<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.hautetfort.com/css/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
    <title>Last posts on décadence</title>
    <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/décadence/atom.xml"/>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/décadence" />
    <updated>2012-02-11T14:09:05+01:00</updated>
    <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
    <generator uri="http://www.hautetfort.com/" version="1.0">http://www.hautetfort.com/</generator>
    <id>http://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/décadence/atom.xml</id>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Christoph STEDING (1903-1938) et la maladie de la culture européenne</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2012/02/06/christoph-steding-1903-1938-et-la-maladie-de-la-culture-euro.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2012-02-06:4588650</id>
        <updated>2012-02-06T12:22:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-06T12:22:00+01:00</published>
        <summary>   Christoph STEDING (1903-1938) et la maladie de la culture européenne...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; color: #ff6600; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Christoph STEDING (1903-1938) et la maladie de la culture européenne&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; color: #c0c0c0; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Robert Steuckers&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Ex: &lt;a href=&quot;http://robertsteuckers.blogspot.com/&quot;&gt;http://robertsteuckers.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Né le 11 février 1903 dans une vieille famille paysanne de Basse-Saxe, à Waltringhausen dans l'arrondissement de Schaumburg, Christoph Steding étudie, à partir de 1922, la philosophie, l'histoire, la géographie, l'ethnologie, l'indologie et la philologie germanique aux universités de Fribourg en Brisgau, Marbourg et Munich. Vers le milieu des années 20, il étudie l'histoire de Java, alors colonie néerlandaise. En 1931, il présente une dissertation à Marbourg, ayant pour thème «politique et science chez Max Weber». En 1932, il reçoit une bourse de la Rockefeller Foundation&amp;nbsp; pour étudier l'état de la culture et les aspirations politiques dans les pays germaniques limitrophes de l'Allemagne (Pays-Bas, Suisse, Scandinavie). Cette enquête monumentale prendra la forme d'un gros ouvrage inachevé de 800 pages, le seul que Steding ait jamais écrit (Das Reich und die Krankheit der europäischen Kultur). En effet, la mort surprend Steding, miné par une affection rénale, dans la nuit du 8 au 9 janvier 1938. Son ami le Dr. Walter Frank (1905-1945), directeur du Reichsinstitut für Geschichte des neuen Deutschlands, classe et édite les manuscrits laissés par le défunt, qui n'a pu achevé que les 48 pages d'introduction, d'une formidable densité. Cinq éditions de l'ouvrage paraîtront successivement, plus un résumé de 78 pages, intitulé Das Reich und die Neutralen. Thème central de cette œuvre que Carl Schmitt qualifiait d'«ébauche géniale»: l'effondrement de l'idée de Reich à partir des Traités de Westphalie a créé un vide en Europe centrale, lequel a contribué à dépolitiser la culture. Cette dépolitisation est une pathologie qui s'observe très distinctement dans les zones germaniques à la périphérie de l'Allemagne. Toutes les productions culturelles nées dans ces zones sont marquées du stigmate de cette dépolitisation, y compris l'œuvre de Nietzsche, à laquelle Steding adresse de sévères reproches. Les critiques sont unanimes pour dire que cet ouvrage a retrouvé toute son importance depuis la chute du Rideau de fer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; color: #ff6600;&quot;&gt;Le Reich et la pathologie de la culture européenne (Das Reich und die Krankheit der europäischen Kultur), 1938&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;L'Europe n'est saine que lorsqu'elle est vivifiée par l'idée de Reich. Telle est l'affirmation centrale de cet unique ouvrage de Steding. La maladie l'a frappée à la suite des traités de Westphalie qui ont condamné le Reich à l'insignifiance politique et livré son territoire à l'arbitraire de puissances périphériques. L'effacement politique du centre de l'Europe a enclenché un processus pervers dans l'histoire européenne: la périphérie a tourné délibérément le dos au noyau central qui unifiait l'Europe sans coercition. La Suisse tourne définitivement le dos au Reich et s'enrichit, égoïste, dans «sa coquille» alpine. La Hollande amorce, dans la violence etl a sauvagerie, une aventure coloniale qu'elle abandonnera assez vite par manque de ressources, pour ne garder qu’une présnce en Insulinde. L'Angleterre tourne le dos au continent pour dominer les mers. La France de Louis XIV, de Louis XV, de la Révolution et de Bonaparte, contribue régulièrement à évider davantage la coquille inutile qu'est devenu le Reich. Ce processus d'extraversion contribue à faire basculer l'Europe dans l'irréalisme politique, à la vider de sa substance. Il crée un dualisme pervers entre une Europe de l'Ouest extravertie, qui s'épuise sur tous les continents, et une Europe centrale, que le monde extra-européen ignore parce qu'elle est un vide politique. Pire: les chancelleries en viennent à croire que l'Europe de l'Ouest se porte d'autant mieux que l'Europe centrale est émasculée. Mais si le processus d'extraversion a commencé par la force et la brutalité des conquérants anglais et hollandais, il s'est poursuivi dans la défense et l'illustration délétères des principes du libéralisme dépolitisant. Ces principes, affirme Steding, disloquent les communautés politiques et enclenchent la corruption des instincts. Phénomène involutif observable dans la littérature ouest-européenne des XIXième et XXième siècles. Steding étudie minutieusement, sur base de coupures de presse et d'une analyse fouillée de la vie culturelle de Bâle, Amsterdam, Copenhague, Oslo, Stockholm, etc., les signes de la dépolitisation culturelle des Pays-Bas, de la Suisse et de la Scandinavie. Son regard sévère se porte vers des figures aussi importantes que Jakob Burckhardt, Karl Barth, Bachofen, Ibsen, Thomas Mann («un Hanséatique scandinavisé») et Nietzsche («un Helvète d'adoption, pétri d'esprit bâlois»). Après la parenthèse coloniale, immorale et sauvage, la périphérie germanique, désormais coupée du cœur du continent, chavire dans la non-histoire. La pathologie de la culture européenne tend vers une a-historicité bonheurisante et végétative, dépourvue de principes parce que foncièrement libérale. Les énergies humaines ne sont plus mobilisées pour la construction permanente de la Cité mais détournées vers l'inessentiel, vers la réalisation immédiate des petits désirs sensuels ou psychologiques, vers la consommation. La position de cette périphérie, c'est justement de ne pas avoir de position. La théologie libérale, que distille un théologien important comme le Suisse Karl Barth, juge immoral, ironise Steding, le fait de marcher droit, bien campé sur ses deux jambes. Ce qui est moral, en revanche, c'est de boîter des deux jambes. D'errer, sans socle fixe, sans référent bien défini, entre toutes les positions possibles et de ne jamais prendre de décision.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;La littérature «neutre» s'enlise dans le lyrisme apolitique ou dans le roman psychologique: autant de refus du drame réel qu'est l'histoire. Seuls intérêts de cette littérature et du théâtre d'un Ibsen ou d'un Strindberg: la sphère privée et intime, les rapports entre les sexes. C'est là, pour Steding, un petit monde tout de sensations nerveuses, qui conduit à l'abêtissement (Verblödung)&amp;nbsp; de la nation.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Or, tous ces peuples germaniques périphériques ont connu une histoire mouvementée et se sont forgé jadis un cadre politique solide. Leurs créations culturelles contemporaines ne sont possibles que grâce à l'énergie qu'ont déployée leurs ancêtres combattifs. Le refus de l'histoire, le repli sur soi, sont donc profondément injustifiées, comme sont injustifiées les tirades de Nietzsche contre Bismarck. La culture et la puissance politique sont complémentaires. Dès que la culture se tourne contre le politique, cherche à l'éradiquer, le couvre de sarcasmes, il y a morbidité, comme le prouve la stérilité historique de l'esprit bâlois, de la Hollande «discutailleuse» ou du scandinavisme intimiste.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Le livre de Steding, mis en forme après sa mort par Walter Frank, nous livre une quantité de matériaux demeurés à l'état d'écriture première, sans réel peaufinage. Les jugements sur la culture des neutres sont épars, entassés pêle-mêle, et non reliés entre eux par un fil conducteur clairement mis en exergue. Steding, dans une partie première, brosse un tableau de la situation intellectuelle de l'Allemagne en 1925: on y assiste à une «invasion de l'esprit suisse et néerlandais» et à une «neutralisation progressive» de la «ligne rhénane», c'est-à-dire des universités de Fribourg en Brisgau, Heidelberg, Francfort sur le Main, Bonn et Cologne,&amp;nbsp; transformées en têtes de pont d'une helvétisation et d'une hollandisation de l'ensemble de la culture allemande. Steding s'attaque au cercle poétique de Stefan George, jugé «nomade», «esthétisant» et «déraciné». L'essence de la «neutralité» consiste en une protestation (stérile) contre toute forme d'action. La «neutralité» s'accompagne d'une démarche visant à neutraliser, par la critique, le passé comme le présent, de façon à extraire le peuple de son terreau historique. Ce processus, virulent en Hollande et en Suisse, a atteint l'Allemagne dès la chute de Bismarck. La période s'étendant de 1890 à 1925 a vu l'éclosion d'une culture germanique neutralisée, dont les fleurons les plus significatifs sont la théologie dialectique de Karl Barth, la théologie de la médiation (Vermittlungstheologie)&amp;nbsp; de Hagenbach, la théologie de Brunner, les thèses d'Overbeck et de Vinet, les œuvres de Nietzsche et de Burckhardt, l'esthétisme «rembrandtien» de Julius Langbehn, les travaux de Huizinga, la psychologie de Carl Gustav Jung, l'œuvre de Ludwig Klages (un «dionysisme dépolitisant») et de Bachofen.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Cette culture dépolitisée s'accompagne, surtout en Hollande avec Groen van Prinsterer et Abraham Kuyper, d'une apologie du «petit Etat» volontairement éloigné de la scène où se joue la grande politique internationale. C'est un retour, constate Steding, à l'esprit étroit qui caractérisait le morcellement pré-bismarckien en Allemagne. Cette apologie du «petit Etat» n'a rien à voir, explique Steding, avec l'idée germanique traditionnelle de «fédéralisme», puisque la Hollande, depuis 1795, s'est organisée selon les principes occidentaux du jacobinisme français. L'idée de Reich postule une communauté de pensée et d'action, une unité culturelle et non nécessairement politico-administrative, une force liante implicite qui n'égratigne pas les spécificités régionales, les substrats communautaires organiques mais, au contraire, permet à ceux-ci de mieux se déployer dans le monde. L'idée de Reich doit susciter une adhésion volontaire et naturelle, à la façon de l'ancien principe helvétique, pré-décadent, d'Eidgenossenschaft.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Cette solidarité implicite, naturellement acceptée et portée par des instincts non pervertis, c'est cela précisément que refuse la culture neutre dépolitisée qui, en réponse aux défis de la politique internationale, cultive frileusement le «principe d'éloignement». La «culture» s'érige ainsi contre le destin, la littérature contre l'action. Derrière cette dichotomie, que Steding juge fausse et pernicieuse mais qui est tant prisée par les intellectuels «neutres», se cache en fait une impuissance esthétisante et incapacitante, incapable, par suite, d'imposer au monde une politique nouvelle, répondant aux défis réels du siècle. On assite à une liquidation/évacuation de l'histoire, où la culture va se nicher entre les zones d'action, s'enfermant hermétiquement dans des «bulles» soustraite à l'action du temps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Contre Nietzsche, Steding formule plusieurs attaques: il serait impulsif, développerait une pensée pleine de contradictions, indéterminée et incomplète à cause de sa structuration en aphorismes; Nietzsche est donc le digne reflet de l'Allemagne de Guillaume II, en voie de «neutralisation». Nietzsche, pour Steding, est un esprit «malade», rendu inquiet par le sérieux du politisme prussien. Son idéal surhumaniste est irréel, conclut Steding, parce non politisé. Or l'homme est un être politique et rien d'autre. Pour Steding, l'idéal surhumaniste nietzschéen dépolitise l'homme par surenchère esthétique, l'ôte à la terre, ce qui contribue à le déshumaniser.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;(Robert Steuckers).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;Bibliographie: &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Politik und Wissenschaft bei Max Weber,&amp;nbsp; Breslau, 1932; Das Reich und die Krankheit der europäischen Kultur, Hambourg, 1938 (3ième éd., 1942; 4ième éd., 1943; 5ième éd., 1944); Das Reich und die Neutralen,&amp;nbsp; Hambourg, 1941 (édition abrégée de 78 pages à l'usage des bibliothèques militaires).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;Sur Christoph Steding: &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Carl Schmitt, Recension de Das Reich und die Krankheit der europäischen Kultur, in Deutsche Rechtswissenschaft, Avril 1939; texte repris dans Carl Schmitt, Positionen und Begriffe, 1940; Julius Evola, «Funzione dell'idea imperiale e distruzione della &quot;cultura neutra&quot;», in La Vita Italiana, XXXI, 358, janvier 1943, pp. 10-20 (trad. franç. in Julius Evola, Essais politiques,&amp;nbsp; Pardès, Puiseaux, 1988); Frans de Hoon, «Christoph Steding, de Rijksgedachte en de Nederlanden», in Teksten, Kommentaren en Studies&amp;nbsp; (Wijnegem), 8ste jg., 47, mai 1987; Giorgio Penzo, Il superamento di Zarathustra. Nietzsche e il nazionalsocialismo, Armando Editore, Rome, 1987; Dr. Raimund Ulbrich, «Das Reich und die Krankheit der europäischen Kultur. Erinnerungen an Christoph Steding (1903-1938)», in Deutschland in Geschichte und Gegenwart (Tübingen), 36. Jg., 1, 1988; Armin Mohler, «Christoph Stedings Kampf gegen die Neutralisierung des Reiches», in Staatsbriefe&amp;nbsp; (Munich), 6, 1990.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;Evocations de l'œuvre de Steding: &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Dr. Ivo Schöffer, Het nationaal-socialistische beeld van de geschiedenis der Nederlanden, Van Loghum-Slaterus &amp;amp; J.M. Meulenhoff, Arnhem-Amsterdam, 1956; Helmut Heiber, «Walter Frank und sein Reichsinstitut für Geschichte des neuen Deutschlands», in Institut für Zeitgeschichte, 1966; Léon Poliakov &amp;amp; Joseph Wulf, Das Dritte Reich und seine Denker. Dokumente und Berichte,&amp;nbsp; Fourier, Wiesbaden, 1989, pp. 282-284.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Zed</name>
            <uri>http://metapoinfos.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La vieille Europe et le jeune Machiavel...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://metapoinfos.hautetfort.com/archive/2011/11/24/la-vieille-europe-et-le-jeune-machiavel.html" />
        <id>tag:metapoinfos.hautetfort.com,2011-11-27:3881608</id>
        <updated>2011-11-27T10:22:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-27T10:22:00+01:00</published>
        <summary>  Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de  Claude Bourrinet , cueilli...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de &lt;strong&gt;Claude Bourrinet&lt;/strong&gt;, cueilli sur &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.voxnr.com/&quot;&gt;Voxnr&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, qui appelle les&amp;nbsp;peuples européens à renouer avec la pensée de Machiavel pour sortir de leur sidération et de leur impuissance...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3309665&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/00/01/374495084.png&quot; alt=&quot;Machiavel.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div class=&quot;cTexte&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La vieille Europe et le jeune Machiavel&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;cTexte&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;cTexte&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Machiavel n'a jamais eu si mauvaise presse que parce qu'il effrayait ceux qui étaient incapables de grandeur, encore moins capables de la concevoir, et aussi ceux qui gouvernaient selon ses principes sans que cela se sût. Aussi fut-il perçu comme le théoricien des tyrans, quand il fut plutôt l'éducateur le plus lucide des Républicains.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Or, dans Le Discours sur la première décade de Tite-Live, il loue la lutte de classe. Pour lui, c'est l'une des sources de la puissance antique de Rome.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le malheur de Florence, selon lui, ne résida pas dans la présence en son sein de conflits entre le popolo minuto et le popolo grasso, qui auraient eu le malheur de la déchirer, mais, paradoxalement, dans son renoncement à ceux-ci, et dans l'abdication du peuple, face à la menace étrangère, à des condottieri. Les dominés auraient dû mener leur lutte jusqu'au bout, jusqu'à faire prévaloir leur vue.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Du reste, une République est un Etat qui se maintient et se renforce face à l'adversité interne, et grâce à elle. La puissance de régulation de la société par un organisme voué à la stabilité doit se réactiver par une vertu sans cesse renouvelée grâce à des luttes qui le mettent en danger. L'équilibre ne peut alors être que le fruit d'un déséquilibre pérenne. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Qu'importe les motivations des uns et des autres, l'ambition et l'amoralisme des hommes d'Etat, et la naïveté ou l'erreur des révoltés. L'essentiel est que se développe et se maintienne une situation de heurts afin que les rouages du corps politique ne rouillent pas, qu'au contraire ils se renforcent par l'habitude du danger, de la violence et des grands desseins. Car la Fortune suscite, lorsque la lutte s'amplifie, les hommes capables de la conduire, et parfois, ce sont de grands hommes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il n'est rien de pire pour un Etat que la paix civile, l'affadissement du combat politique, et la domination sans partage d'une coterie qui endort et s'endort, tombe dans la récréantise en amollissant et avilissant le peuple. Pour Machiavel, la décadence de l’empire romain n'a pas d'autre facteur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C'est ainsi que la vieille Europe, au sortir de plusieurs guerres continentales, et d'une tuerie sans précédent, a préféré l'esclavage à la liberté. On appela cela une paix, quand ce n'était que le prix de l'asservissement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le danger d'une guerre mondiale sur ses terres l'avait, en la scindant, donné entièrement aux deux belligérants qui se partageaient le monde et menaçaient de déclencher une guerre nucléaire. Depuis 1989, elle n'a pas eu la force de reconquérir son indépendance, qui aurait supposé une prise de risque historique, et a préféré se leurrer en considérant qu’il était encore possible de vivoter dans l’abondance, moyennant la servitude. C’est ainsi que tous les Etats de l’Union européenne ont aliéné leur puissance politique et militaire et choisi de se soumettre aux Etats Unis d’Amérique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Outre qu’une telle option ne s’accompagne pas nécessairement des dividendes attendus, si l’on en juge par la crise actuelle, qui est une véritable captation des richesses européennes par les compagnies financières internationale – car les esclaves sont rarement récompensés – on assiste à une destruction intérieure des corps et des âmes, un effondrement des capacités à voir clair et à réagir. Non seulement la propagande règne sans partage, plongeant les peuples européens dans une sorte de paralysie, de sidération, qui leur fait avaler tous les mensonges du système, mais il arrive aussi qu’ils se conduisent exactement comme ils ont été conditionnés à le faire, à coups de spécialistes et d’endoctrinements médiatiques, qui persuadent qu’il n’est d’autre réaction à penser.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C’est ainsi que la fable du 11 septembre, mise en doute dans le monde entier, et aux USA même, est considérée ici comme un dogme ; que les guerres en Serbie, en Libye récemment, n’ont suscité aucune contestation, bien qu’elles soient le signe d’une vassalisation ; que personne ne conteste la politique périlleusement assassine d’Israël ; que tout le monde gobe les mensonges sur l’Iran et la Russie, préparant le terrain à un conflit d’ampleur ; que la politique libérale mondialiste, enfin, est rarement remise en cause, et apparaît donc comme la non-pensée unique (la véritable pensée impliquant la contradiction, opposition donnée difficilement par quelques mouvement, dont le Front national en France).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dernièrement, les milieux bancaires ont tenté et réussi des putschs dans certains pays de l’Union. En Grèce et en Italie, la connivence entre la droite et la gauche de l’argent a permis la prise du pouvoir de la finance internationale. Le peuple grec semble réagir, mais sa rage est impuissante. En Italie, la faveur populaire, stupidement, paraît plébisciter Mario Monti. En Espagne encore, les électeurs, par dépit, ont remplacé des maîtres par d’autres plus féroces, comme les grenouilles de la fable, qui demandaient un roi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Notons au passage que les deux nations latines, l’Italie et l’Espagne, ont un taux de naissance très bas, de l’ordre de 1,4%, tandis que les contre-maîtres germaniques de la puissance étatsunienne, tout aussi vieillissants, qui pavoisent sur la médiocrité de leurs « alliés », partagent ce triste record.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’Europe ressemble à un asile de vieillards, campés sur leurs rentes, et s’affairant pour sauvegarder quelques instants confortables d’existence, tandis qu’au dehors, la « racaille » aiguise les couteaux pour faire place nette.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;cTexte&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;cTexte&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Claude Bourrinet&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Voxnr&lt;/em&gt;, 22 novembre 2011)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Lettre aux enfants européens (nés en 2011) : devenez des hommes</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2011/10/05/lettre-aux-enfants-europeens-nes-en-2011-devenez-des-hommes.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2011-10-11:3809324</id>
        <updated>2011-10-11T00:05:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-11T00:05:00+02:00</published>
        <summary>    Lettre aux enfants européens (nés en 2011) : devenez des hommes...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;div class=&quot;post-headline&quot;&gt;&lt;h1 style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; font-family: arial black,avant garde; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lettre aux enfants européens (nés en 2011) : devenez des hommes&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Dans cette épître, &lt;a href=&quot;http://fortune.fdesouche.com/19810-la-liberation-approche&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt;Michel Geoffroy&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; dresse un panorama glacial de ce qui attend les nouveau–nés. C’est aussi une satire sans concessions du système contemporain. Un système, il est vrai, en voie d’effondrement.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;wp-caption aligncenter&quot; style=&quot;width: 540px; text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img200.imageshack.us/img200/1294/08522377.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;530&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p class=&quot;wp-caption-text&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc99;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Bayard en 1504, défendant seul le pont du Garigliano (peinture de Félix Philipotteaux, XIXe siècle)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Mes pauvres enfants, vous êtes nés dans un monde finissant et vous allez participer à son agonie. Vous, les jeunes Occidentaux, votre cauchemar ne fait que commencer.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Vous avez échappé à l’avortement et vous êtes nés dans ce qui reste de la famille en Europe. Elle sera peut-être « monoparentale », c’est-à-dire réduite à une seule personne. Ou bien constituée de deux personnes aux noms différents, voire de même sexe. Vos grands-parents, vous les verrez de temps en temps, pour qu’ils vous fassent des cadeaux ou pour qu’ils vous « gardent » pendant que vos parents travaillent ou s’amusent ; avant qu’ils ne rejoignent l’hospice car ils finiront aussi par gêner. Vos parents divorceront un jour, sans doute, s’ils se sont mariés (un mariage sur deux finit en divorce selon les statistiques). Votre famille se réduira au droit de visite.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Vous n’aurez pas le réconfort d’avoir beaucoup de frères et de sœurs car la démographie occidentale s’effondre : vous n’aurez que des copains, des potes et des adresses Internet. Vous n’aurez que des amis en silicone. Cela vous suffira puisque de toute façon vous allez passer 4 heures par jour devant la télévision. Le reste du temps, vous écouterez de la musique déracinée avec vos copains en « boum », en « boîte » ou sur votre MP3 et vous tapoterez sur votre téléphone-ordinateur-appareil photo-GPS portable.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Vous lirez peu et rarement de vrais livres. L’accès à la culture ne vous sera pas accordé sauf si vos parents sont riches. On vous dressera ainsi à rester des éternels spectateurs du monde : des objets et non des sujets de l’histoire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;L’école publique ne vous apprendra rien de votre passé, de votre histoire, de votre culture, de vos racines ou de votre religion. Elle vous apprendra seulement à respecter les commandements de l’idéologie dominante et qu’il est normal de copuler avec vos petits copains et copines. Elle vous apprendra à vous repentir de votre civilisation, à mépriser vos ancêtres et à suspecter vos parents. A la cantine on vous fera manger halal car il ne faut pas discriminer vos petits camarades musulmans. On vous apprendra à consommer et à céder à ce que vous croirez être vos libres pulsions, alors que vous serez seulement victimes de la suggestion publicitaire omniprésente.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Si vos parents ont un peu d’argent, vous vous inscrirez à l’université puisque tout le monde y va, bien que vous ne sachiez pas bien l’orthographe, à la différence de vos arrière-grands-parents qui n’avaient que leur certificat d’études primaires mais qui savaient lire, écrire et compter et qui connaissaient les chefs-lieux de départements. Avec un peu de patience vous obtiendrez un diplôme, comme tous les autres, et vous devrez alors chercher du travail. Comme tous les autres, car vous entrerez dans un monde où le travail durable est un privilège rare, désormais.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Vous serez en concurrence avec le monde entier : avec les Chinois et les Indiens qui fabriquent chez eux ce que l’on vous somme d’acheter, et avec les Africains qui sont installés en Europe. Des législations compliquées, destinées à empêcher de « discriminer » tout le monde sauf vous, ont en outre été mises en place. Il faudra vous contenter de peu si vous voulez travailler. Il faudra aussi faire preuve de docilité et de mobilité car la délocalisation de l’emploi industriel est désormais la loi. Et puis, compte tenu des prix de l’immobilier – car c’est le seul bien qui n’a pas encore été dévalué par les crises financières à répétition –, il vous faudra beaucoup vous déplacer entre votre domicile et votre travail, et de plus en plus longtemps puisque les centres villes sont de plus en plus chers. Et vous voyagerez dans les transports collectifs bondés car les routes sont saturées ou interdites.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Vous vivrez dans des banlieues et non plus dans des villes, des villages et des campagnes, comme vos ancêtres. Vous logerez entre le centre commercial, le centre culturel et le parking. La nuit, il vous faudra éviter de circuler pour ne pas rencontrer des « jeunes », des criminels récidivistes ou des contrôles de police musclés. Le mieux pour vous sera de rester chez vous à regarder la télévision. Vous y verrez des tas de choses auxquelles vous ne pourrez jamais accéder mais cela vous fera rêver, avant de vous endormir. Et cela vous donnera l’idée de vous endetter un peu plus pour acheter des objets inutiles que vous aurez « vus à la télévision ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Mais il vous faudra éviter d’être malade, surtout si vous n’avez qu’un emploi à durée déterminée. Parce que les systèmes de sécurité sociale font faillite et qu’on remboursera mal vos dépenses médicales. Et parce qu’un arrêt de longue durée peut signifier un début de chômage, la dégringolade sociale irrémédiable dans un pays où 10% de la population n’a pas d’emploi.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Vous n’apprendrez pas le métier des armes puisque le service militaire a été aboli et qu’il est interdit de posséder des armes. Vous n’apprendrez pas à protéger votre nation, votre foyer, vos proches. Si vous êtes militaire de carrière on vous enverra guerroyer au loin, jouer les mercenaires de l’OTAN.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Vous n’apprendrez pas à être un citoyen qui participe à la vie de la cité. Non, si on vous fait militer ce sera pour des causes lointaines : on vous fera faire de « l’humanitaire » ou sauver les bébés phoques. On vous consultera sur pas grand’ chose d’important ; on vous laissera tranquille ; on vous demandera seulement de voter pour les candidats choisis par la télévision.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;On vous apprendra à être un bon petit sujet docile, une gentille « ressource humaine » au service de l’économie, qui fait confiance aux institutions, aux conseils d’administration des entreprises et aux experts financiers pour vous « protéger ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Il faudra aussi vous habituer à respecter les multiples prohibitions dont on a rempli votre vie, pour votre bien : trier sagement vos déchets ménagers, ne pas rouler trop vite, mettre votre ceinture de sécurité, ne pas fumer, ne pas manger trop sucré ou trop salé, ne pas boire plus d’un verre de vin, ne pas transporter d’objet pointu et coupant dans les avions et surtout ne pas avoir de mauvaises pensées.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Il faudra aussi que vous appreniez à être minoritaire. Minoritaire dans le monde, car les Européens ne représenteront plus que 7,5% de la population mondiale en 2050. Minoritaire à l’échelle de l’Union européenne élargie, car cette union n’est qu’un nain politique. Minoritaire dans votre pays, car vous devrez vous « ouvrir » aux us et coutumes de tous les peuples qui vous feront l’honneur de venir s’installer en France, si vous ne voulez pas qu’on vous accuse de « racisme » et subir les foudres de la justice. Minoritaire, il faudra que vous appreniez à baisser les yeux dans la rue.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Avec un peu de chance vous durerez ainsi au moins 80 ans, dans la solitude ou en la partageant avec un autre individu que vous aurez rencontré. Avec votre petite retraite et les quelques économies qui auront survécu aux différentes crises financières, vous traînerez votre vie inutile et sans but. Peut-être aurez-vous décidé de faire des enfants pour qu’ils profitent à leur tour de ce paradis terrestre ? Mais il faudra vous résigner à ce qu’ils n’aient pas une meilleure situation que la vôtre.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;A moins que dans un suprême effort vous ne rejetiez ce système : que vous décidiez d’être des hommes et des Européens, comme vos ancêtres. Alors tout ce qui précède n’aura été qu’un mauvais souvenir ou qu’un affreux cauchemar.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.polemia.com/article.php?id=4151&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Polémia&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Zed</name>
            <uri>http://metapoinfos.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Du déni des réalités...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://metapoinfos.hautetfort.com/archive/2011/09/11/du-deni-des-realites.html" />
        <id>tag:metapoinfos.hautetfort.com,2011-09-15:3774643</id>
        <updated>2011-09-15T10:06:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-15T10:06:00+02:00</published>
        <summary>  Nous reproduisons ci-dessous un texte de  Marc Rousset&amp;nbsp; cueilli sur le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous reproduisons ci-dessous un texte de &lt;strong&gt;Marc Rousset&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;cueilli sur le site &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.europemaxima.com/&quot;&gt;Europe Maxima&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. &lt;strong&gt;Marc Rousset&lt;/strong&gt;, qui a mené une carrière de cadre dirigeant dans de grandes entreprises françaises, a publié en 2009, aux éditions Godefroy de Bouillon,&amp;nbsp;un essai intitulé &lt;em&gt;&lt;strong&gt;La nouvelle&amp;nbsp;Europe - Paris-Berlin-Moscou&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3195755&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/01/01/1954509176.jpg&quot; alt=&quot;autruche.jpg&quot; width=&quot;467&quot; height=&quot;324&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;post&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Le déni des réalités, la clef du mystère de notre décadence&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le déni des réalités par nos sociétés sous l’emprise des médias politiquement corrects et des politiciens pratiquant l’art de plaire et du&amp;nbsp; mensonge avec pour seule fin d’être réélus, est l’explication principale de notre décadence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le libre échange mondialiste comme l’a très bien démontré Maurice Allais n’est rien d’autre que le suicide économique des pays occidentaux, l’Allemagne, au-delà des apparences, ne devant être que le dernier pays à connaître à son tour ce sort peu enviable. Alors que le discours dominant du journalisme proclame depuis trois décennies que le protectionnisme européen est le mal absolu, les travaux de Paul Bairoch à Genève et de nombreuses universités américaines (industrialisation de l’Asie, &lt;em&gt;Tariff Growth factories&lt;/em&gt;…) aboutissent à un résultat inverse. Quant à la théorie de Ricardo, elle ne vaut que dans un monde stable et figé du XVIII&lt;span style=&quot;line-height: normal; font-variant: normal; font-style: normal; font-family: Verdana; font-weight: normal;&quot;&gt;e&lt;/span&gt; siècle faisant abstraction des mouvements internationaux de capitaux de notre monde actuel, des taux de change qui peuvent varier de 50 % et de la mise en œuvre&amp;nbsp; des technologies de pointe dans les pays à bas salaire. La désindustrialisation et le chômage structurel tant aux États-Unis (17 % au-delà du taux officiel de 9,1 %) qu’en Europe témoignent enfin du déni des conséquences catastrophiques pour les peuples du libre échangisme mondialiste qui ne fait que le bonheur des sociétés multinationales. Enfin, le symbole même de la ligne Maginot qui a parfaitement joué son rôle est un déni historique des réalités; par là même on instille dans nos esprits l’idée fausse qu’il est inutile de réagir et de songer à se défendre ! La seule erreur en 39-40 a pourtant été de ne pas continuer la ligne Maginot jusqu’à Dunkerque et de ne pas avoir de divisions mécanisées blindées. Les Allemands avaient la ligne Siegfried qui elle aussi a magnifiquement fonctionné et coûté de nombreuses vies aux Alliés fin 1944 – début 1945 !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;De même nos élites nient les réalités de la disparition programmée&amp;nbsp; de la langue française qu’ils trahissent, comme Valérie Pécresse&amp;nbsp; et tant d’autres, du matin jusqu’au soir, d’une façon éhontée. Selon Claude Hagège du Collège de France, « avant un demi-siècle, les langues autres que l’anglais auront disparu en Europe ou, alors, se seront provincialisées&amp;nbsp;». Les réalités, c’est le stupide accord de Londres signé sous la présidence de Nicolas Sarkozy qui fait de l’anglo-américain la langue des brevets de l’Europe. Les réalités, c’est qu’en 1945, 95 % des jeunes Italiens étudiaient le français; ils représentent moins de 30 % aujourd’hui et le français n’est même plus enseigné comme première langue en Italie&amp;nbsp;! La réalité, c’est que la langue française est envahie par les armées du sabir anglo-américain qui la ravagent comme les armées anglaises ravageaient la France pendant la Guerre de Cent Ans et que, si rien ne change, l’on se dirige à terme vers une nouvelle Louisiane&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il m’a fallu attendre un grand nombre de printemps pour apprendre que, contrairement à tout ce que j’ai pu voir depuis que je suis sur cette Terre, selon la théorie du «&amp;nbsp;&lt;em&gt;gender&lt;/em&gt; », autre énormité qui nous arrive directement des États-Unis, la masculinité et la féminité ne seraient pas déterminées par le sexe de la personne, mais par la culture : bref, on ne naîtrait pas homme ou femme, mais on le deviendrait&amp;nbsp;! Cette folle théorie heurte le sens commun le plus élémentaire et son grand ennemi est la nature, la loi naturelle que l’on veut&amp;nbsp; bizarrement nier tant il est facile de jongler et de dire n’importe quoi dans le monde virtuel&amp;nbsp; des idées…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Que l’on songe également aux cocoricos démographiques français, soi-disant champions d’Europe de la natalité qui nient la réalité, à savoir la perte du caractère blanc et européen du peuple de France avec un taux de fécondité des femmes européennes de 1,7 enfants par femme, soit moins que le taux de reproduction d’une population à l’identique qui doit être de 2,1, tandis que l’invasion en cours continue avec un taux de natalité des populations immigrées d’origine extra-européenne de 3,4. Les médias en ne publiant que des chiffres globaux, nient les catastrophiques réalités démographiques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En matière d’immigration, les bien-pensants à l’humanisme exacerbé, comme le remarque Jean Raspail, déclinent à l’infini les valeurs républicaines oublieux que la France est une «&amp;nbsp;patrie charnelle&amp;nbsp;» qui existait déjà bien avant 1789, avec des frontières; ils&amp;nbsp; n’arpentent pas assez souvent les couloirs parisiens du métro ou du R.E.R. pour constater l’invasion en cours&amp;nbsp;! La réalité, c’est que les naissances d’origine extra-européennes représentent 17 % des naissances aujourd’hui et qu’elles atteindront 30 % en 2030 et 50 % en 2050, si rien ne change&amp;nbsp;! La réalité, c’est que la France compte plus de 550&amp;nbsp;000 immigrés en situation irrégulière dont le coût annuel est de 4,6 milliards d’euros tandis que le coût global des 7,8 millions d’immigrés légaux et illégaux est de 35 milliards d’euros par an&amp;nbsp;! Il y a là des premières économies bien réelles à faire, quitte à donner l’ordre de tirer pour défendre nos frontières ou rétablir l’ordre dans nos banlieues criminelles, comme l’auraient fait tout naturellement et sans états d’âmes nos pères depuis la nuit des temps, après sommation&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La crise de l’endettement public et de l’euro fait penser à ce qu’a connu l’Argentine. Tout allait très bien dans ce pays jusqu’à ce que l’on reconnaisse subitement que c’est la faillite généralisée. L’ancien ministre des Finances d’Argentine, Robert Lavagna, lors d’une rencontre début juillet 2011 à Aix-en-Provence, qui était aux manettes&amp;nbsp; peu après que son pays ait répudié sa dette souveraine en 2001 – 2002 a pu dire&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Il y a d’abord un refus de la réalité. Puis un retard à reconnaître la crise au fur et à mesure que les déséquilibres s’accroissent : on continue de dire qu’il s’agit d’un problème de liquidités alors que le pays n’est plus solvable ni compétitif&amp;nbsp;». La réalité, c’est que l’Europe traverse une crise profonde car elle gère ses finances en s’inspirant des idées socialistes irresponsables de Madame Aubry (surnombre de fonctionnaires, 35 h., âge de la retraite, endettement inconscient et sans fin pour relancer la consommation au lieu de consacrer, comme l’Allemagne, ces mêmes ressources pour muscler, créer et développer l’offre, c’est-à-dire investir dans les entreprises&amp;nbsp;!). La réalité, c’est que la France présente des comptes en déficit depuis trente ans quelle que soit la conjoncture économique, qu’elle croule sous 1600 milliards d’euros de dettes et qu’avec des taux d’intérêts aujourd’hui très faibles, elle consacre déjà 50 milliards au paiement de ses seuls intérêts, soit davantage qu’au budget de fonctionnement de l’Éducation nationale&amp;nbsp;! Merci Monsieur Mitterrand, Merci Monsieur Chirac, sans oublier notre Président actuel légèrement moins irresponsable sur le seul plan économique&amp;nbsp;! Quant à la Grèce, on a réussi à faire passer pour solvable un pays techniquement en faillite. L’U.E., Messieurs Sarkozy, Trichet, Strauss-Kahn, toutes les banques françaises et allemandes, et la béni oui-oui Madame Lagarde avec sa brillante carrière consistant à plaire dans l’air du temps anglo-saxon, insistaient pour sauver un pays ruiné, avec un déficit budgétaire qui représente 10 % du P.I.B. et une dette de 350 milliards qui dépasse de 150 % la richesse produite en un an&amp;nbsp;! Telle la Cigale de La Fontaine, après avoir chanté pendant plus de trente ans, voilà venu le temps pour les Européens (tout comme pour les Américains) de rembourser les dettes abyssales bien réelles. Et lorsque les agences de notation font enfin leur travail, en décrivant les tristes réalités, les mêmes bien-pensants hypocrites qui leur avaient reproché de ne pas avoir dévoilé l’escroquerie des «&amp;nbsp;&lt;em&gt;subprimes&lt;/em&gt; » crient au scandale en souhaitant casser ce thermomètre inflexible, froid et accusateur qui leur fait si peur ! L’Allemagne, elle est revenue aux quarante heures, va faire passer l’âge de la retraite à 67 ans et a des charges salariales pour ses fonctionnaires qui représentent 7,2 % du P.I.B. contre plus de 13 % du P.I.B. pour la France&amp;nbsp;! Redresser la France et les comptes français n’est donc pas compliqué; il suffit d’avoir l’estomac et la volonté&amp;nbsp; d’un de Gaulle : combattre effectivement l’immigration extra-européenne&amp;nbsp; avec une immigration zéro, la politique du retour et une aide nataliste pour les seules familles européennes, passer aux quarante heures, revenir à l’âge de la retraite à 65 ans de l’avant-catastrophe mitterrandiste, diminuer le nombre des fonctionnaires d’une façon drastique pour gagner 6 % du P.I.B., augmenter le budget de la défense à 3 %du P.I.B., faire preuve d’autorité et demander aux jeunes lycéens irresponsables, endoctrinés qui manifestent pour la retraite à 60 ans de revenir à leurs chères études, ce dont ils ont bien besoin, vu le niveau actuel du baccalauréat… Et, sans même parler de l’Allemagne, voyons comment la Suède et le Canada ont réalisé leur spectaculaire redressement en s’attaquant en particulier à l’inefficacité de la fonction publique, &lt;em&gt;exit&lt;/em&gt; donc les énarques carriéristes, technocrates prétentieux, ne songeant qu’à pantoufler dans le privé, avides de privilèges cachés par les nuages de fumées protectrices du service public, aux beaux discours lénifiants, mais irréalistes et incapables depuis la création de l’E.N.A. en 1945 de&amp;nbsp; mettre en place des structures administratives légères, compétitives et efficaces.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En matière de défense, au-delà des rodomontades sarkoziennes, la réalité , c’est que la France, avec un effort insuffisant de 1,5 % du P.I.B. (5,1 % sous le général de Gaulle), des régiments qui fondent comme neige au soleil, et des équipements militaires prototypes, devient une puissance militaire de second ordre, un valet de l’O.T.A.N.&amp;nbsp;! La réalité, suite à l’intervention en Libye, c’est que l’amiral Pierre Forissier, chef de la marine, a insisté publiquement le 10 juin 2011 sur les contraintes de «&amp;nbsp;régénération&amp;nbsp;» des équipements et des hommes. Elles feront que si l’opération libyenne dure jusqu’à la fin de 2011, il faudra se passer de l’unique porte-avions français en 2012. Il est en effet du devoir d’un chef militaire de dire les choses telles qu’elles sont quand il y va du maintien des capacités opérationnelles dans la durée et de la vie des hommes et des femmes qui sont sous ses ordres. Quant à la défense européenne qui devait être la contrepartie de la réintégration de la France dans l’O.T.A.N., la réalité, c’est que le président Nicolas Sarkozy, après son passage en force devant le Parlement pour faire avaler la pilule, nous a illusionné une fois de plus, que le sujet est enterré, suite à l’éternelle opposition britannique, et&amp;nbsp; que la cellule de planification opérationnelle du Q.G. européen à Cotenbergh dans les environs de Bruxelles qui comprend en tout et pour tout huit personnes, n’a jamais été utilisée, même pour l’intervention au Tchad&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En ce qui concerne la folie droit-de-l’hommiste propre à notre époque, en opposition totale avec l’histoire vécue&amp;nbsp; depuis&amp;nbsp; qu’il y a des hommes sur terre, nous citerons seulement le très réaliste Joseph de&amp;nbsp; Maistre&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;J’ai vu dans ma vie des Français, des Italiens, des Russes. Je sais même grâce à Montesquieu qu’on peut être persan; mais quant à l’homme, je déclare ne l’avoir rencontré de ma vie; s’il existe, c’est bien à mon insu (1) ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous vivons donc la folie de l’« &lt;em&gt;Irrealpolitik&lt;/em&gt; » avec les pertes des valeurs de la&amp;nbsp; famille, de la&amp;nbsp; patrie, de l’effort, du dépassement de soi, du travail, de l’autorité, du devoir, bref tout ce qui a fait la grandeur de la France depuis les débuts de son histoire jusqu’à la perte de son Empire&amp;nbsp;! À ce déni des réalités salvatrices des valeurs traditionnelles et des faits, ont succédé l’individualisme, l’hédonisme matérialiste, l’irresponsabilité, la repentance, le droit-de-l’hommisme, les envolées lyriques humanistes, style Bernard-Henri Lévy, qui nous conduisent à la décadence. Les Européens occultent délibérément les réalités ethniques, géographiques, identitaires, démographiques, économiques, historiques, considérées comme des résidus du passé. De Gaulle parlait de «&amp;nbsp;la lampe merveilleuse qu’il suffirait de frotter pour voler au dessus du réel&amp;nbsp;». Cioran, lui, au-delà du déni des réalités, dans deux ouvrages écrits en 1956 et 1964, avec des sentiments prémonitoires, nous aide à mieux réaliser le malaise existentiel de l’Européen&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Pauvre Occidental&amp;nbsp;! La civilisation, son œuvre, sa folie, lui apparaît comme un châtiment qu’il s’est infligé et qu’il voudrait à son tour faire subir à ceux qui y ont échappé jusqu’ici (2) ». « Les traces du barbare qu’il fut, on les chercherait en vain&amp;nbsp;: tous ses instincts sont jugulés par sa décence. Au lieu de le fouetter, d’encourager ses folies, ses philosophes l’ont poussé vers l’impasse du bonheur (3). » « Nous nous illusionnons&amp;nbsp; à propos de l’idéal du bien vivre qui n’est que la manie des époques déclinantes (4). »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Marc Rousset&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Notes&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1 : Joseph de Maistre, &lt;em&gt;Considérations sur la France&lt;/em&gt;, 1797.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;2 : Émile-Michel Cioran, &lt;em&gt;La Chute dans le temps&lt;/em&gt;, Gallimard, 1964, p. 36.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;3 : Émile-Michel Cioran, &lt;em&gt;La Tentation d’exister&lt;/em&gt;, Gallimard, 1956, p. 30.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; text-indent: 14px; margin: 0px; font: 12px Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;4 : &lt;em&gt;Idem&lt;/em&gt;, p. 27.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Deleatur</name>
            <uri>http://deleatur.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Pourquoi suis-je nietzschéen ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://deleatur.hautetfort.com/archive/2011/08/28/pourquoi-je-suis-nietzscheen.html" />
        <id>tag:deleatur.hautetfort.com,2011-08-28:3755535</id>
        <updated>2011-08-28T10:15:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-28T10:15:00+02:00</published>
        <summary>         Après une lecture consciencieuse de plusieurs ouvrages du philosophe...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://deleatur.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3175972&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://deleatur.hautetfort.com/media/01/01/3142720356.jpg&quot; alt=&quot;nietzsche,wagner,schopenhauer,christianisme,dionysos,apollon,éternel retour,décadence,grandeur,volonté de puissance,surhomme,olympe,ecce homo,zarathoustra,crépuscule,idoles,röcken,amor fati&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Après une lecture consciencieuse de plusieurs ouvrages du philosophe maudit, quelques lignes pour expliquer l'attrait que j'ai pour ce philosophe allemand.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-style: normal; widows: 2; orphans: 2;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt; Expliquer un attrait particulier, ça commence souvent par expliquer un parcours. Une bonne partie de ma vie a été formée de regrets qui s'enchainaient, amenant d'autres regrets. Je vivais dans un passé qui n'existait plus. Mon questionnement était tout nietzschéen : comment supporter la douleur ? Dernièrement, plusieurs rencontres ont formé cet attrait, qui n'était pas censé se produire par son caractère paradoxal. Dans cette même période, j'ai également découvert le fondamentalisme et le sectarisme, qu'ils soient religieux et politique. En effet, Nietzsche était un philosophe allemand du XIXe siècle. Ici, seul le &quot;XIXe siècle&quot; pouvait servir d'accroche, siècle que j'admire par sa grandeur, qu'elle soit intellectuelle ou politique. &lt;strong&gt;&quot;Philosophe&quot; et &quot;allemand&quot;. Deux catégories qui m'ont désenchantés durant ma scolarité&lt;/strong&gt;, et qui reviennent en pleine face puisqu'aujourd'hui la poésie nietzschéenne me motive à (ré)apprendre l'allemand.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-style: normal; widows: 2; orphans: 2;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Nietzsche, annonciateur de la mort de Dieu&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;white-space: pre;&quot;&gt;,&lt;/span&gt;&amp;nbsp;était également attirant à mes yeux du fait de l’ambiguïté qui règne dans la doxa autour de lui. &lt;a href=&quot;http://edmundstanding.files.wordpress.com/2011/02/hitler-nietzschebust.jpg&quot;&gt;Image d'un philosophe précurseur du nazisme&lt;/a&gt;, alors qu'il a toujours été farouche adversaire des antisémites. Le fait qu'ici, sa sœur ai totalement truqué l’œuvre du philosophe a des fins idéologiques, elle mariée à un antisémite notoire. Cela m'a semblé tellement idiot. Elle qui a indirectement scellé le sort posthume de Nietzsche en en faisant un être immonde qu'il n'était pas. &lt;strong&gt;Il avait donc ce caractère haïssable pour les gens les plus proches de l'arriérisme mental&lt;/strong&gt;. Lui qui appréciait l’œuvre de Baudelaire avait ce «&amp;nbsp;plaisir aristocratique de déplaire&amp;nbsp;». Déplaire aux cons, vous le savez maintenant, c'est devenu une passion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-style: normal; widows: 2; orphans: 2;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt; Grand amateur de Napoléon et de Bismarck. Ce dernier sera moins intéressant à l’œil du philosophe du fait de la guerre franco-prussienne de 1870. Il ne sera cependant pas démocrate, et sa critique de la démocratie – teinté d'antimodernisme - fera de lui un aristocrate convaincu, dont l'aspiration à la grandeur intellectuelle m'en rapproche. Nous pourrions d'ailleurs rétorquer aux accusation de nazisme, qu'il ne croyait pas assez aux foules pour être fasciste. De même qu'il n'a jamais cru en l’État. Selon lui, la démocratie finira par donner une homogénéisation des cultures humaines. Nietzsche est ainsi un patriote culturel. Les cultures disparaitront. Nietzsche était pour un brassage culturel européen, mais cela n'empêche pas qu'&lt;strong&gt;il fût un des visionnaire, à mes yeux, de l'échec de l'Union Européenne. Il verra ces unifications comme amenant à la création d'un citoyen moyen, sans qualités et quasi-esclave&lt;/strong&gt;. A cela, inéluctable selon lui, il appelle à une Europe reprenant le meilleur de chacun, sans effacer les nations et leur culture, mais en détruisant les animosités. Tout cela me rappelle un livre d'Orwell tien ...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-style: normal; widows: 2; orphans: 2;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt; Ma première lecture fût «&amp;nbsp;Le crépuscule des idoles&amp;nbsp;». Petit livre, bonne entrée en matière. Un livre que je relis régulièrement. Détruire les idoles avec un marteau, tel était ici son crédo. D'ailleurs j'ai été séduit par cette manière de philosopher, puisque Nietzsche, fils de pasteur de Röcken, avait commencé des études de théologie avant de devenir philologue. Ainsi, Nietzsche s'est attaqué au christianisme, institution qui l'avait bercé depuis tout petit. Il a donc attaqué quelque chose de sacré pour son époque. Aujourd'hui, &lt;strong&gt;la critique du christianisme n'étonne plus personne&lt;/strong&gt;, et d'autres idoles sont à démonter. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-style: normal; widows: 2; orphans: 2;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt; «&amp;nbsp;Le crépuscule des idoles&amp;nbsp;» a ainsi permis de montrer un mot-clef de la philosophie de Nietzsche dans la culture populaire&amp;nbsp;: le nihilisme. C'est là que j'ai le plus appris. Pour moi, le nihilisme était l'absence de valeurs, le cynisme. Ce blog avait d'ailleurs commencé son parcours par cette phrase&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;du nihilisme en Hypocrisie&amp;nbsp;». Que neni. &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=s0900Eu3zLg&quot;&gt;Le nihilisme était tout le contraire&lt;/a&gt;. Il s'agit ici du fait de nier le réel pour se concentrer sur quelque chose qui n'existe pas&amp;nbsp;: l'au-delà (le monde imaginé), par opposition à l'ici-bas (la réalité).&lt;strong&gt; Accepter la réalité, c'était donc tout le contraire d'être un nihiliste&lt;/strong&gt;. Pour vous donner des exemples concret, toutes les idéologies, religieuses ou politiques, sont nihilistes. Les idéologies politiques, car elles parlent avant-tout d'un monde parfait&amp;nbsp;: le paradis. Les religions car elles aspirent à un monde qui n'existe pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-style: normal; widows: 2; orphans: 2;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt; La suite se fît par «&amp;nbsp;Ecce Homo&amp;nbsp;», biographie satirique, puis le premier livre de «&amp;nbsp;Ainsi parlait Zarathoustra&amp;nbsp;» - à mon avis le livre majeur du philosophe - avant de continuer avec «&amp;nbsp;Le Gai Savoir&amp;nbsp;». Sans vouloir m'étaler plus, je ferais ici quelques remarques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-style: normal; widows: 2; orphans: 2;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt; Dionysos, présenté comme «&amp;nbsp;L'Antéchrist&amp;nbsp;», et sa comparaison avec Apollon, sont fondamentales. Dionysos dieu du vin et des dépravations, basané dans une mythologie plutôt pâlichonne. Une des grandes questions de Nietzsche était d'ailleurs de savoir pourquoi, dans l'Olympe, un être tel, dont les rituels étaient d'ailleurs d'horribles massacres, existait-il quelqu'un comme Dionysos&amp;nbsp;? &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=dXfuBT789ms&quot;&gt;Que fait quelqu'un comme lui ici&amp;nbsp;?&lt;/a&gt; La réponse était pourtant simple. Trivialement, Zeus aurait pu nous répondre ainsi&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;s'il n'y avait pas Dionysos, on se ferait chier&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;. Dionysos, la laideur, mais le vrai, contre Apollon, le beau, mais artéfact. C'est en cela que Nietzsche voit Dionysos comme l'antéchrist, car il refuse la beauté immatérielle, au nom du vrai, même si celui-ci est laid et plein de défauts.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; widows: 2; orphans: 2;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;L'idée de «&amp;nbsp;surhomme&amp;nbsp;», également présente, même si elle l'est très peu chez Nietzsche, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;m'a semblé intéressante. Il s'agit non pas d'une race supérieure mais d'&lt;strong&gt;un homme qui accepte tout de la vie, du pire au meilleur&lt;/strong&gt;. L'idée de «&amp;nbsp;race&amp;nbsp;» chez Nietzsche est d'ailleurs à préciser, puisqu'il parle de «&amp;nbsp;caste&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;Race des philosophes&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; widows: 2; orphans: 2;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;«&amp;nbsp;L'éternel retour&amp;nbsp;» également. L'idée d'apprécier la vie au point que l'on veuille son retour éternel. &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Mène ta vie en sorte que tu puisses souhaiter qu’elle se répète éternellement&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt; dira t-il. Une belle opposition au pessimisme foncier d'un Schopenhauer qui a inspiré le début de sa vie de philosophe. L'idée d'amor fati s'en rapproche, avec l'amour du destin, du réel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; widows: 2; orphans: 2;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;La&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;volonté de puissance&amp;nbsp;», quand à elle, devenue titre d'un ouvrage posthume, volontairement truqué par Elisabeth &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;Förster-&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;Nietzsche&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt; à des fins idéologique, peut se résumer à l'idée de &lt;strong&gt;se perpétuer dans sa passion, la volonté d'intensité&lt;/strong&gt;. Nous avons ici pour corrolaire la &quot;grandeur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; widows: 2; orphans: 2;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;L'idée de «&amp;nbsp;grandeur&amp;nbsp;», que je n'ai compris qu'hier, est l'idée d'un &lt;strong&gt;refus du déchirement des forces internes&lt;/strong&gt;. Le questionnement est une forme de déchirement et donc de «&amp;nbsp;décadence&amp;nbsp;». Ce terme définissant le fait de choisir quelque chose qui va nous détruire en pensant que cela amènera à l'effet inverse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;Enfin, on parle beaucoup d'instincts chez Nietzsche. Il en appelle à &lt;strong&gt;une acceptation de nos instincts, en les spiritualisant&lt;/strong&gt;, c'est-à-dire en les contrôlant dans l'optique de ne plus être «&amp;nbsp;décadent&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; widows: 2; orphans: 2;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;N.B. : notez que le titre de l'article fait référence à un ouvrage &lt;a href=&quot;http://books.google.com/books?id=vhPwVFNOki0C&amp;amp;printsec=frontcover&amp;amp;dq=why+we+are+not+nietzschean#v=onepage&amp;amp;q&amp;amp;f=false&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;de Luc Ferry et Alain Renaut intitulé &quot;Why We Are Not Nietzscheans&quot;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>noir de la seine</name>
            <uri>http://noirdelaseine.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>JOURNAL D'UN ELECTEUR 136</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://noirdelaseine.hautetfort.com/archive/2011/08/20/journal-d-un-elceteur-136.html" />
        <id>tag:noirdelaseine.hautetfort.com,2011-08-20:3746919</id>
        <updated>2011-08-20T11:15:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-20T11:15:00+02:00</published>
        <summary>   samedi 20 août :    &quot;Et c'est avec plus de chagrin que de colère  qu'il...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://noirdelaseine.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;samedi 20 août :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&quot;Et c'est avec plus de chagrin que de colère&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;qu'il avait considéré la chute de ses idéaux.&quot;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3164139&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://noirdelaseine.hautetfort.com/media/00/00/3268825528.jpg&quot; alt=&quot;musée bourdelle (2) B.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>VALERIE BERGMANN</name>
            <uri>http://valeriebergmann.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Berlin, les années vingt :</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://valeriebergmann.hautetfort.com/archive/2011/07/29/berlin-les-annees-vingt.html" />
        <id>tag:valeriebergmann.hautetfort.com,2011-07-29:3727458</id>
        <updated>2011-07-29T18:27:00+02:00</updated>
        <published>2011-07-29T18:27:00+02:00</published>
        <summary>  Le 6 février 1919, trois mois après l'armistice&amp;nbsp;qui a mis fin à la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://valeriebergmann.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; text-align: justify; font-family: Arial; font-size: 14px; color: #333333; padding: 0px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ff00;&quot;&gt;Le 6 février 1919, trois mois après l'armistice&amp;nbsp;qui a mis fin à la Grande Guerre (1914-1918), une Assemblée constituante allemande se réunit dans le théâtre de Weimar, la ville de&amp;nbsp;Goethe&amp;nbsp;et Schiller, illustres représentants de l'âme allemande !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Arial; font-size: 14px; color: #00ff00;&quot;&gt;Elle régularise les institutions républicaines nées de la défaite allemande et de l'abdication de l'empereur Guillaume II.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;img id=&quot;media-3139607&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/01/02/1924285668.jpg&quot; alt=&quot;berlin.jpg&quot; /&gt;George Grosz, Otto Dix, &amp;nbsp;Max Beckamm, Raoul Hausman, Robert Seitz, Heinz Zucker, Die Brucke, Herwarth Walter, pour ne citer qu'eux, usent et abusent de couleurs criardes et tracent des traits anguleux, dans le Réalisme le plus brut qui soit, le Vérisme. &amp;nbsp;Absurdités et dérision, dadaïsme, crachent à la face du monde, en disant qu'il est laid et menteur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais aucun ne parviendra à se faire &quot;entendre&quot;, et, le pire restait encore à venir...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cet ouvrage mérite sa place dans une bibliothèque, &amp;nbsp;écclectique ou pas, il y a tant de choses à apprendre et à découvrir. Très Beau Livre! Ouvrage relié.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Voici ce qu'il est anoté en quatrième de couverture :&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Une ville parvenue, Novembre en perspective : révolution et réaction: Guerre et paix : l'expressionnisme et le mouvement dada; la turpitude de la situation, l'esthétique du vérisme; unité et pureté : utopies, collectifs, futurismes; la métropole de la modernité; Culte et culture de la surface : la Nouvelle Objectivité; L'éternel dans le transitoire : Berlin et l'autre modernité; La raison de la masse et les millions de Berlin,; La capitale impériale.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; text-align: justify; font-family: Arial; font-size: 14px; color: #333333; padding: 0px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Oswald Spengler ed il senso metapolitico del declino occidentale</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2011/07/20/oswald-spengler-ed-il-senso-metapolitico-del-declino-occiden.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2011-07-27:3718196</id>
        <updated>2011-07-27T00:05:00+02:00</updated>
        <published>2011-07-27T00:05:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp; Oswald Spengler ed il senso metapolitico del declino occidentale...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; color: #ff6600; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Oswald Spengler ed il senso metapolitico del declino occidentale&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Luca Valentini&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Ex: &lt;a href=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;http://www.centrostudilaruna.it/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;contenttext&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;La crisi morale, oltre che economica e finanziaria, che attualmente attanaglia l’Italia, le farsesche vicende dell’attuale cricca di potere al governo, spesso conducono anche i più acuti osservatori a smarrire quella visione d’insieme e di lontani orizzonti che dovrebbe sempre caratterizzare una visione del mondo e della vita autenticamente tradizionale, cioè fondata e determinata su principi dall’Alto.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;E’ importante tale precisazione, perché, al di là delle giuste analisi sociologico-politiche, delle doverose battaglie per il benessere del Popolo Italiano, mai si dovrebbe dimenticare che l’ampiezza della crisi va ben oltre il nostro Paese e che le radici sono ben più profonde di ciò che ai nostri occhi si manifesta, essendo il piano finanziario solamente una risultante di un processo degenerativo, che interessa, nelle sue profondità abissali, i caratteri più interni dell’intera civilizzazione occidentale, nel suo spirito, nella sua moderna involuzione, nelle imboscate e nei tradimenti che essa ha subito.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Riferirsi a Oswald Spengler ed a ciò che ha espresso nelle sue opere, particolarmente nel &lt;a title=&quot;Il tramonto dell'Occidente&quot; onclick=&quot;javascript:_gaq.push(['_trackEvent','outbound-article','www.libriefilm.com']);&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/il-tramonto-delloccidente-2/3546&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #467aa7;&quot;&gt;Il Tramonto dell’Occidente&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, come noi faremo sinteticamente in questo articolo, ha proprio la determinata volontà di mettere in risalto codesto piano d’osservazione, un orizzonte che va ben oltre la semplice narrazione storicistica o i lineari ed apparentemente confusi e contradditori accadimenti del quotidiano, ma che vuole riaprire una riflessione, un ragionamento all’interno della nostra comunità sull’essenzialità di un approfondimento metapolitico che è e deve essere un approfondimento sulla nostra civiltà, sulla decadenza secolare che la caratterizza, nel rapporto della Tradizione Europea – che dal nostro punto di vista è essenzialmente Tradizione elleno-romano-germanica – con la sfera del Sacro, con l’esplicitazione nell’istituzione statuale, fino alle più ramificate e secondarie sezioni dello sviluppo produttivo e sociale: “&lt;em&gt;Le civiltà sono degli organismi. La storia mondiale è la loro biografia complessiva&lt;/em&gt;” (da &lt;a title=&quot;Il tramonto dell'Occidente&quot; onclick=&quot;javascript:_gaq.push(['_trackEvent','outbound-article','www.libriefilm.com']);&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/il-tramonto-delloccidente-2/3546&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #467aa7;&quot;&gt;Il Tramonto dell’Occidente&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Un’analisi che valorizzi e ridesti il senso nascosto, occulto, quella terza dimensione della storia che molti smarriscono, insieme con quei punti di riferimento che unici possono stabilire un preciso quanto indispensabile percorso di autoriconoscimento identitario per la nostra comunità, per chi ricerca nell’impegno politico e culturale l’Uomo Nuovo e Differenziato dalla modernità, dalla pandemia inarrestabile che conduce oramai da diversi secoli l’intero Occidente – e con esso tutto il resto del mondo – verso un baratro di cui non si riescono a vedere vie d’uscita o possibilità di risalita. Per riferirci direttamente a Oswald Spengler, si rammenti come affermasse esserci un ciclo vitale per ogni singola civiltà, quasi fosse la stessa un vero e proprio ente animico, con una precisa contezza di se stesso. In riferimento all’Occidente sarebbe esistita prima la civiltà greco-romana, sorta grazie alle migrazioni indoeuropee in Grecia e nella penisola italica, che lo stesso ha definito “apollinea”, seguita da una civiltà germanica o detta “faustiana”. Entrambe queste &lt;em&gt;Kultur &lt;/em&gt;hanno in sé un &lt;a title=&quot;simbolo&quot; href=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/temi/simboli/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #467aa7;&quot;&gt;simbolo&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; esprimente il proprio spirito vitale: Apollo, divinità della forma e della misura, dell’equilibrio interno, spirituale ed estetico; Faust, il personaggio creato da &lt;span class=&quot;bm_keywordlink&quot;&gt;&lt;a onclick=&quot;javascript:_gaq.push(['_trackEvent','outbound-article','www.libriefilm.com']);&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/category/autori/johann-wolfgang-goethe&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #467aa7;&quot;&gt;Goethe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, come aspirazione perpetua che tenta di colmare lo iato tra l’esistenza parziale e limitata dell’Uomo e le altezze metafisiche della Divinità Trascendente. L’odierna società, pertanto, è il prodotto dell’esaurimento di tale forza originaria, di tale spirito ancestrale, lo spegnimento progressivo di ogni slancio oltre l’umano, di ogni classica forma interna:&amp;nbsp;“&lt;em&gt;Ognuna ha la sua fanciullezza, la sua gioventù, la sua età virile e la sua senilità (da &lt;/em&gt;&lt;a title=&quot;Il tramonto dell'Occidente&quot; onclick=&quot;javascript:_gaq.push(['_trackEvent','outbound-article','www.libriefilm.com']);&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/il-tramonto-delloccidente-2/3546&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #467aa7;&quot;&gt;Il Tramonto dell’Occidente&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;)&lt;/em&gt;”.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;a onclick=&quot;javascript:_gaq.push(['_trackEvent','outbound-article','www.libriefilm.com']);&quot; href=&quot;http://www.libriefilm.com/anni-della-decisione/8517&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;img class=&quot;alignright size-medium wp-image-6482&quot; style=&quot;float: left; margin: 10px;&quot; title=&quot;anni-della-decisione&quot; src=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/uploads/anni-della-decisione1-180x300.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;180&quot; height=&quot;300&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;A tal punto, partendo proprio da questa presa di coscienza, che dovrà risultare quanto più profonda e lucidamente attiva, si può accennare a ciò può e deve essere il senso di una militanza, di un impegno politico-culturale. Nella fase finale di questo ciclo, in questa umanità parodistica, l’unica via da percorrere è quella che conduce alla fedeltà nel proprio essere, alla costruzione di una comunità di uomini e di donne, conscia delle proprie radici e fiera della propria diversità dal resto del mondo. La lotta interna per la nascita di uomo che tragga da sé la legge da osservare, che sia impassibile ed inattaccabile di fronte alla marea che tutto corrompe, un uomo che con il suo essere sia esempio e trasmissione di Tradizione, questa la via d’onore che i nostri cuori hanno il diritto di percorrere. Il nostro ed unico scopo è quello, pertanto, anche grazie a questo giornale, di mettere a disposizione di quanti possano e vogliano le nostre umili&amp;nbsp; conoscenze di studio e di ricerca tradizionali, per “fare ciò che deve essere fatto”, come &lt;a title=&quot;Evola&quot; href=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/autori/julius-evola/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #467aa7;&quot;&gt;Evola&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ci ricorda, e per rimanere fedeli all’Idea, che può essere valorosamente servita solo se da Spengler si assume la consapevolezza del mondo in cui siamo stati destinati a vivere:&lt;em&gt; “&lt;/em&gt;&lt;em&gt;…civiltà crepuscolare che è &lt;/em&gt;– scrive su &lt;em&gt;La Vita italiana &lt;/em&gt;&lt;a title=&quot;Evola&quot; href=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/autori/julius-evola/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #467aa7;&quot;&gt;Evola&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; riferendosi agli scritti di Spengler –&lt;em&gt; una civiltà delle masse, civiltà antiqualitativa, inorganica, urbanistica, livellatrice, intimamente anarchica, demagogica, antitradizionale&lt;/em&gt;”.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;* * *&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Pubblicato sul periodico d’informazione politica &lt;em&gt;Il Megafono&lt;/em&gt;, anno 2011.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3 style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Articoli scritti da: Luca Valentini&quot; href=&quot;http://www.centrostudilaruna.it/autore/luca-valentini/&quot; rel=&quot;author&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #467aa7;&quot;&gt;Luca Valentini&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le déni des réalités, la clé du mystère de notre décadence...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2011/07/20/le-deni-des-realites-la-cle-du-mystere-de-notre-decadence.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2011-07-25:3718360</id>
        <updated>2011-07-25T00:05:00+02:00</updated>
        <published>2011-07-25T00:05:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;       Le déni des réalités, la clé du mystère de notre décadence......</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3128125&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/02/01/2748205687.jpg&quot; alt=&quot;3singes.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; color: #ff6600; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le déni des réalités, la clé du mystère de notre décadence...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;posttext&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt;&lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;par Marc ROUSSET&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;Ex: &lt;a href=&quot;http://synthesenationale.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;http://synthesenationale.hautetfort.com/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;Le déni des réalités par nos sociétés sous l’emprise des médias politiquement corrects et des politiciens pratiquant l’art de plaire et du mensonge avec pour seule fin d’être réélus, est l’explication principale de notre décadence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;Le libre échange mondialiste comme l’a très bien démontré Maurice Allais n’est rien d’autre que le suicide économique des pays occidentaux, l’Allemagne, au-delà des apparences, ne devant être que le dernier pays à connaitre à son tour ce sort peu enviable. Alors que le discours dominant du journalisme proclame depuis trois &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;décennies que le protectionnisme européen est le mal absolu, les travaux de Paul Bairoch à Genève et de nombreuses universités américaines (industrialisation de l’Asie, Tariff Growth factories...) aboutissent à un résultat inverse. Quant à la théorie de Ricardo, elle ne vaut que dans un monde stable et figé du XVIIIème siècle faisant abstraction des mouvements internationaux de capitaux de notre monde actuel, des taux de change qui peuvent varier de 50% et de la mise en œuvre&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;des technologies de pointe dans les pays à bas salaire. La désindustrialisation et&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;le chômage structurel tant aux Etats-Unis (17% au-delà du taux officiel de 9,1%°) qu’en Europe témoignent enfin du déni des conséquences catastrophiques pour les peuples du libre échangisme mondialiste qui ne fait que le bonheur des sociétés multinationales. Enfin le symbole même de la ligne Maginot qui a parfaitement joué son rôle est un déni historique des réalités ; par là même on instille dans nos esprits l’idée fausse qu’il est inutile de réagir et de&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;songer à se défendre ! La seule erreur en 39-40 a pourtant été de ne pas continuer la ligne Maginot jusqu’à Dunkerque et de ne pas avoir de divisions mécanisées blindées. Les Allemands avaient la ligne Siegfried qui&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;elle aussi a magnifiquement fonctionné et coûté de nombreuses vies aux Alliés fin 1944-début 1945 !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;De même nos élites nient les réalités de la disparition programmée de la langue française qu’ils trahissent, comme Valérie Pécresse et tant d’autres, du matin jusqu’au soir, d’une façon éhontée. Selon Claude Hagège, du Collège de France, avant un demi-siècle, les langues autres que l’anglais auront disparu en Europe ou, alors, se seront provincialisées&amp;nbsp;». Les réalités, c’est le stupide accord de Londres signé sous la Présidence de Nicolas Sarkozy qui fait de l’anglo-américain la langue des Brevets de l’Europe. Les réalités, c’est qu’en 1945, 95% des jeunes Italiens étudiaient le français&amp;nbsp;; ils représentent moins de 30% aujourd’hui et le français n’est même plus enseigné comme première langue en Italie&amp;nbsp;! La réalité, c’est que la langue française est envahie par les armées du sabir anglo-américain qui la ravagent comme les armées anglaises ravageaient la France pendant la Guerre de Cent Ans et&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;que, si rien ne change, l’on se dirige à terme vers une nouvelle Louisiane&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;Il m’a fallu attendre un grand nombre de printemps pour apprendre que, contrairement à tout ce que j’ai pu voir depuis que je suis sur cette Terre, selon la théorie du «&amp;nbsp;gender&amp;nbsp;», autre énormité qui nous arrive directement des Etats-Unis, la masculinité et la féminité ne seraient pas déterminées par le sexe de la personne, mais par la culture&amp;nbsp;: bref, on ne naîtrait pas homme ou femme, mais on le deviendrait&amp;nbsp;! Cette folle théorie heurte le sens commun le plus élémentaire et son grand ennemi est la nature, la loi naturelle que l’on veut bizarrement nier tant il est facile de jongler et de dire n’importe quoi dans le monde virtuel&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;des&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Idées...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;Que l’on songe également aux cocoricos démographiques français, soi-disant&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;champions d’Europe de la natalité qui nient la réalité, à savoir la perte du caractère blanc et européen du peuple de France avec un taux de fécondité des femmes européennes de 1,7 enfants par femme, soit moins que le taux de reproduction d’une population à l’identique qui doit être de 2,1, tandis que l’invasion en cours continue avec un&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;taux de natalité des populations immigrées&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;d’origine extra-européenne de 3, 4. Les médias en ne publiant que des chiffres globaux, nient les catastrophiques réalités démographiques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;En matière d’immigration, les bien-pensants à l’humanisme exacerbé, comme le remarque Jean Raspail, déclinent à l’infini les valeurs républicaines oublieux que la France est une «&amp;nbsp;patrie charnelle&amp;nbsp;» qui existait déjà bien avant 1789, avec des frontières&amp;nbsp;; ils n’arpentent pas assez souvent les couloirs parisiens du métro ou du RER pour constater l’invasion en cours&amp;nbsp;! La réalité, c’est que les naissances d’origine extra-européennes représentent 17% des naissances aujourd’hui et qu’elles atteindront 30% en 2030 et 50% en 2050, si rien ne change&amp;nbsp;! La réalité, c’est que la France&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;compte plus de 550&amp;nbsp;000 immigrés en situation irrégulière dont le coût annuel est de 4,6 milliards d’euros tandis que le coût global des 7,8 millions immigrés légaux et illégaux est de 35 milliards d’euros par an&amp;nbsp;! Il y a là des premières économies bien réelles à faire, quitte à donner l’ordre de tirer pour défendre nos frontières ou rétablir l’ordre dans nos banlieues criminelles, comme l’auraient fait tout naturellement et sans états d’âmes&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;nos pères depuis la nuit des temps, après sommation&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;La crise de l’endettement public et de l’euro fait penser à ce qu’a connu l’Argentine. Tout allait très bien dans ce pays jusqu’à ce que l’on reconnaisse subitement que c’est la faillite généralisée. L’ex-ministre des Finances d’Argentine Robert Lavagna, lors d’une rencontre début Juillet 2011 à Aix en Provence, qui était aux manettes peu après que son pays ait répudié sa dette souveraine en 2001-2002 a pu dire&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Il y a d’abord un refus de la réalité. Puis un retard à reconnaitre la crise au fur et à mesure que les déséquilibres s’accroissent&amp;nbsp;: on continue de dire qu’il s’agit d’un problème de liquidités alors que le pays n’est plus solvable ni compétitif&amp;nbsp;». La réalité, c’est que l’Europe traverse une crise profonde car elle gère ses finances en s’inspirant des idées socialistes irresponsables de Madame Aubry (surnombre de fonctionnaires, 35 heures, âge de la retraite, endettement inconscient et sans fin&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;pour relancer la consommation au lieu de consacrer, comme l’Allemagne ces mêmes ressources pour muscler, créer et développer l’offre, c'est-à-dire investir dans&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;les entreprises&amp;nbsp;!) La réalité, c’est que la France présente des comptes en déficit depuis trente ans quelle que soit la conjoncture économique, qu’elle croule sous 1600 milliards euros de dettes&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;et qu’avec des taux d’intérêts aujourd’hui très faibles, elle consacre déjà 50 milliards au paiement de ses seuls intérêts, soit davantage qu’au budget de fonctionnement de l’Education nationale&amp;nbsp;! Merci Monsieur Mitterrand, Merci Monsieur Chirac, sans oublier notre Président actuel légèrement moins irresponsable sur le seul&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;plan économique&amp;nbsp;! Quant à la Grèce, on a réussi à faire passer pour solvable un pays techniquement en faillite. L’UE, Messieurs Sarkozy, Trichet, Strauss-Kahn, toutes les banques françaises et allemandes, et la béni oui-oui&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Madame Lagarde avec sa brillante carrière consistant à plaire&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;dans l’air du temps anglo-saxon, insistaient pour sauver un pays ruiné, avec un déficit budgétaire qui représente 10% du PIB et une dette de 350 milliards qui dépasse de 150% la richesse produite en un an&amp;nbsp;! Telle la Cigale&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;de La Fontaine, après avoir chanté pendant plus de 30 ans, voilà venu le temps pour les Européens (tout comme pour les Américains) de rembourser les dettes abyssales bien réelles. Et lorsque les Agences de Notation font enfin leur travail, en décrivant les tristes réalités, les mêmes bien-pensants hypocrites qui leur avaient reproché de ne pas avoir dévoilé l’escroquerie des «&amp;nbsp;subprime&amp;nbsp;» crient au scandale en souhaitant casser ce thermomètre inflexible, froid et accusateur qui leur fait si peur ! L’Allemagne, elle est revenue aux 40 heures, va faire passer l’âge de la retraite à 67ans et a des charges salariales pour ses fonctionnaires qui représentent 7,2% du PIB contre plus de 13% du PIB pour la France&amp;nbsp;! Redresser&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;la France et les comptes français n’est donc pas compliqué&amp;nbsp;; il suffit d’avoir l’estomac et la volonté d’un De Gaulle&amp;nbsp;: combattre effectivement l’immigration extra-européenne avec une immigration zéro, la politique du retour et une aide nataliste pour les seules familles européennes, passer aux 40 heures, revenir à l’âge de la retraite à 65 ans de l’avant catastrophe mitterrandiste, diminuer le nombre des fonctionnaires d’une façon drastique pour gagner 6% du PIB, augmenter le budget de la défense à 3%du PIB, faire preuve d’autorité et demander aux jeunes lycéens irresponsables, endoctrinés&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qui manifestent pour la retraite à 60 ans de revenir à leurs chères études, ce dont ils ont bien besoin, vu le niveau&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;actuel du baccalauréat… et, sans même parler de l’Allemagne, voyons comment la Suède et le Canada ont réalisé leur spectaculaire redressement en s’attaquant en particulier à l’inefficacité de la fonction publique, exit donc les énarques carriéristes, technocrates prétentieux, ne songeant qu’à pantoufler dans le privé, avides de privilèges cachés par les nuages de fumées protectrices du service public, aux beaux discours lénifiants, mais irréalistes et incapables depuis la création de l’ENA en 1945 de mettre en place des structures administratives légères, compétitives et efficaces...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;En matière de défense, au-delà&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;des rodomontades sarkoziennes, la réalité, c’est que la France, avec un effort insuffisant de 1.5% du PIB (5,1% sous le général De Gaulle), des régiments qui fondent comme neige au soleil, et des équipements militaires prototypes, devient une puissance militaire de second ordre, un&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;valet&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;de l’OTAN&amp;nbsp;! La réalité, suite à l’intervention en Libye, c’est que l’amiral Pierre Forissier, chef de la Marine, a insisté publiquement le 10 juin 2011 sur les contraintes de «&amp;nbsp;régénération&amp;nbsp;» des équipements et des hommes. Elles feront que si l’opération libyenne dure jusqu’à la fin de 2011, il faudra se passer de l’unique porte-avions français en 2012. Il est en effet du devoir d’un chef militaire de dire les choses telles qu’elles sont quand il y va du maintien des capacités opérationnelles dans la durée et de la vie des hommes et des femmes qui sont sous ses ordres. Quant à la défense européenne qui devait être la contrepartie de la réintégration de la France dans&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;l’OTAN, la réalité c’est que le Président&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Nicolas Sarkozy, après son passage&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;en force devant le Parlement pour faire avaler la pilule, nous a illusionné une fois de plus, que le sujet est enterré, suite à l’éternelle opposition britannique, et que la cellule de planification&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;opérationnelle du QG européen à Cotenbergh dans les environs de Bruxelles qui comprend en tout et pour tout 8 personnes, n’a jamais été utilisée , même pour l’intervention au Tchad&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;En ce qui concerne la folie droit de l’hommiste propre à notre époque, en opposition totale avec l’histoire vécue depuis&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qu’il y a des hommes sur terre, nous citerons seulement le très réaliste Joseph de Maistre&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;J’ai vu dans ma vie des Français, des Italiens, des Russes. Je sais même grâce à Montesquieu qu’on peut être persan&amp;nbsp;; mais quant à l’homme, je déclare ne l’avoir rencontré de ma vie&amp;nbsp;; s’il existe, c’est bien à mon insu&amp;nbsp;» (1)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;Nous vivons donc la folie de «&amp;nbsp;l’IrrealPolitik&amp;nbsp;» avec les pertes des valeurs de la&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;famille, de la&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;patrie, de l’effort, du dépassement de soi, du travail, de l’autorité, du devoir, bref tout ce qui a fait la Grandeur de la France depuis les débuts de son histoire jusqu’à la perte de son Empire&amp;nbsp;! A ce déni des réalités salvatrices des valeurs traditionnelles et des faits, ont succédé l’individualisme, l’hédonisme matérialiste, l’irresponsabilité, la repentance, le &lt;em&gt;droit de l’hommisme&lt;/em&gt;, les envolées lyriques humanistes, style Bernard Henri Levy, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;qui nous conduisent à la décadence. Les Européens occultent délibérément les réalités ethniques, géographiques, identitaires, démographiques, économiques, historiques, considérées comme des résidus du passé. De Gaulle parlait de «&amp;nbsp;la lampe merveilleuse qu’il suffirait de frotter pour voler au-dessus du réel&amp;nbsp;». Cioran, lui, au-delà du déni des réalités, dans deux ouvrages écrits en 1956 et 1964, avec des sentiments prémonitoires,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;nous aide à mieux réaliser le malaise existentiel de l’Européen&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Pauvre Occidental&amp;nbsp;! La civilisation, son œuvre, sa folie, lui apparaît comme un châtiment qu’il s’est infligé et qu’il voudrait à son tour faire subir à ceux qui y ont échappé jusqu’ici (2) (...) Les traces du barbare qu’il fut, on les chercherait en vain&amp;nbsp;: tous ses instincts sont jugulés par sa décence. Au lieu de le fouetter, d’encourager ses folies, ses philosophes l’ont poussé vers l’impasse du bonheur (3) (...). Nous nous illusionnons à propos de l’idéal du bien vivre qui n’est que la manie des époques déclinantes&amp;nbsp;» (4).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;Notes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;1 -Joseph de Maistre, Considérations sur la France, 1790&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;2 - Cioran, La Chute dans le temps-Paris-Gallimard, 1964, p. 36&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #c0c0c0; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span&gt;3 - Cioran, La Tentation d’exister-Paris-Gallimard, 1956, p. 30&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Deleatur</name>
            <uri>http://deleatur.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Mémé, reviens, ils sont devenus fou !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://deleatur.hautetfort.com/archive/2011/07/16/grand-mere-reviens-ils-sont-devenus-fou.html" />
        <id>tag:deleatur.hautetfort.com,2011-07-16:3713886</id>
        <updated>2011-07-16T13:03:00+02:00</updated>
        <published>2011-07-16T13:03:00+02:00</published>
        <summary>    Ce début de vacances m'a vite semblé assez mouvementé niveau actualité,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://deleatur.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3122532&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://deleatur.hautetfort.com/media/00/00/1770263129.jpg&quot; alt=&quot;valeurs morales,adolescence,meurtre,bus,voile,loi,cigarette,décadence,gauche,progressisme,joly&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce début de vacances m'a vite semblé assez mouvementé niveau actualité, car tout les jours je me retrouve à coté de ma radio, avec un questionnement que tout le monde a déjà eu une fois dans sa vie : &quot;mais dans quel monde on vit ?&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pas plus tard que mercredi, j'entendais qu'&lt;a href=&quot;http://www.laprovence.com/article/a-la-une/marseille-un-chauffeur-de-bus-frappe-apres-avoir-refuse-lacces-a-une-femme-voilee&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;un chauffeur de bus avait été tabassé pour avoir refusé de laisser passer une femme voilée&lt;/a&gt;. En règle, celle-ci refusait de retirer son voile, ce qui &lt;strong&gt;empêchait la vérification&lt;/strong&gt; du chauffeur. Tabassé pour avoir respecté la loi ? Impossible ? Attendez de voir ce qui arrive.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tiens, une autre bonne ! Jeudi, Le Post révela qu'&lt;a href=&quot;http://www.lepost.fr/article/2011/07/14/2548206_il-refuse-une-cigarette-a-un-enfant-de-12-ans-et-se-fait-tabasser.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;un jeune homme de 19 ans risque de perdre son oeil pour avoir &lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lepost.fr/article/2011/07/14/2548206_il-refuse-une-cigarette-a-un-enfant-de-12-ans-et-se-fait-tabasser.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;refusé une cigarette&lt;/a&gt; à un gamin de 12 ans !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Allez un dernier pour la route ? Comment ne pas parler de &lt;a href=&quot;http://www.francesoir.fr/actu/herault-une-collegienne-dans-coma-apres-avoir-ete-agressee-111545.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cette gamine de l'Hérault, tuée par le frère d'une camarade car les deux jeunes filles &lt;strong&gt;aimaient le même garçon&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; ?&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et quand je pense à certains hommes politiques qui prônent une école plus ouverte et un abandon des valeurs morales. Pire, de l'&lt;a href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/eva-joly-propose-suppression-d%C3%A9fil%C3%A9-militaire-14-juillet-175900528.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;abandon d'un symbole de l'autorité patriacale&lt;/a&gt;, je me dis qu'on n'arrête pas le progrès !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Mémé ! Ressorts le martinet ! On a du boulot !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>noir de la seine</name>
            <uri>http://noirdelaseine.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>JOURNAL D'UN ELECTEUR 63</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://noirdelaseine.hautetfort.com/archive/2011/06/08/journal-d-un-electeur-63.html" />
        <id>tag:noirdelaseine.hautetfort.com,2011-06-08:3569111</id>
        <updated>2011-06-08T11:24:00+02:00</updated>
        <published>2011-06-08T11:24:00+02:00</published>
        <summary>   mercredi 8 juin :    &quot;Dans un pays décadent, on ne supporte plus  que le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://noirdelaseine.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;mercredi 8 juin :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&quot;Dans un pays décadent, on ne supporte plus&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;que le patriotisme des étrangers.&quot;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3044683&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://noirdelaseine.hautetfort.com/media/01/02/1100637464.jpg&quot; alt=&quot;beaubourg palestine (2).jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>MILIQUE</name>
            <uri>http://aumagmapresentdelecriture.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>PERCEPTIONS POSTHUMES</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aumagmapresentdelecriture.hautetfort.com/archive/2011/05/20/perceptions-posthumes.html" />
        <id>tag:aumagmapresentdelecriture.hautetfort.com,2011-06-01:3565730</id>
        <updated>2011-06-01T09:04:00+02:00</updated>
        <published>2011-06-01T09:04:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;    PERCEPTIONS POSTHUMES     &amp;nbsp;    A force du manque de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aumagmapresentdelecriture.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3040378&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0pt;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://aumagmapresentdelecriture.hautetfort.com/media/01/01/2367697642.jpg&quot; alt=&quot;posthume.jpg&quot; /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;PERCEPTIONS POSTHUMES &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A force du manque de dimension emblématique,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il n’est plus rien d’autre que cette terne facilité&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ne procurant que désintérêt notable et lapidaire.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dégénérescence et disparition navrantes&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;D’une esthétique somnambule et fondatrice,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Perçue comme un magnifique avatar.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Décadence poétique et archétypale&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;De certaines perceptions posthumes&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aux sulfureuses volutes noires. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;P. MILIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Brath-z</name>
            <uri>http://meselucubrations.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Gloire et décadence de la Nation française...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://meselucubrations.hautetfort.com/archive/2011/05/11/gloire-et-decadence-de-la-nation-francaise.html" />
        <id>tag:meselucubrations.hautetfort.com,2011-05-12:3356548</id>
        <updated>2011-05-12T08:00:00+02:00</updated>
        <published>2011-05-12T08:00:00+02:00</published>
        <summary> 6 mai 1758 : naissance à Arras de Maximilien Robespierre  6 mai 2007 :...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://meselucubrations.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;6 mai 1758 : naissance à Arras de Maximilien Robespierre&lt;/p&gt;&lt;p&gt;6 mai 2007 : élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République française&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;---&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;7 mai 1429 : victoire de Jeanne d'Arc à Orléans&lt;/p&gt;&lt;p&gt;7 mai 1999 : reconnaissance des langues régionales par la constitution de la République française&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;---&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;8 mai 1945 : capitulation de l'Allemagne&lt;/p&gt;&lt;p&gt;8 mai 2002 : attentat à Karachi, 14 morts dont 11 Français&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;---&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;9 mai 1769 : défaite des indépendantistes corses menés par Pascal Paoli face aux troupes françaises&lt;/p&gt;&lt;p&gt;9 mai 2004 : 1er appel au boycott des sms par l'UFC que choisir&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;---&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;10 mai 1534 : Jacques Cartier atteint le Canada&lt;/p&gt;&lt;p&gt;10 mai 2001 : vote de la loi dite &quot;Taubira&quot; reconnaissant l'esclavage des noirs comme &quot;crime contre l'humanité&quot;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;---&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;11 mai 1754 : battaille de Fontenoy&lt;/p&gt;&lt;p&gt;11 mai 1998 : frappe du premier euro&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;---&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;12 mai 1797 : conquête de Venise par le général Napoléon Bonaparte&lt;/p&gt;&lt;p&gt;12 mai 2004 : le FC Sochau-Montbéliard remporte la coupe de France contre l'OM&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;---&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous n'oublierons jamais...&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Titam</name>
            <uri>http://titam.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>L'usure des choses</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://titam.hautetfort.com/archive/2011/04/19/l-usure-des-choses.html" />
        <id>tag:titam.hautetfort.com,2011-04-19:3224241</id>
        <updated>2011-04-19T01:51:55+02:00</updated>
        <published>2011-04-19T01:51:55+02:00</published>
        <summary> Le temps passe et les choses s'usent...       Worn Out  from  Ryan Kothe  on...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://titam.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le temps passe et les choses s'usent...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;iframe src=&quot;http://player.vimeo.com/video/18576667?color=eae4d0&quot; frameborder=&quot;0&quot; height=&quot;259&quot; width=&quot;460&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://vimeo.com/18576667&quot;&gt;Worn Out&lt;/a&gt; from &lt;a href=&quot;http://vimeo.com/ryankothe&quot;&gt;Ryan Kothe&lt;/a&gt; on &lt;a href=&quot;http://vimeo.com&quot;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;. &lt;a href=&quot;http://www.doobybrain.com/2011/04/18/time-lapse-of-things-wearing-down/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;via&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Wir erleben das Ende des Römischen Reiches</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2011/04/05/wir-erleben-das-ende-des-romischen-reiches.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2011-04-13:3175713</id>
        <updated>2011-04-13T00:10:00+02:00</updated>
        <published>2011-04-13T00:10:00+02:00</published>
        <summary>    Wir erleben das Ende des Römischen&amp;nbsp;Reiches      Von   Marc Rousset...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;h3 class=&quot;storytitle&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #ff6600; font-size: xx-large;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://fjordman.wordpress.com/2011/01/28/wir-erleben-das-ende-des-romischen-reiches/&quot; rel=&quot;bookmark&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;Wir erleben das Ende des Römischen&amp;nbsp;Reiches&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;meta&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #c0c0c0; font-size: medium;&quot;&gt;Von &lt;a title=&quot;View all posts by Marc Rousset&quot; href=&quot;http://www.counter-currents.com/author/mrousset/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Marc Rousset&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, aus dem Französischen ins Englische übersetzt von Michael O’Meara&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;storycontent&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #c0c0c0; font-size: medium;&quot;&gt;Übersetzung dieser englischen Fassung ins Deutsche: Deep Roots.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #c0c0c0; font-size: medium;&quot;&gt;Ex: &lt;a href=&quot;http://fjordman.wordpress.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;http://fjordman.wordpress.com/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #c0c0c0; font-size: x-small;&quot;&gt;Das Original „&lt;a title=&quot;Permalink to We’re Living the End of the Roman Empire&quot; href=&quot;http://www.counter-currents.com/2011/01/were-living-the-end-of-the-roman-empire/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;We’re Living the End of the Roman Empire&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;“ &amp;nbsp;erschien am 1. Januar 2011 bei &lt;em&gt;Counter-Currents Publishing&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2972492&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/00/1161472277.jpg&quot; alt=&quot;Sack_of_Rome_by_the_Visigoths_on_24_August_410_by_JN_Sylvestre_1890.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Dies ist die Frage: „Leben wir im Jahr 370 n. Chr., 40 Jahre bevor Alarich Rom plünderte?“ oder „Leben wir im Jahr 270 n. Chr., kurz vor den drastischen Korrekturmaßnahmen der illyrischen Kaiser, die die Katastrophe abwendeten, um das Leben des Imperiums um weitere zwei Jahrhunderte zu verlängern?“&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Warum der Vergleich? Heute liegt die nichteuropäische Geburtenrate in Frankreich bei 17 %. Falls sich nichts ändert – und mit Sarkozys 250.000 Einwanderern pro Jahr oder den 450.000 der Sozialisten – wird diese Rate bis 203 auf 30 % steigen, und bis 2050 auf 50 %! Der Wendepunkt dieses soziologischen Umbruchs ist praktisch bereits erreicht. Ohne drastischste Maßnahmen wird das Krebsgeschwür unserer Gesellschaft mit solch exponentieller Rate wachsen, daß es unausweichlich in einem ethnischen Bürgerkrieg gipfeln wird.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Der Erfolg von Thilo Sarrazins Buch in Deutschland (bis dato mehr als 600.000 Exemplare verkauft) zeigt, daß das Problem im Gegensatz dazu, was unsere naiven Menschenrechtler behaupten, sehr real ist und das Überleben unserer Gesellschaften bedroht. Auguste Comte sagte: „Wisse, um vorherzusehen, und sieh voraus, um zu handeln“ [&lt;em&gt;Savoir pour prévoir et prévoir pour pouvoir&lt;/em&gt;]. Die Wahrheit ist: Wenn Frankreich gestern sein Empire verloren hat, so ist es heute dabei, seine Sprache zu verlieren, seine Zivilisation, seine Industrie, seine Souveränität, sein Volk.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Mehr als die Gefahr, welche die Migration [aus der Dritten Welt] darstellt, sind es der materialistische und individualistische Egoismus unserer Generation, und das Problem der Pensionisten, was die Franzosen veranlaßt hat, sich in unverantwortlicher Weise zu verschulden, eine Politik der verbrannten Erde zu betreiben, seine Obstgärten zur Brennholzgewinnung zu fällen, erworbene Rechte mehr zu heiligen als den Heiligen Geist (wie die Akademikerin Chantal Delsol es ausdrückt).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Es ist schwierig zu verstehen, was heute geschieht, wenn man nichts über den Fall Roms weiß – der uns vor dem warnt, was kommt. In der Zeit von Roms Niedergang befanden sich die Barbaren innerhalb der Mauern, und ihre Brüder belagerten die Bollwerke der Stadt; der europäische Mensch brachte sich demographisch um, nahm Zuflucht in einem Rausch individualistischen und materialistischen Wohlergehens, sah die kommende Katastrophe nicht und war davon überzeugt, daß sein belangloses gewöhnliches Leben ewig dauern würde. Unsere sogenannten Eliten sind genauso blind wie Ammianus Marcellinus, der im Jahr 385 in Buch XIV seiner „Historia“ schrieb: „Es ist Rom bestimmt, so lange zu leben, wie es Menschen gibt.“ Fünfundzwanzig Jahre später plünderte Alarich die Ewige Stadt.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Die Parallelen zwischen unserer Ära und dem Ende des Römischen Reiches sind augenfällig in den gesellschaftlichen Werten, die wir hochhalten, in der Vorrangstellung, die wir dem Geld einräumen, in Einwanderung, demographischer Dekadenz, in einem Unwillen, unsere eigene Verteidigung in die Hand zu nehmen, und schließlich im Hereinbrechen des Christentums, das man mit der neuen Menschenrechtsreligion vergleichen kann.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Napoleon behauptete: „Die erste aller Tugenden ist die Hingabe ans Vaterland.“ Wir sind jetzt sehr weit von solchen Tugenden entfernt; die Baras und Bigeards der Republik [d. h. die heroischen Patrioten des späten 18. und mittleren 20. Jahrhunderts] erscheinen uns immer anachronistischer. Hochschüler studieren heute nicht mehr die Gedichte von José-Maria de Heredia, sie sind ungebildet, unkultiviert und demonstrieren bereits für ihre Pensionen – für ihr Alter! Die Römer hatten nie etwas zu fürchten, solange sie &lt;em&gt;dignitas&lt;/em&gt; (Ehre), &lt;em&gt;virtus&lt;/em&gt; (Mut und Überzeugung), &lt;em&gt;pietas&lt;/em&gt; (Respekt für die Tradition) und &lt;em&gt;gravitas&lt;/em&gt; (eine natürliche Sparsamkeit) praktizierten. Der &lt;em&gt;pietas&lt;/em&gt; zufolge hatte jeder Bürger eine Dauerschuld gegenüber seinen Vorfahren, die er bei der Geburt erwarb; dies ließ ihn weniger an seine Rechte denken als an seine Pflicht, das erworbene Erbe weiterzugeben. &lt;em&gt;Pietas&lt;/em&gt; erfüllte die Römer mit der Energie, für ihren Fortbestand zu sorgen und zu überleben. Zum Ende des Imperiums hatten die Römer diese Qualitäten verloren.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Die Römer kannten ebenfalls die Herrschaft des Geldes, eine Marktgesellschaft ohne Patriotismus, eine Gesellschaft, in der jeder nur an seine eigene Situation dachte. Beamte waren korrupt. Unfähige mit guten Verbindungen erhielten Kommandos übertragen. Es gab eine allgemeine Knappheit an Rekruten für die Armee… Generäle kamen einer belagerten Stadt nur dann zu Hilfe, wenn dabei ein Lösegeld heraussprang. Soldaten in Grenzforts widmeten sich mehr der Landwirtschaft und dem Handel als den Waffen. Die regulären Truppen wurden häufig dargestellt als betrunken, undiszipliniert und für die Versorgung ihrer Familien plündernd. Manchmal waren die Soldaten sogar die Opfer der Lügen ihrer Befehlshaber.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Die Römer gaben zunehmend alle Anstrengungen auf, sich gegen die Barbaren zu verteidigen. Dies wäre mit der Mobilisierung der einheimischen Bevölkerung verbunden gewesen. Die Einrichtung einer Selbstverteidigungsmiliz war extrem selten. Das Imperium konnte sich nicht länger auf seine Bürgersoldaten stützen, denn das Soldatentum war zu einem Handwerk für Professionelle geworden. Vertreter der herrschenden Klasse floh daher entweder vor den Barbaren oder kollaborierte mit ihnen. Stadtbewohner mochten ihre Mauern befestigt haben, aber sie gaben sie auf, wann immer die Barbaren versprachen, ihr Leben zu schonen.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Im heutigen Frankreich liegt das Verteidigungsbudget, das unter General de Gaulle 5,1 % des BIP ausmachte, nun bei 1,8 % und tendiert gegen 1,5 %. Mit Sarkozy hat Frankreich sich wieder der NATO angeschlossen, aber er spricht nicht mehr davon, eine europäische Verteidigungsstreitmacht aufzustellen… Neunzig Prozent der Regimenter sind aufgelöst worden, und unseren Streitkräften fehlen die Männer, um die Ordnung wiederherzustellen, sollten die &lt;em&gt;banlieues&lt;/em&gt; [Einwanderervorstädte] jemals explodieren. Die nichteuropäische Einwanderung kostet den französischen Staat 36 Milliarden Euros pro Jahr, aber er kann nicht einmal die 3 Milliarden Euros für einen zweiten Flughafen zur Entlastung des Pariser Charles de Gaulle Airport aufbringen, mit einem Wort, er verzichtet immer mehr auf seine eigene Verteidigung.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Julien Freund erinnert uns daran, daß eine Zivilisation niemals eine Abstraktion aus ihrer militärischen Verteidigung machen sollte. Die gesamte Geschichte widerlegt solch eine Haltung: „Athen war nicht nur die Heimat von Sokrates und Phidias, es war auch eine Militärmacht, deren Ruf von strategischen Genies wie Miltiades, Cimon und Themistokles aufrechterhalten wurde“ (Julien Freund, „La Decadence“, Paris, Sirey, 1982, S. 288).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Rom, wiederum wie Europa heute, kannte den demographischen Niedergang. Der Historiker Pierre Chaunu hat angesichts der gegenwärtigen Gleichgültigkeit leidenschaftlich darauf aufmerksam gemacht. Eine sinkende Geburtenrate ist ein Zeichen dafür, daß das Leben verschmäht wird, um in der Gegenwart zu spielen und die Zukunft zu ignorieren, womit eine Weigerung ausgedrückt wird, unsere zivilisatorischen Werte zu verteidigen. „Die schöne Region Kampanien [nahe dem heutigen Neapel], die niemals einen Barbaren sah“, liest man im &lt;em&gt;Codex Theodosianus&lt;/em&gt;, „hatte mehr als 120.000 Hektar, wo es weder einen Schornstein noch einen Mann gab“ (Michel de Jaeghere, „Le Choc des civilisations“, in „Comment meurt une civilization“, Paris, Eds. Contretemps 2009, S. 211). Wenn die römische Bevölkerung unter Augustus nahe bei 70 Millionen lag, so betrug sie am Ende das dritten Jahrhunderts nicht mehr als 50 Millionen.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Die Römer erlebten ebenfalls die Verheerungen einer besinnungslosen Migrationspolitik, als Alarichs Truppen einen Großteil Italiens plünderten, und besonders im Gefolge des Desasters bei Adrianopel – das eine weit katastrophalere Niederlage war als Hannibals Sieg bei Cannae. Barbarische Soldaten und Offiziere in den römischen Legionen waren unfähig, dem Ruf ihres Blutes zu widerstehen, wann immer ihre Landsleute auf römischem Boden siegreich waren. Alarichs Truppen hörten nie zu wachsen auf, da entlaufene germanische Sklaven, Kriegsgefangene und &lt;em&gt;colons&lt;/em&gt; unter seine Fahnen eilten.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Der Höhepunkt dieser Migrationspolitik war die Katastrophe von Roms Ostarmee bei Adrianopel im August 378.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Im Jahr 375 wurden die Goten von den Hunnen an die Ufer der Donau gedrängt, wo ihr Häuptling Fritigern die Römer um Erlaubnis bat, den Fluß zu überqueren, um sich friedlich auf dem Boden des Imperiums niederzulassen. Der schlecht beratene östliche Kaiser Valens betrachtete die Goten als mögliche Söldner, die er für seine eigenen Armeen rekrutieren könnte – obwohl manche römischen Offiziere warnten, daß sie in Wirklichkeit Invasoren waren und zermalmt werden sollten. „Diese Kritiker“ sagt uns Eunapius, „wurden verspottet, weil sie nichts von öffentlichen Angelegenheiten wüßten.“&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Die Goten überquerten den Fluß in größtmöglicher Unordnung und ohne angemessene römische Vorsichtsmaßnahmen, als diese massive Fremdpopulation mit ihren Ehefrauen, Kindern und Waffen Zuflucht innerhalb des Imperiums suchte. Im Winter 377 hieben sie die sie „bewachenden“ römischen Truppen in Stücke und nahmen deren Pferde und Waffen. Roms barbarische Söldner in der Nähe von Adrianopel schlossen sich dann den gotischen Rebellen an. Im Jahr 378 mobilisierte der Kaiser Valens seine Armee gegen sie. Aber sobald sie ihr Lager am Stadtrand von Adrianopel aufgeschlagen hatte, wurde sie von den Goten eingekreist; weniger als einem Drittel der römischen Truppen gelang es, der Vernichtung zu entgehen. Valens wurde lebendig in einem Bauernhaus verbrannt, in dem er Zuflucht gesucht hatte. Der Mythos der unbesiegbaren römischen Legionen hatte hier sein Ende gefunden, als Rom seine tödliche Agonie begann.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Byzanz, die Osthälfte des Römischen Reiches, die weitere tausend Jahre überdauern sollte, zog schnell die Lehren daraus und massakrierte alle seine Soldaten gotischer Herkunft. Im Jahr 400 massakrierte die Bevölkerung Konstantinopels in ähnlicher Weise seine gotische Population. Im Laufe des fünften Jahrhunderts säuberte die byzantinische Armee ihre Reihen von Barbaren. Fürderhin würde sie von einheimischen Elementen dominiert werden.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Voltaire fragte sich, warum die Römer im späten Reich unfähig waren, sich gegen die Barbaren zu verteidigen, während sie unter der Republik über Gallier und Kimbern triumphiert hatten. Der Grund, argumentierte er, sei das Eindringen des Christentums gewesen samt seiner Auswirkungen sowohl auf Heiden wie Christen. Unter diesen Effekten erwähnte er den Hass der alten Religion auf die neue, die theologischen Dispute, die Belange der Verteidigung verdrängten, die blutigen Streitigkeiten, die vom Christentum provoziert wurden, die Weichheit, die die alten, strengeren Werte verdrängte, die Mönche, die Bauern und Soldaten ersetzten, die eitlen theologischen Diskussionen, die Vorrang vor der Beschneidung der Barbareneinfälle hatten, die spalterische Fragmentierung von Gedanke und Wille. „Das Christentum gewann den Himmel, aber es verlor das Imperium.“ (Freund, S. 112).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Symmachus ist berühmt für seinen öffentlichen Protest, als die Christen, unterstützt vom Kaiser Theodosius, im Jahr 382 den Siegesaltar aus dem Senat entfernten. Man kann nicht anders, als ebenfalls an die kürzlichen Prophezeiungen von Jean Raspail in „Das Heerlager der Heiligen“ zu denken, das sowohl die katholische Kirche als auch die neue Religion der Menschenrechte kritisiert wegen Europas Blindheit und Verantwortungslosigkeit angesichts der Gefahren durch die außereuropäische Einwanderung.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Um nicht dasselbe Schicksal zu erleiden wie das Römische Reich, brauchen Frankreich und andere westeuropäische Länder heute in Ermangelung einer Jeanne d’Arc oder illyrischer Kaiser einen neuen de Gaulle, einen neuen Putin.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Quelle: „Nous vivons la fin de l’Empire romain!“ &lt;a href=&quot;http://www.europemaxima.com/?p=1782&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;http://www.europemaxima.com/?p=1782&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Laurent GRANDSIMON</name>
            <uri>http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La décadence de la classe politique</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/archive/2011/03/15/la-decadence-de-la-classe-politique.html" />
        <id>tag:laurentgrandsimon.hautetfort.com,2011-03-18:3143767</id>
        <updated>2011-03-18T07:46:00+01:00</updated>
        <published>2011-03-18T07:46:00+01:00</published>
        <summary>  Cette crise économique et sociale que nous vivons aujourd’hui, est le fruit...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Cette crise économique et sociale que nous vivons aujourd’hui, est le fruit de décénies de mauvaises décisions politiques, dans TOUS les pays occidentaux, par TOUS les gouvernements. Les grandes multinationales vivent de trimestres en trimestres, d’après les anticipations de résultats de Wall Street, et nos élus vivent d’élections en élections, sans la moindre vision au-delà de la prochaine échéance électorale. Le résultat c’est une industrie lambeaux, une création de richesse délocalisée, et une population qui croit à des discours qui disent que la consommation à crédit est un acquis social!. Que notre niveau de vie est un dû&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;François Mitterrand aurait dit «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Un professionnel de la politique, même médiocre, m’emportera toujours face à un amateur, même talentueux&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;». Il avait raison, depuis des décénies, dans les démocraties occidentales, nous mettons notre destinée entre les mains de professionnels de la politique, qui ne pensent qu’à leur carrière et à la prochaine échéance électorale. Avec la génération du Babyboom la situation s’empire, les professionnels s’accrochent à leurs strapontins et les Français se sentent complètement déconnectés. Pourtant nos élus, certains en étant à leur &amp;nbsp;5&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; mandat, nous affirment calmement que «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;l’abstention les inquiète&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;»&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;C’est pour cela que je réclame de nouvelles têtes à gauche. Des représentants du peuple, qui parlent vrai. Des «&amp;nbsp;amateurs&amp;nbsp;» qui feront des erreurs et qui se feront bousculer par des journalistes, tant pis&amp;nbsp;!. Des Français qui n’auront pas 90 ans en 2031 et qui&amp;nbsp;peuvent, en toute légitimitè, nous parler d’avenir! Mais surtout des gens qui n’ont pas été formatés par des discours idéologiques creux, quel que soit leur &lt;a href=&quot;http://voyageurlitteraire.blogspot.com/2011/03/reaction-de-robert-badinter-face-la.html&quot;&gt;age&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(car j’ai entendu des jeunes pros de la politique parler aussi creux que des vieux canassons sur le retour)..&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Quand on &lt;a href=&quot;http://www.presidentielle-2007.net/generateur-de-langue-de-bois.php&quot;&gt;nous dit&lt;/a&gt; à propos de l’insécurité&amp;nbsp;…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Je tiens à vous dire ici ma détermination sans faille pour clamer haut et fort que la nécessité de répondre à votre inquiétude journalière, que vous soyez jeunes ou agés, conforte mon désir incontestable d’aller dans le sens d’un plan correspondant véritablement aux exigences légitimes de chacun.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Quand on &lt;a href=&quot;http://www.presidentielle-2007.net/generateur-de-langue-de-bois.php&quot;&gt;nous dit&lt;/a&gt; à propos de l’éducation et du social&amp;nbsp;…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;C’est en toute conscience que je déclare que la situation d’exclusion que certains d’entre vous connaissent interpelle le citoyen que je suis et nous oblige tous à aller de l’avant dans la voie d’un avenir s’orientant vers plus de progrès et plus de justice&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;… on nous prend pour des Kons&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Voilà c’est aussi simple que ça, j’en ai assez de voir des élites politico-médiatiques nous débiter ce genre d’âneries &amp;nbsp;à longueur de journée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;La gauche doit arréter de rejeter la &lt;a href=&quot;http://colmardabord.hautetfort.com/archive/2011/03/09/face-a-la-nullite-de-la-classe-politique-francaise-et-europe.html&quot;&gt;réalité&lt;/a&gt; économique du pays dans son discours officiel. En privé nos &lt;a href=&quot;http://lesmajorettesdelapolitique.wordpress.com/2011/02/23/sous-le-rgne-de-la-droite-franaise-la-dcadence/&quot;&gt;élus&lt;/a&gt;&amp;nbsp;de gauche parlent des graves contraintes budgétaires que nous allons devoir affronter un jour ou l’autre. Continuer de prétendre que tout est normal et que l’on peut gérer le tsunami économique qui arrive, est irresponsable. Le niveau de vie des Etats et des citoyens des grandes démocraties occidentales va baisser. C’est mathématique, c’est inévitable. Le vrai challenge de ce début de 21&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; siècle, c’est la réduction des &lt;a href=&quot;http://www.inegalites.fr/&quot;&gt;inégalités&lt;/a&gt; et la justice sociale. Les &lt;a href=&quot;http://www.inegalites.fr/&quot;&gt;inégalités&lt;/a&gt; entre les plus riches et les plus pauvres se sont accrues ces trente dernières années. Nous n’avons pas le droit de laisser la crise accélérer le processus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>The Culture of Critique &amp; the Pathogenesis of Modern Society</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2011/02/28/the-culture-of-critique-the-pathogenesis-of-modern-society.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2011-03-01:3123802</id>
        <updated>2011-03-01T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2011-03-01T00:05:00+01:00</published>
        <summary>    The Culture of Critique  &amp;amp;  the Pathogenesis of Modern Society...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;div id=&quot;post-9566&quot; class=&quot;hentry p1 post publish author-michael-omeara category-nanr tag-book-reviews tag-carl-schmitt tag-liberalism tag-michael-omeara tag-north-american-new-right tag-philosophy tag-political-philosophy tag-reinhart-koselleck tag-reprints tag-the-enlightenment comments-open pings-open y2011 m02 d24 h01 slug-the-culture-of-critique-the-pathogenesis-of-modern-society&quot;&gt;&lt;h1 class=&quot;entry-title&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; color: #ff6600; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;The Culture of Critique &lt;em&gt;&amp;amp;&lt;/em&gt; the Pathogenesis of Modern Society&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class=&quot;entry-content&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.counter-currents.com/wp-content/uploads/2011/02/koselleck.jpg&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img class=&quot;alignright size-medium wp-image-9932&quot; style=&quot;float: right;&quot; title=&quot;koselleck&quot; src=&quot;http://www.counter-currents.com/wp-content/uploads/2011/02/koselleck-189x300.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;189&quot; height=&quot;300&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Michael O'Meara&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ex: &lt;a href=&quot;http://www.counter-currents.com/&quot;&gt;http://www.counter-currents.com/&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #99cc00; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Reinhart Koselleck&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #99cc00; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a onclick=&quot;_gaq.push(['_trackEvent','outbound-article','www.amazon.com']);&quot; href=&quot;http://www.amazon.com/gp/product/0262611570?ie=UTF8&amp;amp;tag=countecurrenp-20&amp;amp;linkCode=as2&amp;amp;camp=1789&amp;amp;creative=390957&amp;amp;creativeASIN=0262611570&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Critique and Crises: Enlightenment and the Pathogenesis of Modern Society&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0px; border-style: none! important;&quot; src=&quot;http://www.assoc-amazon.com/e/ir?t=countecurrenp-20&amp;amp;l=as2&amp;amp;o=1&amp;amp;a=0262611570&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;1&quot; height=&quot;1&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #99cc00; font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cambridge: MIT Press, 1988&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;em&gt;La politique&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;c’est le destin.&lt;/em&gt; — Napoleon&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Koselleck’s &lt;em&gt;Critique and Crisis&lt;/em&gt; (1959) is one of the great dissertations of the 20th-century German university system.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;It cast new light not just on the past it re-presented, but on the present, whose own light informed its re-presentation.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;This was especially the case with the potentially cataclysmic standoff between American liberalism and Russian Communism and the perspective it gave to Koselleck’s study of the Enlightenment origins of the Modern World.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;How was it, he asked, that these two Cold War super-powers seemed bent on turning Europe, especially Germany, into a nuclear wasteland?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;The answer, he suspected, had something to do with the moralizing Utopianism of 18th-century rationalism, whose heritage ideologically animated each hegemon.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;1. The Absolutist Origins of the Modern State&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Koselleck was one of Carl Schmitt’s postwar “students” and his work is indebted to Schmitt’s &lt;em&gt;The Leviathan in the State Theory of Thomas Hobbes &lt;/em&gt;(1938).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Like his mentor, Koselleck saw modern ideologies, despite their atheistic rejection of faith, as forms of “political theology” that spoke to the faith-based heart that decides how one is to live.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;In this sense, the self-proclaimed Enlightenment of the 18th century was a philosophical rebuttal to political Absolutism, whose institutional response to the breakdown of medieval Christendom occurred in ways that frustrated the liberal aspirations of the rising bourgeoisie.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;In the century-long blood-letting that had followed the Protestant critique of medieval Catholicism, Europe’s ecclesiastical unity and its traditional social supports were everywhere shattered.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;As the old estates broke down and old ties and loyalties were severed, there followed a period of anarchy, in which Catholics and Protestants zealously shed each others blood in the name of their contending truths.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;In this sectarian strife — this &lt;em&gt;bellum omnium contra omnes&lt;/em&gt; — where ecclesiastical authority ceased to exist and each man was thrown back upon his individual conscience, morality became a banner of war and the public observance of morality a justification for murdering Europeans with dissenting beliefs.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;It was the advent of the Absolutist State system, philosophically anticipated in Hobbes’ &lt;em&gt;Leviathan&lt;/em&gt;, that brought these bloody religious conflicts to a halt, establishing a peaceful basis to European life — by “privatizing” morality, secularizing authority, and depriving individual mentalities of political effect.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;The neutralization of religious belief that came with the Absolutist secularization of the State would secure conditions requisite to the citizen’s peaceful pursuit of his private will or gain, as private ideals ceased to be obligatory duties and the State became “the artifact of atomized individuals.”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Absolutist regimes succeeded in this way in “reducing measures of contingency, conflict, and compulsion” to the status of differences of opinion — bare, in effect, of religious significance, as “external compulsion” imposed restraints on the individual’s “inner freedom.”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;The historians’ designated Age of Absolutism and Enlightenment begins, then, with the Peace of Westphalia in 1648, which brought not just the Thirty Years War in the German-speaking lands, but all Europe’s religious wars to an end (except on the borderlands of Ireland and the Balkans) — and ends only with the advent of another European civil war, which opened with the liberal revolutions of 1776/1789 and closed with the English triumph over Napoleon in 1814.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;History, though, rarely conforms to the tidy categories scholars make of it.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Unlike the Continent, England went from religious war to Absolutism and then to bourgeois revolution and finally to a bourgeois Restoration all in the course of a half-century (c. 1642–1688), experiencing an intense though only brief period of Absolutism.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;England’s expanding maritime power, opened to all the world it dominated, had, in fact, merely a transitional need of Absolutism, for it would soon become the first implicitly liberal of the “modern” regimes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Koselleck focuses on the longer, more pronounced Continental developments, treating England as a variant of the larger trend.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;In his depiction, the Absolutist State system emerging after the Treaty of Westphalia was based on a transformation of political authority — which divided the “public sphere” into two sharply separate domains: That of political authority proper (the sovereign State) and that of society, conceived as a subaltern realm of individual “subjects.”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;The subject’s moral conscience in this system was subordinated to the requirements of political necessity — what Hobbes called “reason.”&amp;nbsp; This restricted morality to the social realm of private opinion, depriving it of political effect.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;With Absolutism, the public interest, about which the sovereign alone had the right to decide, ceased to lay under the jurisdiction of the individual’s moral conscience.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;The Continent’s new monarchical States — with Louis XIV’s France the model of the others — would govern according to a &lt;em&gt;raison d’état (Staatsräson),&lt;/em&gt; which made no reference to religious considerations.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Law here was severed from special interests and religious factions, becoming part of a domain whose political decisions — ideally — transcended “Church, estate, and party.”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;“To traditional moral doctrines, [Hobbes] opposes one whose theme is political reason.”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Persecuting churches and religiously bound social fractions were hereby forced to give way to the sovereign authority of the Absolutist monarch, who recognized no higher authority than God Himself.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;As Absolutist peace took priority to faith, the individual subject — previously situated in a loose medieval hierarchy, imbued with certain corporate rights and responsibilities — was transformed into an apolitical subject.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;He had, as such, to submerge his conscience to reasons of State — to reasons necessary for maintaining the peace.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;This privatization of morality dictated by the State’s secularization was not directed against religion &lt;em&gt;per se,&lt;/em&gt; but against a religious conscience whose political claims, in a period of general breakdown, threatened war.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;What the Absolutist State did — and what Hobbes theoretically legitimated in the &lt;em&gt;Leviathan&lt;/em&gt; — was to transform the individual’s conscience into a matter of “opinion,” of subjective belief, separate from politics — and thus from the political reasons of the State.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;This was accomplished by making the public interest the prerogative of the sovereign, not that of the individual’s religious conscience, for the latter inevitably led to religious strife.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;In this secular political system, State policy and laws became the sole concern of the sovereign monarch, who stood above religion, anchoring his laws not in a higher transcendence, but in State imperatives.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;In Hobbes’ famous formulation: “Laws are made by authority, not by truth.”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Hereafter, State policy and laws would be legislated by reasons of State — not the moral conscience and not self-interest and faction.&amp;nbsp; For the State could fulfill its function of securing peace and maintaining order only if individuals ceded their rights to the sovereign, who was to embody their larger welfare.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Contested issues were thereby reduced to differences of opinion that could be resolved by reasons of State.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Through Absolute sovereignty, it was possible again to create an internal realm of peace, separate from other Absolutist State systems, each of which possessed a similar peaceful interior, where the individual was free to believe whatever he wished as long as no effort was made to impose his “private” belief on the public, whether Catholic or Protestant.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;This would keep religious fanaticism from trespassing on domestic tranquility and, at the same time, guarantee the State’s integrity.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Among Absolutist States, relations remained, of course, that of “a state of nature” — for each upheld and pursued policies based on their own rational sense of self-interest &lt;em&gt;(raison d’état).&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Conflict and war between Absolutist States were nevertheless minimized — not just by the fact that they accepted the integrity of the other’s moral conscience — but also by a sense of sharing the same Christian civilization, the same standards of significance and style, the same general, interrelated history that distinguished them from non-Europeans.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;On this basis, the community of European States after 1648 grew into a family of sovereign powers, each respectful of the others’ domestic integrity, each of whose kings or queens shared the blood of other royal families, each of whose wars with other Europeans was governed by a &lt;em&gt;jus publicum europaeum&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;2. The Culture of Critique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;It was the failure to comprehend the nature of the Absolutist State system (its avoidance of divisive political questions of faith and belief) that gave rise to the Enlightenment and its culture of critique.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;For once the religious wars came to an end and authority was secularized, European society “took off.”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;By the time Louis XIV died in 1715, the bourgeoisie, formerly an important but subordinate stratum of medieval European society, had become the chief economic power of an 18th-century society more and more dependent on its economic prowess. Made up of “merchants, bankers, tax lessees, and other businessmen” who had acquired great wealth and social prestige, this rising class (whose deism and materialism took “political” form in liberalism’s scientistic ideology) was nevertheless kept from State power and powerlessly suffered monarchical infringements on its monied wealth.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Resentful of State authority, the &lt;em&gt;intelligentsia&lt;/em&gt; of this rising class took its stand in the private moral realm, which the Absolutist State had set aside for the subject and his moral conscience.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Through this breech between the public and the private, the chief ideologue of this rising bourgeoisie, John Locke, would step. His &lt;em&gt;Essay Concerning Human Understanding &lt;/em&gt;– “the Holy Scripture of the modern bourgeoisie” — helped blur the boundary between moral and State law, as the former assumed a new authority and the distinction between the two diminished.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;em&gt;Pace&lt;/em&gt; Hobbes, Locke argued that bourgeois moral laws (now divorced from religion and anchored in rationalist notions of self-interest devoid of transcendental reference) had arisen in the human conscience, which the State had exempt from interference. As such, the citizen had a right to pass moral judgements on the State.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Such judgemen
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Drieu la Rochelle, poeta della decadenza</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2011/01/08/drieu-la-rochelle-poeta-della-decadenza.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2011-01-10:3057148</id>
        <updated>2011-01-10T00:18:00+01:00</updated>
        <published>2011-01-10T00:18:00+01:00</published>
        <summary>   Drieu La Rochelle, poeta della decadenza       Alfredo Cattabiani      Ex:...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;h2&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #ff6600; font-size: xx-large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Drieu La Rochelle, poeta della decadenza&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div class=&quot;postmetadata clearfloat&quot;&gt;&lt;div class=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #c0c0c0; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alfredo Cattabiani&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #c0c0c0; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ex: &lt;a href=&quot;http://www.lesenfantsterribles.org/&quot;&gt;http://www.lesenfantsterribles.org/&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;entry clearfloat&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;lightbox&quot; href=&quot;http://www.lesenfantsterribles.org/wp-content/uploads/2008/09/drieu.jpg&quot;&gt;&lt;img class=&quot;alignright size-full wp-image-1188&quot; style=&quot;float: right;&quot; title=&quot;Pierre Drieu La Rochelle&quot; src=&quot;http://www.lesenfantsterribles.org/wp-content/uploads/2008/09/drieu.jpg&quot; alt=&quot;Pierre Drieu La Rochelle&quot; width=&quot;225&quot; height=&quot;225&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Vi sono scrittori che impersonano nella loro esistenza e nelle opere un’epoca intera con tutte le sue contraddizioni. Pierre Drieu La Rochelle è stato uno di questi enfants du siècle. E il fascino dei suoi romanzi è legato non solo alla loro efficacia letteraria, ma anche al fatto che lo scrittore francese è diventato il simbolo di una generazione, quella degli “anni ruggenti”, divisa fra una vita disordinata e la ricerca di un ordine personale e sociale. Personaggi e romanziere si sono identificati agli occhi dei lettori sino a perdere ogni distinzione. E così doveva avvenire perché tutta la sua narrativa è un lungo monologo autobiografico in cui fantasia e confessione si intrecciano inestricabilmente.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span id=&quot;more-43&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Qualcuno lo ha definito il fratello di F.S. Fitzgerald, il poeta della decadenza, della disintegrazione di una civiltà. E la definizione è, in parte, esatta. Drieu infatti è fra gli scrittori francesi che hanno avvertito più tragicamente e intensamente la crisi dell’uomo occidentale. “Il suo spirito era abituato – ha scritto in un romanzo – a confrontare la vecchiezza di oggi, che si dibatte con scosse secche e nervose, alla giovinezza creatrice con le sue armonie calme e piene”.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Le sue opere letterarie più significative, come Drôle de voyage, Fuoco fatuo, Rêveuse bourgeoise, Gilles, sono tutte modulate su questo tema della decadenza. I personaggi ne sono partecipi e rivelano nelle loro vicende l’incapacità di avere rapporti costanti e normali con gli altri, donne, uomini e ambienti, in un’alternanza di desideri e delusioni, di decisioni e di rinnegamenti; spinti continuamente a fuggire, a evitare ogni legame per timore di dovere “scegliere”.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Le pagine più compiute della sua narrativa, in genere scostante come scostante era lo stesso scrittore, sono appunto quelle in cui Drieu esprime questa atmosfera di crisi attraverso un ritmo linguistico che passa da un periodare secco e duro a una prosa densa e contorta. Ma parlare in Drieu di un’unità e costanza stilistica sarebbe, a parer nostro, inesatto: per lui infatti lo stile era un puro strumento che doveva adattarsi alla materia che trattava. Mentre, per fare un esemio, Fuoco fatuo e La commedia di Charleroi sono costruiti in un linguaggio scabro ed essenziale, Drôle de voyage e la prima parte di Gilles, che descrivono invece una corruzione di sentimenti e un clima di disfacimento, sono modulati su un ritmo più contorto, denso, colmo di echi e di riferimenti. Ma il caso più significativo è quello di Rêveuse bourgeoise,dove l’autore, dovendo rievocare in chiave fantastica la storia della sua famiglia e l’ambiente della media borghesia durante la belle époque, adotta consapevolmente il linguaggio del naturalista.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;lightbox&quot; href=&quot;http://www.lesenfantsterribles.org/wp-content/uploads/2008/09/drieu_02.jpg&quot;&gt;&lt;img class=&quot;alignleft size-full wp-image-1190&quot; title=&quot;Pierre Drieu La Rochelle&quot; src=&quot;http://www.lesenfantsterribles.org/wp-content/uploads/2008/09/drieu_02.jpg&quot; alt=&quot;Pierre Drieu La Rochelle&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;275&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La modernità di Drieu sta, a parer nostro, nella struttura costante di tutta la sua opera che, al di là delle differenze stilistiche sottolineate, fonde nel tessuto narrativo materiali di diversa estrazione, descrizioni di vicende, meditazioni interiori, annotazioni storiche e di costume, costruendo un vero e proprio tipo di “romanzo-saggio”. Ma, a differenza di altri narratori, Drieu descrive senza definire: tutta la sua narrativa manca cioè di corposità veristica, i personaggi non hanno volto, sono centri nervosi, temperamenti – o forse anime – e i loro rapporti non sono quasi mai visti direttamente, ma attraverso lo schermo dei loro riflessi emotivi.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Faremmo però un torto al romanziere francese se lo riducessimo a un puro descrittore della decadenza. La consapevolezza della decadenza non era per lui un alibi, una giustificazione per accomodarsi nella poltrona di un nichilismo senza speranza. In lui era viva l’esigenza di una rivolta per modificare una situazione personale e sociale che giudicava negativa. L’aveva già sperimentata durante la prima guerra mondiale, che gli ispirò il suo racconto più compiuto, quella Commedia di Charleroi, in cui i temi della guerra moderna come simbolo della decadenza, il desiderio di rivolta, l’eroismo e la paura si mescolano in un impasto linguistico di derivazione surrealista, spezzato, rotto, in cui passato e presente, azione e meditazione formano vari piani narrativi intrecciati fra di loro in una struttura armonica.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Questo bisogno però di una rivolta, invece di esprimersi, come sarebbe stato proprio per uno scrittore, in una ricerca e in un approfondimento interiore, lo spinse verso l’azione pubblica, nell’evasione dell’impegno politico attivo che si concluse, come si sa, nella sua adesione al fascismo e nel tragico suicidio. Ma – ed è bene sottolinearlo per comprendere appinero la sua personalità – negli ultimi anni lo scrittore francese stava maturando una meditazione che lo allontanava sempre di più, da un punto di vista psicologico, dalla politica, dagli aspetti più contingenti della storia, e lo portava a cercare certezze non condizionate dagli avvenimenti. L’ultimo Drieu, che fra l’altro ha scritto quella stupenda confessione che è Racconto segreto, viveva ormai orientato verso una prospettiva metafisica, nella lettura di San Paolo, dei Vangeli e dei testi sacri orientali.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Pol Vandromme ci offre in questo saggio un ritratto prevalentemente psicologico di Drieu nella sua epoca, molto importante per capire i temi fondamentali delle sue opere, e nello stesso tempo sottolinea i motivi originali di questo autore che ha anticipato, pur nei limiti della sua formazione culturale, non solo una certa letteratura dell’incomunicabilità del dopoguerra, ma anche una corrente letteraria francese, quella che è passata alla storia degli anni cinquanta come la scuola degli ussari e degli enfants tristes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Presentazione di: Pol Vandromme, Pierre Drieu La Rochelle, Borla, Torino 1965, pp. 7-10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>We're Living the End of the Roman Empire</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2011/01/07/we-re-living-the-end-of-the-roman-empire.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2011-01-08:3056207</id>
        <updated>2011-01-08T00:20:00+01:00</updated>
        <published>2011-01-08T00:20:00+01:00</published>
        <summary>   We’re Living the End of the Roman Empire        Marc ROUSSET...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;h1 class=&quot;entry-title&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; color: #ff6600; font-size: xx-large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;We’re Living the End of the Roman Empire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class=&quot;entry-content&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Marc ROUSSET&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Translated by Michael O’Meara&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Ex: &lt;a href=&quot;http://www.counter-currents.com/&quot;&gt;http://www.counter-currents.com/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2833877&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/02/1173730637.jpg&quot; alt=&quot;satyricon-22913367.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;Here’s the question: “Are we living in 370 AD, 40 years before Alaric sacked Rome?,” or: “Are we living in 270 AD, just before the drastic redressment of the Illyrian emperors, who staved off catastrophe to prolong the empire’s life for another two centuries?”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Why the comparison? Today, the non-European rate of births in France is 17 percent. If nothing changes — and with Sarkozy’s 250,000 immigrants/year or the Socialists’ 450,000 — this rate will increase to 30 percent by 2030 and 50 percent by 2050! The tipping point of this sociological upheaval has practically already been reached. Without the most drastic measures, our society’s cancer will grow at such an exponential rate that it will inevitably culminate in an ethnic civil war.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;The success of Thilo Sarrasin’s book in Germany (more than 600,000 copies sold to date) shows that contrary to what our naive human-rightists affirm, the problem is very real and threatens the survival of our societies. Auguste Comte said: “Know in order to foresee and foresee in order to act” [&lt;em&gt;Savoir pour prévoir et prévoir pour pouvoir&lt;/em&gt;]. The truth is: If yesterday France lost her empire, today she is in the process of losing her language, her civilization, her industry, her sovereignty, her people.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;More than the danger posed by [the Third World's] migration, there’s the materialistic and individualistic egoism of our generation, and the problem of retirees, which has caused the French to get irresponsibly in debt, to practice a scorched-earth policy, to cut down her fruit orchards for kindling wood, to sacralize acquired rights rather than the Holy Ghost (as the academician, Chantal Delsol, puts it).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;It’s difficult to understand what’s happening today, if you know nothing of Rome’s fall — which warns us of what’s coming. In the period of Rome’s decline, the Barbarians were within the walls, and their brothers were laying siege to the city ramparts; European man was killing himself demographically, taking refuge in a frenzy of individualistic and materialistic well-being, not seeing the coming catastrophe, persuaded that his petty ordinary life would last an eternity. Our so-called elites are just as blind as Ammianus Marcellinus, who in 385 wrote in Book XIV of his &lt;em&gt;History&lt;/em&gt; that: “Rome is destined to live as long as there are men.” Twenty-five years later, Alaric sacked the eternal city.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;The parallels between our era and the end of the Roman Empire are evident in the social values we uphold, in the primacy we attribute to money, in immigration, demographic decadence, an unwillingness to assume our own defense, and, finally, in the irruption of Christianity, which can be compared to the new human-rights religion.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Napoleon claimed that: “The first among all virtues is devotion to the fatherland.” We are now very far from such virtues; the Republic’s Baras and Bigeards [i.e., heroic patriots of the late 18th and mid 20th centuries] seem more and more anachronistic to us. High school students today no longer study the poems of José-Maria de Heredia; they’re uneducated, uncultivated, and already demonstrating for their retirement — for their old-age! The Romans never had anything to fear as long they practiced &lt;em&gt;dignitas &lt;/em&gt;(honor), &lt;em&gt;virtus&lt;/em&gt; (courage and conviction), &lt;em&gt;pietas &lt;/em&gt;(respect for tradition), and &lt;em&gt;gravitas&lt;/em&gt; (a natural austerity). According to &lt;em&gt;pietas&lt;/em&gt;, every citizen was perpetually indebted to the ancestors he acquired at birth; this made him less concerned with his rights than with his duty to transmit the acquired heritage. &lt;em&gt;Pietas&lt;/em&gt; imbued the Romans with the energy to perpetuate themselves and to survive. By the end of the Empire, the Romans had lost these qualities.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;The Romans also knew the reign of money, corruption, a market society devoid of patriotism, a society in which each thought only of his own situation. Civil servants were corrupted. Well-connected&amp;nbsp; incompetents were appointed commands. There was a generalized shortage of recruits for the army . . . Generals would come to the rescue of a besieged city only if a ransom was forthcoming. Soldiers in frontier forts abandoned themselves to agriculture or commerce rather than arms. Regular troops were frequently depicted as being drunk, undisciplined, pillaging to provide for their families.&amp;nbsp; Soldiers at times were even the victims of their commanders’ lies.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;The Romans progressively abandoned all effort to defend themselves from the Barbarians. To do so would have entailed mobilizing the native population. The constitution of self-defense militia were extremely rare. The Empire could no longer rely on its citizen-soldiers, for soldiering had become a trade for professionals. Representatives of the ruling class thus either took flight before the Barbarians or else collaborated with them. City inhabitants may have fortified their walls, but they abandoned them whenever the Barbarians promised to spare their lives.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Today, in France, the defense budget, which represented 5.1 percent of the GDP under General de Gaulle, is now at 1.8 percent and tending toward 1.5 percent. With Sarkozy, France rejoined NATO, but he no longer talks about establishing a European Defense Force . . .&amp;nbsp; Ninety percent of the regiments have been dissolved and our armed forces lack the men to restore order if the &lt;em&gt;banlieues&lt;/em&gt; [immigrant suburbs] should ever explode. Non-European immigration costs the French state 36 billion euros/year, but it can’t even come up with 3 billion to open a second airport to relieve Paris’ Charles-de-Gaulle Airport. France, in a word, more and more renounces its own defense.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Julien Freund reminds us that a civilization ought never to make an abstraction of its military defense. All of history refutes such a stance. “Athens was not solely home to Socrates and Phidias, it was also a military power, whose distinction was maintained by strategic geniuses like Miltiades, Cimon, and Themistocles” (Julien Freund, &lt;em&gt;La Décadence&lt;/em&gt; [Paris: Sirey, 1982], 288).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Rome, again like Europe today, knew demographic decline. The historian Pierre Chaunu has passionately called attention to this in face of the present indifference. A declining natality is one sign that life has been rejected for the sake of playing in the present and ignoring the future, expressing in this way a refusal to defend our civilizational values. “The beautiful Region of Campanie [near present-day Naples], that never saw a Barbarian,” one reads in the &lt;em&gt;Codex Theodosianus&lt;/em&gt;, “had more than 120,00 hectares where there was neither a chimney nor a man” (Michel de Jaeghere, “Le Choc des civilization,” in &lt;em&gt;Comment meurt une civilization&lt;/em&gt; [Paris: Éds. Contretemps, 2009], 211). If the Roman population was close to 70 million under Augustus, it was no more than 50 million at the end of the Third Century.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;The Romans also experienced the ravages of an unconscious migratory policy, when Alaric’s troops pillaged much of Italy and especially following the disaster at Adrianople — which was a far more catastrophic defeat than Hannibal’s victory at Cannae. Barbarian soldiers and officers in the Roman Legions were incapable of resisting the call of their blood, whenever their compatriots emerged victorious on Roman soil. Alaric’s troops never ceased expanding, as escaped Germanic slaves, prisoners of war, and &lt;em&gt;colons &lt;/em&gt;rallied to his banner.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;The height of this migratory policy was the disaster of Rome’s eastern army at Adrianople in August 378.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;In 375, the Goths, driven by the Huns, were pushed to the banks of the Danube, where . . . their chief, Fritigernus, begged the Romans for permission to cross the river in order to peacefully settle on the Empire’s soil. The ill-advised Eastern emperor, Valens, looked on the Goths as possible mercenary recruits for his own armies — though some Roman officers warned that they were actually invaders and ought to be crushed. “These critics,” Eunapius tells us, “were mocked for knowing nothing of public affairs.”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;The Goths crossed the river with the greatest possible disorder and without proper Roman precautions, as this massive alien population, with its wives, children, and arms, took refuge within the Empire. In the Winter of 377, they cut to pieces the Roman troops “guarding” them, taking their horses and arms. Rome’s Barbarian mercenaries in the vicinity of Andrinople then joined the Gothic rebels. In 378 the emperor Valens mobilized his army against them. But once encamped on the outskirts of Andrinople, it was encircled by the Goths; less than a third of the Roman troops managed to avoid extermination. As for Valens, he was burned alive in a barricaded farmhouse, where he had taken refuge. The myth of the invincible Roman Legions came here to an end, as Rome commenced her death agony . . .&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Byzantium, the Eastern half of the Roman Empire, which would last another thousand years, was quick to draw the lessons and proceeded to massacre all her soldiers of Gothic origin. In 400, the population of Constantinople similarly massacred its Gothic population. In the course of the Fifth Century the Byzantine army purged its ranks of Barbarians. Henceforth, it would be dominated by native elements.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Voltaire asked himself why the Romans in the Late Empire were incapable of defending themselves from the Barbarians, while under the Republic they had triumphed over Gauls and Cimbri. The reason, he argued, was due to the irruption of Christianity and its effects on both pagans and Christians. Among these effects, he mentioned the hatred of the old religion for the new; the theological disputes that replaced defensive concerns; the bloody quarrels provoked by Christianity; the softness that crowded out the old, austere values; the monks who supplanted farmers and soldiers; the vain theological discussions that took precedent over curbing Barbarian incursions; the divisive fragmentation of thought and will. “Christianity gained the heavens, but it lost the Empire” (Freund, 112).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;Symmachus is famous for having publicly protested, when the Christians, supported by the emperor Theodosius, removed the altar of Victory from the Senate in 382. One can’t help but also think of the recent predictions by Jean Raspail in &lt;em&gt;The Camp of the Saints&lt;/em&gt;, which criticizes both the Catholic Church and the new religion of human rights&lt;em&gt; &lt;/em&gt;for Europe’s blindness and irresponsibility in face of the dangers posed by the extra-European immigration.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;In order not to experience the same fate as the Roman Empire, France and other West European countries, lacking a Joan of Arc or Illyrian emperors, have need today of a new De Gaulle, a new Putin.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; color: #c0c0c0; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Source: “Nous vivons la fin de l’Empire romain!” &lt;a href=&quot;http://www.europemaxima.com/?p=1782&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.europemaxima.com/?p=1782&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Zed</name>
            <uri>http://metapoinfos.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Déclaration de guerre !...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://metapoinfos.hautetfort.com/archive/2010/12/03/declaration-de-guerre.html" />
        <id>tag:metapoinfos.hautetfort.com,2010-12-04:3013466</id>
        <updated>2010-12-04T11:34:00+01:00</updated>
        <published>2010-12-04T11:34:00+01:00</published>
        <summary>  Les éditions Praelego viennent de publier   Le marteau - Déclaration de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les éditions Praelego viennent de publier &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le marteau - Déclaration de guerre à la décadence moderne&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, un essai incisif de &lt;strong&gt;Julien Rochedy&lt;/strong&gt;. Animateur du site &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://agoradedroite.fr/&quot;&gt;Emediat&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, l'agora de droite, l'auteur charge sabre au clair contre l'esprit du temps et pourfend le politiquement correct... Un jeune hussard nietzschéen, droit dans ses bottes !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2780759&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/01/00/1818310023.jpg&quot; alt=&quot;Marteau.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;Ce livre est une déclaration de guerre, violente, âpre et pertinente, a presque l'ensemble de nos idées, de nos valeurs et de nos sentiments modernes. Pour l'auteur, nos sociétés françaises et européennes seraient rentrées dans une décadence que masquerait une odieuse vanité contemporaine ; et, pendant que nous nous sentirions &quot; justes, progressistes et plus humains &quot;, une nouvelle barbarie serait en train de naître, produit d'une dégénérescence qui nous mènerait à la ruine et au chaos. Qu'un tel livre ait été écrit&lt;span class=&quot;seeMore&quot; style=&quot;display: none;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;cutedText&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;par un jeune de vingt ans, on a encore du mal à s'en remettre... Ecrit par un vieux réactionnaire, il eut été plus prévisible ; écrit par un jeune romantique, sur un ton agressif et nietzschéen, il nous bouscule dans tout ce que nous considérons comme vrai, et annonce pour l'avenir une nouvelle génération qui remettra peut-être en cause nos habitudes, nos bons sentiments et nos réflexes de modernes, englués désormais dans une bien-pensance aux allures totalitaires.Quoiqu'il advienne et quoiqu'il en soit, on ne peut vraiment pas sortir d'une telle déclaration de guerre indemne. Premier livre de Julien Louis Rochedy, né le 10 mars 1988.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Sheemere</name>
            <uri>http://sheemere.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Sic transit gloria mundi.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://sheemere.hautetfort.com/archive/2010/11/16/sic-transit-gloria-mundi.html" />
        <id>tag:sheemere.hautetfort.com,2010-11-16:2988728</id>
        <updated>2010-11-16T11:11:00+01:00</updated>
        <published>2010-11-16T11:11:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;               Naked Pact - Orsi Nagypal (Hongrie)    envoyé par...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sheemere.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;object width=&quot;480&quot; height=&quot;272&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/xflmrh?additionalInfos=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;data&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/xflmrh?additionalInfos=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/xflmrh?additionalInfos=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xflmrh_naked-pact-orsi-nagypal-hongrie_shortfilms&quot;&gt;Naked Pact - Orsi Nagypal (Hongrie)&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;envoyé par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/festivaldesarcs&quot;&gt;festivaldesarcs&lt;/a&gt;. - &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/fr/channel/shortfilms&quot;&gt;Les dernières bandes annonces en ligne.&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fiche Technique:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Prof: Bori Péterfy&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Zoli: Tamàs Mohai&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Kinga: Anna Pàlmai&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Tamàs: Zoltàn Schmied&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Muscle: Csaba Gerner&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Johnnie: Tamàs Borovics&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Director: Orsi Nagypàl&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Screenplay: Orsi Nagypàl&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Based on the story by: Balàzs Lovas &amp;amp; Vera Szabô&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Director of Photography: Martin Szecsanov&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Producer: Zsuzsi Perlaki&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Production designer: Endre Bagyarik&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Editor: Csaba Somogyi&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Costume Designer: Juli Szlàvic &amp;amp; Fruzsina Nagy&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Choreographer: Alma Pirner&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Make up: Krisztina Webber&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Hair Stylist: Viktor Nagy &amp;amp; Dôri Faluközy&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Production manager: Arisztotelesz Stergiu&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Assistant to director: Kriszta Székely&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Copyright: London film School 2009.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&quot;Quand le sage montre la lune,  l'imbécile regarde son doigt&quot;.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt; Pour ma part j'ai trouvé ce court métrage  des plus interpelants, mettant en &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;lumière la misère dans laquelle survivent  nombre de profs et autres &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;personnes de talents, les obligeant à se tourner  vers les taches les plus &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;humiliantes pour tenir un jour de plus dans cette  jungle capitaliste dans &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;laquelle leurs qualités cultivées durant des  décennies et pour lesquelles &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;d'autres dans le monde, sont considérées comme  des trésors nationaux vivants &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;ou touchent des salaires mirobolants, sont  niées aux profits des sportifs, &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;des dealers et des escrocs, au point d'être  moins considérées que de la &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;viande d'étalage, des bras sans âme, ou des sacs  à foutre.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt; Triste monde que celui où un cerveau pèse moins qu'une tête de  gland.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&quot;Cogito  ergo sum&quot; (Je pense donc je suis) prend ici un ton ironique, les &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;penseurs  n'ayant plus droit à la moindre considération, ils ne sont plus &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;rien.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt; La  reconnaissance des valeurs de l'esprit étant aussi morte que ces langues &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;rattachées aux vestiges enfouis sans égards sous le béton pour laisser  la &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;place aux parkings, immeubles de profits et autoroutes à péages.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&quot;Sic  gloria mundi&quot; (Ainsi passe la gloire du monde), intronisation des &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;nouveaux  papes, marquant ici le passage à l'âge adulte. Cette période &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;marquée par la  désillusion et la mort de tout nos idéaux avec l'entrée dans &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;une réalité  jusqu'alors soigneusement dissimulée.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;De même, cette locution  souligne l'état de décadence d'un monde autrefois &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;glorieux, ayant cru que  troquer la Sécurité d'une Dictature contre &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;l'apparente Liberté de la  Démocratie participerait à l'épanouissement de &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;tous mais où finalement l'on  s'aperçoit, qu'elle ne s'applique qu'aux fauves &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium; color: #888888;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;les plus dénués de  scrupules, enfouisseurs de nos valeurs les plus sacrées.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>daniel cunin</name>
            <uri>http://flandres-hollande.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Un Hollandais papa d'un petit gorille</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://flandres-hollande.hautetfort.com/archive/2010/10/27/un-heros-hollandais.html" />
        <id>tag:flandres-hollande.hautetfort.com,2010-10-28:2961525</id>
        <updated>2010-10-28T01:29:01+02:00</updated>
        <published>2010-10-28T01:29:01+02:00</published>
        <summary>     &amp;nbsp;      Jan Maas, héros d’un roman français décadent     &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://flandres-hollande.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: large; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Jan Maas, héros d’un roman français décadent&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2718403&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/00/2235565700.png&quot; alt=&quot;Hémo11.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2718393&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/01/02/561602667.png&quot; alt=&quot;Hémo4.png&quot; /&gt;Encore un écrivain tombé dans l’oubli. Vétérinaire ayant exercé à Provins, Émile Dodillon (1848-1914) a appris à rimer à l’école des Parnassiens. Une livraison du&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt; Petit Bottin des Lettres et des Arts&lt;/em&gt; décrit en ces termes le personnage&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ancien séminariste. Ample barbe d’encre. Bien qu’il soit nyctalope, exerce en Seine-et-Oise la profession de vété- rinaire rural. Ses observations sur les bêtes, les villageois, il les consigne en de sincères, âpres et goncourtiens romans.&amp;nbsp;» Le poète se double donc d’un romancier. Dans son recueil &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Dehors&lt;/em&gt; (Paris, A. Lemerre, 1896), le natif de la Brie a ramené quelques vers d’un voyage dans le Septentrion&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Carillon belge&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Polder&amp;nbsp;» et enfin «&amp;nbsp;Haarlem&amp;nbsp;», suite de vingt-deux quatrains (octosyllabes). À l’instar de nombre de ses confrères, Dodillon entremêle dans ses pièces description du paysage rural ou urbain et références culturelles (histoire, peinture, etc.). Au contraire du &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/archive/2010/10/15/le-voyage-de-hollande.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Voyage de Hollande&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;d’Aragon, on n’a pas ici affaire à une poésie qui cherche à réellement transformer la vision de la Hollande en paysage intérieur. Les strophes 4 et 5 de «&amp;nbsp;Polder&amp;nbsp;»&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Dessous, tranquille et par les seuls canaux rayée,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;La verdure opulente et neuve du polder&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Garde à peine, élastique, une sente frayée&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Sous les onglons polis du taureau de Potter.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Où la mer de Haarlem roulait hier ses vagues,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;C’est une mer toujours, la mer calme des prés,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Avec ses hauts moulins à vent fondus et vagues&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Comme au large d’un port des navires ancrés&amp;nbsp;;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;Dans «&amp;nbsp;Haarlem&amp;nbsp;», le lecteur descend du train avec l’auteur et se retrouve au cœur de la ville qui dort «&amp;nbsp;jusqu’à midi&amp;nbsp;», puis il l’accompagne au musée sur les traces de Frans Hals,&amp;nbsp;«&amp;nbsp; Ce Flamand vigoureux et fier&amp;nbsp;» :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Et par lui tous ces francs-archers&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Aux nœuds de rubans en étoile,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Marchands sortis de leurs marchés,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Vieux régents, blanchisseurs de toile,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Une arme pour rire au côté,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Ne craignant que la bière trouble,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;S’en vont à l’immortalité&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;En buvant sec et mangeant double.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2718417&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/00/1891672132.png&quot; alt=&quot;Hémo15.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: small;&quot;&gt;Haarlem, La Saarne&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;Suit une promenade le long de la Saarne. Comme bien des étrangers de passage, le Français note, dans les rues désertes, la présence de «&amp;nbsp;petits espions&amp;nbsp;» (&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;spionnetjes&lt;/em&gt;) placés au coin des fenêtres&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;En dehors le petit miroir&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Dont chaque encoignure est visée,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;L’univers leur suffit à voir&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Dans l’espace d’une croisée.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;Même hors du musée, rien ne bouge&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Si vous voyiez comme elle dort / L’eau dormante de la Hollande.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» Dans le café de la place où notre voyageur entre en quête d’un peu de vie, il ne trouve que des bourgeois au «&amp;nbsp;teint rouge&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;aux poils blonds&amp;nbsp;», qui boivent tout en restant immobiles&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;De la couleur, mais pas d’odeur&amp;nbsp;: / C’est le pays de la tulipe.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», conclut-il.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Garamond; font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2718394&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/00/2472131707.png&quot; alt=&quot;Hémo3.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;La Hollande occupe une place bien plus prépondérante dans un roman de cet écrivain, publié dix ans avant ces pièces poétiques : &lt;em&gt;Hémo&lt;/em&gt;. Cette œuvre en prose témoigne d’une assez bonne connaissance de certains lieux et cadres de vie néerlandais&amp;nbsp;; qui plus est, alors que les auteurs de langue française sont fâchés avec l’orthographe batave, Dodillon s’en tire pour sa part avec brio. Voici les premiers paragraphes de ce roman publié en 1886 (Paris, Alphonse Lemerre) et dont le début a pour cadre Rotterdam :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;Jan était le dernier né de Philip Maas, et Philip Maas le concierge du principal temple de Rotterdam.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;Dédié autrefois à saint Laurent, l’énorme édifice a conservé son nom catholique. C’est toujours la Grande Église, avec l’intérieur d’amphithéâtre à professer des choses graves ordinaire aux temples protestants, murs froidement nus sous leur lait de chaux, bancs étagés en gradins. Les guides, vivants ou imprimés, tenant à montrer des «&amp;nbsp;curiosités&amp;nbsp;» décrivent dans la Groote-Kerk une demi-douzaine de mausolées, en marbre, et la grille, en cuivre, séparant la nef du chœur. Forcés d’indiquer que l’entrée coûte un franc vingt-cinq centimes, peut-être aussi ces guides seraient-ils inhabiles d’annoncer d’avance qu’il n’y a rien à voir. Une bonne réforme, d’ailleurs, ce vide qui, n’obligeant pas à courir, comme en Italie ou tout à l’heure en Belgique, plusieurs chapelles pour admirer un chef-d’œuvre et deux croûtes, vous évite souvent au total un triple ennui. Mais la naïveté des touristes se perd chaque jour, les Joanne et les Bædeker ayant le tort de ne pas recommander, comme aussi utile que la flanelle, l’emploi journalier de cette naïveté à qui se met en route ; et les visiteurs, malgré l’appât des tombeaux, de l’orgue et des serrureries, n’abondant jamais à la Grande-Église, Philip Maas, le concierge, n’ajoutait guère de casuel à son maigre traitement fixe.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2718415&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/02/01/1302366708.png&quot; alt=&quot;Hémo14.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: small;&quot;&gt;Rotterdam, Les ponts sur la Meuse&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;Or sa famille était nombreuse. D’abord, sa femme. Puis, entre Adrian, son aîné, et Jan, son dernier, dix autres enfants. La loge, dans l’encoignure d’un bas-côté, était divisée en deux pièces par une mince cloison. Une alcôve et un placard suffisant à emplir chacune de ces deux pièces, le berceau du premier enfant put déjà à peine se caser ; aux autres, Philip dut chercher en ville un supplément d’habitation, ou renoncer à sa situation. Il loua un de ces sous-sols qui donnent une physionomie si particulière aux villes de son pays, espèces de caves accédant à la rue par des marches roides entre le pied des maisons et le haut du trottoir, et dans lesquelles risque de dégringoler le flâneur qui baye aux cornettes en longeant les boutiques. C’était dans une ruelle entre la place et la rue aux riches magasins de la ville. De là, en grimpant l’escalier et tendant un peu le cou à gauche, un des enfants surveillait la loge aussi bien que s’il eût été près de la porte au chevet de l’église.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;Le père se remettait à son ancien métier de tailleur en vieux. Mais un sous-sol, un sous-sol en Hollande, c’est bien sombre pour qu’on y couse. Sans compter que ce brave petit bonhomme de concierge toujours toussaillant était si vif, si nerveux, si perpétuellement agité, qu’il ne pouvait rester tranquille un quart d’heure sans sauter d’une détente subite, comme les diablotins des boîtes à ressort. Il trouva quelque chose de plus lucratif et de mieux approprié à ses goûts&amp;nbsp;: l’élevage des oiseaux chanteurs.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2718400&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/02/3573139115.png&quot; alt=&quot;Hémo0.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Mais le malheur et la maladie vont frapper cette famille nombreuse qui mène une «&amp;nbsp;lamentable vie de cancrelat&amp;nbsp;» dans un sous-sol de Rotterdam, si bien qu’il ne restera bientôt plus que l’aîné des enfants et le benjamin. Jan suit son frère à Haarlem où il vit avec Adélaïde, veuve et mère d’une petite Saskia. Adrian a épousé cette femme qui tient un café et le tient sous sa férule. On est donc dans la cité à laquelle Dodillon consacrera un long poème. Romancier, il peint d’ailleurs quelques scènes qu’il a sans doute par la suite remise sur le travail pour composer ses vers. Ainsi du portrait d’un personnage rubicond tout droit sorti d’un tableau de Frans Hals – le premier mari d’Adélaïde&amp;nbsp;: « Joyeux viveur, fumeur, joueur, mangeur, buveur, et non, comme la plupart de ceux de sa race, à la digestion froide et quasi mélancolique, mais aux éclats de rire capables de fêler les brocs de bière, toujours offrant d’inscrire à son compte personnel, le compte des profits et pertes, les dépenses de la journée auxquelles il entrainait ses amis, à la condition que les parties continuassent toute la soirée, Brinckeylmann, avec sa panse de tonneau, ses maxillaires si solidement écartés et articulés pour la mastication que ses joues paraissaient horizontales, et surtout avec la fleur cramoisie de sa trogne, eût dû vivre à l’époque de Franz Hals, dont l’ample et hardi génie l’eut immortalisé dans &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond; mso-bidi-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;les merveilles du musée voisin, au premier plan de ses banquets de francs-archers.&amp;nbsp;» (p. 11-12). Ainsi des clients de l’établissement de la veuve pingre&amp;nbsp;accoudée «&amp;nbsp;sur le marbre du comptoir de chêne ciré dans lequel elle trôn[e]&amp;nbsp;» : « Les braves gens cuisse à cuisse sur le divan de moleskine le long des murs, dans la fumée des gros cigares et des longues pipes de terre, immobiles sauf un geste rare dépliant les gazettes ou saisissant un verre, apparaissant comme derrière&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond; mso-bidi-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;des vitres troubles une rangée d’automates muets aux mécaniques bien huilées, leurs lèvres sans un mot, leurs mouvements sans un bruit.&amp;nbsp;» (p. 12-13). D’autres descriptions plus loin dans le roman restitueront un aspect des rues que l’on arpentera une dizaine d’années plus tard avec &lt;a href=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/archive/2010/09/22/une-page-de-jean-lorrain.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Monsieur&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/archive/2010/09/22/une-page-de-jean-lorrain.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/archive/2010/09/22/une-page-de-jean-lorrain.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;de Bougrelon&lt;/a&gt;&amp;nbsp;ou encore les quais et les bateaux chargés de marchandises de tous les points du globe.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond; mso-bidi-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2718404&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/01/01/3089116980.png&quot; alt=&quot;Hémo10.png&quot; /&gt;Mais laissons les parallèles qu’il serait possible d’établir entre la prose et la poésie de notre vétérinaire pour en venir à l’histoire de Jan Maas, héros pour le moins stupé- fiant. Il grandit auprès de la jeune Saskia qu’il croit être sa sœur. L’âge vient où on le place chez un jardinier&amp;nbsp;; là, dans sa petite chambre, il développe un goût immodéré pour les livres. Un hasard le rend riche. Sa fortune facilite le mariage de Saskia avec le jeune homme qu’elle aime, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Martin Heltzius. Pour sa part, Jan va pouvoir consacrer tout son temps aux livres, s’occupant surtout d’histoire naturelle, dans une petite maison ayant appartenu à un peintre français qu’il a acquise. Bientôt, il publie un volume intitulé &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Hémo&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond; mso-bidi-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;Tiré du mot grec “sang” », Hémo était le nom dont il baptisait l’homme à sang neuf, l’homme nouveau régénéré par sa méthode. L’Adam ancien était soumis à la nature, au monde&amp;nbsp;; le monde sera soumis à Hémo. Une explication du monde étant ainsi indispensable, l’homme devant connaître ce qu’il veut dompter, Jan établissait d’abord, et complètement, sa cosmogonie.&amp;nbsp;» (p. 43) Cosmogonie selon laquelle l’univers est «&amp;nbsp;Dieu incarné par son souffle en toutes choses ; l’univers est l’Esprit, et l’Esprit est Dieu d’ou ce mystère admis par le plus grand nombre des religions, de la Trimourti hindoue à la Trinité chrétienne&amp;nbsp;: Dieu le père, créateur ; son souffle, son Esprit-Saint ; et l’univers, partant l’homme, sa création, sa créature, son Fils. Souffle divin qui est dans tout, qui est tout&amp;nbsp;; cause générale unique dont la matière et ses multiples phénomènes, vie, son, lumière, chaleur, magnétisme, ne sont que la manifestation objective, la science aujourd’hui prouvant que ces phénomènes prétendus différents sont des modes divers du mouvement ; principe qui est cause et effet, matière et force, corps et phénomène, création et créateur, univers et Dieu&amp;nbsp;: telle est l’électricité.&amp;nbsp;» (p. 44) Un problème se pose&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond; mso-bidi-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;Le péché d’Adam et d’Eve est d’avoir usurpé la fonction de Dieu en mélangeant leurs fluides&amp;nbsp;; ils ont engendré, mais en se diminuant. Tout homme résulte d’une diminution pareille dans deux êtres antérieurs, ceux qui l’ont procréé, et cette diminution constitue le péché originel. L’homme et la femme, rapprochés, brûlent en un choc suprême, étincelle de l’amour, à la seconde sacrée où la partie fondue de leurs deux fluides se détache en une seule âme ; cet homme et cette femme, s’ils s’aiment sans se reproduire, perdent donc une partie de leur électricité, diminuent Dieu de toute la quantité de divinité qu’ils ne versent pas à un enfant. C’est le crime perpétré par Onan et conseillé par Malthus, le crime des nations qui doivent périr.&amp;nbsp;» (p. 45).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond; mso-bidi-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-2719998&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/01/929094292.png&quot; alt=&quot;Hémo16.png&quot; /&gt;Jan Maas promet à ses lecteurs de consacrer son deuxième livre à Hémo lui-même, «&amp;nbsp;l’homme tel qu’il doit être&amp;nbsp;», un livre qu’il n’écrira en réalité jamais. Décidé à mener des expériences, il achète quatre singes à Anvers&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt; un entelle, un alouatte, et deux ouistitis. À force de vivre dans la compagnie de ces animaux, le voilà par des cauchemars&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Au milieu de la nuit, il s’éveilla, épouvanté, en sentant, sentant à ne pouvoir s’y tromper, le bâtard né d’une de ces alliances monstrueuses [un accouplement entre un grand singe cynocéphale et une négresse] qui lui tirait les cheveux et l’embrassait avec des grimaces humaines, tout en l’étranglant dans un triple anneau de sa longue queue préhensile.&amp;nbsp;» (p. 51). Ses réflexions le convainquent de «&amp;nbsp;travailler à la régénération de l’espèce humaine&amp;nbsp;». Il quitte Haarlem et se rend au Gabon avec ses livres en se faisant passer pour un missionnaire protestant. Ayant soigné le chef des Pahouins, il échappe aux projets anthropophages de cette ethnie et va s’établir dans un endroit isolé où ceux-ci, qui désormais le vénèrent, lui apportent aide et nourriture. Là, il adopte une femelle gorille, une d’ginna, qu’il a recueillie et soignée. Leur intimité est telle que la femelle entend la pousser plus loin encore. Dans un premier temps, Jan est révulsé à l’idée de s’accoupler avec cette femelle, mais bientôt, convaincu par ses lectures qu’il a un ancêtre commun avec elle et qu’il n’y a guère de différences entre eux, il l’ «&amp;nbsp;épouse&amp;nbsp;». Un jour, il constate que sa compagne est enceinte&amp;nbsp;; ignorant tout de «&amp;nbsp;la durée de la gestation chez les femelles des anthropomorphes africains&amp;nbsp;», il ne sait s’il est le géniteur, mais l’espère. Une nuit, il aide la femelle à mettre bas&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Un rapide coup d’œil lui suffit pour constater sa gloire. C’était bien un petit être humain, son enfant, son fils, qu’agenouillé et flageolant sous une ivresse soudaine mais le buste en arrière et le visage rayonnant d’exaltation, il élevait dans ses deux mais et tendait successivement vers les quatre points cardinaux, comme pour le faire adopter et bénir par tout le ciel pris à témoin.&amp;nbsp;» (p. 108-109) Dans un lac voisin, notre Robinson luthérien baptise le nouveau-né du nom de Hémo&amp;nbsp;: « Oui, ainsi que je le décidai, alors que je n’osais t’espérer dans mes rêves secrets, tu t’appelleras Hémo, en raison du sang neuf qui coule dans tes veines. Oui, baptisé par cette eau jusqu’ici vierge de tout autre contact, va, Hémo, grandis, et, véritable sauveur de nos races usées, fais souche d’une humanité régénérée, purifiée de tout péché originel, je veux dire de toute hérédité malsaine, par son retour à la matrice primitive.&amp;nbsp;» (p. 113). Jan va assumer pleinement son rôle de père d’autant que la maman meurt en se noyant dans un marais.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-family: verdana, geneva; font-size: small;&quot;&gt;poème de H. Tollens, &lt;a href=&quot;http://www.dbnl.org/tekst/toll003gwhu01_01&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L'Hivernage à la Nouvelle-Zemble&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2718414&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/01/01/3694103158.png&quot; alt=&quot;Hémo7bis.png&quot; /&gt;Durant la mauvaise saison, enfermé plusieurs mois dans sa case avec son fils, «&amp;nbsp;l’incor- rigible rêveur de Haarlem&amp;nbsp;» n’est pas sans rappeler ses compatriotes réfugiés à la fin du XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle dans leur abri de fortune sur la Nouvelle-Zemble. C’est au cours de cet hivernage que le doute l’as- saille : son fils ressemble de plus en plus à un singe. Mais que ce dernier commence à émettre autre chose que des vagissements et se mette à parler et Jan aura la preuve irréfutable de sa nature humaine. Aussi décide-t-il de lui parler continuellement. «&amp;nbsp; Ou bien il chante. D’antiques ballades néerlandaises du conteur &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacob_Cats&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Cats&lt;/a&gt;, de &lt;a href=&quot;http://www.dbnl.org/auteurs/auteur.php?id=focq001&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fockenbroch&lt;/a&gt; la macaronique ou du paysan &lt;a href=&quot;http://www.dbnl.org/auteurs/auteur.php?id=poot001&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Cornélius Poot&lt;/a&gt;, récits de kermesses, de batailles avec l’anglais et le flamand, n’éveillant chez Jan d’autres souvenirs que celui de la bonne vieille qui les marmonnait en causant près de son berceau ; une plus moderne, de Tollens, sur des marins vainqueurs des glaces du pôle nord, et qu’il ne peut entamer sans revoir son père, le bon vieux Philip Maas, en seriner le premier couplet toute une année à un perroquet, avec une quinte de toux après chaque vers, de sorte que l’oiseau toussant de même avait l’air d’un polyglotte enrhumé ajoutant à des refrains de Hollande l’éternuement de Poniatowski.&amp;nbsp;» (p. 143) Un jour, alors que Jan souffre d’une crise de paludisme et ne peut surveiller Hémo, ce dernier est emmené par des explorateurs blancs qui se proposent de le vendre en Europe. Malade, démuni, le Hollandais embarque bientôt sur un bateau à destination de Marseille. Et c’est le retour à Haarlem. Première chose sur laquelle il tombe avant même d’avoir revu son frère&amp;nbsp;: la &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Gazette d’Amsterdam&lt;/em&gt; qui évoque&amp;nbsp;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Pierrot matelassier&lt;/em&gt;, pantomime d’une troupe anglaise qui se produit aux Pays-Bas (chap. XI). Or, c’est un singe ramené du Gabon répondant au nom de Hémo qui joue le rôle du Pierrot, Pierrot qui lors de la dernière représentation, au Paleis voor Volksvlijt d’Amsterdam, a, sur scène, passé au fil de l’épée le clown William Ochter faisant office d’Arlequin. Le journaliste rapporte la scène hallucinante, King Kong avant la lettre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le public, la toile enfin tombée, attendait, muet d’épouvante. Sur la scène à présent invisible, le tumulte croissait. Tout à coup, il cessa, et de la salle, au contraire, surgit un unique, un formidable cri. Hémo, déshabillé de son serre-tête noir, de sa blouse blanche à boutons en bouffettes bleues, de son pantalon de paillasse, de ses bottines jaunes à lacet, en un mot de toute sa défroque de Pierrot, sauf de son masque enfariné, avait grimpé à l’aide des portants du décor sur la tringle supérieure du rideau, et de là s’élançait, redevenu le grand singe sauvage des forêts vierges, vers les hauteurs de la salle, vers la voûte perdue dans l’ombre, parmi le fouillis des arcs, arceaux, équerres, poutres et poutrelles de fer &lt;img id=&quot;media-2718408&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/02/3269491796.png&quot; alt=&quot;Hémo12.png&quot; /&gt;soutenant l’immense toiture vitrée. Et dans cette course qui, bien que vertigineuse, eût semblé un mince épisode dans une aussi abominable tragédie, il emportait avec lui, la pressant d’un de ses bras sur sa poitrine velue, qui ? Colombine, la pauvre petite artiste anglaise, miss Betty, évanouie, quasi morte, et dont la tête aux longues nattes défaites et tous les membres, à chaque bond de son farouche ravisseur, ballaient, inertes, dans le vide.&amp;nbsp;» (p. 223-224). Gorille domestiqué, Hémo a donc été acheté sur le Continent par une troupe de théâtre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;Dans un taudis d’Amsterdam, Jan Maas rencontre Betty qui lui fait part de l’affection qu’elle éprouve pour Hémo. Capturé, celui-ci se trouve enfermé an Jardin zoologique&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Betty, la gorge sèche de son long récit, y ajoutait pourtant sa mémorable voltige à travers les combles du Palais de l’Industrie, dans les bras du gorille. Elle s’en souviendrait toute sa vie. Les journaux disent qu’elle était évanouie. Oui, lorsqu’il la saisit et s’élança ; mais promptement ranimée, elle comprit aussitôt qu’elle ne courait aucun danger. Il la serrait si fort, et en même temps si tendrement, sur sa vaste poitrine touffue, que pendant les sauts les plus vertigineux elle se figurait être balancée dans un riche hamac tissé tout entier en pur crin élastique. Il la baisait aux oreilles avec de telles tiédeurs d’haleine, qu’elle en est encore à se demander s’il ne lui soupirait pas là, dans son langage et de sa langue de singe, des propos d’amour. Et quand, acculé par une trentaine de pompiers, machinistes, soldats, qui le poursuivaient avec une forêt de perches, pieux, échelles, ponts mobiles, il la déposait bien en sûreté dans une espèce de retrait de la muraille, il la contemplait d’un suprême regard si plein, si long, si mouillé de regrets, d’espoirs déçus, de jeunesse trahie, qu’au moment où il fonçait sur ses agresseurs en les provoquant d’un grincement de mâchoires pour tout signal de bataille, elle ne put se taire de lui crier, les mains tendues&amp;nbsp;: “Hémo&amp;nbsp;! À moi Reviens&amp;nbsp;! Je t’aime.” » (p. 250-251).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;L’ambiguïté quant à la nature exacte de Hémo – animale ou humaine – est permanente dans les propos que les différents personnages tiennent sur lui. S’il a tué William, c’est parce qu’il éprouvait une jalousie d’amant et tenait à «&amp;nbsp;garder&amp;nbsp;» Betty pour lui seul. À la nuit tombée, Jan se rend au Jardin zoologique où un incendie, auquel Hémo n’est pas étranger, vient de se déclarer. Un chapitre entier décrit Artis et ses animaux captifs qui sont la proie des flammes. Les pompiers et les badauds arrivent. Avant de mourir asphyxié, Hémo, alors que&amp;nbsp;nul ne l’avait jamais entendu proférer le moindre son, entonne «&amp;nbsp;un concert bizarre, clameurs brèves et stridentes d’un gosier de cuivre, rauquements gutturaux, sourds, prolongeant la même note comme le vent à travers des récifs creusés en conques marines, trémolos de langue roulée au palais. Jan, extasié, écoutait là une parole presque toute en onomatopées, mais qu’il comprenait, que chacun par conséquent pouvait comprendre, et qui lui fournissait enfin la preuve tant espérée, l’incontestable preuve du succès de son expérience&amp;nbsp;: Hémo chantait, Hémo parlait, Hémo était donc bien né de l’homme, était donc bien son fils.&amp;nbsp;» (p. 295) Mais Jan semble être le seul à l’entendre prononcer des phrases tout à fait compréhensibles, sorte de mélopée pathétique. Lui qui se voyait déjà «&amp;nbsp;proclamé le continuateur de ses compatriotes Swammerdam, l’embryologiste, Leuvenhoek, le micrographe qui découvrit les zoospermes&amp;nbsp;» et qui lisait&amp;nbsp;«&amp;nbsp;son nom inscrit à la suite des leurs, dans la liste immortelle où culminent les Lamarck, les Darwin et les Hœckel&amp;nbsp;» (p. 267) va bientôt passer pour un fou en raison de son comportement étrange&amp;nbsp;; prostré dans le silence et l’immobilité, devenu aux yeux des autres une sorte de monstre mou, gélatineux, il est admis dans un asile tandis que le squelette d’Hémo est exposé dans un musée. «&amp;nbsp;Il ne bougeait plus, n’ouvrait plus les yeux, la lumière même ne lui faisant plus besoin. Quelqu’un lui entonnait un manger quelconque. Des cautères de platine chauffés à blanc, dont on lui piquait l’épine dorsale de la nuque aux lombes et qui faisaient chuinter sa chair, il les sentait comme les vagues rappels d’un monde extérieur auquel il n’appartenait plus que pour en percevoir dans ses visions internes l’ineffable sérénité; et dans l’angélique paradis où il se ravissait en extase, il plaignait comme de pauvres mânes n’ayant pas encore mérité la miséricordieuse inertie, le médecin et les aides qui pour l’opérer se démenaient autour de son lit. […] Et ses paupières d’aveugle devinant le jour aux limbes de son rêve argentées d’une plus tiède béatitude, le bon Jan devenu sans le savoir sectateur du plus divin des dieux, Bouddha, se félicitait de connaître enfin la suprême sagesse, qui consiste à anticiper le néant suprême en gisant dans la vie.&amp;nbsp;» &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Hémo&lt;/em&gt; se termine sur ces phrases, le romancier Dodillon ayant laissé une fois de plus la place au médecin. Bien des pages du livre regorgent en effet de considérations médicales et de propos d’hygiéniste. &lt;img id=&quot;media-2718397&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/01/00/3919179547.png&quot; alt=&quot;Hémo1.png&quot; /&gt;L’auteur compare au passage les conditions de vie primitives des cannibales à celles auxquelles sont condamnés les pauvres en Hollande (pêcheurs, prosti- tuées…)&amp;nbsp;; à un moment donné, par l’intermédiaire du directeur de la troupe anglaise, il établit même un parallèle entre le sort des théâtreux et celui que subissent les Noirs esclaves des Arabes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;Dans son étude &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://books.google.fr/books?id=Xa1Gbx2cGSQC&amp;amp;pg=PP1&amp;amp;dq=%22Le+monstre,+le+singe+et+le+fœtus+:+tératogonie%22&amp;amp;hl=fr&amp;amp;ei=c1fHTMOyAsnT4ga2pIi6Dw&amp;amp;sa=X&amp;amp;oi=book_result&amp;amp;ct=result&amp;amp;resnum=1&amp;amp;ved=0CDIQ6AEwAA&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le monstre, le singe et le fœtus : tératogonie et Décadence dans l’Europe fin-de-siècle&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; (Genève, Droz, 2004), Évanghélia Stead relève que, pour les artistes décadents qui envisageaient le langage comme un corps, il s’agissait essentiellement de créer un monstre afin de s’opposer à la nature et à la création, à l’homme considéré comme centre et sommet de la création, à la langue aussi. Il existe donc un parallèle entre torturer la langue, la violer et une thématique comme celle de l’hybride homme-singe. Autrement dit, le roman de Dodillon s’inscrit dans un ensemble&amp;nbsp;d’œuvres qui explorent une thématique similaire : «&amp;nbsp;Si l’homme se voyait comme déclinant et caduc dans une nature vieillie, et dans un monde sans dieu, s’il cherchait à créer désormais l’anomalie pour confirmer ce bouleversement essentiel de la nature et de sa culture, ce que lui renvoyait l’imaginaire scientifique de l’époque renforçait son sentiment de finitude. Qu’avait-il comme frères immédiats ? Un être simiesque et un être indéterminé, qui traversait toutes les étapes animales avant de naître humain&amp;nbsp;», explique la même chercheuse dans un &lt;a href=&quot;http://www.vox-poetica.org/entretiens/intstead.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;entretien&lt;/a&gt;. Autour de la figure du gorille, l’écrivain tisse un réseau de motifs décadents : «&amp;nbsp;la projection de la relation entre père et progéniture sur celle entre auteur et livre&amp;nbsp;», la présence de l’animalité et du monstre féminin, la place accordée au singe – et donc à l’&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;imitatio&lt;/em&gt; – à une &lt;img id=&quot;media-2718390&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/01/01/1725504187.png&quot; alt=&quot;Hémo7.png&quot; /&gt;époque où l’on commençait à mener des travaux sur le langage des simiens… La scène du théâtre avec le personnage de Pierrot dans un lieu emblématique d’Amsterdam – le Paleis voor Volksvlijt, édifice érigé en grande partie en verre entre 1859 et 1864 et qui abrita bientôt toutes sortes de divertissements populaires – relève elle aussi d’une atmosphère décadente.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: small; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;le Paleis voor Volksvlijt&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;Dodillon n’est d’ailleurs pas le seul à avoir songé à une hybridation issue d’un accou- plement d’un humain avec un primate puisque l’année même de la parution de &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Hémo&lt;/em&gt;, Maurice Sand publiait &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;La Fille du singe&lt;/em&gt;. Les aventures de Jan Maas ont su séduire certains critiques&amp;nbsp;; Évanghélia Stead relève qu’il s’agit du texte le plus intéressant qu’elle ait découvert sur le thème. &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le Journal des Débats politiques et littéraires&lt;/em&gt; du 18 octobre 1886 résume en ces termes l’ouvrage&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;S’il existe nombre de romanciers à qui l’on peut reprocher la pauvreté et la banalité de leurs inventions, ce n’est certes pas à M. Émile Dodillon que doivent s’adresser ces critiques. En effet, son nouveau roman, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Hémo&lt;/em&gt;, est bien la conception la plus étrange qui se puisse imaginer. Il serait assez scabreux d’analyser complètement ici cette fiction qui touche à la physiologie et l’anthropologie et dont la donnée rappelle en certains points celle de&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt; la Fille du Singe&lt;/em&gt;, dont nous avons parlé naguère. Qu’il suffise de dire que le héros du livre, Hémo, n’est autre chose qu’un superbe gorille dont un brave homme au cerveau troublé et rêveur croit fermement &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;être le père&lt;/em&gt;&amp;nbsp;; monstrueuse hypothèse que l’art du romancier rend presque vraisemblable et qui finit par conduire à la folie le pauvre Jean Maas, le prétendu père du singe.&amp;nbsp;» Relevons en passant que Dodillon ne redoutait guère les sujets «&amp;nbsp;scabreux&amp;nbsp;» puisque, dans un autre roman, il mettra en scène un homme marié soupçonné d’être l’amant de sa mère. Le périodique &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Les Lettres et les Arts&lt;/em&gt; accorde lui aussi quelques lignes à &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Hémo&lt;/em&gt; (1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; novembre 1886)&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Garamond; font-size: 19px;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2718373&quot; style=&quot;margin-top: 0.7em; margin-bottom: 0.7em; display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/01/00/1538863883.png&quot; alt=&quot;Hémo6.png&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;D’autres critiques – Paul Ginisty dans le &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Gil Blas&lt;/em&gt; du 5 octobre 1886 et Gustave Toudouze dans &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le Livre&lt;/em&gt; du 10 novembre – &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;se sont montrés plus réservés et surtout perplexes devant la teneur à la fois grave et grotesque, voire burlesque de l’œuvre. Il ne semble pas que le roman ait rencontré beaucoup d’échos en Hollande, du moins n’en avons-nous trouvé aucune trace dans la presse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Garamond; color: #000000;&quot;&gt;Si l’on fait abstraction de sa dimension décadente, l’œuvre a pour qualité première la force des descriptions. Émile Dodillon excelle à peindre personnages et décors, son style affecté ne gâchant en rien ces pages. On ne peut lui dénier une réelle aisance de plume. Malheureusement, son livre présente de grandes faiblesses au point de vue de la composition&amp;nbsp;: les digressions (par exemple sur Zandvoort) et surtout les transitions (le départ de Jan en Afrique comme son retour où il croise dans le train personne de moins que Tartarin de Tarascon) amoindrissent la crédibilité de l’ensemble.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Garamond; color: #800000; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Metamorfoze&lt;/em&gt;, couverture dessinée par J. Toorop&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond; mso-fareast-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; mso-bidi-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2718410&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/00/3834219882.png&quot; alt=&quot;Hémo8.png&quot; /&gt;Doe maar gewoon, dan doe je al gek genoeg&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond; mso-fareast-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; mso-bidi-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;, dit-on aux Pays-Bas quand quelqu’un «&amp;nbsp;fait l’im- bécile&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: agir comme tout le monde, c’est déjà faire preuve de suffisamment d’originalité. Jan Maas n’a guère observé ce précepte. Il est sans doute l’un des personnages romanesques hollandais parmi les plus excen- triques. Dans la mouvance décadente, un certain Bulée, auteur batave plus oublié encore que Dodillon, écrira pour sa part un roman dont les personnages sont des Parisiens (entre autres un alter ego de Proust)&amp;nbsp;: &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Een greep uit het Parijsche leven&lt;/em&gt; (1900). En 1893, l’homme de lettres &lt;a href=&quot;http://www.dbnl.org/titels/titel.php?id=lapi001goet01&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Frits Lapidoth&lt;/a&gt; en avait publié un mettant en scène les milieux occultistes dont le personnage central est Sâr Péladan. De son côté, Louis Couperus a situé son œuvre autobiographique &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Metamorfoze&lt;/em&gt; à Paris, mais dans les milieux mondains&amp;nbsp;; un autre roman ayant pour cadre la capitale française mérite d’être mentionné ici&amp;nbsp;: &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://rond1900.nl/?p=12773&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;De droomers&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; (1900) de Maurits Wagenvoort, en partie inspiré par &lt;em&gt;Là-bas&lt;/em&gt; de Huysmans.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #808000;&quot;&gt;D. Cunin&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;Sources&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;Gallica pour la page de titre de &lt;em&gt;Hémo&lt;/em&gt;&amp;nbsp;et de &lt;em&gt;Dehors&lt;/em&gt; ainsi que pour les passages du roman et des poèmes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt; &lt;!--StartFragment--&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le monstre, le singe et le fœtus&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;span&gt;d’Évanghélia Stead pour la thématique du singe dans la littérature décadente.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-family: 'book antiqua', palatino; font-size: medium;&quot;&gt;Les dessins sont de J.-B. Heukelom (dans &lt;em&gt;A travers la Hollande&lt;/em&gt;, de Léon Gérard, 1911).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond; mso-fareast-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; mso-bidi-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>daniel cunin</name>
            <uri>http://flandres-hollande.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Artiste fin de siècle</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://flandres-hollande.hautetfort.com/archive/2010/10/23/artiste-fin-de-siecle-hors-de-pair.html" />
        <id>tag:flandres-hollande.hautetfort.com,2010-10-24:2956578</id>
        <updated>2010-10-24T00:07:00+02:00</updated>
        <published>2010-10-24T00:07:00+02:00</published>
        <summary>            &amp;nbsp;      Carel de Nerée       &amp;nbsp;          &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://flandres-hollande.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Garamond; font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11px;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;Carel de Nerée&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2712751&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/02/02/2034271874.png&quot; alt=&quot;denerée0.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: large;&quot;&gt;Autoportrait&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; color: #800000; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;La Jeune mariée&lt;/em&gt; (détail)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711107&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/00/2797203532.png&quot; alt=&quot;denerée16bis.png&quot; /&gt;Chez lui, pas de vaches, pas de canaux, pas de watergangs, pas de marines, pas de femme au pot de lait, pas de ciels immenses dominant une bataille navale, pas de moulins se reflétant dans l’eau, aucun intérieur d’église, aucune maison proprette, pas d’horizontales et de verticales noires, pas de tournesols, mais des visages de fées, de sorcières, des faunes, des fleurs vénéneuses et des fleurs de givre, des violets et des ors, des flexuosités noires, des tétins turgescents. Autodidacte et dandy, le peintre et des- sinateur Christophe Karel Henri (Carel) de Nerée tot Babberich (1880-1909) est en effet un des rares représentants néerlandais du décadentisme. Élevé dans une famille noble de la Gueldre fondée par un «&amp;nbsp;ministre de la parole de Dieu&amp;nbsp;» ayant fui la France vers 1600 &lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;(1)&lt;/span&gt;, il suit des études à Anvers puis se destine à la diplomatie. Parallèlement, il caresse l’espoir de faire une carrière littéraire avant de donner la priorité à l’art pictural, en particulier au dessin (à partir de 1898), même s’il ne se sent pas à vrai dire une vocation d’artiste. Nommé Secrétaire du Consulat des Pays-Bas à Madrid, il s’établit brièvement dans cette ville où les premiers symptômes de la tuberculose ne tardent pas à se manifester. Près de trente ans plus tard, l’écrivain &lt;a href=&quot;http://www.dbnl.nl/auteurs/auteur.php?id=boov001&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Henri van Booven&lt;/a&gt; (1877-1964) est revenu sur cette période de la vie de son ami cultivé,&amp;nbsp;pétillant, plein d’esprit et doué d’une mémoire exceptionnelle &lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;(2)&lt;/span&gt;, dans un roman à clé&amp;nbsp;: &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Een liefde in Spanje&lt;/em&gt; (Un amour en Espagne, 1928). Joris van Ree y apparaît comme l’alter ego du défunt cependant que l’auteur narre les semaines riches en aventures qu’ils passèrent ensemble dans ce pays en faisant leur le &lt;img id=&quot;media-2734202&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/02/02/2301352566.png&quot; alt=&quot;denerée24.png&quot; /&gt;précepte flaubertien&amp;nbsp;: Il faut vivre en bourgeois et penser en artiste. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 19px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;On suit en particulier les principaux personnages dans une maison close de Madrid où ils dînent et passent certaines nuits, chacun avec sa demoiselle attitrée. Plu- tôt médiocre et décou- su, ce roman présente tout de même quelques pages en rapport avec l’univers cher à Carel de Nérée (par exemple des descriptions de cauchemars).&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;(3)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;!--EndFragment--&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: medium;&quot;&gt;Judith&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711110&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/01/01/1951458547.png&quot; alt=&quot;denerée9.png&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Verdana; color: #000000;&quot;&gt;Si la manière de &lt;a href=&quot;http://rond1900.nl/?p=9166&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Carel de Nerée&lt;/a&gt; restitue un univers qui n’est pas sans rappeler celui d’un Baudelaire, d’un Verlaine, d’un Pierre Louÿs, d’un D’Annunzio ou encore d’un Camille Mauclair, et traduit l’influence d’Aubrey Beardsley et des peintres Goya et Jan Toorop – on a pu aussi relever une parenté entre quelques-unes de ses œuvres et certaines de Toulouse Lautrec, d’Odilon Redon ou de Gustave Moreau –, l’artiste affirmera dans les dernières années de sa vie un talent et un coloris propres dans une veine voluptueuse et décadente qu’il qualifiera lui-même de « cérébro-sensuelle ». On estime qu’il a réalisé de 300 à 400 œuvres – dont beaucoup suggèrent une impression trompeuse d’inachevé – qui n’ont jamais été exposées de son vivant. Carel de Nerée a laissé des créations directement inspirées de romans comme &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Extase&lt;/em&gt; de &lt;a href=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/louis-couperus/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Louis Couperus&lt;/a&gt; ou &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le Jardin des supplices&lt;/em&gt; d’Octave Mirbeau, et de poèmes de Mallarmé ou de Tristan Corbière. On a aussi de lui une aquarelle représentant la célèbre Yvette Guilbert.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: medium; color: #800000;&quot;&gt;C. de Nerée&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva; color: #000000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711111&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/02/00/2361401410.png&quot; alt=&quot;denerée4.png&quot; /&gt;Plusieurs expositions lui ont été consacrées en Hollande – la première en 1910 a suscité l’enthou- siasme et l’admiration de plus d’un critique, et il en ira de même dans les décennies suivantes, par exemple en 1926 (voir article de Just Havelaar dans &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Het Vaderland &lt;/em&gt;du 27/10/1926) ou en 1934 (voir l’article de W. Jos de Ruyter dans &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Het Vaderland&lt;/em&gt; du 29/11/1934) –, ainsi qu’en Allemagne et en Italie, mais pas encore semble-t-il en France ni en Belgique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; color: #800000; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;Sérénité&lt;/em&gt; (détail)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva; color: #000000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711114&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/01/00/2638901544.png&quot; alt=&quot;DeNerée17.png&quot; /&gt;Dans la magnifique revue d’art et de culture &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Elsevier’s Geïllustreerd Maandschrift&lt;/em&gt; (numéro 42, 1911, p. 6-18), Henri van Booven a rendu hommage à son ami duquel il s’était toutefois éloigné après la période espagnole. Les deux dandys ont été très liés pendant trois ans avant que Carel n’effectue de nombreux séjours à l’étranger pour se soigner et qu’un différend ne vienne troubler leur belle entente. C’est peut-être par l’intermédiaire du romancier que &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;La Revue de Hollande&lt;/em&gt; – à laquelle celui-ci avait donné la nouvelle&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt; Império&lt;/em&gt; en décembre 1915 – est entrée en contact avec l’un des frères du dessinateur et a publié deux poèmes du disparu ainsi qu’un autoportrait (n° 7, janvier 1916, cahier de 2 pages entre les pages 853 et 854). En juin 1916, Nandor de Solpray présentait Carel de Nerée aux lecteurs français&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;(4)&lt;/span&gt;, des pages en partie inspirées par le texte de Van Booven. Ce sont ces documents édités par le périodique franco-hollandais qu’on pourra lire ci-dessous, rehaussés de reproductions d’œuvres du décadent néerlandais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;E&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;em&gt;tude d'une Sulamite&lt;/em&gt; (détail)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva; color: #800000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711117&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/01/3006521982.png&quot; alt=&quot;denerée18bis.png&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000; font-size: medium;&quot;&gt;(1) Richard Jean de Nerée (1579-1628), traducteur des actes du synode de Dordrecht et auteur du poème &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Avant-panegyrie ou Trophees rares de son Excellence Monsei- gneur le Prince d’Orange&lt;/em&gt; (1619).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; color: #808000; font-size: medium;&quot;&gt;(2) Il récitait ainsi à son ami Van Booven des poèmes de Verlaine après les avoir lus une seule fois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; color: #808000;&quot;&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana;&quot;&gt;(3) Ce livre dont l’action se déroule entre la Hollande, l’Espagne et la France et qui mélange extraits de lettres, du journal intime du narrateur et relation du séjour de ce dernier auprès de son ami qui ne tarde pas à tomber malade, comporte plusieurs pages sur la région d’Auxerre où l’alter ego de Van Booven se retire afin d’y peindre et de recouvrer une certaine sérénité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; color: #808000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; color: #808000; font-size: medium;&quot;&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; color: #808000; font-size: medium;&quot;&gt;(4) Ces pages 1442-1447 sont placées juste après une étude étoffée de Francis de Miomandre sur Oscar Venceslas de Lubicz-Milosz&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/archive/2010/10/31/epitre-a-storge.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;O.-W. Milosz&lt;/a&gt;&amp;nbsp;» (p. 1413-1441).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711095&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/02/00/782587790.png&quot; alt=&quot;DeNérée1.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711098&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/02/02/3784818173.png&quot; alt=&quot;denerée2bis.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Ramina, mooie ramina !&amp;nbsp;»&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #808000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Dans le silence de la petite rue hollandaise la voix traînante du marchand s’élève, nostalgique. Le silence ? Sans doute,&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;malgré qu’au loin, par-delà les jardins et les maisons de briques, la&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;mer du Nord poursuive sa plainte sans fin.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Les passants attardés de La Haye, ceux qui promènent quelque&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;rêve et ceux qui digèrent, en levant les yeux, voient une fenêtre&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;qui reste, longtemps dans la nuit, éclairée.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Une lampe, couverte d’un abat-jour jaune, projette son or léger&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;sur les murs de la chambre où courent d’étranges décorations vert&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;or et vert noir. Les rayons d’une bibliothèque portent des livres aux&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;riches reliures. La &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Belle Inconnue&lt;/em&gt; de l’École florentine regarde dans la nuit, en souriant de son éternel sourire de marbre. Les tapis, d’un violet sombre, donnent à la pièce on ne sait quel air de «&amp;nbsp;décadence&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Ramina, mooie ramina… »&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;C’est dans cette demeure qu’il voulut étrange, qu’a rêvé, c’est là qu’a souffert durant sa trop courte existence, Karel de Nerée tot Babberich, peintre et poète.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-family: verdana, geneva; font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711118&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/02/02/3863293062.jpg&quot; alt=&quot;DeNérée8.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #800000;&quot;&gt;&lt;em&gt;Clownerie&lt;/em&gt; (1904)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Feuilletons les livres qu’il aimait. Baudelaire et Verlaine, Poe et Wilde, Maeterlinck et Rodenbach nous révèlent un cœur amoureux des rares émotions et des longues tristesses. Les vers de Herman Gorter, poète hollandais et ceux de Hugo von Hofmannsthal ont souvent empli le crépuscule attardé. De Nerée lisait ces poètes à voix haute et nous aimons à penser que les strophes de la &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Tristesse de la Lune&lt;/em&gt; se sont mariées, dans le soir bleuâtre et tiède, au bruit monotone de la mer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Nous voudrions esquisser, sans nulle prétention à la «&amp;nbsp;critique d’art&amp;nbsp;», la silhouette de ce peintre dont l’œuvre reste encore énigmatique et troublante dans sa forme, précise ; nous voudrions le montrer tel qu’il aimait à être vu, modeste avec hauteur, impitoyable aux sots, aimant les fêtes et les femmes, très peu &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;deftig&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;**&lt;/span&gt;, mais doué d’un tel pouvoir de séduction, qu’en ce pays de Hollande où il est si dangereux de rompre avec certaines traditions, il fut pourtant aimé, fêté, recherché.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Ceux qui l’ont connu nous l’ont dépeint, svelte dans les costumes qu’il dessinait lui-même et parlant des choses qu’il aimait, en tenant levées, pour que le sang ne les alourdît point, ses mains petites, blanches et belles merveilleusement. Il abondait en comparaisons hardies et se laissait emporter très loin par son sujet, oubliant même ses interlocuteurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;De Nerée avait-il le pressentiment de sa fin rapide ? Il semble avoir cherché en des voyages fréquents cette abondance d’im- pressions qu’apporte la vue des paysages chaque jour différents et des visages toujours nouveaux. Son état de santé l’obligeait d’ailleurs à de fréquents séjours en Suisse, mais il goûtait pourtant la vie un peu factice des désœuvrés que les couchers de soleil sur la montagne reposent des crépuscules vénitiens et que la mélancolie du Campo-Santo de Pise berce après le carnaval romain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;S’il nous avait été permis d’entrer dans l’intimité d’un mort que tant de proches pleurent encore, nous aurions sans doute évoqué la belle existence d’aventures qu’il mena. Il savait le charme des petites villes italiennes et Marietta, la Pisane, le retint de longs jours. L’histoire qui paraît détachée des &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Mémoires de Jacques Casanova&lt;/em&gt; finit tristement : la Marietta – délaissée peut-être ? – s’empoisonna.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711119&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/01/01/1679145815.jpg&quot; alt=&quot;DeNérée7.jpg&quot; /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: medium;&quot;&gt;La Belle image&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Nous ne pouvons adopter, pour Karel de Nerée, le cadre d’un article tel qu’il se présenterait à nous s’il s’agissait d’un autre artiste. De Nerée fut un «&amp;nbsp;peintre maudit&amp;nbsp;». Il a été l’évocateur de nos rêves inavoués.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;C’est à Baudelaire, Verlaine et Mallarmé qu’il doit d’avoir couru, encore adolescent, aux limites extrêmes de la sensation ; d’avoir osé sonder certains abîmes ; d’avoir respiré les plus dangereux parfums.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Il leur doit cette éducation de la sensibilité qui lui a permis d’exprimer, dans des images d’une forme nouvelle, les rêves qui nous hantent par les soirs mauvais. Nous sommes d’autant plus heureux de pouvoir noter quelques-unes des impressions que nous a laissé l’œuvre de Karel de Nerée, que cet artiste paraît subir, momentanément, le sort injuste dévolu à ceux qui n’ont pas reculé devant les ténèbres d’un monde qu’il est périlleux de vouloir explorer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Nous avons dit que de Nerée fut un voyageur passionné, mais combien plus beaux sont les voyages qu’il a entrepris dans les palais de mystère qui sont plus proches de la maison Usher que des châteaux de fées ! Nous imaginons que son regard intérieur a visité tous les jardins de Bagdad, qu’il a suivi les couloirs des palais égyptiens et s’est arrêté sur toutes les fleurs d’Asie. Karel de Nerée est le peintre des crépuscules et du mystère, mais, avant tout, il a été obsédé par ce qu’il y a de moins matériel dans le corps humain : les yeux &lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;(1)&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711137&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/01/02/674690991.png&quot; alt=&quot;denerée15bis.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: medium;&quot;&gt;signature de l'artiste&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Les personnages de Karel de Nerée nous regardent, si l’on peut dire, par tout leur corps. Ils sont brûlés de regards, étoilés de pupilles ; les seins dressés d’une longue courtisane portent à leurs extrémités deux yeux ; dans les broderies de ses bas, des prunelles nous guettent, et ses ongles, étroits et pointus, ont des yeux enchâssés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Dans les yeux des visages, chez ce peintre, frissonnent mille paysages, comme en ces lacs qui reflètent le ciel et les arbres et semblent dessiner la forme du vent qui ride leur eau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Nous avons lu autrefois, dans un livre très beau, mais que nul ne connaît, la merveilleuse histoire d’un amant qui vit un jour dans les yeux de la bien-aimée, tous les pays qu’elle avait visités, tous les ciels qui l’avaient baignée de lumière, toutes les fleurs qui la charmèrent… Tour à tour triste et joyeux, il la vit passer, dans l’aube mouillée et le soir vaporeux, au bras d’un autre cavalier, il vit ses robes d’autrefois et les abandons et les perfidies… De Nerée projette ainsi dans les yeux qu’il dessine les rayons d’un esprit sensible et riche. Il fait naître une prunelle de chaque paillette de jupe, des pierres des bagues, et l’améthyste, crépusculaire, regarde et rêve du passé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711120&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/02/02/4147080297.png&quot; alt=&quot;denerée19.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #800000;&quot;&gt;catalogue exposition 1975, Clèves&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: 19px; color: #000000;&quot;&gt;Nous tâchons de nous rapprocher le plus possible de l’artiste dont l’œuvre nous a séduit et nous nous défions de la forme «&amp;nbsp;pontifiante&amp;nbsp;» de certaines critiques autant que des sèches énumérations et des comparaisons dangereuses. Mais s’il est un nom que nous puissions prononcer en même temps que celui de de Nerée, c’est celui de l’étrange et subtil Aubrey Beardsley.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;On nous assure cependant que le dessinateur hollandais ne connut guère que dans les dernières années de sa vie les figures troublantes de Beardsley. Il avait déjà créé – ou rêvé – son univers, parcouru tous les parcs crépusculaires où jouent des violons invisibles et senti peser sur lui le regard humain qui l’a tant obsédé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;L’idée de la mort domine l’œuvre de de Nerée. Ce voluptueux triste voit toujours le squelette à travers les jeunes corps qu’il dessine. Certaines de ses illustrations laissent une impression de gêne. Il a souvent exprimé ce «&amp;nbsp;qu’il ne fallait pas dire&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Sur des fonds crépusculaires il a fait surgir les princesses barbares de ses rêves. Ces sœurs des Damnées de Baudelaire, sont vêtues de robes brodées et surbrodées. Elles sont parfois nues.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;La très chère était nue et connaissant mon cœur, &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Elle n’avait gardé que ses bijoux sonores…&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Ces femmes, certains jours, s’habillent comme des Rôdeuses et la magnificence de leur corps éclate pourtant parmi leurs haillons.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Il avait le don merveilleux de voir plus loin que l’apparence extérieure, il voyait au-delà de l’expression des visages, et derrière les formes fallacieuses, l’âme humaine…&amp;nbsp;» nous écrit son frère, le peintre François de Nerée qui, avec piété, garde le souvenir du disparu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-family: verdana, geneva; font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711123&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/02/3835492145.png&quot; alt=&quot;denerée14bis.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #800000;&quot;&gt;Carel de Nerée&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Parmi les œuvres les plus importantes et les plus caractéristiques que laisse Karel de Nerée, il faut citer quelques séries d’illus- trations pour les éditions de luxe de certains livres. Ses premiers dessins de ce genre étaient destinés à illustrer la &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dbnl.org/tekst/_gid001190001_01/_gid001190001_01_0013.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Dernière Incarnation&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: 19px;&quot;&gt;, &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;de Henri Borel &lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;(2)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Il existe aussi quelques dessins pour &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Extase&lt;/em&gt;, une des œuvres les plus connues de Louis Couperus. Le &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Johannes Viator&lt;/em&gt; de Frederik van Eeden avait aussi tenté l’imagination de de Nerée et il a exécuté des dessins qui conviendraient à une édition de ce beau livre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;De la même époque datent &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Sérénité&lt;/em&gt; et la belle &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Annunciata&lt;/em&gt; (dessin au crayon). Ce sont deux yeux, surnaturellement beaux, qui regardent dans le lointain. L’une des toiles les plus importantes de l’artiste, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le Cloître&lt;/em&gt;, paraît avoir été peinte dans ce temps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2712798&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/01/4127224610.png&quot; alt=&quot;denerée6.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: medium;&quot;&gt;Extase&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Il fit quelques dessins sur soie que sa mère broda, et des illustrations de Verlaine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;La &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Bénédiction&lt;/em&gt;, dessin sur soie, peut être compté parmi ses œuvres les plus remarquables. C’est une symphonie en argent bleu pâle et rose tendre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Vers 1904, Karel de Nerée fit des illustrations pour la &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Salomé&lt;/em&gt; d’Oscar Wilde, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;L’Après-midi d’un faune&lt;/em&gt; de Mallarmé et un frontispice destiné aux &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Amours Jaunes&lt;/em&gt; de Tristan Corbière.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Nous connaissons de de Nerée une étude de nu au crayon, aux lignes souples et tendres qui semblent être sculptées dans le marbre. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Six mois avant sa mort, Karel fit un dessin qu’il intitulait &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Tantris le Harlequin&lt;/em&gt;. C’est Tristan, habillé en Arlequin, qui joue tristement du violoncelle. Son dernier dessin, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Finis&lt;/em&gt; (La Fin) représente une tête de Faune qui regarde du haut d’un piédestal. Nous sommes sensibles à cet adieu «&amp;nbsp;verlainien&amp;nbsp;» de l’artiste.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711130&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/02/00/1437269592.png&quot; alt=&quot;DeNerée12.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #800000;&quot;&gt;poème publiée dans &lt;em&gt;La Revue de Hollande&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Nous avons intitulé ces notes : Karel de Nerée peintre et poète. De Nerée a laissé le début d’un roman intitulé &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Burgerdom&lt;/em&gt; (La Bourgeoisie) &lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;(3)&lt;/span&gt;. Il fut, avant d’être dessinateur, poète et poète d’expression française. &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;La Revue de Hollande&lt;/em&gt; a déjà publié&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;***&lt;/span&gt; deux de ses poèmes. Comme dans ses dessins, l’influence de certains écrivains français est notable. La langue poétique de de Nerée n’est pas très riche, mais sa sensibilité trouve à s’épancher malgré la médiocrité apparente des moyens d’expression.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-variant: small-caps;&quot;&gt;mausolé&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Vous me verrez peut-être un jour dans un suaire. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;J’aurai l’air de la mort. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Mais je naîtrai alors. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Ce ne sera pas loin, pas si loin qu’on le pense : &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Mes mains sont maigres &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Mes doigts sont pâles et ma bouche flétrie, hélas.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: 'book antiqua', palatino;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;La mort, je le sais, est proche.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-family: verdana, geneva; font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 19px;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711133&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/01/01/2980055538.png&quot; alt=&quot;denerée5.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;La Musique &lt;/em&gt;(1904)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva; color: #800000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; font-size: 19px; color: #000000;&quot;&gt;Karel de Nerée est mort à Todtmoos (Grand Duché de Bade) le 19 octobre 1909, dans sa vingt-neuvième année. Il laisse une œuvre qui n’est guère connue en dehors des frontières hollandaises. Sa première exposition, au Kunstkring de La Haye, en 1910, fut un évènement, car en dehors de quelques amis et des membres de sa famille, nul ne connaissait ses dessins.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Il est à souhaiter que l’œuvre de Karel de Nerée soit exposée à Paris. La peinture hollandaise ne s’arrête pas à Rembrandt, comme on pourrait le croire : il sera bon, il sera juste, que les Toorop, les de Nerée, les Van der Hem (4) affrontent, après la guerre, la lumière d’un Paris pacifique et glorieux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva; color: #000000;&quot;&gt;Nandor de Solpray&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #000000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; color: #808000; font-size: large;&quot;&gt;* «&amp;nbsp;Radis noirs, les beaux radis noirs&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; color: #808000; font-size: large;&quot;&gt;** «&amp;nbsp;Comme il faut.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; color: #808000; font-size: large;&quot;&gt;*** n° 7, janvier 1916. Poèmes et portrait.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; color: #808000; font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; color: #800000; font-size: small;&quot;&gt;catalogue exposition fin 1974- début 1975, Laren&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: verdana, geneva; color: #800000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711134&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/01/01/1103844614.png&quot; alt=&quot;denerée21.png&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000; font-size: medium;&quot;&gt;(1) Henri van Booven insiste sur ce point dans son article de 1911.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; &lt;!--StartFragment--&gt;(2) Cette nouvelle de Henri Borel a paru sous la forme d’une « adaptation » française de Léon Paschal dans le n° 3 de &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;La Revue de Hollande&lt;/em&gt;, septembre 1915, p. 325-335.&lt;!--EndFragment--&gt;&amp;nbsp;   &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva; color: #808000; font-size: medium;&quot;&gt;(3) La légende veut qu’il ait écrit et brûlé ce roman. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Garamond; color: #808000; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;(4) &lt;a href=&quot;http://www.inghist.nl/Onderzoek/Projecten/BWN/lemmata/bwn4/hem&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Piet van der Hem&lt;/a&gt; (1885-1961), peintre qui voyagea beaucoup et séjourna à Paris en 1907-1908. Il a aussi laissé une œuvre de dessinateur (politique). À ne pas confondre avec le des- sinateur du XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle &lt;a href=&quot;http://www.editions-entre2mers.com/spip.php?article40&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Herman van der Hem&lt;/a&gt; établi et mort à Bordeaux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; font-family: Garamond;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2711136&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/00/02/302679176.png&quot; alt=&quot;DeNerée11.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: medium;&quot;&gt;poème publié dans &lt;em&gt;La Revue de Hollande&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2712826&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://flandres-hollande.hautetfort.com/media/02/02/3472820430.png&quot; alt=&quot;denerée0terce.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;!--EndFragment--&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Evola &amp; Spengler</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2010/09/20/evola-spengler.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2010-09-27:2907814</id>
        <updated>2010-09-27T00:05:00+02:00</updated>
        <published>2010-09-27T00:05:00+02:00</published>
        <summary>  Evola  &amp;amp;  Spengler     by  Robert STEUCKERS      Ex:...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;h1 class=&quot;entry-title&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large; color: #c0c0c0; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Evola &lt;em&gt;&amp;amp;&lt;/em&gt; Spengler&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class=&quot;entry-content&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;by &lt;strong&gt;Robert STEUCKERS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ex: &lt;a href=&quot;http://www.counter-currents.com/&quot;&gt;http://www.counter-currents.com/&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #c0c0c0; font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Translated by Greg Johnson&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2655751&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/02/3307011700.jpg&quot; alt=&quot;evola.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;“I translated from German, at the request of the publisher Longanesi . . . Oswald Spengler’s vast and celebrated work &lt;em&gt;The&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Decline of the West&lt;/em&gt;. That gave the opportunity to me to specify, in an introduction, the meaning and the limits of this work which, in its time, had been world-famous.” These words begin a series of critical paragraphs on Spengler in Julius Evola’s &lt;em&gt;The&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Way of Cinnabar&lt;/em&gt; (p. 177).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Evola pays homage to the German philosopher for casting aside “progressivist and historicist fancies” by showing that the stage reached by our civilization shortly after the First World War was not an apex, but, on the contrary, a “twilight.” From this Evola recognized that Spengler, especially thanks to the success of his book, made it possible to go beyond the linear and evolutionary conception of history. Spengler describes the opposition between &lt;em&gt;Kultur&lt;/em&gt; and &lt;em&gt;Zivilisation&lt;/em&gt;, “the former term indicating, for him, the forms or phases of a civilization that is qualitative, organic, differentiated, and vital, the latter indicating the forms of a civilization that is rationalist, urban, mechanical, shapeless, soulless” (p. 178).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Evola admired the negative description that Spengler gives of &lt;em&gt;Zivilisation&lt;/em&gt; but is critical of the absence of a coherent definition of &lt;em&gt;Kultur&lt;/em&gt;, because, he says, the German philosopher remained the prisoner of certain intellectual schemes proper to modernity. “A sense of the metaphysical dimension or of transcendence, which represents the essence of all true &lt;em&gt;Kultur&lt;/em&gt;, was completely lacking in him” (p. 179).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Evola also reproaches Spengler’s pluralism; for the author of &lt;em&gt;The&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Decline of the West&lt;/em&gt;, civilizations are many, distinct, and discontinuous compared to one another, each one constituting a closed unit. For Evola, this conception is valid only for the exterior and episodic aspects of various civilizations. On the contrary, he continues, it is necessary to recognize, beyond the plurality of the forms of civilization, civilizations (or phases of civilization) of the “modern” type, as opposed to civilizations (or phases of civilization) of the “Traditional” type. There is plurality only on the surface; at bottom, there is a fundamental opposition between modernity and Tradition.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Then Evola reproaches Spengler for being influenced by German post-romantic vitalist and “irrationalist” strains of thought, which received their most comprehensive and radical expression in the work of Ludwig Klages. The valorization of life is vain, explains Evola, if life is not illuminated by an authentic comprehension of the world of origins. Thus the plunge into existentiality, into Life, required by Klages, Bäumler, or Krieck, can appear dangerous and initiate a regressive process (one will note that the Evolian critique distinguishes itself from German interpretations, according exactly to the same criteria that we put forward while speaking about the reception of the work of Bachofen).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Evola thinks this vitalism leads Spengler to say “things that make one blush” about Buddhism, Taoism, Stoicism, and Greco-Roman civilization (which, for Spengler, is merely a civilization of “corporeity”). Lastly, Evola does not accept Spengler’s valorization of “Faustian man,” a figure born in the Age of Discovery, the Renaissance and humanism; by this temporal determination, Faustian man is carried towards horizontality rather than towards verticality. Regarding Caesarism, a political phenomenon of the era of the masses, Evola shares the same negative judgment as Spengler.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2655753&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/02/2447035200.jpg&quot; alt=&quot;spengler_oswald.jpg&quot; /&gt;The pages devoted to Spengler in &lt;em&gt;The Path&lt;/em&gt; &lt;em&gt;of Cinnabar&lt;/em&gt; are thus quite critical; Evola even concludes that the influence of Spengler on his thought was null. Such is not the opinion of an analyst of Spengler and Evola, Attilio Cucchi (in “Evola, Tradizione e Spengler,” &lt;em&gt;Orion&lt;/em&gt; no. 89, 1992). For Cucchi, Spengler influenced Evola, particularly in his criticism of the concept of the “West”: by affirming that Western civilization is not &lt;em&gt;the&lt;/em&gt; civilization, the only civilization there is, Spengler relativizes it, as Guénon charges. Evola, an attentive reader of Spengler and Guénon, would combine elements of the the Spenglerian and Guénonian critiques. Spengler affirms that Faustian Western culture, which began in the tenth century, has declined and fallen into &lt;em&gt;Zivilisation&lt;/em&gt;, which has frozen, drained, and killed its inner energy. America is already at this final stage of de-ruralized and technological &lt;em&gt;Zivilisation.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;It is on the basis of the Spenglerian critique of &lt;em&gt;Zivilisation&lt;/em&gt; that Evola later developed his critique of Bolshevism and Americanism: If &lt;em&gt;Zivilisation&lt;/em&gt; is twilight for Spengler, America is the extreme-West for Guénon, i.e., irreligion pushed to its ultimate consequences. In Evola, undoubtedly, Spenglerian and Guénonian arguments combine, even if, at the end of the day, the Guénonian elements dominate, especially in 1957, when the edition of &lt;em&gt;The&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Decline of the West &lt;/em&gt;was published by Longanesi with a Foreword by Evola. On the other hand, the Spenglerian criticism of political Caesarism is found, sometimes word for word, in Evola’s books &lt;em&gt;Fascism Seen from the Right&lt;/em&gt; and the &lt;em&gt;Men Among the Ruins&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Dr. H. T. Hansen, the author of the Introduction to the German edition of &lt;em&gt;Men Among the Ruin&lt;/em&gt;s (&lt;em&gt;Menschen inmitten von Ruinen&lt;/em&gt; [Tübingen: Hohenrain, 1991]), confirms the sights of Cucchi: several Spenglerian ideas are found in outline in &lt;em&gt;Men Among the Ruins&lt;/em&gt;, notably the idea that the state is the inner form, the “being-in-form” of the nation; the idea that decline is measured to the extent that Faustian man has become a slave of his creations; the machine forces him down a path from which he can never turn back, and which will never allow him any rest. Feverishness and flight into the future are characteristics of the modern world (“Faustian” for Spengler) which Guénon and Evola condemn with equal strength.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.counter-currents.com/wp-content/uploads/2010/09/evola_path_cinnabar_1.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;In &lt;em&gt;The Hour of Decision&lt;/em&gt; (1933), Spengler criticizes the Caesarism (in truth, Hitlerian National Socialism) as a product of democratic titanism. Evola wrote the Preface of the Italian translation of this work, after a very attentive reading. Finally, the “Prussian style” exalted by Spengler corresponds, according to Hansen, with the Evolian idea of the “aristocratic order of life, arranged hierarchically according to service.” As for the necessary preeminence of Grand Politics over economics, the idea is found in both authors. Thus the influence of Spengler on Evola was not null, despite what Evola says in &lt;em&gt;The Path of&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Cinnabar&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Source: &lt;em&gt;Nouvelles de Synergies européennes&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;http://vouloir.hautetfort.com/archive/2007/06/02/nse-21.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; &lt;/a&gt;no. 21, 1996.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;Note: Evola’s &lt;em&gt;The Path of Cinnabar&lt;/em&gt; is now available in English translation from &lt;a href=&quot;http://www.arktos.com/books/our-publications.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Arktos Media&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;!-- AddThis Button BEGIN --&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;/script&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Zed</name>
            <uri>http://metapoinfos.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Crise ou décadence ?...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://metapoinfos.hautetfort.com/archive/2010/09/16/crise-ou-decadence.html" />
        <id>tag:metapoinfos.hautetfort.com,2010-09-17:2902578</id>
        <updated>2010-09-17T18:27:00+02:00</updated>
        <published>2010-09-17T18:27:00+02:00</published>
        <summary>  Crise ou décadence ? C'est le thème du dossier du dernier numéro des...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Crise ou décadence ? C'est le thème du dossier du dernier numéro des &lt;em&gt;Cahiers de l'Indépendance&lt;/em&gt;, la revue de tendance souverainiste dirigée par &lt;strong&gt;Paul-Marie Coûteaux&lt;/strong&gt;. Toutes les contributions ne sont pas d'égales valeurs, mais on trouve avec&amp;nbsp;intérêt celles de &lt;strong&gt;Jacques Sapir&lt;/strong&gt;,&lt;strong&gt; d'Hervé Coutau-Bégarie&lt;/strong&gt;,&lt;strong&gt; d'Eric Zemmour&lt;/strong&gt;,&lt;strong&gt; de Philippe de Saint-Robert &lt;/strong&gt;et de &lt;strong&gt;Paul-Marie Coûteaux &lt;/strong&gt;lui-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il est possible de se procurer les Cahiers de l'Indépendance sur le site de &lt;a href=&quot;http://www.pmcouteaux.org/&quot;&gt;Paul-Marie Coüteaux&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2649665&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/01/02/809291273.jpg&quot; alt=&quot;Cahiers de l'indépendance.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p class=&quot;textecitation&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot;Au lendemain de l'effondrement de l'Union soviétique, un avenir radieux s'emblait s'offrir à l'humanité enfin débarrassée du totalitarisme et de la guerre. Francis Fukuyama théorisait cet optimisme avec sa trop célèbre thèse sur la fin de l'histoire : l'humanité était parvenue au modèle indépassable, désormais incarné par 1a démocratie avancée, qui se trouvait correspondre au modèle de la puissance sortie victorieuse de la guerre froide et appelée à une domination plus universelle, plus parfaite que toutes celles qui avaient pu la précéder, d'Alexandre le Grand à la «&amp;nbsp;pax britannica&amp;nbsp;». On sait comment ce discours triomphaliste des néoconservateurs américains a abouti aux catastrophes de la présidence de George W. Bush après les attentats du 11 septembre 2001. La toute puissance militaire américaine, issue de la révolution dans les affaires militaires, a été mise en échec par les insurgés irakiens et afghans et la tentative de remodelage du monde sur les valeurs américaines, sous l'appellation commode de globalisation, s'est heurtée à la dure complexité de la nature humaine et de la pluralité des nations et des civilisations. La fin de l'histoire a été remplacée par le choc des civilisations, annoncé de manière péremptoire et quelque peu unilatérale par Samuel Huntington.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;textecitation&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;De même, l'heure est au désenchantement en matière économique. À partir des années 1990, avec la révolution de l'information et la libéralisation des échanges, les milieux économiques ont eu tendance à croire que l'ère des crises était terminée et que 1'on entrait désormais dans une période de croissance, sinon éternelle, du moins de très longue durée. La crise immobilière du début des années 1990 a été oubliée avec une rapidité confondante et la crise asiatique de 1997-1998 a été considérée comme un simple accident de parcours. Une économie globalisée ne devait plus connaître que la croissance. Il a suffi de la défaillance d'un fonds d'investissement pour que l'on s'aperçoive que tout cela n'était qu'un château de cartes. La croissance faramineuse de l'économie financière reposait sur des montages de plus en plus déconnectés de l'économie réelle et donc de plus en plus factices.&amp;nbsp; […]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’une des escroqueries actuelles est de vouloir nous persuader qu’il ne s’agit que d’une crise conjoncturelle, que des mesures de relance doivent endiguer pour que le système reprenne sa marche en avant. Mais il s’agit bien d’une crise structurelle, sinon systémique, cette croissance forcée s’apparentant à une course à l’abîme.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;textecitation&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Hervé Coutau-Bégarie&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Paul Debedeux</name>
            <uri>http://pauldebedeux.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Comme la Rome antique</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://pauldebedeux.hautetfort.com/archive/2010/08/24/bis-repetita.html" />
        <id>tag:pauldebedeux.hautetfort.com,2010-08-24:2869930</id>
        <updated>2010-08-24T12:52:14+02:00</updated>
        <published>2010-08-24T12:52:14+02:00</published>
        <summary> Nouveau venu, qui cherches Rome en Rome Et rien de Rome en Rome n'aperçois,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://pauldebedeux.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Nouveau venu, qui cherches Rome en Rome&lt;br /&gt;Et rien de Rome en Rome n'aperçois,&lt;br /&gt;Ces vieux palais, ces vieux arcs que tu vois,&lt;br /&gt;Et ces vieux murs, c'est ce que Rome on nomme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vois quel orgueil, quelle ruine : et comme&lt;br /&gt;Celle qui mit le monde sous ses lois,&lt;br /&gt;Pour dompter tout, se dompta quelquefois,&lt;br /&gt;Et devint proie au temps, qui tout consomme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rome de Rome est le seul monument,&lt;br /&gt;Et Rome Rome a vaincu seulement.&lt;br /&gt;Le Tibre seul, qui vers la mer s'enfuit,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste de Rome. O mondaine inconstance !&lt;br /&gt;Ce qui est ferme, est par le temps détruit,&lt;br /&gt;Et ce qui fuit, au temps fait résistance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Joachim DU BELLAY&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Eirr</name>
            <uri>http://viraeternus.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Julius Evola : l'Occident actuel</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://viraeternus.hautetfort.com/archive/2010/08/12/julius-evola-l-occident-actuel.html" />
        <id>tag:viraeternus.hautetfort.com,2010-08-18:2857251</id>
        <updated>2010-08-18T17:42:00+02:00</updated>
        <published>2010-08-18T17:42:00+02:00</published>
        <summary>          &amp;nbsp;     Julius Evola, Impérialisme païen     &amp;nbsp;  &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://viraeternus.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://viraeternus.hautetfort.com/album/julius-evola/1693594881.jpg&quot; alt=&quot;1693594881.jpg&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Julius Evola, Impérialisme païen&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808080;&quot;&gt;L'actuelle «civilisation» de l'Occident est dans l'attente d'un bouleversement essentiel sans lequel elle est destinée, tôt ou tard, à s'écrouler. Elle a réalisé la perversion la plus complète qui soit de tout ordre rationnel des choses. Règne de la matière, de l'or, de la machine, du nombre, en elle il n'y a plus ni respiration ni liberté ni lumière. L'Occident a perdu le sens du commandement et de l'obéissance. Il a perdu le sens de la Contemplation et de l'Action. Il a perdu le sens des valeurs, de la puissance spirituelle, des hommes-dieux. Il ne connaît plus la nature... La nature est abaissée au rang d'une extériorité opaque et fatale dont les sciences profanes cherchent à ignorer le mystère avec de petites lois et de petites hypothèses. Il ne connaît plus la &lt;em&gt;Sagesse&lt;/em&gt;... la superbe réalité de ceux dont l'idée s'est faite sang, vie, puissance... Il ne connaît plus l'Etat : l'Etat-valeur, l'&lt;em&gt;Imperium&lt;/em&gt; comme synthèse de spiritualité et de royauté... Ce qu'est la guerre – la guerre voulue en soi comme une valeur supérieure et une voie de réalisation spirituelle... ils ne le savent plus, ces formidables «activistes» d'Europe... qui ignorent les guerriers et ne connaissent que soldats... l'Europe a perdu la simplicité, la centralité, elle a perdu la vie. Le mal démocratique la corrode en toutes ses racines – jusque dans le droit, les sciences, la spéculation. Des &lt;em&gt;chefs&lt;/em&gt; – des êtres qui se distinguent, non par la violence, non par l'or, non par l'habilité des exploiteurs d'esclaves, mais au contraire par d'irréductibles &lt;em&gt;qualités&lt;/em&gt; de vie – , il n'yen a pas.C'est un grand corps malade qui se jette çà et là, poussé par des forces obscures et imprévisibles, lesquelles écrasent inexorablement quiconque veut s'ooposer ou simplement se soustraire à l'engrenage. Voilà tout ce dont a été capable la «civilisation» d'Occident. Tel est l'avantage produit par la superstition du «Progrès», au-delà de l'&lt;em&gt;Imperium&lt;/em&gt; romain, de l'Hellade lumineuse, de l'antique Orient – le grand Océan. Et le cercle se resserre un peu plus chaque jour autour des rares qui sont encore capables du grand dégoût et de la grande révolte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>mitnik</name>
            <uri>http://snpsp1.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Le Makhzen du DRS condamne l'Algérie à la décadence</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://snpsp1.hautetfort.com/archive/2010/07/23/le-makhzen-du-drs-condamne-l-algerie-a-la-decadence.html" />
        <id>tag:snpsp1.hautetfort.com,2010-07-23:2836590</id>
        <updated>2010-07-23T13:55:05+02:00</updated>
        <published>2010-07-23T13:55:05+02:00</published>
        <summary>        Le dernier sommet de Tripoli s'est déroulé comme une tragi-comédie...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://snpsp1.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le dernier sommet de Tripoli s'est déroulé comme une tragi-comédie dévoilant la décadence des pays arabes, que Kadhafi a été le seul à exprimer. Entre vraies et fausses monarchies, les absents et les présents, le monde arabe ne sait plus quoi faire face à l'initiative de l'UPM. Il ne sait plus où il va et a perdu toutes les batailles du choc civilisationnel avec l'Occident.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après la destruction de l'Irak et du Liban, il s'apprête à assister en spectateur silencieux à l'anéantissement annoncé de l'Iran. Les dirigeants arabes acceptent tête basse le diktat occidental qui veut interdire aux pays musulmans la maîtrise de la technologie nucléaire, l'énergie qui va remplacer le pétrole dans un demi-siècle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Kadhafi a raison de parler d'humiliation. Sarkozy a «convoqué» les anciennes colonies à venir se mettre au garde-à-vous le 14 juillet à Paris… à côté d'Israel. Pour sauver leur trône, les monarques et les présidents à vie sont-ils prêts à faire subir cet affront à leurs peuples ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les journalistes du monde arabe n'en peuvent plus d'écrire l'humiliation au quotidien que nous impose une génération post-indépendance qui refuse de passer la main et nous entraîne irrémédiablement dans une nouvelle décadence de «colonisabilité» définie par le penseur algérien Malek Bennabi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La vraie force de l'Occident réside dans le renouvellement des élites au pouvoir par des cycles de 5 à 10 ans où les démocraties parlementaires rythment la cadence des changements et des adaptations à chaque nouveau défi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans le monde arabe, les élus ont encore un rôle subalterne d'apparat protocolaire. Ce sont les «services secrets», les moukhabarate, qui tiennent toutes les institutions dans une main de fer. C'est particulièrement le cas de l'Algérie où la Sécurité Militaire, après avoir été dominante depuis l'indépendance, a concentré tous les pouvoirs depuis la destitution de Chadli en 1992. Le décret d'état d'urgence autorise le DRS à placer des officiers dans toutes les institutions civiles et militaires. Plus rien ne bouge en Algérie sans l'aval du DRS. Depuis le choix du président, des ministres, des chefs de région jusqu'au plus petit responsable, aucune nomination ne peut passer outre le droit de veto du DRS.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est un véritable Makhzen qui s'est installé à la faveur de la politique du tout sécuritaire, qui répond totalement à la définition qu'en donnent les politologues et les encyclopédies. Le mot Makhzen vient du mot arabe khazana qui signifie cacher ou préserver. Aujourd'hui ce terme désigne à la fois le système et ses hommes, ses méthodes de gouvernement, ses moyens financiers et militaires, ainsi que la mentalité particulière du pouvoir totalitaire qui en découle. Historiquement collé à la dynastie alaouite au Maroc, le Makhzen désigne globalement «le pouvoir central du sultan, des vizirs, l'armée, la bureaucratie et toute personne contribuant à relayer ce pouvoir vers le reste de la population». Cela commence par les mouchards (commerçants, vendeurs de cigarettes, dealers,…) en passant par les notables, les affairistes,…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En Algérie, le système makhzénien a été complètement assimilé et copié par les chefs du DRS et ses «mokhaznis» qui bénéficient de «l'irresponsabilité politique» et de «l'impunité juridique» dont seuls les monarques peuvent se prévaloir. On l'a bien vu avec l'affaire Khalifa où aucun responsable du DRS n'a été sanctionné ni inculpé. De même que les accusations d'anciens officiers du DRS contre leurs chefs sont restés sans suite nationale et internationale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le DRS a instauré un «mode de gouvernance» où il s'implique dans toutes les décisions tout en restant «au-dessus de toute critique, de tout reproche, de tout soupçon». Son pouvoir ne souffre d'aucun contrôle parlementaire, d'aucune limite gouvernementale. Critiquer le DRS est un crime de lèse-majesté que les militaires, les journalistes et les politiciens paient par la prison, l'exil ou la mort. «Cette organisation sécuritaire est une forme de domination originale, un cadre institutionnel politique et militaire confectionné sur mesure» au mépris de la Constitution.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On peut appliquer au Makhzen du DRS l'expression de «système de servitude volontaire» définie par un spécialiste. Il entretient par la peur les allégeances au système dans une «pyramide de servitudes et de dépendances» ou «sous le tyran ultime, et de proche en proche, l'illusion de commander fait de tous et de chacun des petits chefs serviles à la dévotion du chef suprême, s'identifiant à lui, jusqu'à être tyranneaux eux-mêmes».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'appareil du DRS est devenu comme «une pieuvre monstrueuse qui enserre dans ses tentacules, épie, emprisonne, torture, neutralise, corrompt et écrase qui il veut, quand il veut» dans l'anonymat et la clandestinité des «services secrets».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'omerta des élites militaires et civiles confinent à une dangereuse lâcheté. Tout combat politique ou intellectuel doit conduire aujourd'hui à la destruction de ce système anticonstitutionnel qui n'a aucune légitimité, hormis celles de la violence et de l'injustice.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le makhzen du DRS fait et défait les présidents et les gouvernements dans le sang depuis 1992. Si le DRS n'est pas dissout et les services secrets réorganisés avant la prochaine échéance présidentielle, l'Algérie n'échappera pas à la décadence ou au chaos qui va s'ensuivre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le prochain président que le Makhzen du DRS veut nous imposer va s'appuyer sur ce système pour le renforcer davantage et s'assurer une présidence à vie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Saâd Lounès&lt;br /&gt; 12 juin 2008&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Le Corbeau 78</name>
            <uri>http://corboland78.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Jean Lorrain : Monsieur de Phocas</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://corboland78.hautetfort.com/archive/2010/05/25/jean-lorrain-monsieur-de-phocas.html" />
        <id>tag:corboland78.hautetfort.com,2010-05-25:2757756</id>
        <updated>2010-05-25T07:00:00+02:00</updated>
        <published>2010-05-25T07:00:00+02:00</published>
        <summary>  Jean Lorrain est né à Fécamp le 9 août 1855 (Martin Paul Alexandre Duval de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://corboland78.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/00/02/344464427.jpg&quot; alt=&quot;100525 Mr de Phocas.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2475103&quot; /&gt;Jean Lorrain est né à Fécamp le 9 août 1855 (Martin Paul Alexandre Duval de son vrai nom) et décède à Paris le 30 juin 1906. Il fait partie de ces écrivains décadents à cette époque charnière entre deux siècles, comme Villiers de l'Isle-Adam, Verlaine «&amp;nbsp;Je suis l'Empire à la fin de la décadence&amp;nbsp;» et surtout Huysmans dont le héros d'un de ses romans Des Esseintes dans &lt;i&gt;A rebours&lt;/i&gt; symbolise cette école littéraire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Monsieur de Phocas, alias le comte de Fréneuse, avant de s'exiler en Orient confie son Journal à un quasi inconnu qu'il pense susceptible de le comprendre. Ce Journal est un testament, une confession intime plus précisément. Le comte de Fréneuse est connu du tout Paris, des légendes circulent à son propos, des mystères émaillent sa vie, des scandales éclatent dans son sillage. Qu'en est-il réellement, quelles sont les raisons qui ont motivé ses actes&amp;nbsp;? Le manuscrit va nous le révéler.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le roman, Jean Lorrain mélange habilement des aspects de sa propre vie, c'est un journaliste mondain et dandy, amateur de plaisirs de toutes sortes, femmes et hommes, drogues et rencontres scabreuses dans les bas-fonds des grandes villes, avec des ambiances et des idées qu'on retrouve dans des livres écrits antérieurement par d'autres écrivains, le personnage de Des Esseintes de Huysmans, celui de Dorian Gray d'Oscar Wilde etc.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On y croise des célébrités de cette époque, Liane de Pougy (auteur de &lt;i&gt;Idylle Saphique&lt;/i&gt;), Rachilde qui a écrit &lt;i&gt;Monsieur Vénus,&lt;/i&gt; le comte Robert de Montesquiou etc. L'esthétisme et les arts sont au centre des préoccupations du comte de Fréneuse devenu obsédé par les yeux verts. Des yeux d'un certain vert bien particulier qu'il va rechercher partout, que ce soit chez les prostituées des quartiers glauques des villes ou dans les œuvres d'art des musées. C'est là qu'intervient Claudius Ethal, un personnage étrange, peut-être diabolique, qui se propose de l'aider dans sa quête, le poussant à franchir des limites qui doivent le guérir de son obsession au risque d'y laisser son âme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'apprécie beaucoup les livres de J.K. Huysmans, c'est donc avec plaisir que je découvre - enfin - Jean Lorrain qui écrit dans la même veine. Le style, les références culturelles évoquées, les clins d'yeux (certains parlent de plagiat) à des œuvres d'autres écrivains de qualité font de ce livre une petite merveille d'où se dégage une capiteuse odeur de stupre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Ethal ne m'avait pas trompé. C'étaient bien les yeux de mon rêve, les yeux de mon obsession, les yeux d'angoisse et d'épouvante dont il m'avait prédit la rencontre, regards plus beaux que tous les regards d'amour, parce que, devenus décisifs, surnaturels et, enfin, eux-mêmes dans l'affre de la dernière minute à vivre. Et sa théorie m'apparaissait enfin justifiée par le talent et le génie du peintre. Je comprenais enfin la beauté du meurtre, le fard suprême de l'épouvante, l'ineffable empire des yeux qui vont mourir.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/00/02/801166361.jpg&quot; alt=&quot;100525 Jean_Lorrain.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2475104&quot; /&gt;Jean Lorrain&amp;nbsp; &lt;i&gt;Monsieur de Phocas&lt;/i&gt;&amp;nbsp; GF Flammarion &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Steppenwolf</name>
            <uri>http://etpourquoidonc.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Polybe a dit, il y a fort longtemps...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://etpourquoidonc.hautetfort.com/archive/2010/04/10/polybe-a-dit-il-y-a-fort-longtemps.html" />
        <id>tag:etpourquoidonc.hautetfort.com,2010-04-10:2677614</id>
        <updated>2010-04-10T09:04:00+02:00</updated>
        <published>2010-04-10T09:04:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;      Les mêmes causes produisent les mêmes effets   , la nature...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://etpourquoidonc.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;polybe.jpg&quot; id=&quot;media-2366572&quot; src=&quot;http://etpourquoidonc.hautetfort.com/media/00/02/2063086067.jpg&quot; /&gt;Les mêmes causes produisent les mêmes effets&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;, la nature humaine ayant beaucoup moins évolué au fil des siècles que nos contemporains le croient. Voici, pour enrichir la réflexion de nos contemporains sur notre situation, un texte de&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;Polybe&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;, mort en 124 avant Jésus-Christ et témoin consterné de la décadence de la Grèce&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Nous n'avons eu à subir ni épidémies, ni guerres prolongées, et pourtant les villes sont désertes et les terres stériles.&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;Nous manquons d'hommes parce que nous manquons d'enfants&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;. On aime trop l'argent et le bien-être, pas assez le travail. Par suite, on ne veut plus se marier, ou, si l'on se marie, on tâche de n'avoir pas plus d'un ou deux enfants, afin de les élever dans le luxe et de leur laisser un plus bel héritage.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>KeenamcKee</name>
            <uri>http://thegirlthatneversleeps.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>UN MONDE SI NET (Chapitre 8)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://thegirlthatneversleeps.hautetfort.com/archive/2010/03/22/un-monde-si-net-chapitre-8.html" />
        <id>tag:thegirlthatneversleeps.hautetfort.com,2010-03-22:2665001</id>
        <updated>2010-03-22T23:16:01+01:00</updated>
        <published>2010-03-22T23:16:01+01:00</published>
        <summary>        -8-           Une semaine après...     Les cours du Cycle d'Etudes...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://thegirlthatneversleeps.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;-8-&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Une semaine après...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Les cours du Cycle d'Etudes Générales ont repris et je m'y rends avec un enthousiasme encore moindre que d'habitude. Il me tarde vraiment d'en avoir fini avec ces bêtises. Bientôt je pourrai passer mon examen d'entrée au Musée des Vieux Papiers, bientôt j'aurai un semblant de dérivatif à ma solitude et mon amertume.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;La Session d'Approfondissement consacrée à la Diction est déjà commencée. L'Instructrice enregistre ma connexion tardive.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Gaffe next time, fille ingrate. Ta mother pourrait mistaken&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Je m'en moque tellement. Elle ne peut pas avoir idée. A-t-elle eu au moins une fois une idée dans sa vie ? J'en doute...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Je m'apprête à m'ennuyer ferme. C'est égal, cela m'évitera de penser pendant quelques heures.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Ainsi So on... délicates filles, un little exam now‑!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Je sens qu'elle va m'interroger ne serait-ce que pour me prendre en défaut et montrer à quel point ma conduite est désastreuse. Allez ! je sens qu'elle va risquer une vacherie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Pour l'instant, c'est Charlottine qui s'y colle. Pas de risque, elle est première en tout et de surcroît la préférée de l'instructrice qui bave sur elle depuis longtemps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Charlottine, petit Sweetheart, compose un p'tit truc pour exprimer le love en toi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Question courante. C'est la partie la plus importante de l'enseignement de la Diction. Il s'agit d'apprendre encore et encore tous les mots, tous les discours de la séduction. Etant donné qu'il s'agit d'une activité importante et fondamentale pour la plupart d'entre nous, étant donné que cela doit être le moins monotone possible, une grande partie de nos études est consacré au verbiage amoureux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Charlottine soupire d'aise. Elle adore se lancer dans ce genre d'improvisation. D'une voix rauque et roucoulante, propre à inspirer le désir le plus intense, elle entonne sa rengaine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Plaisant oui que te vois là ! J'en gargouille et suffocate. More and more et bien que bien. Plus de wait tu me partiens.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Délicate chose ! Très free la forme, du style et plus. Ecoutez mieux, other girls. C'est la plus better jamais seen.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Les autres filles sifflent et applaudissent pour marquer leur admiration. Nous ne sommes que deux à faire grise mine. Moi, c'est naturel. Quel que soit l'exercice, je trouve cela stupide. Par contre, l'attitude de Pulchérie est de plus en plus étonnante. On dirait vraiment qu'elle est brouillée à mort avec son ancienne amie. Je la vois faire mine de bâiller et jeter des regards mauvais en direction de Charlottine. L'Instructrice la remarque également.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- So quoi, grasse Pulchérie. Tu really think à mieux. Vas-y expressely !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Une sorte de lueur sournoise éclaire les pupilles de Pulchérie. En se tournant délibérément vers Charlottine, elle se met à déclamer quelque chose de totalement inédit, mais qui moi, ne me surprend qu'à moitié.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- One day, il berkera sur ta beauté. Il turn son oeil ailleurs vers qui ? Tu ne sais mais real de real. Sa girl à lui...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Un cri affreux jaillit à côté d'elle. Charlottine est arc-boutée sur son siège, les yeux hors des orbites. A cet instant, elle a tout l'air d'une tête de Méduse, il est vrai que sa perruque Mille-Nattes y est pour quelque chose.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Shut ton goitre, bête éponge à filles ! T'en baves, hein ? L'homme est à moi fait for ever. Tiens le dans ta mind et go !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Peace ! Je parle moi et dis Peace à toutes. Toi, ma Charlottine darling, reste quiet et wait. Toi, Pulchérie, déconnecte. Je vais me reporter à ton Daddinou, il conviendra que faire...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;On entend un murmure parmi les jeunes filles assemblées là. Je crois entendre évoquer l'Hôpital Virtuel. C'est vrai que c'est ce qui attend cette pauvre Pulchérie. Montrer de la jalousie est bien la pire des choses qu'on puisse faire de nos jours.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Vraiment étrange. Toutes les crises mentales auxquelles j'ai assisté ces derniers temps ont un lien avec Theos Milgraft. Je comprends en partie pourquoi. C'est un homme, par certains aspects, plus que redoutable. Parce que justement irrésistible. Et s'il se lassait de Charlottine ? Quelle réaction aurait-elle ? Je doute qu'elle le prendrait avec détachement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Je la regarde. La colère à peine éteinte lui donne un air plus majestueux que jamais. Cependant, il faudrait être bien aveugle pour ne pas remarquer ce sourire méprisant et vaniteux, cette lueur terne et satisfaite dans le regard. Qui pourrait la supporter bien longtemps ? C'est peut-être en fait ma propre jalousie qui me fait la voir ainsi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;En tous cas, ma propre jalousie ne m'aveugle pas totalement. Je me fais la réflexion que Charlottine a manifesté un sentiment de colère, ce qui aurait dû lui valoir l'Hôpital Virtuel, également. D'ailleurs, elle n'est pas si stable de sentiment. Je l'ai souvent vue sortir de ses gonds, et pour pas grand chose. Cette fille est vraiment protégée, et pas que par Theos Milgraft. Pour la première fois, j'ai vraiment peur d'elle. Néanmoins, j'étouffe cette peur tout au fond de moi. Si elle la sent, je suis perdue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Le cours de Bienséance commence dans un calme parfait. Cela est dû sans doute à l'esclandre précédent. J'écoute avec une attention peu coutumière le rabâchage de l'Instructrice. J'attends de pouvoir poser une question qui me tarabuste.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Ce cours est en fait une nième resucée de ce qu'on doit savoir sur la Haute et Lisse Société, sur ses moeurs et coutumes. Plus je l'entends, plus notre organisation me paraît absurde et sans fondement réel. Mais il semble que je sois la seule à ne pas m'y faire&amp;nbsp;; tout le monde semble s'accommoder de cet état de fait et je n'ai jamais entendu quiconque protester contre le système en place...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Ocarino Pampaz, le Conférencier Plénipotentiaire de l'Ultima est une fois de plus parmi nous. Et il ressasse à l'infini la même suite de phrases élogieuses et fleuries, censées nous faire apprécier les vertus de notre civilisation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Not' World se date after mille years. Mille years de peace and amour overall. Nous n'le verrons pas éteint for sure car il s'paraît perfect. Votre exam se fait urger alors je narre anew ce que vous avez ouï many times.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;«First, la Haute et Lisse Société. Elle agglomère trois sorts of people.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;«En first class, l'Ultima, less seen mais belle. (Il se rengorge car il en fait partie). Elle manage nos words et nos knowhows plus que plus. Elle taste le pleasure moins que vous mais se le laisse sometimes. Elle se mix peu à vous mais pas d'orgueil. Too much time l'occupe à penser.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;«En second class, l'Elite, dont vous partenez en plein. Les kings and queens de la joie et des pleasure parties. C'est vous les keys de la Fashion, de la Love et des Publiques Relations. Vous êtes les dreams de nos dreams. (Je sens l'auditoire se rengorger à son tour, sauf moi bien sûr).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;«En third class, le Sous-Gratin. (Un murmure de dédain monte sur presque toutes les lèvres). On les love quand même mais ils work trop de trop. Ils sont nos interfaces sur le Net mais useful ils sont pour nous tous. No mépris for ils sont nos brothers and sisters.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;«Un break maintenant. Méditons la triple sentence mémorable&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;«Happiness pour tous,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;«Pleasure quand s'en faut,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;«Love est open partout !»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Un grand silence ravi suit la première partie de son allocution.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Un mug de greenmilk, sugar conférencier ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;L'Instructrice se dandine jusqu'à lui dans un froissement de dentelles bleu lavande. Je la sens prête à suffoquer de plaisir. Il faut dire que l'Ocarino en question à cet air bellâtre et suffisant qui enivre la femelle moyenne. Va-t-on assister à un cours de sexologie appliquée ? Que nenni, Ocarino bigle son écran et n'a d'yeux que pour l'opulence charnelle de Charlottine. Il se frotte le crâne histoire d'évacuer quelque pensée perturbante pour la suite de son allocution.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Mmm... on take over la suite du cours. Un little panel de bienséance now !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Et c'est reparti pour une forte dose de vaines mondanités...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Votre graduation se close de vous. After... Pfft ! Le loisir et les meetings seront votre day-to-day. Comment on manage une pleasure-partie par exemple... On considère la list des potentiels guests. L'Interface Persona Grata vous select le tri ultime. So quels critères ? Trois sont évidents : first, la partenance à la Haute et Lisse Société, second, la joy prouvée de tout, three un grade sexuel top-of-class...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Une question me traverse l'esprit et je sais qu'il m'en cuira si je la pose...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Señor Ocarino, pourquoi notre société a-t-elle subi un tel changement par rapport aux siècles passés. C'est vrai ça, l'avancée technologique n'excuse pas la bêtise des rapports humains...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Un silence assourdissant s'abat sur l'assemblée. Ocarino reste un instant suspendu à sa phrase interrompue, sa bouche formant un O du plus bel effet, ses yeux deux petits zéros pointés sur moi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Halte là, sotte girl.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Il se tourne vers l'Instructrice qui arbore un air contrit de circonstance et semble lui indiquer qu'elle est en partie responsable de ce gâchis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Celle-ci prend la parole, chevrotante en diable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Mes girls chéries, on va interrupt quelques times la connexion. Emeraude, hold on, on va talk un peu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Après quelques secondes, Ocarino se tourne vers moi, l'air de celui qui va régler un compte sans solde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- So, que se produit dans cette mind ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Rien que de la simple curiosité, señor.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Notre world est bon, très bon, il n'est not seyant de deny it&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Il me semble pourtant...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Il n'y a nothing to do, Emeraude, tu know le price de qui doute...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Une séance d'Hôpital Virtuel, voilà ce à quoi je vais avoir droit&amp;nbsp;: béate léthargie, et le problème semblera être réglé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;On se présente à ma porte. Un jeune homme, vêtu de latex blanc luisant, me scrute, un grand sourire factice aux lèvres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;- Sad oh jolie girl. La cure sera sweet au coeur qui se dry.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Et c'est parti pour la pilule rose bonbon au goût de cerise synthétique, pour la séance de branchement à l'arrière de la nuque. Adieu, au revoir, à bientôt.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Postmortem Report: het laatste werk van Dr. Sunic</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2010/03/13/postmortem-report-het-laatste-werk-van-dr-sunic.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2010-03-13:2643506</id>
        <updated>2010-03-13T00:15:00+01:00</updated>
        <published>2010-03-13T00:15:00+01:00</published>
        <summary>       Postmortem Report: het laatste werk van Dr. Sunic...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Postmortem Report: het laatste werk van Dr. Sunic&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img align=&quot;left&quot; width=&quot;148&quot; src=&quot;http://img.ymlp71.com/Deltastichting_clipimage001.jpg&quot; height=&quot;221&quot; style=&quot;float: left; margin: 10px; border: black 1px solid;&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tomislav Sunic is een van de vooraanstaande kenners van Nieuw Rechts.&lt;br /&gt; In 2008 was hij nog te gast op het colloquium&amp;nbsp;van Identiteit-Deltastichting. Tomislav Sunic&amp;nbsp;publiceert in het Kroatisch, Engels, Frans en Duits&amp;nbsp;onder andere over de ideeën van Oswald Spengler, Carl Schmitt, Vilfredo Pareto en Alain de Benoist.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Zijn culturele kritiek handelt voornamelijk over: religie, cultuurpessimisme, ras, het derde rijk, liberalisme en democratie,multiculturalisme en communisme. Dit boek bundelt Sunics beste teksten van de afgelopen tien jaar. Als Europees waarnemer die het liberalisme en het communisme aan beide zijden van het IJzeren Gordijn heeft meegemaakt, schetst hij enkele indringende culturele beelden van de westelijke en postcommunistische maatschappij. Altijd erudiet en soms humoristisch, biedt dit boek een zeer leesbaar postmortem verslag over de dood van het Westen.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dit boek kan besteld worden bij Identiteit op het volgende&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a ymailto=&quot;mailto:bert@identiteit.org&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.mc245.mail.yahoo.com/mc/compose?to=bert@identiteit.org&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;E-postadres&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;voor de prijs van 18 €.(verzending&amp;nbsp;inbegrepen)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Stillgestanden, Pappkameraden: Europäische Armeen verkommen zu militärischen Pleitegeiern</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2010/02/23/0a2a3a2eb5910a95812a093c490b95d7.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2010-02-26:2622713</id>
        <updated>2010-02-26T00:15:00+01:00</updated>
        <published>2010-02-26T00:15:00+01:00</published>
        <summary>      Stillgestanden, Pappkameraden: Europäische Armeen verkommen zu...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;h2&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Stillgestanden, Pappkameraden: Europäische Armeen verkommen zu militärischen Pleitegeiern&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p class=&quot;news-single-author&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Udo Ulfkotte /&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://info.kopp-verlag.de/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;http://info.kopp-verlag.de/&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;em&gt;Europäische Armeen waren einmal wehrhaft. Sie wurden aufgestellt, um jederzeit Land und Bürger zu verteidigen. Doch verweichlichte Politiker haben aus europäischen Demokratien Bananenrepubliken gemacht. Und aus den europäischen Armeen arme Pappkameraden. Für Verteidigung ist kein Geld mehr da. Denn Feinde sind aus der Sicht unserer Politiker ja inzwischen zu angeblichen »Kulturbereicherern« mutiert. Jeder Böswillige wird als »kulturelle Bereicherung« hofiert. Und so wächst das innere Aggressionspotenzial in den europäischen Bananenrepubliken unaufhaltsam. Die Folge des Geldmangels der Armeen: Die Schweizer haben inzwischen nur noch Medikamenten-Attrappen in den Sanitätszelten. Und die Bundeswehr hat für das ganze Jahr 2010 keinen Schuss Munition mehr für das Standardgewehr G36. Ein Bundeswehreinsatz im Innern wäre 2010 deshalb wohl eher eine satirische Lachnummer.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/00/1353973145.jpg&quot; alt=&quot;spielzeug_musik_g.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; id=&quot;media-2297152&quot; /&gt;Am 26. Januar wurde auf dem Schweizer Infanterie-Gebirgsschiessplatz Rothenthurm-Altmatt ein Soldat durch eine explodierende Handgranate schwer verletzt. Doch statt – wie geschehen&amp;nbsp;– die Sanitätskompanie-7 zu Hilfe zu rufen, hätte man besser sofort das nächste Krankenhaus und einen Notarzt informiert. Wegen der Finanznot der Armee verfügen Schweizer Sanitäter nur noch über Medikamenten-Attrappen. Dem vor Schmerzen stöhnenden Opfer, das in Beinen, Brust und Bauch Granatsplitter hatte, konnten die Armee-Sanitäter nur eine einfache Infusion mit einer Salzlösung anbieten. Inzwischen gehören nicht einmal mehr Schmerzmittel bei Wehrübungen zur Grundausstattung Schweizer Sanitäter. Das Opfer wurde in einer Notoperation in einer privaten Klinik gerettet.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bei der deutschen Bundeswehr sieht es nicht besser aus: Sie&amp;nbsp;gibt zwar Milliarden für neue Rüstungsgroßprojekte aus, kann aber den Soldaten nicht einmal mehr die einfachsten Patronen aushändigen. Der Etat für Handfeuerwaffen der Bundeswehr ist schon jetzt für das komplette Jahr 2010 aufgebraucht. Es wurden bislang 30 Millionen Patronen des Typ 5,65 Millimeter Doppelkern (für das G36) verschossen. Das Verteidigungsministerium sucht nun einen Sponsor, der deutschen Soldaten 31,2 Millionen Euro für den Munitionsbedarf bis Ende 2010 zur Verfügung stellt. Auch wenn sich morgen ein Geldgeber finden würde, hilft das nicht sofort weiter: Die Lieferzeit für die Munition beträgt derzeit mehr als ein halbes Jahr. Wenn deutsche Politiker also über einen Bundeswehreinsatz im Innern fabulieren, dann ist das vor diesem Hintergrund eine Satire erster Klasse.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;newsdate&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mittwoch, 17.02.2010&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;news-single-category&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Kategorie: Allgemeines, Enthüllungen, Wirtschaft &amp;amp; Finanzen, Politik&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;newsdate&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;© Das Copyright dieser Seite liegt, wenn nicht anders vermerkt, beim Kopp Verlag, Rottenburg&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;newsdate&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dieser Beitrag stellt ausschließlich die Meinung des Verfassers dar. Er muß nicht zwangsläufig die Meinung des Verlags oder die Meinung anderer Autoren dieser Seiten wiedergeben.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Postmortem Report: Cultural Examinations from Postmodernity</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2010/02/22/6f020cace96086b049c840395ec8cdab.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2010-02-24:2621289</id>
        <updated>2010-02-24T00:15:00+01:00</updated>
        <published>2010-02-24T00:15:00+01:00</published>
        <summary>       Dr. Sunic' Newest Book !              Paperback:&amp;nbsp;224 pages...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Dr. Sunic' Newest Book !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Paperback:&amp;nbsp;224 pages&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Publisher:&amp;nbsp;Iron Sky Publishing; 1ST edition (February 11, 2010)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ISBN-10:&amp;nbsp;0956183522&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ISBN-13:&amp;nbsp;978-0956183521&lt;br style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; align=&quot;left&quot; width=&quot;240&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; class=&quot;ecxecxproductImageGrid&quot;&gt; &lt;tbody style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;tr style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;td width=&quot;100%&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;240&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important; text-align: center;&quot;&gt; &lt;tbody style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;tr style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;td height=&quot;221&quot; width=&quot;240&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; id=&quot;ecxecxprodImageCell&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; width=&quot;221&quot; src=&quot;http://ecx.images-amazon.com/images/I/21VKJYXfUaL._SL500_AA221_.jpg&quot; alt=&quot;Postmortem Report: Cultural Examinations from Postmodernity (collected Essays)&quot; height=&quot;221&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; id=&quot;ecxecxprodImage&quot; name=&quot;ecxecxprodImage&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;td style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; class=&quot;ecxecxtiny&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; id=&quot;ecxecxprodImageCaption&quot;&gt;&lt;br style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;td width=&quot;100%&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;td width=&quot;100%&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important; padding-top: 6px;&quot; class=&quot;ecxecxtiny&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.amazon.com/gp/customer-media/upload/0956183522/ref=cm_ciu_pdp_add?ie=UTF8&amp;amp;rnd=1266016293&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;td width=&quot;100%&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;td width=&quot;100%&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important; padding-top: 6px;&quot; class=&quot;ecxecxtiny&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.amazon.com/gp/redirect.html/ref=dp_pub_strip?location=http://www.booksurgepages.com/amzn/outofprint&amp;amp;token=99CA8006ECCAE84704E419AA4E7ECAF6FF7E3B5D&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;td width=&quot;100%&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt; &lt;td width=&quot;100%&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; class=&quot;ecxecxbuying&quot;&gt; &lt;h1 style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; class=&quot;ecxecxparseasinTitle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Postmortem Report: Cultural Examinations from Postmodernity&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt; &lt;h1 style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; class=&quot;ecxecxparseasinTitle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;(collected Essays) (Paperback)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt; &lt;span style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.amazon.com/s/ref=ntt_athr_dp_sr_1?_encoding=UTF8&amp;amp;sort=relevancerank&amp;amp;search-alias=books&amp;amp;field-author=Tomislav%20Sunic&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tomislav Sunic&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;(Author),&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.amazon.com/s/ref=ntt_athr_dp_sr_2?_encoding=UTF8&amp;amp;sort=relevancerank&amp;amp;search-alias=books&amp;amp;field-author=MacDonald%20Kevin&quot; style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;MacDonald Kevin&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;(Foreword)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; id=&quot;ecxecxvellumMsg&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; id=&quot;ecxecxvellumMsgIco&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; id=&quot;ecxecxvellumMsgHdr&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; id=&quot;ecxecxvellumMsgTxt&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; id=&quot;ecxecxvellumMsgCls&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; id=&quot;ecxecxvellumShade&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; id=&quot;ecxecxvellumLdgIco&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; id=&quot;ecxecxsitbReaderPlaceholder&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; class=&quot;ecxecxunified_widget ecxecxrcmBody&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; class=&quot;ecxecxh_rule&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; id=&quot;ecxecxpromoGrid&quot; class=&quot;ecxecxbuying&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-indent: 0in! important;&quot; id=&quot;ecxecxcpsia-product-safety-warning_feature_div&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Editorial Reviews&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot; class=&quot;ecxecxecxecxecxecxMsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Georgia;&quot; lang=&quot;EN-US&quot; xml:lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Product Description&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; text-align: justify;&quot; class=&quot;ecxecxecxecxecxecxMsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Georgia;&quot; lang=&quot;EN-US&quot; xml:lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tomislav Sunic is one of the leading scholars and exponents of the European New Right. A prolific writer and accomplished linguist in Croatian, English, French, and German, his thought synthesizes the ideas of Oswald Spengler, Carl Schmitt, Vilfredo Pareto, and Alain de Benoist, among others, exhibiting an elitist, neo-pagan, traditionalist sensibility. A number of themes have emerged in his cultural criticism: religion, cultural pessimism, race and the Third Reich, liberalism and democracy, and multiculturalism and communism. This book collects Dr. Sunic’s best essays of the past decade, treating topics that relate to these themes. From the vantage point of a European observer who has experienced the pathology of liberalism and communism on both sides of the Iron Curtain, Dr. Sunic offers incisive insights into Western and post-communist societies and culture. Always erudite and at times humorous, this highly readable postmortem report on the death of the West offers a refreshing, alternative perspective to what is usually found in the cadaverous Freudo-Marxian scholasticism that rots in the dank catacombs of postmodern academia.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Réflexions sur la chute des empires</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2010/02/03/376e8b263f6f9cb069e3a384eab899e6.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2010-02-20:2591510</id>
        <updated>2010-02-20T00:05:00+01:00</updated>
        <published>2010-02-20T00:05:00+01:00</published>
        <summary>       Colloque de Londres, 19 novembre 1995               &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: Police2024; mso-bidi-font-size: 10.0pt; text-effect: outline; text-shadow: auto;&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Colloque de Londres, 19 novembre 1995&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: Police2024; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Réflexions sur la chute des empires&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: Police2024; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;(Intervention de Robert Steuckers)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: Police2024; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/02/01/1201231522.jpg&quot; alt=&quot;downfall_wallpaper2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2256471&quot; /&gt;1.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lorsqu'après la perestroïka, après la chute du Mur de Berlin, après le retrait des troupes soviétiques hors d'Europe orientale, après l'effondrement des structures étatiques soviétiques en 1991, les Etats-Unis sont demeurés la seule et unique superpuissance en lice sur la scène internationale et le Président Bush pouvait effectivement espérer qu'un “Nouvel Ordre Mondial” allait émerger sous la direction de son pays, béni par le Tout-Puissant. Mais la tâche de diriger le monde n'est pas aisée, si l'on se souvient des pro­phécies du Prof. Paul Kennedy sur l'“hypertrophie impériale”. Bon nombre d'empires dans l'histoire ont sombré dans le déclin jadis simplement parce qu'ils ne pouvaient plus contrôler tous les territoires se trouvant sous leur juridiction ou, pour être plus précis, toutes les grandes voies de communication de l'Empire sur terre comme sur mer. Cette tâche nécessite une mobilisation constante de tous les moyens militaires, diplomatiques et économiques.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;- Mobiliser les moyens militaires coûte très cher et soumet la nation impériale au risque de négliger ses problèmes domestiques, comme l'éducation et la santé. L'écroulement de l'empire peut alors avoir pour cause un manque de dirigeants et de gestionnaires qualifiés pour les grandes entreprises ou même pour les armées, ou par un le poids excessif des classes sociales exclues.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;- Mobiliser tous les moyens diplomatiques implique une recherche constante de nouveaux alliés fiables. Mais l'art de la diplomatie nous enseigne qu'il faut éviter de trop se fier aux alliés qui risquent de devenir trop puissants et de vous lancer un défi ultérieurement. Aujourd'hui, les Etats-Unis, en tant que seul su­perpuissance demeurant en lice, essaiyent de mobiliser des musulmans modérés autour de la Turquie, des musulmans fondamentalistes-conservateurs autour de l'Arabie Saoudite, des musulmans fondamen­talistes révolutionnaires autour du Soudan, afin d'acquérir un certain contrôle de l'Asie Centrale, de la ré­gion du Golfe ou de l'Afrique du Nord. Ce constat doit nous amener à poser une question: ces nouveaux alliés seront suffisamment fiables à long terme? Une partie d'entre eux, ou même l'ensemble, ne pourrait-elle pas évoluer comme l'Iran et devenir en un tourne-main des ennemis fanatiques de la superpuissance dirigeante? Les philosophes parmi nous se remémoreront la dialectique du Maître et de l'Esclave chez Hegel. L'Esclave obéira aussi longtemps qu'il ne pourra pas faire autrement, tant qu'il sera payé pour ac­complir sa tâche. Il se rendra indispensable. Mais dès qu'il prendra conscience de son pouvoir en tant qu'adjoint ou qu'allié, il défiera son Maître. C'est là une loi de l'histoire bien connue.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;- Mobiliser tous les moyens économiques implique de dépenser des sommes considérables pour la dé­fense et de rogner dans les autres domaines, comme la santé et l'éducation. Sur le long terme, avec une telle politique, la solidarité nationale s'évanouit, la nation cesse d'être une communauté, le sens du res­pect mutuel disparaît, la moralité publique demeure un vague souvenir et la cohésion du pays ne peut plus œuvrer pour soutenir la puissance de l'Etat sur la scène internationale. Le manque d'investissements dans le domaine de l'éducation conduit à engager du personnel enseignant à l'étranger, même dans des pays potientiellement ennemis. Les Etats et les peuples soumis à la superpuissance impériale peuvent ti­rer avantage du fait que les charges militaires sont supportées par la puissance hégémonique et investir dans les affaires sociales domestiques, gagnant du même coup en cohésion et en qualité d'enseignement, c'est-à-dire en pariant sur une politique qui leur donnera très vite de meilleures gestion­naires et de meilleurs ingénieurs.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A cause de l'“hypertrophie impériale” et à certaines faiblesses domestiques, les Etats-Unis doivent au­jourd'hui pratiquer la politique suivante dans le monde:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;- Premièrement, contrôler l'Asie Centrale pour contenir la Russie;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;- Deuxièmement, contrôler la région du Golfe pour contenir et l'Irak et l'Iran ou pour empêcher toute affir­mation européenne ou japonaise dans cette zone recelant les plus grands gisements de pétrole du globe;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;- Troisièmement, contrôler tous les pays situés entre la Méditerranée et la Corne de l'Afrique;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cette triple nécessité implique d'ores et déjà de déléguer du pouvoir à la Grande-Bretagne, pour qu'elle négocie avec les challengeurs islamiques en Algérie; à l'Allemagne, pour qu'elle négocie directement avec l'Iran, comme l'a annoncé officiellement la semaine dernière le Ministre des Affaires Etrangères al­lemand, Klaus Kinkel, dans les colonnes du plus important des hebdomadaires de l'Europe continentale, &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Der Spiegel&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; (Hambourg). Si le boycott de l'Iran est la politique officielle de Washington, la nouvelle poli­tique de Berlin à l'égard de Téhéran sera celle du “dialogue critique”.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Déléguer de telles tâches à Londres ou à Berlin constitue en fait un recul de la stratégie impériale améri­caine parce que cela signifie réintroduire Londres et Berlin dans des zones d'où ces pays avaient été ex­clus au cours des événements de ce siècle par une intervention directe ou indirecte des Etats-Unis. Il nous reste à poser une question: les Etats-Unis seront-ils capables de contrôler entièrement la politique des diplomates et des industriels allemands en Iran, surtout sur les Allemands agiront dans les premières étapes de leur “dialogue critique” avec l'accord tacite de Washington? La délégation de pouvoir indique que l'hypertrophie impériale n'est déjà plus gérable.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: Police2024; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;2.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais outre la difficulté croissante à contrôler tout ce qui devrait être contrôlé, comment l'impérialisme se présente-t-il aujourd'hui?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;a) L'IMPÉRIALISME MILITAIRE. L'impérialisme militaire de la seule superpuissance de 1995 consiste en résidus d'alliances forgées au temps de la Guerre Froide. L'OTAN ne peut évidemment plus avoir le même but et les mêmes objectifs aujourd'hui qu'il y a dix ans lorsque Berlin était encore divisé par un Mur et des champs de mines et quand les troupes russes étaient concentrées en Thuringe, à 70 km de Francfort, où l'on trouve l'aéroport stratégique le plus important d'Europe Centrale. L'évolution la plus logique que pour­rait subir l'OTAN dans les années à venir serait une fusion du pilier européen avec l'UEO et un désenga­gement graduel des Etats-Unis sur le théâtre européen. L'UEO, en tant que pilier européen de l'OTAN, ab­sorbera dans une seconde phase des nouveaux pays comme l'Autriche, la Hongrie, la Slovénie et la République Tchèque, donnant à l'alliance un profil beaucoup plus européen et de moins en moins atlan­tique. Ensuite, nous devons espérer une fusion graduelle de l'UEO et de l'OSCE, afin d'établir la paix dans toute l'Europe et en Asie septentrionale et centrale. Espérons que cette OSCE acquerra de plus en plus de substance dans les décennies qui viennent.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;b) L'IMPÉRIALISME DIPLOMATIQUE. La première tâche que se donnera Washington, c'est de susciter du désordre partout dans le monde, spécialement dans les régions d'importance hautement stratégique, afin qu'aucune autre puissance ne soit en mesure de les contrôler et de glâner quelques bribes d'hégémonie régionale. ce désordre mobilisera des forces qui ne pourront plus consacrer leurs énergies à des fusions régionale ou à des processus de pacification ou à des processus impériaux au sens antique et non impérialiste du terme. La tâche que s'assignera Washington&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; —comme le fait généralement toute puissance hégémonique—&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; sera d'éviter l'émergence de tout challengeur. Mais sera-t-il possible, sur le très long terme, de confiner la Turquie dans un rôle mineur si la Turquie reçoit pour mission de coordonner les énergies des peuples turcophones d'Asie Centrale et deviendra ainsi une puissance hégémonique sur un groupe de pays comptant plus de 130 millions d'habitants? Sera-t-il possible d'obliger Berlin à suivre gentiment toutes les politiques suggérées par Washington si l'Allemagne, en tant que pays industriel très puissant et très efficace, amorce un travail en tandem avec une grande puissance pétrolière comme l'Iran, potentiellement forte aussi sur le plan militaire? Surtout si l'on se souvient que la première guerre mondiale a éclaté en partie parce que l'on voulait éviter que l'industrie de l'Allemagne de Guillaume II n'exerce une domination hégémonique sur le Moyen-Orient...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;c) L'IMPÉRIALISME TECHNOLOGIQUE. Washington contrôle le commerce mondial par le biais du GATT ou du FMI. Mais l'idéologie qui se cache derrière ces structures nées immédiatement après la seconde guerre mondiale est une idéologie du libre-marché, visant à détruire toutes les barrières douanières pro­tectrices, pour créer, en bout de course, un monde unifié, heureux et uniforme, soit le monde que crai­gnait de voir émerger un Georges Orwell. Les barrières douanières était un système utilisé par les pays les moins puissants au niveau industriel pour aider leur population à développer en toute autonomie une industrie nationale, capable d'évoluer selon les schèmes culturels du peuple autochtone. Entre 1944 et 1946, les Etats-Unis, étant devenus le pays industriel le plus puissant, désiraient maintenir le monde tel qu'il était à ce moment-là de l'histoire, où Washington régnait sur de vastes groupes de pays dévastés ou sous-équipés. Le développement du Japon et de l'Allemagne, de même que celui des Nouveaux Pays Industriels (NPI) d'Asie orientale, constituent un danger pour le marché domestique américain lui-même, tout simplement parce que le Japon, l'Allemagne, Taïwan et Singapour n'ont pas la charge de financer une armée colossale et une technologie militaire hautement avancée capable d'intervenir partout dans le monde. Le résultat est que les voitures et les gadgets japonais envahissent les magasins aux Etats-Unis, en vertu du principe du libre marché imposé jadis par Roosevelt et Truman, mais les voitures et les gad­gets américains n'envahissent pas les boutiques japonaises...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mais dans un domaine, l'Amérique se défend sans efforts avec un indéniable succès: dans les médias. Elle garde un atout gagné lors de la seconde guerre mondiale: l'utilisation généralisée d'un anglais appau­vri à travers le monde entier, comme une sorte de nouveau pidgin. Mais ce phénomène de “pidginization” permet à l'Amérique de lancer partout dans le monde des produits scientifiques ou culturels, de mettre sur pied des banques de données et de contrôler l'industrie informatique. Mais cet état de “pidginization” ne constitue-t-il pas une situation temporaire? Des méthodes pour apprendre la langue anglaise ont été ré­pandues dans le monde, si bien qu'une élite pragmatique, qui n'est ni américaine ni britannique, est dé­sormais capable d'utiliser cette langue correctement et d'envoyer des informations en anglais dans les banques de données ou sur internet. C'est déjà le cas, surtout dans les pays européens où l'anglais s'apprend et s'enseigne facilement parce que les langues locales lui son apparentées, comme en Allemagne, en Scandinavie et dans les pays du Bénélux. De ce fait, des informations reposant sur une base culturelle différente peuvent désormais modifier l'idéologie dominante en utilisant la langue de l'idéologie dominante. D'autres schèmes philosophiques ou spirituels peuvent d'ores et déjà avoir un cer­tain impact sur l'idéologie globale et relativiser ses certitudes. A la fin du processus, l'idéologie globale ne sera plus la même. Les cultures dominées infiltreront le discours dominant. Un processus semblable se déroulera du fait de l'anglicisation de l'Inde. D'ores et déjà les Indiens écrivent et impriment en anglais et injectent simultanément des conceptions et des modes de pensée indiens dans l'ensemble de la sphère anglophone ou dominée par l'anglais. L'Inde devient ainsi, petit à petit, la première voix du monde non-eu­ropéen et non-blanc, directement dans la langue d'origine européenne la plus répandue dans le monde.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: Police2024; mso-bidi-font-size: 10.0pt;&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;3.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comment lutter contre ces diverses formes d'impérialisme?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;a) Contre l'IMPÉRIALISME MILITAIRE, la meilleur politique que l'Europe puisse suivre aujourd'hui est une politique d'inertie, une politique qui s'interdit d'embrayer sur les bellicismes américains et les condamna­tions unilétérales d'ennemis désignés par Washington. La meilleur chose que les puissances euro­péennes puissent faire, c'est d'attendre, de retarder les paiements dans le cadre des alliances avec les Etats-Unis, de développer lentement le pilier européen et de favoriser à terme la fusion avec l'UEO. Mais nous devons également être fort attentifs et ne pas nous faire dérober des opportunités au Moyen-Orient, ne pas nous faire barrer l'accès à des voies maritimes ou fluviales ou à des marchés équilibrés avec des puissances de moindres dimensions en dehors d'Europe, puissances que nous ne pourront jamais consi­dérer comme des semi-colonies mais toujours comme des partenaires à part entière.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;b) Face à l'IMPÉRIALISME DIPLOMATIQUE, les journalistes, politiciens, intellectuels, professeurs d'université, initiatives privées européens doivent sans cesse suggérer des alternatives à l'actuel Ordre mondial, qui est basé sur une idéologie accordant trop d'importance à l'argent et trop peu d'importance à la culture, l'éducation, la recherche, les traditions et la religion. Nous devons combler le “vide spirituel” qui s'est constitué au fil des décennies, justement parce que nous n'avions pas de “vide technologique”.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;c) Contre l'IMPÉRIALISME TECHNOLOGIQUE, nous devons absolument focaliser nos attentions sur la responsabilité de chacun pour les atouts irremplaçables que nous offre la Terre-Mère, c'est-à-dire focali­ser nos attention sur les matières écologiques, parce que l'environnement malade de ce XXième siècle finissant nous a fait découvrir que toutes les choses que recelait la Terre avaient des limites et qu'il n'est plus possible désormais d'ignorer ces limites purement et simplementn comme nous l'avait enseigné une certaine philosophie étroitement rationaliste et cartésienne, surtout dans le cadre de nos pratiques éco­nomiques. Nous devons également respecter le principe de RÉCIPROCITÉ au niveau global. Ce n'est pas une bonne politique de laisser des continents entiers mourir de faim ou plongés dans les plus affreux dé­sastres de la guerre, du génocide ou des dissensions civiles. Nous ne pouvons pas offrir à l'Afrique une solution qui serait purement et simplement une reprise du vieil impérialisme colonialiste ni accentuer le néo-colonialisme financier en Amérique latine: seul sera cohérent l'avenir qui généralisera les principes de coopération et de réciprocité. Par exemple, les productions bon marché des pays du Tiers-Monde doivent être taxées si elles sont importées chez nous mais de la façon suivante: les pays du Tiers-Monde expor­tateurs doivent avoir la chance d'acheter des produits de haute technologie dans les pays riches qui im­portent les biens qu'ils produisent, de façon à ce que les travailleurs des pays développés puissent con­server leur emploi; l'économiste français Lauré suggère une TVA pour les produits du Tiers-Monde qui se­rait thésaurisée pour acheter des produits de plus haute technologie ou d'autres biens nécessaires au pays importateurs; en effet, les pays industriels ne peuvent tolérer une dialisation de leurs propres socié­tés, ou quelques &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;happy fews&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; viveraient dans l'opulence à côté de masses clochardisées. Les sociétés duales émergent quand les marchandises bon marché du monde extérieur remplacent les mêmes mar­chandises produites dans le cadre domestique. Une telle situation crée les problèmes que nous connais­sons: chômage et misère dans les pays développés, pas de décollage et famine dans les pays en voie de développement. Un cul-de-sac dont nous devons tous sortir.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et si le GATT vise en dernière instance à interdire les douanes, il ne dit rien de bien précis quant aux normes. La stabilisation des marchés domestiques pourrait dès lors s'opérer dans l'avenir non pas en appliquant des tarifs douaniers mais en imposant des normes de qualité afin de protéger des branches performantes de l'économie domestique et d'éviter ainsi le chômage, de conserver l'emploi et d'empêcher toute dualisation de la société.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les chutes d'empires au cours de l'histoire ont toujours obligé les peuples à agir localement, à se tourner vers la planification régionale. Ce fut le cas immédiatement après l'effondrement de l'empire romain en Europe. Aujourd'hui, l'aménagement territorial sur base régionale est redevenu une nécessité, surtout dans les régions demeurées en marge, comme l'“Arc Atlantique” (du Portugal à la Bretagne) ou le Mezzogiorno. Même aux Etats-Unis, l'idée d'un vaste réaménagement territorial sur base régionale est aujourd'hui perçue comme une nécessité plutôt urgente, ainsi que nous le constatons dans les mouve­ments biorégionalistes et communautariens, qui peuvent être considérés comme les deux projets poli­tiques les plus intéressants d'Outre-Atlantique à ce jour. Mais ce retour aux racines et aux faits régionaux est possible aujourd'hui en interaction avec des technologies globales telles Internat. La coopération, les échanges d'informations, l'éducation interculturelle sont désormais possibles sans violence ou sans con­trôle colonial, c'est-à-dire sans qu'il ne soit nécessaire de perdre ses racines ou ses traditions. Etre membre d'un peuple spécifique, parler une langue très difficile et très ancienne, apprendre les langues antiques, mortes ou subsistantes, s'immerger totalement dans une tradition religieuse ou culturelle seront des atouts et non plus des inconvénients. Mais pour atteindre cette diversité globale, nous allons devoir nous armer de patience. La route sera longue qui nous mènera à cette diversité. Mais nous invitons tous les hommes à marcher joyeusement avec nous dans cette direction.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comme l'écrivait récemment Hermann Scheer, un ingénieur allemand spécialisé en énergie solaire, dans son ouvrage &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Zurück zur Politik&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; (Piper, Munich, 1995), nous devons combattre pour construire un ordre économique global permettant à chaque Etat de forger sa propre politique énergétique et écologique, afin de démanteler les monopoles en économie, en politique et dans les médias, de lutter pour imposer un nouvel ordre agricole débarrassé des monopoles céréaliers et des manipulations génétiques, pour restau­rer l'agriculture écologique et créer des systèmes de communication respectueux de l'environnement.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Comme l'écrivait le philosophe italo-slovène Danilo Zolo (in &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Cosmopolis,&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Feltrinelli, Milano, 1995), “le vieux modèle hiérarchisant... sera remplacé par une nouvelle logique, la logique du pacifisme faible, c'est-à-dire un pacifisme qui n'est pas le pacifisme habituel et conventionnel, visant à supprimer définitivement les guerres dans le monde, mais un pacifisme nouveau qui respecte la diversité des cultures et accepte la compétition entre les intérêts divergents”. Mais sans planétariser les guerres et les conflits.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Atteindre une anti-utopie de ce type est possible. Mais, comme je viens de le dire, le chemin qui y mène est très très long. Et je répète: marchons joyeusement dans cette direction.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Helvetica; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Robert STEUCKERS.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Müdigkeitsdiagnosen und Ermannungsstrategien - Berliner Forscherin über Jugenkult um 1900</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2010/02/03/f1f9bdbf362097e31d355ee7631d1f80.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2010-02-09:2591472</id>
        <updated>2010-02-09T00:10:00+01:00</updated>
        <published>2010-02-09T00:10:00+01:00</published>
        <summary>      Müdigkeitsdiagnosen und Ermannungsstrategien             Berliner...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;h1 style=&quot;text-align: left;&quot; class=&quot;grHeadl&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Müdigkeitsdiagnosen und Ermannungsstrategien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt; &lt;h2 style=&quot;text-align: left;&quot; class=&quot;klHeadl&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Berliner Forscherin über Jugendkult um 1900&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot; class=&quot;text&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;von Josef Tutsch - Ex:&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.scienzz.de/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;http://www.scienzz.de/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot; class=&quot;text&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/02/760929318.jpg&quot; alt=&quot;15licht.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2256436&quot; /&gt;Ein Jahrhundert danach kann man sich nur wundern, dass die Zensur Thomas Manns zweiten Roman, &quot;Königliche Hoheit&quot;, nicht sofort verboten hat. Der Erbprinz des kleinen Großherzogtums, wo der Roman aus dem Jahr 1909 spielt, kommt mit einer verkümmerten linken Hand zur Welt. Es ist genau dieselbe Behinderung, mit der auch Kaiser Wilhelm II. geboren war, der Berliner Hof gab sich seit Jahrzehnten alle erdenkliche Mühe, diese Schwäche zu kaschieren, auf offiziellen Bildern ist die linke Seite in Halbdunkel belassen.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Denn mit sonderbarer Selbstverständlichkeit war diesem dritten Kaiser des preußisch-deutschen Reiches von vornherein die Rolle des jugendlichen Helden zugefallen. Deutschland, hieß es in der Zeitschrift &quot;Die Zukunft&quot;, ersehne einen Mann, der &quot;wie kein anderer seit den mythischen Tagen Siegfrieds und des grimmigen Tronjerjunkers germanische Männlichkeit verkörpert&quot;. Mit dem &quot;Tronjer&quot; war Hagen gemeint, Siegfrieds Gegner in der Nibelungensage; die Zeit des Wilhelminismus ist uns bis in den Sprachgebrauch hinein fremd geworden. Birgit Dahlke, Literaturwissenschaftlerin an der Berliner Humboldt-Universität, hat in der deutschen Literatur und Essayistik jener Jahre um 1900 nach solchen Sehnsüchten von Jugend und Heldentum geforscht.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Es ist ein ambivalentes Bild, das diese Jahrhundertwende dem historischen Rückblick darbietet. Die Epoche hatte etwas zu kompensieren. Krise, Müdigkeit, Verfall lauteten die beherrschenden Stichworte von Thomas Mann bis Robert Musil, von Frank Wedekind bis Hugo von Hofmannsthal, und dagegen standen dann jene &quot;Ermannungsstrategien&quot;, die so erschreckend bruchlos in den Ersten Weltkrieg mündeten. 1920 hat Ernst Jünger den psychologischen Mechanismus offen gelegt: &quot;Da hatte uns der Krieg gepackt wie ein Rausch. In einem Regen von Blumen waren wir hinausgezogen, in einer trunkenen Stimmung von Rosen und Blut. Der Krieg musste es uns ja bringen, das Große, Starke, Feierliche. Er schien uns männliche Tat, ein fröhliches Schützengefecht auf blumigen, blutbetauten Wiesen.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Da ist Dahlke vor allem im seit 1908 immer wieder aufgelegten Liederbuch der Wandervogeljugend, im &quot;Zupfgeigenhansl&quot;, fündig geworden: &quot;Kein schönrer Tod ist in der Welt, als wer vom Feind erschlagen, auf grüner Heid, im freien Feld darf nicht hörn groß Wehklagen.&quot; Und im großen Bestseller der frühen 1920er Jahre, im Kriegsroman &quot;Der Wanderer zwischen zwei Welten&quot;, worin der Autor Walter Flex dem Wandervogel noch einmal ein Denkmal setzen wollte: &quot;Wildgänse rauschen durch die Nacht mit schrillem Schrei nach Norden – unstäte Fahrt! Habt acht, habt acht! Die Welt ist voller Morden. Fahrt durch die nachtdurchwogte Welt, Graureisige Geschwader! Fahlhelle zuckt und Schlachtruf gellt, weit wallt und wogt der Hader.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;3&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; class=&quot;bu&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Der Zusammenhang dieser &quot;männlichen&quot; Rhetorik mit dem Müdigkeitsthema könnte noch deutlicher werden, wenn die Forscherin, quasi mikrophilologisch, beide Phänomene jeweils im Werk eines einzigen Autors verfolgt hätte. &quot;Von angesehenen Autoren wie Thomas Mann, Hermann Hesse und Robert Musil sind Äußerungen bekannt, in denen Künstlertum und kriegerisches Heldentum ineins gesetzt werden&quot;, berichtet Dahlke. Aber die Forscherin stellt nicht bloß &quot;Buddenbrooks&quot; und &quot;Zupfgeigenhansl&quot; nebeneinander, das Ziel ist, wie Dahlke erklärt, &quot;eine kulturwissenschaftliche Germanistik, für die Literatur ein Kulturphänomen unter anderen darstellt&quot; – ein in den Voraussetzungen plausibles und im Ziel vielversprechendes Konzept, das jedoch, wie die Autorin selbst einräumt, die &quot;Gefahr des Auseinanderlaufens&quot; birgt.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Es geht also um thematische Querschnitte, quer zu den gewohnten &quot;disziplinären&quot; Einteilungen in Belletristik einerseits, pädagogische, psychologische, jugendsoziologische und kulturphilosophische Sachliteratur andererseits. Ein solches Thema findet sich in dem Wahlspruch vorgegeben, den Flex’ Wandervogelführer Ernst Wurche dem jungen Dichter mitgegeben haben soll: &quot;Rein bleiben und reif werden&quot;. Von heutiger Perspektive aus erscheint der Jugendkult dieser Jahrhundertwende als eine einzige große Sexualverdrängung. Der Jugendstilkünstler und Lebensreformer Fidus (alias Hugo Höppener) ließ einen Aufsatz mit Phantasien von einem &quot;Ringelreif&quot; nackter Jungen und Mädchen in die Mahnung ausklingen: &quot;Halte tief Deinen Atem an, Deine Sinne zusammen, und lass Deine Seele in weißer Liebe erglühen, sonst erliegst Du der sendenden Schönheit, der tausendfältigen, ungeahnten, ungewollten Verlockung.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;3&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; class=&quot;bu&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;Das Hinausschieben genitaler Sexualität wird selbst sexualisiert&quot;, resümiert Dahlke nüchtern. Es gab sogar Mediziner, die versuchten, die Pubertät mittels operativer Techniken aufzuhalten, der Physiologe Eugen Steinach entwickelte hierzu die Methode des &quot;Steinachens&quot;, des Abbindens der Samenstränge. Kurios liest sich, was die HU-Forscherin aus den Polemiken um die Wandervogelbewegung referiert. Der Propagandist Hans Blüher setzte homoerotisches Empfinden auch bei den erwachsenen Führern als selbstverständlich voraus, wehrte jedoch erbittert jeden Verdacht ab, da würde irgendetwas sexuell ausgelebt. Dahlke: &quot;Homoerotik im Männer- (oder Jungen)bund wurde entsexualisierend überhöht und als eigentliche, übersexuelle Form der Kameradschaft geadelt.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Reinheit&quot; wurde von Blüher und anderen Vertretern der Jugendbewegung, wie Dahlke überzeugend nachweist, sowohl misogyn als auch antisemitisch gedeutet (was übrigens nicht daran hinderte, dass auch Blühers Buch selbst als unrein, undeutsch, krank und fremdrassig angegriffen wurde). Von den Wandervogelbünden waren Mädchen und Juden im allgemeinen ausgeschlossen, in genauer Parallele zu dem Schriftsteller Otto Weininger, der seiner Zeit die Diagnose stellte, sie sei &quot;nicht nur die jüdischste, sondern auch die weibischste aller Zeiten&quot;. Weininger, der mit &quot;Geschlecht und Charakter&quot; 1903 den ersten Bestseller des Jahrhunderts vorlegte, war selbst Jude, er erschrieb sich, so Dahlke, &quot;um ein großer Mann zu werden, Distanz zu allem Weiblichen und Jüdischen&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;3&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; class=&quot;bu&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sigmund Freud hat den Zusammenhang, der da in der Seele seiner Zeitgenossen hergestellt wurde, auf den psychoanalytischen Begriff des Kastrationskomplexes gebracht: Wie das Weib würde auch der Jude unbewusst verachtete, weil ihm durch die Beschneidung etwas am Penis fehle. Und ebenso wie Freuds Interesse primär der männlichen Psychologie galt, so befasste sich die Adoleszenzliteratur der Jahrhundertwende, zum Beispiel Frank Wedekinds &quot;Frühlings Erwachen&quot;, mit dem Erwachsenwerden der männlichen Jugend, hat Dahlke beobachtet. Bei dem Wiener Bohemien Peter Altenberg freilich war ein groteskes Gegenbeispiel zu finden: Fotografien sehr junger Mädchen, auf einer Art von Altar arrangiert, in einem seiner berühmten Ansichtskartenalben von Altenberg wie folgt beschriftet: &quot;Klara, heilige 12-jährige! Oh, melde mir den Tag, die Nacht, da Dich Natur zum Weibe macht ---, auf dass ich Abschied nehme --- von Deinen Göttlichkeiten!&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Damit verglichen sind die Zeichnungen von Fidus, am berühmtesten wohl das &quot;Lichtgebet&quot;, doch sehr zurückhaltend. Aber die Parallele ist unverkennbar: Auch Fidus’ Jünglinge sind (noch) geschlechtslos, in einem doppelten Sinn: ohne Sexualität und sogar ohne geschlechtliche Zuordnung. Oder auch &quot;vorgeschlechtlich&quot;; diese Androgynität ist eben nur sehr jung, beinahe kindlich zu denken. Man möchte sich, ganz unwissenschaftlich, einer Phantasie überlassen: Was wohl wäre aus Stefan Georges quasireligiösen Kult um seinen jungen Freund Maximin geworden, wenn nicht dieser Maximin alias Maximilian Kronberger im Alter von 16 Jahren an Gehirnhautentzündung gestorben wäre?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Natürlich liegt es nahe, die keusche, sozusagen offizielle Seite des Jugendkultes um 1900 ideologiekritisch oder entlarvungspsychologisch zu verdächtigen. Aber das ist nicht Dahlkes Thema. Unsere Gegenwart geht mit dem Thema bekanntlich anders um. Wenn heutzutage der Nachwuchs der High society medial beobachtet wird, richtet sich das Interesse unverhohlen auf den Geschlechterkampf. Die Mode um 1900 propagierte zwar Erotik, wollte Sexualität dagegen strikt ausblenden. In seiner &quot;Psychologie des Jugendalters&quot;, die noch nach dem Zweiten Weltkrieg viel gelesen wurde, hat Eduard Spranger dieser Trennung die wissenschaftliche Weihe verliehen, mit einem scharfen Angriff auf einige Repräsentanten der Jahrhundertwende, die doch von ganz ähnlichen Voraussetzungen ausgegangen waren wie Spranger selbst. Vor allem in den Großstädten, schrieb der Psychologe, würden die &quot;Frank-Wedekind-Figuren&quot; gedeihen, für die Freud, Weininger und Blüher die theoretische Basis geschaffen hätten. &quot;In der Tat, hier bereitet sich der Untergang des Abendlandes vor.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Rein bleiben und reif werden&quot;. Dass sich in den Konzepten der Jahrhundertwende die Kriegsbegeisterung von 1914 und die soldatische Haltung des Ersten Weltkriegs vorbereiteten, ist der Forschung seit langem aufgegangen, auch dass &quot;völkische&quot; Gruppierungen in Körperkultur und Lebensreform dieser Zeit allerlei Ansatzpunkte fanden. Dahlke warnt jedoch davor, aus der Komplexität der Epoche jene Linien zu isolieren, die sich als Vorgeschichte des Faschismus lesen lassen. Vor ein paar Jahren hatte der Berliner Kulturhistoriker Thomas Macho bereits darauf hingewiesen, dass dieses &quot;heroische&quot; Jugendbild auch mit der Ausbildung moderner Nationalstaaten zusammenhängt, die &quot;an stelle transnationaler Söldnerheere die eigene Jugend auf das Schlachtfeld&quot; schickten.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;table&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img width=&quot;127&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/magazin/upload/forschung7/Jugend-Wedekind.jpg&quot; alt=&quot; &quot; height=&quot;200&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Unverwüstlich: Frank&lt;br /&gt; Wedekinds Drama,&lt;br /&gt; übersetzt&amp;nbsp;von Edward&lt;br /&gt; Bond (1900)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Das allerdings ist keine bloß deutsche, sondern eine gesamteuropäische Entwicklung, die bereits mit der Französischen Revolution eingeleitet wurde. Wie eigentlich sahen in der Zeit von Jugendbewegung und Jugendstil und Wilhelminimus in Frankreich oder England oder Italien die müden Jünglinge und ihre Ermannungsstrategien aus? Dahlke spricht von einem &quot;Unruhezustand gerade in Deutschland um 1900&quot;, verzichtet aber darauf, ihren Querschnitt durch die deutschsprachige Belletristik und Sachliteratur durch internationale Vergleiche zu bereichern – sehr begreiflich, das Thema wäre endgültig überfrachtet worden. Eine Auslassung macht sich aber doch als blinder Fleck bemerkbar. Ein Großteil der Autoren, die Dahlke berücksichtigt hat, von Hofmannsthal bis Sigmund Freud, waren nicht Deutsche (im Sinne des wilhelminischen Kaiserreichs), sondern Österreicher oder auch Schweizer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Und da kann der jugendlicher Kaiser Wilhelm II. ja wohl kaum als Chiffre für die Epoche herhalten, im Gegenteil, in Wien herrschte der Greis Franz Josef. Oder wenn das zu biographisch-zufällig ist: 1894 sagte der Soziologe Max in seiner Freiburger Antrittsrede, dass &quot;die Einigung Deutschlands ein Jugendstreich war, den die Nation auf ihre alten Tage beging und seiner Kostspieligkeit halber besser unterlassen hätte, wenn sie der Abschluss und nicht der Ausgangspunkt einer deutschen Weltmachtpolitik sein sollte&quot;. Eine Äußerung, die bei einem deutsch-österreichischen oder deutsch-schweizerischen Intellektuellen jener Zeit nicht vorstellbar wäre. Da liegt die Frage nahe, ob nicht auch innerhalb des &quot;deutschen&quot; Jugendkultes dieser Jahrhundertwende Differenzierungen angebracht sind.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Neu auf dem Büchermarkt:&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Birgit Dahlke: Jünglinge der Moderne. Jugendkult und Männlichkeit in der Literatur um 1900.&lt;br /&gt; Böhlau Verlag, Köln 2006 (ISBN-10:3-412-10406-X, 978-3-412-10406-1), 39,90 €&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ratatosk</name>
            <uri>http://euro-synergies.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Ondergang van het Avondland - Het decadentiebegrip bij Spengler en Evola</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2010/02/02/68f7e9d3d5f2e2195f204c6b9ff7089f.html" />
        <id>tag:euro-synergies.hautetfort.com,2010-02-08:2590243</id>
        <updated>2010-02-08T00:10:00+01:00</updated>
        <published>2010-02-08T00:10:00+01:00</published>
        <summary>       ONDERGANG VAN HET AVONDLAND               HET DECADENTIEBEGRIP BIJ...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;ONDERGANG VAN HET AVONDLAND&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;HET DECADENTIEBEGRIP BIJ SPENGLER EN EVOLA&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;door Peter LOGGHE&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/tekos.htm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Ex:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.peterlogghe.be/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;http://www.peterlogghe.be/&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/01/463967566.jpg&quot; alt=&quot;spenglerqqqqqqq.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2254958&quot; /&gt;Decadentie, verval van beschaving, het houdt de mensheid – en in elk geval het bewuste, het denkende deel ervan – al eeuwen in de ban. Het klinkt banaal, maar net als mensen hebben culturen, beschavingen geen eeuwigheidsduur en voelt iedereen bijna met de elleboog aan wanneer wij ons in een opgaande fase of in een neergaande fase van onze beschaving bevinden. Decadentie is een niet eenduidig te vatten fenomeen, er werden ganse boekenkasten over volgeschreven : niet alleen zijn er verschillende vormen van decadentie en verval, economisch, cultureel, demografisch, militair en tenslotte politiek, maar de verschillende vormen kunnen elkaar versterken of de invloed van deze of gene vorm afzwakken. Twee vragen houden geïnteresseerden bezig :&lt;br /&gt; - Hoe ontstaat decadentie ? Wat is decadentie en waardoor ontstaat ze ?&lt;br /&gt; - Zijn er wetmatigheden werkzaam ? Verloopt decadentie overal en altijd volgens een bepaald stramien en kunnen we m.a.w. het verloop, de uitkomst van de decadentie voorspellen ? Kunnen wij het proces positief beïnvloeden ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 1. OVER DE ACTUALITEIT VAN HET DENKEN OVER DECADENTIE&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Niet alleen historici, cultuurfilosofen en sociologen hadden en hebben oog voor deze vragen, Evola, Spengler en Nietzsche zijn namen die in dit verband automatisch in het oog springen, maar ook natuurwetenschappers als Konrad Lorenz of prof. Eibl-Eibesfeldt laten zich in dit verband niet onbetuigd. Zo noteerde Karl Heinz Weissmann in TeKoS 113 : “Lorenz liet zich niet afschrikken en duidde de eigenlijke ondermijning van elk organisme aan als “decadentie”. Onder decadentie verstond hij als bioloog het “verstoren van de totaliteit van het systeem” (…) “ (1). Maar wij kunnen nog een stap verder zetten. Ook het fenomenale boek van J. J. Tolkien, In de Ban van de Ring – met de meesterlijke verfilming – kan zonder enig probleem in de literatuur over decadentie worden ondergebracht. Dreiging van buiten (Sauron !) wordt gecombineerd met interne zwakte (Theoden in Rohan, tot hij door Gandalf wordt geholpen, en Denethor in Gondor).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Over decadentie is eigenlijk in veel culturen nagedacht, de meeste traditionele maatschappijen hadden er zelfs mythes over – we komen er nog op terug. De eerste moderne denker over decadentie, meent althans Gerd Klaus Kaltenbrunner (2), was Niccolo Machiavelli (gestorven in 1527). Hij noemt hem zelfs een groot theoreticus van de decadentie. Machiavelli studeerde vlijtig op de antieke geschiedenisschrijvers en als diplomaat en politicus in het politiek zeer woelige en verdeelde Italië – de periode van De Medicis - deed hij ervaringen op, die hij combineerde met de conclusies die hij uit zijn studies trok. Hij ontwikkelde een theorie over de oorzaken van het politieke verval en de voorwaarden voor politieke grootheid, vernieuwing en regeneratie, heropstanding zeg maar. Hij droeg zijn Discorsi op aan die jongeren van zijn tijd die het verval afwezen en een nieuwe virtu voorbereidden. De necessità, waarover Machiavelli het heeft, staat los van elk determinisme en daarom kan Niccolo Machiavelli eigenlijk in geen enkel opzicht worden beschouwd als een pessimist. Want het is steeds mogelijk – houdt Machiavelli ons voor – met scheppingskracht het verval tegen te houden. En die kringen die het algemeen belang kunnen terugbrengen tot haar kern, houden ook het welzijn van de gemeenschap het best in stand. Die staten, die institutionele voorzorgsmaatregelen tot zelf-vernieuwing afwijzen, schrijft Machiavelli, zijn het best toegerust en hebben veruit de beste toekomstperspectieven, want het middel om zich te hernieuwen, bestaat erin terug te keren tot de eigen oorsprong. Want alle begin moet iets goeds hebben ! Het moet dus mogelijk zijn, schrijft een historicus-filosoof in de 16e eeuw, om met oorspronkelijke inzichten vanuit dit begin opnieuw te starten.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Op zich een optimistische ingesteldheid, misschien kenmerkend voor de renaissance-mens van de late Middeleeuwen. Latere cultuurfilosofen zullen opnieuw aanknopen bij de cyclische theorieën, en ipso facto het geheel eerder pessimistisch inkleuren.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Is er iets actueler te vinden dan het fenomeen decadentie ? Is er een prangender vraag dan : houdt Europa het vol ? Worden wij niet onder de voet gelopen ? Hoe een economie draaiende houden met een demografische ontwikkeling zoals in gans Europa ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De laatste decennia toonden ons een eigenaardige revival – een eigenaardig woord in dit verband – van het nadenken over decadentie. Een nieuwe oogst aan filosofen en theorieën over ondergang. Er was niet alleen Fukuyama - het einde van de geschiedenis, u weet wel – of Samuel Huntington met Botsende beschavingen (3), wij moeten het niet eens meer zo ver zoeken om de relevantie en de toepasbaarheid van het begrip decacentie en de cultuurtheorieën vast te stellen. Concreet : het opiniestuk van filosoof Paul Cliteur in De Standaard van 14 en 15 februari 2004, met als titel Het decadentie cultuurrelativisme. Het artikel mag gekoppeld aan het recente boek van dezelfde Paul Cliteur, Tegen de decadentie (4). Zonder de stellingen van de heer Cliteur aan een kritisch onderzoek te onderwerpen, wil ik er gewoon even op wijzen dat de filosoof een rechte lijn trekt tussen het antieke Griekenland en Europa. Hij legt ons de volgende redenering voor : Een beschaving, die open staat voor àlle tradities, die alle waarden de moeite waard vindt, is decadent, is een beschaving die niet meer in zichzelf gelooft, is voorbestemd om ten onder te gaan.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Wij blijven rond de centrale vraag draaien : wat is decadentie ? Is ze onvermijdelijk ? En is het stellen van de vraag of onze beschaving decadent is geworden, niet onmiddellijk het beste bewijs dat wij inderdaad decadent zijn ?&lt;br /&gt; Toevallig een artikel in Junge Freiheit voor ogen, Die heroische Existenz im Geistigen (5).&lt;br /&gt; Daarin stelt de reeds geciteerde Weissmann de filosoof-socioloog Arnold Gehlen (1904-1976) aan het publiek voor, de man die zich vooral bezighield met het bestuderen en het koel analyseren van “het verval”. Wanneer begint het proces van verval in een gebouw, dat mensen hebben opgetrokken en dat ze in een relatief korte tijdspanne zien ontbinden ? Gehlen is dé anti-romanticus, en wie probeert zijn conservatisme te verklaren vanuit een nostalgische blik op het Wilhelminische Duitsland bijvoorbeeld, wens ik veel geluk toe. Arnold Gehlen verwierp het streven naar voormoderne toestanden, dit leek hem totaal nutteloos en zinloos, zonder doel. De fase van de sociale ordening zijn we endgültig voorbij, schrijft de Duitse auteur kort na de Tweede Wereldoorlog, die tijden komen niet meer terug. Wij bevinden ons in het tijdperk van Mensch und Technik, culturele vormen verstenen, grote geestelijke opwellingen zijn niet meer te verwachten. Pessimisme pur sang ? Later zou Gehlen hier en daar wel correcties aanbrengen en zou hij proberen de mens weer iets centraler te zetten en opnieuw het statuut van “natuurlijk wezen” meegeven. Maar hij bleef een pessimist. Hij ziet uiteindelijk maar twee mogelijke houdingen : ofwel, wat hij omschreef als de nihilistische houding, het grote Opgeven, het meedrijven met de stroom, “het zal mijn tijd wel doen” – ofwel de heroïsche houding, bereid zijn dat oorspronkelijke, dat aparte te realiseren, maar in het besef dat de wereld waarschijnlijk toch verloren is.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Even terugkomen op Paul Cliteur, die de superioriteit van de Westerse moderne wereld dik in de verf zet. De betreurde Julien Freund, Frans socioloog, had het in zijn bijdrage voor één van de dossiers “H” van de uitgeverij L’Age d’Homme (6) over de decadentietheorie van J. Evola. En in tegenstelling tot diegenen die de superioriteit van de moderne wereld poneren, beklemtoonde de Italiaanse filosoof juist “de decadente natuur van dezelfde moderne wereld”, wat ook betekent dat ze gedoemd is om te verdwijnen.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Deze inleiding besluiten ? Het fenomeen decadentie heeft zowat iedereen beziggehouden, wetenschappers van alle slag en soort, politieke denkers, filosofen, schrijvers van alle politieke gezindten en overtuigingen. Elkeen probeerde het begrip in te passen in het eigen denk- en waardensysteem. Zelfs marxisten als Lukacs – het marxisme is toch eerder een liniair gerichte filosofie ? – vonden het thema zo interessant dat ze erover publiceerden. Maar decadentie is een thema bij uitstek van rechts, van het conservatieve kamp. Anderen leggen het conservatieve kamp graag een verkrampte houding t.o.v. decadentie in de mond. Maar : “Lorenz hield het decadentieproces echter niet voor onvermijdelijk. En rechts neigt er slechts uitzonderlijk naar om de idee van een involutie aan te houden, de idee dus van een onvermijdelijke neergang, hoe sceptisch hij voor de rest ook staat tegenover het begrip “vooruitgang”. Normaal gezien vindt men (in het conservatieve kamp) voorstanders van de idee van een wisselend spel van opgang en verval, van een alternerend proces, waarin decadentie en hergeboorte elkaar opvolgen.” (7)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Het kan wellicht nuttig zijn de twee belangrijkste epigonen van het conservatief denken over decadentie, tevens de filosofen met de meest uitgesproken – én tegelijk de meest omstreden - mening hierover, aan u voor te stellen. Het is de bedoeling van deze bijdrage om de aandacht te richten op het begrip decadentie bij de Duitse filosoof Oswald Spengler, auteur van het veel geciteerde maar minder gelezen Untergang des Abendlandes (8) verschenen in 1923, en bij Julius Evola, de Italiaanse filosoof en auteur van o.a. Rivolta contro il mondo moderno (9), verschenen in 1934.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 2. OSWALD SPENGLER – met Duitse Gründlichkeit&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Belangrijkste werken van Oswald Spengler :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 1918 Untergang des Abenlandes, Band I&lt;br /&gt; 1920 Preussentum und Sozialismus&lt;br /&gt; 1921 Pessimismus&lt;br /&gt; 1922-1923 Untergang des Abendlandes, Band I + II&lt;br /&gt; 1924 Neubau des deutschen Reiches&lt;br /&gt; 1924 Politische Pflichten der deutschen Jugend&lt;br /&gt; 1931 Der Mensch und die Technik&lt;br /&gt; 1932 Politische Schriften&lt;br /&gt; 1933 Jahre der Entscheidung&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Postume uitgave bezorgd door Hildegard Kornhardt&lt;br /&gt; 1937 Reden und Aufsätzen&lt;br /&gt; 1941 Gedanken&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Postume uitgaven bezorgd door Anton Mirko Koktanek&lt;br /&gt; 1963 Briefe 1913-1936&lt;br /&gt; 1965 Urfragen&lt;br /&gt; 1966 Frühzeit der Weltgeschichte&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; .&lt;br /&gt; Op het leven zelf van Oswald Spengler gaan wij niet uitgebreid in, maar geïnteresseerde lezers willen wij graag doorverwijzen naar de studie van Frits Boterman (10). Een zo uitgebreide en goed gedocumenteerde studie dat wij in de loop van deze bijdrage nog graag wat zullen verwijzen naar de bevindingen van de heer Boterman.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Oswald Spengler werd geboren in 1880 en stierf in 1936, drie jaar na de machtsovername door Hitler, en drie jaar voor het begin van de Tweede Wereldoorlog. Boterman beschrijft Spengler als een man die zowel thuis hoort in de 19e eeuw – romantisch, visionair en met een zwak voor metafysici – als in de 20e eeuw – met zijn nuchterheid, diagnosticerend, futurologisch, en een groot zwak voor techniek. Hij erfde van zijn moeder de gevoelige geest, zijn sterk geworteld pessimisme en een bepaald künstlerisches aanvoelen. Spengler zelf zag zich graag als een dromer, een dichter en een visionair. Hij wilde de geschiedenis niet wetenschappelijk aanpakken, omdat de geschiedenis daarmee te kort zou worden gedaan. Neen : “Geschichte wissenschaftlich behandeln zu wollen, ist im letzten Grunde immer etwas Widerspruchvolles. Natur soll man wissenschaftlich behandeln, über Geschichte soll man dichten” (11). Maar Boterman ziet tegelijkertijd de gladschedelige beursmakelaar, met harde ogen, totaal illusieloos, vol cynisme, het gezicht van de andere Spengler, die tot politieke daden bereid was, die Mussolini vereerde, en de Weimardemocratie verafschuwde. Hij zag in de autoritaire staat de voorbode van een nieuw, imperiaal caesarisme, misschien één van de laatste overlevingsfases van de Avondlandse beschaving.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Het geschiedenisbeeld van Oswald Spengler&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; In wezen is Oswald Spengler dus een introvert, gevoelig persoon, een kunstenaar, een romantische estheet. En reeds zeer vroeg kwam hij tot de bevinding dat de lijnvormige of dialectische vooruitgangsidee op een leugen berustte, berustte op wishfull thinking eerder dan op de realiteit. Spengler hield het bij het bestaan van een aantal soevereine culturen, waarvan elk apart haar eigen leven, wil, voelen en lotsbestemming had. En deze culturen, die met de kracht van de oerwereld in een bepaald gebied ontstaan, zijn eigenlijk het best te vergelijken met plantaardige organismen, die opbloeien, rijpen, verwelken en tenslotte afsterven. Dit biologisme, dat ook in andere wetenschapstakken zijn invloed liet gelden, werd tevens één van de aanvalspunten van tegenstanders van Spengler : waarom zouden culturen, die niets plantaardigs hebben, een ontwikkeling doormaken als planten ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Spengler onderscheidde 8 culturen – organismen :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De Egyptische (met inbegrip van de Kretenzische en de Minoïsche)&lt;br /&gt; De Babylonische cultuur&lt;br /&gt; De Indische cultuur&lt;br /&gt; De Chinese cultuur&lt;br /&gt; De Grieks-Romeinse cultuur&lt;br /&gt; De Arabische cultuur&lt;br /&gt; De Oud-Amerikaanse, Mexicaanse cultuur&lt;br /&gt; De Avondlandse cultuur&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; In het Rusland van Dostojevski’s figuren zal Spengler de kern zien van een nieuwe cultuur, in zoverre Rusland erin slaagt zich te ontdoen van het uit het Westen geïmporteerde marxisme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elke cultuur, meent Oswald Spengler, is een in zich gesloten gansheid, een vensterloze monade, waarin alle niveau’s morfologisch samenhangen. Boterman schrijft dat ze de uitdrukking is van een onvervangbare ziel, die elke cultuur belichaamt. Zelfs de meest prozaïsche uitdrukkingen, instellingen, etc., hebben ook steeds een symbolische waarde. Ze zijn de getuigen, samen met de mythes, de religies, kunst en filosofie, van een supra-individueel levensgevoel, een fundamentele houding ook t.o.v. tijd en ruimte, verleden en toekomst. Binnen de Avondlandse cultuur hebben luidsprekers, een cheque, de dubbele boekhouding geen geringere symbolische waarde dan de gotische dom, het contrapunt in de muziek.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De cultuur van Griekenland en Rome omschrijft de auteur als apollinisch : ze is gericht op het heden, is a-historisch, en valt voor het genie van de plastiek (beeldhouwwerk bvb.), ze is somatisch. De Arabische cultuur, waar Spengler ook de Perzische, de vroegchristelijke en de Byzantijnse wereld toe rekent, krijgt het etiket magisch mee : haar oersymbool is de grot, en in de centrale koepelbouw vindt het grotgevoel haar hoogste uitdrukking, net als in de apocalystiek en de alchemie, en de goudgrond van de Byzantijnse mozaïeken. De oud-Egyptische cultuur is “een incarnatie van de zorg”, en die grondhouding vindt men terug in de bewateringsaanleg, de beambtenhiërarchie en de mummiecultus, het hiëroglyfenschrift, en de keuze voor basalt en graniet voor de beeldhouwwerken. De auteur omschrijft de Avondlandse cultuur als faustisch. Ook deze cultuur, waarvan het grondsymbool de ruimte is – let op de gotische dom, in de hoogte gebouwd, fuga’s van Bach, de moderne techniek – is ondertussen aan haar verval begonnen, bevindt zich in de fase van de beschaving, de laatste fase van elke cultuurcyclus. Elke cultuurcyclus omvat ongeveer een periode van duizend jaar.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Kritiek kreeg Oswald Spengler met emmers over zich: de marxistische theoreticus George Lukàcs had het in zijn boek Die Zerstörung der Vernunft over het dilettantisme van Spengler, de cynische openheid, absurditeiten en mystiek van de auteur. Thomas Mann, de liberale rationalist Theodor Geiger (“één van de ergste boeken van onze eeuw”), iedereen had wel iets over de theorieën in Untergang des Abendlandes te zeggen (12). Gerd-Klaus Kaltenbrunner schat de situatie juister in als hij vermeldt dat zoveel schuim op de mond van critici meestal een teken is van de armoede van de tegenargumenten. En een figuur als Theodor Adorno vindt dat Oswald Spengler zijn tegenstander nog steeds niet heeft gevonden.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Frits Boterman past het geheel goed samen : Untergang des Abendlandes was het meest gelezen geschiedenisfilosofisch werk van de Republiek van Weimar, en zijn auteur heeft de 20e eeuw heel duidelijk mee bepaald (13).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Welke kenmerken zijn er Boterman nu bijgebleven als zeer belangrijk ? Wij sommen ze even op :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Spengler heeft de bedoeling met zijn Untergang de diagnose van de cultuurcrisis te stellen en tegelijkertijd een prognose over de ondergang van faustische cultuur. Aan de hand van de zgn. morfologische methode probeerde de Duitse filosoof culturen met elkaar te vergelijken en de crisis van de westerse cultuur in zijn laatste fase, die van beschaving, te beschrijven. Boterman stelt dat Spengler de bedoeling had niet louter de populaire cultuurgeschiedenis te schrijven maar hij wilde doordringen tot een diepere laag van de historische werkelijkheid, de fundamentele vragen des levens aansnijden, en de metafysische kern van het leven vatten (leven, tijd, lot). Boterman noemt dit de metafysische laag in het werk van Oswald Spengler, hij was op zoek naar de “metaphysische Struktur der historischen Menschheit” (14), hij wilde op een intuïtieve manier doordringen tot een diepere laag van de werkelijkheid en de “onzichtbare” patronen van de geschiedenis blootleggen. Spengler verweet anderen dat ze zich te weinig met metafysica bezighielden, en zal door Julius Evola hetzelfde verwijt krijgen toegespeeld !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Het cultuurcyclisch systeem. Naast de metafysische kern van het leven is er het leven zelf, de ontwikkeling ervan, het biologische leven van de cultuur als een organisme. Culturen zijn organismen die te vergelijken zijn met dieren of planten. Hiermee maakt hij ook de evolutie van cultuur naar beschaving duidelijk. Dit is de tweede laag, de cultuurmorfologisch-cultuurcyclische laag&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Er is de derde laag: het geheel van de politieke consequenties die Oswald Spengler uit zijn cultuurfilosofie trok. Vooral in het tweede deel van zijn Untergang worden zijn politieke ideeën verder ontwikkeld. Ze werden ook op een later moment aangebracht dan de vorige twee niveau’s. De drie niveau’s bevatten een hoge samenhang en de uitspraak van Tracy B. Strong, aangehaald door Frits Boterman, vat het geheel goed samen : “Paradoxaal genoeg is hij zowel een onbuigzaam reactionair als ook een mysticus” (15). Wat Spengler op politiek vlak nastreefde, was Duitsland een nieuwe zonnereligie geven, en een wereldrijk. Vergeten we de tijdsomstandigheden niet : het eerste deel van Untergang des Abendlandes was grotendeels reeds in 1913 geschreven en werd gepubliceerd in 1918. Het tweede deel, met de focus op de politieke gevolgtrekkingen van een en ander, pas in 1922-1923.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Spenglers ergste vijand, Heinrich Rickert, verweet hem zijn modern biologisme. En van dat biologisme een verband leggen naar Nietzsche is heel eenvoudig, want ook de filosoof met de hamer is schatplichtig aan dit biologisme, dat leert dat zijn niet alleen betekent dat het zijnde moet worden behouden, maar zich moet vermeerderen, vergroten, aan uitbreiding doen. De Wille zur Macht. De cultuurmorfologie van Spengler wordt door Rickert op een hoopje geworpen met Nietzsche.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nu kan de invloed van Friedrich Nietzsche op de auteur van Untergang moeilijk worden overschat, maar het zou een fout zijn niet te wijzen op de invloed van de filosoof Danilevski en van de historici E. Meyer en Friedrich Schiller.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Oswald Spengler sprak zich meermaals uit tegen absolute waarheden en eeuwige waarden, wat in zijn cultuurfilosofie regelmatig terug komt. Er is géén universele geschiedenis van de mensheid en elke moraal is cultureel bepaald. Ook Spengler is iemand die zich verzet tegen een eurocentrische benadering van de mensheid, zonder daarom ook maar even te vervallen in de in bepaalde milieus zo mondain staande “weg-met-ons”- mentaliteit. Spengler laat echter ook aan duidelijkheid niets over : het Westen gaat onvermijdelijk ten onder, de vrijheid van de mens is uiterst beperkt, en elke filosofie was en is tijdsgebonden, dus relativistisch en perspectivistisch. Hij legde als cultuurcriticus bloot wat er aan cultuurwaarde, religie, bezieling en geestelijke vitaliteit was verdwenen. In tegenstelling tot Nietzsche geloofde de auteur van Der Untergang niet meer in regeneratie van cultuur : Nietzsche heeft als geen ander – vandaar zijn invloed op zovelen, ook nu nog – de culturele symptomen van zijn tijd geanalyseerd en geïnterpreteerd als tekenen van verval en achteruitgang. Hij merkt overal de tekens van vermoeidheid, van uitputting en decadentie. En waar een figuur als Thomas Mann blijft steken in zijn Bildungsbürgertum, is Friedrich Nietzsche een stuk verder gegaan en kan men in zijn Uebermensch het Nietzscheaans genezingsproces zien. De therapie van Nietzsche is heel radicaal en superindividueel : enkelingen zullen de therapie van Nietzsche wel kunnen volgen – en genezen ? – maar daar heeft een ganse cultuur of natie niet veel aan, natuurlijk. Mann schreef over Nietzsche de volgende waarderende woorden : “..als vielmehr der unvergleichlich grösste und erfahrenste Psycholog der Dekadenz” (16). Alleen de Uebermensch kan de decadentie overwinnen. Decadentie bij Friedrich Nietzsche is veel minder een mechanisch, een automatisch proces dan bij Spengler. Decadentie ontstond – althans volgens Nietzsche – op het moment dat duidelijk werd dat God dood was en dat de mens in zichzelf de zin van het leven moest vinden. Wie kan zich met deze waarheid staande houden ? Alleen de Uebermensch, de mens die brug is geworden, en die gedreven is door de gedachte van de eeuwige wederkeer en door de wil tot macht is bezield.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ze zijn beiden decadentie-filosofen, Nietzsche en Spengler, maar hun visie op het ontstaan en de uitrol van de decadentie is erg verschillend, dus ook de “oplossingen”. Maar ook gelijkenissen springen in het oog. Zo stelde Nietzsche vast dat de decadentie in de Griekse wereld – het ijkpunt voor Nietzsche en zovele andere 19e en 20e eeuwse denkers – dan is gestart op het moment dat de cultuur geïntellectualiseerd werd. Dit gebeurde door een figuur als Socrates die alles in vraag begon te stellen en die het weten tot grootste deugd verhief (17).&lt;br /&gt; Ook Spengler zag een en ander analoog gebeuren, en zal hieraan het begrip Zivilisation verbinden. Maar waar Spengler deze versteende cultuur onvermijdelijk op haar einde zag toestappen, ontwaarde Nietzsche wel degelijk ontsnappingswegen. Lebensbejahung, Wille zur Macht, hetgeen wij hierboven reeds opsomden. Maar in de Griekse cultuur gebeurde juist het tegenovergestelde : reeds verzwakt door de socratische levenshouding wordt ze volledig vernietigd door de overwinning van de christelijke moraal.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Maar Spengler nam veel over van Nietzsche, zoveel is duidelijk : hij geloofde sterk in diens Umwertung aller Werte, de antithese cultuur-beschaving is zonder Nietzsche niet te begrijpen. Spengler voltooide de Nietzscheaanse boodschap en gaf er een metapolitieke en politieke inhoud aan. Hij heeft Nietzsche misbruikt, zullen anderen zeggen. Voor Spengler was de figuur van de Uebermensch een echt Luftgebilde, Spengler geloofde niet in de verbetering van de menselijke natuur en deelde de ondergang in bij de onvermijdelijkheden. Hij zag Nietzsche als de laatste romanticus. Politiek gezien brak de periode aan voor de nieuwe Caesars, niet voor een nieuwe Goethe. Nietzsche daarentegen was geen politiek denker, hij was op zoek naar individuele waarheden en oplossingen, terwijl Oswald Spengler geloofde in collectiviteiten, waaraan de mens is overgeleverd (18). Omdat de cultuur in de visie van de ondergangsfilosoof Spengler niet meer te regenereren was, moest zijn cultuurfilosofie in dienst staan van de harde politiek van het Duits imperialisme en zijn nieuwe Caesars – de laatste fase van de Zivilisationsperiode. De laatste doet dus het licht uit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De levensfilosofie van Oswald Spengler&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De Duitse cultuurfilosoof was duidelijk een man van de moderne wereld, hij gebruikte heel wat moderne begrippen en had heel wat te danken aan Nietzsche. Frits Boterman wees hier in zijn biografie op. Toch merkt dezelfde auteur op dat Spengler zich ook verzette tegen de rationalistische en natuurwetenschappelijke werkelijkheidsconceptie van zijn tijd. Op die manier sloot de Duitser zich aan bij de filosofische stroming van de Lebensphilosophie, een verzameling van - zowel naar methodiek als naar afbakening van interessegebied – antirationalisten (19). De heer Boterman stelt vast dat – hoewel we het ons nog moeilijk kunnen voorstellen – het Leben hét centrale thema was in de Duitse filosofie tussen 1880 en 1930. De Lebensphilosophie legde de nadruk op het intuïtieve, irrationele en gevoelsmatige van het leven, en was gericht tegen het natuurwetenschappelijk positivisme. Spengler kwam dus met zijn cultuurfilosofie niet zomaar uit de lucht vallen in Duitsland. Zijn zoektocht naar de “achterliggende” waarheid lag in dezelfde lijn als Schopenhauer, Nietzsche, Dilthey, Freud en Sorel. De invloed van deze levensfilosofische school reikte ver, buiten Duitsland en in geheel Europa.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Frits Boterman onderneemt een meer dan verdienstelijke poging om de algemene lijnen van de Lebensphilosophie samen te vatten; wij geven de grote lijnen (20) :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De levensfilosofie gaat er in het algemeen van uit dat er geen transcendente realiteit bestaat, behalve het bestaan zelf. Het vertrekpunt is de Diesseitigkeit (het leven op aarde).&lt;br /&gt; T.o.v. het primaat van het rationeel positivistisch denken stelden de levensfilosofen het primaat van het gevoel, de beleving, de intuïtie (de Tiefenerlebnis van Oswald Spengler). Belangrijk zijn dus de emotionele momenten die de mens zijn plaats in de totaliteit van het leven doen beleven.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Spengler moet worden gesitueerd in de brede stroom van deze Lebensphilosophie. Merkwaardig is wel dat hij hier niet helemaal in past : immers, Frits Boterman merkt op dat, hoewel de Duitser de natuurwetenschappelijke werkelijkheidsconceptie bestreed, hij haar bestaansrecht helemaal niet betwistte.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; In bijlage, de drie vergelijkende tafels uit Der Untergang des Abendlandes, waarin Oswald Spengler steeds op een analoge manier enkele culturen naast elkaar zet.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Op het vlak van de filosofie en de geesteswetenschappen zette hij in deze vergelijking de volgende culturen naast elkaar : de Indische, de Antieke, de Arabische en tenslotte de Avondlandse cultuur.&lt;br /&gt; In de 2e vergelijking – op het vlak van kunst : de Egyptische, de Antieke, de Arabische en de Avondlandse&lt;br /&gt; En tenslotte op het vlak van de politiek : de Egyptische, de Antieke, de Chinese en de Avondlandse&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De vergelijkende tabellen worden in de oorspronkelijke, Duitse taal gebracht, een Nederlandse vertaling heb ik immers niet gevonden.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 3. JULIUS EVOLA – met Romeinse virtù&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Belangrijkste werken van Julius Evola :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/00/171290418.jpg&quot; alt=&quot;Julius-Evolaqqqq.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; id=&quot;media-2254966&quot; /&gt;1926 L’uomo come potenza. I tantri nella loro metafisica e nei loro metodi di autorealizzazione magica.&lt;br /&gt; 1928 Imperialisme pagano. Il fascismo dinnanzi al pericolo euro-cristiano&lt;br /&gt; 1931 La tradizione ermetica. Nei suoi simboli, nella sua dottrina e nella sua “Arte Regia”&lt;br /&gt; 1932 Maschera e volto dello spiritualismo contemporaneo. Analisi critica delle principali correnti moderne verso il « sovranaturale ».&lt;br /&gt; 1934 Rivolta contro il mondo moderno&lt;br /&gt; 1937 Il mistero des Graal e la tradizione ghibellina dell’Impero&lt;br /&gt; 1950 Orientamenti. Undici punti&lt;br /&gt; 1953 Gli uomini e le rovine&lt;br /&gt; 1958 Metafisica del sesso&lt;br /&gt; 1961 Cavalcare la tigre&lt;br /&gt; 1963 Il cammino del Cinabro&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De metafysica die Julius Evola (1898-1974) in zijn werken uiteenzet (in Rivolta, zijn hoofdwerk, maar ook in andere werken), en die hij steeds zelf heeft omschreven als “transcendent realisme”, omvat een involutionistische filosofie van de geschiedenis (van beter naar minder dus), gebaseerd op het dubbele axioma dat geschiedenis een proces van verval is, en de moderne wereld een fenomeen van decadentie. Deze geschiedenisfilosofie identificeert zich eigenlijk totaal met de wereld van de Traditie. Wat men in de moderne wereld als “politiek” omschrijft, betekent in het perspectief van de Traditie slechts een geheel van gedegradeerde vormen van een superieure vorm van politiek, gebaseerd op de ideeën van autoriteit, soevereiniteit en hiërarchie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Involutie is de zin van de geschiedenis, zegt Julius Evola&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Volgens Pierre-André Taguieff in Politica Hermetica, nr. 1, 1987 (21) is het Evoliaans denken eerder een denken over decadentie dan een denken over restauratie. Zijn radicale kritiek op de moderne wereld is even coherent als overtuigend, terwijl zijn politieke ideeën bepaald zijn door nostalgisch utopisme, irrealistisch – nog eens, volgens de auteur Taguieff. Hij (Evola) streeft een ideaal regime na, dat echter door elke historische realiteit wordt verraden, want in de realiteit omgezet. Dat is de voornaamste reden waarom wetenschapper Taguieff vindt dat Evola sterker staat in het bepalen van decadentie, dan in het neerpennen van politieke alternatieven. Maar zijn interpretatie en zijn onderzoek naar het decadentiebegrip bij Julius Evola is zo helder geschreven, dat wij hem in ons artikel&lt;br /&gt; meermaals zullen moeten citeren.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Het thema van de decadentie kan elke aandachtige lezer terugvinden in alle vruchtbare periodes in Evola’s leven. Natuurlijk is er veel plaats voor het thema van zijn metafysica van de geschiedenis ingeruimd in het hoofdwerk, Rivolta, het volledige tweede deel van het werk. Het thema van de “decadentie” neemt een centrale plaats in in het werk van de Italiaanse filosoof : de fundamentele thesis is de idee van de decadente natuur van de moderne wereld, en is te vinden in de Rivolta (22). Maar ook in de andere werken, La dottrina del Risveglio. Saggio sull’ascesi buddista en Cavalcare la tigre en tenslotte Gli uomini e le rovine, zijn veel verwijzingen terug te vinden. Het voornaamste werk heeft als kern, de vraag hoe te reageren in een tijdperk van algemene, uitsluitende dissoluzione.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; In tegenstelling tot heel wat moderne denkers, die vertrekken van een sociologische vaststelling van wat is en wat verkeerd loopt, vertrekt Evola in zijn studie over het begrip decadentie – en hierin is hij toch wel origineel – van de primordiale wereld van de Traditie, de oorspronkelijke Traditie, als absoluut referentiepunt. De moderne wereld wordt bestudeerd vanuit dit ijkpunt, en niet omgekeerd. Een drieledig standpunt : een axiologische visie, als een legitiem systeem van normen en als enige authentieke weg dus.&lt;br /&gt; En de decadentie, aldus Evola, is een ziekte die al heel lang in deze samenleving sluimert, maar die geen mens durft uit te spreken. Ook bleven de symptomen lange tijd verborgen, door allerlei ogenschijnlijk positieve ontwikkelingen aan ons oog onttrokken. “De realiteit van de decadentie is nog verborgen door de idee van vooruitgang, door idyllische perspectieven, ons door het evolutionisme aangeboden” (23), gemaskeerd dus door de idee van vooruitgang, en “gesecondeerd door de superioriteit van de moderne beschaving”. Zo zal het gevoel van de val ons maar duidelijk worden tijdens de val zelf. Om weerstand te kunnen bieden, moet de kleine minderheid, aldus Evola, het re
