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    <title>Last posts on diplomatie</title>
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            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Bon anniversaire, Québec !</title>
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        <updated>2008-07-04T07:39:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-04T07:39:00+02:00</published>
        <summary>  Par Jean-Pierre RAFFARIN,ancien Premier Minsitre,Vice-Président de l'UMP....</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/01/02/229904934.jpg&quot; id=&quot;media-1108485&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;raffarin bureau.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Par Jean-Pierre RAFFARIN,ancien Premier Minsitre,Vice-Président de l'UMP.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Tribune publiée dans Le Figaro,le 3 juillet 2008.&lt;/em&gt;&lt;u&gt;L'ancien premier ministre, qui préside le comité français d'organisation pour le 400e anniversaire de la fondation de Québec, salut les liens entre la France et la capitale de la Belle Province.&lt;/u&gt; La France rend hommage au peuple québécois et à ses origines françaises. À Québec, elle marquera, par l'aménagement du Centre de la francophonie pour les Amériques, l'union de nos peuples d'une empreinte indélébile.Mais quel message Samuel de Champlain a-t-il voulu adresser aux représentants des premières nations qui l'ont accueilli au bord du Saint-Laurent le 3 juillet 1608 ? Le temps nous a permis de le déchiffrer : la diversité fonde l'avenir.Avec la ville de Québec, avec la nation québécoise, avec l'État canadien, la France reste fidèle à l'audace créatrice de ce «navigateur d'avenir». Nous faisons la fête avec Québec et construisons le futur de notre coopération. Sur le bord du Saint-Laurent, Québec vous tend les bras, répondez à l'appel du premier ministre Jean Charest qui vous dit «Français, venez chez nous», découvrez «cette voie rapide pour l'Amérique».C'est à une rencontre de passion que l'on vous convie, et au-delà, ensemble, nous nous engageons pour que la diversité devienne une valeur universelle.La France a mobilisé son affection généreuse et propose aux Québécois des événements inédits, et, en France, elle accompagne plus de 200 événements qui se déroulent sur tout notre territoire et expriment ainsi la diversité.Diversité culturelle et linguistique par laquelle nous affirmons notre détermination à faire vivre la convention de l'Unesco sur la protection et la promotion des expressions culturelles, combat que nous avons gagné en commun.Diversité économique qui permet d'accompagner nos entreprises sur le marché américain : Québec est la porte d'entrée pour ces marchés, la France la porte d'entrée sur l'Europe pour le Québec. Nous atteindrons l'objectif des 1 000 accords de PME de part et d'autre de l'Atlantique.Diversité territoriale qui nourrit notre coopération de projets proches des populations. Le renforcement du partenariat entre les pôles de compétitivités et les créneaux d'excellence en est le témoignage, notamment dans l'aéronautique, la santé.Il s'agit, pour la France, de réaffirmer la relation privilégiée et directe qui existe entre les deux gouvernements. Depuis quarante ans, cette volonté politique a toujours été réaffirmée. François Fillon reprend la tradition des visites alternées des premiers ministres, c'était nécessaire. Le président de la République française, à la mi-octobre, aura l'occasion de préciser la nature de la relation que la France souhaite développer avec l e Québec pour ce XXIe siècle. Une chose est certaine : notre fraternité historique caractérisera toujours nos liens ; personne ne peut en être jaloux, nous sommes nés comme cela.Cette relation se situe au-dessus des partis politiques, les changements politiques, de chaque côté de l'Atlantique, ne l'ont jamais remis en question parce qu'elle est unique.Le «400e» m'a permis de travailler «aux preuves d'amour» qu'il faut toujours ajouter à l'amour entre les peuples. Mais je n'oublie pas que le Canada, est un pays «né en français» selon les mots de son premier ministre, il peut compter sur l'amitié fidèle de la France, notre fraternité avec la nation québécoise nous oblige.Merci à toutes celles et tous ceux qui ont mis leur intelligence au service de ce grand projet : «Ensemble, nous montrons qu'aimer la diversité c'est aimer l'avenir.»
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Ces liens qui nous unissent.</title>
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        <updated>2008-07-04T06:19:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-04T06:19:00+02:00</published>
        <summary>  Par Ban Ki-moon,Secrétaire Général de l'ONU.  Tribune publiée dans Le...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/00/00/343050968.jpg&quot; id=&quot;media-1109817&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;Ban-Ki-Moon-1-3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Par Ban Ki-moon,Secrétaire Général de l'ONU.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Tribune publiée dans Le Figaro,le 3 juillet 2008.&lt;/em&gt;&lt;u&gt;À la veille du sommet du G8, qui se tiendra du 7 au 9 juillet au bord du lac Toyako, dans l'île de Hokkaido, au Japon, le secrétaire général des Nations unies demande aux pays les plus développés de respecter leurs engagements et appelle à l'accroissement de la solidarité internationale.&lt;/u&gt; Notre époque vit au rythme de la croissance mondiale. La longue expansion économique que nous connaissons depuis plus de cinquante ans a fait progresser les conditions de vie partout dans le monde et sorti de la misère des milliards d'êtres humains.Mais aujourd'hui, beaucoup se demandent combien de temps cela peut encore durer. Pour la première fois, l'abondance se paie de plus en plus cher. Nous le constatons jour après jour : les prix ne cessent d'augmenter, qu'il s'agisse des carburants, de l'alimentation ou des marchandises. Les consommateurs des pays développés craignent le retour de la stagflation, c'est-à-dire de l'inflation associée au ralentissement de la croissance ou même à la récession, tandis que dans les pays pauvres, les plus démunis n'ont plus les moyens de se nourrir.D'autre part, les changements climatiques et la dégradation de l'environnement menacent l'avenir même de notre planète. La croissance de la population et l'accession à la prospérité exercent une pression sans précédent sur les ressources naturelles. Le malthusianisme refait surface. Soudain, tout pourrait manquer : l'énergie, l'air pur, l'eau potable, tout ce qui nous nourrit et compose notre mode de vie moderne.Aujourd'hui, alors que les dirigeants du G8 se réunissent à Toyako, dans l'île de Hokkaido, nous savons qu'aucun pays n'est plus à l'abri des difficultés, qu'il soit du Nord ou du Sud, grand ou petit, riche ou pauvre. Nous savons qu'il nous faut trouver de nouvelles façons de partager les fruits de la prospérité mondiale avec le milliard d'habitants les plus déshérités de notre planète, ceux qui ont été laissés au bord du chemin. Les problèmes ont atteint une ampleur et une complexité telles qu'il n'y a plus qu'une seule manière de les appréhender : les reconnaître pour ce qu'ils sont, c'est-à-dire les parties d'un tout, et y chercher une solution globale.C'est dans l'offre au niveau mondial qu'il faut chercher la solution, comme le proposent certains économistes, dans une offre qui doit se fonder sur le développement durable, géré collectivement par les pays et les organisations internationales telles que la Banque mondiale et l'ONU et ses diverses institutions spécialisées.Prenons d'abord la crise alimentaire mondiale. Parmi ses multiples causes, il y a le fait que le développement agricole n'a pas reçu l'attention qu'il méritait. Ce qu'il faut, c'est une deuxième «révolution verte», semblable à celle qui a transformé l'Asie du Sud-Est mais qui, cette fois, visera surtout les petits agriculteurs d'Afrique. Il n'y a aucune raison pour qu'une combinaison judicieuse de programmes ne permette pas de doubler la productivité dans un délai relativement court et de faire reculer la pénurie à l'échelle mondiale. Le Malawi y est arrivé : en quelques années, avec l'aide internationale, ce pays est sorti de la famine et est devenu un exportateur de denrées alimentaires.À Hokkaido, j'exhorterai les pays du G8 à tripler dans les trois à cinq prochaines années leur aide publique à la recherche et au développement agricoles. Il nous faut agir immédiatement pour que les agriculteurs des pays vulnérables reçoivent les semences, les engrais et les intrants agricoles dont ils ont besoin pour les prochaines récoltes. D'autre part, nous devons encourager les pays à supprimer les obstacles tarifaires et les restrictions à l'exportation qu'ils ont été nombreux à adopter ce printemps, et les pays développés à éliminer les subventions qu'ils ont mises en place il y a longtemps pour protéger leurs agriculteurs. En faussant la structure des échanges et en faisant grimper les prix, ces obstacles artificiels provoquent une aggravation de la crise actuelle et mettent en péril la croissance mondiale.En ce qui concerne le changement climatique également, une grande part de la solution réside dans le développement durable. La plupart des experts s'accordent sur la fin imminente de l'énergie bon marché. De nouvelles technologies portent nos plus grands espoirs de produire une énergie plus propre et moins coûteuse. Ici aussi une nouvelle révolution verte commence. Partout dans le monde, on investit de plus en plus dans les énergies durables et de nouvelles méthodes d'économie apparaissent. D'après un rapport récent du Programme des Nations unies pour le développement, 148 milliards de dollars ont été consacrés aux énergies durables l'année dernière, ce qui représente une progression de 60 % par rapport à 2006 et 23 % des nouvelles capacités de production.Notre mission, en tant que responsables nationaux ou internationaux, est de guider et d'accélérer cette transformation économique naissante. Nous devons modifier les comportements sociaux et les modes de consommation partout dans le monde développé. Mais nous devons aussi, en diffusant le plus largement possible des technologies respectueuses du climat, aider les pays en développement à allier progrès économique et respect de l'environnement.Nous pouvons faire un grand pas à Hokkaido. Conscients de nos responsabilités à l'égard des pays les plus pauvres qui sont aussi les plus vulnérables aux changements climatiques, nous devons doter le Fonds d'adaptation mondial du financement nécessaire et le rendre pleinement opérationnel. Dans la perspective de la Conférence sur le changement climatique qui aura lieu en décembre prochain à Poznan et de la Conférence de Copenhague en 2009, nous devons faire progresser les négociations en faveur d'un accord global sur la limitation des émissions de gaz à effet de serre. Mais surtout, nous devons arriver à faire ressentir qu'il est urgent de prendre les choses en main et lancer de véritables initiatives. Il ne suffit pas d'établir des objectifs pour 2050 ; cette échéance est trop lointaine. Il faut aussi s'engager pour 2020, c'est-à-dire à moyen terme, si nous voulons arriver à ce que le changement se produise dès aujourd'hui.Enfin, Hokkaido sera l'occasion de tester notre engagement en faveur des Objectifs du millénaire pour le développement. Rien que pour l'Afrique, les pays du G8 ont promis 62 milliards de dollars par an d'ici à 2010. Il est temps de passer à l'acte.Il y a longtemps que l'économie mondiale n'a pas été soumise à une telle pression. Plus que jamais, c'est le moment de démontrer que nous sommes capables de coopérer à l'échelle mondiale et d'obtenir des résultats tangibles, qu'il s'agisse de répondre aux besoins de ceux qui ont faim et des pauvres, de favoriser l'accès aux technologies énergétiques durables pour tous ou de sauver le monde des changements climatiques tout en faisant en sorte que l'essor économique mondial se poursuive.Voilà les liens qui nous unissent. Nous devons agir, à Hokkaido et au-delà : il y va de notre devoir, certes, mais il y va aussi de notre intérêt, bien compris.
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Libération d'Ingrid BETANCOURT.</title>
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        <updated>2008-07-03T01:04:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-03T01:04:00+02:00</published>
        <summary> Après plus de six années de captivité, Ingrid BETANCOURT est enfin libre!...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/00/00/36845027.jpg&quot; id=&quot;media-1105161&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;20080703PHOWWW00019.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Après plus de six années de captivité, Ingrid BETANCOURT est enfin libre! Cette libération qui arrive comme une surprise, est le fruit de la mobilisation de la communauté internationale qui, soudée à la cause d'Ingrid, a travaillé sans relâche à ce dénouement heureux.Il faut évidemment saluer l'action du président colombien URIBE, l'engagement et la détermination de Nicolas SARKOZY dans ce combat, mais aussi celles de Jacques CHIRAC et de Dominique de VILLEPIN. Il ne faut bien sûr pas oublier toutes celles et tous ceux qui, de près ou de loin, ont participé à cette action humanitaire, tout comme celles et ceux qui se sont engagés depuis des années derrière la famille d'Ingrid.NCL
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Le prince William fait Chevalier de l'Ordre de la Jarretière.</title>
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        <updated>2008-06-17T13:55:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-17T13:55:00+02:00</published>
        <summary> Le prince William a été fait Chevalier de l'Ordre de la Jarretière au cours...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/">
          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/02/02/1726268145.jpg&quot; id=&quot;media-1097690&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;people-prince-william-fait-chevalier-ordre-jarretiere-2535467_1350.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le prince William a été fait Chevalier de l'Ordre de la Jarretière au cours d'une cérémonie présidée par sa grand-mère, la reine Elizabeth, et à laquelle assistaient son père, son frère et sa petite amie. Elizabeth II a fait de William le 1000e chevalier à rejoindre cet ordre et l'a officiellement adoubé en tenue d'apparat. Après la cérémonie, tenue au château de Windsor, la promotion, coiffée du traditionnel couvre-chef en plume d'autruche et costume de velours, a gagné le chapelle Saint-George attenante au château pour une messe. L'ordre de la Jarretière, créé en 1348 par Edouard III à Calais, permet au souverain d'adouber qui il veut sans consulter les membres du gouvernement. Le titre distingue tout sujet s'étant illustré avec brio dans la vie civile, ayant contribué au rayonnement du Royaume ou ayant personnellement servi la monarque. A bientôt 26 ans, William est le second prétendant au trône, après son père, le prince Charles. &lt;em&gt;Sources: AFP&lt;/em&gt;
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            <name>Laurent</name>
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        <title>Le naufrage de la diplomatie française</title>
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        <updated>2008-06-12T11:18:46+02:00</updated>
        <published>2008-06-12T11:18:46+02:00</published>
        <summary>Le déplacement de Nicolas Sarkozy pour le conseil des ministres...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/">
          Le déplacement de Nicolas Sarkozy pour le conseil des ministres franco-allemand en Bavière a été l’occasion de souligner le réchauffement des relations avec nos voisins d’outre-Rhin. A posteriori, cela souligne les difficultés de notre diplomatie en Europe, mais aussi dans le monde.En France, Nicolas Sarkozy est souvent présenté comme l’homme qui a sauvé l’Europe avec la signature du traité de Lisbonne, celui qui a créé l’Union de la Méditerranée, ou celui qui s’active aux quatre coins du globe, notamment pour la libération d’otages, que ce soit Ingrid Bettancourt ou des infirmières bulgares. Même s’il a mis beaucoup d’eau dans son vin concernant la défense des droits de l’homme et que le séjour de Kadhafi a été dénoncé jusque dans les rangs de son propre gouvernement, au global, le bilan diplomatique du président de la République est présenté de manière positive. À l’étranger et dans quelques médias français, l’image est beaucoup moins flatteuse. Si vous avez des connaissances dans d’autres pays, elles vous répèterons invariablement que le président français est perçu comme un agité aux mauvaises manières, pas sérieux et qui fait honte à l’image de la France.On pourrait croire à tort que les excès « people » de Nicolas Sarkozy sont à l’origine de cette bien mauvaise image. Après tout, la mise en avant de sa vie publique avec Cécilia, puis le divorce, suivi de la rencontre puis du mariage avec Carla Bruni ont fait beaucoup de bruits. Le tout ajouté à la nuit au Fouquet’s, au séjour sur le yacht de Vincent Bolloré, aux Ray Ban, à la Breitling et à un langage bien peu distingué quand il sort du cadre des discours écrits par ses conseillers aurait pu expliquer la mauvaise image de Nicolas Sarkozy en dehors de France. Cette rupture avec le style de Jacques Chirac ou Dominique de Villepin, cadre bien mal avec ce que les pays étrangers attendent de notre pays.Mais le mal est beaucoup plus profond qu’un simple problème de style. Nicolas Sarkozy a également dilapidé son crédit en faisant de multiples entorses au protocole diplomatique. Sa visite en Inde a choqué par sa brièveté, dans un pays où les visites de Chef d’Etat dure au moins quatre jours. Les Allemands ne le prennent clairement pas au sérieux : après avoir « embarqué » un stylo Montblanc lors d’un déplacement en Roumanie (avec l’accord du premier ministre roumain), Angela Merkel lui a offert un stylo à la réunion suivante… Les Allemands goûtent également modérément les accolades très tactiles et familières du président français. Ils n’apprécient guère qu’après une dizaine de rencontres avec la chancelière, il appelle toujours son mari monsieur Merkel (le nom de son premier mari), comme si Angela Merkel appelait Carla Cécilia… Le Vatican se souvient encore de son retard et de ses SMS passés pendant le discours du Pape, comportement que le Times avait jugé digne de Paris Hilton ou Britney Spears…Bref, notre président ne fait décidemment pas sérieux, voire définitivement vulgaire. Pire, il est également ridiculisé par son faible pouvoir de négociation. Car s’il est présenté comme un bâtisseur de l’Europe, la réalité est un peu plus complexe… En fait, le traité de Lisbonne correspond surtout à ce que voulait l’Allemagne. À l’origine, Nicolas Sarkozy voulait un « mini traité » focalisé sur les questions institutionnelles. Mais les Allemands ne voulaient pas remettre en cause le TCE originel. C’est ainsi que contre quelques concessions mineures et pour apparaître comme le sauveur de l’Europe, il nous a fait manger notre chapeau. De même sur l’Union de la Méditerranée, au lieu d’une nouvelle institution de dialogue entre les pays du bord de la Méditerranée, l’Allemagne a obtenu d’en faire le prolongement d’une simple politique antérieure de l’Union. C’est ainsi que la Suède ou la Pologne y participeront…Bref, même si cela peut paraître excessif, la diplomatie française est en lambeaux. S’il arrive encore à donner le change grâce à une couverture médiatique favorable, dans la réalité, Nicolas Sarkozy est vu comme un guignol un peu vulgaire, qui plus est prêt à n’importe quel compromis pour signer un accord qui peut le faire briller. Pauvre France !Source : http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/06/07/sarkozy-merkel-la-danse-des-crocodiles_1055108_3214.html#ens_id=1050815
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        <author>
            <name>Antoine KOWALSKI</name>
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        <title>Unité républicaine et diplomatie</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://modemvivendi.hautetfort.com/archive/2008/06/06/le-retour-de-bayrou-par-le-liban.html" />
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        <updated>2008-06-06T10:07:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-06T10:07:00+02:00</published>
        <summary>    Avec l'ensemble des chefs de partis français et l'éxécutif, François...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://modemvivendi.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://modemvivendi.hautetfort.com/media/01/00/2009449946.jpg&quot; id=&quot;media-1054523&quot; alt=&quot;liban2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1054523&quot; height=&quot;110&quot; width=&quot;92&quot; /&gt;&lt;b&gt;Avec l'ensemble des chefs de partis français et l'éxécutif, François Bayrou sera en visite au Liban. Virage dans la diplomatie française?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Demain, samedi 6 Juin 2008, Nicolas Sarkozy emmènera les principaux représentants politiques français au Liban. Retour d'une diplomatie politique sans bling bling et sans libération d'otage, ni vente de rafales à la clé. Un coup de sérieux chez Sarko le Jeune?&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://modemvivendi.hautetfort.com/media/02/00/1690979870.jpg&quot; id=&quot;media-1054543&quot; alt=&quot;peterotoole.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;120&quot; width=&quot;94&quot; name=&quot;media-1054543&quot; /&gt;&lt;b&gt;Bayrou l'oriental&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dans le cadre de la campagne présidentielle Bayrou avait pu souligner son attachement au Liban et il est vrai que nos deux pays entretiennent une relation ancienne et complexe à l'image de la culture de ce territoire d'outre méditerranée. En 2006 suite à la guerre de l'été au Liban Bayrou faisait cette &lt;a href=&quot;http://www.bayrou.fr/propositions/liban.html&quot;&gt;intervention à l'Assemblée Nationale&lt;/a&gt;:&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;« &lt;b&gt;La France a un lien indissoluble avec le Liban&lt;/b&gt;, pour qui la langue française est une seconde patrie, et qui, sans elle, n'existerait pas : c'est la France qui a servi de garant à cette idée historique de faire une communauté nationale d'un peuple éclaté entre tant de communautés, liées par un contrat complexe. La France a vécu la guerre de l’été 2006 comme une épreuve. (...) Le réarmement des milices serait l'échec assuré pour la &lt;b&gt;politique nécessaire de paix et de restauration de la souveraineté d'un Liban indépendant.&lt;/b&gt; »&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://modemvivendi.hautetfort.com/media/01/02/1510575136.jpg&quot; id=&quot;media-1054527&quot; alt=&quot;michel sleimane.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1054527&quot; /&gt;&lt;b&gt;Un repentir diplomatique qui ne dit pas son nom&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Cette visite au nouveau Président Libanais est très symbolique elle intervient après des mois de politique étrangère française ratée au Liban, ou la diplomatie à joué avec toutes les forces en présence un jeu où elle a finalement perdu. Cette visite apparait donc comme une reconnaissance des erreurs diplomatiques et une volonté de préserver des liens forts avec le pays du Cèdre.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il était temps que Nicolas Sarkozy comprenne que la diplomatie n'est pas à gérer comme on boursicote, ce n'est pas non plus la science du tiercé avec un système de cote. Il faut agir sur le long terme et laisser du temps au temps comme le disait avec justesse le très fin Mitterrand qui s'y connaissait en matière de temps. Le temps fait tout et Nicolas Sarkozy a voulu bousculer ce pilier des relations internationales à tel point que son action en matière de politique étrangère laisse apparaitre de graves casses dans l'édifice étable par une diplomatie Gaulliste partagée par tous les présidents y compris celui de gauche, de la Vème République.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://modemvivendi.hautetfort.com/media/01/01/661925151.jpg&quot; id=&quot;media-1054573&quot; alt=&quot;commando.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;106&quot; width=&quot;100&quot; name=&quot;media-1054573&quot; /&gt;&lt;b&gt;La politique étrangère française aujourd'hui: ça passe ou ça casse.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il va falloir que Nicolas Sarkozy cesse de croire en son messianisme et revienne à des réalités de la politique et peut être écouter les professionnels de celle-ci. Cette normalisation nécessaire qu'il entame aujourd'hui avec le Liban est le signe que les tenants de la realpolitik du Quai d'Orsay ont su lui faire comprendre qu'il s'était &quot;planté&quot; au pays du Cèdre.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce fiasco diplomatique avec un pays clé de nos relations avec le Proche-Orient n'est du qu'à l'absence de vision claire de cet espace par le personnel politique gouvernemental qui a cru pouvoir gérer ces problématiques lourdes et anciennes, religieuses et ethniques comme on a géré l'affaire des infirmières bulgares. Autant mettre le feu aux poudres.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://modemvivendi.hautetfort.com/media/01/01/1435828917.jpg&quot; id=&quot;media-1054530&quot; alt=&quot;24.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1054530&quot; /&gt;&lt;b&gt;24H00 Chrono: &quot; Je m'appelle Jack Bauer, agent fédéral...&quot;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le problème c'est que cette mentalité de Rambo entache notre image et fait apparaitre l'Etat, la France (c'est à dire une culture, une histoire, une tradition, une grandeur et un universalisme!) pour un pays sans vision, passant ici et là en visite comme on traverse un champ en rase campagne et vendant à la sauvette ses produits. La visite en Inde est démonstrative de cet état d'esprit. Dans cet Etat continent qui rassemble plus d'un milliard d'habitants, le deuxième par sa population et qui sera probablement dans les premières puissances mondiales dans les années qui viennent, Nicolas Sarkozy fait un passage éclair de 24H00. Il y vend sa camelot, visite éclair au Taj Mahal et hop...dans l'avion, on revient! Non. ça ne va pas. Ce pays exigeait qu'on le respecte et que les honneurs qu'il faisait à la France soient acceptés avec déférence et présence.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais non c'est trop long pour Nicolas Sarkozy qui veut du résultat en peu de temps et veut tout changer au point de mettre en miettes les travaux de ses prédecesseurs...Le retour dans l'OTAN par exemple et son alignement systématique à Georges Bush pourtant sur le départ. Mais cela est un autre débat. Voyons cette visite solennelle au Liban comme le retour d'une diplomatie conventionnelle par l'unité républicaine qu'elle retrouve et politique par le poids que la France compte reprendre dans sa sphère d'influence. Espérons que ce soit la fin de cette mauvaise série...&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>J.-P. Chauvin</name>
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        <title>La France à la présidence de l'UE dans un mois.</title>
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        <updated>2008-06-06T00:58:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-06T00:58:00+02:00</published>
        <summary>  La France va bientôt présider l’Union européenne pour six mois, et cela...</summary>
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           &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;La France va bientôt présider l’Union européenne pour six mois, et cela peut être l’occasion pour notre pays de retrouver du crédit près de nos partenaires et, plus largement, sur la scène internationale&amp;nbsp;: encore faut-il que cette présidence ne soit pas gâchée par l’absence de vision à long terme qui semble actuellement être l’apanage de la diplomatie française, ou par les vaines rodomontades d’un président plus obnubilé par son image que par le service de l’Etat.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Et pourtant&amp;nbsp;! Notre pays a encore tant à dire, et tant à faire&amp;nbsp;: il n’en est que plus rageant de le voir ainsi naviguer sans cap certain.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Les dossiers sur lesquels la France aurait possibilité d’agir pour faire avancer les projets en Europe sont multiples&amp;nbsp;: l’agriculture et ses adaptations nécessaires aux nouvelles réalités contemporaines, aux défis alimentaires et environnementaux, aux attentes de qualité et de «&amp;nbsp;naturel&amp;nbsp;» des consommateurs, etc.&amp;nbsp;; l’écologie et la création de «&amp;nbsp;trames bleues et vertes&amp;nbsp;» dans le cadre de l’Union européenne, susceptibles de permettre la reproduction des espèces animales, terrestres ou marines, actuellement menacées&amp;nbsp;; les transports et les réseaux transnationaux, le ferroutage et les plateformes multimodales, etc.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Mais, à moins d’un mois de la présidence française, ce qui frappe l’observateur, c’est l’absence de paroles fortes et de propositions concrètes en ces domaines de la part de la France&amp;nbsp;: comme si notre pays se contentait de quelques discours généraux et n’osait pas aborder les sujets qui fâchent ou ceux sur lesquels il faudrait s’engager durablement. De plus, il est vrai que la Commission européenne ne fait rien pour détendre l’atmosphère et motiver la France, menaçant constamment de condamner notre pays pour son non-respect des critères de Maëstricht sur la question des déficits budgétaires&amp;nbsp;: cela agace et augure mal de la suite des événements, car on imagine l’impact négatif d’une condamnation européenne de la France au moment même où celle-ci assumerait la direction de l’UE… Cela risque de desservir l’Union européenne encore plus sûrement que la France qui, en définitive, ne croit plus vraiment que l’UE soit autre chose qu’une «&amp;nbsp;superstructure&amp;nbsp;» administrative et technocratique, et un vaste marché aux limites de plus en plus imprécises et de moins en moins historiques et politiques.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Décidément, à bien y regarder, la République, comme le signalait déjà dans un de ses romans Anatole France, n’a pas vraiment de politique étrangère crédible&amp;nbsp;: malgré «&amp;nbsp;&lt;b&gt;l’intermède gaullien&lt;/b&gt;&amp;nbsp;», ce demi-siècle qui a duré jusqu’à M. Chirac (avec des hauts et des bas, certes) et reprenait la tradition géopolitique capétienne, cette critique francienne est malheureusement redevenue d’actualité. En paraphrasant Maurras, on pourrait affirmer, sans crainte d’être contredit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;b&gt;Tant vaut l’Etat, tant vaut sa diplomatie&lt;/b&gt;&amp;nbsp;». A l’heure où l’Europe a tant besoin de la France, quel dommage que celle-ci soit en République…&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>J.-P. Chauvin</name>
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        <title>La Chine et sa nouvelle diplomatie.</title>
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        <updated>2008-05-29T23:36:15+02:00</updated>
        <published>2008-05-29T23:36:15+02:00</published>
        <summary>  La Chine est l’objet de multiples interrogations, de quelques espoirs et de...</summary>
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           &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;La Chine est l’objet de multiples interrogations, de quelques espoirs et de certaines inquiétudes&amp;nbsp;: les événements du Tibet, survalorisés en France, et les réactions au passage de la flamme olympique à Paris en ont dévoilé quelques aspects mais ont souvent empêché de regarder lucidement et, surtout, politiquement et géopolitiquement, les mutations de la diplomatie chinoise et de sa présence au monde, dans le monde plus exactement. Il me faudra y revenir, en particulier après les Jeux olympiques qui marquent une étape importante dans la reconnaissance de la Chine comme puissance, mais pas seulement économique…&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Une information est passée presque inaperçue en France, c’est celle que «&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La Croix&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;» évoque en première page de son édition du jeudi 29 mai, sous le titre évocateur&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;b&gt;La Chine révise sa diplomatie&lt;/b&gt;&amp;nbsp;». En fait, l’article rapporte ce qui peut être qualifié de «&amp;nbsp;&lt;b&gt;moment historique&lt;/b&gt;&amp;nbsp;» selon l’éditorialiste François Ernenwein, c’est-à-dire la rencontre entre &lt;b&gt;Hu Jintao&lt;/b&gt;, président de la Chine populaire, et &lt;b&gt;Wu Poh-hsiung&lt;/b&gt;, président du Kuomintang, le parti au pouvoir à Taïwan (la «&amp;nbsp;Chine nationaliste&amp;nbsp;» qui avait été battue par Mao en 1949), sur la place Tien An Men de Pékin&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;b&gt;Cette rencontre, à forte portée symbolique, indique une rupture. Elle confirme que les responsables de Pékin ont entamé une révision diplomatique visant à mieux inscrire la Chine dans le jeu mondial en en intégrant les usages. Cette normalisation en direction de Taïwan en prépare sans doute d’autres, en direction des Etats-Unis, de la Russie, de l’Europe, voire de l’Afrique.&amp;nbsp;(…)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Mais cette rencontre, presque précipitée, n’aurait pas été possible rapidement si les responsables de Pékin n’avaient pas gagné du poids sur la scène internationale. Mieux assurés de leur puissance, ils ont désormais changé de tactique. Plus pragmatiques, ils normalisent leurs pratiques en politique étrangère. Ils montrent un peu moins leurs muscles et discutent un peu plus. Il est vrai que la conquête des territoires renvoie au passé. Celle des marchés prépare l’avenir.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;»&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;En somme, l’économie a permis, durant deux décennies, à la Chine de remplir ses caisses en se servant des appétits de profit des grandes entreprises occidentales, avides de faire des affaires, pas seulement avec les Chinois mais aussi avec les populations de la Triade soucieuses de consommer à moindre frais. Mais, désormais, cette manne accumulée permet d’envisager l’accession au statut de grande puissance diplomatique pouvant peser sur les affaires du monde, et la Chine ne manquera pas à cette «&amp;nbsp;mission&amp;nbsp;», comme il sera loisible de l’observer dans les années prochaines, et pas seulement en Afrique…&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Reste à savoir comment la France va se positionner par rapport à cette nouvelle donne, et quels moyens elle mettra en œuvre pour sauvegarder sa liberté de manœuvre sur une scène internationale en mutation. La relecture du fameux chapitre «&amp;nbsp; &lt;b&gt;Que la France pourrait manœuvrer et grandir&amp;nbsp;&lt;/b&gt;», dans «&amp;nbsp;&lt;b&gt;Kiel et Tanger&lt;/b&gt;&amp;nbsp;», ouvrage majeur de &lt;b&gt;Maurras&lt;/b&gt; qu’il faudra bien rééditer (et commenter, voire expliquer), n’est plus seulement d’actualité, elle est d’urgence&amp;nbsp;!&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        </author>
        <title>Crime contre les droits de l'homme à Gaza.</title>
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        <updated>2008-05-12T07:25:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-12T07:25:00+02:00</published>
        <summary>  Par Jimmy CARTER,ancien Président des Etats-Unis,Président du Centre Carter...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/02/00/1163227450.jpg&quot; id=&quot;media-1020550&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1030791675.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Par Jimmy CARTER,ancien Président des Etats-Unis,Président du Centre Carter qui œuvre pour la promotion de la paix, de la santé et des droits humains dans le monde.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Tribune publiée dans Le Figaro, le 12 mai 2008.&lt;/em&gt;Le monde est témoin d'un crime terrible contre les droits de l'homme à Gaza, où un million et demi d'êtres humains sont emprisonnés et quasiment privés de tout accès au monde extérieur, que ce soit par mer, par air ou par la terre. Une population entière est en train d'être brutalement punie.Ce mauvais traitement flagrant des Palestiniens de Gaza a été intensifié de façon spectaculaire par Israël, avec le soutien des États-Unis, après que des candidats politiques représentant le Hamas eurent gagné une majorité de sièges au Parlement de l'Autorité palestinienne en 2006. Cette élection avait été jugée honnête et juste de façon unanime par tous les observateurs internationaux.Israël et les États-Unis ont refusé d'accepter les droits des Palestiniens à former un gouvernement d'unité avec le Hamas et le Fatah et aujourd'hui, après une lutte interne, c'est le Hamas seul qui contrôle Gaza. Quarante et un des quarante-trois candidats victorieux du Hamas qui vivaient en Cisjordanie sont aujourd'hui emprisonnés en Israël, plus dix autres qui ont occupé des postes dans l'éphémère gouvernement de coalition.Sans considération du choix de chacun dans la lutte partisane entre le Fatah et le Hamas à l'intérieur de la Palestine occupée, nous devons nous souvenir que les sanctions économiques et les restrictions dans les livraisons d'eau, de nourriture, d'électricité et de carburant provoquent d'extrêmes souffrances parmi les innocents habitants de Gaza, dont un million environ sont des réfugiés.Les bombes et les missiles israéliens frappent régulièrement la zone enclavée, faisant de nombreuses victimes à la fois parmi les militants et les femmes et enfants innocents. Avant même le cas très médiatisé de la mort d'une femme et de ses quatre enfants en bas âge, il y a quelques jours,ce phénomène est visible dansun rapport antérieur de B'Tselem, la principale organisation israélienne de défense des droits de l'homme : 106 Palestiniens ont été tués entre le 27 février et le 3 mars. Cinquante-quatre d'entre eux étaient des civils qui ne prenaient pas part aux combats, et vingt-cinq avaient moins de 18 ans.Lors d'un récent voyage au Moyen-Orient, j'ai essayé de mieux comprendre la crise. J'ai visité entre autres Sderot, une communauté d'environ 20 000 personnes dans le sud d'Israël, fréquemment frappée par des roquettes rudimentaires tirées de Gaza, non loin. J'ai condamné ces attaques, que je tiens pour des actes de terrorisme abominables, car la majorité des treize victimes des sept dernières années n'étaient pas des combattants.J'ai ensuite rencontré des leaders du Hamas, à la fois une délégation de Gaza et les hauts fonctionnaires de Damas, en Syrie. J'ai exprimé la même condamnation à leur égard, et les ai pressés de déclarer un cessez-le-feu unilatéral ou d'organiser avec Israël un accord mutuel pour mettre fin à toutes les actions militaires à Gaza et autour sur le long terme.Ils m'ont répondu que de telles actions, qu'ils avaient initiées, étaient restées sans contrepartie, et ils m'ont rappelé que le Hamas avait précédemment insisté pour instaurer un cessez-le-feu dans toute la Palestine, incluant à la fois Gaza et la Cisjordanie, ce qu'Israël avait refusé. Le Hamas avait alors fait une proposition publique de cessez-le-feu mutuel restreint à Gaza, ce queles Israéliens avaient considéré puis refusé également.Les arguments fervents ne manquent pas, de chaque côté, pour rejeter le blâme de l'absence de paix en Terre sainte. Israël a occupé et colonisé la Cisjordanie palestinienne, qui représente environ un quart (28,5 %) de la taille de la nation d'Israël telle qu'elle est reconnue par la communauté internationale. Certaines factions religieuses israéliennes revendiquent un droit à la terre des deux côtés du Jourdain, et d'autres affirment que leurs 205 colonies peuplées de quelque 500 000 habitants sont nécessaires pour la « sécurité ».Toutes les nations arabes ont accepté de reconnaître pleinement l'État d'Israël, à condition qu'il se conforme aux résolutions clés de l'ONU. Le Hamas s'est engagé à accepter tout accord de paix négocié entre le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et le premier ministre israélien Ehoud Olmert, pourvu qu'il soit approuvé par un référendum auprès du peuple palestinien.C'est une promesse de progrès, mais en dépit du bref tapage et des déclarations positives lors de la conférence de paix de novembre 2007 à Annapolis, dans le Maryland, le processus a connu une régression. Neuf mille nouvelles habitations de colons israéliens ont été annoncées en Palestine, le nombre de barrages routiers en Cisjordanie a augmenté et l'étranglement de Gaza s'est resserré.C'est une chose pour d'autres dirigeants de s'en remettre aux États-Unis pour les négociations de paix cruciales, mais le monde ne doit pas rester les bras croisés pendantque des gens innocents sont traités avec cruauté. Il est temps que des voix fortes en Europe, aux États-Unis, en Israëlet ailleurs se fassent entendreet condamnent cette tragédiedes droits de l'homme infligéeau peuple palestinien.&lt;em&gt;© Project Syndicate, 2008, traduit de l'anglais par Bérengère Viennot. &lt;/em&gt;
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        <author>
            <name>L'Archi-Orange</name>
            <uri>http://l-archi-orange.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Kouchner ou le silence éloquent de l’impuissance !</title>
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        <updated>2008-05-09T13:29:39+02:00</updated>
        <published>2008-05-09T13:29:39+02:00</published>
        <summary>  En voilà un qui faisait tant la leçon à tout les ministres des affaires...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://l-archi-orange.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En voilà un qui faisait tant la leçon à tout les ministres des affaires étrangères, qui finalement ne sert que de porte document au mieux quand il est invité à suivre le chef de l’état ou qu’il serve à faire du bruit contre des ‘Barbaries Ignobles’ lorsqu’il y a mort d’un Français par un petit groupe sans plus d’importance, mais devant les milliers de mort et des millions de sans abris et mourrant de faim de Birmanie, là plus un mot ! Sûrement que c’est pas lui qui s’occupe du dossier, pourtant le ‘Bon French Doctor’, tjs prêt-à-porter du riz au affamés, semble s’être perdu dans des couloirs, car là pas un mot !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a pourtant, dans le fait de ne pas intervenir pour sauver tout un peuple, une barbarie certainement plus grande, tant cela se rapproche d’un génocide, qu’il pourrait au moins se sentir obligé d’en dire quelques chose !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; DaN&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
            <uri>http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Bon anniversaire Votre Majesté !</title>
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        <updated>2008-04-21T09:20:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-21T09:20:00+02:00</published>
        <summary> En ce 21 avril, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne célèbre les 82 printemps...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/02/01/1547329817.jpg&quot; id=&quot;media-982020&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;757291063.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;En ce 21 avril, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne célèbre les 82 printemps de sa souveraine. Montée sur le trône à 26 ans, Elisabeth II, qui règne sur ses sujets depuis 1952, a connu 11 premiers ministres, de Winston CHURCHILL à Gordon BROWN, effectué des centaines de voyages officiels à travers le monde et prononcé des milliers de discours.En ce jour de réjouissance pour tous les Britanniques, il convient de saluer Son sens indéfectible du devoir, au service d'une nation qui la tient en très haute estime.God save the Queen !NCL
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        <author>
            <name>Laurent</name>
            <uri>http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Une diplomatie en lambeaux</title>
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        <updated>2008-04-19T15:57:47+02:00</updated>
        <published>2008-04-19T15:57:47+02:00</published>
        <summary>Si les média sont aujourd’hui beaucoup plus critiques à l’égard de Nicolas...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/">
          Si les média sont aujourd’hui beaucoup plus critiques à l’égard de Nicolas Sarkozy, il est un domaine où une certaine complaisance reste de mise : la politique étrangère. Il y a un très grand écart entre la perception des initiatives du président à l’étranger et la façon dont elles sont présentées en France.En effet, un certain nombre de Français (certes diminuant) pensent encore que Nicolas Sarkozy a dynamisé la place de la France dans le monde. Pourtant, sur ce point, Jacques Chirac avait fait beaucoup. Si sa prise de position contre la guerre en Irak avait froissé les Américains et leurs alliés, une majorité de pays avaient été heureux de trouver un pays comme de prendre la tête de l’opposition à la position des Etats-Unis. Et le temps a donné raison à la France. Jamais la France n’avait autant compté dans le monde depuis longtemps, sans doute depuis le Général de Gaulle. En outre, le grand intérêt de Jacques Chirac pour les cultures non-occidentales lui avait permis de créer un lien avec de nombreux pays qui avaient été agréablement surpris par l’intérêt profond d’un chef d’Etat occidental pour leurs cultures.Nicolas Sarkozy réussit encore à donner le change dans la presse française grâce à ses nombreux déplacements, au traité de Lisbonne et à son Union Méditerranéenne. Mais, dans la réalité, la situation n’est pas si rose. Le couple franco-allemand, pierre angulaire de notre diplomatie depuis 45 ans traverse sa plus forte crise. Alors que tous les dirigeants précédents avaient réussi à développer une véritable entente stratégique, Nicolas Sarkozy ne s’entend vraiment pas avec Angela Merkel, qui n’apprécie ni le style, ni ses initiatives souvent désordonnées et mal préparées de notre président. La chancelière allemande s’est même permise de lui offrir un stylo quelques jours après la visite en Roumanie où Nicolas Sarkozy avait demandé à garder le stylo avec lequel il avait signé un accord. L’ironie de ce présent illustre sans doute bien le niveau de considération d’Angela Merket pour notre président…Mais ces tensions ne sont qu’un détail à côté de la réalité des négociations diplomatiques. Sur l’Union Méditerranéenne, Nicolas Sarkozy a cédé sur tout puisque cette Union, qui devait être indépendante de l’Union Européenne et ne concerner que les pays bordant physiquement la Méditerranée, concernera finalement tous les pays de l’Union (y compris la Scandinavie…) et a été rattachée à une initiative antérieure qui végétait. Bref, la diplomatie française n’a pas obtenu grand chose, tout comme lors de la négociation du traité de Lisbonne. La capitulation des positions françaises a alors été présentée comme une victoire diplomatique, alors que nous n’avions quasiment rien obtenu. L’alignement sur les Etats-Unis a fait perdre l’originalité et la liberté de notre diplomatie et donc notre influence. Enfin, la désastreuse visite de Kadhafi a montré que l’argent permettait presque tout…La « rupture » si chère à Nicolas Sarkozy a bien eu lieu sur le plan diplomatique. Mais contrairement à ce que beaucoup de média français soutiennent encore, elle a eu pour principal effet de considérablement diminuer l’influence de notre pays...
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            <name>Dualias</name>
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        <title>Pensées mineures, deuxième fournée</title>
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        <updated>2008-04-01T03:05:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-01T03:05:00+02:00</published>
        <summary>      &amp;nbsp;   &amp;nbsp;   &amp;nbsp;   &amp;nbsp;   Voici les seules phrases que...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://dualias.hautetfort.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://dualias.hautetfort.com/media/02/02/1648154815.jpg&quot; id=&quot;media-934604&quot; alt=&quot;461560997.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-934604&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Voici les seules phrases que j'arrive à écrire en ce moment, c'est léger et ça ne demande pas beaucoup d'efforts.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Après &quot;Ceux qui m'aiment prendront le train&quot;, on peut imaginer des suites : &quot;Ceux qui ne m'aiment pas rentreront à pied&quot; ou &quot;Ceux qui m'aiment iront en classe éco, c'est moi qui paye&quot;...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - De mes plus beaux desseins, je suis l'illustre rateur.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;(Si si, cette phrase est de moi ! Vous pouvez la retrouvez en sous-titre de ce blogue, c'est la meilleure.)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Elle est réglée comme une horloge en ce moment. Je crois qu'elle est en'clock...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Je tiens à souligner que je déteste les underscores.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Le démagogue appelle démagogie l'hypocrisie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Ce n'est pas moi, je n'ai mangé que la moitié et demie du gâteau !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Dans la bouche du diplomate, le &quot;je ne suis pas d'accord&quot; remplace le &quot;c'est con ce que vous dites&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;P.S. : Retrouverez-vous la solution à mon énigme automnale ?&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        </author>
        <title>Visite d'Etat en Grande Bretagne.</title>
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        <updated>2008-03-28T22:22:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-28T22:22:00+01:00</published>
        <summary> Le président de la République Française et son épouse se sont rendus au...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/02/00/1289188618.jpg&quot; id=&quot;media-936213&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1325426246.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le président de la République Française et son épouse se sont rendus au Royaume-Uni de Grande Bretagne pour une visite d'Etat de 36 heures.Le couple présidentiel a été reçu par S.M. la Reine Elizabeth II et S.A.R. le Prince Philip avec tous les honneurs que la Couronne britannique sait si bien offrir à ses hôtes.Sur le plan politique, on peut souligner la volonté présidentielle de resserer les liens entre Londres et Paris: Nicolas SARKOZY ayant même évoqué une &quot;entente amicale&quot;, quatre ans après le centenaire de l'Entente cordiale, célébrée en 2004 par la visite d'Etat de la Reine Elizabeth II au Président Jacques CHIRAC.On peut regréter cependant l'annonce faite par le président SARKOZY de l'envoi en renfort de 1000 soldats français en Afghanistan, alors même qu'en France, le Parlement n'en avait pas encore débattu.A titre personnel, je tenais à saluer l'élégance et la grande dignité de Madame Carla BRUNI-SARKOZY.NCL
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            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Carton jaune pour Pékin !</title>
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        <updated>2008-03-20T10:58:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-20T10:58:00+01:00</published>
        <summary>  Par Jean d'Ormesson, de l'Académie française.  Tribune publiée dans Le...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/02/00/965438115.jpg&quot; id=&quot;media-912748&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;278769308.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Par Jean d'Ormesson, de l'Académie française.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Tribune publiée dans Le Figaro,le 20 mars 2008.&lt;/em&gt;La Chine est une grande nation. Avec les États-Unis, elle est l'autre superpuissance à régner sur la planète. Son industrie est impressionnante. Sa croissance donne le tournis. Si nombreux, si inventifs, formidablement doués pour le commerce, les Chinois sont un peuple d'élite. La Chine inspire trois sentiments au monde autour d'elle : le respect, la peur, l'espérance. Cette situation exceptionnelle, qui lui assure une des premières places dans le concert des nations, ne lui donne pas tous les droits.Le sport est une des grandes réalités mythiques de notre temps. Pékin organise les Jeux olympiques. Cet honneur lui impose des devoirs. Des devoirs de retenue, de transparence, d'apaisement. Tout le monde savait que la Chine communiste convertie au libéralisme économique n'était pas une démocratie. Et que son action au Tibet jetait une ombre épaisse sur son image. Les organisateurs des Jeux, les gouvernements, l'opinion publique sont passés là-dessus avec l'espoir de voir la Chine s'avancer sur le chemin du ­respect des droits de l'homme. C'est le contraire qui se passe. La Chine est rattrapée par la violence qu'elle n'a cessé d'exercer au Tibet et la répression se poursuit de plus belle.Voilà longtemps que ce qui se passe au Tibet n'aurait jamais été accepté par la communauté internationale venant d'une nation moins puissante que la Chine. Il est impossible de condamner les événements du Kosovo ou du Darfour et de ne pas condamner les événements du Tibet. Au Tibet est engagée une opération qui ressemble très exactement à un génocide culturel. Pékin accuse Lhassa de provocation délibérée. Tout ce qu'il est permis de constater, c'est que les efforts de Pékin pour venir à bout par tous les moyens de la résistance tibétaine n'ont pas réussi, malgré l'emploi de la violence et que les Jeux olympiques sont l'occasion pour les Tibétains survivants de manifester leur opposition au régime qui leur est imposé.Qu'une violence extrême ait été utilisée par le gouvernement chinois contre les Tibétains est un fait établi, en dépit des ­rigueurs de la censure et de la désinformation. Voilà qu'au crime s'ajoute le mensonge : Pékin accuse les Tibétains de terrorisme et dénonce dans le dalaï-lama un chef terroriste et un fauteur de troubles qui relève de la justice.C'en est trop. Entre le gouvernement chinois et les moines tibétains, où est le terrorisme ? Le dalaï-lama est plus proche de Gandhi que de Ben Laden et les moines bouddhistes du Tibet sont plutôt des victimes désarmées que des disciples d'al-Qaida. Naturellement, des comparaisons insoutenables nous seront opposées. On a presque honte d'y répondre. Mais, non, l'action du gouvernement chinois au Tibet n'a rien à voir avec le droit de toute autorité nationale à assurer et à rétablir l'ordre. Et, non, les malheureux moines tibétains ne peuvent pas être comparés à des organisations qui se réclament de la terreur. Ce qui pousse les Tibétains, c'est le désespoir. Et le dalaï-lama est si peu un chef terroriste qu'il menace de démissionner au cas où les émeutes au Tibet prendraient un caractère violent.Ne soyons pas plus bouddhistes que le dalaï-lama. Le dalaï-lama ne réclame pas le boycott des Jeux olympiques. Il serait irresponsable d'y pousser. Mais il est aussi impossible de faire comme s'il ne se passait rien au Tibet. Le gouvernement chinois assure que l'ordre règne à Lhassa. Le régime tsariste assurait aussi que l'ordre régnait à Varsovie lorsque, bien avant Staline, il était en train de décapiter l'élite polonaise. Pékin veut détruire la langue, la religion, les traditions tibétaines. Si l'opinion publique internationale, si les organisations humanitaires, si les intellectuels de tout bord, si les gouvernements ne protestent pas, personne n'aura plus jamais aucun droit à protester où que ce soit.Ne le dissimulons pas : nous souhaitons conserver et développer de bonnes relations avec la Chine communiste convertie à l'économie de marché. Mais nous avons le droit et le devoir de défendre les Tibétains. Nous ne soutenons pas un boycott absurde des Jeux olympiques. Mais nous demandons que, puisque Pékin a décidé d'organiser ces Jeux, la libre circulation des médias, de la télévision, des journalistes soit assurée en Chine. C'est la moindre des choses. Nous entendons conserver notre liberté de pensée et d'appréciation en ce qui concerne n'importe quel pays de la planète y compris la Chine. Nous souhaitons que le droit de protestation contre les excès soit reconnu en Chine comme dans tout autre pays du monde. Les Tibétains ont le droit de défendre leur culture, leur religion, leur manière de vivre. Et nous, nous sommes libres de notre opinion à l'égard des actions du gouvernement chinois.Ce n'est pas un carton rouge qui doit être agité à la veille des Jeux olympiques de Pékin. Mais un carton jaune s'impose. À la cérémonie d'ouverture, quelque chose doit se passer — abstention ou protestation officielle — qui nous empêche de mourir de honte quand tant de Tibétains sont en train de mourir de désespoir.
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Les ambitions du prince Albert de Monaco.</title>
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        <updated>2008-03-14T14:58:31+01:00</updated>
        <published>2008-03-14T14:58:31+01:00</published>
        <summary>  Entretien publié dans Le Figaro,le 14 mars 2008. LE FIGARO. Monseigneur,on...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/02/01/2045945772.jpg&quot; id=&quot;media-902981&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1557692963.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;em&gt;Entretien publié dans Le Figaro,le 14 mars 2008.&lt;/em&gt;LE FIGARO. Monseigneur,on dit qu'un homme met cinquante ans à se construire. Dans quel état d'esprit abordez- vous cette étape de votre vie ? S.A.S. le prince Albert II. Sereinement. C'est une autre période de ma vie que j'aborde avec détermination. L'expérience m'a apporté la confiance dans l'exercice de mes fonctions comme dans ma vie personnelle.Vous avez accédé au trône voici plus de deux ans, comment avez-vous vécu ce moment ? L'événement en lui-même était malheureusement lié à la disparition de mon père. Mais, pour moi, cela n'a pas été un changement aussi radical qu'on a pu le penser, même si l'intensité du rythme de travail s'est accrue. J'étais au fait de tous les dossiers et familiarisé avec les rouages gouvernementaux, administratifs, institutionnels de la Principauté. Ce qui a changé, c'est que désormais les responsabilités m'incombent exclusivement.Longtemps dans l'ombre du prince Rainier, avez-vous éprouvé des difficultés à vous imposer ? J'ai voulu d'emblée donner ma propre impulsion. J'ai clairement dit la vision qui est la mienne pour mon pays.Avant votre avènement, on vous montrait en prince effacé et gentil. Certains ont assimilé votre gentillesse à de la faiblesse. Comment ressentiez-vous ces réserves à votre endroit ? Je suis évidemment navré que l'on fasse systématiquement cet amalgame entre discrétion, gentillesse et faiblesse. Je n'ai jamais compris cela, mais c'est ainsi. J'ai ma propre façon de décider. Je suis quelqu'un de patient, qui sait écouter les autres, je crois avoir hérité ces qualités-là de ma mère.Quel bilan peut-on établir de vos premières années de règne ? J'ai voulu tout d'abord établir les priorités pour la Principauté, pour son développement, sa place et son rayonnement dans la communauté internationale, lancer de nouvelles réflexions : Je veux évidemment parler de l'environnement, défi majeur de ce XXIe siècle. Il fallait d'abord poursuivre la diversification de l'économie, développer dans la mesure du possible et à notre échelle la place financière, continuer de faire de mon pays un lieu de rencontres et d'échanges. Je me suis attaché à répondre aux besoins de bien-être et de sécurité de la population. J'ai voulu avoir une perspective sur un plus long terme. Aussi, avec mon gouvernement, ai-je réfléchi à un projet d'extension sur la mer qui permettra à Monaco de conforter son développement. Le choix de ce projet très ambitieux interviendra avant la fin de l'année.Lors de votre accession vous avez martelé que «argent et vertu doivent se conjuguer en permanence». Des soupçons pèsent toujours sur Monaco en Allemagne et en Grande-Bretagne, notamment après le scandale au Liechtenstein. Comment comptez-vous réagir ? Il faut différencier les choses. Il y a d'un côté le sujet de la fraude fiscale, et de l'autre tout ce qui est blanchiment d'argent et réseaux de financement du terrorisme. Sur ces deux derniers points, nous avons renforcé notre organisme de contrôle (le SICCFIN) et intensifié notre action en signant des conventions avec 24 pays pour améliorer cette lutte. Nous sommes irréprochables. Sur le volet de la fraude fiscale, je rappelle que chaque pays a ses spécificités qui le différencient des autres États. Il faut donc comparer ce qui est comparable. Par ailleurs, nous voulons que l'égalité de traitement s'applique à tous les pays. J'ai rappelé, il y a quelques jours, que Monaco n'entend pas rester à l'écart d'un mouvement général d'échange d'informations lorsqu'il sera réellement appliqué par tous les États.Êtes-vous toujours exaspéré quand la presse internationale renvoie de Monaco l'image d'une principauté d'opérette ? Cela fait très longtemps que j'essaye, avec ma famille, de montrer le vrai visage de Monaco. Derrière une qualité de vie appréciable, Monaco est un pays dont la prospérité, loin d'être le fruit du hasard, est le résultat de l'activité économique soutenue d'entreprises innovantes et performantes.Certains notent que rien n'a vraiment changé. Que leur répondez-vous ? A Monaco, les changements, lorsqu'ils sont nécessaires, se font sans heurt, sans porter atteinte aux équilibres subtils qui caractérisent la Principauté.Au moment des récentes élections du Conseil national monégasque, il a été rappelé que le gouvernement princier n'est responsable que devant le prince et non pas devant le Parlement comme cela se passe dans les monarchies constitutionnelles. Êtes-vous, comme le prince Rainier, opposé à toute évolution dans ce sens ? Je rappelle que nous sommes une monarchie constitutionnelle. Sans être fermé à toute évolution, il faut tenir compte de certaines spécificités et respecter ce qui est essentiel pour le pays. Monaco a un territoire de dimension réduite et une population qui l'est aussi, d'autant que les Monégasques ne sont pas majoritaires. Ce qui permet le succès de Monaco, c'est l'unité de décision au sommet de l'État, mais toujours dans le consensus national. Ce qui m'importe avant tout, c'est l'accomplissement des Monégasques et de la population dans le respect des intérêts suprêmes de mon pays.Qu'est-ce qu'une monarchie moderne au XXIe siècle ? Sentez-vous toujours la même symbiose entre les Monégasques et la famille Grimaldi ? Un État moderne est avant tout un État respectueux des droits de l'homme, qui garantit les libertés fondamentales. C'est aussi un État qui est conscient de l'évolution du monde qui l'entoure, sans rien renier de son histoire, de ses spécificités et de ses traditions. A l'échelle de Monaco, la monarchie offre aussi un rapport serein au temps, ce qui permet de relever les défis du monde contemporain qui s'inscrivent dans la durée. En France, certaines voix stigmatisent Monaco tel un veau d'or à ses frontières. Cela vous irrite-t-il ? Cela m'étonne. Monaco est un bassin d'emploi qui accueille chaque jour plus de 45 000 salariés. Cet essor économique et la prospérité de la principauté bénéficient aux régions voisines qui se félicitent de cet apport commun. Nous sommes un acteur économique important de la région.Les relations avec la France ont évolué ces dernières années. Allez-vous renforcer votre indépendance, dont l'un des symboles sera la nomination d'un ministre d'État non proposé par la France ? Cette évolution était nécessaire. Il fallait en effet revoir certains des textes qui régissent les rapports franco-monégasques. Je me félicite de l'excellence de nos relations et du climat de grande confiance et d'amitié qui existe entre nos deux pays. Je souhaite que nos relations se renforcent encore dans de nombreux domaines comme l'économie, la recherche, l'éducation. Par ailleurs, Monaco, par sa situation géographique, sa neutralité, peut contribuer à la mise en œuvre du projet d'Union méditerranéenne en accueillant sur son territoire des rencontres qui s'inscrivent dans ce cadre. Je me réjouis à la perspective d'évoquer, le 25 avril, avec le président Sarkozy, que j'accueillerai en visite officielle, les sujets d'intérêts entre nos deux pays.Vous avez multiplié les visites officielles à l'étranger. Avez-vous la volonté de franchir de nouvelles étapes sur la scène internationale ? La principauté de Monaco doit être présente et jouer un rôle sur la scène internationale dans la mesure de ses moyens en étant, comme d'autres petits pays, le lien entre des grandes nations plus puissantes. Dans les pays où nous ne pouvons avoir d'ambassades, faute de ressources humaines ou en raison de la charge budgétaire, nous avons des ambassadeurs non-résidents comme en Australie, en Chine, au Japon. Sera également maintenu un réseau consulaire très dense. Nous avons par exemple renforcé notre présence au Royaume-Uni par un consulat général pour nouer des relations d'affaires en lien avec la Chambre de développement économique. Il ne s'agit donc pas d'une simple représentation consulaire, mais d'une mission plus large de promotion de l'activité économique monégasque.Dans un monde déchiré par la violence, Monaco est un îlot de prospérité. Certains sont tentés par un repli sur soi. Que leur répondez-vous ? La présence de 126 nationalités, dont l'apport est exceptionnel, illustre s'il en était besoin que mon pays est loin d'être replié sur lui-même.Depuis votre avènement, vous multipliez les initiatives en faveur de l'environnement. Quel rôle entendez-vous jouer ? En tant que chef d'État, j'entends, notamment par l'action de ma fondation, alerter les responsables politiques et les populations sur l'urgence qu'il y a à agir. Je veux aussi démontrer, à travers les 52 projets retenus à ce jour, qu'une grande diversité d'actions est possible sur tous les continents.Vous avez rappelé dernièrement l'ambition de Monacopour la recherche et les nouvelles technologies en matière d'environnement. Est-ce compatible avec une politique d'urbanisme et de développement sur la mer ? La Principauté a une topographie compliquée, et ne dispose pas de ressources naturelles. Aussi devons nous être inventifs. Monaco s'est beaucoup développé depuis cinquante ans. Le souci du respect de l'environnement n'a pas toujours été aussi aigu qu'aujourd'hui. La réduction du trafic automobile sans réduire la mobilité des citoyens est un défi. Notre créativité doit s'exprimer aussi dans les technologies de construction d'immeubles qui doivent désormais prendre en compte les énergies renouvelables et produire leur propre énergie.Quelle ambition nourrissez-vous pour votre pays ? Ce qui me tient particulièrement à cœur c'est que mon pays se développe de la manière la plus harmonieuse possible. Je veux tracer la voie de la modernité, dans le respect des particularismes de la Principauté.
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        <title>PERES INAUGURE LES CHRYSANTHEMES</title>
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        <updated>2008-03-12T10:20:17+01:00</updated>
        <published>2008-03-12T10:20:17+01:00</published>
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           &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://atheologie.hautetfort.com/media/02/02/525199573.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://atheologie.hautetfort.com/media/02/02/525199573.jpg&quot; id=&quot;media-898653&quot; alt=&quot;525199573.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-898653&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dov s’exprime sur mon blog et pourrait ne s’adresser à moi, mais à bon escient, Simone répond avec clarté.&lt;br /&gt; Ce qui fait son originalité comme&amp;nbsp; les autres, antimonothéistes, est que je et nous condamnons toutes sortes de méfaits liés aux religions, sur le plan humain, social et politique.&lt;br /&gt; L’émeute d’Hébron (1) a eu lieu dans des circonstances particulières, le mandat britannique, alors que la Palestine était déjà, pour le moins, colonisée. Dire que la naissance de l’OLP est née alors que les territoires étaient sous la coupe d’Israël depuis sa naissance et la guerre de 48 pour ne casser que du juif est aller un peu fort. Et remonter jusqu’au Grand Mufti de Jérusalem, allié objectif d'Hitler en 1941 et réfugié à Berlin, c’est une des erreurs du nationalisme palestinien, nationalisme né dès la première aliyah. Parler de la « renaissance » d’Israël est irréel, une idée religieuse bien fumeuse, pour tenter de cautionner les tueries actuelles de Gaza et l’extension des colonies juives en Palestine occupée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voici ce que j’écrivais, il y a quelques années maintenant, à ce sujet.&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;« &lt;i&gt;L’éclosion du sentiment national palestinien date également de son opposition virulente à l’autorité britannique à l’époque du mandat, des arrestations pour leurs activités politiques sous la monarchie jordanienne. Entité laïque dans laquelle la Palestine entend s’inscrire, les Arabes de Palestine ont surtout souffert du manque de liberté, sa lutte pour l’indépendance est en droite ligne de leurs combats successifs. Très tôt les Palestiniens réclament la formation d’un gouvernement national qui sera responsable devant un parlement élu par tous ceux qui résidaient en Palestine avant la guerre, musulmans, chrétiens et juifs, un Etat laïc donc, ce qui n’est pas le cas de ses futurs voisins d’Israël. Après les interventions armées de large ampleur et les compromis politiques britanniques, la coexistence judéo-arabe paraît impossible en Palestine.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Conformément à l’article 6 du mandat britannique l’organisation sioniste mondiale crée en 1929 une Agence Juive qui se confondra avec l’exécutif sioniste avec la crise mondiale.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;A la suite de rumeurs insensées, la population arabe s’affole, se laisse emporter par une fureur meurtrière et massacrent soixante personnes. Après une semaine de troubles, le bilan s’élève à 87 Arabes et 120 Juifs tués. Les Britanniques chargés du service d’ordre n’ont rien su empêcher. Une commission d’enquête déclara finalement que les émeutes n’ont pas été préméditées et que le Mufti n’a pu les déclencher, rumeur répandue chez les Juifs. Un fait reste certain, c’est que des agitateurs ont manipulé les foules, répandu des rumeurs folles, et exhorté à la violence. A qui profita le crime ? Cette émeute serait plutôt le fruit d’une situation économique défavorable. Déjà la juxtaposition de deux mentalités et de deux cultures qui s’opposent ouvertement est la clé du problème. La solution passe par une forte réduction&amp;nbsp; de l’immigration et de l’achat de terres.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Les Anglais qui trouvent pourtant la position juive tout de même détestable car discriminatoire, ne peuvent que laisser faire. En 1936 réalisant que les sionistes ont déjà crée un Etat dans l’Etat, traitant directement avec l’occupant britannique, les “indigènes” une nouvelle foi, comme en 1920, 1929 et 1930, se révoltent, et s’insurgent. En 1930 sous le gouvernement MacDonald est publié un livre blanc sous le nom de “document Passflield” qui réduisait à néant l’immigration et la colonisation juive en Palestine. Treize ans après la Déclaration Balfour, les britanniques semblaient désireux d’apaiser le courroux des Arabes au risque de rompre les promesses contenues dans la Déclaration Balfour Les sionistes ne tinrent nullement compte de ce livre et continuèrent de plus belle à favoriser l’immigration juive en terre palestinienne »&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/blockquote&gt; Il faut savoir de quoi on parle.&lt;br /&gt; Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy a accueilli en &quot;ami&quot; le président israélien, tout en demandant l'arrêt de la colonisation et la création d'un Etat palestinien d'ici fin 2008, ce dont se tape le Peres se fout comme de sapremière kipa, il est là pour tenter de réchauffer les relations entre les deux pays.&lt;br /&gt; Peres qui est simplement représentatif, sans aucun pouvoir, à l'issue de ce premier entretien s'est dit &quot;&lt;i&gt;extrêmement ému&quot;&lt;/i&gt; par l'accueil &quot;&lt;i&gt;extraordinaire&lt;/i&gt;&quot; du président français. &quot;&lt;i&gt;C'est avec beaucoup de chaleur qu'il a parlé de l'Etat d'Israël (...) Il se considère comme un ami véritable du peuple juif&quot; et ce &quot;sans aucune ambiguïté et sans aucune excuse ou fausse excuse&lt;/i&gt;&quot;, s'est-il réjoui.&lt;br /&gt; Sarko lui a dit que ce n'était pas un hasard s'il avait choisi de réserver au président Peres la première visite d'Etat en France de son mandat &quot;&lt;i&gt;Israël est pour la France un partenaire essentiel&lt;/i&gt;&quot; et de reparler de la solution bateau de la reprise des négociations.&lt;br /&gt; &quot;&lt;i&gt;Ma conviction est claire: la meilleure garantie de sécurité pour Israël, c'est la création d'un Etat palestinien moderne, démocratique et viable avant la fin 2008&lt;/i&gt;&quot;. Ce qui démontre que Sarko est soit à coté de ses pompes ou qu’il prend ses interlocuteurs et l’opinion pour des cons. La politique française à ce sujet, jusque là raisonnable, est abandonnée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Shimon Peres compte enfin remercier Paris pour «&lt;i&gt;le rôle essentiel qu’à eu la France dans la construction de sa force de dissuasion&lt;/i&gt;» : il avait révélé il y a sept ans comment, en 1956, la France avait accepté de doter Israël d’une «capacité nucléaire» en lui fournissant un réacteur et de l’uranium. L’Etat hébreu n’a toutefois jamais reconnu disposer de l’arme atomique, et prend aussi le monde entier lui aussi pour un con.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le président de l’Etat juif d’Israël a offert une oliveraie à son homologue français, soit 3.600 oliviers plantés dans une école agronomique à Holon, près de Tel Aviv que notre président va offrir aux jeunes apprentis agriculteurs palestiniens. C’est ce que du moins j’espère.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (1) à ne pas confondre avec le massacre d’Hébron. le 25 février 1994, un colon juif, Baruch Goldstein, membre du mouvement d’extrême droite raciste Kach, ouvre le feu sur les fidèles musulmans réunis à l’intérieur du Caveau des Patriarches, à Hébron : 52 Palestiniens sont tués. Yasser Arafat suspend les négociations de Washington et réclame l’envoi d’une force internationale pour protéger les Palestiniens des Territoires occupés. Itzhak Rabin condamne fermement le massacre, mais rejette le déploiement d’une force de l’O.N.U, qui “condamne énergiquement» le massacre d’Hébron et demande que des mesures soient prises pour garantir la sécurité et la protection des civils palestiniens des Territoires occupés”. Des représentants israéliens et palestiniens signent, au Caire, un accord sur le déploiement de 160 observateurs internationaux dans la ville d’Hébron. C’est la première fois qu’Israël tolère une présence étrangère armée dans les Territoires occupés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 
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            <name>Alayaya</name>
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        <title>Va Kouchner</title>
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        <updated>2008-03-01T21:30:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-01T21:30:00+01:00</published>
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           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://sauvonslaterre.hautetfort.com/media/00/00/1022105801.jpg&quot; id=&quot;media-878216&quot; alt=&quot;1022105801.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; name=&quot;media-878216&quot; /&gt;On se plaint tout le temps que, là-haut, à la tête de l'Etat, &quot;on&quot; est du style à se galvauder quelque peu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Positivons en attendant la mort, Nanard Kouchner est là pour sauver la mise !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;James Traub, journaliste au New York Times Magazine le décrit ainsi :&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&quot;Frisant le dandysme, cet élégant accorde une attention toute particulière à sa tenue et sait exactement comment porter son écharpe ou donner le bon pli à sa cape&quot;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il est loin le french doctor en saharienne...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&quot; Lorsque, à bord de l'avion qui le ramène du Pakistan, le steward lui apporte le vin pour son dîner, Kouchner s'exclame : &quot;Quoi ? Pas de batailley ?&quot; Il venait de finir le stock de ce grand bordeaux et dut se contenter d'un moindre cru&quot;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Qui l'eût cru ?&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je laisse finir James :&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sauvonslaterre.hautetfort.com/media/02/00/1704669808.jpg&quot; id=&quot;media-878193&quot; alt=&quot;1704669808.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-878193&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Si c'est lui qui le dit.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Après tout, il est Américain. On dirait qu'on a une bonne vue, depuis l'autre côté de l'Atlantique.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Ah oui, comme j'ai la flemme de copier, je vous en ai sorti une autre, qui montre que personne n'est à l'abri de ses contradictions :&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sauvonslaterre.hautetfort.com/media/01/00/632534124.jpg&quot; id=&quot;media-878197&quot; alt=&quot;632534124.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-878197&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;i&gt;(source : Courrier international, n° 902 du 14 au 20 février 2008, p. 10, &quot;Bernard Kouchner, ministre urgentiste&quot;)&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Une maxime de James Traub à retenir d'urgence :&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&quot;Il est facile de se moquer de la politique étrangère de la France; mais il est beaucoup plus difficile de savoir ce que vous feriez si vous étiez à sa place.&quot;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Moi ? Je boirais du bourgogne.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Ben oui, pourquoi ? &amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>stephane</name>
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        <title>Citation</title>
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        <updated>2008-02-21T20:50:00+01:00</updated>
        <published>2008-02-21T20:50:00+01:00</published>
        <summary> Extraire d'un contexte n'est pas faire oeuvre de beaucoup d'intelligence car...</summary>
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          &lt;p&gt;Extraire d'un contexte n'est pas faire oeuvre de beaucoup d'intelligence car l'intelligence consiste plutôt à provoquer le débat afin d'en faire surgir des solutions, avant qu'il ne soit trop tard. Mais je crois, crôaaa ! crôaaaa ! crôaaaaa qu'il est déjà un peu trop tard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je lis qu'à Belgrade cela s'agite un peu autour de la déclaration d'indépendance du K... Un slogan rapporté par la presse : &quot;Le Kosovo est le coeur de la nation Serbe !&quot; . Woutschhh ! Ils foutent le feu à l'ambassade des USA, vide, pas cons nos amis ! La France reconnaît le nouvel état K... Schplotchavitch ! Où donc ais-je pu planquer mon passeport ? Non je peux pas tailler comme ça, j'ai un fils, je le fais partir en premier. Allo ? Olla,&amp;nbsp; que tal Abuelita ? C'est les vacaciones en francia, si, &amp;nbsp; por que no ! Il pô bénir à bons aires ? Haï que barbaridad ! Bon c'est réglé, le petit part et moi je m'achète une panoplie de Guy Môquet ! &quot;Vous qui restez soyez dignes de nous !&quot; ; Bing bang ! le traité simplifié à l'essstrème... Noël aux Balkans Pâques aux tisons ! Que dit Vlad ? Hein ? Ah taisez vous les enfants j'entends plus radio Londres ! Vlad se frotte les mains et Bush décide de rempiler ? La loi martiale ? Je m'achète deux panoplies de Guy Môquet ! Une pour chier dedans et l'autre pour le défilé de la Libération; Ça devrait suffire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La ci-ta-tion ! La ci-ta-tion ! La ci-ta-tion ! Oui oui çà vient... :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&quot;L'opinion publique c'est comme un médicament, il faut l'agiter avant de s'en servir !&quot; &amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle est de Talleyrand-Périgord, je crois. Je crois même que je l'ai déjà utilisé dans une note des débuts de ce bloog. Il s'y connaissait en médicaments le &quot;diable boiteux&quot; et comme de son temps qui fait une jolie boucles à ses bas blancs de marmiton du diable l'Europe chevauche à nouveau un taureau de boucherie. Un dieu fait de bave et dont le garrot a été justement sectionné. On a l'Aficion ou on ne l'a pas !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon fils, faut être courageux ! Dans huit jours au plus on est à Beograd, dès que Kouchner a libéré Ingrid de l'Oréal pis après je file à Moscou avec les G i' et je suis à San Telmo calle Mejico vers la Noël 2012, d'ici là tu te tiens bien à table, te quiero michtow !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>hervé torchet</name>
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        <title>Quand ”Le Monde” était la ”voix de la France”.</title>
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        <published>2008-01-29T11:10:00+01:00</published>
        <summary> Le journaliste Jacques Bugier a développé récemment sur  France Démocrate...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jour-pour-jour.hautetfort.com/">
          &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le journaliste Jacques Bugier a développé récemment sur &lt;a href=&quot;http://www.francedemocrate.info/spip.php?article430&amp;amp;var_recherche=le%20monde&quot; title=&quot;site&quot;&gt;France Démocrate&lt;/a&gt; un plaidoyer éloquent pour la survie d'une certaine ambition professionnelle du journal &quot;Le Monde&quot;. La deuxième lettre que je puise dans le fonds de correspondance de Jacques Maritain dont j'ai entamé ici la publication, illustre pleinement le rôle quasi-institutionnel joué par le quotidien durant de nombreuses années, jusqu'au moment où ce sont des reportages aux journaux télévisés qui ont commencé à tenir la même fonction de communication diplomatique.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;On voit le pape anxieux d'être écouté ; est-ce un peu puéril, une quête de flatterie ? Est-ce la définition d'un processus de communication indirecte ?&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Il est question ici de la remise des lettres de créance qui est techniquement le moment où un diplomate se fait reconnaître d'un gouvernement et où ce gouvernement le reconnaît officiellement pour son rôle politique. C'est en somme la première rencontre solennelle entre les autorités et l'envoyé. On voit que cette cérémonie a lieu le 10 mai 1945, deux jours après la capitulation nazie et cinq ans jour pour jour après le déclenchement de l'offensive en 1940.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;On voit aussi que, dès 1945, on attend des engagements précis du Vatican au sujet de la Shoah.&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Ambassade de France près le Sainr-Siège, 28 mai 1945.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Mon cher ambassadeur,&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Au cours de l'audience qu'il m'a accordée hier, le &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Pie_XII&quot; title=&quot;Pie XII&quot;&gt;Saint-Père&lt;/a&gt; a manifesté d'une manière particulièrement vive l'intérêt qu'il porte à notre pays, et son affection paternelle pour notre peuple qui, m'a-t-il dit, a si injustement souffert. Le pape, dont on connaît la sensibilité, m'a semblé anxieux de savoir que ses sentiments étaient connus et appréciés en France, et que ses bonnes volontés pourraient apporter une aide efficace à l'effort de reconstruction de notre pays. Il m'a demandé quel effet avait produit sur l'opinion l'allocution qu'il a prononcée lors de la remise de mes lettres de créance.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;J'ai retiré de cet entretien l'impression que le Souverain Pontife serait très sensible aux échos qui pourraient lui revenir à ce sujet de Paris et qui témoigneraient de l'accueil fait à sa parole. Il serait, je crois, désirable qu'un journal, tel que &quot;Le Monde&quot;, notât les bonnes dispositions du Saint-Père à notre égard et commentât les passages essentiels de l'allocution du 10 mai. Il serait également bon qu'une publicité suffisante soit faite au discours que le pape, ainsi que je l'annonce par ailleurs au département (càd au ministère), prononcera le 2 juin, et où j'espère qu'il n'exprimera pas seulement sa compassion pour les souffrances des déportés en Allemagne, mais réprouvera publiquement les atrocités dont ils ont été victimes.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Je vous laisse le soin de donner suite à cette suggestion de la manière que vous jugerez la plus opportune.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Veuillez agréer, mon cher ambassadeur, les assurances de mes sentiments distingués et dévoués.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Jacques Maritain&quot;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Cécile</name>
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        </author>
        <title>Ouh ! la menteuse...</title>
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        <updated>2008-01-28T07:20:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-28T07:20:00+01:00</published>
        <summary>  Du petit craque au gros bobard, en passant par l'omission ou la déformation...</summary>
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          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-801561&quot; src=&quot;http://lesbabilsdececile.hautetfort.com/media/02/02/b32482210d0fb23cb5ac9532745a69dc.jpg&quot; alt=&quot;138d0d0f5e71beeddad7931fddb6bbae.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; title=&quot;menteuse&quot; id=&quot;media-801561&quot; /&gt;Du petit craque au gros bobard, en passant par l'omission ou la déformation de la réalité, j'ai lu que nous mentons tous et toutes, en moyenne deux fois par jour ! Et oui, on a tous en nous quelque chose de Pinocchio ;)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Comme tout le monde, je déteste le mensonge, comme tout le monde je le redoute, pourtant comme tout le monde, je le pratique... Et oui, de temps en temps, il m'arrive d'omettre certains détails, de faire des petits arrangements sans conséquence, bref, de mentir. C'est pas joli-joli, mais quand j'ai à faire à des personnes incompréhensives, indiscrètes ou susceptibles, je préfère me dérober par une pirouette... cacahuète ;) Toutefois, je m'interroge... s'agit-il vraiment de mensonges ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;N'est-ce pas de la &lt;strong&gt;diplomatie&lt;/strong&gt; que de simuler une migraine fulgurante pour clore une conversation évitant ainsi de déclarer à la personne qu'elle m'indispose au plus au point ? (&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lejour-ou.com/2008/01/17/le-jour-ou-je-cloture-la-discussion-des-nomines/&quot;&gt;Fisoan&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, tu as remarqué, j'ai utilisé le verbe clore et non clôturer ;))&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;N'est-ce pas de la &lt;strong&gt;politesse&lt;/strong&gt; que de dire «&lt;em&gt;Ce plat est divin, mais ce ne serait vraiment pas raisonnable d'en reprendre, je vais exploser&lt;/em&gt;» ? Il serait irrévérencieux de déclarer «&amp;nbsp;&lt;em&gt;J'ai déjà eu du mal à finir de ton infâme plat sans vomir, alors t'es gentille, je ne vais pas remettre ça. Donne-moi un Rennie et la prochaine fois va chez Picard&lt;/em&gt; !».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;N'est-ce pas de &lt;strong&gt;l'empressement&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;l'empathie&lt;/strong&gt; que d'avertir son patron «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Je ne vais pas pouvoir venir aujourd'hui, j'ai mal digéré un truc, mais je reprends le boulot dès demain&lt;/em&gt;&amp;nbsp;». Comment lui faire comprendre l'importance du premier jour des soldes ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;N'est-ce pas du &lt;strong&gt;savoir-vivre&lt;/strong&gt; que d'avertir de son retard «&lt;em&gt;Petit Homme fait encore sa sieste, je serai là dans une heure&lt;/em&gt;&amp;nbsp;». Après tout, peu importe la véritable raison et je peux sereinement terminer mon petit tour sur la blogosphère en regardant mon feuilleton préféré.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et enfin, n'est-ce pas de la &lt;strong&gt;compassion&lt;/strong&gt; et de la &lt;strong&gt;mansuétude&lt;/strong&gt; quand je prétendais à un ancien collègue de bureau que mon visage était emmitouflé dans une écharpe à cause du froid, au lieu de lui révéler que son odeur de transpiration à 8 heures du mat' me donnait la nausée ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En revanche, il m'est impossible de mentir à l'Homme. Je n'écris pas ça parce qu'il vient de temps en temps faire un tour par ici, mais parce que c'est la vérité vraie. Juré, craché, rrrikpfffft. Heuuu... Quoique... Maintenant que j'y pense, j'avoue que quelquefois j'évite de lui divulguer certains détails insignifiants quand il joue les petits curieux. Par exemple, lorsqu'il me demande le prix de mes derniers achats, là, j'élude «&amp;nbsp;T&lt;em&gt;iens, ce n'est pas Petit Homme que j'entends pleurer ?&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» ou je noie le poisson «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Ben, j'sais plus exactement, c'était une super affaire...».&lt;/em&gt; Néanmoins, je ne sais pas pourquoi j'utilise ces subterfuges car à le voir me regarder avec son sourire en coin, je crois qu'il n'est pas dupe ;)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Cela va de soi que mes amies sont épargnées de mes petits travers. Elles peuvent me demander «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Comment tu trouves ma tenue ? Est-ce que ça me va ?&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» sans craindre hypocrisie ou baratin de ma part. Je leur donne toujours mon avis sincère, édulcoré peut-être, mais honnête ;)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Vous mentez un peu, beaucoup, passionnément... pas du tout ? Là, vous mentez ;) Préférez-vous une vérité qui fait mal ou un mensonge qui fait plaisir ? Comment réagissez-vous lorsque vous sentez que l'on ment ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;P.S. :&lt;/strong&gt; Ça vous intéresserez un billet pour savoir comment reconnaître les menteurs ?&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>hervé torchet</name>
            <uri>http://jour-pour-jour.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Lettre de Maritain : la suite.</title>
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        <updated>2008-01-26T16:55:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-26T16:55:00+01:00</published>
        <summary> Suite de la lettre du 20 mai 1945 dont j'ai commencé la publication hier....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jour-pour-jour.hautetfort.com/">
          &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Suite de la lettre du 20 mai 1945 dont j'ai commencé la publication hier.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;(...) Mgr Tardini a précisé à notre compatriote que le Saint-Siège ne voulait prendre en cette matière l'initiative d'aucune intervention, mais qu'il restait disposé à accepter éventuellement quelques démissions. Il considère comme une procédure normale que les archevêques donnent aux intéressés l'ordre de se démettre.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Mgr Tardini estime d'ailleurs qu'il appariendrait à l'Église de France de prendre des dispositions en vue d'assurer aux évêques démissionnaires une situation matérielle suffisante.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Mgr Tardini a cité notamment le cas de l'évêque d'Arras et celui de l'évêque de Saint-Brieuc, en ajoutant que pour celui-ci on semblait s'acheminer vers un accommodement.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;En ce qui concerne Mgr Beaussant, Mgr Tardini a semblé soucieux d'éviter que les mesures qui pourraient être prises éventuellement à cet égard ne puissent porter atteinte au cardinal &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Suhard&quot; title=&quot;Suhard&quot;&gt;Suhard&lt;/a&gt;. Il a laissé entendre que Mgr Beaussant étant évêque auxiliaire et vicaire général (de Paris), on pourrait le relever simplement de ses fonctions de vicaire général.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;L'abbé Rodhain a été chargé de faire part de ces indications au cardinal Suhard.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;J'espère me rendre à Paris, selon ce qui a été convenu entre nous, au début de juin, afin d'examiner avec vous et le département (càd le ministère) les compléments à apporter à l'organisation du poste (diplomatique nouvellement créé au Vatican). M. Bourdeillette et le père Delos sont pour moi des collaborateurs précieux et irremplaçables, et je me félicite de les avoir tous deux pour m'assister. Mais il est essentiel de compléter les cadres. Tout d'abord il est nécessaire d'adjoindre à l'unique secrétaire-dactylographe que nous avons en ce moment, et qui est parfaitement dévouée mais travaille au-dessus de ses forces, deux autres secrétaires dont l'une sache très bien l'italien.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Après cela il semble indispensable d'avoir, outre un attaché d'ambassade ou un vice-consul, qui déchargerait M. Bourdeillette de la correspondance courante, un chargé de mission qui soit suffisamment cultivé pour coordonner les diverses oeuvres de documentation et d'information qu'il est de première nécessité d'établir afin que les activités catholiques françaises soient mieux connues dans les milieux romains, et que l'influence française ait sa juste place dans la formation intellectuelle des étudiants ecclésiastiques qui viennent ici de tous les pays et qui exerceront plus tard un rôle dirigeant. Je vous entretiendrai de vive voix des projets que je voudrais vous soumettre au sujet de ces oeuvres, qui à mon avis devraient être autonomes tout en étant soutenues et contrôlées par l'ambassade.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Veuillez agréer, Mon cher ambassadeur, l'expression de mes sentiments distingués et dévoués.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Jacques Maritain&quot;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Deuxième lettre, demain.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
        </content>
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
            <uri>http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Renouer avec le Rwanda, respecter la vérité.</title>
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        <updated>2008-01-26T09:27:44+01:00</updated>
        <published>2008-01-26T09:27:44+01:00</published>
        <summary>  Par Bernard Kouchner,  ministre des Affaires étrangères et européennes....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/">
          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/02/02/7faa4af3958369fc1036e9501c118a11.jpg&quot; id=&quot;media-797937&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;ab766c07291a9e5ed9817e026b1d3933.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Par Bernard Kouchner,  ministre des Affaires étrangères et européennes.&lt;/strong&gt;  &lt;em&gt;Tribune publiée dans Le Figaro, le 26 janvier 2008.&lt;/em&gt;  En décidant, dès ma prise de fonction, et en accord avec le président de la République, de renouer avec le Rwanda des relations diplomatiques normales, je savais que je m'engageais dans une voie sinueuse mais nécessaire. J'ai fait ce choix, connaissant ce pays, ayant en mémoire notre histoire commune, me souvenant des drames que nous avons traversés.   Je ne sais pas qui a commandité l'attentat du 6 avril 1994 contre l'avion du président Habyarimana. Mais je ne crois pas, comme l'excellent juge Jean-Louis Bruguière, que Paul Kagamé ait sciemment décidé d'allumer l'étincelle qui embraserait son pays. Je ne peux pas cautionner cette vision simpliste et infamante qui fait des Tutsis les responsables de leur propre malheur, pas plus que je ne peux supporter d'entendre certains défendre la thèse d'un double génocide tutsi et hutu. Je sais que les ingrédients du drame étaient réunis depuis longtemps. Et j'ai vu au Rwanda la réalité d'un génocide. J'y étais.  Les soldats de l'opération « Turquoise » se sont trouvés empêtrés dans un drame dont ils ne contrôlaient pas davantage les tenants qu'ils ne mesuraient les aboutissants. Ils méritent comme nous la vérité. La France n'est pas restée sourde aux graves accusations portées contre sa politique rwandaise entre 1990 et 1994. La mission d'information parlementaire présidée par Paul Quilès a rendu des conclusions publiques très claires : malgré des « erreurs d'appréciation » dans notre politique, et notamment une « coopération militaire trop engagée » et une « sous-estimation du caractère autoritaire, ethnique et raciste du régime rwandais », la France et ses soldats n'ont en aucune manière incité, encouragé, aidé ou soutenu ceux qui ont orchestré le génocide et qui l'ont déclenché dans les jours qui ont suivi l'attentat.  Pour avoir côtoyé sur place les forces françaises, je peux en attester : la France a certainement commis des erreurs politiques, mais il serait odieux et inacceptable de penser qu'elle ait pu être coupable de crimes ou de complicité de crimes de génocide. C'est un point sur lequel je ne transigerai pas. Notre rapprochement avec le Rwanda ne se fera pas au détriment de l'honneur de l'armée française ni de la vérité historique.  Car la question aujourd'hui n'est plus là. La normalisation des relations avec le Rwanda est une nécessité. L'absence de relations diplomatiques entre deux États est et doit demeurer une exception. Les négociations en cours pour le rétablissement des relations diplomatiques avec le Rwanda n'équivalent aucunement à une caution apportée au régime rwandais, mais à une simple reconnaissance de l'État rwandais, conformément au droit international. Nous devons en être conscients : le statu quo est préjudiciable à nos deux pays.   Lancé dans un développement économique et social vigoureux, le Rwanda est aujourd'hui un acteur clé dans la stabilisation de la région des Grands Lacs africains. Il est en incontournable à l'est de la République démocratique du Congo. Et il joue un rôle majeur dans la crise du Darfour, où il déploie un important contingent dans le cadre de la force de maintien de la paix de l'Union africaine.  C'est notamment pour avancer sur ces dossiers que nous avons entrepris de renouer le dialogue avec les autorités rwandaises. Le président de la République s'est entretenu à Lisbonne avec son homologue rwandais, promettant de rétablir bientôt un dialogue normal entre nos deux pays. C'est dans cet esprit que j'entends poursuivre mes efforts pour que cesse cette anomalie dans les rapports de confiance que nous entretenons avec tous les pays africains. La France doit continuer d'être écoutée et respectée sur l'ensemble du continent, sans exception.
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        <author>
            <name>hervé torchet</name>
            <uri>http://jour-pour-jour.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Inédit : échanges épistolaires de Jacques Maritain au sujet des relations diplomatiques de la France et du Vatican.</title>
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        <updated>2008-01-25T18:35:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-25T18:35:00+01:00</published>
        <summary> Comme je l'avais annoncé, je commence aujourd'hui la publication d'un...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jour-pour-jour.hautetfort.com/">
          &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Comme je l'avais annoncé, je commence aujourd'hui la publication d'un ensemble de lettres officieuses adressées par &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Maritain&quot;&gt;Jacques Maritain&lt;/a&gt; à l'administration centrale des Affaires Étrangères juste après la fin de la Seconde Guerre mondiale.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;À cette époque, ce philosophe, converti du protestantisme au catholicisme et marié à une juive, cofondateur de la revue &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Revue_Esprit&quot; title=&quot;esprit&quot;&gt;Esprit&lt;/a&gt; avec &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Mounier&quot; title=&quot;Mounier&quot;&gt;Emmanuel Mounier&lt;/a&gt; (l'homme du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Personnalisme&quot; title=&quot;doctrine&quot;&gt;personnalisme&lt;/a&gt;), est ambassadeur de France près le Saint-Siège, c'est-à-dire auprès du pape. Il a donc à gérer la délicate question de l'épuration du clergé qui, outrepassant son rôle strictement spirituel, s'est immiscé dans la chose politique, en l'occurrence dans la collaboration.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Ces courriers n'ont pas été écrits pour être publiés, ils sont destinés, à l'époque, à éclairer la correspondance officielle échangée entre le poste diplomatique et les autorités parisiennes.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Matériellement, ils sont adressés à &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Chauvel&quot; title=&quot;Chauvel&quot;&gt;Jean Chauvel&lt;/a&gt;, secrétaire général des Affaires Étrangères après avoir dirigé le &quot;groupe Chauvel&quot; qui, dans la Résistance, a reconstitué les archives sensibles du ministère qui avaient été brûlées stupidement dans le jardin du ministère sous le coup de la panique en juin 1940.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Je m'efforcerai de respecter l'ordre chronologique ou du moins celui des affaires en cours.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Ambassade de France près le Saint-Siège, 20 mai 1945.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Mon cher ambassadeur,&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Je vous remercie cordialement de votre lettre du 7 mai. Je ne l'avais pas attendue pour entretenir Monseigneur Montini (ndht grâce à un lecteur : Montini est le futur pape &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_VI&quot; title=&quot;Paul VI&quot;&gt;Paul VI&lt;/a&gt;) de la question du Consistoire, dans une conversation que j'ai eue avec lui le 11 mai.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Je ne lui ai pas caché que l'élévation à la pourpre (ndht : càd le cardinalat) de prélats dont les sympathies pour le régime du Maréchal (Pétain) s'étaient manifestées avec persistance causerait dans le pays un scandale préjudiciable aux intérêts du catholicisme et à l'union entre Français, et serait franchement déplaisante au gouvernement. J'ai cité notamment les noms de Mgr Feltin (ndht : alors archevêque de Bordeaux), de Mgr &lt;a href=&quot;http://www.crdp-reims.fr/memoire/enseigner/memoire_resistance/resistance/acquittement_notables.htm#marmottin&quot; title=&quot;épuration&quot;&gt;Marmottin&lt;/a&gt; (alors archevêque de Reims), du père Gillet ; j'ai cru devoir faire remarquer également que si Mgr Grente (archevêque du Mans depuis 1943) était moins ouvertement compromis que ces prélats, ce serait cependant une erreur de croire que cet académicien a en France un tel prestige intellectuel que son élévation serait regardée comme un geste destiné à être agréable à notre pays.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Mgr Montini s'est prêté de bonne grâce à cette conversation ; mais, comme je m'y attendais, il a voulu avant de s'y engager souligner le caractère purement amical de cet entretien : la création de cardinaux est en effet une matière où le Saint-Siège se montre jaloux de ses prérogatives et où nous n'avons aucun moyen d'opposer un &quot;veto&quot; à ses décisions. C'est seulement par des voies où la fermeté s'enveloppe de plus de nuances que nous pouvons faire valoir notre influence ; c'est à elles, me semble-t-il, qu'il faut continuer de recourir pour s'opposer efficacement à la nomination des prélats dont vous m'avez signalé les noms.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Dans un nouvel entretien que j'ai eu hier, 19 mai, avec Monseigneur Montini, je suis revenu encore sur cette question, en faisant mention des noms qui au contraire seraient accueillis favorablement par le pays et qui sont indiqués dans la note jointe à votre lettre du 7 mai.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;J'ai aussi abordé la question de l'épiscopat en signalant que le gouvernement avait espéré que l'Église prendrait elle-même les mesures nécessaires, mais que, rien n'ayant été fait jusqu'à présent, il était inévitable que la loi suive son cours à l'égard des prélats qui se sont exposés, en soutenant la collaboration avec l'ennemi, à des condamnations infâmantes. Mgr Montini m'a répondu que la question était du ressort de Mgr Tardini, que j'irai voir bientôt à ce sujet. Je lui ai alors exposé longuement, en me tenant sur le terrain de la confiance personnelle qui existe entre nous et qui permet de dire bien des choses, l'ensemble du problème, sa gravité morale et spirituelle, et les répercussions politiques qu'il risque d'entraîner. Je compte en entretenir aussi personnellement le Saint-Père si j'ai une audience avec lui avant de partir pour Paris.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;D'autre part, j'ai appris de source sûre que l'abbé Rodhain, actuellement à Rome, a été chargé par Mgr Tardini de faire parvenir à Mgr Roncalli (ndht : le futur pape &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_XXIII&quot; title=&quot;Jean XXIII&quot;&gt;Jean XXIII&lt;/a&gt;), sur la question des évêques, certaines indications que la secrétairerie d'État (ndht : les Affaires Étrangères du Vatican) préfère ne pas transmettre par écrit (...)&quot;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;La suite demain !&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
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            <name>Axeldunor</name>
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        <title>Sarkozy-Kouchner : effets de manche diplomatiques</title>
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        <updated>2008-01-23T16:35:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-23T16:35:00+01:00</published>
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          &lt;table cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lariposte.com/images/spacer.gif&quot; height=&quot;3&quot; width=&quot;1&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;table cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lariposte.com/images/spacer.gif&quot; height=&quot;8&quot; width=&quot;1&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;table align=&quot;left&quot; border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;1&quot; cellspacing=&quot;5&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td bgcolor=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lariposte.com/IMG/arton965.jpg&quot; alt=&quot;Sarkozy-Kouchner&amp;nbsp;: effets de manche diplomatiques&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;153&quot; width=&quot;274&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p&gt;Selon l’industrie audio-visuelle et la presse, le règne de Sarkozy devait enfin permettre à la France de retrouver « la place qu’elle mérite » dans les affaires du monde. Cependant, l’activité diplomatique de Sarkozy et Kouchner ne fait que souligner le déclin du poids de la France dans le monde, sur les plans économique, politique et militaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Prenons, par exemple, la politique adoptée vis-à-vis de l’Iran. Nous avons déjà évoqué, dans un récent article, la déclaration fracassante de Kouchner, qui menaçait de lancer une guerre contre l’Iran. Dans les 24 heures, Kouchner a dû dissiper un soi-disant malentendu. En menaçant de déclencher une guerre, il prétendit avoir voulu envoyer un « message de paix » ! Depuis, cette affaire a connu un rebondissement très intéressant. Tellement intéressant, en fait, que les médias l’ont pratiquement ignoré.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un rapport des services secrets américains a affirmé dans des termes catégoriques qu’il n’existe aucun risque, à court et moyen terme, que l’Iran se dote de l’arme nucléaire. Ceci démolit d’un seul trait, non seulement la propagande mensongère de la Maison Blanche, mais également celle de Sarkozy et Kouchner.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans les faits, les Etats-Unis n’ont pas les moyens de mener une guerre contre l’Iran. Ils pourraient, tout au plus, lui infliger des raids aériens, lesquels ne manqueraient pas de déstabiliser davantage le Moyen-Orient. Quant à la France, elle serait tout simplement incapable de mener une action militaire conséquente contre l’Iran.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Autre exemple : la visite du dictateur Kadhafi en France. Ce dernier a plus ou moins traité Sarkozy de menteur, sans que celui-ci ne juge opportun de se défendre. L’épisode a eu au moins le mérite de montrer que la France n’était pas en position de force. Sarkozy a dû faire des pieds et des mains pour obtenir ses fameux « dix milliards » d’euros de contrats – chiffre dont la réalité reste à confirmer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En Afghanistan, Sarkozy s’est engagé à augmenter le contingent français. Sur le terrain, les troupes françaises s’enlisent, aux côtés des soldats américains, dans une guerre qu’ils ne peuvent pas gagner. Si la puissance américaine, dont les dépenses militaires sont vingt fois plus élevées que celles de la France, ne parvient pas à maîtriser la situation en Afghanistan, quelle différence ferait le renforcement de la présence militaire française ? Même dans l’éventualité – complètement exclue, en fait – d’une consolidation des positions de la coalition étrangère en Afghanistan, les bénéfices économiques et stratégiques seraient exclusivement récoltés par les Etats-Unis, comme c’est le cas en Irak, au grand désarroi de son allié britannique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Lors de son passage très médiatisé en Egypte, Sarkozy a tenu à afficher son alignement sur la politique des Etats-Unis. Il menace la Syrie, non d’une guerre, cette fois, mais … de ne plus lui parler. Voilà qui doit faire trembler le Hezbollah et leurs alliés Syriens et Ir