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    <title>Last posts on défense</title>
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    <updated>2008-07-06T00:20:52+02:00</updated>
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            <name>Hervé</name>
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        <title>Quand il y a une grève sur le RER A, les franciliens s'en rendent compte !</title>
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        <updated>2008-07-05T19:52:26+02:00</updated>
        <published>2008-07-05T19:52:26+02:00</published>
        <summary>  Nicolas Sarkozy, qui se veut toujours le dirigeant de l'UMP, a annoncé...</summary>
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           &lt;p&gt;Nicolas Sarkozy, qui se veut toujours le dirigeant de l'UMP, a annoncé entre autres ce matin devant le Conseil National de l'UMP : &quot;Quand il y a une grève, on ne s'en rends plus compte&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Or, comme évoqué dans une note &quot;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://udfboulogne-billancourt.hautetfort.com/archive/2008/07/01/le-talon-d-achille-de-la-defense.html&quot;&gt;Le talon d'Achille de la Défense&lt;/a&gt;&quot;, il a suffit d'une agression lundi soir d'un chauffeur de RER pour entraîner un arrêt de travail surprise mardi, qui a totalement bloqué les rames&amp;nbsp;de&amp;nbsp;cette&amp;nbsp;ligne A, et fortement perturbé des centaines de milliers de personnes dans leurs déplacements quotidiens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notre Président ferait&lt;/strong&gt; donc &lt;strong&gt;mieux de suivre l'actualité et de se mettre à l'écoute des français, plutôt que de faire des discours d'autosatisfaction devant ses partisans&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un Président de la République doit être le Président de tous les français, et dans une logique de séparation des pouvoirs devrait éviter de se rendre aux grandes messes de son parti !&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Le blog des idées de Libertépolitique.com</name>
            <uri>http://libertepolitique.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Livre blanc de la défense : un coup d’épée dans l’eau, par Lucien Chardon*</title>
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        <updated>2008-07-03T18:45:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-03T18:45:00+02:00</published>
        <summary>  Les grandes lignes du livre blanc de la défense et de la sécurité nationale...</summary>
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           &lt;img src=&quot;http://libertepolitique.hautetfort.com/media/02/01/1941253911.jpg&quot; id=&quot;media-1106069&quot; alt=&quot;SNLE_Terrible.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1106069&quot; height=&quot;176&quot; width=&quot;176&quot; /&gt;Les grandes lignes du livre blanc de la défense et de la sécurité nationale sont simples. La France prend acte de la fin du risque de grand conflit bipolaire et de la réalité des missions militaires aujourd’hui : à savoir principalement des opérations extérieures, de plus ou moins grande ampleur, de plus ou moins longue durée, de plus ou moins haute intensité, seule ou dans le cadre de coalitions, avec presque toujours un volet humanitaire, et généralement sous mandat international. D’autre part, la France prend acte de l’insuffisance chronique de ses crédits militaires et des lourdes conséquences de ces restrictions sur l’état des équipements.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au final, il en résulte une réduction à peu près homothétique du format des armées pour les faire entrer au moindre mal dans un budget réduit, en privilégiant la capacité d’intervention et en sacrifiant les restes de l’armée de masse de la guerre froide. La présentation qu’en ont fait les médias était correcte ; les &lt;a href=&quot;http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/les_dossiers_actualites_19/defense_securite_nationale_un_875%3Cbr%20/%3E&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;officiels&lt;/a&gt; et les &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/debats/2008/06/19/01005-20080619ARTFIG00011-livre-blanc-sur-la-defense-une-esperance-decue.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;critiques compétents&lt;/a&gt; ont dit l’essentiel. Mais une autre lecture reste à faire, en creux, de ce que ce livre blanc ne dit pas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;1/ La politique étrangère française&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans le bilan qui est fait de la situation géopolitique mondiale, un point est curieusement omis : la tradition française d’une diplomatie mondiale active. Certes le statut de membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU est rappelé (p. 115), mais dans le cadre de la légitimation des interventions extérieures. Ce qui est en jeu va bien au-delà, c’est la politique étrangère française telle que les dirigeants politiques la conduisent. Or l’armée en est un outil majeur et la condition de sa crédibilité. Il est significatif que le livre blanc de la défense et de la sécurité nationale n’en parle jamais et que le rôle propre du ministre des Affaires étrangères tienne en moins d’une page (p. 259). La tradition diplomatique française est si évidente qu’elle n’est pas mentionnée, mais elle n’est pas prise en compte non plus. L’écart entre l’ambition mondiale de la France et la réduction de son armée ne manquera pas de conduire à des impasses, voire à des fiascos.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette situation n’est pas sans analogie avec celle des années 1930, où la France déployait une diplomatie offensive d’encerclement de l’Allemagne, alors que ses armées étaient organisées selon un modèle défensif derrière la ligne Maginot.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;2/ Le temps des armées&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La conception, le développement, la production et l’emploi des matériels militaires se font dans un temps très long. Il en va de même pour l’élaboration des doctrines d’emploi des armes et pour la formation des hommes. L’horizon affiché du livre blanc – 2015 pour le moyen terme et 2025 pour le long terme – n’est pas crédible. Le format de l’armée en 2015 est par nature inscrit dans les choix qui ont été faits dans les années 1990, et celui de 2025 est déjà en grande partie conditionné par les décisions prises depuis 2000. Les orientations arrêtées aujourd’hui impacteront l’armée à l’horizon 2030-2040. Or l’analyse géostratégique sur laquelle s’appuie le livre blanc s’arrête en 2025. Ainsi, en ne mettant pas en chantier un second porte-avions, la France se prive non seulement de la permanence d’un groupe aéronaval à la mer, mais surtout de la capacité à remplacer à terme le porte-avions actuel, car le savoir-faire aura été perdu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;3/ La France vulnérable à un conflit majeur&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En explicitant les hypothèses qui fondent le format des armées, le livre blanc de la défense et de la sécurité nationale révèle du même coup les limites du dispositif militaire français. Ainsi, il est clairement dit que, « pour les quinze ans à venir, il ne semble plus que la France coure le risque d’une invasion » (p. 69) et que « des opérations strictement militaires sur le territoire national sont exclues à l’horizon prévisible » (p. 129). Il n’est pas clair, en revanche, si ces affirmations couvrent les DOM-TOM…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quoi qu’il en soit, ces présupposés commandent la réduction des armées. La France renonce ainsi à pouvoir être l’acteur principal d’un conflit étendu. D’où le ralliement sans réserve à l’OTAN, car nul n’est dupe que l’appel insistant à l’Europe de la défense relève du vœu pieux tant l’unanimité sur ces questions sensibles est impossible à 27. Le non irlandais au référendum sur le traité de Lisbonne vient de le rappeler.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;4/ La réaffirmation du nucléaire&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En réalité, face à l’éventualité d’une guerre majeure qui menacerait les intérêts vitaux de la France, la seule option sera soit le recours aux armes nucléaires, soit l’abstention faute de moyens alternatifs. D’où la nécessité réaffirmée d’une capacité nucléaire, certes minimale mais crédible. Cette option pose pourtant plus de problèmes qu’elle en résout.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En premier lieu – il faut le réaffirmer face au relativisme d’un faux « réalisme politique » et à l’obscurcissement des consciences sur ce point précis –, la perspective de l’usage d’armes nucléaires est &lt;i&gt;moralement inacceptable&lt;/i&gt;. L’Église la condamne et appelle à y renoncer : &lt;blockquote&gt;« “Tout acte de guerre qui tend indistinctement à la destruction de villes entières ou de vastes régions avec leurs habitants, est un crime contre Dieu et contre l’homme lui-même, qui doit être condamné fermement et sans hésitation” (GS80, §4). Un risque de la guerre moderne est de fournir l’occasion aux détenteurs des armes scientifiques, notamment atomiques, biologiques ou chimiques, de commettre de tels crimes. » (Catéchisme de l’Église catholique, § 2314)&lt;/blockquote&gt; Ensuite, l’arme nucléaire est &lt;i&gt;inefficace&lt;/i&gt; car elle ne vaut que contre les États constitués, à l’heure où les principales sources d’insécurité sont des terroristes ou des insurgés, et où les États n’ont de cesse de se fragmenter en petits pays, comme le prouve l’augmentation du nombre de membres de l’ONU. Le livre blanc de la défense et de la sécurité nationale ne mentionne à ce sujet aucun ennemi à la France ni aucun État présentant quelque menace pour ses intérêts vitaux. Dans cette configuration, on voit mal le sens d’une capacité de dissuasion qui ne s’adresse à personne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pire encore, l’arme nucléaire est &lt;i&gt;dangereuse&lt;/i&gt;, d’autant plus que la possibilité de donner un « avertissement nucléaire » est explicitement envisagée (p. 69). Face à un pays qui dispose d’armes de destruction massive, un tir – même quasi-chirurgical – pourrait engendrer une réponse puis une escalade, car le passage au feu nucléaire constitue quoi qu’il arrive un saut dont personne ne peut anticiper les conséquences. Quant aux pays qui ne disposent pas de telles armes, c’est entretenir chez eux la perception que la France est un pays agressif, sinon encore colonialiste, et nourrir ainsi le ressentiment, la course aux armements et le terrorisme international. Le livre blanc de la défense et de la sécurité nationale souligne à juste titre que « la puissance occidentale, l’obsession de sécurité qui l’anime depuis 2001, la façon dont elle s’exprime, sont souvent perçues comme agressives » (p. 35), mais il n’en tient pas compte, on le voit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfin, cet armement mobilise des moyens financiers considérables ; il constitue même le premier budget d’investissement des armées. En ces temps de restrictions budgétaires fortes, et alors qu’il y a un réel besoin de matériels adaptés pour les interventions extérieures où l’armée française est engagée au quotidien, il est inconcevable que la reconduction de cette stratégie de dissuasion somptuaire se soit encore une fois décidée dans le silence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’arme nucléaire ne fait plus l’objet d’aucune discussion publique depuis les années 1970, et les militaires eux-mêmes sont littéralement interdits de parole sur cette question. La fin de la menace soviétique n’y a rien changé. Du côté politique, le statut de puissance nucléaire permet de maintenir l’illusion de l’importance mondiale de la France, ce qui empêche l’émergence de toute contradiction. En réalité, le maintien d’une force de dissuasion nucléaire aurait dû faire l’objet d’un grand débat de fond, d’autant plus qu’il s’agit d’une question civile – aux dires mêmes des militaires – car c’est le politique qui en dispose directement, et l’armée n’en est que chargée de la mise en œuvre.&lt;br /&gt; Inutiles, coûteux et sur-armés, nos sous-marins nucléaires lanceurs d’engins sont peut-être notre ligne Maginot de ce début de XXIe siècle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;5/ Face à un scénario Malouines&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour tester le modèle de défense proposé par le livre blanc, supposons qu’une puissance militaire de taille moyenne et disposant d’une capacité nucléaire (comme la Chine, l’Inde ou le Pakistan) décide d’envahir la Nouvelle-Calédonie, la Réunion ou la Polynésie française, pour des raisons stratégiques régionales. La surprise et la domination numérique de l’assaillant lui donneront aisément la victoire. Que fera alors la France ? Les 5 000 hommes prévus pour les réactions rapides seront-ils assez nombreux pour reconquérir une grande île lointaine ? Probablement pas. Sinon, la France pourra-t-elle réunir assez tôt le corps expéditionnaire nécessaire ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au niveau actuel des opérations extérieures, elle devra abandonner certains théâtres et se décrédibilisera. Usera-t-elle de la force nucléaire pour faire plier l’envahisseur ? Le résultat en serait trop incertain. Par quels alliés sera-t-elle soutenue ? Ici, nulle certitude eu égard aux pays impliqués. Pis encore, la capacité de réaction de la France dépendra d’un seul groupe aéronaval, qui n’est disponible qu’à 65 %. Et si le porte-avions est atteint dans les combats, ce qui ne peut être exclu, la France n’aura plus aucun moyen d’intervention.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On voit ici que la question n’était pas d’avoir un ou deux porte-avions mais deux ou trois. L’oubli de l’hypothèse où un groupe aéronaval est mis hors de combat témoigne d’un sentiment d’invulnérabilité totalement irréaliste et qui peut conduire à des catastrophes d’autant plus grandes que leur possibilité avait été écartée. Or, en matière militaire, par nature, rien n’est invulnérable et tout doit pouvoir être remplacé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;6/ Le renseignement&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À juste titre, le livre blanc de la défense et de la sécurité nationale met l’accent sur le renseignement. Cependant, la création d’un échelon supérieur commun, avec le Conseil national du renseignement, ne fera pas davantage travailler ensemble des services qui l’ont toujours refusé. De même, la fusion de la DST et des RG ne sera pas efficiente par le seul fait qu’elle est logique et qu’elle a été décidée. Les changements se feront si les personnels concernés y sont incités. L’expérience des rapprochements ratés dans le monde des affaires est un exemple à méditer, et les bonnes pratiques pour éviter les échecs n’ont rien d’évident. Il faut espérer que la conduite de ce changement sera correctement gérée, car le risque est la désorganisation effective du renseignement tout le temps de la transition.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De plus, il ne suffit pas d’améliorer la collecte des informations, de constituer des bases de données interfaçables et des moyens de consultation partagés. Comme chacun sait, trop d’informations tue l’information. Pour être efficace, le renseignement doit être : 1/ correctement sélectionné dans la masse des informations produites ; 2/ entendu par les décideurs politiques. C’est toute la question de la capacité de ces derniers à écouter les porteurs de mauvaises nouvelles…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;7/ Le terrorisme&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le livre blanc compte évidemment le terrorisme parmi les risques majeurs contemporains. Mais faute d’une analyse correcte de la nature de cette menace, il ne propose aucun remède satisfaisant. En effet, tant que le terrorisme est une affaire de moyens d’action et de dégâts potentiels, les outils de police actuels savent le traiter, même si c’est difficile.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais le risque du 11-septembre n’est pas celui-là, car le principe d’action est tout différent. Le mode opératoire est d’utiliser un minimum de moyens (quelques kamikazes formés au pilotage et armés de couteaux, ou quelques porteurs de bombes artisanales dans le métro) pour un maximum d’effet spectaculaire (plusieurs semaines d’omniprésence médiatique mondiale et une vague de psychose collective). Certes, quelques milliers de civils morts, c’est beaucoup, mais les catastrophes naturelles ou les conflits actuels en Afrique et au Moyen-Orient en font beaucoup plus dans des temps très courts. La question n’est pas quantitative ni d’efficacité militaire, mais médiatique : produire un événement spectaculaire dont les images passeront en boucle dans les médias de manière obsessionnelle, et répandre ainsi la terreur dans les esprits.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La solution est d’imposer un traitement informationnel sobre pour ces événements, mais c’est aller contre toute la logique du système médiatique qui a besoin de telles images choc pour capter l’attention du public. Il ne sera pas aisé d’obtenir une telle attitude des magnats de l’audiovisuel, mais c’est là où le pouvoir régalien de l’État en matière de sécurité doit s’imposer, pour arrêter un mécanisme commercial que nos ennemis savent mettre en branle et utiliser contre notre pays.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;8/ Le mercenariat&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 1989 marque à la fois le terme de la carrière de Bob Denard aux Comores, et la création de la première grande SMP, &lt;i&gt;Executive Outcomes&lt;/i&gt;, en Afrique du Sud. Avec un sens aigu du marketing, les Anglo-Saxons ne parleront désormais plus de mercenaires mais de sociétés militaires privées, mais il n’y a pas de différence, sauf l’industrialisation du principe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aujourd’hui, les SMP fournissent plusieurs dizaines de milliers de combattants en Irak, en Afghanistan et dans d’autres lieux de tensions, où ils assurent des actions très diverses allant de la protection des personnes et des sites sensibles, à la formation et au conseil des nouvelles armées de ces pays, en passant par l’appui logistique et le renseignement. Ces SMP travaillent pour les armées, mais aussi pour des ONG, pour l’ONU, pour des entreprises, etc. Aussi le livre blanc est-il hypocrite quand il compte la privatisation de la violence privée parmi les facteurs de risque contemporains (p. 28) alors que les alliés avec qui la France veut resserrer ses liens via l’OTAN, et l’ONU qui légitime ses interventions internationales, intègrent pleinement les SMP dans leurs opérations.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le mercenariat n’est ni bon ni mauvais en soi : tout dépend de l’usage qui en est fait. Mais il est potentiellement dangereux, d’où la nécessité de l’encadrer étroitement pour ne pas retomber dans les dérives des barbouzes. En réalité, ces armées privées offrent plusieurs avantages : leur emploi est souple, elles peuvent constituer une réserve aguerrie rapidement mobilisable, leurs combattants tués ne sont pas comptabilisés, ce qui réduit l’effet psychologique des décès sur l’arrière, elles permettent de sécuriser des ressortissants ou des entreprises en des lieux où l’armée française ne peut pas être officiellement présente… Bref, c’est un outil utile pour les situations complexes comme celles du temps présent, et intéressant en période de restriction budgétaire. Il est regrettable que ce Livre blanc n’ait pas été l’occasion de réviser la loi de 2003 qui pénalise tout mercenariat en France et en abandonne le marché mondial aux sociétés américaines.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au final, ce livre blanc ne fait que la moitié du chemin sur nombre de questions graves. À leur habitude, les militaires ne se sont pas imposés lors de sa préparation, selon une conception très abusive du « devoir de réserve » à laquelle les politiques ne manquent jamais de les renvoyer pour conserver la main sur ces dossiers : l’armée en est logiquement la grande perdante. Si la défense et la sécurité de la France doivent vraiment susciter l’« adhésion de la nation » (p. 299 ss.), cela ne se fera que dans un échange sincère et ouvert où les armées doivent prendre leur place.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;*Lucien Chardon&lt;/b&gt; est essayiste, civil, et tient à préciser que ses propos n’engagent que lui-même.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;small&gt;&lt;font color=&quot;#CC3300&quot;&gt;&lt;b&gt;Pour en savoir plus&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/small&gt; &lt;blockquote&gt;■ Le site officiel du &lt;a href=&quot;http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/les_dossiers_actualites_19/defense_securite_nationale_un_875&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;blockquote&gt;■ &lt;a href=&quot;http://www.libertepolitique.com/public/decryptage/article-2246-Armees-%3A-une-reforme-de-plus-sous-protectorat-.html&quot;&gt;Armées : une réforme de plus, sous protectorat&lt;/a&gt;, par le général Jean-Germain Salvan&amp;nbsp;&lt;/blockquote&gt; &lt;blockquote&gt;■ &lt;a href=&quot;http://www.libertepolitique.com/public/decryptage/article-2247-Un-livre-blanc-sur-la-defense%85-deja-obsolete-.html&quot;&gt;Un livre blanc de la défense... déjà obsolète&lt;/a&gt;, par Ramu de Bellescize&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;blockquote&gt;&amp;nbsp;&lt;/blockquote&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        </author>
        <title>Le général d'armée Elrick IRASTORZA nouveau chef d'état-major de l'armée de Terre</title>
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        <updated>2008-07-03T01:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-03T01:00:00+02:00</published>
        <summary> Le général d'armée Elrick IRASTORZA a été nommé ce jour en conseil des...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/01/02/127847925.jpg&quot; id=&quot;media-1104255&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;general_irastorza.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le général d'armée Elrick IRASTORZA a été nommé ce jour en conseil des ministres chef d'état-major de l'armée de Terre pour succéder au général d'armée Bruno CUCHE à la tête de l'armée de Terre. Il occupait les fonctions de major général depuis le 1er août 2006.Cette fonction sera assumée à présent par le général de corps d'armée François-Pierre JOLY jusqu'alors gouverneur militaire de Lyon, commandant de la région Terre Sud-Est et officier général de la zone de défense Sud-Est depuis le 1er octobre 2006. &lt;em&gt;Sources: EMAT.&lt;/em&gt;
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>L'honneur d'un Général.</title>
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        <published>2008-07-02T09:14:43+02:00</published>
        <summary>  Par Yves Thréard.  Editorial publié dans Le Figaro,le 2 juillet 2008....</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/00/01/1939181276.jpg&quot; id=&quot;media-1103431&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;cd0c1c6e-47b1-11dd-b22a-c0e466ddee57.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Par Yves Thréard.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Editorial publié dans Le Figaro,le 2 juillet 2008.&lt;/em&gt; Moins de quarante-huit heures après la bavure de la caserne de Carcassonne, le chef d'état-major de l'armée de terre a démissionné. Pareille spontanéité doit être saluée. Est-elle le signe d'un changement de mentalité dans notre pays ? On le souhaite.Responsable mais pas coupable : longtemps, la France s'est réfugiée derrière cette formule pratique, qui a autorisé l'absolution de nombre de dirigeants politiques, militaires ou industriels. Hors quelques exceptions, la culture de la défausse était la mieux partagée. Les tribunaux étaient davantage fréquentés par les seconds couteaux. Le doute profitait aux donneurs d'ordre, quand l'opprobre s'abattait sur les lampistes.Beaucoup d'affaires d'État, à commencer par celle du Rainbow Warrior, qui a tout de même fini par la démission de Charles Hernu, alors ministre de la Défense, se sont perdues dans le labyrinthe des procédures. Nombre de malfaçons, de la vie économique cette fois, et chiffrées en milliards de francs ou d'euros, se sont égarées dans le maquis judiciaire.Le général Cuche vient de faire mentir la tradition. Certes, il ne s'agit pas ici d'un de ces épisodes en eaux troubles dont l'État et ses représentants ont parfois le secret. Non, l'histoire est simple : un fait divers, par un dimanche d'été, dû à la méprise d'un sergent de 28 ans qui tire à balles réelles lors d'une journée portes ouvertes de sa caserne. Dix-sept blessés, dont quatorze civils, et beaucoup d'émotion.Le soir même, Bruno Cuche évoquait son départ. Qu'il ne pouvait mettre qu'à exécution tant la pression morale exercée par le président de la République était forte. Lundi, à la télévision, Nicolas Sarkozy n'a pas mâché ses mots. D'autres démissions pourraient donc suivre.Cette vague de transparence dans les rangs de la grande muette, qui est d'usage aux États-Unis et en Israël, marque peut-être une saine rupture. Mais elle doit être aussi remise dans son contexte. Celui de l'actuelle réforme de l'armée française.Les choix du chef de l'État pour adapter nos forces aux défis de la guerre du XXIe siècle (terrorisme, cyberattaques…) ne sont pas approuvés par tous les militaires. Cette politique s'accompagne d'une cure d'amaigrissement sans précédent : baisse des effectifs de 54 000 hommes, fermeture d'une trentaine de bases, report de la construction d'un deuxième porte-avions. Autant de mesures d'austérité qui ont été critiquées par un groupe d'officiers généraux et supérieurs baptisé «Surcouf» dans les colonnes du Figaro. C'est peu de le dire, Nicolas Sarkozy n'a pas apprécié l'initiative. Elle a jeté un froid à l'Élysée, où l'humeur n'est pas au pardon.Naguère, le drame de Carcassonne n'aurait peut-être pas entraîné la démission du patron de l'armée de terre. Mais, pour autant, il ne peut être seulement tenu pour une «victime collatérale» des tensions nées de l'actuelle réforme militaire. Même si certains ne manqueront pas de le dire. Sans respect pour le sens de l'honneur d'un général qui a su, en son âme et conscience, assumer le devoir de son grade. Exemple à suivre.
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            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>communiqué de presse du général d'armée Bruno Cuche, chef d'état-major de l'Armée de Terre.</title>
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        <updated>2008-07-01T20:33:35+02:00</updated>
        <published>2008-07-01T20:33:35+02:00</published>
        <summary> Contrairement à certains commentaires que je peux lire ou entendre depuis...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/02/00/479199772.jpg&quot; id=&quot;media-1102783&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;CUCHE.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Contrairement à certains commentaires que je peux lire ou entendre depuis que j’ai décidé de présenter ma démission de chef d’état-major de l’armée de Terre au Président de la République, je souhaite affirmer que cette décision, que j’avais évoquée dès dimanche soir avec le ministre de la Défense, est exclusivement liée aux événements dramatiques survenus lors des portes ouvertes du 3ème RPIMa à Carcassonne, le 29 juin dernier et aux dysfonctionnements qu’ils révèlent. En tant que chef militaire, j’entends ainsi assumer pleinement les responsabilités qui sont les miennes et qui m’ont été confiées par le Président de la République, chef des armées. La réforme en cours qui attend les armées, et à l’élaboration de laquelle j’ai participé, est absolument nécessaire. Je l’ai constamment portée et soutenue, et l’armée de Terre, sous les ordres de mon successeur, s’y engagera résolument. Général d'armée Bruno CUCHEChef d'état-major de l'Armée de Terre.
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            <name>Leroy-Morin</name>
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        <title>Des balles perdues ? Pas pour tout le monde...</title>
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        <updated>2008-07-01T20:17:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-01T20:17:00+02:00</published>
        <summary> &quot;  Étant moi-même chasseur  (sic)    j'ai appris qu'il y avait un principe...</summary>
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           &quot;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Étant moi-même chasseur&lt;/i&gt; (sic)&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;b&gt;j'ai appris qu'il y avait un principe de base c'est que, même quand une arme était vide (...) on ne la pointait jamais sur le public ou sur quiconque.&lt;/b&gt; En l'occurrence, la démonstration qui a été faite au 3e RPIMa ne répondait pas à cette exigence qu'on s'impose dans la vie quotidienne&lt;/i&gt;&quot;. Quel ministre a osé dire ça ? Vous avez déjà deviné : &lt;b&gt;Hervé Morin !!!&lt;/b&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://nouveaucentre.hautetfort.com/media/01/00/458165939.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://nouveaucentre.hautetfort.com/media/01/00/470982994.jpg&quot; id=&quot;media-1102750&quot; alt=&quot;chasseur.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1102750&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;L'affaire étant grave, il aurait dû s'en tenir à son communiqué sur les &quot;&lt;i&gt;manquements graves dans l'utilisation des munitions et la sécurité des démonstrations lors des journées portes ouvertes dans les régiments&lt;/i&gt;&quot;... mais non, le ministre-chasseur fait la leçon aux militaires. C'est une occasion rêvée de faire taire des &quot;galonnés&quot; qui ont un peu trop tendance à ruer dans les brancards depuis quelques temps. D'ailleurs, Hervé n'agit pas seul... &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/reuters.asp?id=74160&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L'Express&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; nous apprend que c'est l'Elysée qui dirige la manoeuvre :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&quot;&lt;i&gt;L'Elysée a expliqué que l'affaire devait amener l'armée à des révisions.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Le président de la République, comme il l'a annoncé, suit avec attention les différentes enquêtes en cours&quot;, souligne l'Elysée dans son communiqué. &quot;Il entend que les armées en tirent toutes les conséquences quant à leur organisation et leur fonctionnement.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;Selon le site internet du Point, qui ne cite pas ses sources, Nicolas Sarkozy aurait décidé de supprimer tous les officiers généraux de la promotion de la Légion d'honneur et d'ajourner les nominations de généraux prévues au Conseil des ministres de mercredi.&lt;/i&gt;&quot;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;En sarkolangue : &quot;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Les militaires sont tous des nuls, voilà pourquoi il faut réformer&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; !&quot;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Voilà en nous en sommes. L'exploitation du drame de Carcassonne va permettre de faire avaler la pilule de la réforme.&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 
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        <title>LE GENERAL BRUNO CUCHE, CHEF D'ETAT-MAJOR DE L'ARMEE DE TERRE DEMISSIONNE</title>
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        <updated>2008-07-01T17:28:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-01T17:28:00+02:00</published>
        <summary>   Le chef de l'état-major de l'armée de terre, le général Bruno Cuche, a...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le chef de l'état-major de l'armée de terre, le général Bruno Cuche, a démissionné mardi à la suite de la fusillade qui a fait 17 blessés dimanche à Carcassonne, en raison de l'usage &lt;b&gt;apparemment accidentel&lt;/b&gt; de balles réelles lors d'un exercice public.&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;C'est l'Elysée qui a annoncé cette démission en précisant que le président Nicolas Sarkozy, chef des armées selon la Constitution, l'avait acceptée. Le ministre de la Défense Hervé Morin a de son côté diffusé simultanément un autre communiqué faisant état de &quot;manquements graves&quot; et semblant envisager des sanctions pour des responsables plus subalternes, sans mentionner le cas du général Cuche. Il a ensuite commenté sur RTL l'annonce de l'Elysée. &quot;Ça n'est pas prématuré puisque, quoi qu'il arrive, il n'y a aucune raison qu'un sergent de l'armée de terre, même appartenant à un régiment d'élite et un groupement de commandos parachutistes, soit détenteur d'un chargeur avec des balles réelles&quot;, a dit le ministre. &lt;img name=&quot;media-1102426&quot; src=&quot;http://chroniquedutempsquipasse.hautetfort.com/media/00/00/1151614947.jpg&quot; alt=&quot;CUCHE1.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1102426&quot; /&gt;Selon lui, Bruno Cuche, qui occupait le poste de chef de l'état-major de l'armée de terre depuis juillet 2006, avait évoqué auprès de lui dès dimanche soir sa démission, dans l'avion qui l'emmenait à Carcassonne. L'Elysée a expliqué que l'affaire devait amener l'armée à des révisions. &quot;Le président de la République, comme il l'a annoncé, suit avec attention les différentes enquêtes en cours&quot;, souligne l'Elysée dans son communiqué. &quot;Il entend que les armées en tirent toutes les conséquences quant à leur organisation et leur fonctionnement.&quot; Selon le site internet du Point, qui ne cite pas ses sources, &lt;b&gt;Nicolas Sarkozy aurait décidé de supprimer tous les officiers généraux de la promotion de la Légion d'honneur et d'ajourner les nominations de généraux prévues au Conseil des ministres de mercredi.&lt;/b&gt; La démission du général Cuche intervient après la publication d'un &quot;livre blanc&quot; sur la défense présentée le 17 juin par le chef de l'Etat. Dans une lettre au chef d’état-major des armées, en date du 17 décembre 2007, le général Cuche avait dénoncé un risque de «&amp;nbsp;paupérisation globale&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; guettant les forces terrestres devant la «&amp;nbsp;dégradation importante sur le plan des équipements&amp;nbsp;». Cette réforme, qualifiée d'&quot;imposture&quot; par un groupe d'officiers généraux de l'armée dans une tribune signée sous le surnom de Surcouf, prévoit notamment de réduire de 54.000 personnes les effectifs civils et militaires de la défense française. &lt;b&gt;L’atlantiste Nicolas Sarkozy semble donc vouloir saisir l’occasion des évènements &quot;accidentels&quot;&amp;nbsp;de Carcassonne,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; pour mettre l’Armée française au pas.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
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        <title>Fusillade de Carcassonne: Démission du CEMAT.</title>
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        <updated>2008-07-01T12:47:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-01T12:47:00+02:00</published>
        <summary> Moins de 48 heures après le drame qui s'est produit à Carcassonne, au cours...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/00/01/2120182501.jpg&quot; id=&quot;media-1102786&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;2008-07-01T101855Z_01_NOOTR_RTRIDSP_3_OFRTP-FRANCE-DEFENSE-CARCASSONNE-DEMISSION-2008070_high.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Moins de 48 heures après le drame qui s'est produit à Carcassonne, au cours duquel un sergent du 3e RPIMA a confondu un chargeur à blanc avec un autre, contenant des balles réelles et faisant dix-sept victimes, le Général d'armée Bruno CUCHE, Chef d'état-major de l'Armée de Terre a présenté sa démission au président de la République qui l'a acceptée.Dès hier, le Général CUCHE avait ouvert une enquête de commandement afin de clarifier les circonstances qui ont conduit au drame de dimanche dernier.La démission présentée par le Général CUCHE illustre ici tout le sens des responsabilités et du devoir de cet officier supérieur qui sert l'Armée française depuis quarante ans et lui fait honneur. Qu'il me soit permis de saluer cet homme de conviction et ce militaire de haut rang qui a été élevé, il y a quelques semaines, à la dignité de Grand Officier de la Légion d'Honneur.J'espère cependant que les réserves émises par le Général CUCHE il y a quelques mois, quant à la perspective du Livre Blanc sur la Défense Nationale (je pense notamment à un courrier qu'il avait adressé au CEMA), ne constituent pas la véritable raison de son éviction. Je souhaite préciser qu'en aucun cas je voudrais qu'un amalgame soit fait entre ces réserves internes à l'EMA et la tribune publiée par un groupe d'officiers généraux sous couvert d'anonymat, le 19 juin 2008, dans les colonnes du Figaro.NCL
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        <title>LE SERGENT DU 3e RPIma ETAIT LE RESPONSABLE MUNITIONNAIRE</title>
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        <updated>2008-07-01T10:35:04+02:00</updated>
        <published>2008-07-01T10:35:04+02:00</published>
        <summary>   «&amp;nbsp;Le sergent du 3ème RPIMa, qui a malencontreusement blessé des...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le sergent du 3ème RPIMa, qui a malencontreusement blessé des spectateurs dimanche à Carcassonne, doit être présenté aujourd&quot;hui au juge d'instruction de Montpellier. Il devrait être mis en examen&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; pour &lt;em&gt;«blessures involontaires ayant entraîné une incapacité totale supérieure à trois mois»,&lt;/em&gt; a indiqué le procureur de la République, sans doute avec des circonstances aggravantes puisque le militaire a &lt;em&gt;«violé les règles de sécurité».&lt;/em&gt; &lt;img src=&quot;http://chroniquedutempsquipasse.hautetfort.com/media/00/01/540073726.jpg&quot; alt=&quot;4150683254-sarkozy-parle-de-negligences-inacceptables-apres-le-drame-de-carcassonne.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1101694&quot; name=&quot;media-1101694&quot; /&gt;Célibataire, âgé de 28 ans, ce sous-officier s'est engagé au 3ème RPIMa en 2001, après un an passé dans la Marine, où il souhaitait devenir commando. Il a rejoint le GCP (Groupement des commandos parachutistes) du &quot;3&quot; en 2004 et participé à plusieurs Opex (Tchad, Afghanistan, Cote d'Ivoire). Les GCP sont l'élite des régiments paras, avec des missions proches de celles des forces spéciales. Au sein de ce groupe, le sergent était le &lt;em&gt;&quot;responsable munitionnaire&quot;,&lt;/em&gt; c'est-à-dire que c'est à lui que revenait la gestion des munitions. Selon son témoignage, il aurait conservé par devers lui des balles réelles, à la suite d'un exercice le 20 juin. C'est ce chargeur qu'il aurait malencontreusement utilisé dimanche. Selon une source militaire, le sous-officier est &lt;em&gt;&quot;effondré&quot;&lt;/em&gt; par le drame de dimanche.&amp;nbsp;» (Source&amp;nbsp;: Blog «&amp;nbsp;Secret Défense&amp;nbsp;»)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Leroy-Morin</name>
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        <title>Le degré zéro de la réflexion</title>
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        <updated>2008-06-27T18:19:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-27T18:19:00+02:00</published>
        <summary>     Le livre blanc sur la défense et la Révision générale des politiques...</summary>
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           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://nouveaucentre.hautetfort.com/media/00/00/975167568.png&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://nouveaucentre.hautetfort.com/media/00/00/201391739.png&quot; id=&quot;media-1096617&quot; alt=&quot;degr-zero.png&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1096617&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le livre blanc sur la défense et la Révision générale des politiques publiques (RGPP)&amp;nbsp; entraînent un fort&amp;nbsp; échauffement&amp;nbsp;&amp;nbsp; du climat&amp;nbsp; entre le gouvernement et certains députés UMP (dits chiraquiens). Hervé vient d'en faire les frais… A sa sortie du ministère, l'ancien ministre &lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/actualite/politique/morin-ou-le-degre-zero-de-la-reflexion_517681.html?xtor=RSS-96&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Christian Jacob&lt;/a&gt; vient de lui tailler un treillis sur mesure… &quot;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Je suis atterré par le degré zéro de la réflexion du ministère et du ministre de la Défense sur la revitalisation&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&quot; des sites militaires voués à la fermeture… Ambiance !&lt;br /&gt; Reçu au ministère pour évoquer la question de la fermeture du 2e régiment de hussards basé à en Seine-et-Marne (sa circonscription…ben oui), Christian Jacob fulmine littéralement… &quot;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Il n'y a aucune approche sous l'angle territorial de cette réforme du côté du ministère&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &quot;. &quot;M. Morin nous a dit: &quot; &lt;b&gt;&lt;i&gt;ce n'est pas moi qui décide, c'est le président de la République&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pourtant Hervé réfléchit (si, si) et il a des idées. Interrogé hier sur les restructurations, il a même évoqué la possibilité de &quot; &lt;i&gt;convertir des installations désaffectées en logements étudiants&lt;/i&gt; &quot;… des étudiants en caserne, voilà une idée qui semble lui plaire… Mais au milieu de la forêt domaniale de Sourdun ? Hervé, tu crois que c'est envisageable ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Même à Tahiti, le départ programmé du RIMAP vaut des soucis à Philip Schyle, notre très précieux &quot; secrétaire national à l'outre mer &quot;… Le &lt;a href=&quot;http://tahoeraahuiraatira.pf/index.cfm?iaorana=TS8qU19OOEgkJy1aVVwrIjonNVExQlkuWjI7PCo1KTgyXlgqMUQoOStHKko2RDs2OiUnPSQKpLuSOSksNEU4Swo7TzlbUV86N1xUNlc2Q1tKSUhZRjcKpLuSQkY3UzpDQzUnQk1NK1I0CgKeQuAlKeQuAl&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Tahoeraa Huiraatira&lt;/a&gt;, parti de Gaston Flosse (encore un ex-chiraquien !) lui cherche des poux dans la tête et s'interroge : &quot; &lt;i&gt;A quoi sert Philip Schyle ?&lt;/i&gt; &quot; On&amp;nbsp; reproche au maire d'Arué de convoiter les installations du futur défunt &lt;a href=&quot;http://www.inf.terre.defense.gouv.fr/web/fr/inf/corps/f_rimapp.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RIMAP&lt;/a&gt; pour sa commune sans se soucier des intérêts de la Polynésie et de l'ensemble de l'outre-mer... encore un procès d'intention ! C'est intolérable !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; 
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            <name>Sylvie LANGLOIS - FN Wattrelos</name>
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        <title>Notre Point de vue !</title>
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        <updated>2008-06-27T18:06:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-27T18:06:00+02:00</published>
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           &lt;h3 id=&quot;p1&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;div class=&quot;posttext&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt; &lt;p&gt;Notre Point de vue, le bulletin flash de Carl LANG et des élus du conseil régional Nord/Pas-de-Calais est sorti :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au sommaire :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- L'Edito&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Les ports régionaux, Anvers et contre tout&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Louvre-Lens : les élus&amp;nbsp;demandent des explications&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Carl LANG au secours de l'armée et de la défense nationale&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A télécharger d'urgence : &lt;a name=&quot;media-1096608&quot; href=&quot;http://sylvielanglois.hautetfort.com/media/02/02/402105119.pdf&quot; title=&quot;media-1096608&quot; id=&quot;media-1096608&quot;&gt;juin 08.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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        <title>La maison de la Défense du Hainaut, à la rue des Capucins à Mons bientôt fermée</title>
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        <updated>2008-06-25T15:35:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-25T15:35:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;   Pour ECOLO, le ministre De Crem se prive d’un outil essentiel de...</summary>
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           &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Pour ECOLO, le ministre De Crem se prive d’un outil essentiel de contact avec les jeunes&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;C’est ce matin que le Ministre de la Défense nationale, Peter Decrem, a présenté sa note d’orientation politique au Parlement. C’est donc la note qui va lui servir de «&amp;nbsp;fil rouge&amp;nbsp;» pour les années qui viennent pour son action au sein du Gouvernement Leterme 1er.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Au-delà du fait que la note est très touffue et qu’il se dégage une nette rupture idéologique par rapport à son prédécesseur, avec une défense belge résolument orientée vers les opérations de combat à l’étranger, il y a aussi des petits détails qui ne nous ont pas échappés.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Et dans ceux-ci, il y est inscrit, en page 29 du document que «&amp;nbsp;Les coûts des maisons de la Défense sont trop élevés et le concept manque d’efficience et d’efficacité. Le système des maisons de la Défense sera par conséquent supprimé&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;La maison de la Défense du Hainaut, située à la rue des Capucins à Mons va donc fermer ses portes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;Pour Ecolo, cette décision est particulièrement regrettable. Non pas que nous rêvions, comme le Ministre Decrem, d’une armée belliciste ou engagée dans des combats sanglants. Mais bien, dès lors qu’il est évident que l’armée belge doit rajeunir ses cadres, que la carrière militaire est une opportunité d’emploi intéressante pour celles et ceux qui choisiraient la carrière militaire. Particulièrement dans une province comme celle du Hainaut où le nombre de jeunes sans emploi est trop élevé&amp;nbsp;;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;Pourquoi se priver ainsi d’un contact direct avec les citoyens&amp;nbsp;? Les Maisons de la Défense n’offrent-elles pas une première information, un premier contact pour tout qui voudrait s’engager à l’armée mais aussi tout qui veut simplement en savoir plus&amp;nbsp;? &amp;nbsp;Alors que la Défense est en manque cruel d’effectifs jeunes, la fermeture programmée des maisons de la défense n’est-il pas un mauvais signal&amp;nbsp;? N’y avait-il pas d’autres façons de corriger «&amp;nbsp;leur manque d’efficience et d’efficacité&amp;nbsp;». Ce sont toutes questions que la députée Juliette Boulet posera prochainement au Ministre de la Défense.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; La défense nationale, souvent appelée «&amp;nbsp;la grande muette&amp;nbsp;», n’aura donc jamais aussi bien porté son nom&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; 
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            <name>Ratatosk</name>
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        <title>La partecipazione italiana alla guerra di Spagna</title>
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        <updated>2008-06-24T00:14:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-24T00:14:00+02:00</published>
        <summary>                                                           La partecipazione...</summary>
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           &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;middle&quot;&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; class=&quot;rqIndexSections&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;7&quot; valign=&quot;middle&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img tagged=&quot;true&quot; name=&quot;inv&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;7&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/images/nav/inv.gif&quot; alt=&quot;inv&quot; height=&quot;2&quot; id=&quot;inv&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;!---BEGIN-MTP-PRO=--&gt;&lt;!---BEGIN-PF=--&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; class=&quot;rqIndexDiv&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p class=&quot;RqArtTitle&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;La partecipazione italiana alla guerra di Spagna&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;22&quot; align=&quot;center&quot; valign=&quot;bottom&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rinascita.info/cgi-bin/cogit_mail/MTP-Pro.cgi&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img tagged=&quot;true&quot; name=&quot;invia&quot; longdesc=&quot;invia&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;20&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/images/nav/invia.gif&quot; alt=&quot;invia&quot; height=&quot;21&quot; id=&quot;invia&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot; class=&quot;IndexTxt&quot;&gt;&lt;span class=&quot;rqArtByline&quot;&gt;&lt;strong&gt;Daniele Lembo&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt; &lt;td align=&quot;center&quot; valign=&quot;top&quot; class=&quot;IndexTxt&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rinascita.info/cgi-bin/cogit_print/pf.cgi&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img tagged=&quot;true&quot; name=&quot;stampa&quot; longdesc=&quot;invia&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;20&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/images/nav/stampa.gif&quot; alt=&quot;stampa&quot; height=&quot;21&quot; id=&quot;stampa&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; align=&quot;left&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; class=&quot;rqArtPict&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;strong&gt;&lt;img tagged=&quot;true&quot; width=&quot;290&quot; src=&quot;http://www.rinascita.info/c_images/icono/0804/s79fra_le_nuvole_spagna.jpg&quot; alt=&quot;La partecipazione italiana alla guerra di Spagna&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;/td&gt; &lt;td&gt; &lt;div class=&quot;rqArtPictLegende&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; class=&quot;rqIndexDiv&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot; class=&quot;IndexTxt&quot;&gt; &lt;p class=&quot;rqArtTxt&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;rqArtTxt&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il 1936 è un anno decisivo per la Spagna. Le elezioni hanno portato al governo le sinistre e la situazione politica, già precedentemente incandescente, raggiunge livelli di esasperazione. I militari, appoggiati dalle frange nazionaliste, mal tollerando la situazione politica venutasi a creare, a metà luglio, si sollevano contro il governo legittimo.&lt;br /&gt; Inizialmente, il pronunciamento militare, a capo del quale è il generale Sanjurjo, sembra non attecchire. I rivoltosi controllano saldamente solo il Marocco spagnolo. Oltre alla regione Nord africana, i nazionalisti si impongono anche nella Vecchia Castiglia, nella Navarra, in Galizia, nel nord dell’Estremadura, nelle province di Siviglia, Cadice, Cordova e Granada. Ma le grandi città come Madrid, Barcellona, Bilbao e nella maggior parte del Paese la situazione è decisamente nelle mani del governo legittimo.&lt;br /&gt; La situazione inizierà a cambiare quando, in seguito alla morte di Sanjurjo, a capo dei Nazionalisti si mette il generale Francisco Franco Bahamonde. A Franco, nel prendere il comando delle truppe ribelli, si presenta l’impellente necessità di trasportare le sue truppe marocchine dall’Africa del Nord al territorio metropolitano spagnolo. Il trasferimento è indispensabile per appoggiare la rivolta nella penisola Iberica che, altrimenti, verrebbe presto soffocata.&lt;br /&gt; Per il trasbordo attraverso lo stretto di Gibilterra il generale spagnolo ha bisogno di navi ed aerei, mezzi dei quali, purtroppo egli non dispone e non gli resta che sperare nell’aiuto di Nazioni amiche.&lt;br /&gt; La Germania cede ai nazionalisti venti apparecchi Junkers Ju52 mentre, inizialmente, Mussolini sembra non voler dare alcun aiuto ai rivoltosi. A Roma è stato espressamente inviato da Franco Juan Bolin, per perorare la causa dei nazionalisti e l’ambasciatore di Franco riuscirà a smuovere il Duce solo quando gli dirà che Hitler ha già concesso gli Ju52.&lt;br /&gt; Il 30 luglio 1936 decollano da Elmas, in Sardegna, 12 trimotori Siai SM81 “Pipistrello”. I velivoli, ufficialmente acquistati da Juan Bolin, hanno le insegne obliterate e i 63 uomini che costituiscono gli equipaggi, al comando del tenente colonnello Ruggero Bonomi, vestono abiti civili e hanno nomi di copertura e documenti che li qualificano come personale civile estraneo alla Regia Aeronautica. Per escludere ogni collegamento tra gli aerei e l’Aeronautica italiana, non sono state cancellate solo le matricole militari degli aerei ma sono state limate anche le matricole delle armi di bordo. I trimotori, che volano alla volta del Marocco Spagnolo, incontreranno pessime condizioni meteoclimatiche e non arriveranno tutti a destinazione. Uno precipita in mare, un secondo effettua un atterraggio di emergenza a Bekrane, nel Marocco francese, e va distrutto al suolo, un altro atterra a Zaida, in Algeria, nel territorio del protettorato francese, venendo confiscato dalle autorità francesi. Alla fine, dei dodici partiti dalla Sardegna, solo nove SIAI atterrano a Melilla, in Marocco. Benché il modesto contingente aereo italiano giunga a destinazione ridotto a tre quarti dell’origine, i velivoli saranno preziosi per Franco dando un importante contributo al trasbordo in Spagna del corpo ispano – marocchino dei nazionalisti che viene trasferito sulla penisola iberica entro il 9 agosto.&lt;br /&gt; L’invio dei 12 trimotori Siai SM81 non sarà un fatto isolato legato alle necessità contingenti di Franco e dei suoi, ma segnerà l’inizio dell’invio di una serie infinita di aiuti ai Nazionalisti spagnoli che in Italia avrà come nome di copertura “Esigenza Oltre Mare”. Ai trimotori Siai seguono dodici caccia Fiat CR32 che, il 14 agosto 1936, vengono sbarcati smontati a Melilla (Marocco). I caccia, come d’altronde i Siai, sono accompagnati dai piloti.&lt;br /&gt; Ai primi 12 caccia CR32 ne seguiranno molti altri e gli invii di materiale aeronautico italiano vedranno arrivare in Spagna biplani da ricognizione Imam RO37, assaltatori Breda BA65 e i più modesti Cab AP1, addestratori Breda BA28 e Fiat CR30B, addestratori avanzati Imam RO41, bimotori da osservazione e aerocooperazione CA310, idrovolanti Cant Z501 e Cant Z506, ma anche i nuovi bombardieri Savoia Marchetti SM79. Oltre ai velivoli citati, sarà ceduta all’Aviazione Legionaria anche un’aliquota dei nuovissimi prodotti aeronautici della Fiat: i bimotori da bombardamento BR20 e i caccia G50.&lt;br /&gt; In totale, per l’aviazione nazionalista, verranno inviati in Spagna 730 velivoli, di cui solo 710 giungeranno nella penisola Iberica, dotati di centinaia di motori di ricambio. Per rendersi conto dello sforzo logistico legato a tali velivoli basta ricordare che il personale addetto agli apparecchi sarà composto da 5.699 militari e 312 civili, il carburante dovrà essere sufficiente per le 135.000 ore di volo che verranno effettuate, mentre verranno sganciate 11.584.420 kg. di bombe.&lt;br /&gt; Gli aiuti agli insorti di Franco non consistono solo in invii di materiale e personale aeronautico, ma anche alcune unità della Regia Marina vengono impegnate in azioni controcosta e di interdizione alle unità navali filogovernative. Nel febbraio 1937 gli incrociatori Eugenio di Savoia ed Emanuele Filiberto, senza inalberare alcun segno che ne denunci la nazionalità, cannoneggiano dal mare le città di Barcellona e Valencia. L’incrociatore Barletta, bombardato da velivoli repubblicani, conterà i primi sei morti italiani della Marina su quel fronte marittimo. Nel canale di Sicilia, nel tentativo di interrompere il flusso dei rifornimenti russi, interverranno gli incrociatori Diaz e Cadorna. L’uso di unità di superficie rischia, come è facile intuire, di rivelarsi troppo pericoloso per l’Italia, potendone facilmente compromettere la posizione in campo internazionale, coinvolgendola in un conflitto nel quale, ufficialmente, gli italiani non sono mai entrati. La parte del leone, in aiuto alla modesta flotta nazionalista, verrà svolto dai sommergibili della Regia Marina. Unità insidiose e di nazionalità indefinita fin quando sono immerse, le unità subacquee si rivelano adattissime allo scopo. Ben 36 sottomarini italiani trovano impiego lungo le coste spagnole in una serie di attività che vanno dall’interdizione del traffico repubblicano al cannoneggiamento notturno delle coste. Attività di interdizione al traffico navale russo, diretto in aiuto ai repubblicani, viene poi svolta in Mediterraneo dove i sommergibili italiani fanno base nel Dodecaneso.&lt;br /&gt; Alla Marina nazionalista saranno ceduti “in prestito” i sommergibili Ferraris, Galileo Galilei, Onice e Iride che verranno inquadrati nella Marina di Franco solo per alcuni mesi e faranno definitivamente rientro in Italia nel 1938.&lt;br /&gt; Sul fronte di terra, all’inizio, gli aiuti italiani sono piuttosto timidi in quanto Mussolini non intende assolutamente esporsi in campo internazionale, aiutando a viso aperto i rivoltosi. Evidentemente, al Duce brucia ancora la riprovazione manifestatagli dalla Società delle Nazioni con le Sanzioni comminate all’Italia in occasione dell’intervento in Etiopia.&lt;br /&gt; Nei primi quatto mesi della guerra civile dall’Italia, in aiuto agli insorti nazionalisti, arriva ben poco. In questo primo periodo, sono poco più di 380 gli uomini che il Regio Esercito manda in aiuto agli insorti e si tratta di personale impiegato, prevalentemente, come istruttori e osservatori. Dagli inizi di agosto alla fine di settembre del ’36 arriveranno poi 15 carri L, le famose “scatole di sardine”, e 38 pezzi di artiglieria da 65/17. I carri arrivano senza equipaggi, ma accompagnati solo da istruttori in quanto sono destinati ad essere impiegati da personale spagnolo.&lt;br /&gt; Carri e cannoni italiani troveranno impiego con equipaggi misti italo spagnoli nella presa di San Sebastian e, nell’ottobre-novembre, negli scontri nei dintorni di Madrid. Come detto l’impegno italiano, all’inizio, sembra essere molto cauto e già a fine novembre il personale italiano viene fatto rientrare in Patria, con contestuale definitiva cessione dei materiali agli spagnoli. E’ solo un apparente passo indietro di Mussolini il quale è, invece, destinato ad impelagarsi in una guerra che, vista la massiccia presenza di personale e materiale russo, si avvia ad acquisire l’aspetto della crociata internazionale contro il bolscevismo. Il 16 novembre Italia e Germania riconosceranno ufficialmente il nuovo governo di Francisco Franco e sarà questo il primo passo verso il massiccio intervento italiano nella Penisola Iberica.&lt;br /&gt; Nel dicembre 1936 sbarcano a Cadice i primi 3.000 “volontari” italiani. Imbarcati sul piroscafo “Lombardia”, sono stati arruolati con un premio di ingaggio di 3.000 lire e la promessa di una paga giornaliera di 40 lire. E’ inutile dire che gran parte dei “volontari” provengono dalle regioni più povere del Regno d’Italia. Molti dei volontari, poi, si sono arruolati credendo di essere inviati in Africa Orientale. Perché gli uomini partissero, si sono mossi tutti i Federali con una pesante campagna d’arruolamento e, al momento di firmare, ai volontari è stato genericamente parlato di una “esigenza Oltre Mare” è stata questa vaga indicazione ad indurre molti di loro a identificare i territori “Oltre mare” con l’Etiopia. L’arruolamento è stato considerato allettante perché, oltre che ben pagato, li avrebbe destinati verso una regione dell’Impero che tutti, in quel momento in Italia, credono definitivamente pacificata, mentre invece in Etiopia la realtà è ben diversa. Il fatto che la grande maggioranza dei legionari provenga dalle zone più povere del Meridione può lecitamente indurre a pensare che la buona paga presenti, per molti di loro, un’attrazione più forte della crociata ideologica contro il bolscevismo. Di contro, è da evidenziare, per ragioni di correttezza d’informazione, che molti sono anche coloro i quali si arruolano perché spinti da motivi ideologici, tant’è che molte domande di arruolamento giungono alla rappresentanza franchista a Roma molto prima ancora che venga istituito il Corpo Truppe Volontarie per la Spagna.&lt;br /&gt; Ci sono coloro i quali si arruolano per semplice spirito d’avventura o perché credono genuinamente di andare a combattere contro la barbarie del bolscevismo. Se non fosse così non si spiegherebbe l’alto numero di ufficiali, provenienti dal complemento, che, arruolandosi, lasciano buoni impieghi e sicure professioni per andare in Spagna. Sono stato particolarmente colpito dal pensiero di Montanelli - Cervi che nell’opera “Due secoli di Guerre” (Editoriale Nuova, 1983 Milano p. 256) scrivono: “E’ altrettanto certo che vi furono anche i volontari idealisti, specie tra gli ufficiali di complemento che, a differenza degli “effettivi” non potevano essere sospettati di inseguire promozioni e medaglie, e che non dovevano essere attratti dal denaro, visto che nelle loro file c’erano laureati con un buon impiego professionisti, rampolli di famiglie agiate e perfino industriali come il lecchese Costantino Fiocchi, comproprietario di un’azienda già allora multimilionaria. Essi andarono in Spagna perché credevano realmente di combattere per la civiltà, per la fede cristiana, per il trionfo della fede cristiana sul bolscevismo e, a modo loro, anche per la libertà. Su questo non ci sono dubbi”&lt;br /&gt; Altri 5.000 legionari arrivano nel gennaio successivo ed inizialmente vengono ordinati in una Brigata Volontari agli ordini del generale Roatta che è anche a capo del Servizio segreto militare italiano. Il 16 febbraio 1937, nasce ufficialmente il Corpo Truppe Volontarie che, sempre agli ordini di Roatta, comprenderà le divisioni: “I Dio lo vuole”, “ II Fiamme Nere”, “III Penne Nere” e “IV Littorio”; 2 brigate miste (I brigata “Frecce Azzurre” e II brigata “Frecce Nere”), costituite per il 30% da volontari italiani e per il 70% da volontari spagnoli; 2 gruppi di banderas autonomi (ogni gruppo è equivalente ad un reggimento mentre una banderas è equivalente ad un battaglione); un raggruppamento armi speciali che comprende: un battaglione carri d’assalto L3 su quattro compagnie, una compagnia di autoblindomitragliatrici, una compagnia motomitragliatrici e una sezione cannoni anticarro da 47 mm. Ai reparti citati andranno ad aggiungersi 10 gruppi di artiglieria con 104 pezzi, 3 batterie antiaeree con 16 pezzi, un raggruppamento manovra composto di autoveicoli vari e elementi del genio. Sembra che la Littorio, prima di essere inviata in Spagna, dovesse andare in Africa e forse anche ciò contribuirà a far credere ai volontari che l’esigenza Oltre mare si riferisca all’Africa Orientale.&lt;br /&gt; Nella primavera del 1937, a fronte dell’impegno assunto dall’Italia di non far affluire in Spagna altre truppe, saranno sciolte la I e la III Divisione e gli uomini resi così disponibili andranno a completare gli organici delle altre due divisioni e dei gruppi di banderas. Il 3 novembre 1937 il gruppo di banderas “XXIII Marzo” andrà a fondersi con la divisione “Fiamme Nere”, formando così la divisione “Fiamme Nere XXIII Marzo”. Ma nell’ottobre del 1938, a fronte del rimpatrio di un grosso numero di legionari dalla Spagna, saranno sciolte sia la divisione Littorio che la divisione “Fiamme Nere XXIII Marzo”.&lt;br /&gt; In seguito allo scioglimento delle due divisioni il C.T.V. andrà ad essere composto dalla Divisione d’assalto del Littorio e da tre divisioni miste, denominate “Frecce Nere”, “Frecce Azzurre” e “Frecce Verdi”. Queste ultime, benché definite miste, hanno il personale che è nella quasi totalità spagnolo, mentre solo i quadri e gli specialisti sono costituiti da italiani.&lt;br /&gt; Inoltre faranno parte del C.T.V.:&lt;br /&gt; Un Raggruppamento carristi su due battaglioni carri, un battaglione motomeccanizzato, un battaglione misto (una compagnia lanciafiamme, una compagnia mitraglieri, una compagnia anticarro), una compagnia arditi, una compagnia mitraglieri, una batteria da 65/17 autoportata;&lt;br /&gt; un raggruppamento di artiglieria con pezzi di vari calibri (due gruppi da 105/28, due gruppi da 149/12, due gruppi da 75/27);&lt;br /&gt; un raggruppamento artiglieria antiaerea (quattro batterie da 75, una batteria da 75/46, tre batterie da 20 mm);&lt;br /&gt; Genio Corpo Truppe Volontarie composto da un battaglione artieri, un battaglione telegrafisti, un battaglione radiotelegrafisti, una compagnia fotoelettricisti;&lt;br /&gt; una intendenza legionaria e un centro istruzione con personale istruttore distaccato presso le varie scuole militari spagnole. In totale, si calcola che in Spagna combatteranno circa 100.000 italiani. Come il lettore potrà facilmente intuire, l’impegno italiano a fianco di Franco, analogamente a quanto fatto precedentemente in Africa Orientale, è estremamente oneroso. La sostanziale differenza tra il conflitto con il Negus e l’intervento militare in Spagna sta nel fatto che, mentre con la fine del primo verrà fondato l’Impero, alla fine dell’impegno militare in Spagna, l’Italia non otterrà alcun vantaggio militare, politico o economico. Anzi, il conflitto spagnolo servirà solamente a debilitare le capacità belliche dell’apparato economico militare italiano, con costi particolarmente elevati. Costi che, peraltro, non rientreranno mai perché il generalissimo Franco si deciderà a saldare i debiti con il Regno d’Italia solo dopo la fine della seconda guerra mondiale, pagando i suoi conti in sospeso con svalutatissime lire italiane. In breve, l’appoggio dato ai nazionalisti si rivelerà il peggiore affare militare fatto dalla politica italiana nel XX secolo.&lt;br /&gt; Anche in questo caso, gli italiani avranno molto da imparare dai tedeschi che, differentemente, otterranno il massimo risultato con il minimo sforzo. I tedeschi, in vista del conflitto mondiale oramai prossimo, useranno la Spagna come un immenso campo d’armi dove istruire le proprie truppe. Invieranno su quel fronte solo pochi specialisti da addestrare e da avvicendare semestralmente. Parimenti, utilizzeranno il conflitto civile per provare le loro nuove armi, che cederanno ai nazionalisti in quantità molto inferiori a quelle italiane.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; 
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        <title>HERVE MORIN RAPPELLE ”AU DEVOIR DE RESERVE” LES OFFICIERS SUPERIEURS DU GROUPE ”SURCOUF”</title>
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        <updated>2008-06-23T19:27:00+02:00</updated>
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        <summary>   Le ministre de la Défense Hervé Morin a rappelé au &quot;devoir de réserve&quot; les...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Le ministre de la Défense Hervé Morin a rappelé au &quot;devoir de réserve&quot; les officiers supérieurs du mystérieux groupe Surcouf qui ont vivement critiqué le Livre blanc de la défense. &lt;img name=&quot;media-1089203&quot; src=&quot;http://chroniquedutempsquipasse.hautetfort.com/media/01/02/837507989.jpg&quot; alt=&quot;Herve-Morin-1.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1089203&quot; /&gt;&quot;Il existe un devoir de réserve. Chacun doit avoir la loyauté de mettre en œuvre les décisions prises par le pouvoir élu par le peuple, car nous sommes en République&quot;, déclare Morin, dans une interview parue vendredi dans Le Figaro. Dans une tribune parue jeudi dans le même journal , un groupe d'officiers supérieurs et de généraux des trois armées (terre, air, mer), intitulé &quot;Surcouf&quot;, a vivement critiqué les mesures présentées mardi dans le Livre blanc de la défense. Le groupe, dont ni la composition ni l'importance numérique ne sont connues, assure que &quot;l'Europe en général et la France en particulier diminuent leur effort de défense au moment même où chacun les augmente&quot;. Il relève de nombreuses &quot;incohérences&quot; dans le document approuvé par le président Nicolas Sarkozy.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; 
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        <title>Restera-t-il une armée à la France?</title>
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        <updated>2008-06-21T23:40:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-21T23:40:00+02:00</published>
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          &lt;em&gt;Peu avant la publication du Livre blanc sur la Défense, Georges ROUSSEAU, président de la Fédération Ile-de-France de la R.N., avait donné son analyse de la situation de l'armée française au &lt;strong&gt;bulletin &quot;RESTAURATION NATIONALE&quot;&lt;/strong&gt;.&lt;/em&gt;En voici l'intégralité.&lt;strong&gt;RESTERA-T-IL UNE ARMÉE À LA FRANCE?&lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/media/00/02/169804957.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/media/00/02/870082271.jpg&quot; id=&quot;media-1086479&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;G13.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;par &lt;strong&gt;Georges ROUSSEAU&lt;/strong&gt;Bien que le &quot; livre blanc &quot; sur la Défense n'ait pas encore été publié, des indiscrétions savamment distillées donnent à penser qu'on s'oriente, sous couvert d'une modernisation de l’organisation, vers une très sérieuse détérioration de notre potentiel militaire.D'après les informations qui commencent à filtrer, la Défense nationale va être mise à rude épreuve par “la cure d'amaigrissement générale&quot;, puisqu’il s’agit d'imposer des &lt;strong&gt;économies financières&lt;/strong&gt; à l'administration française à la suite, notamment, des recommandations de la Commission de Bruxelles sur le déficit budgétaire. Le problème, c'est que contrairement à beaucoup d'autres administrations, l'Armée a déjà supporté à plusieurs reprises depuis vingt ans un tel &quot;régime de minceur&quot; qu'on peut se demander si, cette fois - ci, elle se remettra de cet état d’anorexie dans lequel on la jette. Une fois de plus, elle va être mise à contribution, mais il est à craindre qu'il va être difficile à son organisme, déjà affaibli, de s'en remettre.&lt;strong&gt;Le « régime minceur »&lt;/strong&gt;Apparemment, la loi de programmation militaire s'oriente vers la fermeture de trente régiments et de quinze bases aériennes, soit une cinquantaine d'implantations, et la suppression de 42.000 postes budgétaires en sept ans, soit six mille par an. On ne parle pas des programmes de construction de matériel, mais quand on sait qu'avec le budget actuel, “la grande Muette&quot; est &lt;strong&gt;déjà exsangue&lt;/strong&gt; : en ce qui concerne le matériel courant, notamment les hélicoptères et les chars, mais aussi dans l'aviation. Depuis plusieurs années, les militaires en sont au système consistant à &lt;strong&gt;&quot;cannibaliser&quot; certains matériels&lt;/strong&gt; pour se procurer des pièces détachées qui manquent cruellement. La marine, si l'on met de côté les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins balistiques, est réduite à la &lt;strong&gt;portion congrue&lt;/strong&gt;, puisqu'elle est déjà privée de son unique porte-avions en période de réparation et bientôt de son porte-hélicoptères La Jeanne d’Arc,  qui va prendre sa retraite. A cet égard, la doctrine très sarkoziste consistant à compter sur les pays étrangers pour nous approvisionner en matériel est terriblement dangereuse. &lt;strong&gt;S’imaginer que l’Europe va prendre la place de la France est une chimère&lt;/strong&gt;. On se rappelle que pour faire passer la pilule de l'abandon de la construction d'un second porte-avions, on nous a dit qu'on allait s'entendre avec les Anglais pour la construction en commun du prochain. Patatras ! Toujours réaliste, le gouvernement britannique vient de décider de construire deux porte-avions pour sa seule marine, sans se soucier du mirifique projet français qui dort dans les cartons de la Place de la Concorde. Or les porte-avions marchent par deux comme les gendarmes.&lt;strong&gt;De faux prétextes&lt;/strong&gt;Pour donner au bon peuple des raisons de croire que le gouvernement se préoccupe réellement d'augmenter les capacités militaires de notre pays, on agite des menaces qui n'existent pas ou qui, plutôt, ne sont pas vraiment du ressort de l'Armée. On s'inquiète tout d'un coup de la &lt;strong&gt;menace terroriste&lt;/strong&gt;, mais on oublie de dire que le Ministère de l'Intérieur a déjà à sa disposition des milliers de policiers, soixante mille CRS et deux cent mille gendarmes. On a surtout le toupet d'oublier que les frontières de la France sont ouvertes à cause de l'Europe de Schengen et qu'on laisse rentrer dans notre pays, chaque année, trois cent mille immigrants &quot; légaux &quot; et cent mille illégaux ! Loin de moi l'idée de penser que tous les immigrés sont forcément des candidats terroristes, mais nul doute que sur un si grand nombre il doit s'en trouver quelques uns…Cependant, on ne combat pas le terrorisme avec des hélicoptères et des chars ! Ce n'est pas en amoindrissant l'armée qu'on améliorera le combat contre le terrorisme. &lt;strong&gt;Le terrorisme se combat d'abord par une politique cohérente qui s'impose dans tous les ministères&lt;/strong&gt; et pas seulement dans ceux qui sont chargés de la répression. Cette lutte nécessite par exemple la connaissance exacte des étrangers vivant sur notre sol et de la population en général. Savez-vous qu'il est interdit légale-ment de tenir des statistiques faisant état de la race ou de la religion des personnes résidant en France ?Cette lutte nécessite aussi une &lt;strong&gt;remise en ordre complète de l'Education nationale,&lt;/strong&gt; en commençant par la mise au pas des Instituts de Formation des Maîtres, dont on a l'impression qu'ils ont pour but de former des révolutionnaires apatrides plutôt que des instituteurs fiers de la Nation. Il devrait être interdit aux médias, qu'il s'agisse de la presse écrite, des radios et des chaînes de télévision, et de se livrer au dénigrement systématique de la Nation, de son armée et de notre Histoire pour laisser place avec complaisance à une véritable propagande en faveur d'une société multi-ethnique et multi-culturelle. Ce ne sont là que quelques exemples de l'immense effort nécessaire pour remonter la pente. C'est dans cette intention, entre autres, que Nicolas Sarkozy avait été élu avec une confortable majorité. Malheureusement, il a, sur ce terrain, oublié ses promesse électorales…Comme l'écrivait récemment Ivan Rioufol dans Le Figaro, alors que Nicolas Sarkozy se soucie beaucoup du monde médiatique et des salonnards qui persistent à s'afficher de gauche, la société s'est convertie depuis longtemps aux valeurs de la droite qui ont fait gagner Sarkozy : &lt;strong&gt;travail, mérite, famille, nation, identité, autorité, sécurité…&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Une armée ne se construit pas en un jour&lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/media/01/02/2018111802.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/media/01/02/315551556.jpg&quot; id=&quot;media-1086480&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;nickpattonng4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Il est également essentiel de garder présent à l'esprit qu'une armée ne se construit pas en un jour. Elle est faite d'hommes qui ont besoin, non seulement de matériel, mais aussi d'&lt;strong&gt;un cadre intellectuel et moral&lt;/strong&gt;, d'une certaine constance. On peut changer souvent de matériel, mais pas de motivations &lt;em&gt;(image du blog repvblicae.wordpress.com)&lt;/em&gt;     qui font qu'on est prêt à servir la patrie, voire à mourir pour elle. Il y a quelques jours, on a célébré le trentième anniversaire de l'opération aéroportée de Kolwezi. Le général, Gouverneur militaire de Paris, qui a fait partie jadis de cette expédition comme modeste chef de section au 2ème REP, a été interviewé à cette occasion. Il en a profité pour déclarer que la préparation des unités, leur formation technique et morale, demandaient du temps et beaucoup de soins. Un bon régiment, un bon navire, cela ne s'improvise pas. Dès lors, les changements qu'on impose à nos unités, à leurs chefs et à leurs soldats, sont nocifs lorsqu'ils se répètent trop fréquemment. La routine est certes mauvaise, mais les changements perpétuels sont également à déconseiller.&lt;strong&gt;L'Armée est au service d'une politique&lt;/strong&gt;On l'oublie trop : l'Armée est au service d'une politique et son utilisation ne se conçoit que dans le cadre de cette politique nationale. Or, on ne sait plus très bien &lt;strong&gt;quelle est la politique étrangère du Président de la République&lt;/strong&gt; et de Monsieur Kouchner, qui dirige le Quai d'Orsay. Le &lt;strong&gt;rapprochement avec les Etats-Unis, le retour dans le cadre de l'OTAN&lt;/strong&gt;, les propos d'une rare agressivité vis-à-vis de l'Iran, l'augmentation du contingent français en Afghanistan, la brouille avec la Chine à la suite des manifestations pro-tibétaines, tout cela donne une impression de flottement et d'improvisation. Qu'est devenue la politique arabe de la France ?  Qu'en est-il de notre politique vis-à-vis de la Russie ?   Pourquoi parler sans cesse des &quot;droits de l'homme&quot; à des Etats qui s'en moquent ? Même les interventions de notre président pour tenter de faire libérer Ingrid Betancourt apparaissent comme flottantes et mal préparées. Pourquoi soutenir indirectement une guérilla marxiste, alors que c'est cette rébellion qui est coupable d'enlèvement et de séquestration. ?        &lt;strong&gt;Mystère !&lt;/strong&gt;    
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        <title>Mal de crâne !</title>
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        <updated>2008-06-19T21:32:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-19T21:32:00+02:00</published>
        <summary>  Aujourd'hui, j'aurais eu deux ans de contrat,   si tout s'était bien passé,...</summary>
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           &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Aujourd'hui, j'aurais eu deux ans de contrat,&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;si tout s'était bien passé, et pourtant !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;center&gt;&lt;a href=&quot;http://www.superpimper.com&quot; title=&quot;MySpace Happy Birthday Graphics&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://media.superpimper.com/graphics/Happy_Birthday/happy-birthday-1013.gif&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.superpimper.com&quot; title=&quot;MySpace Happy Birthday Graphics&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.superpimper.com/images/banner.gif&quot; alt=&quot;MySpace Happy Birthday Graphics&quot; style=&quot;left: 0px; position: absolute; top: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt; &lt;img border=&quot;0&quot; width=&quot;0&quot; src=&quot;http://counters.gigya.com/wildfire/CIMP/bT*xJmx*PTEyMTM5MDQ4NjIzOTAmcHQ9MTIxMzkwNTMwMzI5NiZwPTE5NTAxJmQ9Jm49Jmc9MQ==.jpg&quot; height=&quot;0&quot; style=&quot;visibility: hidden; width: 0px; height: 0px&quot; /&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vraiment, on croit avoir toujours vu l'impossible, l'impensable, l'inégalable, et il faut toujours qu'on tombe sur un cas de figure qui arrive à dépasser les autres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle m'a donné un bon mal de crâne, cette avocate, avec&amp;nbsp;ses menaces, sa mauvaise foi, ses intox'... Je l'ai recadrée, elle va se calmer...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est encore La Gorgone qui fait des siennes : c'est pas vrai, il faudrait qu'elle se&amp;nbsp;fasse vraiment soigner... Fatalement, j'ai dû reprendre la séance de&amp;nbsp;&quot;massacre&quot; de crâne, et cela ne plaît pas à Madame ! Elle n'avait qu'à pas le faire !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dire que tout ce temps est passé et qu'elle est resté toujours&amp;nbsp;au point Zéro !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bigre, bigre !&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://blingee.com/blingee/view/61623092-Happy-birthday&quot; title=&quot;Créer des graphiques animés scintillants personnalisés&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; width=&quot;400&quot; src=&quot;http://image.blingee.com/images15/content/output/000/000/000/3ac/197613002_1070379.gif&quot; alt=&quot;Happy birthday&quot; height=&quot;400&quot; title=&quot;Happy birthday&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>THEATRUM BELLI</name>
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        <title>Livre blanc sur la défense : une espérance déçue</title>
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        <updated>2008-06-18T20:39:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-18T20:39:00+02:00</published>
        <summary>      Un groupe d'officiers généraux et supérieurs des 3 armées terre, air,...</summary>
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           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://theatrumbelli.hautetfort.com/media/00/01/593788922.jpg&quot; id=&quot;media-1081137&quot; alt=&quot;armée.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1081137&quot; /&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Un groupe d'officiers généraux et supérieurs des 3 armées terre, air, mer , tenu à l'anonymat, commente le livre blanc sur la défense et la sécurité nationale présenté le 17 juin par le président de la République.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Les éléments de la nouvelle politique de défense qui viennent d'être rendus publics ont été, ce qui est bien normal, présentés par leurs auteurs d'une manière très encourageante. La réalité est quelque peu différente. Personne ne peut, ou ne souhaite, à l'intérieur des armées, mettre en cause les choix politiques du jour. D'abord, ils sont incontestables par nature. Ensuite, le souhait du président de la République, chef des armées, est de disposer d'un instrument militaire plus efficace pour un moindre coût ; de raisonner en termes d'efficacité et non d'équipements de prestige ; de faire preuve de réalisme quant aux menaces ; et enfin de ne se laisser arrêter par aucun a priori dogmatique. Ce souhait ne peut rencontrer que l'approbation de tous ceux qui ont fait le choix de la carrière des armes et qui ont souffert, ces dernières années, de l'immobilisme des institutions de défense. Et, dirions-nous, plus que l'approbation, le désir, avec volonté et discipline, de faire passer ce souhait dans la réalité.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;La vérité oblige à dire, cependant, qu'au-delà des déclarations, la volonté présidentielle a été largement dénaturée par ceux, politiques, militaires ou personnalités qualifiées, qui avaient la charge de la mettre en œuvre. Voici pourquoi.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;b&gt;Dès avant l'élection présidentielle et comme le président de la République l'avait bien vu, le système militaire français était à bout de souffle.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://theatrumbelli.hautetfort.com/media/01/01/107543847.jpg&quot; id=&quot;media-1081215&quot; alt=&quot;commando marine.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1081215&quot; /&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;b&gt;En termes, tout d'abord, de capacités opérationnelles réelles&lt;/b&gt; : à cause du choix dicté par les groupes de pression de programmes d'équipement, sans considération particulière pour les nécessités nées de la réalité des engagements (cela aboutit, par exemple et dès cette année, à une rupture de la capacité de transport aérien stratégique, ce qui est à tout le moins regrettable pour une armée très engagée à l'extérieur) ; à cause de l'interdiction faite par les autorités politiques de l'époque à l'état-major des armées de poursuivre une véritable &quot;étude capacitaire&quot;, qui eût révélé que, comme de nombreuses fois au cours de notre histoire militaire, une conception de la défense centrée sur les &quot;programmes d'équipement&quot; aboutissait à une dépense publique considérable pour une utilité opérationnelle faible ; avec en résultante, une &quot;impasse financière&quot; mettant en cause la crédibilité même du gouvernement dans son exécution des lois de programmation militaire.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;b&gt;Ensuite, en termes de choix des engagements&lt;/b&gt;, la situation n'était pas plus satisfaisante. L'absence de critères politico-militaires d'intervention, le flou des priorités géopolitiques (Afrique), l'absence de gestion des engagements dans le temps (Kosovo) aboutissaient à un saupoudrage de forces dicté par les habitudes du passé et la logique moutonnière de la participation obligatoire (&quot;il faut en être&quot;). Il en résultait un rythme d'emploi soutenu, indifférencié, affectant des unités aux équipements vieillissants, dégradant leur niveau de préparation opérationnelle. Et, dans l'autre sens, alors que les menaces terroristes prenaient plus d'ampleur, le gouvernement comme les armées se refusaient même à penser l'action militaire sur le territoire national, à partir d'un contrat opérationnel distinct (à la notable exception de l'action de l'État en mer).&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;b&gt;Enfin, en termes d'organisation&lt;/b&gt;, la situation était marquée par une grande confusion. Les choix d'interventions étaient opaques, ne donnant lieu à aucun débat, notamment parlementaire, à l'extérieur du cercle présidentiel, ce qui, les phénomènes de cour et les ambitions personnelles aidant, n'était certes pas un facteur de qualité des analyses préalables à la décision. La nouvelle définition des pouvoirs du chef d'état-major des armées n'avait entraîné aucune véritable réflexion, fondée sur la subsidiarité, entre la logique interarmées et la logique de milieu, notamment pour le soutien. Les organisations militaires restaient lourdes, &quot;doublonnantes&quot;, peu centrées sur l'opérationnel. Les désignations aux postes les plus importants étaient délibérées entre militaires sur le fondement des couleurs d'uniforme, dans le cadre d'un &quot;troc&quot; presque permanent, aboutissant d'ailleurs à une durée d'exercice des responsabilités abusivement courte. La procédure de choix des programmes d'équipement, entre la direction générale pour l'armement (DGA) et les états-majors, était caractérisée par l'opacité et le conflit d'intérêt (le &quot;service aux industriels&quot;) aboutissant à la dérive de coûts opaques, non maîtrisés, et à l'inadaptation des équipements.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;C'est dire si le début du quinquennat avait fait naître les plus grands espoirs. Il est malheureusement probable aujourd'hui qu'ils seront déçus. Tout d'abord, les instances de la décision n'ont pas fonctionné de manière satisfaisante, la mission budgétaire de la révision générale des politiques publiques (RGPP) ayant prévalu, y compris en termes calendaires, sur la mission conceptuelle du livre blanc. Quant à cette dernière, la sous-représentation des militaires compétents n'a pas permis d'y effectuer un travail réaliste, ce que ses conclusions montrent à l'évidence. L'ampleur enfin des conflits structurels internes propres au ministère de la Défense n'a pas permis un travail serein.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;b&gt;Plusieurs points positifs sont à relever :&lt;/b&gt; le principe du resserrement des implantations (dont il faudra attendre la mise en œuvre, les militaires étant habitués à ce que les logiques politiques locales prévalent, ce qui est le cas depuis plus de vingt ans). L'insistance mise sur la protection &quot;interne&quot; de la nation elle-même, en termes d'organisation centrale et de contrat opérationnel. La revalorisation des fonctions de renseignement.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Pour le reste, le modèle d'analyse présenté par le livre blanc est à notre sens déficient et, davantage, marqué par un certain amateurisme. Le livre blanc souffre en effet d'une quadruple incohérence.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://theatrumbelli.hautetfort.com/media/00/00/664600565.jpg&quot; id=&quot;media-1081257&quot; alt=&quot;pilote.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1081257&quot; /&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;b&gt;Incohérence, tout d'abord, par rapport à l'évolution générale des crises&lt;/b&gt; et des réponses généralement adoptées dans le monde. Alors que les crises se multiplient et se superposent sans se résoudre, l'Europe en général et la France en particulier diminuent leur effort de défense au moment même où chacun les augmente (les dépenses militaires mondiales ont progressé de 45% en 10 ans). On ne peut certes nier la crise budgétaire. Au moins devrait-elle donner lieu à une analyse &quot;priorisante&quot; des arbitrages, entre la défense et les autres budgets, et à l'intérieur du budget de la défense. Le livre blanc n'en fournit pas l'armature conceptuelle, puisqu'au titre des menaces il retient à la fois l'attentat terroriste, la guerre de haute intensité, le désordre dans le tiers-monde et la pandémie grippale.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;b&gt;Incohérence, ensuite, par rapport à l'évolution de la &quot;conflictualité&quot;&lt;/b&gt;, le paradigme de la &quot;guerre industrielle&quot; (entre arsenaux étatiques) ayant été remplacé par celui de la &quot;guerre bâtarde&quot;, le plus souvent &quot;au sein des populations&quot;. Ce dernier exige à la fois des forces terrestres plus nombreuses, une capacité de projection aérienne et navale plus affirmée, une réorientation des programmes en conséquence. Ces choix ont été faits par les Britanniques voici plus de cinq ans. Nous en sommes, nous, à la diminution des effectifs de l'armée de terre et au &quot;report&quot; de la décision de construire le deuxième porte-avions, qui signe une rupture capacitaire majeure. Notre incapacité à sortir de la &quot;réduction homothétique&quot;, faute d'une véritable analyse que le livre blanc ne fournit pas, conduit le modèle 2008 à n'être que la version dégradée du modèle 1996, lui-même version amoindrie du modèle 1989. Autant dire qu'aucun choix sérieux, hors celui, purement budgétaire, d'une réduction proportionnelle, n'aura été fait depuis 20 ans. Sous ce rapport, la nouvelle orientation en faveur du satellitaire ou la création d'un &lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&quot;commandement interarmées de l'espace&quot;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; font figure de gadgets, lorsqu'on connaît les besoins réels et actuels des armées. Non que de telles mesures soient en elles-mêmes absurdes. Mais elles ne pourraient valoir que si elles procédaient d'une véritable analyse doctrinale et pratique de la &quot;conflictualité&quot;, fondée sur les exemples nombreux que présente l'actualité, du Proche-Orient à l'Asie centrale. Cette analyse est absente du livre blanc. Les &quot;avancées&quot; qu'il présente (satellites, etc.) ressemblent à des lubies parce qu'elles ne sont pas sérieusement argumentées en termes d'arbitrage &lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;(alors qu'on voit les intérêts industriels qu'elles servent)&lt;/font&gt;. Une réduction prévisible et sans imagination du format des armées, à peine compensée par d'hypothétiques innovations technologiques et organisationnelles : il y a comme une imposture à présenter ces résultats comme un progrès dans l'efficacité de l'instrument militaire.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;b&gt;Incohérence, en troisième lieu, par rapport à la volonté politique affichée à juste titre par le chef de l'État&lt;/b&gt;. Nous revenons dans l'Otan, avec une capacité militaire affaiblie, et tout en y revendiquant des postes de commandement. Nous prétendons faire de la politique européenne de sécurité et de défense (PESD) un dossier majeur du renforcement de la défense européenne sous présidence française, et nous baissons la garde au moment où nous souhaitons entraîner nos partenaires vers un renforcement de la défense européenne. &lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Mais surtout, nous abandonnons aux Britanniques le leadership militaire européen, alors que nous connaissons la nature particulière de leurs relations avec les États-Unis.&lt;/font&gt; La France jouera désormais dans la division de l'Italie. Il est inutile de se payer de mots.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;b&gt;Incohérence, en quatrième lieu, par rapport à la seule certitude que nous ayons : celle de nous engager 20 fois en Afrique dans les années qui viennent, pour y éviter des catastrophes humanitaires&lt;/b&gt; &lt;b&gt;ou assurer l'évacuation de nos ressortissants.&lt;/b&gt; Si nous pouvons le faire aujourd'hui, c'est parce que notre réseau de bases nous confère une efficacité d'autant plus unique que l'ensemble des pays africains refuse le déploiement de l'US &lt;i&gt;african command&lt;/i&gt; (commandement américain en Afrique) sur le sol africain. Pour gagner, et ceci est révélateur de la méthode retenue, 3.000 postes budgétaires, nous affaiblissons de manière définitive notre positionnement, avec ce paradoxe que nos abandons vont conduire mécaniquement à un accroissement du nombre de crises que nous ne pourrons plus prévenir et dans lesquelles nous ne pourrons intervenir qu'à un coût incomparablement plus élevé. En contrepartie, les structures administratives intermédiaires des états-majors n'ont pas été touchées par l'exercice RGPP, alors qu'elles représentaient un gisement d'économies d'au moins le double. Quant aux &quot;bases de défense&quot;, il ne s'agira, faute de crédits budgétaires pour de vrais investissements d'infrastructure, que de circonscriptions administratives de mutualisation de certaines dépenses mineures (habillement, restauration, etc.), entraînant simplement la création d'un maillage administratif supplémentaire. La mise en regard de ces deux éléments permet de mesurer le caractère de trompe-l'œil des mesures présentées ces jours-ci.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Le propos de cet article n'est pas de présenter le modèle qu'une réflexion plus avisée, et plus conforme aux volontés du chef de l'État, aurait permis d'élaborer. Nous voulons simplement souligner qu'une grande dépense d'énergie intellectuelle a simplement abouti à une réduction homothétique du format des armées. Au mieux, nous serons mieux renseignés, mais nous pourrons moins agir. Il eût fallu, au contraire, mieux définir les ambitions militaires de la France, puis ses priorités géostratégiques, y compris en termes concrets, en désignant les théâtres utiles ; en déduire un modèle pour notre armée et ses équipements, sans se refuser à porter le fer dans l'organisation militaire ou dans celle de la DGA ; ne pas s'illusionner sur les bénéfices à attendre de la &quot;mutualisation des soutiens&quot;, dans un domaine où l'expérience (notamment britannique) enseigne qu'elle ne peut concerner que des secteurs de second ordre, la &quot;logique de milieu&quot; continuant de gouverner l'entretien des équipements majeurs. Pour ne l'avoir pas fait, les autorités de la défense ont laissé passer l'occasion historique que leur présentaient les circonstances et que justifiaient les ambitions du chef de l'État. Le reste est affaire de communication politique, qui ne saurait masquer la réalité d'un véritable déclassement militaire de notre pays, dans un monde bien plus dangereux qu'hier.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Source du texte :&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/debats/2008/06/19/01005-20080619ARTFIG00011-livre-blanc-sur-la-defense-une-esperance-decue.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;FIGARO.FR&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Yfigénie</name>
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        <title>A donf dans le juridique...</title>
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        <updated>2008-06-18T12:19:46+02:00</updated>
        <published>2008-06-18T12:19:46+02:00</published>
        <summary>        &amp;nbsp;   et en plus, mon reportage vidéo au Musée du Timbre, ce qui...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://leblogdyfigenie.hautetfort.com/media/02/00/1379366047.JPG&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leblogdyfigenie.hautetfort.com/media/02/00/1232225152.JPG&quot; alt=&quot;DSCF0056.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1080159&quot; name=&quot;media-1080159&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et en plus, mon reportage vidéo au Musée du Timbre, ce qui m'attire beaucoup plus que de parler de mes monstres...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais enfin, ces gens existent, il faudrait les ignorer, mais les ignorer, c'est leur donner la possibilité de récidiver !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc, je continue à garder le cap...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne journée à tous...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://leblogdyfigenie.hautetfort.com/media/02/01/1895700596.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leblogdyfigenie.hautetfort.com/media/02/01/690370739.jpg&quot; alt=&quot;chat et canari.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1080157&quot; name=&quot;media-1080157&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Monsieur J.D.D.</name>
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        <title>Du Livre blanc</title>
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        <updated>2008-06-18T12:04:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-18T12:04:00+02:00</published>
        <summary>   Pour avoir regardé en direct le discours de Nicolas Sarkozy, je peux dire...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Pour avoir regardé en direct le discours de Nicolas Sarkozy, je peux dire qu'il fut total, franc, sans détour.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;L'on se plaindra, à gauche, du fameux &amp;lt;&amp;lt;alignement sur la politique bushiste&amp;gt;&amp;gt; ; à cela le Président répondit qu'&amp;lt;&amp;lt;en abandonnant l'Otan, l'on contribua à rendre l'Alliance moins européenne et, du même coup, l'Europe de la Défense resta lettre morte&amp;gt;&amp;gt;&lt;/b&gt; &lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;(1)&lt;/font&gt;&lt;b&gt;. Et quoi de plus vrai ?&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Concrètement, les Renseignements vont voir leur budget doubler, notamment en direction des systèmes électronique qui peuplent notre espace, et qui font de nous une puissance de premier plan de ce côté.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Par ailleurs, s'agissant de la Défense &lt;i&gt;classique&lt;/i&gt;, le Président a annoncé un renouvellement de la flotte des blindés légers, ainsi que des hélicoptères de transport et de combat.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Comme prévu, les unités de fantassins doivent voir leur équipement modernisé (le programme Félin en 2009).&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Ce que je tire de ce discours, c'est une totalité de propos salutaire, et que les militaires ne manqueront pas d'apprécier.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;S'agissant des éventuels &amp;lt;&amp;lt;drames&amp;gt;&amp;gt; causés par la fermetures de sites militaires, les Autorités répondent qu'a toute réforme chacun doit faire des efforts... Mais le réaménagement devrait se faire en concertation avec les localités, et selon des règles humaines.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;(1) Propos innexactement rapportés.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Nicolas CALLEGARI</name>
            <uri>http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Livre blanc sur la défense : une espérance déçue</title>
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        <updated>2008-06-18T08:40:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-18T08:40:00+02:00</published>
        <summary>  Un groupe d'officiers généraux et supérieurs des trois armées terre, air,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/">
          &lt;img src=&quot;http://blogdenicolascallegari.hautetfort.com/media/00/00/573750551.jpg&quot; id=&quot;media-1081710&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;323275.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Un groupe d'officiers généraux et supérieurs des trois armées terre, air, mer , tenu à l'anonymat, commente le livre blanc sur la défense et la sécurité nationale présenté le 17 juin par le président de la République.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Tribune publiée dans Le Figaro,le 19 juin 2008.&lt;/em&gt;Les éléments de la nouvelle politique de défense qui viennent d'être rendus publics ont été, ce qui est bien normal, présentés par leurs auteurs d'une manière très encourageante. La réalité est quelque peu différente. Personne ne peut, ou ne souhaite, à l'intérieur des armées, mettre en cause les choix politiques du jour. D'abord, ils sont incontestables par nature. Ensuite, le souhait du président de la République, chef des armées, est de disposer d'un instrument militaire plus efficace pour un moindre coût ; de raisonner en termes d'efficacité et non d'équipements de prestige ; de faire preuve de réalisme quant aux menaces ; et enfin de ne se laisser arrêter par aucun a priori dogmatique. Ce souhait ne peut rencontrer que l'approbation de tous ceux qui ont fait le choix de la carrière des armes et qui ont souffert, ces dernières années, de l'immobilisme des institutions de défense. Et, dirions-nous, plus que l'approbation, le désir, avec volonté et discipline, de faire passer ce souhait dans la réalité.La vérité oblige à dire, cependant, qu'au-delà des déclarations, la volonté présidentielle a été largement dénaturée par ceux, politiques, militaires ou personnalités qualifiées, qui avaient la charge de la mettre en œuvre. Voici pourquoi.Dès avant l'élection présidentielle et comme le président de la République l'avait bien vu, le système militaire français était à bout de souffle.En termes, tout d'abord, de capacités opérationnelles réelles : à cause du choix dicté par les groupes de pression de programmes d'équipement, sans considération particulière pour les nécessités nées de la réalité des engagements (cela aboutit, par exemple et dès cette année, à une rupture de la capacité de transport aérien stratégique, ce qui est à tout le moins regrettable pour une armée très engagée à l'extérieur) ; à cause de l'interdiction faite par les autorités politiques de l'époque à l'état-major des armées de poursuivre une véritable «étude capacitaire», qui eût révélé que, comme de nombreuses fois au cours de notre histoire militaire, une conception de la défense centrée sur les «programmes d'équipement» aboutissait à une dépense publique considérable pour une utilité opérationnelle faible ; avec en résultante, une «impasse financière» mettant en cause la crédibilité même du gouvernement dans son exécution des lois de programmation militaire.Ensuite, en termes de choix des engagements, la situation n'était pas plus satisfaisante. L'absence de critères politico-militaires d'intervention, le flou des priorités géopolitiques (Afrique), l'absence de gestion des engagements dans le temps (Kosovo) aboutissaient à un saupoudrage de forces dicté par les habitudes du passé et la logique moutonnière de la participation obligatoire («il faut en être»). Il en résultait un rythme d'emploi soutenu, indifférencié, affectant des unités aux équipements vieillissants, dégradant leur niveau de préparation opérationnelle. Et, dans l'autre sens, alors que les menaces terroristes prenaient plus d'ampleur, le gouvernement comme les armées se refusaient même à penser l'action militaire sur le territoire national, à partir d'un contrat opérationnel distinct (à la notable exception de l'action de l'État en mer).Enfin, en termes d'organisation, la situation était marquée par une grande confusion. Les choix d'interventions étaient opaques, ne donnant lieu à aucun débat, notamment parlementaire, à l'extérieur du cercle présidentiel, ce qui, les phénomènes de cour et les ambitions personnelles aidant, n'était certes pas un facteur de qualité des analyses préalables à la décision. La nouvelle définition des pouvoirs du chef d'état-major des armées n'avait entraîné aucune véritable réflexion, fondée sur la subsidiarité, entre la logique interarmées et la logique de milieu, notamment pour le soutien. Les organisations militaires restaient lourdes, «doublonnantes», peu centrées sur l'opérationnel. Les désignations aux postes les plus importants étaient délibérées entre militaires sur le fondement des couleurs d'uniforme, dans le cadre d'un «troc» presque permanent, aboutissant d'ailleurs à une durée d'exercice des responsabilités abusivement courte. La procédure de choix des programmes d'équipement, entre la direction générale pour l'armement (DGA) et les états-majors, était caractérisée par l'opacité et le conflit d'intérêt (le «service aux industriels») aboutissant à la dérive de coûts opaques, non maîtrisés, et à l'inadaptation des équipements.C'est dire si le début du quinquennat avait fait naître les plus grands espoirs. Il est malheureusement probable aujourd'hui qu'ils seront déçus. Tout d'abord, les instances de la décision n'ont pas fonctionné de manière satisfaisante, la mission budgétaire de la révision générale des politiques publiques (RGPP) ayant prévalu, y compris en termes calendaires, sur la mission conceptuelle du livre blanc. Quant à cette dernière, la sous-représentation des militaires compétents n'a pas permis d'y effectuer un travail réaliste, ce que ses conclusions montrent à l'évidence. L'ampleur enfin des conflits structurels internes propres au ministère de la Défense n'a pas permis un travail serein.Plusieurs points positifs sont à relever : le principe du resserrement des implantations (dont il faudra attendre la mise en œuvre, les militaires étant habitués à ce que les logiques politiques locales prévalent, ce qui est le cas depuis plus de vingt ans). L'insistance mise sur la protection «interne» de la nation elle-même, en termes d'organisation centrale et de contrat opérationnel. La revalorisation des fonctions de renseignement.Pour le reste, le modèle d'analyse présenté par le livre blanc est à notre sens déficient et, davantage, marqué par un certain amateurisme. Le livre blanc souffre en effet d'une quadruple incohérence.Incohérence, tout d'abord, par rapport à l'évolution générale des crises et des réponses généralement adoptées dans le monde. Alors que les crises se multiplient et se superposent sans se résoudre, l'Europe en général et la France en particulier diminuent leur effort de défense au moment même où chacun les augmente (les dépenses militaires mondiales ont progressé de 45 % en dix ans). On ne peut certes nier la crise budgétaire. Au moins devrait-elle donner lieu à une analyse «priorisante» des arbitrages, entre la défense et les autres budgets, et à l'intérieur du budget de la défense. Le livre blanc n'en fournit pas l'armature conceptuelle, puisqu'au titre des menaces il retient à la fois l'attentat terroriste, la guerre de haute intensité, le désordre dans le tiers-monde et la pandémie grippale.Incohérence, ensuite, par rapport à l'évolution de la «conflictualité», le paradigme de la «guerre industrielle» (entre arsenaux étatiques) ayant été remplacé par celui de la «guerre bâtarde», le plus souvent «au sein des populations». Ce dernier exige à la fois des forces terrestres plus nombreuses, une capacité de projection aérienne et navale plus affirmée, une réorientation des programmes en conséquence. Ces choix ont été faits par les Britanniques voici plus de cinq ans. Nous en sommes, nous, à la diminution des effectifs de l'armée de terre et au «report» de la décision de construire le deuxième porte-avions, qui signe une rupture capacitaire majeure. Notre incapacité à sortir de la «réduction homothétique», faute d'une véritable analyse que le livre blanc ne fournit pas, conduit le modèle 2008 à n'être que la version dégradée du modèle 1996, lui-même version amoindrie du modèle 1989. Autant dire qu'aucun choix sérieux, hors celui, purement budgétaire, d'une réduction proportionnelle, n'aura été fait depuis vingt ans. Sous ce rapport, la nouvelle orientation en faveur du satellitaire ou la création d'un «commandement interarmées de l'espace» font figure de gadgets, lorsqu'on connaît les besoins réels et actuels des armées. Non que de telles mesures soient en elles-mêmes absurdes. Mais elles ne pourraient valoir que si elles procédaient d'une véritable analyse doctrinale et pratique de la «conflictualité», fondée sur les exemples nombreux que présente l'actualité, du Proche-Orient à l'Asie centrale. Cette analyse est absente du livre blanc. Les «avancées» qu'il présente (satellites, etc.) ressemblent à des lubies parce qu'elles ne sont pas sérieusement argumentées en termes d'arbitrage (alors qu'on voit les intérêts industriels qu'elles servent). Une réduction prévisible et sans imagination du format des armées, à peine compensée par d'hypothétiques innovations technologiques et organisationnelles : il y a comme une imposture à présenter ces résultats comme un progrès dans l'efficacité de l'instrument militaire.Incohérence, en troisième lieu, par rapport à la volonté politique affichée à juste titre par le chef de l'État. Nous revenons dans l'Otan, avec une capacité militaire affaiblie, et tout en y revendiquant des postes de commandement. Nous prétendons faire de la politique européenne de sécurité et de défense (PESD) un dossier majeur du renforcement de la défense européenne sous présidence française, et nous baissons la garde au moment où nous souhaitons entraîner nos partenaires vers un renforcement de la défense européenne. Mais surtout, nous abandonnons aux Britanniques le leadership militaire européen, alors que nous connaissons la nature particulière de leurs relations avec les États-Unis. La France jouera désormais dans la division de l'Italie. Il est inutile de se payer de mots.Incohérence, en quatrième lieu, par rapport à la seule certitude que nous ayons : celle de nous engager vingt fois en Afrique dans les années qui viennent, pour y éviter des catastrophes humanitaires ou assurer l'évacuation de nos ressortissants. Si nous pouvons le faire aujourd'hui, c'est parce que notre réseau de bases nous confère une efficacité d'autant plus unique que l'ensemble des pays africains refuse le déploiement de l'US african command (commandement américain en Afrique) sur le sol africain. Pour gagner, et ceci est révélateur de la méthode retenue, 3 000 postes budgétaires, nous affaiblissons de manière définitive notre positionnement, avec ce paradoxe que nos abandons vont conduire mécaniquement à un accroissement du nombre de crises que nous ne pourrons plus prévenir et dans lesquelles nous ne pourrons intervenir qu'à un coût incomparablement plus élevé. En contrepartie, les structures administratives intermédiaires des états-majors n'ont pas été touchées par l'exercice RGPP, alors qu'elles représentaient un gisement d'économies d'au moins le double. Quant aux «bases de défense», il ne s'agira, faute de crédits budgétaires pour de vrais investissements d'infrastructure, que de circonscriptions administratives de mutualisation de certaines dépenses mineures (habillement, restauration, etc.), entraînant simplement la création d'un maillage administratif supplémentaire. La mise en regard de ces deux éléments permet de mesurer le caractère de trompe-l'œil des mesures présentées ces jours-ci.Le propos de cet article n'est pas de présenter le modèle qu'une réflexion plus avisée, et plus conforme aux volontés du chef de l'État, aurait permis d'élaborer. Nous voulons simplement souligner qu'une grande dépense d'énergie intellectuelle a simplement abouti à une réduction homothétique du format des armées. Au mieux, nous serons mieux renseignés, mais nous pourrons moins agir. Il eût fallu, au contraire, mieux définir les ambitions militaires de la France, puis ses priorités géostratégiques, y compris en termes concrets, en désignant les théâtres utiles ; en déduire un modèle pour notre armée et ses équipements, sans se refuser à porter le fer dans l'organisation militaire ou dans celle de la DGA ; ne pas s'illusionner sur les bénéfices à attendre de la «mutualisation des soutiens», dans un domaine où l'expérie