est française, existe entre elle et la France une relation privilégiée, qui a permis aux Messins d'affirmer constamment leur attachement et leur loyauté envers la monarchie, l'empire et la république, un attachement qui connaît son point d'orgue en 1918. C'est l'histoire de cette relation particulière que relate, à la lumière de nombreuses sources, l'ouvrage de Pierre Brasme. Un livre d'histoire messine qui, au-delà du simple récit des visites officielles, tente de les situer et de les expliquer dans un contexte parfois complexe, mais avec le souci constant d'offrir au lecteur une connaissance renouvelée et originale de l'histoire de Metz.&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;‡ Quand Metz reçoit la France. Souverains et chefs d'Etat français dans la cité messine, Pierre Brasme, éditions des Paraiges, 2011, 347 p., ill. (25 €).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        </author>
        <title>Les coups tordus de l'Empire...</title>
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        <updated>2012-02-27T12:11:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-27T12:11:00+01:00</published>
        <summary>   La revue  Réfléchir et agir  publie dans son dernier numéro (hiver 2012),...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La revue &lt;em&gt;Réfléchir et agir &lt;/em&gt;publie dans son dernier numéro (hiver 2012), disponible en kiosque, un excellent dossier sur les coups tordus de l'Empire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3456240&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/01/00/2688978569.jpg&quot; alt=&quot;R&amp;amp;A40.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Au sommaire du dossier :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;Dossier : Les coups tordus de l'Empire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Qui dirige l'Empire ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le totalitarisme américain&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les &lt;em&gt;false flags&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le 11 septembre, un nouveau Pearl Harbor&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La voracité politique des USA&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les coups tordus de l'Empire&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les financiers qui mènent le monde : le groupe des 30&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Entretien avec Pierre Jovanovic : « Nous sommes dans une situation pré-révolutionnaire »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L'Empire écologique&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;En dehors du dossier, on pourra aussi lire, notamment,&amp;nbsp;un entretien avec &lt;strong&gt;Michel Maffesoli&lt;/strong&gt;, un hommage&amp;nbsp;au journaliste et romancier&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Jean Lartéguy&lt;/strong&gt;, un article de &lt;strong&gt;Pierre Gillieth&lt;/strong&gt; sur le cinéma de &lt;strong&gt;Sacha Guitry&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; et de nombreuses notes de lecture. Bref, un bon numéro, qu'il convient de se procurer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>Pierre BRUNET</name>
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        <title>Sarkozy justifie son sobriquet de Bonaparte moderne</title>
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        <updated>2012-02-22T18:10:39+01:00</updated>
        <published>2012-02-22T18:10:39+01:00</published>
        <summary>     </summary>
        <content type="html" xml:base="http://soleilsursaint-julien.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://soleilsursaint-julien.hautetfort.com/media/00/00/241101662.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3452523&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://soleilsursaint-julien.hautetfort.com/media/00/00/177134121.JPG&quot; alt=&quot;Humour empire.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        <title>Les Romains !...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://metapoinfos.hautetfort.com/archive/2012/02/20/les-romains.html" />
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        <updated>2012-02-22T16:15:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-22T16:15:00+01:00</published>
        <summary>  Après les numéros sur   les Grecs   (n° 58), sur   les Indo-européens   (n°...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Après les numéros sur &lt;strong&gt;&lt;em&gt;les Grecs&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (n° 58), sur &lt;strong&gt;&lt;em&gt;les Indo-européens&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (n° 49) et sur &lt;strong&gt;&lt;em&gt;les Celtes&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (n° 16), la revue Nouvelle Ecole, dirigée par &lt;strong&gt;Alain de Benoist&lt;/strong&gt;, revient sur un des peuples fondateur de notre Europe avec un numéro sur &lt;strong&gt;&lt;em&gt;les Romains&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (n°61).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il est possible de se procurer ce numéro sur &lt;a href=&quot;http://www.revue-elements.com/nouvelle-ecole-Les-Romains.html&quot;&gt;le site de la revue Eléments&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3469733&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/00/02/3921631070.jpg&quot; alt=&quot;alain de benoist,grecs,romains,celtes,indo-européens,rome,empire,jean haudry,jean-louis voisin,yves branca,eric maulin,guy achard,dominique briquel&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;fiche&quot; style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;S’il y a un « miracle » grec, il y a un mythe romain. De la fondation de Rome, selon la chronologie traditionnelle, jusqu’au dernier empereur, il s’écoule quelque chose comme douze siècles au moins – autant que d’avant Hugues Capet à nos jours ! L’empire lui-même n’a pas duré moins de quatre ou cinq siècles : un record. &lt;br /&gt;Rome naît d’une délimitation : entre le dedans et le dehors, l’ici et le là-bas, la « société civile » et l’« état de nature », l’ami et l’ennemi. Puis à partir de ce tracé, la Ville va s’étendre jusqu’au bout de l’univers connu, portant toujours plus loin l’ordre romain. &lt;br /&gt;Ayant absorbé le monde grec, et l’hellénisme avec lui, ils mettent en place un empire qui associe dans une même destinée des peuples différents, mais en respectant leur diversité. L’Empire est une entreprise universelle, non une construction universaliste. &lt;br /&gt;A Rome, les normes ne sont pas dictées par une divinité extérieure. La religion est moins affaire de foi que de rites. S’il y a des normes, ce sont celles des autorités du passé.&lt;br /&gt;« Conserver les rites de la famille et des ancêtres, dit Cicéron, c’est en quelque manière conserver une religion transmise par les dieux ». La politique de restauration religieuse de Julien « l’Apostat » cherchera à conjurer le pire des sacrilèges : l’oubli de la tradition des Anciens. Un exemple à méditer.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;fiche&quot; style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Au sommaire :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;- La tradition indo-européenne à Rome (Jean Haudry)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;- La question des biens des Tarquins. Blé du Tibre et or du Rhin (Dominique Briquel)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;- Le sentiment identitaire chez les Romains (Guy Achard)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;- Quelques aspects du «&amp;nbsp;Mos maiorum&amp;nbsp;» à Rome (Jean-Louis Voisin)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;- Rome-Edom : l’image de Rome dans le judaïsme ancien (Alain de Benoist)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;- Le droit romain dans la mondialisation (Eric Maulin)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;et un article sur le Risorgimento au coeur de l’Europe (Yves Branca)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        </author>
        <title>L'insupportable domination de l'anglais...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://metapoinfos.hautetfort.com/archive/2012/02/09/l-insupportable-domination-de-l-anglais.html" />
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        <updated>2012-02-11T10:20:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-11T10:20:00+01:00</published>
        <summary>   Vous pouvez visionner ci-dessous la chronique matinale d' Eric Zemmour...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vous pouvez visionner ci-dessous la chronique matinale d'&lt;strong&gt;Eric Zemmour&lt;/strong&gt; sur &lt;em&gt;RTL&lt;/em&gt;, datée du 8 février 2012 et consacrée&amp;nbsp;à l'imposition progressive de l'anglais, la langue de l'Empire, comme deuxième langue obligatoire...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xofp9u_eric-zemmour-l-insupportable-domination-de-l-anglais_news&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xofp9u_eric-zemmour-l-insupportable-domination-de-l-anglais_news&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Eric Zemmour : &quot;L'insupportable domination de...&lt;/a&gt; &lt;em&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/rtl-fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rtl-fr&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
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        </author>
        <title>Pour une Res Publica impériale européenne</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2012/01/16/pour-une-res-publica-imperiale-europeenne.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2012-01-17:4547441</id>
        <updated>2012-01-17T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-17T00:05:00+01:00</published>
        <summary>   Pour une Res Publica impériale européenne              Entretien avec...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;margin: 0px; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600; font-size: xx-large; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pour une Res Publica impériale européenne&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large; font-family: arial black,avant garde; color: #99cc00;&quot;&gt;Entretien avec Pierre Le Vigan&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;em&gt;Orientations identitaires&lt;/em&gt; : Pour reprendre l’un des termes du titre de l’ouvrage collectif que vous avez dirigé avec Jacques Marlaud, &lt;em&gt;La Patrie, L’Europe et le monde&lt;/em&gt;, pensez-vous que la «&amp;nbsp;patrie&amp;nbsp;» puisse se différencier, en France, de la «&amp;nbsp;nation&amp;nbsp;» et si oui, quelle est la nature de cette distinction&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Pierre Le Vigan : «&amp;nbsp;Le vrai&amp;nbsp; patriote&amp;nbsp; s’inquiète, non du poste qu’il doit occuper dans la patrie, mais du rang&amp;nbsp; que la patrie&amp;nbsp; doit&amp;nbsp; atteindre&amp;nbsp; parmi&amp;nbsp; les nations », disait le journaliste québécois Jules-Paul Tardivel dans la seconde moitié du XIX&lt;span style=&quot;font-style: normal; font-variant: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;&quot;&gt;e&lt;/span&gt; siècle. C’est dire que les deux termes «&amp;nbsp;patrie&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;nation&amp;nbsp;» ont longtemps été synonymes. La patrie, c’était notre nation, celle qu’on aimait. Dans &lt;em&gt;Les deux patries&lt;/em&gt;, Jean de Viguerie émet la distinction entre la patrie concrète, respectable et aimable, et la «&amp;nbsp;patrie&amp;nbsp;» du patriotisme révolutionnaire de 1789 – 93; idéologique, meurtrière (et, accessoirement, à laquelle Maurras se serait rallié en grande partie, dit-il, à juste titre selon moi). C’est une distinction intéressante mais un peu dépassée&amp;nbsp;: il n’y a plus de patrie sans dimension «&amp;nbsp;idéologique&amp;nbsp;». On peut aussi distinguer les «&amp;nbsp;petites patries&amp;nbsp;» (les provinces) de la nation, acteur historique. En vérité, on confond trop souvent les attachements géographiques locaux, respectables, et les patries. Les patries, ce sont les attachements qui sont aussi des engagements. La patrie n’est ainsi pas autre chose que ce qu’a été historiquement la nation française, et la nation serbe, allemande, russe, …. Sachant que l’histoire a été et reste ouverte et qu’ainsi, il eut pu exister une patrie bourguignonne si un État-nation bourguignon avait pu s’imposer durablement face à ce qui commençait à être la France et l’État capétien. &lt;em&gt;Idem&lt;/em&gt; pour la Bretagne, l’Ukraine, la Silésie, etc.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;BlogContent&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt; O.I. : Entre revendications locales et problématiques internationales, l’échelon national est-il selon vous encore légitime et valide&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;P.L.V. : L’«&amp;nbsp;échelon&amp;nbsp;» national n’est pas un terme très valorisant. La nation reste le niveau privilégié de la décision et de l’existence historique. C’est aussi, comme l’a rappelé Max Gallo, le meilleur niveau de démocratie possible. Pourquoi&amp;nbsp;? Parce que, aussi affaiblie que soit l’idée d’appartenance nationale, et surtout chez les élites infidèles à l’esprit du peuple, la nation reste unie par un élément essentiel&amp;nbsp;: la langue, et aussi une histoire partagée, y compris une histoire des luttes sociales et filiation d’idées politiques et sociales. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;O.I. : Que répondriez-vous à ceux qui affirment que critiquer (ou même simplement interroger) les concepts de nation et de nationalisme revient à faire le jeu du mondialisme et du cosmopolitisme&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;P.L.V. : Je ne suis pas «&amp;nbsp;complotiste&amp;nbsp;». On peut critiquer en toute bonne foi les idées de nation et de nationalisme, ou n’importe quelle idée d’ailleurs. Deux remarques&amp;nbsp;: ces deux termes ne signifient pas la même chose. Défendre l’idée de la pérennité de l’idée de nation ne veut pas dire être nationaliste. Enfin, «&amp;nbsp;être nationaliste&amp;nbsp;» mériterait une définition. Plus personne ne défend un nationalisme offensif, conquérant, belligène, vis-à-vis des autres nations. Les «&amp;nbsp;nationalistes révolutionnaires&amp;nbsp;», ceux qui se disent tels, sont aussi des nationalistes européens. Il s’agit en fait pour eux d’affirmer un nouvel être ensemble, une nouvelle façon de vivre dans une nation révolutionnée, un co-nationalisme des peuples européens, libérés, hier du condominium américano-soviétique, aujourd’hui, libérés de l’unilatéralisme américain. Ce que l’on appelle «&amp;nbsp;nationalisme&amp;nbsp;», depuis 1945, signifie en Europe que l’on veut lier les aspirations d’émancipation nationale aux aspirations sociales. Cela signifie dénoncer la colonisation mentale dont les peuples européens sont victimes. Cela signifie aussi dénoncer la dilution de nos identités dans les excès des politiques d’immigration. C’est aussi, pour les plus lucides, comprendre que ces processus viennent d’une conception purement marchande de la vie et de nos sociétés. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;En ce sens, on peut, bien entendu, critiquer les insuffisances des positions des «&amp;nbsp;nationalistes révolutionnaires&amp;nbsp;» français, italiens, allemands, etc., qui se disent souvent aussi «&amp;nbsp;nationalistes européens&amp;nbsp;» mais je ne vois pas très bien comment leur dénier une certaine pertinence dans leurs analyses et dans leur combat contre une Europe techno-bureaucratique. De mon côté, je défends sans concession le principe que les «&amp;nbsp;nationaux-révolutionnaires&amp;nbsp;», pour reprendre ici l’expression allemande, ne peuvent l’être de manière cohérente qu’en étant partisans de la démocratie la plus authentique, celle dont nos institutions ne sont souvent qu’une caricature. L’État doit être l’État démocratique du peuple tout entier&amp;nbsp;: démocratie directe quand c’est possible, référendum d’initiative populaire, mais aussi bien sûr processus électoraux classiques dont ne peut faire l’économie – n’en déplaise aux rousseauistes de droite comme de gauche –, à condition qu’ils soient équitables, avec une dose de proportionnelle par exemple. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;O.I. : Pour vous, au-delà de leurs appartenances nationales respectives, qu’est-ce qui fonde à la fois la spécificité et l’unité de l’homme européen&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;P.L.V. : Pour moi, l’homme européen n’existe pas. C’est une fiction, une figure de rhétorique, tout comme «&amp;nbsp;l’homme français&amp;nbsp;» d’ailleurs dont on se gargarisait avant 1940. Je crois que le mythe de l’histoire commune des Indo-Européens a fait perdre beaucoup de temps aux «&amp;nbsp;bons Européens&amp;nbsp;» comme disait Nietzsche. C’est un mythe «&amp;nbsp;hors sol&amp;nbsp;» comme l’a bien vu Philippe Forget. Les Kurdes, les Afghans sont d’origine indo-européenne. Cela n’aide en rien à penser leur intégration ou leur non-intégration. Je me sens beaucoup plus proche d’un Africain francophone que de ces hypothétiques «&amp;nbsp;héritiers&amp;nbsp;» des Indo-Européens. La vérité est que des fétiches d’intellectuels ont été confondus avec des concepts opératoires. Il n’y a pas d’«&amp;nbsp;unité de l’homme européen&amp;nbsp;» tout simplement parce qu’il n’y a pas de langue commune des Européens et donc parce que l’Européen n’existe pas, tout comme l’«&amp;nbsp;Africain&amp;nbsp;» n’existe pas – même s’il y a des Africains. Ou de même que l’«&amp;nbsp;Asiatique&amp;nbsp;» n’existe pas&amp;nbsp;: qu’y a-t-il de commun entre un Chinois et un Hindou&amp;nbsp;? Quasiment rien. L’unité de l’homme européen, on la trouve… aux États-Unis d’Amérique, avec des descendants d’Européens qui parlent une langue commune, l’anglais. Et qui ont un patriotisme commun. C’est une ambition commune, un rêve commun, la «&amp;nbsp;nouvelle frontière&amp;nbsp;», qui a créé l’unité des Européens exilés devenus des… Américains, y compris au demeurant des Noirs non européens devenus tout aussi Américains&amp;nbsp;par le partage d’un rêve commun. Ce qui compte, c’est la &lt;em&gt;common decency&lt;/em&gt;. Je voyais récemment des individus originaires d’Europe de l’Est manger une boîte de cassoulet dans le métro. Au-delà du côté pittoresque, on voit bien que ce n’est pas la question des origines ethniques ou même religieuse qui est le critère, c’est celui des mœurs, c’est la décence ordinaire, commune. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Le constat que l’homme européen n’existe pas&amp;nbsp; ne m’empêche pas d’être pour l’Europe, mais comme pur constructivisme. Celui qui croît être pour l’Europe pour des raisons hégéliennes – et ils sont nombreux à droite – se trompe, se raconte des histoires et nous raconte des histoires. Des raisons hégéliennes, c’est dire&amp;nbsp;: l’Europe va retrouver son propre, elle va faire retour à elle-même, l’«&amp;nbsp;homme européen&amp;nbsp;» (&lt;em&gt;sic&lt;/em&gt;) va advenir à l’histoire et à lui-même,…, ce sont là fantaisies d’intellectuels. Raisonnements circulaires qui ne sont surtout pas des raisonnements. Qui ne partent pas du réel et ne vont pas au réel. L’Europe sera une construction artificielle mais réelle comme la France l’a été ou l’Europe ne sera rien (ce qui n’est pas à exclure&amp;nbsp;!). Tout ce qui est culturel est artificiel, or une construction politique est forcément culturelle et n’est que cela. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;O.I. : Pensez-vous que le régionalisme puisse être, en dehors de quelques régions à forte identité comme le Pays basque ou l’Alsace, un concept actif et efficient et non simplement une utopie d’intellectuels&amp;nbsp;? Peut-on penser le régionalisme dans, par exemple, la Creuse ou la Touraine&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;P.L.V. : Il n’y a pas de régions ridicules. Mais en France, il n’y en a aucune qui soit devenue une nation. En Allemagne non plus d’ailleurs. Une chose est de constater qu’il y a eut des luttes pour le &lt;em&gt;leadership&lt;/em&gt; national et plus encore impérial en Allemagne, avec par exemple les ambitions de la dynastie issue de la Bavière, les Wittelsbach, dynastie qui a d’ailleurs aussi essayé de s’imposer en Bohème, une autre est de croire que la Bavière a été une nation. C’est là confondre les logiques de pouvoir et les logiques de construction nationale. La vérité est qu’en Allemagne il n’y a eut qu’une nation, la nation allemande. On me dira peut-être qu’il y a eut des patries. Qu’est-ce à dire&amp;nbsp;? Si les patries ne sont pas des nations, ce ne sont que des nations qui ont échouées. Reprenons l’exemple du Pays basque. En France, c’est une province résiduelle, une partie du département des Pyrénées-Atlantiques, le reste du département étant constitué du Béarn, dont je suis en partie originaire. Soyons sérieux. Fait-on l’histoire avec quelques cantons&amp;nbsp;? Non, on ne fait pas l’histoire. On fait un «&amp;nbsp;machin&amp;nbsp;» comme le Kossovo. Un État–moignon. Et le Pays basque espagnol&amp;nbsp;? Il est peuplé en immense majorité de non-Basques, d’Espagnols. N’y ont-ils pas leur place&amp;nbsp;? Bien sûr que si. Un peu d’esprit de grandeur jacobine – l’envie de faire de grandes choses ensemble et de parler au monde – n’est pas inutile face aux régressions mentales micro-identitaires sur de petites régions. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un État qui nous fasse rêver, d’un État porteur d’un projet. Ce dont nous avons besoin, c’est de la Grande Europe. C’est de l’Empire. C’est de l’Empire européen. On fait l’histoire avec des rêves, pas avec des calculettes. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;O.I. : Rompre avec l’hyper-urbanisation, «&amp;nbsp;relocaliser&amp;nbsp;», faire revivre les campagnes beaucoup en rêvent, mais est-ce vraiment possible&amp;nbsp;? Selon vous, comment faudrait-il procéder pour atteindre ces objectifs&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;P.L.V. : Il faut une politique fiscale, budgétaire, financière nouvelle. Il faut mettre le paquet sur le développement des villes moyennes, de 50&amp;nbsp;000 à 300&amp;nbsp;000 habitants. Au-delà&amp;nbsp; de quelque 500&amp;nbsp;000 habitants,&amp;nbsp; c’est déjà très difficile à gérer. Il faut développer la densité urbaine. Construire dense, ce qui ne veut pas dire construire des tours, mais construire de la ville, produire de la centralité urbaine, limiter les banlieues de grands ensembles mais aussi les banlieues pavillonnaires, offrir des alternatives à la voiture mais ne pas persécuter les automobilistes qui n’ont pas le choix. Il faut une économie orientée, une économie dirigée, cadrée par de grands axes de choix publics, comme la filière nucléaire. Il faut un État-stratège, fort mais limité, présent là où il faut mais pas envahissant. Il faut aussi un changement des mentalités : décoloniser les imaginaires de la marchandise. Sans pour autant s’arc-bouter sur le mythe de la décroissance. Être &lt;em&gt;a-croissant&lt;/em&gt;, cela suffit. On peut imaginer une décroissance avec autant d’injustices, de misère morale et sociale que la croissance. Est-ce cela que l’on veut&amp;nbsp;? Bien entendu, non. Aussi, plutôt que de décroissance, je parle de développement vraiment durable, ce qui veut dire surtout relocaliser, et mettre la France au travail. Les 35 heures je suis pour, mais tout le monde doit travailler. Du travail pour tous mais tous au travail. La fainéantise soixante-huitarde, très peu pour moi. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;O.I. : Pour conclure, quel serait pour vous le cadre institutionnel «&amp;nbsp;idéal&amp;nbsp;» pour accompagner un renouveau européen&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;P.L.V. : C’est l’Empire européen. Un Empire républicain, ou si l’on préfère une République impériale mais pas au sens des États-Unis, qui sont plutôt une République impérialiste. Cet Empire doit être républicain, c’est-à-dire que le modèle ne peut être une monarchie telle que l’Empire d’Autriche-Hongrie, certes assez respectueux des diversités mais dont le caractère vermoulu ne faisait pas de doute. Une République, cela veut dire une structure historique qui articule les diversités sans les admettre toutes. Toute idée non républicaine tend à être trop laxiste quand à ce qui est intégrable et ce qui ne l’est pas. Il n’y a pas de place, par exemple, dans l’Empire républicain européen, pour l’excision. Ou pour la femme dont le visage est voilé. Toutes les différences ne sont pas admissibles. Certaines différences doivent mettre hors l’Empire. Pas de tolérance non plus pour le gamin se promenant en capuche. Il doit y avoir, pour qu’il y ait une existence historique de l’Europe, une façon européenne de se tenir, de parler, d’admirer, et un type éthique (je dis bien éthique et non pas ethnique) dominant, une figure dominante. Il doit y avoir une exigence esthétique en Europe impériale, portant sur l’art et les monuments, et un consensus sur ce qui est noble et sur ce qui ne l’est pas. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;L’Europe est en même temps très plurielle. Il y a la coupure entre les anciens empires romains d’Occident et d’Orient, coupure qui passe au milieu des Balkans. Il y a de ce fait l’évidence que l’ancien noyau carolingien doit être le moteur et le modèle mais ne peut ni ne doit uniformiser toute l’Europe. Il y a la question des limites de l’Europe. Cel
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        <title>La Russie contre l'ordre hollywoodien !...</title>
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        <updated>2011-12-10T10:11:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-10T10:11:00+01:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous reproduisons ci-dessous le point de vue de &lt;strong&gt;Claude Bourrinet&lt;/strong&gt;, cueilli sur &lt;a href=&quot;http://www.voxnr.com/&quot;&gt;&lt;em&gt;Voxnr&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, qui remet en perspective la déferlante médiatique anti-Poutine depuis les élections législatives du 4 décembre 2011.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3332298&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/00/02/702234710.jpg&quot; alt=&quot;Vladimir Poutine.jpg&quot; width=&quot;395&quot; height=&quot;208&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La Russie contre l'ordre hollywoodien &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Comme un mauvais scenario de série B, le script diplomatique du camp atlantiste enchaîne les poncifs, les déclarations-types, les formules figées et usées à seule fin de déstabiliser l’Etat russe. Nous avons connu exactement la même rhétorique quand l’Iran a organisé des élections en 2009. On met d’abord en doute l’ « équité » de la campagne. Puis on jette la suspicion sur le modus operandi de l’élection, accusé de secréter une fraude massive. Des « observateurs » sont bien sûr invoqués pour valider ce réquisitoire, même s’ils ne sont pas sur place, et qu’ils sont enrégimentés dans les rangs des adversaires du régime. Bien entendu, tous les chiffres sont, soit fictifs, soit largement gonflés. Qu’importe, puisque les médias occidentaux les reprennent tels quels, sans autre forme de procès. En général, on cite, pour ce faire, des sources qui sonnent bien, où les expressions « droits de l’homme », ou des termes comme « liberté », « démocratie », « résistance » octroient une onction bienpensante. Ces « canaux » sont des entités plus ou moins fantomatiques, siégeant à l’extérieur, dans certains pays leur accordant une hospitalité généreuse, ou bien, sont des blogs parfaitement artificiels, manipulant l’opinion par des informations inventées ou déformées. Le cas est avéré aussi bien en Libye qu’en Syrie. D’un point de vue logistique, il est déterminent que des images de violence, de répression, que des victimes frappent les consciences. On manie alors la synecdoque, cette figure de style qui fait prendre la partie pour le tout. On trouvera toujours quelques excités pour se faire trouer la peau, surtout chez certains islamistes fanatisés, mais il est plus simple de gonfler les chiffres, de filmer en plan resserré des manifestations minoritaires pour faire croire à des protestations de masse, si possible en utilisant le téléphone portable, dont l’effet connote le danger, la clandestinité et un certain héroïsme, bref, le frisson. Ajoutez à cette salade les tremolos, le ton indigné, déclamatoire des journalistes, les injonctions et ultimatums des organismes liés à l’ONU, à l’OSCE, dont on a toutes les raisons de douter de l’impartialité, et beaucoup de dollars versés dans les poches de quelques consciences fraternitaires, et vous avez un bel et bon plan de subversion.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La Russie n’a donc pas échappé à ce machiavélisme, à vrai dire un peu réchauffé. Après avoir injurié, dévalorisé, dénoncé, calomnié, traîné dans la boue un Vladimir Poutine, qui n’a eu que le tort de redresser un pays bien mal en point, et de ne pas recommencer l’ « expérience » Eltsine, qui a vu la quasi disparition de l’Etat et la dilapidation des richesses russes, après avoir montré la paille dans l’œil du voisin quand le camp de Guantanamo, un mode de scrutin ubuesque, la loi du fric roi, la torture délocalisée, des procès expéditifs, un patriot act antidémocratique, et une agressivité permanente désignent la poutre du donneur de leçon américain, sans parler de ses larbins européens, on passe à la pratique. Les élections législatives du mois de décembre ont permis aux trafiquants d’opinions et aux petits comploteurs indigènes de briller dans leurs œuvres. Les ONG, comme Golos, se sont dites harcelées par le pouvoir, des sites internet auraient été bloqués. Puis, on a crié à la fraude, au bourrage d’urnes, sans en apporter la preuve. La seule confirmation de ces accusations est une série de déclarations des libéraux et des national bolchéviques, qui sont des ennemis jurés du régime, et qui se sont alliés dans un combat plus que douteux. Il est au demeurant plaisant de constater combien l’antisémite Limonov est maintenant devenu une star dans les milieux bobos parisiens ; mais il est vrai qu’aux dernières nouvelles, il aurait abandonné sa haine du Juif… Paris vaut bien un pourboire… Bref, pour un journaliste occidental, tel communiqué vaut preuve. Ensuite, on a organisé une petite manifestation, dont on a doublé le chiffre, et cette provocation a bien sûr, comme il est normal quand on a affaire à une agitation illégale, occasionné des arrestations. Des martyrs dans la musette, donc. Enfin, last but not least, quelques personnalités internationales ont réclamé une révision de l’élection, ou, mieux, comme Gorbatchev, dont le seul son du nom provoque en Russie un crachat de mépris, en ont ordonné l’annulation.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Logiquement, on devrait armer quelques terroristes, semer la pagaïe dans la rue, discrédité l’autorité russe. En fait, ce processus destructeur a déjà commencé, puisque plusieurs attentats sanglants ont eu lieu ces dernières années, dont celui de l'aéroport international Domodedovo de Moscou, le 24 janvier 2011, qui a fait plusieurs dizaines de morts.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La guerre est, de fait, commencée. Celle que livrent les services secrets et de propagande atlantistes sur le sol même de la Russie double l’offensive belliqueuse que mène de façon plus ouverte l’empire oligarchique et marchand, sur d’autres théâtres d’opération, comme la Libye, la Syrie, le Liban, l’Iran, la Géorgie… Que la Russie, redressée et restaurée par Poutine, et avec l’assentiment de la Chine, fasse mine de résister, en déplaçant la flotte russe en Méditerranée, ou en activant des missiles nucléaires à Kaliningrad, cela montre que la partie n’est pas encore gagnée pour les champions du gouvernement mondial.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Claude Bourrinet&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Voxnr&lt;/em&gt;, 7 décembre 2011)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>tiniak</name>
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        <title>ancien régime</title>
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        <updated>2011-12-02T16:05:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-02T16:05:00+01:00</published>
        <summary> Trop vieil empire…  Elle avait beaucoup plu et tout ce va-et-vient  - les...</summary>
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          &lt;p&gt;Trop vieil empire…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle avait beaucoup plu et tout ce va-et-vient &lt;br /&gt;- les cent pas que faisait dans ses yeux le chagrin, &lt;br /&gt;lui creusait des ornières &lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-3321913&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://pavupapri.hautetfort.com/media/00/00/1289476125.jpg&quot; alt=&quot;trop vieille ? ...en pire ?!&quot; /&gt;d'où filait un treillis de ridules sévères &lt;br /&gt;tenaces&lt;br /&gt;- plus que l'œuvre du temps n'imprime sa menace,&lt;br /&gt;rongeant&lt;br /&gt;- la pomme de ses joues... &quot;Hélas...&quot;&lt;br /&gt;navrant&lt;br /&gt;- le velours de son cou... &quot;Ah ! Dieu...&quot;&lt;br /&gt;tachant&lt;br /&gt;ces mains qu'elle dressait pour y loger sa peine&lt;br /&gt;et la cacher, au mieux, de son propre regard&lt;br /&gt;qui la voit, si vilaine&lt;br /&gt;et seule face, à son miroir&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Ah, les hommes ! ...et le temps ! ...et comment s'en défaire ?&lt;br /&gt;&amp;nbsp; tant que les sentiments me tourmentent la chair&lt;br /&gt;&amp;nbsp; Et puis - cette pitié ! que le jour monte ou fane&lt;br /&gt;&amp;nbsp; ce bagnard édenté de peigne qui ricane&lt;br /&gt;&amp;nbsp; ravage et raréfie mes brins de chevelure&lt;br /&gt;&amp;nbsp; pour exposer mon crâne et ma déconfiture&lt;br /&gt;&amp;nbsp; Ah ! Douleur...&lt;br /&gt;&amp;nbsp; ce désir insistant&lt;br /&gt;&amp;nbsp; opiniâtre ! pressant&lt;br /&gt;&amp;nbsp; mes os contre mon cœur »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle aura beaucoup plu&lt;br /&gt;- jamais à son insu !&lt;br /&gt;allant son assurance insouciante et sereine&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et l'aura et la vue&lt;br /&gt;qu'elle a bientôt perdues&lt;br /&gt;lui dénient à présent ses attributs de reine&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Seule farce au miroir&lt;br /&gt;sa chevelure noire&lt;br /&gt;écoule une brillance aux criants artifices&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les pas dans le couloir&lt;br /&gt;qu'elle rêve le soir&lt;br /&gt;ne sauraient être ceux qu'on espère d'un fils&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Ah, les hommes ! ...et le temps ! ...comment s'en départir ?&lt;br /&gt;&amp;nbsp; Ils auront, pour finir, usé tout mon content »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp; Trop vieille, en pire… »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les amants ni les jours ne sauvent du procès&lt;br /&gt;ni les fastes années, ni les vaines amours.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888;&quot;&gt;tiniak © 2011 DUKOU ZUMIN &amp;amp;ditions TwalesK&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Mieux connaître la Chine avec le Café Actualité d'Aix-en-Provence</title>
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        <updated>2011-12-01T23:48:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-01T23:48:00+01:00</published>
        <summary> La réunion mensuelle du Café Actualité d'Aix-en-Provence, animé par Antoine...</summary>
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          &lt;p&gt;La réunion mensuelle du Café Actualité d'Aix-en-Provence, animé par Antoine de CRÉMIERS, aura lieu mardi 6 décembre:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://union.hautetfort.com/media/01/02/3006665158.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3320930&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://union.hautetfort.com/media/01/02/2334808814.jpg&quot; alt=&quot;chine, luc, richard, empire, milieu, aix, de crémiers&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Livres de Luc RICHARD:&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - &quot;Pékin 2008&quot; Edition des mille et une nuits&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - &quot;Dans les coulisses de la Chine&quot; en collaboration avec Philippe Cohen.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - &quot;La Chine sera-t-elle notre cauchemar ? Les dégâts du libéral communisme en Chine et dans le monde&quot; Edition des mille et une nuits.&lt;/p&gt;
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            <name>Ratatosk</name>
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        <title>Alain Soral: Comprendre l'Empire (mars 2011)</title>
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        <updated>2011-12-01T00:12:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-01T00:12:00+01:00</published>
        <summary>      Alain Soral: Comprendre l'Empire (mars 2011)  </summary>
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          &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;420&quot; height=&quot;315&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/nSIFQM1juV4&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: arial black,avant garde; color: #ff6600;&quot;&gt;Alain Soral: Comprendre l'Empire (mars 2011)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Zed</name>
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        <title>Le dieu de la guerre...</title>
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        <updated>2011-11-29T16:15:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-29T16:15:00+01:00</published>
        <summary>  Les éditions Perrin viennent de publier un ouvrage de  Bruno Colson  et......</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les éditions Perrin viennent de publier un ouvrage de &lt;strong&gt;Bruno Colson&lt;/strong&gt; et... &lt;strong&gt;Napoléon&lt;/strong&gt;, intitulé &lt;strong&gt;&lt;em&gt;De la guerre&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Historien, politologue et stratégiste, Bruno Colson est un spécialiste des guerres napoléoniennes. Dans ce livre appelé à devenir un classique, il met en regard la pensée stratégique de Clausewitz et celle de son inspirateur, Napoléon.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3311185&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/02/00/112968121.gif&quot; alt=&quot;Napoléon guerre.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;Le grand traité sur la guerre que Napoléon voulait écrire à Sainte-Hélène.&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Isolé à Sainte-Hélène, Napoléon envisagea de rédiger le grand traité stratégique dans lequel il aurait dévoilé les secrets de son génie. Mais il renonça, laissant à la postérité des bribes éparses.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Bruno Colson a relevé le gant, d'abord en rassemblant tous les propos existants de l'Aigle : lettres nombreuses, confessions orales notées par les mémorialistes sans compter des inédits puisés aux archives. Ensuite, il a ordonné cette riche matière en suivant le plan choisi par Clausewitz dans son fameux traité &lt;em&gt;De la guerre&lt;/em&gt;, de bout en bout inspiré par l'épopée impériale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le résultat dévoile comme jamais la pensée et l'action de celui que Clausewitz qualifiait de « dieu de la guerre ». Vitesse, concentration éclair, manoeuvres, capacité à exploiter &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;l'instant charnière de la bataille, art de la poursuite ; autant d'inventions matricielles de la guerre de masse et de mouvement se révèlent dans un style limpide et percutant. Le dialogue au sommet établi avec Clausewitz, dont les idées maîtresses sont exposées en ouverture de chaque partie, achève de hisser cet ouvrage sans précédent au rang de futur classique pour quiconque aspire à comprendre la guerre moderne.&quot;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
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        <title>Contre Agamben... tout contre</title>
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        <updated>2011-11-23T23:05:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-23T23:05:00+01:00</published>
        <summary>     «&amp;nbsp;Puissè-je ne pas me glorifier, sinon dans la croix de...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Puissè-je ne pas me glorifier, sinon dans la croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ !&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;RIGHT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(Epître aux Galates, 6, 14)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;Lutter contre la biopolitique en pratiquant le retrait du corps biologique (pâle et myope copie de l'ascèse monastique), en défendant sa privatisation, ne permet pas de rompre avec le schéma anthropologique qui fonde ce pouvoir.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;La biopolitique envisage le monde sur un mode dualiste, marqué par l'opposition entre le corps et l'âme. Elle est, en cela, héritière du théologico-politique des chrétientés occidentales ...&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Henry BEQUE, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Biopolitique ou zoopolitique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt; in Revue &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nunc&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;, n° 5&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cet héritage, c'est ce que Giorgio Agamben démontre et démonte de façon intelligente et, je dirais ingénieuse, dans son ouvrage &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Règne et la gloire&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;. Mais, en effet, bien que le philosophe aille plus loin que dans ses ouvrages précédents, auxquels se réfère l'excellent article d'Henry Beque, le schéma anthropologique sur lequel il fonde sa recherche n'est pas modifié. &lt;a href=&quot;http://lalliteraire.hautetfort.com/media/00/01/3781479724.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3343349&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lalliteraire.hautetfort.com/media/00/01/1380374127.jpg&quot; alt=&quot;giorgio agamben,orthodoxie,patristique,théologie politique,charlemagne,romain,empire,empire romain,eglise,père de l'église,économie,oikonomia,langage,langue,grec,latin&quot; /&gt;&lt;/a&gt;En outre, cette nouvelle avancée dans le travail pertinent de G. Agamben confirme que sa lecture des sources auxquelles il s'abreuve est tout entière marquée par le &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;criterium&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt; occidental. L'auteur ne s'en cache pas, bien évidemment. Mais, le «&amp;nbsp;souci&amp;nbsp;» vient de ce qu'il affirme UNE seule théologie, UNE seule approche, UNE seule, unique et possible dérivation. Il applique au christianisme tout entier les critères de théologies catholiques et protestantes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous ne nierons pas la thèse de ce livre, à savoir la dérivation du pouvoir «&amp;nbsp;démocratique&amp;nbsp;» moderne depuis les conceptions théologiques, qui se révèlent, au demeurant, être beaucoup plus théologico-politiques, de l'Église dans son rapport à l'autorité et au gouvernement, pas plus que nous ne nierons l'analyse éclairante, dans le cadre de «&amp;nbsp;l'Empire&amp;nbsp;», de la «&amp;nbsp;gloire&amp;nbsp;» et de ses insignes. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous soulignerons seulement que, comme toujours, en pareil cas, l'auteur avance naturellement en philosophe et en historien des idées mais que, contrairement à ce qu'il semble penser, son travail est lui aussi tributaire de contres-vérités et de manipulations qui concernent, en outre, très précisément le sujet qu'il évoque ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Bien sur l'étude de Giorgio Agamben est, pour son auteur, «&amp;nbsp;théologico-politique&amp;nbsp;», toutefois, elle apparaît à sa lecture bien plus philosophico-politique. Il y a déjà là, toute la distance qui sépare l'Orthodoxie chrétienne de la vision théologique propre à l'Occident. C'est tributaire de cette vision que l'auteur s'engage dans son étude. Je le répète, dans l'ensemble ses conclusions ne peuvent apparaître que justifiées, bien que discutables sur certains détails, évidemment. Mais l'auteur semble ignorer et rejeter l'idée pourtant aisément vérifiable qu'il existe une autre théologie, une autre approche et il lit ainsi les Pères et la pensée théologico-politique de l'Empire Byzantin (sic) à la lumière de la pensée même qu'il déconstruit. Pensée qui, précisément, a souhaité et fabriqué ce présupposé. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En outre, comme si souvent en pareil cas, se pose le problème du regard de l'auteur, de son orientation générale... La «&amp;nbsp;science des religions&amp;nbsp;» est-il vraiment le seul domaine concerné par cette posture qui fait qu'un chercheur doive être nécessairement détaché de son objet d'étude ? Imagine-t-on décemment un chercheur en physique étudier la fission et ses diverses implications et déclarer que : «&amp;nbsp;bien sûr l'atome n'existe pas, c'est un mythe, un dérivatif imaginé par les peuples et leurs chefs; d'ailleurs si l'atome existe il faudrait encore qu'il donne de lui-même des preuves de son existence !&amp;nbsp;» ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Demanderais-je, à tous ceux qui s'approche de sujet tel que la théologie de ne le faire qu'en ayant la foi ? De quel droit ? Et, de plus, combien de ceux qui, justement, abordèrent cette matière avec la foi sont-ils responsables de cet arraisonnement de la théologie par le pouvoir et la technique ? Je ne demanderais donc rien, mais je me souviens, pour ma part, des mises en garde de saint Syméon le Nouveau Théologien réaffirmant toute la tradition patristique ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Et voici donc, la première pierre d'achoppement ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En effet, tout au long de ce livre, l'auteur nous présente les théories, les constructions doctrinales qui, selon lui, sont à l'origine de la lente mais ferme dérivation vers le pouvoir des données de la théologie, comme provenant d'un ensemble homogène, intégralement accepté par l'Église, qu'on appelle : les Pères de l'Église ... Or, aucun de ceux cités par Agamben, de Tertullien à Augustin ou Thomas d'Aquin n'est reconnu comme tel par l'Église indivise. En outre, les très rares citations des Cappadociens , de saint Jean Chrysostome sont, de toute évidence, hors de tout contexte, soigneusement choisies pour illustrer le propos et aller dans le sens de la démonstration. A aucun moment il n'est tenu compte de ce que les saints Pères et toute la tradition de la théologie mystique ont fait de ce legs, de ce qu'ils ont vécus. Dans le texte d'Agamben, il semble que tous ces textes ne soient que des constructions abstraites ayant eu une influence sur le «&amp;nbsp;monde des idées&amp;nbsp;» puis, par décision et stratagème politique, sur le monde tout cours; oeuvres d'écrivains en chambre. L'incroyable corpus des Pères de l'Eglise est bien, en effet, un corps, un &lt;em&gt;corpus&lt;/em&gt;; mais un corps nouveau, fruit d'une expérience vécue, transmis «&amp;nbsp;en vue&amp;nbsp;» d'une expérience vécue. Mais, évidemment, l'auteur ignore de quelle vie les «&amp;nbsp;idées&amp;nbsp;» qu'il analyse vivent au sein de l'Église, plus particulièrement dans la Liturgie, et par quels actions spirituelles elles sont prolongées et, précisément, vivifiées&lt;a class=&quot;sdendnoteanc&quot; name=&quot;sdendnote1anc&quot; href=&quot;#sdendnote1sym&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;sup&gt;i&lt;/sup&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L'interrogation initiale concernant ce qu'il est advenu du terme et de l'idée &lt;em&gt;oikonomia&lt;/em&gt; entre l'époque ancienne et le monde moderne est, certes, excellente et l'ensemble de l'analyse est excellente elle aussi, la démonstration du caractère économique du pouvoir, non seulement aujourd'hui mais depuis l'époque fort éloignée de la philosophie antique et de la patristique naissante est exaltante et a l'immense mérite de mettre en lumière des pans occultés de l'histoire des idées... Et, précisément, c'est sur le caractère «&amp;nbsp;occulte&amp;nbsp;» qu'achoppe le plan analytique d'Agamben qui ne parvient pas à se défaire de l'idéologie &lt;em&gt;chiastique&lt;/em&gt; du modernisme. Il s'agit, obscurément, d'un préjugé. Toutefois, d'un préjugé si répandu, même (et surtout) parmi tous ceux qui voudrait penser au-dessus et au-delà du monde moderne, parmi tous ceux qui osent faire le saut au-dessus de l'abîme «&amp;nbsp;idéologique&amp;nbsp;». Saut, d'autant plus périlleux, qu'aujourd'hui l'idéologie est imbriquée, infondue dans notre chair «&amp;nbsp;sacro-sainte&amp;nbsp;», dans notre être-corps protégé par la magnifique barrière des droits-de-l'homme ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;OIKONOMIA – KENOSE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L'idée-directrice est entendue depuis l'ouverture de l'ouvrage : &lt;em&gt;l'oikonomia&lt;/em&gt; telle que retravaillée par les Pères de l'Église, en particulier dans le dogme trinitaire, est devenue le paradigme du pouvoir en s'infiltrant dans la doctrine du «&amp;nbsp;gouvernement divin du monde&amp;nbsp;» ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour «&amp;nbsp;point de départ&amp;nbsp;», pourrait on dire, à cette idée : l'inversion d'une proposition paulinienne. Ainsi, «&amp;nbsp;l'économie du mystère&amp;nbsp;» devient dans le corpus patristique «&amp;nbsp;le mystère de l'économie&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L'économie du mystère suggère, très clairement, les raisons pour lesquelles a eu lieu ce mystère, ici il est question, bien évidemment de l'Incarnation du Christ et de l'Histoire sainte. L'origine de l'inversion des termes se logerait dans les polémiques liées à la clarification de la christologie et de la théologie trinitaire. Ce glissement déboucherait ainsi sur une aporie ontologique et constituerait alors le fondement théologique du paradigme du pouvoir en tant que «&amp;nbsp;gouvernement&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Ce qui résulte de la relation entre volonté générale et causes occasionnelles, entre Règne et Gouvernement, entre Dieu et Christ est une &lt;em&gt;oikonomia&lt;/em&gt; où l'enjeu n'est pas tant de savoir si les hommes sont bons ou méchants que de savoir comment la damnation des plus nombreux se concilie de façon ordonnée avec le salut de quelques uns et comment la méchanceté de certains n'est que l'effet collatéral de la bonté des autres.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cette analyse, outre qu'elle oublie, volontairement (ou pas), l'Esprit Saint (le vivificateur, précisément) inséparable du Père et du Fils («&amp;nbsp;adorons &lt;strong&gt;l'Indivisible&lt;/strong&gt; Trinité car c'est &lt;strong&gt;Elle&lt;/strong&gt; qui nous a sauvé&amp;nbsp;» dit la divine Liturgie selon saint Jean Chrysostome), se fonde uniquement sur la théologie catholique de tradition thomiste. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;«&amp;nbsp;parmi les êtres naturels, il arrive toujours, ou dans la plupart des cas, ce qui est mieux; et il ne saurait en être ainsi si les êtres naturels n'étaient pas dirigés vers une bonne fin par la providence. Or, c'est précisément cela gouverner.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(Thomas d'Aquin, &lt;em&gt;De Gubernatione mundi&lt;/em&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Toute la psychologie thomiste, optimiste et intellectualiste (selon Nicolas Berdiaev) considère l'homme comme un être qui aspire au bonheur, elle tend vers un eudémonisme foncier. Pour Thomas et cette théologie, en contradiction avec les Pères orthodoxes, la Providence agit comme nécessité, comme une (fameuse) «&amp;nbsp;main invisible&amp;nbsp;». Or saint Jean Damascène le disait «&amp;nbsp;Où il y a nécessité il ne saurait y avoir vertu&amp;nbsp;». Saint Syméon le Nouveau Théologien réagissait encore en son temps contre ceux qui prétendent que la grâce agirait à notre insu, sans notre concours, de manière absolument extérieure, comme une «&amp;nbsp;nécessité naturelle qui incombe aux choses qui sont déterminées en vue d'un fin&amp;nbsp;» (Thomas d'Aquin, &lt;em&gt;ibid&lt;/em&gt;). Pour lui (et pour les Pères avant lui) la grâce est une communion à Dieu, et elle ne peut être &lt;em&gt;agnostos&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;, elle exige la synergie divino-humaine (&lt;/span&gt;&lt;em&gt;théantropique&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Agamben regrette quelque part dans le corps de l'ouvrage la position scolastique sur l'au-delà, position dérivant de l'idée de Providence, incluse, de ce fait, dans l'économie et qui manque singulièrement de cet amour qui est le Nom de Dieu. Mais, il ignore par exemple un ouvrage exemplaire sur le sujet, le &lt;em&gt;De la Providence de Dieu&lt;/em&gt;, de saint Jean Chrysostome. Pour ce dernier toute l'économie divine est fondée sur le don et le sacrifice gratuit, ses exhortations à l'aumône, base du «&amp;nbsp;sacrement du frère&amp;nbsp;», se fondent elles-mêmes tout entières sur l'imitation de l'économie divine. De même, toute l'économie des saints Pères, telle qu'en elle même, et non revisitée par le catholicisme ou le protestantisme (les seules sources «&amp;nbsp;vivantes&amp;nbsp;» interrogées par Agamben), prend appui sur l'idée de la &lt;em&gt;kénose&lt;/em&gt;, ou &lt;em&gt;exinanition&lt;/em&gt;, sur cela pas une ligne, or nous verrons plus loin en quoi cette idée est primordiale. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Tout le mystère de l'économie consiste de l'exinanition et l'abaissement du Fils de Dieu.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;RIGHT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;saint Cyrille d'Alexandrie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Si on ne comprend pas cette vocation originaire «&amp;nbsp;anarchique&amp;nbsp;» de la christologie il n'est pas possible de comprendre ni le développement historique de la théologie chrétienne, avec sa tendance athéologique latente, ni l'histoire de la philosophie occidentale avec sa césure éthique entre ontologie et praxis.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;s
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            <name>Ratatosk</name>
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        <title>L’Empire selon Bourrinet</title>
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        <updated>2011-10-27T00:05:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-27T00:05:00+02:00</published>
        <summary>   L’Empire selon Bourrinet     &amp;nbsp;     par Pierre LE VIGAN     &amp;nbsp;...</summary>
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          &lt;p id=&quot;BlogTitle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; font-family: arial black,avant garde; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’Empire selon Bourrinet &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;par Pierre LE VIGAN&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;L’âge de fer, le politique, quelques figures d’écrivains et le sacré&amp;nbsp;: c’est ainsi que chemine le livre de Claude Bourrinet, &lt;em&gt;L’Empire au cœur&lt;/em&gt;. Notre âge est celui du triomphe du sentimentalisme, de l’oubli des codes, et du factice. Notre société nie les disciplines qui font les civilisations et c’est pourquoi elle nie en fait l’École au sens fort à mesure qu’elle parle de plus en plus et à tort et à travers d’éducation. Rendant hommage au Finkielkraut de &lt;em&gt;Nous autres modernes. Quatre leçons&lt;/em&gt;, Bourrinet met en cause dans l’émergence et la domination d’une «&amp;nbsp;littérature sans estomac&amp;nbsp;» (Pierre Jourde), le rationalisme desséchant. Il en appelle à la nature, au cosmos englobant et en même temps vertigineux. Bourrinet met aussi en cause la religion du travail avec toute l’ambiguïté qui s’y attache&amp;nbsp;: quand le travail est œuvre (&lt;em&gt;Beruf&lt;/em&gt;), il est honorable et donne sens à la vie de l’homme, quand il est répétitif, idiot, aliénant, simple dépense usante d’énergie (&lt;em&gt;Arbeit&lt;/em&gt;), il fait perdre à l’homme au contraire son ancrage en lui-même, et la possibilité de déployer même ses capacités d’invention, d’initiative, de maîtrise des savoirs-faire. Sur ce point, l’anti-calvinisme de l’auteur ne convainc pas car valoriser l’œuvre c’est bel et bien faire l’éloge de la face positive du travail. L’école devrait justement être le lieu d’apprentissage des savoirs pour faire ensuite naître – telle une seconde naissance liée à l’éducation – des citoyens pensant par eux-mêmes. C’est pourquoi l’art d’enseigner n’est pas une science mais justement un art, c’est-à-dire un équilibre entre transmission et reformulation des savoirs.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Si l’enseignement au sens noble du terme est dévalué, c’est que l’hyperclasse mondiale, ou encore «&amp;nbsp;nouvelle classe dirigeante transnationale&amp;nbsp;», n’a plus besoin de citoyens. Elle n’a besoin que de consommateurs et d’électeurs passifs dont les différences ne soient plus que de minimes segmentations de &lt;em&gt;marketing&lt;/em&gt;. De là s’impose la nécessité selon Bourrinet de mener, Européens et non Européens, un même combat pour exister humainement et politiquement. «&amp;nbsp;Je me sens plus proche d’un griot Peul que d’un bouffeur blanc de &lt;em&gt;hamburger&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;BlogContent&quot;&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;L’introduction que fait Bourrinet aux figures de Simone Weil, de Corneille, de François Augiéras l’ermite du Périgord, d’Albert Camus «&amp;nbsp;le nietzschéen&amp;nbsp;» (en un sens), de Jack Kérouac sont des façons de prendre le contrepied de notre monde&amp;nbsp;: en s’opposant au puritanisme contemporain, qui réussit à associer l’impudeur la plus grande avec l’esprit le plus coincé qui soit, en opposant les voyageurs aux semelles de vent, ceux qui pensent en marchant aux demi-intellectuels assis. En opposant l’homme face au cosmos et à Dieu à l’homme de la pensée calculante. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;C’est, à côté des arts tel le cubo-futurisme, la poésie, celle d’un Michel Deguy, qui inspire à Bourrinet ses plus belles pages, celles où lui paraissent possibles le retour de l’engagement citoyen, et les passions sanguines, et le retour de l’Empire, fondé sur la subsidiarité et sur le règne néo-platonicien, et plotinien, de l’Un (ce qui n’empêche pas l’auteur de prendre ses distances avec la méfiance de Platon envers le corps). L’Empire doit être celui de la protection, de la prévoyance (la &lt;em&gt;pronoia&lt;/em&gt;), mais aussi de l’élévation. D’où l’association de l’idée d’Empire à celle de sacré. En ce sens, l’Empire qui est la garant de l’unité de ses peuples en une culture commune et reconnaît aussi les différences, c’est la paix dit justement Bourrinet. Si l’Empire au cœur est discutable sur certains points comme de voir à l’origine de la modernité contemporaine, si désastreuse, la Réforme protestante et la Contre-Réforme catholique, Claude Bourrinet nous a donné ici une réflexion exigeante et essentielle. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;BlogContent&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Pierre Le Vigan&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc99;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Claude Bourrinet, &lt;em&gt;L’empire au cœur&lt;/em&gt;, préface de Georges Feltin-Tracol, Éditions Ars Magna, 2011, 384 p., 33 € (+ 2 € pour le port), chèque à l’ordre des Éditions Ars Magna, B.P. 60426, 44004 Nantes C.E.D.E.X. 1. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;hr class=&quot;Divider&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; /&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Article printed from Europe Maxima: http://www.europemaxima.com&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;URL to article: http://www.europemaxima.com/?p=1333&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Autour de la Fête de la Fédération</title>
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        <updated>2011-10-20T00:15:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-20T00:15:00+02:00</published>
        <summary>   Autour de la Fête de la Fédération        par Georges FELTIN-TRACOL...</summary>
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          &lt;p id=&quot;BlogTitle&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; font-family: arial black,avant garde; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Autour de la Fête de la Fédération &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;par Georges FELTIN-TRACOL&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Le 25 juin 2011 se tenait à Paris un colloque consacré à un grand moment de la Révolution française bien oublié aujourd’hui : la Fête de la Fédération.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Co-organisé par le &lt;em&gt;Comité La Fayette&lt;/em&gt;, le &lt;em&gt;Carrefour des Acteurs sociaux&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;La Fédération – Mouvement fédéraliste français&lt;/em&gt;, cette manifestation a rassemblé des historiens, des philosophes, des hauts fonctionnaires (comme le légitimiste Daniel de Montplaisir) et des personnalités telles le prince Jean d’Orléans. Les actes de ce colloque viennent de paraître. Comme il est de règle pour ce genre d’ouvrage, l’ensemble est inégal. Il faut néanmoins en saluer la publication.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;BlogContent&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Certaines contributions méritent cependant quelques critiques. Par exemple, Emmanuel Le Roy Ladurie évoque, à la suite de Fernand Braudel, l’incroyable diversité linguistique de la France. Après avoir traité du basque, du breton, du flamand, de l’alsacien, de l’occitan, du corse, des parlers d’oïl, il en arrive à « une étrange région qui n’a pas de véritable identité : la région franco-provençale puisque personne ne vous dira : “ je suis Franco-Provençal ”. On vous dira : “ je suis Savoyard, je suis Dauphinois ” et pourtant cela correspond à peu près à Rhône-Alpes, un peu élargi, avec en plus la Suisse romande qui n’est pas “ française ”, plus le Sud de la Franche-Comté, plus le Velay, le Forez et le Nord des Alpes du Sud : tout sur des bases essentiellement linguistiques (p. 14) ». Il soutient que « la franco-provençalité est une poly-ethnie extrêmement bizarre, centrée sur Rhône-Alpes […]. Il s’agit, hors de la Bourgogne proprement dite, d’une sorte d’identité qui fut burgonde, mais qui ne l’est plus qu’à titre mémoriel. […] La vague unité de l’ensemble se disperse, comme les pièces d’un miroir brisé, en une infinité de dialectes un peu français, un peu provençaux, unifiés les uns aux autres sans le savoir et parfois en le sachant (p. 19) ». L’historien de &lt;em&gt;Montaillou&lt;/em&gt; semble méconnaître que le synonyme de « franco-provençal » est &lt;em&gt;arpitan&lt;/em&gt;, d’où l’&lt;em&gt;Arpitanie&lt;/em&gt; pour désigner ce territoire qui inclut le Val d’Aoste en Italie, mais pas le Velay dont le dialecte est haut-languedocien, donc occitan. Outre des considérations linguistiques et la référence haut-médiévale à la Burgondie, l’aire arpitane correspond en partie à la partie gauloise du Saint-Empire romaine germanique. À la Renaissance, une part non négligeable de ces territoires arpitans appartiennent au domaine de cette haute personnalité européenne, couverte d’opprobes par une historiographie hexagonale officielle et stupide, qu’est le Connétable de Bourbon… &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Il n’est pas anodin que parmi les co-organisateurs figure « le &lt;em&gt;Mouvement fédéraliste français “ La Fédération ”&lt;/em&gt; [qui] œuvre depuis plus de 65 ans, dans la discrétion, pour l’émergence du principe fédéraliste dans tous les domaines de notre société; en particulier par l’application du principe de subsidiarité, dans ses dimensions tant verticale (commune, pays, région, nation, continent, monde) qu’horizontale, par la reconnaissance et le développement des corps intermédiaires (familles, associations, entreprises, syndicats, églises…) (p. 6) », explique son président Laurent Grégoire. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Genèse d’une fête civique &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Le colloque ne débat pas que la la seule Fête de la Fédération. Les interventions portent aussi sur la pertinence de l’idée fédérale. Il ne faut toutefois pas se méprendre sur la signification du mot « Fédération ». En 1790, la France n’est pas devenue une entité fédérale. Certes, les départements ont remplacé et rationalisé les anciennes généralités, subdélégations d’intendance, provinces (ou gouvernements militaires), pays d’État et pays d’élection, mais la « Nation » demeure unitaire, malgré une large décentralisation départementale, de district (futur arrondissement), cantonale et municipale. La Fédération que les Parisiens célèbrent ce 14 juillet 1790 n’est pas la fédération des « collectivités territoriales », mais celle des milliers de membres des gardes nationales des localités. Cette manifestation civique marque l’aboutissement d’un mouvement spontané, « partant des communes, petites ou grandes, venant de tous les horizons, du Dauphiné à la Bretagne, de l’Alsace au Languedoc, signale François Cailleteau. Partout des rassemblements de gardes nationaux s’opèrent quasi spontanément, parfois massifs, 10 000 à Valence en janvier, 50 000 à Lyon en mars, où l’on répète le serment français ou civique de fidélité à la nation, à la loi et au roi, l’ordre de ces trois fidélités étant d’une radicale nouveauté (p. 10) ». &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;L’expression même de « fédération » n’est pas surprenante pour l’époque si l’on en croît Benoît Lagarde : « Dans la correspondance ministérielle, reçue et expédiée par des militaires, il n’apparaît pas un terme unique, fixe, réglementaire. On parle avec libéralité de fédération patriotique, acte de fédération, pacte fédératif, fédération générale, confédération. Jusqu’à la période qui nous intéresse, ce sont des termes absents des rassemblements militaires dans le royaume de France. Ce sont des termes popularisés par les &lt;em&gt;Insurgents&lt;/em&gt; de la Guerre d’Indépendance américaine; ce sont des termes qui engagent le militaire dans un processus civique, pour ne pas dire politique. Dans tous les cas le caractère de dualité partagé entre le législatif et l’exécutif est répété : la fédération est décrétée par l’Assemblée nationale et proclamée par le Roi; la loi et le roi seront présents lors de cette fête; reste à convoquer la Nation (p. 38) ». Jacques-Olivier Boudon ajoute, pour sa part, qu’« il faut […] mesurer le chemin parcouru depuis l’été 1789 quand s’organisent les premières fédérations locales, et le mois de juillet 1790. Le mouvement naît, dès le début du mois d’août, dans la région de Millau, dont le maire est un certain Louis de Bonald. Se forme alors une “ Confédération avec les villes de Rodez et de Villefranche et toutes autres villes qui voudraient y adhérer ”. D’autres villes font de même. Puis en janvier 1790, une autre étape est franchie quand se réunissent à Pontivy les milices de 69 villes et bourgs de Bretagne (p. 23) ». Quant à Emmanuel de Waresquiel, il insiste sur le fait que « l’idée de fraternité reprise autant du message évangélique que des Encyclopédistes et de Rousseau est à l’œuvre dès les débuts de la Révolution même si elle ne figure pas explicitement dans la &lt;em&gt;Déclaration des droits&lt;/em&gt; du 26 août 1789. Cette confédération fraternelle du peuple français est souhaitée dès les derniers mois de 1789 par nombre de communes du royaume, comme celle de Dijon qui le 3 décembre lance le projet d’un “ traité fédératif ” censé faire respecter les décrets de l’Assemblée et l’autorité du roi. À partir du mois de janvier 1790, les fédérations se multiplient dans les départements, à Pontivy, Dôle, Lyon, Strasbourg (p. 32) ». À ce phénomène s’intègre la mode de l’Antiquité gréco-romaine. La référence à l’âge classique est si présente que « dans le serment du 14 juillet 1790, […] certains témoins de la scène trouveront à juste titre que la cérémonie rappelait plutôt “ une fête de l’ancienne Grèce qu’une cérémonie de l’Église chrétienne ”. On est là déjà quelque part entre les anciennes fêtes de la monarchie et les fêtes laïques de la république (p. 31) ». &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;BlogContent&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Pourquoi avoir choisi la date du 14 juillet ? Jacques-Olivier Boudon cite un extrait de &lt;em&gt;La Gazette nationale&lt;/em&gt; ou le &lt;em&gt;Moniteur universel&lt;/em&gt; du 9 juin 1790 : « c’est le 14 juillet que nous avons conquis la liberté, ce sera le 14 juillet que nous jurerons de la conserver; qu’au même jour, à la même heure, un cri général, un cri unanime retentisse dans toutes les parties de l’Empire, vivent la nation, la loi et le roi ! Que ce cri soit à jamais celui de ralliement des amis de la patrie et la terreur de ses ennemis ». L’allusion à la prise de la Bastille y est évidente. Cependant, si la République a fait du 14 juillet sa fête nationale la plus importante, le rapporteur du projet au Sénat en 1880 insistait volontiers sur le souvenir de la Fête de la Fédération, manifestation de l’unité nationale, afin de convaincre ses collègues que gênait le symbole de la prise sanglante de la Bastille. La proposition d’un républicain attaché à l’unité de la République paraît paradoxale puisque les « bons » républicains français se défient tant du mot que du concept de « fédération ». « Il est […] compréhensible, affirme encore Jacques-Olivier Boudon, que lors de la crise de 1793, l’accusation de “ fédéralisme ” adressée à l’encontre des girondins, ait revêtu une coloration négative, alors qu’ils n’avaient jamais remis en cause l’idée de l’unité de la nation. Mais le fédéralisme devait dès lors être associé à la dissidence, à la dissension pour ne pas dire à la guerre civile (p. 30). »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Problématiques fédéralistes&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Outre la Fête de la Fédération proprement dite, les intervenants s’appesantissent aussi sur le fédéralisme. Pour Georges-Henri Soutou, « le fédéralisme, c’est l’affirmation d’une construction politique et sociale qui doit partir de la base et du libre arbitre des individus, et non pas venir du sommet et de l’autorité imposée par l’État. À la fois comme philosophie et comme mouvement social et politique, ce courant ne disparaîtra plus par la suite. Il a inspiré Proudhon, il inspire tout un courant de philosophie politique qui y voit à terme la possibilité d’une organisation pacifique d’une Humanité réunifiée. Pour certains, il constitue une voie nécessaire pour maîtriser ce que nous appelons désormais la mondialisation (p. 12) ». On constate ici que les fédéralistes versent souvent dans l’idéalisme et l’irréalisme, en ignorant superbement les nécessités irréfragables du politique. Rêver d’une humanité unifiée, d’un État mondial, d’une société planétaire est profondément impolitique et qui va à l’encontre des torrents diversificateurs et buissonnants du Vivant. Il est pourtant exact qu’« au départ, signale Soutou, et encore très nettement dans les années 30 et 40, le fédéralisme est en fait un universalisme mondialiste. Dans le cas français, par exemple, si la &lt;em&gt;Démocratie chrétienne&lt;/em&gt; a été dès l’origine européenne (imprimant cette marque génétique dans le M.R.P. après 1945) les socialistes de la S.F.I.O. étaient eux aussi fédéralistes, mais dans la vision d’une fédération mondiale, et ils ne se sont ralliés au projet européen qu’en 1955 (c’est largement pour cela que fut créé le &lt;em&gt;Comité pour les États-Unis d’Europe&lt;/em&gt; de Jean Monnet). Cette vision mondialiste du fédéralisme n’a pas disparu, elle correspond sans doute à sa logique profonde ultime, comme le montre par exemple la lecture de la revue &lt;em&gt;The Federalist Debate&lt;/em&gt;. Mais actuellement malgré tout c’est plutôt la revendication d’une “ gouvernance mondiale ” qui exprime le plus fréquemment cette aspiration (p. 85) ». Le fédéralisme est notre langue d’Ésope…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;François H. Briard considère, lui, que « le fédéralisme est surtout une pratique, avant d’être une théorie, une pratique qui rend vivante dans une communauté humaine la tension entre unité et diversité. Ensuite, le fédéralisme ne saurait survivre sans une dose de “ nationalisation ”, sans le développement d’un niveau supplémentaire de légitimité (p. 102) ». Est-ce la raison qu’« actuellement, l’Union européenne est une Union d’États qui revêt un caractère fédéral et qui évolue vers un nouveau type de fédéralisme (p. 89) », se demande-t-il ? Or il prévient plus loin qu’« on ne saurait parler de ” Fédération ” à propos de l’Union européenne, au sens classique du terme, dans la mesure où celle-ci ne connaît pas d’intégration politique (p. 91) ». &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Chantal Delsol estime, quant à elle, que « l’Europe a été faite à l’envers en raison du problème de souveraineté qui s’est posé à juste titre d’ailleurs; c’est-à-dire que les compétences des entités inférieures ont été dévolues en haut alors que les entités inférieures étaient parfaitement capable et en revanche il n’y a pas eu véritablement d’organisation des compétences pour lesquelles les entités inférieures étaient insuffisantes (p. 104) ». Georges-Henri Soutou tente, pour sa part, de mieux cerner le fédéralisme. Il remarque d’abord que « les États fédéraux présentent des caractéristiques communes. Tout d’abord les parties constituantes (États, &lt;em&gt;Länder&lt;/em&gt;, cantons…) ont des pouvoirs clairement définis, et sont dans beaucoup de domaines incontournables : pour des pans entiers et importants des prérogatives régaliennes tout passe par eux et non pas par le centre. Les &lt;em&gt;Länder&lt;/em&gt;, les &lt;em&gt;States&lt;/em&gt;, les cantons jouissent d’une personnalité législative; dans le cas suisse, pour prendre un exemple frappant, la nationalité helvétique n’existe pas de façon immédiate en tant que telle mais est la conséquence de la possession de la combourgeoisie d’un canton. La souveraineté est réellement partagée, les éléments constitutifs en détiennent une partie. Cependant dans un certain nombre de domaines clés le pouvoir central dans les États fédéraux est fort : aux États-Unis, en R.F.A., en Suisse, en ce qui concerne les affaires étrangères, la défense, la monnaie, et un certain nombre de domaines et d’institutions bien choisis, le centre décide seul. Il ne faut pas identifier fédéralisme et dilution du pouvoir : l’organisation gouvernementale des trois pays cités en exemple ici est très cohérente et ramassée sur l’essentiel (p. 80) ». Le fédéralisme sait s’adapter aux spécificités culturelles de chaque pays, d’où sa grande plasticité. Ainsi, « le système fiscal est beaucoup plus centralisé en R.F.A. qu’en Suisse ou qu’aux États-Unis, avec une forte péréquation des ressources entre les &lt;em&gt;Länder&lt;/em&gt;. Dans la pratique, cela se traduit par une cogestion entre les &lt;em&gt;Länder&lt;/em&gt; et le &lt;em&gt;Bund&lt;/em&gt;, avec des rapports de force changeants (p. 81) ». Il en conclut que, « pour qu’une fédération se maintienne, il faut qu’elle dispose d’un pouvoir central stable et puissant, et que les divisions entre les composantes ne soient pas trop fortes, en particulier ne soient pas uniquement selon des lignes ethniques. C’est le cas des États-Unis, de la R.F.A. et même de la Suisse, malgré la division entre Romands et Alémaniques (mais on notera que la carte des cantons, d’ailleurs nombreux, ne se superpose pas avec celle des ethnies existant en Suisse) (p. 81) ». Georges-Henri Soutou considère par conséquent que « le projet européen se trouve […] en quelque sorte coincé entre le niveau inférieur (le régionalisme) et le niveau supérieur (le mondialisme) (p. 83) ». &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0px; text-align: justify; text-indent: 14px; font: 12px Verdana; min-height: 15px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;On retrouve la faiblesse inhérente d’un certain fédéralisme qui est le refus, explicite ou non, de la &lt;em&gt;limite&lt;/em&gt; géographique, territoriale ou géopolitique. Soutou rappelle que, « pour les Pères fondateurs, nourris par la réflexion des courants européanistes depuis les années 20, la réponse était évidente : l’Europe reposait sur une unité de civilisation, une histoire partagée et désormais réconciliée, et sur des valeurs communes (dont la démocratie, la liberté et l’État de droit). Cette vision a perduré jusqu’aux années 1980. Si les traités de Rome de 1957 disaient seulement que “ tout État européen ” pouvait être candidat, et ne définissaient pas ce qu’était un pays européen, pour les responsables européens des années 60 et 70 les choses étaient cependant très claires. Comme le disait le préambule du Plan Fouchet d’union politique dans sa version de janvier 1962, l’Europe reposait sur une “ civilisation ”, sur un “ patrimoine spirituel ”, sur les “ principes de la démocratie ” et sur les “ droits de l’homme ”. Et la &lt;em&gt;Déclaration sur l’identité européenne&lt;/em&gt; adoptée par les chefs d’État ou de gouvernement des Neuf à Copenhague le 
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        <title>L'Europe en question dimanche sur Méridien Zéro.</title>
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        <title>Contrexéville : l'héritière du tsar de Russie dans les pas de ses ancêtres</title>
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        <title>Ephéméride du 6 Octobre.</title>
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        <summary>     1773 : Naissance de Louis-Philippe   .          &amp;nbsp;  Le roi...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lafautearousseau.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1773 : Naissance de Louis-Philippe&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2026351&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/02/971913661.jpg&quot; alt=&quot;LOUIS PHILIPPE.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;em&gt;Le roi Louis-Philippe entouré de ses cinq fils sortant par la grille d’honneur du château de Versailles après avoir passé une revue militaire dans les cours le 10 juin 1837&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Horace Vernet,, 1846Huile sur toile - 367 x 394 cm&lt;br /&gt;Versailles, châteaux de Versailles et de Trianon&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;&quot;Il ne lui a manqué que d'avoir accepté le suffrage universel. En 1851, c'est en l'offrant au peuple que Louis-Napoléon réussira son coup d''Etat. Louis-Philippe l'eût-il fait -j'aime à le croire-, sans doute serait-il mort aux Tuileries&quot;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;(Alain Decaux).&lt;/em&gt;&lt;!--mstheme--&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Faisons un petit effort d'originalité, et tâchons d'aborder ce Roi et ce règne sous un angle pas toujours suffisamment étudié. Et faisons pour une fois un peu d'&lt;em&gt;uchronie&lt;/em&gt;, cette chose vaine et&amp;nbsp;insensée que Bainville nous recommandait justement de ne jamais faire. Et imaginons ce qui se serait passé si &lt;em&gt;avant&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;pendant&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;après&lt;/em&gt; la révolution on avait demandé son avis au peuple.&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Centrons donc notre réflexion sur un seul point : l'attitude erronée de l'ensemble des &lt;em&gt;périodes royales&lt;/em&gt; qui ont précédé (pour Louis XVI) et suivi la révolution et l'Empire (pour la Restauration et la Monarchie de Juillet) vis à vis du &lt;em&gt;suffrage universel&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Voici un passage du tout début du chapitre XIX de &lt;em&gt;l'Histoire de France&lt;/em&gt;, qui permet de comprendre beaucoup de choses - et de nourrir beaucoup de regrets.... - ; un passage dans lequel Bainville offre, comme d'habitude,&amp;nbsp;une&amp;nbsp;explication judicieuse et pertinente :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1314034&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/1986761995.jpg&quot; alt=&quot;louis_phil_2.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;Peint par Winterhalter&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;!--mstheme--&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;strong&gt;&quot;.....Louis-Philippe, ne pouvant se réclamer de la légitimité comme Louis XVIII, ne s'appuyait pas non plus sur le plébiscite comme Napoléon. C'est le point essentiel pour l'éclaircissement de ce qui va suivre, car c'est sur la question du droit de suffrage que la monarchie de juillet, au bout de dix-huit ans, est tombée.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les théories sont changeantes et il paraît surprenant que d'authentiques libéraux aient été aussi obstinément hostiles au suffrage universel. En général, cette hostilité est attribuée à un esprit de méfiance et de crainte à l'égard des masses populaires, à l'idée que des électeurs bourgeois, des «&amp;nbsp;citoyens qui possèdent&amp;nbsp;», sont plus conservateurs que les autres. Cette opinion était sans doute en faveur chez ceux qui considéraient le suffrage universel comme une force révolutionnaire, et le suffrage restreint comme un moindre mal, en quoi ils se trompaient beaucoup. Il est surprenant qu'après l'expérience orageuse du système parlementaire sous la Restauration, un esprit aussi pénétrant que celui de Louis XVIII, un caractère entreprenant et même aventureux comme celui de Charles X, une intelligence aussi subtile que celle de Louis-Philippe, n'aient pas discerné cette erreur. Mais les libéraux raisonnaient autrement et, à leur point de vue, ils raisonnaient mieux. Le suffrage universel leur apparaissait comme un poids immobile, sinon comme une force rétrograde. Ils étaient dans les mêmes sentiments que les Constituants de 1790 qui avaient divisé les Français en citoyens actifs, ceux qui votaient, et en citoyens passifs, indignes de voter par leur condition. Robespierre lui-même avait refusé le droit de suffrage aux «&amp;nbsp;domestiques&amp;nbsp;», de manière à écarter surtout les salariés agricoles. Or, la France était en grande majorité rurale. Il semblait impossible aux libéraux de conduire une politique neuve, hardie, généreuse avec ce peuple de terriens, nécessairement attachés à leurs intérêts matériels, bornés à l'horizon de leur village. Pour comprendre et pour aimer le progrès, pour pratiquer le régime de discussion, il fallait des hommes affranchis des préoccupations vulgaires de la vie, inaccessibles aux considérations mesquines comme aux influences que subissent les ignorants et les besogneux. On ne vote selon des principes que si l'on est indépendant. Et d'où vient l'indépendance, sinon de la fortune? En vertu de cet axiome, on en arrivait à considérer que ceux qui étaient soldats, faute d'argent pour acheter un remplaçant, ne devaient pas décider par leur vote de la paix et de la guerre, leur jugement n'étant pas libre.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/00/1146494596.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2012877&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/00/1117804232.jpg&quot; alt=&quot;LOUIS PHILIPPE 1.jpg&quot; width=&quot;341&quot; height=&quot;178&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;Cependant Louis-Philippe&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;allait pratiquer, à l'extérieur, la même politique de paix que la Restauration. Comme elle, il sera accusé d'humilier la France, d'être l'esclave des traités de 1815. La Révolution de 1830 avait relevé les trois couleurs qui signifiaient les frontières naturelles, l'affranchissement des peuples, la revanche, la gloire&amp;nbsp;: d'où le nom de «&amp;nbsp;trois glorieuses&amp;nbsp;», donné aux journées de juillet. Edgar Quinet dira plus tard&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La Révolution a rendu son épée en 1815; on a cru qu'elle allait la reprendre en 1830.&amp;nbsp;» Là encore, un sentiment fut froissé, un espoir déçu. Les hommes qui avaient fait cette Révolution voulaient l'action, le «&amp;nbsp;mouvement&amp;nbsp;» au-dedans et au-dehors. Louis-Philippe, qui connaissait l'Europe, se rendit compte du danger, qui était, par une politique extérieure téméraire, de réunir les Alliés et de remettre en vigueur le pacte de Chaumont. Il prit le parti de la modération, de l'ordre, de la prudence, qu'on appela la «&amp;nbsp;résistance&amp;nbsp;» par opposition au «&amp;nbsp;mouvement&amp;nbsp;». Sortie d'une poussée révolutionnaire, c'est-à-dire (car les deux choses se confondaient) belliqueuse, la monarchie de juillet sera conservatrice et pacifique. Elle donnera satisfaction au besoin de tranquillité, aux intérêts matériels qui dominent le plus grand nombre. Mais elle mécontentera les esprits ardents qui vivaient sur les souvenirs de la République et de l'Empire, et elle ne pourra pas compter, pour défendre cette politique, sur les masses, surtout rurales, à qui cette politique devait plaire, car, de la guerre, c'étaient elles qui payaient les frais encore plus alors que de nos jours.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ainsi, en s'obstinant à repousser le suffrage universel, la monarchie de juillet se privait d'une base large et solide, celle qui avait déjà manqué à la Restauration.....&quot;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;1815 : Mort de Christophe Oberkampf.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Industriel allemand d’origine, naturalisé français, &lt;span&gt;Christophe&lt;/span&gt; &lt;span&gt;Oberkampf&lt;/span&gt; a fondé la &lt;em&gt;Manufacture royale de toiles imprimées&lt;/em&gt;&lt;span&gt; de &lt;span&gt;Jouy&lt;/span&gt;-en-&lt;span&gt;Josas&lt;/span&gt;, où était fabriquée la célèbre&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;toile de Jouy &lt;/em&gt;(ci-dessous).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; En 1756, à 18 ans, le jeune &lt;span&gt;Oberkampf&lt;/span&gt; entra comme graveur dans une manufacture de Mulhouse et, trois ans après, en 1759, il proposa à &lt;span&gt;Antoine&lt;/span&gt; &lt;span&gt;Guernes&lt;/span&gt;, Suisse au service du roi de France, de s'associer pour la création d'une manufacture de toiles imprimées avec des planches de bois gravées, à &lt;span&gt;Jouy&lt;/span&gt;-en-&lt;span&gt;Josas&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les premières toiles&amp;nbsp;furent imprimées en mai 1760 et, en 1770, Oberkampf&amp;nbsp;fut naturalisé français. Il remplacera vite les planches de bois par des plaques de cuivre, gravées également, mais souples, qui vont pouvoir être fixées sur des tambours cylindriques&amp;nbsp;: l'entreprise entra, ainsi,&amp;nbsp;dans l'ère de la mécanisation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En 1783, la fabrique reçut du roi Louis XVI le titre de &lt;em&gt;Manufacture royale&lt;/em&gt;&lt;span&gt; et en 1787, &lt;span&gt;Oberkampf&lt;/span&gt; reçut du roi le titre d'&lt;/span&gt;&lt;em&gt;écuyer,&lt;/em&gt; ainsi que le droit d'utiliser des armoiries et sa devise &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Recte&lt;/span&gt; et &lt;span&gt;vigilanter&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (droiture et vigilance).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Lui et son entreprise traverseront la Révolution sans dommage, et, le 20&amp;nbsp;juin&amp;nbsp;1806, à l'occasion d'une visite des ateliers, Napoléon lui décernera la&lt;em&gt; Légion d'honneur.&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.museedelatoiledejouy.fr/boutique/index.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span&gt;http://www.&lt;span&gt;museedelatoiledejouy&lt;/span&gt;.&lt;span&gt;fr&lt;/span&gt;/boutique/index.&lt;span&gt;php&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/01/4253648694.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3508327&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/01/3975931310.jpg&quot; alt=&quot;6 octobre,louis philippe,sida,montagnier,francoise barré-senoussi,louis xviii,revolution,empire,napoleon,charles x,albert de mun&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;1914 : Mort du Comte Albert de Mun.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=487&quot;&gt;http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=487&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;C'est lui qui est à l'origine de la législation du travail en France. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C'est lui qui a déposé le premier projet de loi sur les syndicats (il s'agissait de créer des syndicats mixtes où auraient coopéré ouvriers et patrons)&amp;nbsp;; c'est à lui, et non aux députés républicains, trop souvent partisans du statu quo, que nous devons aussi des lois voire des premières propositions de loi : - sur le repos dominical (1883),&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; -&amp;nbsp;sur le salaire minimum légal (1888-1909), &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - sur la réglementation de la durée du travail (1889),&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - sur la suppression du travail de nuit des enfants et des femmes (1891), &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;- sur les retraites (1886), les assurances sociales (1892), les accidents du travail (1893), le patrimoine syndical (1895), etc...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/00/1412348756.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2273331&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/00/1208807544.jpg&quot; alt=&quot;ALBERT DE MUN 2.jpg&quot; width=&quot;201&quot; height=&quot;314&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Avec La Tour du pin, Le Play et d'autres, il fait partie de ces Légitimistes trop souvent ignorés aujourd'hui, et injustement traités, à qui&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Michel Mourre a rendu justice, dans son&amp;nbsp;&lt;em&gt;Dictionnaire encyclopédique d’Histoire&lt;/em&gt;, article &lt;em&gt;Légitimistes&lt;/em&gt; (page 2624, extrait)&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; «&amp;nbsp;…Ce serait faire une caricature que de représenter tous les légitimistes comme des nostalgiques du passé, fermés aux problèmes de leur temps&amp;nbsp;; bien au contraire, ils furent les premiers, avec les socialistes, à dénoncer les méfaits du capitalisme sauvage. Villeneuve-Bargemon, dans son Traité d’économie politique chrétienne (1834) et Villermé, dans sa grande enquête de 1840 sur la condition ouvrière, furent les précurseurs du catholicisme social. Bénéficiant de la confiance d’une grande partie des masses rurales, les légitimistes firent campagne, souvent en liaison avec les républicains, contre le régime électoral censitaire de la Monarchie de Juillet. Leur force électorale se manifesta après la Révolution de 1848, avec 100 élus à l’Assemblée constituante (avril 1848) et 200 à l’Assemblée législative (mai 1849). Cédant à l’affolement suscité par l’émeute socialiste de juin 1848, la plupart des députés légitimistes se réunirent avec les orléanistes dans le «&amp;nbsp;parti de l’Ordre&amp;nbsp;». Fermement hostiles au coup d’Etat du 2 décembre et au second Empire, ils apparurent, après les défaites de 1870, comme les hommes de l’ordre et de la paix et eurent de nouveau près de 200 élus à l’Assemblée nationale élue en février 1871.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ils incarnaient toujours la vieille France rurale, mais, avec Albert de Mun et La Tour du Pin, ils continuaient aussi à affirmer leurs préoccupations sociales et leur soucis de défendre les ouvriers contre les abus du capitalisme.....&quot;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;2008 : Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier reçoivent le prix Nobel de médecine.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Avec l'Allemand Harald zur Hausen, mais sans le professeur Jean-Claude Chermann, &quot;pour leurs travaux sur&amp;nbsp;le virus du Sida&quot;. L'explication officielle étant que le Prix &lt;em&gt;ne peut être attribué à plus de trois personnnes.....&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/1114273472.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1317120&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/875145761.jpg&quot; alt=&quot;1_44.jpg&quot; width=&quot;333&quot; height=&quot;214&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Boreas</name>
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        <title>Petit bâton...</title>
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        <updated>2011-10-04T20:07:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-04T20:07:00+02:00</published>
        <summary>     « (...)  Quand on ne s'appuie que sur un gros bâton, il faut veiller à...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://verslarevolution.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; src=&quot;http://verslarevolution.hautetfort.com/images/declin%20USA.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;560&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;« (...) &lt;em&gt;Quand on ne s'appuie que sur un gros bâton, il faut veiller à l'état du bâton.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Désormais, la force militaire US fait rire tout le monde. Le dernier avion opérationnel est sorti il y a 30 ans, le Raptor était tellement raptor qu'il se contente de ramper sur les aéroports, le F35 est un désastre budgétaire et technologique.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Ses ravitailleurs datent de l'époque d'Eisenhower, et chaque mois des dizaines sont réformés.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Les guerres d'Irak et d'Afghanistan ont été des bourbiers, beaucoup plus meurtriers qu'avoués (par la manière de décompter les pertes et l'emploi de mercenaires).&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le matériel a beaucoup souffert, et n'est pas remplacé. Le Pentagone, ces dix dernières années, a été littéralement étouffé par les crédits, il est devenu une bureaucratie gourmande et obèse, sans aucun muscle.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Avec un corps de bataille de 150 000 hommes, l'empire US est devenu ridicule.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Même la force nucléaire doit être regardé avec méfiance. Déjà, en 2007, le Pentagone avait neutralisé une volonté politique d'attaque nucléaire contre l'Iran, à cause des conséquences.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;On est dans le domaine du déclin. Un pays qui ne produit même plus ses munitions ne peut être une puissance dominante, la puissance US s'est usée, et son porte-avion dans la région du Proche Orient, qui terrorisait ses voisins, fait beaucoup moins peur.&lt;/em&gt; (...) »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lachute.over-blog.com/article-israel-est-dans-la-m-ouise-85784629.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Patrick Reymond&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Le Photon</name>
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        <title>C'était le 30 août...</title>
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        <updated>2011-08-30T00:00:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-30T00:00:00+02:00</published>
        <summary> 526. Mort de Théodoric le Grand, fondateur du royaume ostrogoth. Il avait...</summary>
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          &lt;p&gt;526.&lt;br /&gt;Mort de Théodoric le Grand, fondateur du royaume ostrogoth. Il avait tenté sans succès de reconstituer l'empire d'Occident, par la fusion des Romains et des Goths.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1608.&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://lephoton.hautetfort.com/media/00/00/1960785139.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1950915&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://lephoton.hautetfort.com/media/00/00/692234596.jpg&quot; alt=&quot;John Smith.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Un an après la fondation du premier établissement anglophone d'Amérique, les colons de Jamestown, commandés par le capitaine John Smith, attaquent le village du chef Potomac Powathan et prennent une vingtaine de femmes et d'enfants en otages. Sur le chemin du retour, les enfants ralentissant la route, Smith les fait égorger sur la plage, afin d'économiser la poudre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1920.&lt;br /&gt;Le poète italien Gabriele D'Annunzio fait proclamer la Constitution de Fiume, la célèbre &quot;Charte du Carnaro&quot;, dont il a rédigé le texte trois jours plus tôt en collaboration avec le syndicaliste révolutionnaire Alceste De Ambris. Elle établit un Etat corporatiste, à mi-chemin de la &lt;em&gt;civitas&lt;/em&gt; romaine et des communes médiévales, avec la musique pour principe fondateur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1946.&lt;br /&gt;Accusé d'avoir collaboré avec le Japon dès 1932, Konstantin Vladimirovich Rodzaevsky, ancien chef du Parti fasciste russe, mouvement issu d'une organisation créée en 1925 par des étudiants russes de Harbin, en Mandchourie, est exécuté dans une cave de la prison Loubianka à Moscou.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ant</name>
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        <title>Émission n°56 : ”La question turque”</title>
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        <updated>2011-07-05T19:17:00+02:00</updated>
        <published>2011-07-05T19:17:00+02:00</published>
        <summary>  Cette émission, animée par M. PGL assisté de Jean-Louis ROUMEGACE était...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://meridienzero.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Cette émission, animée par M. PGL assisté de Jean-Louis ROUMEGACE était consacrée à la Turquie,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;son histoire,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;sa politique,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;son économie et la géopolitique de la région d’Anatolie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Bonne écoute et à bientôt sur nos ondes !&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/media/00/00/1629876638.png&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3104430&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/media/00/00/627916568.png&quot; alt=&quot;turquie, europe, islam, erdogan, ataturk, etats-unis, israel&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;object width=&quot;250&quot; height=&quot;40&quot; data=&quot;http://meridienzero.fr/WTMP3-bubble.swf&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;data&quot; value=&quot;http://meridienzero.fr/WTMP3-bubble.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;mp3=http://meridienzero.fr/mp3/Meridien_0_03.07.2011.mp3&amp;amp;bgcolor=0x999999&amp;amp;showtime=1&amp;amp;volume=100&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://meridienzero.fr/WTMP3-bubble.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;a title=&quot;Emission n°56 (3 juillet 2011) - &amp;quot;La question Turque&amp;quot; - Invité : Tancrède JOSSERAN - Emission animée par Mr PGL assisté de Jean-Louis ROUMEGACE&quot; href=&quot;http://meridienzero.fr/mp3/Meridien_0_03.07.2011.mp3&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/media/00/01/906585721.gif&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;74&quot; height=&quot;18&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>LES AMIS DE SAINT-MAUR DE BLEURVILLE</name>
            <uri>http://histoirepatrimoinebleurvillois.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Disparition d'un grand Lorrain : l'archiduc Otto de Habsbourg-Lorraine est mort</title>
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        <updated>2011-07-04T16:58:00+02:00</updated>
        <published>2011-07-04T16:58:00+02:00</published>
        <summary>    Fils de Charles I er , dernier empereur d’Autriche, et de Zita de...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 11pt; mso-bidi-font-family: Times;&quot;&gt;Fils de Charles I&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt;, dernier empereur d’Autriche, et de Zita de Bourbon-Parme, Otto de Habsbourg-Lorraine est mort ce lundi 4 juillet, à l’âge de 98 ans, en Bavière où il résidait depuis les années 1950, après une longue période d’exil, où son épouse était décédée l’an dernier.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #111111; font-size: 11pt; font-weight: normal; mso-bidi-font-family: Times;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://histoirepatrimoinebleurvillois.hautetfort.com/media/00/01/490122498.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3107340&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://histoirepatrimoinebleurvillois.hautetfort.com/media/00/01/574255784.jpg&quot; alt=&quot;otto de habsbourg-lorraine.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Le chef de la maison de Habsbourg est désormais son fils aîné,&amp;nbsp;Karl de Habsbourg-Lorraine. Européen convaincu, Otto de Habsbourg fut notamment député pendant vingt ans au parlement de Strasbourg. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;Très attaché à la Lorraine, terre de ses ancêtres, Otto se marie à Nancy, le 10 mai 1951, avec la princesse Regina de Saxe-Meiningen, puis s’installe en Bavière. À côté de ses activités de journaliste et de conférencier, il entame une carrière politique, en tant que vice-président puis président de l’Union paneuropéenne internationale. En 1979, il est élu en Allemagne, sur la liste démocrate chrétienne, député au Parlement européen, où il travaille activement en faveur de l’intégration des pays d’Europe centrale dans la Communauté économique européenne puis l’Union européenne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;Le maire de Nancy, André Rossinot, a exprimé ce lundi sa «&amp;nbsp;profonde émotion&amp;nbsp;» après la disparition de l'archiduc Otto de Habsbourg-Lorraine. «&amp;nbsp;L'archiduc Otto de Habsbourg-Lorraine, dernier duc de Lorraine et de Bar, restera dans les mémoires comme un européen fondateur et un ardent militant de la liberté en Europe de l’Est&amp;nbsp;», a commenté André Rossinot dans un communiqué.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: 11pt;&quot;&gt;RIP.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana;&quot;&gt;‡ Une messe de requiem sera dite pour le repos de l'âme de SAIR Otto de Habsbourg-Lorraine&amp;nbsp;à la chapelle des Cordeliers de&amp;nbsp;Nancy (à côté du Palais ducal - Musée Lorrain)&amp;nbsp;samedi 9 juillet 2011 à 11h00. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #000000; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;‡ &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;Les funérailles de l'archiduc seront célébrées le 16 juillet à Vienne. Après la messe de requiem en la cathédrale de Vienne, il reposera&amp;nbsp;dans la crypte des Capucins aux côtés de Régina, son épouse.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        <title>Christine Lagarde, l'amie américaine...</title>
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        <updated>2011-06-29T10:20:00+02:00</updated>
        <published>2011-06-29T10:20:00+02:00</published>
        <summary>  Alors que radios et télévisions vont nous rebattre les oreilles avec la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Alors que radios et télévisions vont nous rebattre les oreilles avec la nomination de &lt;strong&gt;Christine Lagarde&lt;/strong&gt; au poste de directeur général du Fonds Monétaire International, en remplacement de &lt;strong&gt;Dominique Strauss-Kahn&lt;/strong&gt; à la suite de son affaire de &quot;troussage de bonne&quot;, cette petite chronique d'&lt;strong&gt;Eric Zemmour&lt;/strong&gt; sur RTL remet bien cet &quot;événement&quot; à sa juste place...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;399&quot; height=&quot;301&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xjkqom&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xjkqom_eric-zemmour-christine-lagarde-l-amie-americaine_news&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Eric Zemmour : &quot;Christine Lagarde, l'amie...&lt;/a&gt; &lt;em&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/rtl-fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rtl-fr&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        <title>La route vers le nouveau désordre mondial...</title>
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        <updated>2011-06-25T16:35:00+02:00</updated>
        <published>2011-06-25T16:35:00+02:00</published>
        <summary>  Nous vous signalons la publication récente aux éditions de la Demi Lune de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous vous signalons la publication récente aux éditions de la Demi Lune de&lt;strong&gt;&lt;em&gt; La route vers le nouveau désordre mondial - 50 ans d'ambitions secrètes des Etats-Unis&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp; de &lt;strong&gt;Peter Dale Scott&lt;/strong&gt;, un essai fouillé que la revue &lt;em&gt;Défense Nationale&lt;/em&gt; a qualifié de &quot;livre passionnant, décapant, on pourrait dire terrifiant en ce qu’il dévoile au lecteur, pourtant averti, les dérives et les pratiques mafieuses d’une démocratie emblématique, miroir de nos sociétés&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3093276&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/01/01/2136132119.jpg&quot; alt=&quot;Nouveau désordre mondial.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;Cet ouvrage est une étude ambitieuse, qui décrit avec précision la façon dont, depuis les années 1960, les choix en matière de politique étrangère états-unienne ont conduit à la mise en œuvre d’activités criminelles, et à leur dissimulation, tantôt partielle parfois totale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt; Dans ses précédents essais, &lt;strong&gt;Peter Dale Scott&lt;/strong&gt; a témoigné de l’implication de la CIA dans de graves exactions dont différents coups d’État, ou dans la mise en place d’une véritable géopolitique de la drogue et des guerres qu’elle permet de financer. Il sonde ici la manière dont les décisions, irrationnelles (voire paranoïaques) et à courte vue, prises par les Présidents américains depuis Nixon ont contribué à engendrer une plus grande insécurité mondiale, notamment en renforçant les réseaux terroristes responsables des attentats de 2001.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’auteur montre comment l’expansion de l’Empire américain depuis la seconde guerre mondiale a conduit à ce processus de décisions iniques et dangereuses dans le plus grand des secrets, souvent à l’insu des responsables démocratiquement élus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;À partir d’exemples précis, (la « Surprise » et la « Contre-surprise » d’octobre, l’Irangate, la guerre froide en Afghanistan, la géopolitique du pétrole et de l’accès à l’Énergie, …) il illustre comment ces décisions « para-politiques » furent l’apanage de petites factions très influentes au sein d’un « supramonde » qui agit sur l’État public à travers des institutions secrètes (comme la CIA), au détriment de l’État démocratique et de la société civile. L’analyse de l’implémentation de ces programmes établit que les principaux services de renseignement des États-Unis ont collaboré pendant longtemps avec des groupes terroristes, qu’ils ont à la fois aidé à créer et soutenus, dont la fameuse organisation « nébuleuse » al-Qaïda. Dans un autre registre, parallèle et tout aussi fascinant, &lt;strong&gt;Peter Dale SCOTT&lt;/strong&gt; explique clairement le danger que fait peser sur la démocratie l’instauration, sous l’administration Reagan, du programme ultra-secret de « continuité du gouvernement », qui existe toujours…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;D’aucuns crieront sans doute à la « théorie du complot », mais la qualité de l’argumentation, étayée par une documentation encyclopédique fait de ce travail une magistrale et passionnante leçon d’histoire contemporaine, qui nous plonge dans les méandres des rivalités de ceux qui détiennent le vrai pouvoir, pour comprendre le monde tel qu’il est, et non tel qu’il paraît être.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Docteur en sciences politiques et ancien diplomate canadien, &lt;strong&gt;Peter Dale SCOTT&lt;/strong&gt; est né en 1929 à Montréal. Il est l'auteur de nombreux ouvrages – jamais traduits en français malgré leur excellence - analysant la politique étrangère américaine, les narcotrafics et les opérations secrètes. Ces recherches et écrits mettent en lumière le concept de ce qu'il définit comme le « supramonde » (l’État profond dissimulé au sein de l'État Public).&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <title>Fête de la musique</title>
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        <updated>2011-06-21T09:58:04+02:00</updated>
        <published>2011-06-21T09:58:04+02:00</published>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;Dans sa naïveté, il espérait qu’ils en auraient tous marre un jour. Qu’ils comprendraient que cette fête qu’ils honoraient depuis trente ans n’était qu’une fête nationale aussi &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;conne&lt;/em&gt; qu’une autre, que celles qu’ils critiquaient par ailleurs, une fête qui n’avait plus rien ni de festif ni de subversif, destinée à soutenir l’ordre en place. Comme les autres. Comme toujours.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;Dans sa naïveté, il se disait qu’ils finiraient par ne plus vouloir ressembler à leurs mères et leurs pères qui déambuleraient cette nuit-là encore comme chaque année en troupeaux dans les rues, au milieu du vacarme des villes. Qu’ils se diraient enfin que, la musique, oui, mais pourquoi tous ensemble, pourquoi cette nuit-là, pourquoi en troupeaux, entre des barrières de CRS&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;Quel nom déjà, ce ministre qui avait si bien su brouiller tous les repères culturels des gens, et continuaitn déplumé, à faire le bellâtre à la télé&amp;nbsp;? &lt;em&gt;Faites de la musique&lt;/em&gt; ! Tout ça pour un bon mot à la con... Ils en étaient là...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;Dans sa naïveté, il se répétait qu’une fête ne pouvait ainsi se perpétuer sur commande, qu’il y aurait bien forcément un jour ou l’autre un mouvement d’&lt;em&gt;Indignés&lt;/em&gt; contre çà aussi, tout ce bordel municipalement organisé à dates fixes par toutes les mairies de l’Hexagone, dans les provinces de l’Empire... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; color: #000000;&quot;&gt;Qu’il suffisait peut-être de laisser passer encore un peu de temps…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3088722&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://solko.hautetfort.com/media/01/02/700123683.jpg&quot; alt=&quot;recyclage-du-materiel-electronique_940x705.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12.0pt; font-family: 'Georgia','serif';&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>GRANDS TEXTES XXIX: Monarchie et Royauté, par Vladimir Volkoff</title>
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        <updated>2011-06-20T00:25:00+02:00</updated>
        <published>2011-06-20T00:25:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce court texte, d'où ne sont...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lafautearousseau.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce court texte, d'où ne sont absents ni&amp;nbsp;l'esprit&amp;nbsp;ni l'humour de Volkoff, constitue la Préface ou l'Introduction de son opuscule intitulé &lt;em&gt;Du Roi&lt;/em&gt;, paru chez Julliard (collection &lt;em&gt;L'Âge d'Homme&lt;/em&gt;) en 1987.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans ce texte, Vladimir Volkoff fait la distinction entre &lt;em&gt;monarchie &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;royauté&lt;/em&gt;. Il voit dans l'une un système de gouvernement, dans l'autre un phénomène historique fondé sur trois facteurs : le pouvoir monarchique, le corps du roi et l'onction sacrée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La royauté lui apparaît moins comme une institution politique que comme un humanisme, car elle reproduit non seulement les structures de la famille, mais celles de l'homme lui-même : notre cerveau à la tête de nos organes, c'est proprement &quot;le roi dans ses conseils&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En outre, la royauté est le seul régime bisexué : la reine n'est pas&amp;nbsp; que la femme du roi; elle a&amp;nbsp; sa fonction propre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Vue sous un autre angle, la royauté est un moyen de connaissance analogique : entre le macrocosme de l'univers et le microcosme de l'individu apparaît le médiocosme de la société traditionnelle dont le roi est sûrement la clef de voûte, mais peut-être aussi la clef tout court....&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/01/3058749147.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3088230&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/02/01/2496430038.jpg&quot; alt=&quot;volkoff,monarchie,royauté,monocratie,roi,empire,empereur,napoléon&quot; width=&quot;444&quot; height=&quot;224&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Sacre de Charles X&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Si toute Royauté est monarchie, l'inverse n'est pas vrai : designée par l'Histoire, et distinguée par le Sacre, la Royauté française n'est en rien une quelconque monocratie...&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Il ne faut pas s'appauvrir en faisant de &lt;em&gt;monarchie &lt;/em&gt;et&lt;em&gt; royauté &lt;/em&gt;des synonymes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La monarchie est un système de gouvernement où un seul commande. Rien de plus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle présente des avantages et des inconvénients. Elle peut être héréditaire ou non, d'inspiration religieuse ou non. On l'attaque au nom de certains principes, on la défend au nom de certains choix. La monarchie est une idée politique comme une autre. La monarchie se discute.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La royauté, qui ne sert qu'entre autres à gouverner les hommes, n'est en aucune sorte une idée, mais une réalité inséparable de ses coordonnées historiques et géographiques. Elle plaît ou elle déplaît. Elle ne se discute pas plus qu'une montagne ou un météore. Au mieux, elle se contemple. Ou, si on a le tempérament jugeur, elle se juge.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La royauté est un ensemble organique d'institutions - dont l'une, la centrale, est monarchique -, de corps constitués, de traditions, de lois écrites et non écrites, et surtout de personnes humaines groupées dans un certain ordre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il s'ensuit que la monarchie peut s'instaurer du jour au lendemain, par le moyen d'un référendum ou d'un coup d'état, tandis que la royauté suppose un mûrissement plutôt qu'une victoire, un consensus plutôt qu'un plébiscite.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Même en distinguant la monarchie de la dictature - qui peut être celle d'un parti et non pas d'un homme - on observe des monarques qui ne sont pas rois - mettons le Régent - et des rois qui ne sont pas monarques dans la mesure où ils ne commandent pas : mettons la reine Elisabeth II.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La royauté peut avoir un dosage plus ou moins fort de monarchie : Louis XIV fut monarque plus que Saint Louis, mais il ne fut pas plus roi.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il arrive que la monarchie tende vers l'absolu. La royauté est limitée par définition, parce qu'elle est un organisme vivant. La monarchie peut être constitutionnelle. La royauté est à elle-même sa propre constitution. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Certains royalistes ne sont pas monarchistes : bien des belges et des anglais ne souhaitent pas que leurs prince, qu'ils révèrent,&amp;nbsp; accèdent à des responsabilités de gouvernement. Certains monarchistes ne sont pas royalistes : la Phalange en a produit, qui suivaient Franco partout, sauf dans sa piété royale. Certains monarchistes deviennent royalistes à leur corps défendant : il y en a à l'Action française. Certains monarchistes se font royalistes en se forçant : il y en eut dans l'entourage de Louis XVIII.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Des questions incidentes se posent. Par exemple, que se passe-t-il&amp;nbsp; - à supposer qu'il se passe quelque chose - quand un monarque qui portait un autre titre choisit de devenir, expressément, roi, comme le &lt;em&gt;sultan &lt;/em&gt;du Maroc, qui s'est fait &lt;em&gt;malek &lt;/em&gt;? Voulait-il monter en grade ? Paraître plus occidental, plus moderne ? Poursuivra-t-il une union plus intime avec son pays ? L'Histoire le dira un jour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Autre question : les empereurs sont-ils des monarques ou des rois ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/02/2704233949.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3067810&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/02/2104293970.jpg&quot; alt=&quot;volkoff,monarchie,royauté,monocratie,roi,empire,empereur,napoléon&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Ci dessus, Charlemagne en Imperator (musée du Louvre) et, ci-dessous, les &quot;trois modestes fleurs&quot;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Portant un globe, symbolisant la terre entière, et - à l'origine - une épée, aujourd'hui disparue, l' Empereur est ici représenté &quot;à l'antique&quot;, tel un Empereur romain, conquérant universel.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Alors que - comme le rappelle Michel Mourre - &quot;les Capétiens se distinguèrent pour la plupart par un réalisme un peu étroit mais fécond. Alors que les Plantagenêts tentèrent de construire un État franco-anglais sans avoir sûrement établi leur autorité en Angleterre même; alors que les Hohenstauffen, aux prises avec une puissante féodalité allemande, dispensèrent le meilleur de leurs forces en Italie, les Capétiens, tels des paysans arrondissant peu à peu leur champ, se bornèrent volontairement à l'idée simple de faire la France, d'être maîtres chez eux, en se gardant de toute conquête excentrique, en participant même très peu aux Croisades...&quot;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/00/1391918443.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3067966&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/00/1898982830.JPG&quot; alt=&quot;volkoff,monarchie,royauté,monocratie,roi,empire,empereur,napoléon&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;On a remarqué que la plupart des autres maisons royales ou impériales d'Europe avaient pour emblèmes des aigles, des lions, des léopards, toutes sortes d'animaux carnassiers. La maison de France avait choisi trois modestes fleurs...&quot;&amp;nbsp; (Jacques Bainville, Histoire de France, chapitre V : Pendant 340 ans, l'honorable famille capétienne règne de père en fils)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Il semble que le grand rêve impérial hérité des Romains par Charlemagne, Byzance, Barberousse, les Habsbourgs, la Moscovie, Pierre le Grand est d'une autre nature que la royauté. Tout empereur prétend au fond à l'empire du monde, et ce n'est que temporairement, en attendant de nouvelles conquêtes, qu'il accepte de limiter ses possessions à des territoires qui ont&amp;nbsp;déjà quelquefois leur souverain local, considéré comme un vassal. C'est ce qu'annonce sans fausse modestie le globe crucifère que portent, haut dans leur main, les empereurs, mais non les rois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans cet ordre d'idées, le cas de Napoléon est caractéristique et presque caricatural. Puisqu'il ne peut y avoir qu'un seul empereur au monde, Napoléon tint à entrer dans le lit de l'Autriche, à détruire Moscou et à rabaisser Rome elle-même au niveau de royaume, tout cela contre ses véritables intérêts. Et combien révélateur l'incident du sacre ! Napoléon, qui posa la couronne sur sa propre tête, au lieu de l'accepter des mains du Pape qu'il avait pourtant convoqué, ne ressemblait guère au roi de France agenouillé sur les dalles de Reims devant l'archevêque mitré qui demeurait assis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Certains empereurs cependant se sont comportés en rois, dans la mesure où ils reconnaissaient que le pouvoir suprême leur venait d'un plus grand prince qu'eux et où ils se présentaient comme les pères de leurs sujets. Ce fut le cas en Autriche, ce le fut en Russie. Le Natiouchka Tsar et la Matiouchka Tsaritsa (notre père le tsar, notre mère la tsarine) étaient oints et couronnés selon des rites voisins des rites français, ils se considéraient responsables devant Dieu, le maintien de l'Eglise et l'administration de la justice constituaient leur premier devoirs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pour ma part -réglons dès l'abord cette question d'intérêt médiocre - la famille où je suis né, mes sentiments et mes goûts ont eu sur moi des effets convergents. L'aspect chatoyant de la royauté m'a toujours charmé. Enfant, j'imaginais la république - la chose et le mot - en gris et noir, alors que les royaumes m'apparaissaient avec des couleurs brillantes; maintenant encore, le mot &lt;em&gt;Royauté&lt;/em&gt; me semble coulé dans le vermeil. J'aime qu'il y ait des rois aux cartes et aux échecs et je m'ennuie aux dames, ce jeu tristement égalitaire où chaque pion rêve d'être un parvenu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il y a plus. Bon ou mauvais, le roi est un artiste. Moi, plumitif, je rythme des phrases, j'équilibre des volumes, je commande tant bien que mal à des personnages de papier; le roi manoeuvre des armées et des flottes, bâtit des villes, réforme des institutions, modifie le destin de ses peuples : c'est un grand démiurge et j'en suis un petit, mais nous n'en sommes pas moins confrères. C'est pour cela sans doute que, comme le faisait remarquer José Maria de Heredia à Nicolas II,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;em&gt;le poète seul peut tutoyer les rois.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; D'ailleurs j'aime trop la musique pour nier l'utilité du chef d'orchestre, j'aime trop le théâtre pour me passer de metteur en scène. Par là, je suis sans doute monarchiste. Cela dit, je vois bien qu'en deçà du chef d'orchestre il y a le compositeur et en deçà du metteur en scène le dramaturge. Par là, je dois être royaliste, et mon royalisme tempère mon monarchisme, car la royauté, moins présomptueuse que la monarchie, ne se conçoit que dans un ordre où elle ne tient pas le premier rang.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Peu importe. Le flou du suffixe &lt;em&gt;iste &lt;/em&gt;m'a toujours agacé (qu'y a-t-il de commun, je vous le demande, entre un bouddhiste et un véliplanchiste ?) et l'on se tromperait en cherchant dans les pages qui suivent l'exposé d'une doctrine. Ce n'est pas une défense de la monarchie que je propose :&amp;nbsp;c'est une illustration de la royauté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Et la royauté m'apparaît - je ne sais pas si c'est à cause de mon côté scolastique ou de mon faible pour les poupées russes - comme un ensemble de trois pyramides triangulaires, la plus secrète s'emboîtant dans la moyenne et la moyenne dans la première.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;----------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;ANNEXE&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Pour prolonger la réflexion, et bien que, dans sa forme, le document suivant soit très différent du texte précédent, on écoutera peut-être avec profit les propos d'Hilaire de Crémiers tenus dans cette Vidéo publiée par &lt;a href=&quot;http://leblogdhilairedecremiers.hautetfort.com/&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;Le Blog d'Hilaire de Crémiers&lt;/a&gt; : Monocraties et Monarchies....&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;400&quot; height=&quot;225&quot; src=&quot;http://player.vimeo.com/video/20413111&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Ant</name>
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        <title>Podcast de l'émission du 17 avril 2011</title>
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        <updated>2011-04-20T14:51:00+02:00</updated>
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        <summary>  Cette émission, animée par Monsieur PGL assisté de Georges FELTIN-TRACOL,...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Cette émission, animée par Monsieur PGL assisté de Georges FELTIN-TRACOL, s'intitulait &quot;Au delà de la Nation : l'Empire&quot;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Alain de BENOIST était l'invité de Méridien Zéro.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Bonne écoute et à bientôt sur nos ondes !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/media/02/01/899760497.png&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2994506&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/media/02/01/4140812930.png&quot; alt=&quot;méridien,zéro,0,webradio,rbn,nation,empire,alain,de,benoist,georges,feltin,tracol,grece,nouvelle,droite,pgl&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object width=&quot;250&quot; height=&quot;40&quot; data=&quot;http://meridienzero.fr/WTMP3-bubble.swf&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;data&quot; value=&quot;http://meridienzero.fr/WTMP3-bubble.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;mp3=http://meridienzero.fr/mp3/Meridien_0_17.04.2011.mp3&amp;amp;bgcolor=0x999999&amp;amp;showtime=1&amp;amp;volume=100&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://meridienzero.fr/WTMP3-bubble.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt;&lt;/object&gt; &lt;a title=&quot;Emission n°45 (17 avril 2011) - &amp;quot;Au delà de la Nation : l'Empire...&amp;quot; - Emission animée par Mr. PGL accompagné de Georges FELTIN-TRACOL - Invité : Alain DE BENOIST&quot; href=&quot;http://meridienzero.fr/mp3/Meridien_0_17.04.2011.mp3&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/media/00/01/906585721.gif&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;74&quot; height=&quot;18&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ant</name>
            <uri>http://meridienzero.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Chronique culturelle de Monsieur PGL du 17 avril 2011</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://meridienzero.hautetfort.com/archive/2011/05/27/chronique-culturelle-de-monsieur-pgl-du-17-avril-2011.html" />
        <id>tag:meridienzero.hautetfort.com,2011-04-20:3586151</id>
        <updated>2011-04-20T04:28:00+02:00</updated>
        <published>2011-04-20T04:28:00+02:00</published>
        <summary>    Articles, revues, livres et sites :     &amp;nbsp;   Une sélection non...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://meridienzero.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Articles, revues, livres et sites :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Une sélection non exhaustive de titres pour approfondir la thématique fondamentale de notre émission et les problématiques induites (fédéralisme, subsidiarité, jacobinisme...).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;De notre invité &lt;strong&gt;Alain de Benoist&lt;/strong&gt;, nous pourrons lire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &quot;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L'idée d'Empire&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&quot; sur :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.alaindebenoist.com/pdf/l_idee_d_empire.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.alaindebenoist.com/pdf/l_idee_d_empire.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &quot;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sur l'idée d'Empire&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&quot; sur :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.alaindebenoist.com/pdf/sur_l_idee_d_empire.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.alaindebenoist.com/pdf/sur_l_idee_d_empire.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &quot;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Souverainistes&amp;nbsp;et souveraineté&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&quot; sur :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.alaindebenoist.com/pdf/souverainistes_et_souverainete.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.alaindebenoist.com/pdf/souverainistes_et_souverainete.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &quot;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les principes du fédéralisme&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&quot; sur :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.alaindebenoist.com/pdf/principes_du_federalisme.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.alaindebenoist.com/pdf/principes_du_federalisme.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &quot;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jacobinisme ou fédéralisme ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&quot; sur :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.alaindebenoist.com/pdf/jacobinisme_ou_federalisme.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.alaindebenoist.com/pdf/jacobinisme_ou_federalisme.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &quot;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jacobinisme politique et exclusivisme linguistique&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&quot; sur :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.alaindebenoist.com/pdf/jacobinisme_politique_et_exclusivisme_linguistique.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.alaindebenoist.com/pdf/jacobinisme_politique_et_exclusivisme_linguistique.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &quot;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Entretien sur le centralisme&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&quot; sur :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.alaindebenoist.com/pdf/entretien_sur_le_centralisme.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.alaindebenoist.com/pdf/entretien_sur_le_centralisme.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &quot;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Entretien sur le fédéralisme&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&quot; sur :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.alaindebenoist.com/pdf/entretien_sur_le_federalisme.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.alaindebenoist.com/pdf/entretien_sur_le_federalisme.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &quot;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Johannes Althusius (1557-1638)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&quot; sur :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.alaindebenoist.com/pdf/althusius.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.alaindebenoist.com/pdf/althusius.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &quot;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Europe: Entre déception et espoir&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&quot; sur :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.alaindebenoist.com/pdf/europe_entre_deception_et_espoir.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.alaindebenoist.com/pdf/europe_entre_deception_et_espoir.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs des textes précités peuvent être trouvés dans le volumineux recueil de l'auteur intitulé&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Critiques, théoriques&lt;/span&gt;&amp;nbsp;(L'Age d'Homme, 2002)&lt;/strong&gt;, ou dans&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;L'empire intérieur&lt;/span&gt;&amp;nbsp;(Fata Morgana, 1995)&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Actes du XXIVe colloque national du GRECE (24 mars 1991),&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Nation et Empire, histoire et concept&lt;/span&gt;, GRECE, 1991&lt;/strong&gt;, présentation de Jacques Marlaud, communications de Charles Champetier, Luc Pauwels, Alexandre Douguine, Roger Garaudy, Robert Steuckers et Alain de Benoist.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Terre et Peuple magazine&lt;/span&gt;&amp;nbsp;n°37, équinoxe d'automne 2008&lt;/strong&gt;, avec un dossier intitulé &quot;&lt;em&gt;La peste jacobine&lt;/em&gt;&quot;, p: 11-27.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Robert Steuckers&lt;/strong&gt; dans la défunte et regrettée revue&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Vouloir&amp;nbsp;&lt;/span&gt;ainsi que dans les brochures diffusées par&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Synergies européennes&lt;/span&gt;&amp;nbsp;a publié plusieurs études importantes sur la thématique qui nous occupe.&lt;br /&gt;On pourra trouver nombre d'entre elles sur le site des archives de cette revue, notamment sur :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://vouloir.hautetfort.com/archive/2007/06/21/imperium.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://vouloir.hautetfort.com/archive/2007/06/21/imperium.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://vouloir.hautetfort.com/archive/2007/05/08/sub.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://vouloir.hautetfort.com/archive/2007/05/08/sub.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://vouloir.hautetfort.com/archive/2007/05/10/qr.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://vouloir.hautetfort.com/archive/2007/05/10/qr.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://vouloir.hautetfort.com/archive/2010/07/20/gibelin.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://vouloir.hautetfort.com/archive/2010/07/20/gibelin.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Une définition de l'Empire tirée du&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Petit lexique du partisan européen&lt;/span&gt;&amp;nbsp;(Guillaume faye, Robert Steuckers, Pierre Fréson, Eurograf, 1985)&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-style: italic; font-size: small;&quot;&gt;Conception d'organisation de la politique et de la souveraineté conforme à des principes organiques, conciliant à la fois la Puissance unifiante de la fonction souveraine et la diversité vivante de la société, de la culture, de l'économie et de l'espace. L'Empire tout à la fois transcende et garantit les diversités.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-style: italic; font-size: small;&quot;&gt;L'Empire est pour nous à la fois un mythe à régénérer et à appliquer à l'Europe à partir des exemples macédonien, romain, germanique, et une philosophie politique et géopolitique. Mais nous n'entendons pas en faire une utopie en la réduisant à une description institutionnelle ou à un programme. Notre vision impériale comporte 3 axes :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;• 1)&amp;nbsp; L'Empire unifie autour de la fonction première de toute société équilibrée, la fonction de souveraineté, ce qui relève de l'essence du politique et de la conscience historique, donc du destin ; pour le reste, il préserve la diversité de toutes les autres fonctions, des institutions, etc., qui n'ont pas d'incidence directe dans ces 2 domaines. L'Empire fédère mais n'homogénéise pas, au contraire de la “Nation”.&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;• 2) En deuxième lieu, son existence ne se justifie que par la recherche de la puissance et de la grandeur culturelles et historiques des peuples qu'il rassemble en une communauté politique. En revanche, ce qui relève du bien-être et du “social” regarde les institutions propres des peuples mais pas l'instance impériale.&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;• 3) En troisième lieu, puiqu'il est, selon nous, par nature ouvert sur le monde, prêt à y jouer un rôle à la mesure de sa puissance et non exclusif des autres entités politiques ou culturelles, l'Empire est universel mais non universaliste, car les peuples qui le constituent, dans notre conception tout au moins, n'ont pas de vocation à s'étendre à toute la Terre, ni territorialement ni ethniquement. En ce sens, l'Empire n'est pas républicain, au sens français ou américain, et se distingue du système occidental actuel qui entend, au contraire, inclure et homogénéiser tous les peuples. Empire ne signifie pasimpérialisme. L'Empire, selon notre conception, n'inclut et ne prend en charge le destin que des seuls peuples qui peuvent, historiquement, ethniquement et culturellement, se dire et se sentir parties de la même communauté. Nous pensons que ce “sentiment” est historialement fondé à surgir en Europe, Est &amp;amp; Ouest unis/réunis. Une Europe dont les “nations-États”, au sens des idéologies actuellement dominantes, ne nous paraissent pas légitimes. En effet, à nos yeux, seule une Europe impériale structurée par le maillage des régions ethniques nous semble, à terme, viable et donc légitime. Historiquement, la notion d'Empire a toujours eu contre elle, d'une part, le pouvoir théocratique et le pouvoir marchand (l'un et l'autre foncièrement cosmopolites), et d'autre part, le principe de l'État-Nation dont la logique est fondamentalement sécessionniste, centralisatrice, homogénéisante et réductrice, et dont l'esprit très “provincial” génère le chauvinisme de bête à cornes. Cette idée impériale, nous voulons aujourd'hui la reprendre à notre compte, en lui donnant le sens de mouvement que lui conférait déjà Moeller van den Bruck.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Jacques Marlaud :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Interpellations, questionnements métapolitiques&lt;/span&gt;, Dualpha, 2004&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Pierre Le Vigan, Jacques Marlaud :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;La patrie, l'Europe et le monde, éléments pour un débat sur&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;l'identité des Européens&lt;/span&gt;, Dualpha, 2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Georges Feltin-Tracol :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Orientations rebelles&lt;/span&gt;, Les Editions d'Heligoland, 2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Guillaume Faye :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Nouveau discours à la nation européenne, édition revue et augmentée&lt;/span&gt;, L'Aencre, 1999&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Giorgio Locchi : &quot;&lt;em&gt;Le règne, l'empire , l'imperium&lt;/em&gt;&quot; in&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Nouvelle Ecole&lt;/span&gt;&amp;nbsp;n°20, septembre-octobre 1972, p: 106-112&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Stéphane Gaudin : &quot;&lt;em&gt;La subsidiarité entre autorité et liberté&lt;/em&gt;&quot;&lt;/strong&gt; sur :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.les-identitaires.com/imprim_com.php?id=1333&amp;amp;idrub=7&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.les-identitaires.com/imprim_com.php?id=1333&amp;amp;idrub=7&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dimension historique et politologique de la question impériale pourra également être éclairée par les titres suivants :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;La Nouvelle Revue d'Histoire&lt;/span&gt;&amp;nbsp;n°15, novembre-décembre 2004, avec un dossier &quot;&lt;em&gt;Empereurs et empires européens&lt;/em&gt;&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Dominique Venner :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Histoire et tradition des Européens&lt;/span&gt;, Le Rocher, 2004&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Jordis von Lohausen :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Les Empires et la Puissance, la géopolitique aujourd'hui&lt;/span&gt;, Le Labyrinthe, 1996&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Philippe Richardot :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Les grands empires, Histoire et géopolitique&lt;/span&gt;, Ellipses, 2003&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Alexandre Y. Haran :&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;&amp;nbsp;Le lys et le globe, messianisme dynastique et rêve impérial en France aux XVIe et XVIIe siècles&lt;/span&gt;, Champ Vallon, 2000&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt; Rodolphe Badinand :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Requiem pour la Contre-Révolution et autres essais impérieux&lt;/span&gt;, Alexipharmaque, 2008&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Jean-Claude Valla :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;La nostalgie de l'empire, une relecture de l'histoire contemporaine&lt;/span&gt;, Les Cahiers Libres d'Histoire n°12, Editions de la librairie nationale, 2004&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt; Maurice Duverger (sous la direction de) :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Le concept d'Empire&lt;/span&gt;, Presses Universitaires de France, 1980&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Jean Tulard (sous la direction de ) :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Les empires occidentaux de Rome à Berlin&lt;/span&gt;, Presses Universitaires de France, 1997&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Otto de Habsbourg-Lorraine :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;L'idée impériale, histoire et avenir d'un ordre supranational&lt;/span&gt;, Presses Universitaires de Nancy, 1989 (&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;avec quelques réserves&lt;/span&gt;).&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour clore ce petit panorama indicatif, un peu d'anticipation et de fiction avec &quot;Une journée de Dimitri Leonidovitch Oblomov, chronique des temps archéofuturistes&quot;, captivante évocation proposée par &lt;strong&gt;Guillaume Faye&lt;/strong&gt; dans&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;L'archeofuturisme&lt;/span&gt;&amp;nbsp;(L'Aencre, 1998)&lt;/strong&gt;, récemment traduit en anglais et le roman uchronique de &lt;strong&gt;Robert Silverberg&lt;/strong&gt;,&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Roma Aeterna&lt;/span&gt;&amp;nbsp;(Robert Laffont et Le Livre de poche, 2004)&lt;/strong&gt;, recension de Rodolphe Badinand sur :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.europemaxima.com/?p=1328&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.europemaxima.com/?p=1328&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        </author>
        <title>Au-delà de la nation, l'empire...</title>
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        <updated>2011-04-16T18:09:00+02:00</updated>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2988516&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/02/01/3210952427.png&quot; alt=&quot;Alain de Benoist méridien zéro.png&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dimanche 17 avril 2011, de 23 heures à 0 heure 30, l'équipe de &lt;a href=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Méridien Zéro&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, émission diffusée sur la radio &lt;em&gt;RBN&lt;/em&gt;, reçoit &lt;strong&gt;Alain de Benoist &lt;/strong&gt;pour évoquer avec lui le concept d’empire. L'émission sera animée par &lt;strong&gt;PGL&lt;/strong&gt; avec &lt;strong&gt;Georges Feltin-Tracol&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L'émission pourra être écoutée en direct sur le site de &lt;a href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/Méridien%20Zéro&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Méridien Zéro&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, mais sera aussi rapidement disponible en enregistrement téléchargeable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ant</name>
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        <title>Émission n°45 : ”Au delà de la Nation : l'Empire ...”</title>
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        <updated>2011-04-15T23:54:00+02:00</updated>
        <published>2011-04-15T23:54:00+02:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/media/00/01/967170251.png&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2987866&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/media/00/01/3202455306.png&quot; alt=&quot;alain de benoist, empire, nouvelle droite, spengler, nouvelle école, grece &quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        <title>La civilisation européenne va-t-elle disparaître ?...</title>
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        <updated>2011-04-09T10:01:00+02:00</updated>
        <published>2011-04-09T10:01:00+02:00</published>
        <summary>  Vous pouvez visionner ci-dessous un débat sur l'avenir de la civilisation...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vous pouvez visionner ci-dessous un débat sur l'avenir de la civilisation européenne, organisé par le site &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.enquete-debat.fr/&quot;&gt;Enquête&amp;amp;débat&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, entre &lt;strong&gt;Oskar Freysinger&lt;/strong&gt;, député suisse populiste, qui a été à l'origine du référendum sur l'initiative populaire &quot;Contre les minarets&quot;, et &lt;strong&gt;Alain Soral&lt;/strong&gt;, polémiste et essayiste, auteur dernièrement de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Comprendre l'Empire&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (Edition Blanche, 2011).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Slobodan Despot&lt;/strong&gt;, responsable des éditions Xénia, a consacré un livre d'entretien à Oskar Freysinger, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Oskar et les minarets - La Suisse, un &quot;village gaulois&quot; face à l'Islam et à la mondialisation&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, publié chez Favre en 2010.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;object width=&quot;437&quot; height=&quot;307&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/xi0qgi&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/xi0qgi&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xi0qgi_debat-entre-alain-soral-et-oskar-freysinger_news&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Débat entre Alain Soral et Oskar Freysinger&lt;/a&gt; &lt;em&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/enquete-debat&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;enquete-debat&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ant</name>
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        <title>Podcast de l'émission du 27 mars 2011</title>
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        <updated>2011-03-28T23:55:00+02:00</updated>
        <published>2011-03-28T23:55:00+02:00</published>
        <summary>  Alain SORAL était l'invité de Méridien Zéro pour cette émission consacrée à...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Alain SORAL était l'invité de Méridien Zéro pour cette émission consacrée à son dernier ouvrage &quot;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.comprendrelempire.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Comprendre l'Empire&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&quot; paru aux Editions Blanche (pour commander &lt;a href=&quot;http://www.kontrekulture.com/achats-livres-subversifs/26-comprendre-empire-alain-soral.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cliquer ici&lt;/a&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Emission animée par le Lt. STURM accompagné de Mr PGL.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Bonne écoute !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/media/01/02/2316793470.png&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2960835&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/media/01/02/850228798.png&quot; alt=&quot;méridien,zéro,rbn,alain,soral,comprendre,empire,égalité,réconciliation,e&amp;amp;r,finance,banque,mondialisme,fn,front,national,nouvel,ordre,mondial,rothschild&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object width=&quot;250&quot; height=&quot;40&quot; data=&quot;http://meridienzero.fr/WTMP3-bubble.swf&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;data&quot; value=&quot;http://meridienzero.fr/WTMP3-bubble.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;mp3=http://meridienzero.fr/mp3/Meridien_0_27.03.2011.mp3&amp;amp;bgcolor=0x999999&amp;amp;showtime=1&amp;amp;volume=100&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://meridienzero.fr/WTMP3-bubble.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt;&lt;/object&gt; &lt;a title=&quot;Emission n°42 (27 mars 2011) - &amp;quot;Comprendre l'Empire - Méridien Zéro reçoit Alain SORAL&amp;quot; - Emission animée par le Lt. STURM assisté de Mr PGL&quot; href=&quot;http://meridienzero.fr/mp3/Meridien_0_27.03.2011.mp3&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/media/00/01/906585721.gif&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;74&quot; height=&quot;18&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Ant</name>
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        <title>Émission n°42 : ”Comprendre l'empire avec Alain SORAL”</title>
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        <id>tag:meridienzero.hautetfort.com,2011-03-23:3158195</id>
        <updated>2011-03-23T21:26:00+01:00</updated>
        <published>2011-03-23T21:26:00+01:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/media/02/01/2775123926.png&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2952911&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://meridienzero.hautetfort.com/media/02/01/2002086810.png&quot; alt=&quot;Alain Soral, livre, empire, égalité&amp;amp;réconciliation, france, nation &quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        </author>
        <title>Mieux comprendre l'Empire afin de mieux le combattre !...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://metapoinfos.hautetfort.com/archive/2011/03/10/mieux-comprendre-l-empire-afin-de-mieux-le-combattre.html" />
        <id>tag:metapoinfos.hautetfort.com,2011-03-11:3137962</id>
        <updated>2011-03-11T10:26:00+01:00</updated>
        <published>2011-03-11T10:26:00+01:00</published>
        <summary>  Nous reproduisons ci-dessous un entretien donné par  Alain Soral  au...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous reproduisons ci-dessous un entretien donné par &lt;strong&gt;Alain Soral &lt;/strong&gt;au magazine &lt;em&gt;Flash &lt;/em&gt;à l'occasion de la parution de son essai &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Comprendre l'Empire&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Attention, mer agitée !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-2931773&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/02/00/2700839577.jpg&quot; alt=&quot;comprendre-lempire-avec-alain-soral.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Vous nous aviez habitués à parler légèrement de choses graves et là, on sent une rupture de ton dans ce dernier ouvrage… C’est la cinquantaine qui vous change ou sont-ce les temps qui changent ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Disons que nous ne sommes plus dans les années 1990/2000 où quelque chose se mettait en place avec l’UE, l’Euro, mais où la tentative de putsch mondialiste n’était pas aussi imminente et visible. À cette époque, on pouvait encore tergiverser, mais là, entre la crise financière américaine, les déficits publics européens, les tensions ethniques et sociales qui se généralisent, et pas seulement dans le monde musulman, plus ici l’écroulement de la classe moyenne et la candidature de Strauss-Kahn qui s’avance… Vous conviendrez que les temps ne sont plus à la rigolade, à moins d’être Martien !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Vous êtes de formation marxiste et pourtant vous continuez de défendre la monarchie capétienne. Le paradoxe est plaisant, mais on sent du fond derrière ce raisonnement. Dites-nous en un peu plus…&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour apaiser nos lecteurs de droite, je vais commencer par une citation de Marx, afin de bien leur faire sentir quelle était la position de ce grand penseur sur l’Ancien régime et le monde bourgeois qui lui a succédé : &lt;em&gt;“Partout où la bourgeoisie est parvenue à dominer, elle a détruit toutes les conditions féodales, patriarcales, idylliques. Impitoyable, elle a déchiré les liens multicolores de la féodalité qui attachaient l’homme à son supérieur naturel, pour ne laisser subsister d’autre lien entre l’homme et l’homme que l’intérêt tout nu, l’inexorable “paiement comptant”. Frissons sacrés et pieuses ferveurs, enthousiasme chevaleresque, mélancolie béotienne, elle a noyé tout cela dans l’eau glaciale du calcul égoïste.”&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ceci pour rappeler que le sujet de Marx c’est la critique de la bourgeoisie, pas de l’Ancien régime ! En revanche, l’outil sociologique marxiste est très utile pour comprendre le renversement de la monarchie française par le nouvel ordre bourgeois. Et ces deux siècles de régime démocratique nous permettent aussi de juger largement des promesses et des mensonges de notre fameuse République égalitaire et laïque, en réalité démocratie de marché et d’opinion sous contrôle de l’argent et des réseaux maçonniques… Je peux donc, à la façon de Maurras, conclure de cette analyse objective que la monarchie catholique, comme système politique, était meilleure garante de l’indépendance nationale et de la défense des intérêts du peuple, que la finance apatride qui se trouve aujourd’hui au sommet de la pyramide démocratique qui n’a, en réalité, de démocratique que le nom !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;De même, vous avez rejoint le PCF au début de sa dégringolade et refusez de vous acharner sur la défunte URSS, y voyant une sorte de tentative maladroite de lutter contre un empire encore plus puissant. On se trompe ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Je suis persuadé, par intuition, mais aussi par l’analyse philosophique et historique, que le communisme n’a pu séduire une grande partie des masses travailleuses et des élites intellectuelles en Occident, que parce qu’il renouait avec la promesse chrétienne du don et du nous, détruite par le libéralisme bourgeois et son apologie de l’égoïsme individuel. Tout le reste n’est qu’une histoire de manipulation et de récupération, comme il en va toujours des religions par les Églises. Comme Tolstoï à son époque, je ne vois donc pas le communisme comme une aggravation du matérialisme bourgeois, mais comme une réaction au matérialisme bourgeois. Une tentative de respiritualiser le monde, malgré la mort de Dieu, et il y a pour moi, à l’évidence, bien plus de spiritualité et de christianisme dans l’espoir communiste tel que l’avaient compris le peuple et les poètes, que dans la bigoterie catholique de la IIIe République !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Par ailleurs, le monde bipolaire USA/URSS était la chance de la France, qui pouvait faire valoir, dans ce rapport de force, sa petite troisième voie. Ce qu’avait parfaitement compris de Gaulle dès 1940. Se réjouir, pour raison doctrinale, de la chute de l’URSS, alors que la nouvelle hégémonie américaine qui en a résulté nous a fait tout perdre, n’est donc pas une attitude de patriote français intelligent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Bref, comme je l’explique aussi dans mon livre : l’ennemi de la France catholique est, et reste, la perfide Albion et ses rejetons, le monde judéo-protestant anglo-saxon libéral ; pas la rêveuse Russie d’hier, pas l’Orient complexe et compliqué d’aujourd’hui…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Continuons à parler de vous. De tous les intellectuels “alternatifs” ou “déviants”, vous êtes l’un des meilleurs dans la maîtrise des codes de la “modernité”. Mais aussi l’un des plus en pointe dans la défense de la tradition, gréco-romaine et chrétienne. Un autre paradoxe ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Merci du compliment. Mais je crois que ma réponse précédente éclaire en partie cette juste remarque. La France, qui a été la grande Nation, a produit les plus grands penseurs occidentaux du XVIIe et XVIIIe siècle – les Allemands ayant pris le relai au XIXe après que l’Angleterre nous eut détruits avec Napoléon, comme elle détruira ensuite l’Allemagne avec Hitler… – la France donc, pour des raisons sociologiques et épistémologiques, reste encore aujourd’hui, malgré sa faiblesse politique, la citadelle morale capable de résister, en Occident, au rouleau compresseur judéo-protestant anglo-saxon. À ce rouleau compresseur qui avance en détruisant les deux piliers de notre civilisation qui sont le logos grec et la charité chrétienne. Cette pensée et cette vision du monde helléno-chrétienne – celle de Pascal – qui est française par excellence et européenne, au sens euro-méditerranéen du terme. Une compréhension spirituelle de l’Europe qui passe malheureusement très au-dessus de la tête des Identitaires et de leurs fatales alliances judéo-maçonniques (Riposte laïque + LDJ) d’adolescents niçois…Toute la modernité, comme sa critique intelligente, c’est-à-dire la compréhension et la critique du processus libéral-libertaire provient de cette épistémè helléno-chrétienne, si française. Il est donc logique que quelqu’un qui prétende maîtriser la modernité défende cet outil et cet héritage national incomparable…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cela vous amène tout naturellement à prendre la défense d’un islam dont on sent bien que les élites dominantes souhaitent la diabolisation, après avoir eu la peau du catholicisme. Une fois de plus, vous ramez à contre-courant…&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour enfoncer le même clou, je rappellerai qu’un Français, donc un catholique, se situe à égale distance d’un anglo-saxon judéo-protestant et d’un arabo-musulman. Et c’est de cet équilibre, comme l’avait déjà compris François 1er, qu’il tire son indépendance et sa puissance. Une réalité spirituelle et géopolitique encore confortée par notre héritage colonial, l’espace francophone qui en a résulté… En plus, la situation aujourd’hui est d’un tel déséquilibre en faveur de la puissance anglo-saxonne, et cette hyper-puissance nous coûte si cher en termes de soumission et de dépendance, qu’il faut être un pur agent de l’Empire – comme Sarkozy et nos élites stipendiées pour se tromper à ce point d’ennemi principal !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Quant à la question de l’immigration, qui est la vraie question et pas l’islam, il est évident que pour la régler il faudra d’abord que la France reprenne le pouvoir sur elle-même. Or, ce pouvoir en France qui l’a ? Pas les musulmans…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Revenons-en à votre livre. Si on le résume à une charge contre le Veau d’or et ceux qui le servent, la définition vous convient-elle ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Oui. “Comprendre l’Empire” c’est comprendre l’Empire de l’Argent. Et la lutte finale n’est pas contre la gauche ou la droite, les Allemands ou les Arabes, mais contre la dictature de Mammon. C’est en cela que le combat actuel rejoint la tradition…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un dernier petit mot d’optimisme pour nos lecteurs, histoire de les inviter à ne pas désespérer ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;D’abord pour citer Maurras après Marx : &lt;em&gt;“Tout désespoir en politique est une sottise absolue”.&lt;/em&gt; N’oubliez pas que, contrairement au football, l’Histoire est un match sans fin. On peut donc être mené 20-0, rien n’est jamais perdu. De plus, notre empire mondialiste en voie d’achèvement ressemble de plus en plus à l’URSS. Un machin techno-bureaucratique piloté par une oligarchie délirante, stupide et corrompue, ne régnant plus sur le peuple, contre ses intérêts, que par le mensonge et la coercition. Le Traité de Lisbonne et la réforme des retraites en témoignent. Il n’est donc pas exclu que, comme pour l’URSS, l’Empire mondialiste s’écroule sous le poids de ses mensonges et de ses contradictions, au moment même où il pensait arriver aux pleins pouvoirs officiels par le Gouvernement mondial, après deux siècles de menées souterraines…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;De ce point de vue, les soulèvements populaires au Maghreb, et qui pourraient bien culminer par la chute d’Israël et la défaite du lobby sioniste aux USA, sont un signe d’espoir bien plus probant que la montée des extrêmes droites sionistes et libérales européennes !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alain Soral &lt;/strong&gt;(propos recueillis par Béatrice PÉREIRE, &lt;em&gt;Flash Magazine&lt;/em&gt;, 10 février 2011)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
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        <title>Alain Soral: Mieux comprendre l'empire afin de mieux le combattre...</title>
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        <updated>2011-03-08T00:20:00+01:00</updated>
        <published>2011-03-08T00:20:00+01:00</published>
        <summary>  Mieux comprendre l’empire afin de mieux le combattre…     Entretien avec...</summary>
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          &lt;h1 class=&quot;entry-title&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; color: #ff6600; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Mieux comprendre l’empire afin de mieux le combattre…&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class=&quot;entry-meta&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span class=&quot;authorname&quot; style=&quot;font-size: x-large; color: #c0c0c0; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Entretien avec Alain Soral&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;entry-meta&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span class=&quot;authorname&quot; style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;entry-meta&quot;&gt;&lt;span class=&quot;authorname&quot; style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Ex: &lt;a href=&quot;http://www.flashmagazine.fr&quot;&gt;http://www.flashmagazine.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;!-- .entry-meta --&gt;&lt;div class=&quot;entry-content&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ffff00; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2919703&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/02/3731480485.jpg&quot; alt=&quot;soral3.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;S’il y a un livre tombant à point nommé, à en juger de l’actualité, c’est bien celui-ci : le dernier essai de notre chroniqueur. En exclusivité, il nous en dit plus (paru dans Flash Magazine N°59).&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ff6600; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Vous nous aviez habitués à parler légèrement de choses graves et là, on sent une rupture de ton dans ce dernier ouvrage… C’est la cinquantaine qui vous change ou sont-ce les temps qui changent ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Disons que nous ne sommes plus dans les années 1990/2000 où quelque chose se mettait en place avec l’UE, l’Euro, mais où la tentative de putsch mondialiste n’était pas aussi imminente et visible. À cette époque, on pouvait encore tergiverser, mais là, entre la crise financière américaine, les déficits publics européens, les tensions ethniques et sociales qui se généralisent, et pas seulement dans le monde musulman, plus ici l’écroulement de la classe moyenne et la candidature de Strauss-Kahn qui s’avance… Vous conviendrez que les temps ne sont plus à la rigolade, à moins d’être Martien !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ff6600; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Vous êtes de formation marxiste et pourtant vous continuez de défendre la monarchie capétienne. Le paradoxe est plaisant, mais on sent du fond derrière ce raisonnement. Dites-nous en un peu plus…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Pour apaiser nos lecteurs de droite, je vais commencer par une citation de Marx, afin de bien leur faire sentir quelle était la position de ce grand penseur sur l’Ancien régime et le monde bourgeois qui lui a succédé : &lt;em&gt;“Partout où la bourgeoisie est parvenue à dominer, elle a détruit toutes les conditions féodales, patriarcales, idylliques. Impitoyable, elle a déchiré les liens multicolores de la féodalité qui attachaient l’homme à son supérieur naturel, pour ne laisser subsister d’autre lien entre l’homme et l’homme que l’intérêt tout nu, l’inexorable “paiement comptant”. Frissons sacrés et pieuses ferveurs, enthousiasme chevaleresque, mélancolie béotienne, elle a noyé tout cela dans l’eau glaciale du calcul égoïste.”&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Ceci pour rappeler que le sujet de Marx c’est la critique de la bourgeoisie, pas de l’Ancien régime ! En revanche, l’outil sociologique marxiste est très utile pour comprendre le renversement de la monarchie française par le nouvel ordre bourgeois. Et ces deux siècles de régime démocratique nous permettent aussi de juger largement des promesses et des mensonges de notre fameuse République égalitaire et laïque, en réalité démocratie de marché et d’opinion sous contrôle de l’argent et des réseaux maçonniques… Je peux donc, à la façon de Maurras, conclure de cette analyse objective que la monarchie catholique, comme système politique, était meilleure garante de l’indépendance nationale et de la défense des intérêts du peuple, que la finance apatride qui se trouve aujourd’hui au sommet de la pyramide démocratique qui n’a, en réalité, de démocratique que le nom !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ff6600; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;De même, vous avez rejoint le PCF au début de sa dégringolade et refusez de vous acharner sur la défunte URSS, y voyant une sorte de tentative maladroite de lutter contre un empire encore plus puissant. On se trompe ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Je suis persuadé, par intuition, mais aussi par l’analyse philosophique et historique, que le communisme n’a pu séduire une grande partie des masses travailleuses et des élites intellectuelles en Occident, que parce qu’il renouait avec la promesse chrétienne du don et du nous, détruite par le libéralisme bourgeois et son apologie de l’égoïsme individuel. Tout le reste n’est qu’une histoire de manipulation et de récupération, comme il en va toujours des religions par les Églises. Comme Tolstoï à son époque, je ne vois donc pas le communisme comme une aggravation du matérialisme bourgeois, mais comme une réaction au matérialisme bourgeois. Une tentative de respiritualiser le monde, malgré la mort de Dieu, et il y a pour moi, à l’évidence, bien plus de spiritualité et de christianisme dans l’espoir communiste tel que l’avaient compris le peuple et les poètes, que dans la bigoterie catholique de la IIIe République !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Par ailleurs, le monde bipolaire USA/URSS était la chance de la France, qui pouvait faire valoir, dans ce rapport de force, sa petite troisième voie. Ce qu’avait parfaitement compris de Gaulle dès 1940. Se réjouir, pour raison doctrinale, de la chute de l’URSS, alors que la nouvelle hégémonie américaine qui en a résulté nous a fait tout perdre, n’est donc pas une attitude de patriote français intelligent.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Bref, comme je l’explique aussi dans mon livre : l’ennemi de la France catholique est, et reste, la perfide Albion et ses rejetons, le monde judéo-protestant anglo-saxon libéral ; pas la rêveuse Russie d’hier, pas l’Orient complexe et compliqué d’aujourd’hui…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2919704&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/02/2762575045.jpg&quot; alt=&quot;soral1.jpg&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;Continuons à parler de vous. De tous les intellectuels “alternatifs” ou “déviants”, vous êtes l’un des meilleurs dans la maîtrise des codes de la “modernité”. Mais aussi l’un des plus en pointe dans la défense de la tradition, gréco-romaine et chrétienne. Un autre paradoxe ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Merci du compliment. Mais je crois que ma réponse précédente éclaire en partie cette juste remarque. La France, qui a été la grande Nation, a produit les plus grands penseurs occidentaux du XVIIe et XVIIIe siècle – les Allemands ayant pris le relai au XIXe après que l’Angleterre nous eut détruits avec Napoléon, comme elle détruira ensuite l’Allemagne avec Hitler… – la France donc, pour des raisons sociologiques et épistémologiques, reste encore aujourd’hui, malgré sa faiblesse politique, la citadelle morale capable de résister, en Occident, au rouleau compresseur judéo-protestant anglo-saxon. À ce rouleau compresseur qui avance en détruisant les deux piliers de notre civilisation qui sont le logos grec et la charité chrétienne. Cette pensée et cette vision du monde helléno-chrétienne – celle de Pascal – qui est française par excellence et européenne, au sens euro-méditerranéen du terme. Une compréhension spirituelle de l’Europe qui passe malheureusement très au-dessus de la tête des Identitaires et de leurs fatales alliances judéo-maçonniques (Riposte laïque + LDJ) d’adolescents niçois…Toute la modernité, comme sa critique intelligente, c’est-à-dire la compréhension et la critique du processus libéral-libertaire provient de cette épistémè helléno-chrétienne, si française. Il est donc logique que quelqu’un qui prétende maîtriser la modernité défende cet outil et cet héritage national incomparable…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ff6600; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Cela vous amène tout naturellement à prendre la défense d’un islam dont on sent bien que les élites dominantes souhaitent la diabolisation, après avoir eu la peau du catholicisme. 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Une réalité spirituelle et géopolitique encore confortée par notre héritage colonial, l’espace francophone qui en a résulté… En plus, la situation aujourd’hui est d’un tel déséquilibre en faveur de la puissance anglo-saxonne, et cette hyper-puissance nous coûte si cher en termes de soumission et de dépendance, qu’il faut être un pur agent de l’Empire – comme Sarkozy et nos élites stipendiées pour se tromper à ce point d’ennemi principal !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Quant à la question de l’immigration, qui est la vraie question et pas l’islam, il est évident que pour la régler il faudra d’abord que la France reprenne le pouvoir sur elle-même. Or, ce pouvoir en France qui l’a ? Pas les musulmans…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ff6600; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Revenons-en à votre livre. Si on le résume à une charge contre le Veau d’or et ceux qui le servent, la définition vous convient-elle ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Oui. “Comprendre l’Empire” c’est comprendre l’Empire de l’Argent. Et la lutte finale n’est pas contre la gauche ou la droite, les Allemands ou les Arabes, mais contre la dictature de Mammon. C’est en cela que le combat actuel rejoint la tradition…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2919706&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/02/01/3809080853.jpg&quot; alt=&quot;soral2.jpg&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;Un dernier petit mot d’optimisme pour nos lecteurs, histoire de les inviter à ne pas désespérer ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;D’abord pour citer Maurras après Marx : &lt;em&gt;“Tout désespoir en politique est une sottise absolue”.&lt;/em&gt; N’oubliez pas que, contrairement au football, l’Histoire est un match sans fin. On peut donc être mené 20-0, rien n’est jamais perdu. De plus, notre empire mondialiste en voie d’achèvement ressemble de plus en plus à l’URSS. Un machin techno-bureaucratique piloté par une oligarchie délirante, stupide et corrompue, ne régnant plus sur le peuple, contre ses intérêts, que par le mensonge et la coercition. Le Traité de Lisbonne et la réforme des retraites en témoignent. Il n’est donc pas exclu que, comme pour l’URSS, l’Empire mondialiste s’écroule sous le poids de ses mensonges et de ses contradictions, au moment même où il pensait arriver aux pleins pouvoirs officiels par le Gouvernement mondial, après deux siècles de menées souterraines…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;De ce point de vue, les soulèvements populaires au Maghreb, et qui pourraient bien culminer par la chute d’Israël et la défaite du lobby sioniste aux USA, sont un signe d’espoir bien plus probant que la montée des extrêmes droites sionistes et libérales européennes !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ff6600; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Propos recueillis par Béatrice PÉREIRE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;shareinpost&quot;&gt;&lt;div class=&quot;clean&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;!-- .entry-content --&gt;&lt;div id=&quot;entry-author-info&quot;&gt;&lt;div id=&quot;author-avatar&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;img class=&quot;photo&quot; style=&quot;float: right;&quot; src=&quot;http://www.flashmagazine.fr/wp-content/uploads/userphoto/alainsoral.jpg&quot; alt=&quot;Alain Soral&quot; width=&quot;258&quot; height=&quot;258&quot; /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;!-- #author-avatar --&gt;&lt;div id=&quot;author-description&quot;&gt;&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; color: #ffff00; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;À propos de Alain Soral&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Écrivain, essayiste et dynamiteur bien connu des plateaux de télévision, l’homme est incontrôlable,. À Flash, il a parfois du mal à se contrôler. Et c’est aussi et surtout pour cela qu’on l’aime. Devant le politiquement correct, il est comme un taureau devant un chiffon rouge. Tout plutôt qu’un veau&amp;nbsp;! &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div id=&quot;author-link&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.flashmagazine.fr/author/alainsoral/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #407e91;&quot;&gt;Voir tous les articles de Alain Soral &lt;span class=&quot;meta-nav&quot;&gt;→&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;!-- #author-link--&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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            <name>LES AMIS DE SAINT-MAUR DE BLEURVILLE</name>
            <uri>http://histoirepatrimoinebleurvillois.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>La Lorraine annexée (1871-1918)</title>
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        <updated>2011-02-25T00:00:00+01:00</updated>
        <published>2011-02-25T00:00:00+01:00</published>
        <summary>    François Roth publie avec cet ouvrage la 3ème édition sur la Lorraine...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://histoirepatrimoinebleurvillois.hautetfort.com/media/02/02/3586073580.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2885630&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://histoirepatrimoinebleurvillois.hautetfort.com/media/02/02/4261761475.jpg&quot; alt=&quot;lorraine annexée.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;François Roth publie avec cet ouvrage la 3ème édition sur la Lorraine dans l'Empire allemand entre 1870 et 1918.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans son avant-propos, l'auteur, professeur émérite d'histoire contemporaine à l'Université de Nancy 2, note, pour&amp;nbsp;appuyer la nouvelle édition de son ouvrage majeur,&amp;nbsp;que &quot;depuis la disparition des derniers témoins qui avaient vécu le début du vingtième siècle et la Grande Guerre et dont j'avais eu la chance d'interroger certains, s'ouvre le temps de l'histoire. La fin de l'antagonisme franco-allemand permet maintenant de se pencher sur cette période avec plus de sérénité. Une nouvelle génération de Messins et Mosellans la redécouvre avec un regard neuf ; elle regarde maintenant avec fierté le patrimoine urbain et architectural légué par l'époque allemande. Cet héritage est désormais intégré dans sa culture (...)&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Depuis sa [première] rédaction, de nombreux travaux de valeur ont été publiés par les historiens lorrains, alsacien, luxembourgeois et sarrois (...). Du côté allemand les perspectives historiographiques se sont modifiées avec l'importance croissante prise par l'histoire sociale, l'histoire des villes, l'histoire culturelle. (...)&quot;. François Roth a pris le parti d'actualiser son ouvrage en se fixant trois orientations : réécrire les passages vieillis ou insuffisants, rééquilibrer l'ensemble en allégeant les développements politiques et économiques au bénéfice du culturel, mettre en perspective l'originalité du destin de cette Lorraine mosellane par comparaison avec ses voisins Alsaciens, Palatins, Sarrois et Luxembourgeois.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une somme de connaissances qui renouvelle la vision d'une période qui a marqué toute la Lorraine.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;François Roth a publié plusieurs ouvrages sur l'histoire de la Lorraine et des régions voisines, les relations franco-allemandes, la guerre de 1870-1871 et celle de 1914-1918, et la construction de l'Europe. Il participe activement à la diffusion du savoir et à la réflexion sur l'histoire de la Région Lorraine.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;gt;&amp;gt; La Lorraine annexée (1871-1918), François Roth, éditions Serpenoise, 2011, 751 p. (40 €).&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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            <name>Zed</name>
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        <title>USA...ça empire ?...</title>
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        <updated>2011-02-12T11:05:00+01:00</updated>
        <published>2011-02-12T11:05:00+01:00</published>
        <summary>      Le numéro 59 de  Flash,  le  journal gentil et intelligent,&amp;nbsp;nous...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le numéro 59 de &lt;em&gt;Flash, &lt;/em&gt;le  journal gentil et intelligent,&amp;nbsp;nous propose un dossier consacré à l'empire américain et à ses oeuvres du moment. On trouvera aussi un dossier sur l'éducation nationale et une présentation du nouvel essai d'&lt;strong&gt;Alain Soral&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Comprendre l'Empire&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2887278&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/01/00/3292501331.jpg&quot; alt=&quot;Flash 59.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;USA… ça empire ?&lt;/strong&gt; Tunisie, Égypte, Israël en attendant le reste, ils rebattent les cartes&amp;nbsp;: En attendant de perdre la main&amp;nbsp;? Kamel El Helbaoui, ancien porte-praole des Frères musulmans&amp;nbsp;: “Au moins, Nasser était nationaliste&amp;nbsp;! ”Père Michel Lelong, ancien chargé du dialogue islamo-chrétien au Vatican&amp;nbsp;: “L’islam, le meilleur rempart des chrétiens d’Orient…”` Dossier en pages 3 à 5&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Éducation nationale&amp;nbsp;: L’Europe veut des clones tristes…&lt;/strong&gt; Tout le monde au tableau  en pages 6 à 9&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sixte-Henri de Bourbon Parme… Prince capétien engagé et iconoclaste&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; “Si j’avais vécu sous la  Commune, j’aurais été avec les Communards contre les bourgeois de  Versailles…” Insurrection royale en page 10 &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Lauret décrypte le la cupidité du capitalisme&lt;/strong&gt; en page 10&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le livre qui va faire mal…&lt;/strong&gt; Alain Soral&amp;nbsp;: “Contre le Veau d’Or, Karl Marx et Charles Maurras, même combat&amp;nbsp;!” C’est du lourd en page 11&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Qui sont les Frères musulmans&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt; Vérités rétablies en page 13&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Harry Brown, un film néo-lepéniste&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt; C’est sur le grand écran de la page 15&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quand le Hand fait honte au foot&lt;/strong&gt;… Champions du monde en page16&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour vous abonner en ligne et en toute sécurité&amp;nbsp;: &lt;a class=&quot;spip_url spip_out&quot; rel=&quot;nofollow external&quot; href=&quot;http://www.flashmagazine.fr/&quot;&gt;www.flashmagazine.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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