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    <title>Last posts on désir</title>
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    <updated>2008-09-05T17:39:58+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Erino</name>
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        <title>Tout, tout de suite !</title>
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        <updated>2008-09-04T15:13:00+02:00</updated>
        <published>2008-09-04T15:13:00+02:00</published>
        <summary>  Zut, un jour de retard pour ma note que j'essaie de publier chaque...</summary>
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           &lt;p&gt;Zut, un jour de retard pour ma note que j'essaie de publier chaque mercredi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout, tout de suite ! La nature nous apprend que ce n'est pas possible, qu'il faut du temps, des saisons, du travail pour voir la récolte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La bourse ou la loterie essaie de nous dire&amp;nbsp;que nous pourrions être super riches (comme je suis déjà très riche, il faut du super !) d'un coup. Alors quoi de plus normal pour une jeune fille&amp;nbsp;que de désirer épouser un beau jeune homme fort riche (le rêve du prince charmant semble se perpétuer).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La réalité est autre. Il faut du temps, il faut des saisons, il faut du travail. Et le fruit de son labeur finira par produire le résultat. Ne dit-on pas: &quot;Patience et longueur de temps font plus que force et rage&quot; (c'est de qui ?) ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors courage, persévérez ! Mais pour le bien. Car si c'est pour le mal, le fruit aussi sera&amp;nbsp;mauvais. Bah !!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vive les&amp;nbsp;beaux et bons fruits !&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Palmichat</name>
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        <title>Y'a dl'espoir...</title>
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        <updated>2008-08-25T23:24:52+02:00</updated>
        <published>2008-08-25T23:24:52+02:00</published>
        <summary>  Yes après grosse discution avec Grand Chat, j'apprends avec plaisir qu'il...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://papalardinachat.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Yes après grosse discution avec Grand Chat, j'apprends avec plaisir qu'il tient à moi et que oui on va pas rester là mais qu'on va voyager, bouger, vivre ailleurs et vivre en Italie...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je sais la note est courte mais la connexion n'est pas bonne et rien que cette nouvelle moi ça me fait voir que je peux être heureuse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oui, je vais revoir mon Italie et aller y vivre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oui, on va pas rester tout le temps ici, on va parcourir le monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oui, ça sera tout les deux, les deux chats en vadrouille, qui testent la vie ailleurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et le mieux c'est que pour une fois la discution ne venait pas de moi. Non, sans rire c'est lui qui à parlé, sans que je demande rien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a juste dit tout ça. Qu'on reste ici, trois quatre ans, qu'on voit, et qu'on part, qu'on bouge, qu'on virevolte...et pourquoi pas l'Italie, alors LÀ je suis HEUREUSE, mais tu peux pas savoir à quel point.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un, ça veut dire qu'il tient assez à moi, pour continuer de me suivre et qu'il veut aussi voyager, donc ça c'est une big méga grosse nouvelle car je n'en étais pas sûre avant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Deux, il est pas contre l'Italie et ça je le croyais pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Trois, il pense qu'on va rester un peu ensemble.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref, du Bonheur; ben oui il y a toujours trois conditions pour le bonheure LOL.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Relisez le livre de Beigbeider... LOL, j'aime bien ce bouquin c'est sarcastique à souhait et tellement le reflet de beaucoup d'homme; enfin moi je dis ça je dis rien, hein.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon, voilà je suis juste contente, ravie, soulagée, heureuse, ça fait plaisir juste des mots qui peuvent à certaines faire peur qui moi me ravissent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On va partir, on va voir du pays, on va tester d'autres cultures d'autres langues...mon Bonheur d'incertitude qui ne me laisse pas alors que je ne suis plus seule, enfin... MERCI !!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;VOilà jUstE un peU de SoulAgemEnt, c'Est ToUt bêTe, c'Est IdiOt mAis mOi Ca m'EncHanTe. MErcI MonSieUr ChAt, Mon GraNd ChaT de M'avOir Dit ToUt çA, jusTe çA...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Super je peux reprendre mes rêves, mes espoir, ma vie d'avant, parce que maintenant j'ai un chat mâle avec moi, YOUPI je suis trop trop contente, même si je fais toujours pas confiance au chat et que je pense à moi d'abord, oui oui je suis égoïste (ça doit être pour ça que je hais tant les enfants et que je n'en veux pas non non non), je me dis que je ne suis plus seule et ça fait un grand changement dans ma vie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai pas confiance et je sais que redevenir seule peut arriver très vite, mais je m'en fiche, je suis contente pour l'instant et c'est tout ce qui compte pour moi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je n'ai plus peur de dire, oui je voudrais aller viver là, ou de dire ok, j'en ai marre je change de pays, je sais qu'il suivra, même si c'est que pour un temps, pour l'instant je pense que ce sera tout le temps. C'est trop trop chouette, yes yes yes...&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
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        <title>R. Vaneigem: ”Nous qui désirons sans fin”</title>
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        <updated>2008-08-10T00:05:00+02:00</updated>
        <published>2008-08-10T00:05:00+02:00</published>
        <summary>        Vaneigem: «nous qui désirons sans fin»     &amp;nbsp;    Les écrits des...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/01/540803504.jpg&quot; alt=&quot;vaneigem_caiti300.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1128442&quot; name=&quot;media-1128442&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Vaneigem: «nous qui désirons sans fin»&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les écrits des auteurs situationnistes bénéficient chez nos amis toujours d'un accueil intéressé surtout depuis que la crise sociale du capitalisme libre-échangiste confirme certaines de leurs prévisions. Le délitement de la société débouchant sur “une nouvelle forme de lutte spontanée: la criminalité”, selon Guy Debord et ce, dès 1968 (voir NdSE n°20), ou sur une crise de l'école sans précédent jusqu'à devenir “une bureaucratie parasitaire destinée à s'effondrer sous le poids de sa propre inutilité”, selon Raoul Vaneigem dans son opuscule Avertissement aux écoliers et lycéens&amp;nbsp; paru l'an dernier (voir NdSE n°16). Voici une lucidité sociale indéniable qu'aujourd'hui monsieur-tout-le-monde peut vérifier dans sa vie quotidienne. Fait significatif: son Avertissement... a joui d'un succès incroyable: plus de 100.000 exemplaires vendus et Guy Debord, lui aussi, n'avait jamais connu une diffusion aussi considérable. Vaneigem, qui avait peu écrit après son ouvrage maître Traité de savoir vivre à l'usage des jeunes générations (1967), semble inspiré par les temps présents puisqu'il enchaîne maintenant succès sur succès.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ainsi il aura fallu attendre trente ans pour que les prophéties des auteurs situationnistes se révèlent exactes. Debord décédé, il reste à Vaneigem le soin de décrire l'aboutissement de celles-ci. Après son essai sur le système éducatif, il publie Nous qui désirons sans fin, &amp;nbsp;analyse critique de la société marchande en déclin, livre conçu sous forme de brèves analyses et de thèses. L'idée centrale en est que le capitalisme mondial n'est plus qu'un système parasitaire déterminant l'existence d'une bureaucratie où le politique est aux ordres d'une pratique usuraire. Toute l'organisation sociale est ainsi menacée jusque dans sa contestation qui, ne cherchant d'autre solution en dehors de l'économie d'exploitation, se dégrade avec elle.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cependant ce livre se veut optimiste puisqu'il en appelle à une société vivante vouée à dépasser la nôtre: la réponse est en chacun d'entre nous, dès l'instant où il lui importe avant tout de renaître à ce qu'il y a en lui de plus vivant. Dans ses paragraphes généralement courts, Vaneigem n'arrive pas toujours à éviter des répétitions, ce qui en rend la lecture parfois un peu lassante. Malgré ce défaut de forme, sa démonstration apparaît comme brillante surtout lorsqu'il s'agit de démonter les mécanismes d'un capitalisme spéculatif, qui reste le point fort de l'ouvrage. Alors les aphorismes éclairants jaillissent, criants de vérité, délicieux joyau pour l'esprit, comme:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;* «Il a fallu que le libre-échange conquière la terre entière et la désole au nom de sa liberté pour se convaincre dans les faits que l'être humain ne se pouvait confondre totalement avec la marchandise».&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;* «La désagrégation sociale et le désarroi des mentalités s'accentuent à mesure que le capital se retire lentement et sûrement du secteur de la production».&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Presque à chaque instant nous pouvons vérifier le bien fondé de ces affirmations.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans une société où la croissance n'avait jamais été aussi importante, générant une production gigantesque de richesse, le travail avait fini par être accepté, la consommation en étant sa consolation. On en vient maintenant à réduire le chômage en produisant des emplois sans nécessité comme s'il importait “aux yeux des gouvernants de fournir un salaire plutôt que d'accorder une aumône”. Créer des emplois parasitaires, tel est le projet de société de ce capitalisme.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Vaneigem décrit alors cet univers étrange, dans lequel nous sommes, avec beaucoup de réalisme: «Une apathie générale consume les individus et les foules dans la corrosion du désenchantement, la morosité du jour qui se lève, une indigne résignation, la rage absurde de révolte sans révolution. Le parasitisme érigé en pratique par une rentabilité prioritaire colporte des comportements d'assistés, déclenche des réflexes d'obédience, remplace le poing sur la gueule par la main qui mendie».&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Malheureusement pour lui, ce discours jusqu'ici inégalé vient d'être repris pour le très grand public par la romancière Viviane Forrester dans L'horreur économique, essai, il faut bien le dire verbeux, qui jouit actuellement d'une grande notoriété médiatique. Ses thèses, somme toutes assez banales, dont la finalité est de sauver, par une dernière version sociale-démocrate, la démo-ploutocratie, se trouve confortée par un sondage C.S.A. pour L'événement du jeudi qui révèle des résultats proprement effrayants pour les partisans du système: 31 % des personnes interrogées estiment que le système économique leur inspire de l'horreur, 40 % l'ennuie, 82 % pensent qu'il accroît les inégalités, 70 % pensent que les chefs d'entreprise sont prêts à sacrifier leurs employés au nom de la sacro-sainte rentabilité économique. Face à l'ampleur de la crise sociale que la France est en train de connaître une prise de conscience timide des populations est en train de s'opérer.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bien entendu, nous partageons également l'analyse de Vaneigem sur la destruction de l'environnement qui le rattacherait plutôt au courant de la deep ecology. Il pense également que la crise pourra engendrer des mouvements de reconversion comme nous pouvons l'observer actuellement dans des mouvements alternatifs tel le S.E.L. Et son appel à un dépassement du religieux, en dehors de toutes les sectes, son attaque à mots couverts contre la célèbre phrase de Malraux («le XXIième siècle sera religieux ou ne sera pas») sont d'un intérêt certain.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Par contre ses développements sur la société vivante, appelée à dépasser la nôtre, sont décevants. Ceci parait malgré tout logique, si l'on prend en considération que la situation actuelle, radicalement nouvelle ne permet absolument pas de deviner ce que sera le monde de demain: une situation à l'albanaise est-elle envisageable chez nous? Alors pourquoi affirmer que “le renouveau de la femme et de l'enfant est l'avenir du monde”?, affirmation qui apparaît ici presque gratuite est surtout bien naïve.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et puis même si nous souscrivons pleinement à une affirmation comme “Qui prête moins d'attention à ses désirs qu'à son travail ne devrait pas s'étonner qu'il travaille contre lui”. Nous ne sommes quand même pas assez bêtes pour croire à un épanouissement de l'individu par le travail. Seuls les cons n'ont pas encore compris une telle banalité!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nous ne croyons d'ailleurs pas non plus à un changement de la nature humaine par l'éducation à laquelle Vaneigem semble croire, alors que, pour ma part, je pense que la scolarisation actuelle est déjà surannée. Des études aussi poussées n'ont été acceptées par les enfants des classes modestes justement en contrepartie d'une promotion sociale quasiment impossible à réaliser aujourd'hui, et alors permise par les quelques décennies de grande croissance économique. D'une certaine manière, le désordre actuel est un retour à la situation qui régnait dans les campagnes au XIXième siècle ou les instituteurs avaient le plus grand mal à apprendre à lire à des petits paysans qui préféraient déjà à l'époque garder leurs vaches dans les champs ou jouer à la guerre des boutons: &amp;nbsp;une version traditionnelle du repli sur sa communauté d'origine et du phénomène des bandes ethniques, en quelque sorte. Enfin comme dans son précédent ouvrage, Vaneigem fait une impasse totale sur le rôle fondamental que jouent les médias dans le système qu'il dénonce.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alors je me suis dit, en voyant les piles de bouquins empilés de Vaneigem sur le rayon “sociologie” d'une FNAC, que les écrits des vrais rebelles, ceux qui veulent une véritable alternative au système, ne sont disponibles ni dans les kiosques, ni dans les librairies, temples de ce monde de la culture marchande et dont par conséquent les marchandises doivent le plus souvent chanter les louanges, sauf exceptions rarissimes. Nous, à “Synergies”, sommes de véritables auteurs de samizdats et c'est là notre fierté et notre force.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;En définitive, il s'agit donc là d'un livre à aborder en ayant à l'esprit le fait que cette pensée démystifie en partie le sens du progrès propre au judéo-christianisme et à ses avatars libéraux et marxistes. Dans cette optique, Vaneigem marche dans les pas laissés par Nietzsche, Guénon ou Cioran: c'est ce qui nous intéresse dans sa pensée.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pascal GARNIER.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;strong&gt;Raoul VANEIGEM, &lt;em&gt;Nous qui désirons sans fin,&lt;/em&gt; Paris, Le Cherche-Midi éditeur, 1996, Collection “amor fati”, 189 p., 98 FF.&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Désir Noir</title>
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        <published>2008-08-03T12:27:22+02:00</published>
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        <title>Avant Socrate, ou après Kant (IV)</title>
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        <summary>              &amp;nbsp;&quot;&amp;nbsp;Lorsqu’on parle de Don Juan, on doit employer le...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://meliphipo.hautetfort.com/media/00/02/1742005359.jpeg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&quot;&amp;nbsp;Lorsqu’on parle de Don Juan, on doit employer le mot de séducteur avec grande prudence, si l’on tient à dire quelque chose de juste et non une banalité. Ce n’est pas que Don Juan soit trop bon, mais il ne tombe pas sous des dénominations éthiques. Je préférerais donc le traiter d’imposteur, puisque cette expression possède, tout de même, un double sens. Il faut une certaine conscience et une réflexion particulière pour faire un séducteur, et, dès qu’elles sont réunies, parler de finesses, d’artifices et d’assauts rusés peut se justifier. Cette conscience fait défaut à Don Juan. Il ne séduit pas mais il désire, et ce désir a un effet séducteur&amp;nbsp;; c’est jusqu’à ce point-là qu’il peut séduire. Il jouit de l’assouvissement du désir&amp;nbsp;; dès qu’il en a joui, il cherche un nouvel objet, et ainsi de suite. Il trompe donc réellement, mais pas en projetant d’avance sa tromperie&amp;nbsp;; c’est la puissance propre de la sensualité qui trompe les femmes séduites, c’est plutôt une sorte de Némesis. Il désire et continue à désirer, et il jouit toujours de l’assouvissement du désir. Pour être un séducteur, il lui manque le temps antérieur pendant lequel il formerait son projet, ainsi que le temps postérieur, pendant lequel il deviendrait conscient de son action. Un séducteur, par conséquent, doit être en possession d’une force que Don Juan ne possède pas en dépit de tous ses autres dons, c’est la puissance de la parole. Dès que nous lui donnons la puissance de la parole, il cesse d’être musical, et l’intérêt esthétique change entièrement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;[…] il y a quelque chose de très profond dans un fait qui a, peut-être, échappé à la plupart des gens, c’est que Faust, qui reproduit Don Juan, ne séduit qu’une seule jeune fille, tandis que Don Juan en séduit des centaines&amp;nbsp;; mais cette seule jeune fille est, par l’intensité, séduite et anéantie tout autrement que toutes celles qui ont été trompées par Don Juan, justement parce que, comme reproduction, Faust a en lui la détermination de l’esprit. La force d’un tel séducteur est la parole, c’est à dire le mensonge.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://meliphipo.hautetfort.com/media/02/00/721412920.jpg&quot; alt=&quot;100yuan.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1249312&quot; name=&quot;media-1249312&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Mais alors, quelle est la force par laquelle Don Juan séduit&amp;nbsp;? C’est celle du désir&amp;nbsp;: l’énergie du désir sensuel. Dans chaque femme il désire la féminité tout entière, et c’est en cela que se trouve la puissance, sensuellement idéalisante, avec laquelle il embellit et vainc sa proie en même temps. Le réflexe de cette passion gigantesque embellit et agrandit l’objet du désir qui rougit à son reflet, en une beauté supérieure. Comme le feu de l’enthousiaste illumine avec un éclat séduisant jusqu’aux premiers venus qui ont des rapports avec lui, ainsi, en un sens beaucoup plus profond, éclaire-t-il chaque jeune fille, car son rapport avec elle est essentiel. Et c’est pourquoi toutes les différences particulières s’évanouissent devant ce qui est essentiel&amp;nbsp;: être femme.&amp;nbsp;&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #861c7b;&quot;&gt;Søren Kierkegaard, &quot;&amp;nbsp;Ou bien… ou bien&amp;nbsp;&quot;, traduction de F. et O. Prior et M.-H. Guignot, Gallimard, 1983.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Fiso</name>
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        <title>Dis, quand ?</title>
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        <updated>2008-06-09T23:22:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-09T23:22:00+02:00</published>
        <summary>                 Le soleil allumeur n’a pas tenu ses promesses.    Après...</summary>
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           &lt;div style=&quot;width: 220px; height: 55px&quot;&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;220&quot; height=&quot;55&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=19166&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;amp;autoplay=0&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=19166&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;amp;autoplay=0&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; 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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;De nuages maussades, doucement se voilait&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Mais parfois, ça et là, il réapparaissait&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Et teintait mes fantasmes de couleurs aquarelles&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Me laissant, au matin, toute ébullitionnée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &amp;nbsp; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Après ces quelques heures où, le cœur en liesse&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Et battant la chamade, nous nous sommes goûtés,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;J’ai langui, attendant le jour cent fois rêvé,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Où se déverserait, dans mon corps, comme un miel&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Précieux et abondant, sa chaleur apaisée. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Le voilà déserteur, quelle indélicatesse&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Notre folle escapade, plusieurs fois ajournée,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Comme un vin éventé, a perdu des degrés,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Et si, à son souvenir, je demeurais fidèle,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Une apathie déçue a remplacé l'ivresse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Parfois, l’astre joueur, avec délicatesse,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Poudre de rose tendre l’immensité d’acier&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Accroche des brins de paille aux mèches argentées,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Et tente d'éblouir l'amoureuse irréelle&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Qui déjà, tristement, n'attend plus son aimé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Elle&amp;nbsp;a, à contrecoeur, dû revoir à la baisse&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Ses rêves d'étreintes folles et de baisers happés&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Et ce corps qu'elle voulait, devant lui, dénuder,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;S'est offert à un autre qui défait&amp;nbsp;les dentelles&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Mais ne réveille pas le brasier étouffé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
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        </author>
        <title>Vengeance</title>
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        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2008-06-02:1643326</id>
        <updated>2008-06-02T00:35:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-02T00:35:00+02:00</published>
        <summary>       &amp;nbsp;   &amp;nbsp;    Te voilà empêtré dans tes contradictions, crois-tu....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/01/02/1971112380.png&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Te voilà empêtré dans tes contradictions, crois-tu. Regarde-toi. Comment peux-tu désirer une chose, et en même temps ne pas l’aimer&amp;nbsp;? On dirait une vengeance.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;L’étrange machine mauvaise que tu es – aussi. A ton insu&amp;nbsp;? Vraiment&amp;nbsp;? Mais tu ne veux pas savoir, n’est-ce pas&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Tu te venges. Par le désir. Tes contradictions sont en tas, maintenant. Elles ne formeront pas un édifice présentable.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Mais tu n’es pas tout le temps bête. Parfois, pour un moment plus ou moins bref, tu te rends compte, et te vois. Puis ta main chasse d’un revers cette grâce. Pauvre fou.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Tu n’aimes pas, mais voudrais posséder. Vanité. Et ta vengeance n’aboutit pas, ne venge rien, se dissout au néant. Tu es un insensé.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Tu es un assassin rentré. Un insensé. Un impuissant. Un possédé.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Les horizons te bouffent. Tu désires et voudrais posséder. Tu veux te venger de toi, petit d’homme&amp;nbsp;? Mais ton action, avant même d’être, est celle du monde contre toi.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Tu n’es jamais tant pire que lorsque tu désires du bien. C’est une misère d’arrangement. Pour te supporter. Regarde-toi, ce n’est encore pas toi que tu verras, salopard.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Tu ne sais pas te voir seul.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Allysiris</name>
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        <title>Mail...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quellevie.hautetfort.com/archive/2008/06/01/mail.html" />
        <id>tag:quellevie.hautetfort.com,2008-06-01:1642891</id>
        <updated>2008-06-01T18:37:02+02:00</updated>
        <published>2008-06-01T18:37:02+02:00</published>
        <summary>  &quot;Ca fait 10 fois que j'écris ce texto parce que je ne trouve pas mes mots...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://quellevie.hautetfort.com/">
           &lt;font size=&quot;3&quot; color=&quot;#333333&quot; face=&quot;Perpetua&quot;&gt;&quot;Ca fait 10 fois que j'écris ce texto parce que je ne trouve pas mes mots pour te dire que tu me manques que pas avoir de tes nouvelles me tue.&quot;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Courier New&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#333333&quot; face=&quot;Perpetua&quot;&gt;C'est le texto que je lui ai envoyé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quelques heures après je lui ai envoyé ce mail...&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; color=&quot;#333333&quot; face=&quot;Perpetua&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Courier New&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; font-family: Perpetua&quot;&gt;Salut,&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; font-family: Perpetua&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; font-family: Perpetua&quot;&gt;Vu le message pourri que je viens de t'envoyer, je me sens dans l'obligation de t'envoyer ce mail. Pour m'expliquer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tu me connais assez bien pour savoir que je n'aime pas quand les choses ne sont pas clair. Et pour moi depuis la semaine qui a suivi ton anniversaire, rien n'est clair. Ton dernier message a été que t'allais aller voir quelqu'un pour mettre des mots sur ce que tu ressentais parce qu'après 2 ans ce n'étiat pas normal.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; font-family: Perpetua&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; font-family: Perpetua&quot;&gt;Depuis tu m'as seulement dit que tu allais voir quelqu'un et c'est tout. Plus de nouvelle, on se voit plus mais rien a été dit. Je pense que depuis que tu vas voir quelqu'un tu cherches a me zapper, à tourner la page sur moi. Et je comprends tout à fait.&lt;br /&gt; La seule chose que je te demande c'est de me le dire. Parce que moi je n'arrive pas a faire ma vie sans toi, sans avoir de tes nouvelles. Ca me fait mal. Quand j'ai loupé mes examens, je n'avais qu'une envie c'était de t'en parler, de t'appeler...puis vu que tu ne me donnais pas de nouvelles j'ai préféré m'abstenir (ce que j'aurai du faire aussi aujourdhui...rien te dire)&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; font-family: Perpetua&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; font-family: Perpetua&quot;&gt;Depuis un moment je réfléchis sur notre relation. Quand je suis avec quelqu'un d'autre je me refuse à m'ouvrir a lui, parce que c'est pas toi, parce que j'ai peur de nous trahir.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #333333; font-family: Perpetua&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333; font-family: Perpetua&quot;&gt;Parce que je sais que j'aimerai jamais personne comme je t'aime. Lorsqu'on s'est revu a ton anniversaire, je m'attendais a avoir, a retrouver les meme sentiments que j'éprouvais pour toi à l'age de 16 ans. C'est idiot parce que c'est impossible...et tant mieux. Aujourdhui je viens de comprendre que je t'aime en adulte. Que j'ai grandi et que mes sentiments ont changé.&lt;br /&gt; Cette semaine quand je t'ai parlé de mon voyage au mexique, j'avais qu'une envie, c'était te dire : VIens avec moi!!&lt;br /&gt; Je me rends compte que je veux encore partager des choses avec toi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jusqu'a maintenant je ne voulais pas te dire tout ça. Parce que si tu as pris l'initiative de vouloir me zapper...tu as droit a tout faire pour. Je veux que tu sois heureux avec ou sans moi. Ce message est un coup de tete, puis égoïste, mon comportement n'a pas trop changé enfin de compte! je suis toujours impulsive :)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je sais meme pas quoi te dire pour finir ce mail...maintenant tu sais ce que je pense et ce que je ressens. J'aurai préféré qu'on en parle...je suis désolée.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Amelimelo</name>
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        <title>Hummm, objets de désir : le match (en retard)</title>
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        <updated>2008-05-07T20:12:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-07T20:12:00+02:00</published>
        <summary>  Rolala, je suis en mode lapin en retard d'Alice au Pays des Merveilles......</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Rolala, je suis en mode lapin en retard d'Alice au Pays des Merveilles... Bon, ça va, c'est le mois de mai si vous voyez ce que je veux dire... Bon passons, voici le match du jour (enfin d'hier)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1004468&quot; width=&quot;129&quot; src=&quot;http://cespetitsriensparisiens.hautetfort.com/media/02/00/1172617694.jpg&quot; alt=&quot;1181220357.jpg&quot; height=&quot;83&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1004468&quot; /&gt;&lt;img name=&quot;media-1004471&quot; width=&quot;67&quot; src=&quot;http://cespetitsriensparisiens.hautetfort.com/media/02/02/1718179477.2.jpg&quot; alt=&quot;1976994234.2.jpg&quot; height=&quot;94&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; width: 67px; height: 94px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1004471&quot; /&gt;&lt;img name=&quot;media-1004473&quot; width=&quot;135&quot; src=&quot;http://cespetitsriensparisiens.hautetfort.com/media/02/01/611451657.jpg&quot; alt=&quot;355135570.jpg&quot; height=&quot;139&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1004473&quot; /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Donc, qui du sticker CB Maxime Boisel pour les Invasions Ephémères ou des Louboutins verte en mode tektonik choisissez vous ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et moi, et moi, et moi ? Et ben pour moi, ce sera les Louboutins vertes car même si le sticker CB invasions éphémères est un véritable objet de désir (vous aussi vous êtes fan non ?) :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;- Elles sont faaaabbbuuulllleeeeuuussseeemeeennnt&amp;nbsp;beeeeelllleeessss et vu que je m'appelle Amélie et que fabuleux tout ça, c'est tout moi&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Elles me donneront des airs de princesse (comment ça&amp;nbsp;de grenouille?)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Avec, je dominerais le monde, les crottes de chiens, les pigeons obèses (j'aime pas les pigeons), les hommes trop petits et les enfants caquettant&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Je ferai mon tektonik-(re)vival et je ne vieillirais plus jamais comme le père de Marion Ruggieri&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et vous, vous choisissez quoi ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ndlb : pour voir les précédents match, c'est &lt;a href=&quot;http://cespetitsriensparisiens.hautetfort.com/les-mardis-de-huummmm-l-objet-de-desir/&quot;&gt;par ici&lt;/a&gt; les choupis.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>melliesaxe</name>
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        <title>Je m'éveille</title>
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        <updated>2008-05-06T14:18:23+02:00</updated>
        <published>2008-05-06T14:18:23+02:00</published>
        <summary>    Je m’éveille …...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Je m’éveille …&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; …le corps échauffé et l’esprit encore amplis des rêves de toi. Mon grand lit vide est le témoin de mes bras qui te cherchent, de mes doigts impatients qui s’accrochent aux draps, de ma peau qui brûle de sentir tes caresses, mon corps qui t’espère ardemment, cette chaude et délicieuse humidité qui n’attend que toi, ce fourmillement au creux de mes reins qui me fait me cambrer d’&lt;b&gt;envie&lt;/b&gt; de toi…ma coupe s’agite doucement, je ferme les yeux et tes mains sont là qui s’approprient mes fesses, ta langue me fouille délicieusement et tu provoques en moi ces ondes de &lt;b&gt;plaisir&lt;/b&gt; uniques, enfin, je te désire, violemment, ton plaisir si dur dans mon plaisir inondé d’&lt;b&gt;impatience&lt;/b&gt;, lentement, encore et encore…mais nos &lt;b&gt;désirs&lt;/b&gt; insatiables restent insatisfaits&amp;nbsp;: je veux ta &lt;b&gt;jouissance&lt;/b&gt;, sur mon ventre, sur mes seins, en peindre les courbes de mon corps&amp;nbsp;; cette substance de vie si précieuse, je veux en sentir le goût dans ma bouche et me délecter de sa saveur suave avant de goûter à nouveau la douce chaleur de tes bras, je ferme les yeux…et je te rejoins…&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Allysiris</name>
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        <title>No controle...</title>
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        <updated>2008-05-01T18:36:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-01T18:36:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;Journée passée avec Chouchou. Discussion, taquinage, mais aussi des...</summary>
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           &lt;font size=&quot;3&quot; color=&quot;#333333&quot; face=&quot;Perpetua&quot;&gt;&amp;nbsp;Journée passée avec Chouchou. Discussion, taquinage, mais aussi des moments mal à l'aise, génés par la soirée la veille. Enfin la nuit... Au programme de cette nuit : câlins, caresses (pas des zones hérogênes!), les cheveux, les mains...Et un &quot;Je t'aime beaucoup...&quot;sortis de sa bouche. Le &quot;Je t'aime beaucoup...&quot; qui sort tout seul, sans qu'on puisse le contrôler,que l'on dit dans un souffle...L'impulsion tellement les moments qu'on vit et les choses ressenties sont trop forts...Et tellement vraies...&lt;br /&gt; A cet élan de sincérité, je n'ai su répondre qu'un malheureux &quot;T'es trop mignon!&quot; La peur au ventre m'empêcher de dire quoi que ce soit. L'émotion que m'a procuré son &quot;Je t'aime beaucoup&quot; m'a fait perdre mes moyens. Une ado! Il est étrange qu'a chaque fois que je rencontre quelqu'un qui m'attire, je ressens la même chose que la 1ere fois. Le mot étrange n'est pas trop approprié c'est plutot SUPER chiant!!&lt;br /&gt; J'ai tellement peur qu'il m'embrasse, qu'il me touche, qu'on le fasse...&lt;br /&gt; Je ne suis pas prete. Oui biensur il me plait, oui biensur les calins, les attentions, les mots gentils sont loin de me déplaire mais...De là l'embrasser ou faire plus...j'ai l'impression que ça m'est impossible. Je devrais reprendre RDV avec la psy...Remarque j'ai du mal à me dévoiler c'est pas nouveau. J'ai honte, honte du ridicule, honte qu'il ne m'aime pas comme je suis. Ce n'est pas du tout un problème physique. Mais quand on plait a quelqu'un on est observé. Observé diffrement. Je deteste ça.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En meme temps...Pour une fois depuis longtemps c'est quelqu'un de nouveau...qui n'a rien avoir avec mon passé et c'est encourageant.&lt;/font&gt; 
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            <name>Amelimelo</name>
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        <title>Hummm, objets de désir : le match</title>
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        <updated>2008-04-29T09:48:46+02:00</updated>
        <published>2008-04-29T09:48:46+02:00</published>
        <summary>  Aujourd'hui, à vous de choisir entre un tapis Serge Lesage vert anis et les...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cespetitsriensparisiens.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Aujourd'hui, à vous de choisir entre un tapis Serge Lesage vert anis et les sandales Sartrore daim &amp;amp; plumes vertes. Alors alors alors, elle choisit quoi la madame&amp;nbsp;? Ce sera tout ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-987871&quot; src=&quot;http://cespetitsriensparisiens.hautetfort.com/media/02/01/997072338.jpg&quot; alt=&quot;1294918084.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-987871&quot; /&gt;&lt;img name=&quot;media-987873&quot; src=&quot;http://cespetitsriensparisiens.hautetfort.com/media/02/00/1718179477.jpg&quot; alt=&quot;1976994234.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-987873&quot; /&gt;&lt;img name=&quot;media-987875&quot; src=&quot;http://cespetitsriensparisiens.hautetfort.com/media/02/02/2040873537.jpg&quot; alt=&quot;860828942.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-987875&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pour ma part, je prends et j'ai déjà pris le tapis (vous remarquez comment finement jour après jour, post après post, je vous dévoile mon antre hier la cuisine, aujourd'hui le tapis, bientôt vous serez comme à la maison. Je choisis donc le tapis et vous recommande grandement d'en faire autant, même si les tonguettes à plumettes sont très chouettes aussi. Mais pourquoi ? Paaaarcceee quueeee (vous aussi, vous êtes restés traumatisés par cette pub?) :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Le tapis, il est doux (comme Georges sauf que Georges, en plus, il est frais)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Le tapis, il est beau, il est tantôt brillant, tantôt plus sombre et même les poils dans tous les sens, il est magnifique&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Serge Lesage, c'est la rolls royce, le Chloé, le Schmidt du tapis, en bref, c'est le top et il est siglé en dessous et c'est jouissif d'avoir un tapis siglé&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Le tapis, il ira très bien avec la Cuisine&amp;nbsp;Schmidt que vous avez choisi la semaine dernière... Je dis ça, moi, je dis rien, juste, je constate : je suis devant en ce moment même.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Alors, alors, alors, vous préférez quoi ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ndlb: pour voir les précédents match, c'est par &lt;a href=&quot;http://cespetitsriensparisiens.hautetfort.com/les-mardis-de-huummmm-l-objet-de-desir/&quot;&gt;là-bas&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>yoyostereo</name>
            <uri>http://riddims.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Bas couture</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/04/24/bas-couture.html" />
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        <updated>2008-04-24T11:41:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-24T11:41:00+02:00</published>
        <summary>A l'insolente beauté de voile brune,écrire à mots troubles,ivre d'une...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://riddims.hautetfort.com/">
          A l'insolente beauté de voile brune,écrire à mots troubles,ivre d'une sensuelle finesse. Rester coi, subjugué, hypnotisé…fasciné par la femme pluie, jambes gainées de la lumière de l'aubeNe pas résister, à ma main  qui glisse, remontant la trame nylonde la chevilles à ta cuisseje rejoint la peau nuechair dévoilée, chère rondeurExulter à son exitante douceurme fait exister, me fait vivreN'y résister, se laisserséduire par ces bas, seconde peaufibre qui vibre, qui me devoileme mène et m'invite à ton petit paradis.
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        <author>
            <name>Ursina</name>
            <uri>http://sesameouvre-toi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>LE JEU DU TAO</title>
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        <id>tag:sesameouvre-toi.hautetfort.com,2008-04-23:1587218</id>
        <updated>2008-04-23T01:53:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-23T01:53:00+02:00</published>
        <summary>       &amp;nbsp;       RACINES DE TON DÉSIR       &amp;nbsp;     Un désir peut avoir...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sesameouvre-toi.hautetfort.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img234.imageshack.us/img234/9239/racinescs0.jpg&quot; alt=&quot;racinescs0.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; height=&quot;279&quot; width=&quot;289&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;RACINES DE TON DÉSIR&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Un désir peut avoir toutes sortes de racines.&amp;nbsp; Le tien est forcément lié à ton histoire.&amp;nbsp; S'interroger sur cet enracinement éclaire la quête avec intelligence.&amp;nbsp; De quelles racines s'agit-il ?&amp;nbsp; Est-ce par exemple:&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;1.&amp;nbsp; Une loyauté familiale ?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Dans certaines familles, on est médecin de père en fils, ou musicienne de mère en fille, etc...&amp;nbsp; Il n'y a là aucun mal - qui reprocherait à Bach d'avoir &quot;bêtement&quot; suivi son père ?&amp;nbsp; Le tout est de savoir si la personne est ainsi poussée à son sommet ou si ce système de loyauté l'aliène d'une voie qui pourrait mieux l'aider à s'épanouir.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;2.&amp;nbsp; Le dépassement d'un interdit ?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Là aussi, de deux choses l'une:&amp;nbsp; si tu te sens bloqué(e) depuis longtemps dans une voie que tu penses essentielle pour toi, il est grand temps de prendre enfin ta place.&amp;nbsp; Mais si c'est le simple fait d'être empêché d'agir qui te motive, tu devrais peut-être y réfléchir un instant: est-ce bien une quête qui te concerne personnellement ?&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;3.&amp;nbsp; Le résultat d'une frustration ?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Une longue famine, une interminable soif, un désir épouvantablement frustré pendant des lunes a fait naître en toi une sourde volonté, qui s'exprime dans ta quête.&amp;nbsp; La question est celle des raisons profondes de cette frustration.&amp;nbsp; Constitue-t-elle vraiment le front sur lequel tu dois te battre pour vivre mieux ?&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;4.&amp;nbsp; Une inspiration radicalement personnelle?&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Quelles qu'en soient les origines, tu n'en démordras pas.&amp;nbsp; Peut-être même ton entourage te caractérise-t-il couramment par cette quête censée tout dire de toi !&amp;nbsp; Tu es certainement sur le bon chemin.&amp;nbsp; Mais rien ne t'interdit de prendre du recul.&amp;nbsp; En quoi te distingues-tu de ta quête ?&amp;nbsp; T'aidera-t-elle à devenir plus toi-même ?&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;5.&amp;nbsp; Le résultat d'une rencontre ?&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Parmi toutes les rencontres qui nous aident à tisser notre existence, il en est quelques-unes qui s'avèrent décisives.&amp;nbsp; Ta quête est-elle le fruit de l'une d'elles ?&amp;nbsp; Dirais-tu que la personne concernée a éveillé en toi un désir dont tu n'avais pas encore conscience ?&amp;nbsp; Ou as-tu en quelque sorte emprunté le désir de l'autre ?&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;6.&amp;nbsp; Un épisode dans une histoire collective ?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Les plus grands désirs sont ceux qui s'inscrivent dans un contexte qui les dépasse.&amp;nbsp; Dirais-tu que ta quête représente ta façon d'entrer dans une aventure de ce genre ?&amp;nbsp; Pourrais-tu l'apparenter à un engagement vis-à-vis d'une vaste communauté ?&amp;nbsp; En ressens-tu une forme de responsabilité ?&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;7.&amp;nbsp; Autre chose ?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&amp;nbsp; Quoi donc, Ô noble voyageuse, noble voyageur ?&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center; background-color: #008000&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>Amelimelo</name>
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        <title>Hummm, objets de désir : le match</title>
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        <updated>2008-04-22T12:17:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-22T12:17:00+02:00</published>
        <summary>  Oyé, oyé, le match du jour est annoncé et les objets de désirs avancés :...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Oyé, oyé, le match du jour est annoncé et les objets de désirs avancés :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img name=&quot;media-977445&quot; src=&quot;http://cespetitsriensparisiens.hautetfort.com/media/01/02/1431196875.jpg&quot; alt=&quot;1592750607.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-977445&quot; /&gt;&lt;img name=&quot;media-977447&quot; src=&quot;http://cespetitsriensparisiens.hautetfort.com/media/01/02/1718179477.2.jpg&quot; alt=&quot;1976994234.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-977447&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-977451&quot; src=&quot;http://cespetitsriensparisiens.hautetfort.com/media/02/02/696742841.jpg&quot; alt=&quot;1973799958.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-977451&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Qui des chaussures Miu Miu à talons dorés ou de la cuisine Schmidt wengé et beige vous préférez ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Bon ben, pour moi, c'est facile, car pour la cuisine, j'ai réussi à craquer (je l'ai mais en modèle réduit pour studio - ben oui) alors que pour les chaussures, c'est pas encore gagné !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Cela dit, maintenant que&amp;nbsp;je quitte (bientôt) mon nid douillet pour aller vivre avec mon astre (copyright pour&amp;nbsp;le Dr Aga), je me demande si tout compte fait, j'aurais pas mieux fait de prendre les chaussures qui sont teeelllleeemmmeeeennnttt teeeellleeeemmmeeennttt beeeeellllleeeee !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et vous, vous auriez fait quoi ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ndlb : pour voir les précédents match d'objets de désir - lequel sera plus fort, c'est par &lt;a href=&quot;http://cespetitsriensparisiens.hautetfort.com/les-mardis-de-huummmm-l-objet-de-desir/&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Muriel Duf</name>
            <uri>http://murielduf.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Si tu ne niques pas, COMMUNIQUE !!!!</title>
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        <updated>2008-04-16T16:53:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-16T16:53:00+02:00</published>
        <summary>    Je m'baladais, sur la Toile coquine, et j'aperçus un article énumérant...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je m'baladais, sur la Toile coquine, et j'aperçus un article énumérant des conseils pour, après l'accouchement, être à la fois mère et amante. Certes, cela ne me concerne que de très très loin, maintenant, mais, curieuse, je lus l'article.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Mais&amp;nbsp;à&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;part énumérer à quel point on devient une grosse baleine pleurnicheuse absolument pas bandante après la naissance de la-merveille-des-merveilles et signaler, tout d'même, qu'il faut se garder du temps pour soi, cette fin de note ressemblant d'ailleurs très étrangement à l'article d'après accouchement d'Infobébés, point&amp;nbsp;d'astuces.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Alors voilà, ça va encore être à moi de m'y coller ! Très bien, c'est parti !&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Entre l'annonce de ma grossesse et la reprise de nos câlins, il s'est passé 1 an et demi sans rien, totale abstinence à deux, gros doutes au fur et à mesure que mon corps s'épanouissait puis restrictions et résignations, il a pas envie, c'est pas avec mes 25 kg en trop que je risque de lui faire du bien en lui sautant dessus, déjà, même, je pourrais l'écraser....&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ayant (énormément) souffert d'une épisio, il a fallu que je me reconstruise, déjà, au moins pour pouvoir m'asseoir correctement sans grimacer et pour accepter aussi la personne que j'étais devenue mais qui n'était pas moi, enfin si je me prenais en main.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Mes astuces à moi, si on ressent trop de manques, d'incompréhensions, d'absence d'attentions et de tendres regards :&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;* PARLER :&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;-&amp;nbsp;&lt;strong&gt;avec&lt;/strong&gt; son &lt;strong&gt;chéri&lt;/strong&gt; : expliquer clairement les choses et exprimer son propre désir et le sentiment d'abandon et de rejet, l'envie de le retrouver dans le noir, sous la couette, sous un porche (parce que si ça se trouve, votre homme à vous n'est pas passé du côté obscur, matant, à votre grand désespoir -mais vous venez de pousser comme une furie et donc vous êtes HS- l'épisio que le chirurgien vous concocte, et il pense sans doute tout simplement et très innocemment&amp;nbsp;que vous n'avez vraiment pas la tête à ça ...),&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- avec &lt;strong&gt;des cops déjà mamans&lt;/strong&gt;, ça permet de relativiser, de dédramatiser, de rigoler un bon coup et, qui sait, de s'échanger des sextoy's ideas ?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- avec son &lt;strong&gt;médecin&lt;/strong&gt; : je trouve que l'après-accouchement, s'il est assez suivi physiquement parlant, l'est à peine sur le plan psychique, affectif. La jeune maman ose rarement parler de choses qui concernent peu le nouveau-né tellement elle se sent débordée avec ledit braillard (ceci dit sans aucune connotation négative, bien entendu, je dis ça pour les offusqués alors que peu d'offusqués me lisent, ça c'est &amp;nbsp;pas faux) ;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;* PRENDRE DU TEMPS POUR SOI :&lt;/strong&gt; certes j'ai bon dos de dire ça vu ce que j'en ai appliqué mais, au chômage, je me faisais toute petite, je sais, mais disons que ce serait l'idéal d'avoir la possibilité de déléguer pour aller chez le coiffeur, se faire du shopping-pour-soi, des bains interminables (celles qui n'ont qu'une douche peuvent aller au hammam, ça détend encore plus et pour quelques euros-dans-la-choukara, elles peuvent même s'offrir un massage).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;* ECRIRE&lt;/strong&gt; : ses impressions, ses angoisses et ses sentiments, sur un post-it (et le disséminer dans l'appart, avec des mots coquins.... je m'emballe, je sais), un bloc-note, un cahier customisé ou un blog perso, bref, n'importe quel support vous permettant de vider votre sac et de distinguer ensuite la-vraie-déprime-qui-ne-part-pas des autres désagréments cités plus bas.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;En tout cas, dans ce genre de situation, &lt;strong&gt;TOUT sauf rester seule&lt;/strong&gt;, déprimée et souffrant de manques divers et variés et, plus important encore, &lt;strong&gt;COMMUNIQUER&lt;/strong&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Attention, je parle ici&amp;nbsp;de la vraie communication, pas de la langue de bois politique&amp;nbsp;juste pour le plaisir de se sortir des mots de la bouche et&amp;nbsp;voir si ça fait assez mal ou peur, non. Les vrais mots. Le plus simple possible, ne saurais-je que trop conseiller, parce qu'à force d'alambiquages linguistiques, le sens même de l'initiative féminine se perd, ponctué d'affolants points de suspension et d'interrogation, faisant parfois passer ladite femme pour une hystérique, mal lunée, mal baisée (pas du tout, tu peux le dire aussi, oui), jamais contente, toujours aigrie et donc jamais heureuse.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Or, si vous êtes avec votre Homme, ou votre Femme, c'est que vous l'avez choisi(e), non ?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Gicerilla</name>
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        <title>ELLE - Hasard ou destinée</title>
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        <id>tag:gicerilla.hautetfort.com,2008-04-01:1538185</id>
        <updated>2008-04-01T07:05:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-01T07:05:00+02:00</published>
        <summary>                   Je n'ai jamais pu trancher !         Aujourd'hui encore,...</summary>
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           &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-929861&quot; src=&quot;http://gicerilla.hautetfort.com/media/00/02/1851408404.jpg&quot; alt=&quot;1969130368.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-929861&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: fuchsia; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Je n'ai jamais pu trancher !&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Aujourd'hui encore, je ne sais quel parti prendre s'il faut en prendre un. Pourtant j'aime trancher. Vocation de bouchère contrariée ? J'aime ce qui est net. Je n'aime pas le mitigé, le flou, l'indécis. Alors,&amp;nbsp;en cette matière, j'aimerais bien pouvoir&amp;nbsp;me faire une opinion, une de celle si bien plantée sur ses deux pieds que rien ne peut l'ébranler et la vie alors en devient plus aisée. N'est-il pas plus confortable en effet de vivre dans des certitudes réconfortantes que cerné par des questions sans réponse&amp;nbsp;?&amp;nbsp;Mais quel est donc le sujet qui me laisse si inquiète ? Simplement celle-là : sommes-nous les acteurs de notre vie, scénario écrit par chacun des choix que nous faisons&amp;nbsp;constamment, bien souvent sans nous en rendre compte, ou bien sommes-nous&amp;nbsp;les&amp;nbsp;acteurs d'un scénario&amp;nbsp;déjà écrit dont aucune des situations&amp;nbsp;à vivre n'est laissée à notre&amp;nbsp;choix si ce n'est le chemin qui nous y mènera ? Et oui, il faut bien laisser à l'être humain l'illusion du contrôle...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ne vous-êtes vous&amp;nbsp;jamais entendu blâmer cette satanée destinée au lieu de voir qu'inconsciemment c'est vous qui avez choisi votre chemin, guidés par des raisons souvent muettes mais bien ancrées en vous, qui dépassent la raison qui ne s'en rend même pas compte ? Je serais tentée bien souvent d'adopter&amp;nbsp;le parti de croire que ce que je vis n'est que le résultat de mes choix, mais cela serait soit prétentieux, soit naïf, car il est des événements que je ne commande pas, et que d'aucuns appellent hasard, fatalité, aléas, chance... Partant de ce postulat &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;je ne maîtrise pas tout ce qui m'arrive&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; j'en viens à me demander pour la énième fois le pourquoi du comment. Pourquoi donc je vis ce que je vis ? Car lorsque l'on est faite comme je le suis, l'illusion d'appréhender&amp;nbsp;ce qui se passe, d'en comprendre l'origine et le but m'aide à accepter des situations parfois difficiles, parfois insupportables...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Hélas, ces derniers temps plus encore, tous mes raisonnements les plus fidèles, toutes mes ratiocinations les plus chevronnées ne me sont d'aucune aide. Des questions sans réponses m'arrivent à foison, comme une lame de fond qui me fait perdre pied. Et parmi ce déluge, l'une d'elles revient&amp;nbsp;avec la douleur lancinante d'une épine dans la chair. Pourquoi rencontrons-nous à tel moment telle personne ? Pourquoi celle-là nous touche plus qu'une autre sans que la raison ne puisse en trouver une satisfaisante. Il y a quelques mois, un homme est entré dans ma vie. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Grande nouvelle !&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;me direz-vous en souriant, mi-goguenard, mi-sympathique ! Et oui, grande nouvelle car cet homme est entré dans ma vie sans que je ne le sollicite. Pourquoi lui ? Il est entré par une petite porte. Vu sa grande taille, je me demande encore comment il est passé. Et puis surtout comment a-t-il donc fait pour trouver un huis de moi-même ignoré ?&amp;nbsp;Par ses mots tantôt impertinents,&amp;nbsp;tantôt curieux, tantôt excitants, tantôt francs et directs, tantôt en demi-teinte suintant subtilement l'ambiguïté,&amp;nbsp;il s'est frayé un chemin dans mon cortex et il entame à son insu l'escalade de la face nord de mon cœur atteignant bientôt, je le crains, son sommet. Tour&amp;nbsp;à tour il m'émeut, il me fait rire, il excite mon désir et ma&amp;nbsp;curiosité.&amp;nbsp;Plus j'apprends de lui et plus je me dis que notre rencontre n'est pas hasardeuse mais pleine de promesses. Pourtant, plus j'apprends de lui et plus je sais&amp;nbsp;que tout est impossible.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Il a su s'immiscer, sans le vouloir pourtant, dans les replis de mon encéphale et il y est resté. Il a colonisé mon sang de ses cellules qui&amp;nbsp;avec les miennes harmonieusement vibrionnent et transforment peu à peu mes envies, mes peurs, mes élans, ma vie... Lorsqu'il décrit les méandres de&amp;nbsp;la sienne&amp;nbsp;et les écueils qui à&amp;nbsp;chaque détour l'attendaient, je&amp;nbsp;mesure quel homme riche et&amp;nbsp;loyal il est. Ses doutes sont miens, ses douleurs me blessent, ses non-dits me troublent, ses jeux de mots faciles me font rire et je&amp;nbsp;suis affamée de&amp;nbsp;tout ce qu'il ne me dit pas encore. Ses mots agissent comme un charme et me voilà rendue à l'état de benêt qui&amp;nbsp;contemple&amp;nbsp;la pythie, fasciné,&amp;nbsp;et boit toutes ses paroles comme des vérités et veut en être bercé encore et encore. Pourquoi lui, puisqu'il ne&amp;nbsp;sera jamais rien d'autre qu'un homme de passage dans ma vie ? Pourquoi lui et maintenant, maintenant que je veux et qu'il ne pourra jamais ? Pourquoi lui,&amp;nbsp;qui me plait sans le vouloir quand d'autres qui n'y parviennent pas&amp;nbsp;font des grimaces de dépit ou de désespoir ? Pourquoi lui, dit la vie, pourquoi lui ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alors quel parti prendrai-je dans cette affaire là ?&amp;nbsp; Ne sera-t-il donc rien d'autre qu'un galet sur ma plage, amené&amp;nbsp;là par le gré du courant marin ou bien sera-t-il le porteur d'un message ?&amp;nbsp;Car pourquoi peupler ma plage&amp;nbsp;pour rien, occuper le terrain&amp;nbsp;et ne rien apporter, même pas une bonne nouvelle, même pas une leçon qui me rendra plus&amp;nbsp;sage, plus savante sur moi et sur mes aspirations&amp;nbsp;?&amp;nbsp;Je n'en sais rien. Ce que je sais c'est que sans lui&amp;nbsp;ma vie ne serait pas la même et qu'hélas, sans lui, ma vie va devoir continuer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: fuchsia; font-family: Verdana&quot;&gt;Alors, hasard ou destinée ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt; 
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        <author>
            <name>Gicerilla</name>
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        <title>ELLE - Envie d'elle</title>
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        <updated>2008-03-23T06:17:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-23T06:17:00+01:00</published>
        <summary>      L'amie était&amp;nbsp;partie faire des courses tôt le matin   .    Elle...</summary>
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           &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-911896&quot; src=&quot;http://gicerilla.hautetfort.com/media/02/02/409182882.jpg&quot; alt=&quot;54665579.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-911896&quot; /&gt;L'amie était&amp;nbsp;partie faire des courses tôt le matin&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle avait quitté la maison sur la pointe des pieds pour ne pas la réveiller. Elle savait qu'elle était rentrée tard et qu'elle avait besoin de se reposer.&amp;nbsp; Il était dix heures du matin maintenant et elle pensait qu'elle dormait toujours. Doucement elle glisse la clé dans la serrure et&amp;nbsp;ôte son blouson et ses chaussures dans le vestibule. Elle pose toute ses affaires ainsi que les clés, si bruyantes dans le silence conventuel de l'entrée. Elle lui a acheté des croissants pour la remercier de son hospitalité. Elle se dit que, peut-être, elle pourrait entrouvrir à peine la porte de sa chambre pour vérifier si elle dort encore. Avec la souplesse d'une chatte, elle glisse le long des marches de l'escalier de bois, priant qu'aucune marche ne crie sous ses pas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle entrebaille la porte et une lumière inattendue aveugle ses pupilles. Les rideaux sont ouverts sur un soleil matinal qui incendie la chambre. La couette est retournée et la belle n'est plus là. Elle entend au fond de la chambre le bruit familier des gouttes d'eau qui éclatent sur la paroi de verre.&amp;nbsp;La belle&amp;nbsp;est sous la douche, cela ne fait pas de doute. Un sourire contenté fend son visage. Elle va lui préparer du café. A moins que la belle ne préfère une tisane contre le mal de crâne. Sa soirée devait être arrosée. Elle va lui demander.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Doucement elle s'approche de la salle de bain dont la porte baille à peine. Un peu de vapeur d'eau s'enfuit en volutes blanchâtres comme un brouillard de Brocéliande à l'aube. Elle se penche pour lui signaler sa présence mais son coeur s'arrête net. Il a même sauté un battement et son souffle se bloque dans ses poumons. C'est comme si elle venait de surprendre un miracle en cours de réalisation. Son sang caille dans ses veines. Elle ne respire plus, c'est impossible. Comme un coup au plexus qui&amp;nbsp;assassine un instant son souffle, le suffoque dans sa poitrine. Ses jambes fléchissent sous l'afflux d'un&amp;nbsp;désir violent&amp;nbsp;qui l'inonde à son corps défendant. Elle s'appuie au chambranle de la porte et regarde la belle, fascinée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La belle est assise au fond de la cabine de douche qui ressemble à un sas de décompression tout de verre bleuté habillée. Ses beaux cheveux blonds vénitiens sont remontés en un chignon&amp;nbsp;abondant et&amp;nbsp;imparfait et quelques boucles mouillées retombent sur sa nuque et ses épaules. Ses paupières sont baissées&amp;nbsp;et son visage resplendit de sérénité comme les traits de la Madone. Elle reste tétanisée devant le spectacle de cette beauté callipyge dégoulinante de pluie bouillante. La belle a coincé entre ses genoux le pommeau de la douche dont les jets puissants viennent masser et ses cuisses charnues et son sexe à peine voilé de blond. Sa main droite, équipée d'une éponge rose pleine de mousse onctueuse,&amp;nbsp;passe et repasse lentement sur tout son buste généreux. Suivant un chemin d'elle seule connu, elle dessine sur ses seins des spirales&amp;nbsp;qui finissent invariablement sur ses tétons dressés. Et puis elle recommence et recommence et recommence encore. Ses gestes sont hypnotiques et se plantent comme des dagues d'envies douloureuses dans le ventre de l'amie qui&amp;nbsp;la&amp;nbsp;lorgne.&amp;nbsp;Puis, lentement, perdue dans son rêve voluptueux,&amp;nbsp;sa main&amp;nbsp;descend entre ses cuisses pour s'interposer entre la pluie et sa fente mouillée. Elle s'attarde là, faisant mousser toujours plus le savon et chaque passage semble lui arracher un rictus de plaisir.&amp;nbsp;La belle&amp;nbsp;est minutieuse et prend son temps.&amp;nbsp;Elle sait y faire. Elle n'est pas débutante. Elle soupir. Ses lèvres à peine entrouvertes exhalent&amp;nbsp;le plaisir qui monte irrémédiablement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'amie est partagée entre son désir qui la fouaille et l'impudeur de sa honte. Elle se sent voyeuse mais ne peut décrocher son regard de ce corps blond&amp;nbsp;frémissant. Son&amp;nbsp;coeur palpite dans sa poitrine et elle sent monter en elle des envies interdites. Subitement, elle fait tomber un flacon et la belle sursaute dans un cri. Leurs regards paniqués se rencontrent. L'une se sent coupable de la regarder, l'autre se sent coupable d'être surprise. Le temps s'est interrompu un cours instant, figé. Leurs coeurs battent à l'unisson mais pas pour les mêmes raisons. L'une toujours debout mais prête à s'affaisser lui fait &lt;em&gt;&quot;chut&quot;&lt;/em&gt; d'un index posé précipitemment sur ses lèvres. L'autre, rougissante, tente de cacher ses appats que les regards de son amie dérangent. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Non, je t'en prie, ne cesse pas...&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; peut seulement articuler la voyeuse bouleversée. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Je t'en prie continue, je veux te regarder. Laisse-moi te regarder !&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; L'eau bouillante continue à couler et développe toujours plus de vapeur. Les parois de la douche s'embuent lentement et protègent la belle du regard de&amp;nbsp;son amie qui l'intimide. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;S'il te plait, continue, s'il te plait !&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; quelques mots timides,&amp;nbsp;comme une plainte. Alors l'autre passe une main volontaire sur la paroi et crée pour son amie un hublot qui libère à sa vue ses courbes si tentantes. La belle reprend ses caresses sans ciller. L'une se laisse glisser le long de la porte et se retrouve à genoux face à la douche. Les yeux dans les yeux, elle sent son ventre palpiter au rythme de l'éponge qui voyage sur le corps de la belle. Elle a envie de la toucher, elle a envie de passer à son tour l'éponge sur ce corps luxurieux. Elle veut la faire frémir, elle veut la faire gémir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La belle l'aura compris ? Sans un mot, la belle ouvre la porte de la douche. L'appel est net, pas besoin de discours. L'amie s'approche de la&amp;nbsp;cabine, hésitante,&amp;nbsp;et la belle se penche vers elle, lui offrant sa bouche. Le contact de leurs lèvres est foudroyant. Le baiser qu'elles&amp;nbsp;partagent pour la première fois les fait chavirer. L'une de nouveau a le souffle coupé. Elle cesse le baiser qui l'émeut incroyablement&amp;nbsp;et se recule pour contempler la belle qui lui&amp;nbsp;sourit et qui lui prend la main pour y&amp;nbsp;déposer l'éponge savonneuse. Puis, avec sa propre main elle guide son amie sur son corps comme l'on ferait avec la main de l'aveugle sur un visage inconnu. Alors, l'amie ferme les yeux et se laisse guider. Elle découvre les reliefs de la belle qui l'amène entre ses cuisses et lui enseigne comment reproduire le mouvement que, quelques minutes plus tôt, elle-même exécutait. Et la belle de s'ouvrir aux caresses de son amie et son amie de rouvrir les yeux pour voir revenir sur le visage de la belle cette lumière d'extase. La belle s'oblige à regarder celle qui maintenant la caresse comme son double le ferait et, dans un souffle, elle lui dit &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;fais-moi jouir !&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Galvanisée par le désir de l'autre&amp;nbsp;qui irradie de tout son corps, l'amie suit avec assiduité les mouvements de bassin de la belle qui gémit enfin. Sa main ne lui appartient plus et semble suivre les injonctions de ce corps au supplice. Elle s'active sur sa fente, perçoit le moindre soubresaut de son ventre qui s'anime. Et plus la belle gémit et plus elle la caresse. Et plus la belle la fixe de ses yeux perdus et plus elle voit sous ses&amp;nbsp;paupières alourdies le plaisir qu'elle lui donne. La belle n'en peut plus, se tortille, trémule, prie... La belle cherche la caresse comme une chatte en chaleur et projette son sexe, indécente, vers la main de son amie. Celle-ci la voit au bord du précipite et lui&amp;nbsp;sussure &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;le veux-tu ?&quot;&amp;nbsp;&quot;Oui, je t'en prie&quot;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; sera sa seule réponse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alors, dans un dernier&amp;nbsp;mouvement&amp;nbsp;de l'éponge, elle libère enfin l'orgasme&amp;nbsp;emprisonnée dans les chairs&amp;nbsp;de la belle et qui n'attendait que ce moment pour s'exhiber.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;Et en guise de récompense,&amp;nbsp;elle vient cueillir sur ses lèvres frémissantes le goût d'un plaisir inédit.&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Cédric</name>
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        <title>Je t'aime</title>
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        <updated>2008-03-21T10:27:30+01:00</updated>
        <published>2008-03-21T10:27:30+01:00</published>
        <summary> Je t’aime, toi qui incarnes la Femme, toi qui me montre la Femme.    Mon âme...</summary>
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           Je t’aime, toi qui incarnes la Femme, toi qui me montre la Femme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mon âme à chaque instant dessine ton âme. Mon sexe esquisse ton sexe. Notre amour fusionne au delà de l’infini.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je t’invite à recevoir. Je goûte à la source l’émotion charnelle. Je bénis ton existence. J’accède à la danse savoureuse de l’Amour.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous baladons nos esprits sur les notes de la ballade des envies. Ton sourire me va aux tripes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Notre éveil s’intensifie. Nos sens déclament la jeunesse éternelle de nos âmes. Nous vivrons du présent que l’on boit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Manifeste-toi douce amante, réveille-moi de cette tendre attente, je t’emmène dans la saveur d’une jouissance lente.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je t’aime suprêmement de cette lenteur qui émane de la certitude et de la confiance. Même dans nos danses rapides, nos êtres iront à leur rythme, calmes et tranquilles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Je te lance un murmure qui, où que tu sois, te certifie ma présence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 
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        <author>
            <name>l'amant errance</name>
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        <title>La ville, le cinéma, la nuit, les mains sales</title>
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        <updated>2008-03-13T17:26:10+01:00</updated>
        <published>2008-03-13T17:26:10+01:00</published>
        <summary>   Le soir, parfois, je sors dans la ville. Pour les filles, pour voir passer...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 1cm 0pt&quot; class=&quot;criture&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Garamond&quot;&gt;Le soir, parfois, je sors dans la ville. Pour les filles, pour voir passer les filles, les voir marcher, bouger, se hâter, discuter, vivre. Je peuple ma mémoire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le soir, ce besoin là, ce besoin lancinant, agace ma pensée. Je tourne en rond. Je manque de quelque chose. Pourtant je ne peux pas passer mon temps dehors, ainsi, ça ne m’intéresse pas, c’est insensé, c’est ridicule. C’est une impasse. Presque une impasse - on ne sait jamais ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour combler ce besoin - entre autre - le cinéma.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a des jours où je me sens oppressé par la sensualité qui erre en moi, qui tourne comme un félin dans sa cage. J’ai besoin de libérer cette énergie. J’ai besoin de sentir les femmes de par mon corps. Alors je dessine.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je dessine des femmes nues.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’ai acheté un grand rouleau de papier blanc. Du papier kraft blanc. Il n’y a presque pas de grain mais ça n’est pas grave, je sais mal dessiner.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parfois lorsque j’avance éveillé dans la nuit, j’allume toutes les lumières, et je déroule le papier blanc. Je cherche une jolie photo de femme, une image dans laquelle j’ai envie ce soir là de m’égarer. Mes doigts noircissent avec le fusain. Je dessine les contours du corps, rapidement. Pour l’apprivoiser. Je cherche à retrouver la ligne qui part du ventre - du sexe - et qui ondule entre les hanches, les côtes, les seins. Je cherche la ligne des épaules, aussi. Je cherche la peau, la chaleur, le parfum. Je caresse le papier pour effacer le noir, pour reprendre les lignes, pour pénétrer doucement le charme mystérieux de ce corps qui m’attire de façon si calme et démesurée.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>stephane</name>
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        </author>
        <title>Soleil nocturne, les cosmétiques 6</title>
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        <published>2008-03-13T07:16:00+01:00</published>
        <summary>  Là, qu'elle s'offre ou se dérobe, c'est selon, le piège auquel le regard se...</summary>
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           &lt;p&gt;Là, qu'elle s'offre ou se dérobe, c'est selon, le piège auquel le regard se laisse prendre est tendu et il y a là de l'incendie de cendres que la braise de son regard fait sauter comme les boutons de nacre d'un léger vêtement qui un instant encore couvre ses reins. Elle s'offre ? Non, jamais. Et qu'irais-je vous raconter de ce que vous savez déjà du désir impérieux ? Vous n'êtes pas assez sots ni sottes pour imaginer qu'elle est là au bord de votre chemin et qu'elle supplie qu'on la prenne et qu'importe la façon ! Ce qu'elle offre c'est l'insupportable désir de chuter du ciel clair où elle est en majesté,&amp;nbsp; soumise&amp;nbsp; à la vision qu'elle&amp;nbsp; donne&amp;nbsp; du détail justement&amp;nbsp; voilé. Ce qu'elle&amp;nbsp; offre&amp;nbsp; sans rien vouloir en connaître&amp;nbsp; c'est ce que&amp;nbsp; vous ferez&amp;nbsp; de son&amp;nbsp; apparente impudeur&amp;nbsp; de femme parfois égale au désir du voyeur. Et complaisante,&amp;nbsp; mais peut-être que cela va sans dire, n'est-ce pas&amp;nbsp; ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Là maintenant, mettez vous à quatre pattes... Ouvrez un peu plus les cuisses... Cambrez oui... Cambrez un peu et regardez moi !... La culotte à présent... Écartez la... Un peu encore... Oui ? Non ? Pas la culotte ? On avait dit pas la culotte ? Pardonnez moi, je m'égare un peu...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;&lt;b&gt;Les cosmétiques&lt;/b&gt;&quot; vous délivrent en vous livrant, sous le manteau toujours, ce sixième état d'âme que l'auteure des mises en scène et du clic final m'envoie et que je publie, un peu fébrile tout de même, avec délice. Tout usage onaniste et donc humaniste de ces icônes n'est pas soumis à répression. Pas de cohortes à votre porte ! Pas encore. L'onanisme étant considéré comme un mode de résistance au diktat progressiste et consumériste, en ceci qu'il n'est productif d'aucune valeur marchande ni d'aucune action visant à la &quot;collaboration&quot; des masses à l'enrichissement des élites. jouissons donc de n'être rien au sein de la géhenne spatio-temporelle. Et couvrons nous le visage de la suie de la honte quand passent les porte-faux de la foi bilieuse. Çà leur fait tant de contentements et ils en éprouvent si peu par ailleurs. Soyons charitables comme seuls savent l'être les chiens d'infidèles, les impies, les gentils.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ouvrons donc l'alboom sur l'incandescente indécense de cette innocence propre à rassasier bien des fringales révoltées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je vous laisse, seul à seul encore cette fois, avec vos yeux.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>l'amant errance</name>
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        <title>L'inconnue</title>
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        <updated>2008-03-11T17:34:16+01:00</updated>
        <published>2008-03-11T17:34:16+01:00</published>
        <summary>   J’aurais voulu savoir dire à cette fille inconnue aux yeux de terre noire...</summary>
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           &lt;p class=&quot;criture&quot; style=&quot;margin: 0cm 1cm 0pt&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Garamond&quot; size=&quot;3&quot;&gt;J’aurais voulu savoir dire à cette fille inconnue aux yeux de terre noire comme j’avais envie de poser ma main sur son corps. Il aurait fallu que je lui explique que c’était un désir tout gentil, que je voulais juste deviner sa peau, voir sa peau, toucher sa peau, aimer sa peau, y ensevelir un instant l’haleine de ma peau à moi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’aurai voulu qu’il suffise d’aller jusqu’à elle, et de dégager doucement les mèches de ses oreilles pour lui murmurer, toi, toute, nue et mouvante, je te veux, viens-tu?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’aurais voulu qu’il suffise mon désir et qu’elle soit simple sa parole oui non j’sais pas rien d’autre sinon du silence et danser cette lente connivence des corps.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’aurais voulu n’avoir rien à dire. Que le désir ait une couleur qu’elle reconnaisse, et qu’elle me prenne par la main, la bouche le ventre, et m’emmène, n’importe où tant que l’horizon est son corps, hanté d’elle.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>l'amant errance</name>
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        <title>Manque</title>
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        <updated>2008-03-03T22:45:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-03T22:45:00+01:00</published>
        <summary>  J’aime les filles, j’aime les femmes, j’y pense, partout. Les voir est un...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 1cm 0pt&quot; class=&quot;criture&quot;&gt;J’aime les filles, j’aime les femmes, j’y pense, partout. Les voir est un enchantement, une fascination. L’espace entre elles et moi un supplice. Je manque d’elles, de leur corps, leur parfum, leurs odeurs intimes. Je manque de leurs yeux, de leur peau contre ma bouche, de leurs caresses, de leur désir impatient.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>godzenbuth</name>
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        <title>Les mystères de ton Ame (commentaire)</title>
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        <updated>2008-03-03T21:41:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-03T21:41:00+01:00</published>
        <summary>    Le silence qui demeure s'éloigna des clameurs,       Et visant sa...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://godzenbuth.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#BB9744&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le silence qui demeure s'éloigna des clameurs,&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#BB9744&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et visant sa hauteur, je sondai sa profondeur&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#BB9744&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les parfums qui naguère envoutaient les clairières,&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#BB9744&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sublimaient&amp;nbsp;en ses cimes les sentiments ultimes&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#BB9744&quot;&gt;&lt;strong&gt;La lumière se fit diffuse et bientôt se profila ma muse,&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#BB9744&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans la brume voilée du crépuscule ambré&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#BB9744&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce voyage en somme, était comme un pèlerinage,&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#BB9744&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tout dévoué à lui rendre en secret cet hommage&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#BB9744&quot;&gt;&lt;strong&gt;Godzenbuth&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>roger</name>
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        <title>désir</title>
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        <updated>2008-01-28T20:19:14+01:00</updated>
        <published>2008-01-28T20:19:14+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;'' ils errent auprès de margelles dont on a ôté les puits''.   René...</summary>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;'' ils errent auprès de margelles dont on a ôté les puits''.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;René Char,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parfois le désir s'aventure au-dela du corps, on passe de la religion à la foi, dans le noir et l'obscurité.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Caroline Scandale</name>
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        <title>Sport et identités sexuelles</title>
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        <updated>2008-01-27T16:30:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-27T16:30:00+01:00</published>
        <summary>       Voici un article d'Ariane Tapinos tout à fait pertinent découvert sur...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sorcieres-jeunesse.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-converted-space&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-800430&quot; src=&quot;http://sorcieres-jeunesse.hautetfort.com/media/01/02/af8cb1b3c2f635e62f269273f77acb19.gif&quot; alt=&quot;45e667f0398b302e12a0ba0dffe8bfd3.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-800430&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Voici un article d'Ariane Tapinos tout à fait pertinent découvert sur Citrouille:&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://lsj.hautetfort.com/archive/2008/01/21/sport-sexe-et-genre.html&quot;&gt;http://lsj.hautetfort.com/archive/2008/01/21/sport-sexe-et-genre.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il met en avant trois romans de Joyce Carol Oates,&amp;nbsp;destinés aux adolescents (&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Zarbie les yeux verts, Sexy et Nulle et grande gueule&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;).Au coeur de chacune de ces histoires le sport est présent. Comme le dit trés judicieusement la philosophe Geneviève Fraisse&amp;nbsp;«&amp;nbsp;l&lt;i&gt;es pratiques sportives restent des territoires fortement sexués et stéréotypés où se reproduisent mais aussi se transgressent les modèles dominants de la virilité et de la féminité&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Ces &lt;span class=&quot;Apple-converted-space&quot;&gt;trois livres sont donc particulièrement intéressants pour l'étude&amp;nbsp;de la construction et la trangression des identités de genres...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Judith K</name>
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        </author>
        <title>FACTEUR X</title>
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        <updated>2008-01-02T13:30:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-02T13:30:00+01:00</published>
        <summary>    Le regard du professeur croisa celui de l’élève. Jeune éphèbe dont les...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://judithk.hautetfort.com/">
          &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le regard du professeur croisa celui de l’élève. Jeune éphèbe dont les yeux, empreints de malice dilataient leur pupille pour se plonger profondément dans le regard de la jeune enseignante. Mal à l’aise, elle sentit ses joues rosir et se détourna. Le cours se poursuivit tandis que les minutes, muent par un sadisme insoupçonné, étiraient leurs secondes à l’infini. L’élève se délectait du corps féminin qui pavanait sous ses yeux et lui contait la tragédie de Manon qui rendit fou d’amour le chevalier des Grieux. La sonnerie retentit sans que l’adolescent ne s’en aperçoive. Son regard s’étalait délicieusement sur la silhouette qui effaçait le tableau blanc. Madame se retourna en fixant le bureau qui se tenait à sa droite. Titubante, sa main se posa sur le meuble et ses chairs s’écroulèrent sur la chaise. Elle laissa alors échapper un soupir tandis qu’ un regard enivrant pesait encore sur elle. Le jeune homme s’approcha lentement, sa voix douce murmura quelques paroles à peine perceptibles. La jeune femme sentit les muscles de son cou peser quand elle leva la tête.&lt;br /&gt; - Aidez-moi, répéta –t-il&lt;br /&gt; Elle prétendit ne pas donner de cours particulier.&lt;br /&gt; - Donnez moi quelque chose. Un conseil, des exercices, s’il vous plait.&lt;br /&gt; Des doigts tremblants se posèrent sur un devoir, le saisirent et le tendirent au jeune homme. Les yeux baissés, chacun fixait la page sur laquelle des Grieux narrait la mort tragique de Manon.&lt;br /&gt; - Je vous rends le commentaire lundi, déclara l’élève. Merci.&lt;br /&gt; Elle regarda son corps franchir le seuil de la porte. La culpabilité grandissante du désir ne l’avait pas quittée. A cet instant, d’insensés fantasmes l’envahirent :&amp;nbsp; le plaquer contre un mur, poser ses lèvres sur les siennes, sentir la chaleur de son visage encore imberbe, goûter la tendresse de sa langue, se délecter du goût de sa bouche. Puis, lentement descendre ses doigts le long du torse encore frêle et glisser subrepticement la main vers ce joyau innocent que le plaisir durcissait.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Lundi soir, peu avant dix-sept heures, l’élève attendait devant la salle de classe. Une voix féminine dictait les devoirs du lendemain. La sonnerie retentit. Une vague d’adolescents excités sortit du cours dans un brouhaha frénétique. Le calme suivit la tempête. L’élève demeurait immobile sur le seuil de la porte, une copie à la main, dévorant avec délectation l’objet de son désir.&lt;br /&gt; Bien sûr elle sentit ses yeux vert émeraude peser sur elle mais elle ne bougea pas, se concentrant simplement sur un cahier de texte à remplir.&lt;br /&gt; - Madame.&lt;br /&gt; - Approche, lança t-elle en se tournant vers lui.&lt;br /&gt; Il s’exécuta, son regard allant et venant du sol au visage angélique qui s’offrait. Le professeur eut la pudeur de fuir son désir délétère en détournant les yeux une seconde. Une seconde de répit. Une seconde de trop. Une seconde qui avait trahi une faille. Une faille dans laquelle il devait s’engouffrer.&lt;br /&gt; Lorsque leurs yeux se rencontrèrent à nouveau, le visage de l’élève était à quelques centimètres du sien. Leurs souffles tellement contenus qu’ils en devenaient impalpables. Les pupilles de la jeune femme s’agrandirent tandis que celles du jeune homme violaient les dernières barrières sociales. L’autorité était sur le point de capituler quand, dans un ultime sursaut la victime fit volte-face.&lt;br /&gt; - Huit heures. Tu devais me remettre ce devoir à heures précises. Il est trop tard.&lt;br /&gt; Désarçonné, l’élève répondit à l’assaut imprévu par le silence. Ses pupilles s’étaient rétrécies. Les deux émeraudes étincelaient à présent de colère et de frustration contenues.&lt;br /&gt; Elle rangea ses affaires rapidement et arracha la copie des mains du garçon :&lt;br /&gt; - Je la prends. Pour cette fois. Mais ne t’avise plus de briser les règles, n’essaie même pas de les contourner, tu perdrais.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le lendemain, l’élève arriva en retard accompagné d’une camarade. Ils se placèrent&amp;nbsp; tous les deux au fond de la classe et gardèrent un silence religieux durant l’heure. Le cours suivant, assis aux côtés de cette même fille, le jeune homme affichait un air béat. Son professeur, déstabilisé par ce qu’il prit pour un revers amoureux, décida de reconquérir sa victime : la première phase consistait à pénétrer profondément le regard turquoise du garçon. Malheureusement, celui-ci paraissait inaccessible. Un voile vaporeux ternissait les deux émeraudes. L’enseignante examina plus attentivement la scène. Sous la table, une main étrangère avait pénétré le pantalon du jeune homme. Le scélérat choisit cet instant précis pour narguer son bourreau d’un battement de cils. Un battement qui le conduisit au septième ciel : le professeur l’avait vu. Les rôles s’inversaient : Théo savait qu’il avait enfin réussi à susciter l’intérêt de son amour indomptable.&lt;br /&gt; Le visage du garçon délicieusement crispé par l’orgasme hantait la jeune femme. Maria avait beau lutter, c’était bien ses traits qui se dessinait dans son esprit quand elle jouissait. Son image s’imposait lors de longues nuits d’insomnie et commença à envahir ses jours. Elle avait trente-quatre ans, il en avait dix-sept. Dans un an elle ne serait plus son professeur, dans un an&amp;nbsp; tout serait possible. Mais à présent il fallait lutter. Eviter ce tentateur qui prenait plaisir à la torturer. Eviter son regard émeraude. Le dénoncer peut être.&lt;br /&gt; Quand elle le convoqua pour lui remettre la correction du commentaire qu’il lui avait rendu une semaine plus tôt, Maria était décidée à mettre sa menace à exécution. Il était à l’heure, comme toujours. Elle commença par commenter son devoir, superficiel et trop interprétatif. Théo s’enlisait dans des considérations psychanalytiques erronées. Il allait même jusqu’à théoriser le relation de l’héroïne et de son chevalier comme quelque résidu oedipien que des Grieux n’aurait pas dépassés. Théo n’essaya pas de contredire sa maîtresse, comme il se plaisait à la nommer. Il plongeait dans les yeux vert émeraude de sa bien aimée, contemplait le mouvement de ses lèvres, dévorait la mollesse dorée de son décolleté. Elle se mit ensuite à lui faire la morale, martelant le mot « inacceptable » qui qualifiait son comportement « exhibitionniste ». Théo quant à lui, savourait cet instant exquis. Maria s’intéressait enfin à son élève. Malheureusement, il entendit ensuite son égérie proférer de lourdes menaces : Théo passerait en conseil de discipline et serait expulsé de l’établissement. Ces propos inattendus résonnèrent dans sa poitrine. Comment osait-elle l’abandonner de la sorte? ce n’était pas possible. Il avait lu dans les yeux de sa maîtresse. Les mêmes yeux que les siens. La même teinte émeraude. Oui, il avait lu et décrypté la passion caché dans la colère. Elle le châtiait, donc elle l’aimait.&lt;br /&gt; L’adolescent semblait perdu. Son regard ahuri fixait Maria. A aucun moment il ne baissa les yeux. Aucun mot d’excuse ou d’explication ne sortit de la bouche du garçon.&amp;nbsp; Son insolence blessa profondément le professeur qui, à court d’arguments, gifla son élève.&lt;br /&gt; Théo quitta la salle sans se retourner sur cette femme qui, quelques minutes plus tard, pleurait de rage, de douleur et de désir.&lt;br /&gt; Le lendemain matin, Maria quitta son domicile à sept heures trente. Un adolescent l’attendait sur le perron. Ils échangèrent quelques mots et entrèrent à l’intérieur.&lt;br /&gt; Théo fit asseoir Maria sur le canapé, il tenait toujours l’arme à la main. Sa maladresse était perceptible, l’engin, trop lourd pour un corps si fragile semblait l’encombrer. Il pourrait la tuer, la violer, la torturer peut-être. Malheureusement, Théo cherchait seulement à se faire aimer et pour cela, nul besoin de pistolet.&lt;br /&gt; En quête d’indice, de réponse qui lui permettrait de comprendre le comportement du jeune homme, Maria scrutait ses yeux émeraudes qui la troublaient tant.&lt;br /&gt; Il posa alors un dossier administratif sur la table de salon, l’ouvrit et lui demanda de lire à haute voix la première page dont l'entête indiquait &quot;procédure d'abandon&quot;. Lorsqu’elle eut achevé sa lecture, elle rit. Un rire que l’enfant aurait pu interpréter comme une souffrance, un élan de rage ou de tristesse. Malheureusement, ce rire nerveux&amp;nbsp; transperça l’âme de Théo et c’est bien la douleur qui le fit tirer sur cette femme au regard émeraude, sa propre mère qui 17 ans plus tôt avait accouché sous X.
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            <name>Désir... Partagé</name>
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        <title>25 décembre 2007</title>
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        <updated>2007-12-25T21:30:00+01:00</updated>
        <published>2007-12-25T21:30:00+01:00</published>
        <summary> Merci Mar…   Noël est en famille loin de Lyon avec le goût de la dernière...</summary>
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          &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Merci Mar…&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Noël est en famille loin de Lyon avec le goût de la dernière fois…&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Bises à vous&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
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            <name>SweetKiss</name>
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        <title>Curieux....</title>
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        <updated>2007-12-21T07:10:00+01:00</updated>
        <published>2007-12-21T07:10:00+01:00</published>
        <summary> Hier au soir, je me suis couchée tôt   Pas vraiment fatiguée, non,   Plutôt...</summary>
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          &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Hier au soir, je me suis couchée tôt&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Pas vraiment fatiguée, non,&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Plutôt lasse...&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Une cochonnerie d'infection ORL qui ne veut pas passer...&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Mais c'est curieux, après avoir travaillé et lu&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Au moment d'éteindre la lumière,&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Je me suis aperçue que j' avais....&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;E N V I E&amp;nbsp; de Vous...&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Mon corps était ruisselant de Désir...&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Je ne pouvais pas le laisser comme cela.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;J'ai donc fait ce qu'il fallait,&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;En douceur, avec mes doigts...&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Un instant de Tendresse,&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;Un instant de Passion...&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Echo du Jour&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/u&gt; :&amp;nbsp; La fin de l'année&amp;nbsp; arrive, où êtes-vous ??? Je voudrais, &quot;un baiser&quot; s'il vous plait...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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        <title>Le matin</title>
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        <updated>2007-12-16T18:00:00+01:00</updated>
        <published>2007-12-16T18:00:00+01:00</published>
        <summary> Le matin, alors que je me levais pour partir au travail, tu t'éveillais à...</summary>
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          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le matin, alors que je me levais pour partir au travail, tu t'éveillais à peine pour m'attirer sur toi.D'une bouche affaiblie et pâteuse, tu glissais à mon oreille :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;_ Prend-moi comme tu aimes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Précédé par ton imaginaire, je trouvais sous ma queue ton sexe déjà accueillant et ouvert. Je te limais d'une manière toute instinctive, écoutant en moi monter les flammes d'un très ancien plaisir. Une énergie sourde et profonde envahissait mes reins, mon esprit s'effaçait peu à peu sous les assauts de l'animalité.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Plus tard, lorsque je jouissais puissamment dans ce creux brûlant de ton ventre empalé, c'était avec la conscience aigüe de cette vie à l'intérieur de chacune de mes cellules.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mes débuts de journée commençaient ainsi par ce réveil d'une énergie enfouie qui me rendait léger, joyeux et capable de devenir moi-même.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J'appris plus tard de ta bouche que de ton côté, tu n'aimais rien tant que de sentir en toi ma présence bien après que j'ai quitté nos draps…&lt;/p&gt;
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            <name>Désir... Partagé</name>
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        <title>30 novembre 2007</title>
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        <updated>2007-11-30T17:30:00+01:00</updated>
        <published>2007-11-30T17:30:00+01:00</published>
        <summary>   Vous êtes aussi gourmande, voir plus que moi...   Que nous souhaiter pour...</summary>
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          &lt;div align=&quot;center&quot;&gt; &lt;p&gt;Vous êtes aussi gourmande, voir plus que moi...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Que nous souhaiter pour cette nouvelle année??&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au moins de l'amitié... Ensuite le reste?? Secret!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vous savez mon histoire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;posted&quot;&gt;Ecrit par : gourmand | vendredi, 30 novembre 2007&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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            <name>Gilles Cheval</name>
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        <title>La moindre des choses #24</title>
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        <updated>2007-11-25T12:55:00+01:00</updated>
        <published>2007-11-25T12:55:00+01:00</published>
        <summary>   Ecrire, me vider. Par besoin plus que par désir. Fixer mes pensées pour...</summary>
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          &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;Ecrire, me vider. Par besoin plus que par désir. Fixer mes pensées pour leur donner une substance, leur donner un corps. Mon corps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parer au plus pressé : en sauvegarder l'équilibre.&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;© &lt;em&gt;G.Cheval -&amp;nbsp;Reproduction interdite.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#FFCC00&quot;&gt;Poème publié dans la revue 'Le matin déboutonné' (1996).&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Tangleding</name>
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