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    <title>Last posts on clint eastwood</title>
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    <updated>2012-05-25T23:27:24+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Nico2312</name>
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        <title>J. Edgar</title>
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        <updated>2012-02-04T18:48:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-04T18:48:00+01:00</published>
        <summary>  Le grand Clint nous livre un film crépusculaire en s'attaquant au mythe...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3421838&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/media/01/02/226349115.jpg&quot; alt=&quot;J. Edgar&quot; /&gt;Le grand Clint nous livre un film crépusculaire en s'attaquant au mythe Hoover. Il nous livre par la même occasion un film d'un classicisme absolu en matière de mise en scène : c'est beau, admirablement bien filmé... mais un poil sans âme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La faute sans doute en partie aux prothèses dont il a affublé &lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/leonardo%20dicaprio&quot;&gt;Leonardo DiCaprio&lt;/a&gt;, qui le font plus ressembler à &lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/philip%20seymour%20hoffman&quot;&gt;Philip Seymour Hoffman&lt;/a&gt; qu'à Hoover, tout en le privant d'une bonne part de son jeu d'acteur...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dommage, parce que le sujet (un grand paranoïaque, homo pas assumé, hantée par sa mère et son combat contre le communisme) aurait mérité mieux...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fiche technique&lt;/strong&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/images/thumb_po-malMu.jpg&quot; alt=&quot;medium_po-malMu.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;J. Edgar&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Réalisé par &lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/clint%20eastwood&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Durée : 2h15&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Note : 13/20 (un sujet sans doute trop américain pour être universel)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Vu le 04/02/12&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
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        <author>
            <name>Titia</name>
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        <title>J.Edgar : Clint Eastwood est à l'West !</title>
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        <updated>2012-01-31T16:01:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-31T16:01:00+01:00</published>
        <summary> &quot;J'ai envie d'aller voir un film débile, on se fait Sherlock Holmes?&quot;....</summary>
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          &lt;p&gt;&quot;J'ai envie d'aller voir un film débile, on se fait Sherlock Holmes?&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sherlock complet, que nous reste t'il après Millenium (top) et l'amour dure trois ans (moins top), et pis encore : le Pacte avec l'autre clown de Nicolas Cage?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://farm5.static.flickr.com/4034/4444318799_39b7f27f48_o.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J. Edgar de Clint Eastwood.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le film commence sur les chapeaux de roue par un attentat à la bombe qui me plonge dans l'ambiance.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;John Edgar Hoover, directeur du FBI durant 48 ans. Inconnu au bataillon pour la plupart des français, il est une icône et une figure dans l'histoire des Etats Unis d'Amérique. (Insistons bien sur l'appellation de cette nation surpuissante)...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On apprend la construction historique du FBI, avec des ficelles un peu grosses : &quot;comment ça, en 1920 vous relevez pas les empreintes digitales? le contraire m'eût étonné!!&quot; ... Et malgré d'incessants flashbacks qu'on a du mal à suivre au début, et l'apparition surprise de Chuuuuck Bass, alias Ed Westwick....&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3413979&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://leblogdetitia.hautetfort.com/media/02/01/165254001.jpg&quot; alt=&quot;j edgar, clint eastwood, fbi, leonardo di caprio, hoover, critique j edgar&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Le mec fait son apparition cinq minutes, je me trémousse sur mon siège &quot;MMMM, I'm Chuck Bass&quot;...&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;... Et il est remplacé par un autre mec tout au long de l'écriture des &quot;mémoires&quot; de Hoover. On m'explique?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Bref, le film tombe, très rapidement, dans une mollesse et une lenteur inouïe, malgré des superbes effets de lumière, reconstitution, jeux d'acteurs... Car oui, même si Léo n'est pas convaincant, grimmé en vieillard (et que dire de son acolyte Clyde - bordel mais c'est une mode après la môme??)... Au moins, en jeune Hoover, Di Caprio tient son jeu : il est important de noter les points positifs de ce film.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Big up aussi à Armie Hammer. Sauf son masque de vieux, total pathétisme.&amp;nbsp;Et à Naomie Watts également, assez sincère et presque bouleversante.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3414028&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://leblogdetitia.hautetfort.com/media/00/02/70091928.jpg&quot; alt=&quot;j edgar,clint eastwood,fbi,leonardo di caprio,hoover,critique j edgar&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;En gros : on se fait chier copieux. Des gens quittent la salle, la fille à côté de nous ronfle, je baille, et je m'ennuie profondément. Mais pourquoi !!!&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Relations, rapport au monde, à la justice, biopic, démons du passé, rapport à la mère... Y'avait vraiment de quoi faire!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Pour moi, beaucoup, beaucoup de scènes sont gâchées par cet élan lamentable de patriotisme grandiloquant sauce américaine. On nous répète pendant des heures la puissance de la nation, le sacrifice à son pays, la toute puissance des Etats Unis d'Amérique, on sait tout mieux que tout le monde, seule notre nation détient le pouvoir, la raison, l'intelligence, l'argent, le combat (à la limite du terrorisme) contre les bolchéviques, ces êtres communistes, plaie, fléau de l'Amérique... Les Etats Unis à eux seuls connaissent la vérité absolue...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;C'est tellement enorgueillé de patriotisme tintant et cinglant que ça en devient ridicule... Et pour tout vous dire, en plus des lenteurs, ça m'a vraiment cassé les bonbons pendant tout le film.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;La relation homosexuelle prétendue entre Clyde et Hoover est, sinon sincèrement bien jouée, tellement puritaine et puante de pudeur américaine. (Oui, n'ayons pas peur des mots en P!!).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Ils ne sont pas gay, refusent de s'embrasser, mais vivent ensemble, asexués, s'interdisent de voir des femmes, s'embrassent sur le front, se bagarrent comme des hommes... Mais ça ne va pas plus loin !&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Et que dire de la scène où il revêt la robe de sa mère alors qu'on a bien vu pendant tout le film qu'il fait au moins deux têtes de plus qu'elle? Crédibilité, je dis non !&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;On va me dire que c'est le point de vue de l'auteur, et que de toutes façons, la prétendue homosexualité de Hoover n'a jamais été prouvée, soit! J'aurais tellement préféré plus d'engagement de la part de Clint ... Puisqu'on n'a aucun point de vue sur Hoover... Même si le masque tombe et que l'on découvre, sous peau, l'homme mythomane, affabulateur, prêt à tout pour le pouvoir et être aimé des autres...&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&quot;Est-ce que je détruis tous ceux que j'aime?&quot;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3414029&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://leblogdetitia.hautetfort.com/media/00/02/193777689.jpg&quot; alt=&quot;j edgar,clint eastwood,fbi,leonardo di caprio,hoover,critique j edgar&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Bref, au moins, ce film aura eu le mérite de me faire parler... Malheureusement pas de me bouleverser, me renverser, me mettre la claque que j'attends toujours d'un film, lorsque je sors et allume ma clope, j'ai pas eu cet effet là, j'ai vraiment pas aimé ce film.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Je ne partage pas les avis sublimissimes de Télérama, Le Monde... Je me suis fait copieusement chier, et je peux vous assurer que j'étais pas la seule !&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Quel dommage....&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Peut être devrais-je basculer définitivement vers le cinéma pour les beaufs? ;)&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Joséphine B.</name>
            <uri>http://un-petit-monde.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>J.Edgar s'égare</title>
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        <updated>2012-01-15T16:17:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-15T16:17:00+01:00</published>
        <summary> Quoi de plus prometteur qu'un film de   Clint Eastwood   avec l'acteur culte...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quoi de plus prometteur qu'un film de &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; avec l'acteur culte &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;Leonardo DiCaprio&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; dans le rôle principal, et un sujet en or, l'histoire de &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;J.Edgar Hoover&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, ce personnage important et controversé de l'histoire des Etats-Unis? C'est avec de grandes attentes que l'on pouvait se précipiter en salles. Et pourtant, il y avait de quoi être déçu.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3386042&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://un-petit-monde.hautetfort.com/media/02/02/888297849.JPG&quot; alt=&quot;178870.JPG&quot; /&gt;Un homme politique visionnaire mais répressif et corrompu, hautement médiatisé, qui demeura en poste pendant 48 ans en voyant défiler huit chefs d'Etat, et dont la vie privée alimenta de nombreuses rumeurs: &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;J.Edgar Hoover&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; était &lt;strong&gt;le sujet rêvé pour un film à Oscar&lt;/strong&gt;. Optant pour une photographie sombre tirant sur le sépia et l'olive, et une alternance entre passé et présent, avec de nombreux passages en voix off en guise de structure, &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; présente &lt;strong&gt;un projet élégant&lt;/strong&gt;. Mais au lieu d'être captivé, &lt;strong&gt;on ressent plutôt une rapide lassitude&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;face à un film qui tire en longueur, en tentant d'aborder de si nombreux sujets qu'il ne parvient à en approfondir aucun de manière juste et intéressante.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le réalisateur aborde pêle mêle le conservatisme, l'obsession de la surveillance, la paranoia, l'homosexualité réprimée, le racisme latent, ainsi que l'anticommunisme du personnage, &lt;strong&gt;sans direction ni point-de-vue particulier.&lt;/strong&gt; Plus grave, &lt;strong&gt;il se concentre sur les aspects privés&lt;/strong&gt; de la vie de &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;J.Edgar&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, comme sa relation avec sa mère et ses liens troubles avec son collègue et bras droit Clyde, &lt;strong&gt;oubliant de traiter les motivations profondes du personnage et des événements majeurs,&lt;/strong&gt; comme la mort de &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;Kennedy&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;l'ironie résidant dans le fait que la fin laisse entendre que ce qu'on a vu ne correspondait même pas à la réalité, ce qui achève de saper totalement le film,&lt;/strong&gt; qui s'écroule comme un édifice grandiose mais sans fondement.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3386043&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://un-petit-monde.hautetfort.com/media/02/01/3790865943.jpg&quot; alt=&quot;dd-jedgar06_PH_a_0504404574.jpg&quot; /&gt;En effet, &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;J.Edgar&lt;/span&gt; se caractérise par &lt;strong&gt;une&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;apparence extérieure exagérée cachant l'absence de fond solide:&lt;/strong&gt; le jeu sincère et travaillé que l'on attendait chez &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;Leonardo DiCaprio &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;et&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;Naomi Watts&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;se voit remplacé par &lt;strong&gt;des prothèses grotesques qui, censées vieillir les personnages, s'apparentent plutôt à de mauvais déguisements d'Halloween&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; en fait trop, l'exagération rendant pesque comiques certains passages censés être dramatiques. Certes, &lt;strong&gt;tout n'est pas mauvais dans ce film: le réalisateur parvient à montrer la froideur, la dureté et l'hypocrisie qui règnent dans les sphères du pouvoir&lt;/strong&gt; (le sacrifice cruel de toute vie privée et sociale, la fouille immédiate des bureaux de Hoover à la minute même de l'annonce de sa mort), et les références au cinéma sont plaisantes ainsi que les quelques images d'archives qui témoignent d'une volonté de nous replonger dans la société de l'époque et ses évolutions,&amp;nbsp;&lt;strong&gt;mais l'ensemble laisse le spectateur perplexe et déçu, ne sachant pas ce qu'on a voulu lui montrer.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Paradoxalement, c'est &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;Armie Hammer&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;(&lt;em&gt;ci-dessus, incarnant Clyde Tolson&lt;/em&gt;),&amp;nbsp;vu dans &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Gossip Girl&lt;/span&gt; et &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Desperate Housewives&lt;/span&gt;, qui s'en tire le mieux, sans compter bien sûr &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;Judi Dench&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; dans le rôle de la mère. On regrette alors le &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;Leonardo DiCaprio&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; de &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Arrête-moi si tu peux&lt;/span&gt; de &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;Steven Spielberg&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, plus convaincant dans le rôle du jeune escroc en cavale que dans celui de l'homme influent, et le &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; d'&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Invictus&lt;/span&gt;, qui avait su brillamment aborder la trajectoire de &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff;&quot;&gt;Mandela&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; sous un angle original et émouvant.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;em&gt;par Joséphine B.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Retrouvez un-petit-monde sur Facebook:&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/pages/un-petit-monde/184968668261896&quot;&gt;http://www.facebook.com/pages/un-petit monde/184968668261896&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>La Cité des Arts</name>
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        <title>J. Edgar</title>
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        <updated>2012-01-15T08:06:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-15T08:06:00+01:00</published>
        <summary>  48 ans, 48 ans à la tête du FBI, une institution américaine, que tout le...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3383697&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://lacitedesarts.hautetfort.com/media/01/02/1404270793.jpg&quot; alt=&quot;leonardo dicaprio, clint eastwood, judi dench, naomi watts&quot; /&gt;48 ans, 48 ans à la tête du FBI, une institution américaine, que tout le monde connaît bien et que J. Edgar Hoover a créée et la façonné pour servir ses convictions et sa volonté d'exister face à sa mère, une mère extrèmement présente dans la vie de son fils, c'est elle qui lui a inculqué ses idées et sa vision du monde, et pour lui faire plaisir, il a essayé de lui faire plaisir. Il a très bien réussi car il a réussi à rester à la tête de ce bureau pendant 48 ans et sous au moins 8 présidents, ce qui est assez rare, il faut dire qu'il utilisait les services du bureau pour monter des dossiers sur tout le monde, les fameux dossiers du FBI, qui ont fait trembler tous les hommes politiques. Le film rentre dans l'intimité de cet homme de pouvoir, sa vie, sa façon de penser, son caractère, à la limite du documentaire, dans une réalisation simple comme le fait toujours Eastwood pour être au service du personnage, sans grand effet. C'est un personnage que l'on connaît mais là aussi est l'intérêt du film, on découvre sa vie, la relation avec sa mère mais surtout la relation avec son numéro deux, car c'est un des mystères dont les américains rafolent, Hoover était-il homosexuel? Il y a le camp du oui et ceux du non, Eastwood a choisi de dire oui, et cela va avec la complixité de l'époque, il n'était pas facile de s'afficher, et surtout pour l'homme le plus puissant des états-unis qui devait presque être l'image de l'homme américain des années 30-40 c'est à dire, la femme à la maison et l'homme au travail, et surtout que cela aurait déplu à sa mère, donc une vrai torture intérieure. Leonardo Di Caprio présente une performance, car il l'incarne tout au long de sa vie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est le week end des biopics, c'est une tendance que l'on voit de plus en plus, nous allons d'ailleurs parler très vite de My week with Marylin. Les performances des acteurs et actrices sont superbes, et la course à l'oscar va être difficile.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Oregon</name>
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        <title>J. Edgar</title>
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        <updated>2012-01-14T15:49:38+01:00</updated>
        <published>2012-01-14T15:49:38+01:00</published>
        <summary>   Ordre. Indiscrétion. Jaquette. Trois mots-clés définissant la personnalité...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3384328&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://filmsvus.hautetfort.com/media/02/02/138587607.jpg&quot; alt=&quot;1-POSTER-J-EDGAR.jpg&quot; /&gt;Ordre. Indiscrétion. Jaquette. Trois mots-clés définissant la personnalité de J. Edgar Hoover, selon le biopic superbement écrit par Dustin Lance Blanck (&lt;em&gt;Harvey Milk&lt;/em&gt;) et mis en scène avec son aisance habituelle par Clint Eastwood, avec Leonardo DiCaprio dans le rôle-titre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Le film emboîte deux époques pour retracer la carrière d’un homme entièrement dévolue au souci – rapidement une obsession – de la sécurité intérieure des Etats-Unis d’Amérique&amp;nbsp;: en 1972, le créateur du FBI, bientôt parvenu au terme de sa vie, dicte à des rédacteurs interchangeables, en vue de l’écriture de son autobiographie, ses commencements professionnels. En 1919, un attentat manqué contre l’attorney général Palmer, auprès duquel il sert, le détermine à engager une croisade contre les bolcheviques. Une fois ce danger écarté au prix de premières entorses à la loi, il élargira sa cible au crime organisé, puis à toute forme de mise en péril de la société.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Hoover est un homme de classement. Il crée des méthodes, met en place des fichiers, organise des actions. Cette qualité fera de ce conservateur dans l’âme un des inventeurs des techniques judiciaires modernes. Il est nommé directeur du Bureau des Investigations à seulement vingt-neuf ans. Longtemps contesté, il n’aura de cesse de conforter ses positions en constituant des dossiers confidentiels sur les personnalités les plus en vue, à commencer par celles qui détiennent ou sont susceptibles, à terme, de détenir le pouvoir. Parmi les hauts faits d’armes de cet homme qui en porta peu&amp;nbsp;: l’arrestation du kidnappeur et meurtrier de l’enfant de Charles Lindbergh (Josh Lucas), obtenue grâce à l’efficience de ses méthodes. Invincible durant quarante-huit ans, Hoover mourra à la tête de l’organisation de renseignements la plus puissante du monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3384338&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://filmsvus.hautetfort.com/media/01/02/968830240.jpg&quot; alt=&quot;j. edgar,clint eastwood,leonardi dicaprio,armie hammer,naomi watts,josh lucas,judi dench,dustin lance black&quot; /&gt;L’ordre suppose la préexistence d’un désordre. À la version officielle dictée par l’inventeur des «&amp;nbsp;G-Men&amp;nbsp;» (les agents fédéraux) Dustin Lance Blanck en développe une autre, qui consiste à fouiller dans les propres documents secrets relatifs au «&amp;nbsp;Boss&amp;nbsp;». Mais ce dernier s’étant chargé de protéger sa vie privée à double tour, seuls restent les bribes a priori anodines, les silences pesants et les non-dits. Là réside tout le talent d’un scénariste de rendre dicible et crédible ce qui révèle de la pure conjecture pour en faire une dramaturgie (l’apothéose est atteinte dans la scène où J. E., stupéfait par la mort de sa mère (Judi Dench), se travestit avant de s’écrouler à terre).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Le point de départ de ce travail de haute couture est un surnom, Speed, que lui octroient ses collègues de bureau, mais qui s’avère en réalité remonter à l’enfance et jusqu’à sa mère, en résonnance avec un bégaiement que John Edgar réussit à surmonter à force de maîtrise de soi. L’armure qu’il se crée, encouragé par les recommandations pressantes de sa mère à laquelle il voue une admiration sans borne, lui permettra de traverser toutes les oppositions. «&amp;nbsp;La véritable religion s’accroît dans l’adversité&amp;nbsp;», écrivait Chateaubriand. La foi que Hoover porte au bien-fondé de son action l’amènera progressivement à combiner intrinsèquement son sort avec celui des États-Unis, au déni, bien souvent, des présidents et ministres de la justice qu’il représente.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3384329&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://filmsvus.hautetfort.com/media/02/02/4133814939.jpg&quot; alt=&quot;mother.jpg&quot; /&gt;L’enfant qui bégaie se dissimule dans cette ombre envahissante de toute puissance. L’homme qui accumulait les indiscrétions sur les autres ne souhaitait pas que l’on ouvrît la porte du placard où il se terrait lui-même. Il prit soin de s’entourer de deux collaborateurs auxquels le liait, plus qu’une absolue loyauté professionnelle, une totale confiance affective&amp;nbsp;: sa secrétaire particulière Helen Gandy (Naomi Watts), à qui il demanda la main au bout de trois rendez-vous à peine galants, et son numéro 2, Clyde Tolson (Armie Hammer). Ce dernier sera bien plus qu’un confident et sans doute plus qu’un amant, même s’il semble que Hoover ait refoulé toute sa vie l’évidence de son homosexualité. L’époque ne s’y prêtait guère, pas plus que sa position (il n’hésita pas à dévoiler l’homosexualité de certains de ses adversaires), mais encore moins l’aversion qu’avait pour «&amp;nbsp;ceux de la jaquette&amp;nbsp;» sa propre mère. Ni mari, ni amant, ni père, Hoover était avant tout et ne fut qu’un fils, qui s’éteignit comme tel, sans progéniture.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Bout'fil</name>
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        <title>SENTIMENTAL</title>
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        <updated>2012-01-12T23:14:13+01:00</updated>
        <published>2012-01-12T23:14:13+01:00</published>
        <summary>      Ce soir à la télé       Je ne me lasserai jamais de voir ce merveilleux...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3382398&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://boutfil.hautetfort.com/media/00/00/772533361.8.jpg&quot; alt=&quot;images.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: large;&quot;&gt;Ce soir à la télé &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: large;&quot;&gt;Je ne me lasserai jamais de voir ce merveilleux film......&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>J. Edgar Hoover de Clint Eastwood</title>
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        <updated>2012-01-12T00:06:00+01:00</updated>
        <published>2012-01-12T00:06:00+01:00</published>
        <summary>    Je l'attendais avec impatience depuis quelques jours déjà, le dernier...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3381064&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://missblabla.hautetfort.com/media/02/02/3373882584.jpg&quot; alt=&quot;J.EDGAR.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Je l'attendais avec impatience depuis quelques jours déjà, le dernier film réalisé par notre ami Clint. Cette fois-ci il s'est attaqué à l'homme qui a quasiment fondé le FBI et qui y a travaillé durant 48 années. Cet homme c'est J. Edgar Hoover. Il a vu passé 8 présidents pendant ses années au FBI, autant dire une bonne partie de l'histoire de l'Amérique moderne. Il était très puissant, et pur cause, il gardait des dossiers secrets sur tout un tas de gens au cas où. Ces dossiers ont été détruits par sa fidèle secrétaire à sa mort, on ne sait pas ce qui s'y trouvaient.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Dans ce film, Clint Eastwood et son scénariste&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;Harvey Milk &lt;/span&gt;(EDIT le scénariste est en fait&amp;nbsp;Dustin Lance Black)&amp;nbsp;nos montre plus l'homme et sa vie privée que la création du FBI (ne vous attendez pas trop à un truc historique). L'accent est pas mal mis sur les rumeurs des relations qu'il entretenait avec son bras droit. Si vous ne connaissiez pas du tout le personnage, on apprend quand même pas mal de chose. C'est notamment lui qui a fait en sorte que le FBI ait plus de pouvoir et il a beaucoup valorisé la police scientifique.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Vous l'aurez compris j'ai été un peu déçue par le scénario, par contre la réalisation, comme toujours, est parfaite. Le montage aussi. De beaux plans, une belle lumière. Tout s'enchaîne très bien. La musique, notons le, a été faite par Clint Eastwood (du moins c'est ce que j'ai lu au générique de fin).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Pour conclure, je dirais que c'est un bon film mais pas le film de l'année comme je le pensais au début. et vous vous allez le voir ? vous avez aimé ?&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Oregon</name>
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        <title>Take Shelter</title>
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        <updated>2012-01-09T20:37:10+01:00</updated>
        <published>2012-01-09T20:37:10+01:00</published>
        <summary>   Il y a quelque chose dans le ciel. Une pluie sombre et épaisse, la tempête...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3377590&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://filmsvus.hautetfort.com/media/00/00/1118015082.jpg&quot; alt=&quot;take shelter,jeff nichols,michael shannon,jessica chastain,grant wood,terrence malick,m. night shyamalan,matt damon,javier bardem,clint eastwood,alejandro gonzález inárritu&quot; /&gt;Il y a quelque chose dans le ciel. Une pluie sombre et épaisse, la tempête qui s’annonce, des individus hagards et menaçants, un horizon d’apocalypse.&lt;br /&gt;Au commencement, il y a un paysage, celui de l’Arkansas, qui comprend le ciel, immense, sublime et toujours recommencé, de vastes étendues planes entre lesquelles se dessinent des routes, parfois hasardeusement des chemins, et des êtres humains qui y vivent, grandissent, meurent.&lt;br /&gt;Au commencement, il y a l’Amérique, et la foi en un Éden des origines et de toutes les finalités (le Ciel n'est-il pas le “siège de Dieu” ?). Un point de départ et de retour pour les premiers travailleurs de la terre, dont le labeur est rythmé par l’alternance des saisons, mais aussi scandé par les accidents climatiques. Il faut de la force pour s’emparer de la matière, lui donner sens, la rendre productive&amp;nbsp;; il faut de l’intuition pour composer avec les éléments, en interpréter les bons et mauvais présages.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3377593&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://filmsvus.hautetfort.com/media/01/00/1550287185.jpg&quot; alt=&quot;take shelter,jeff nichols,michael shannon,jessica chastain,grant wood,terrence malick,m. night shyamalan,matt damon,javier bardem,clint eastwood,alejandro gonzález inárritu&quot; /&gt;Au fond, le couple que forment Curtis (Michael Shannon) et Samantha (Jessica Chastain) LaForche dans &lt;em&gt;Take Shelter&lt;/em&gt; est aussi humble et soumis que les fermiers représentés par Grant Wood dans son célèbre tableau &lt;em&gt;American Gothic&lt;/em&gt;, réalisé dans les années trente, lequel souligne, en puisant son inspiration au cœur du 19° siècle, l’intemporalité de ses sujets, répliques usées mais intangibles d'Adam et Ève.&lt;br /&gt;Point de paysan dans le récit développé par le cinéaste Jeff Nichols&amp;nbsp;: aux États-Unis comme ailleurs, l’agriculture s’est industrialisée. LaForche conserve malgré tout un lien avec la terre, puisqu’il la manipule du matin au soir sur des chantiers, tandis que sa maison s’ouvre sur un vaste lopin de terre qu’il s’emploiera d’ailleurs à creuser. Du ciel à la terre, et de la terre à la terre, en quelque sorte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;L’action de &lt;em&gt;Take Shelter&lt;/em&gt; se déroule de nos jours. La démarche lente, l’élocution cotonneuse que Michael Shannon (impressionnant) confère à son personnage semblent pourtant l’installer dans une parenthèse du temps, à quoi s’ajoutent le poids de la religion, les rapports parfois frustres entre amis ou en famille dans ce Middle West impassible. Et pourtant, d’autres signes nous indiquent bien le présent, un présent très contemporain : la crise, le recours assez spontané aux services de psychologues ou de psychiatres. Un pont entre l’époque de Grant Wood et celle de Jeff Nichols&amp;nbsp;: la valeur du travail renforcée par sa perte, le chômage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3377601&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://filmsvus.hautetfort.com/media/01/02/3429092295.jpg&quot; alt=&quot;take shelter,jeff nichols,michael shannon,jessica chastain,grant wood,terrence malick,m. night shyamalan,matt damon,javier bardem,clint eastwood,alejandro gonzález inárritu&quot; /&gt;Mais il y a quelque chose qui cloche chez Curtis LaForche. De mauvais rêves, des hallucinations créent en lui une forme de paranoïa qui modifient son comportement social, le poussant à placer toute son énergie dans la construction d’un abri anti-tempête, dans lequel il sera à même de protéger les siens. Pluie lourde, tornade, foudre, spectres humains : il perçoit une menace, ne peut intelligiblement l’exprimer, sinon en sombrant dans l’obsession. Pour son entourage, il ne suscite qu’incompréhension et hostilité. Seule sa femme, incrédule, tente de l’accompagner dans ce qu’elle croit être le recouvrement de lui-même. Entre eux, leur petite fille sourde et muette, Sarah.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3377603&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://filmsvus.hautetfort.com/media/02/00/3177430553.jpg&quot; alt=&quot;take shelter,jeff nichols,michael shannon,jessica chastain,grant wood,terrence malick,m. night shyamalan,matt damon,javier bardem,clint eastwood,alejandro gonzález inárritu&quot; /&gt;Avec Sarah, les parents s’évertuent à apprendre la langue des signes pour communiquer, tout en s’organisant pour financer la greffe d’un appareil auditif. Dans ses rêves, Curtis est toujours seul avec sa petite fille en proie à des dangers terribles qui les menacent, comme si l’innocence de l’enfance était accentuée par celle du handicap. En réaction, son obsession protectrice redouble de détermination, ou d’aveuglement selon le point de vue que l’on adopte. Curtis lui-même, lors de phases de lucidité, cherche des explications à ses dérèglements&amp;nbsp;: du côté de la mère, atteinte depuis l’âge de trente de désordre schizophrénique ? du côté du père, dont le décès est récent ? Mais il revient toujours à ses visions – ou plutôt elles reviennent à lui, lui font signe –, qu’il interprète comme annonciatrices d’une catastrophe imminente.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3377599&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://filmsvus.hautetfort.com/media/01/01/213113841.jpg&quot; alt=&quot;take shelter,jeff nichols,michael shannon,jessica chastain,grant wood,terrence malick,m. night shyamalan,matt damon,javier bardem,clint eastwood,alejandro gonzález inárritu&quot; /&gt;On est moins, avec &lt;em&gt;Take Shelter&lt;/em&gt;, proche de Shyamalan, auquel le film &lt;em&gt;Signs&lt;/em&gt; pourrait hâtivement faire penser. D’une part, Nichols dépasse, par son traitement élégiaque et la puissance qu’il accorde à l’interprétation de ses comédiens, le simple film de genre. Le rapport des hommes à la terre et aux éléments renverrait plutôt à Terrence Malick (et aussi la présence de Jessica Chastain). Mais la figure centrale de celui qui pressent et voit ce à quoi le commun des mortels n’a pas accès – une connaissance supérieure – convoque d’autres incarnations divinatoires récentes&amp;nbsp;: le médium George Lonegan (Matt Damon) dans &lt;em&gt;Au-Delà&lt;/em&gt; de Clint Eastwood, ou Uxbal, le visionnaire hagard campé par Javier Bardem dans &lt;em&gt;Biutiful&lt;/em&gt;, d'Alejandro González Inárritu. La dérive en eux est en quelque sorte la réplique ou plutôt l’annonce d’un basculement qui concerne le monde, le monde de maintenant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Livia</name>
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        <title>(US) Rawhide : un western classique qui a conservé toute sa saveur</title>
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        <id>tag:myteleisrich.hautetfort.com,2011-12-18:3993509</id>
        <updated>2011-12-18T10:04:00+01:00</updated>
        <published>2011-12-18T10:04:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;     Rollin', rollin' rollin',  Rollin', rollin' rollin',  Keep...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1101.photobucket.com/albums/g422/myteleisrich3/Series%20US/rawhideg.jpg&quot; alt=&quot;rawhideg.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;Rollin', rollin' rollin',&lt;br /&gt; Rollin', rollin' rollin',&lt;br /&gt; Keep movin', movin', movin',&lt;br /&gt; Though they're disapprovin',&lt;br /&gt; Keep them dogies movin',&lt;br /&gt; Rawhide!&lt;br /&gt; Don't try to understand 'em,&lt;br /&gt; Just rope, throw and brand 'em,&lt;br /&gt; Soon we'll be livin' high and wide!&lt;br /&gt; My heart's calculatin',&lt;br /&gt; My true love will be waitin',&lt;br /&gt; Be waiting at the end of my ride!&lt;br /&gt; Move 'em on, head 'em up, head 'em up, move 'em on,&lt;br /&gt; Move 'em on, head 'em up, Rawhide!&lt;br /&gt; Let 'em out, ride 'em in, ride 'em in, let' em out, cut 'em out,&lt;br /&gt; Ride 'em in, Rawhide!&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1101.photobucket.com/albums/g422/myteleisrich3/Series%20US/rawhidei.jpg&quot; alt=&quot;rawhidei.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Petite digression &quot;&lt;em&gt;oldies&lt;/em&gt;&quot; en ce dimanche enneigé, à l'occasion de laquelle je vous propose de remonter dans la mémoire sériephile. Si vous êtes des lecteurs un peu régulier de ce blog, vous connaissez sans doute ce penchant naturel que je nourris pour les westerns. De cette époque bénie que fut l'âge d'or de ce genre à la télévision américaine (50s'-60s'), je vous ai notamment déjà raconté combien j'appréciais une série comme &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2011/03/24/us-au-nom-de-la-loi.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Au nom de la loi&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Wanted dead or alive&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;)&lt;/a&gt;. Le week-end dernier, dans le cadre de la préparation à un &lt;a href=&quot;http://www.serieslive.com/news/the-serieslive-show-2x04-ho-ho-howdy/16248/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;podcast auquel je participe&lt;/a&gt;, j'ai pu élargir un peu mes horizons téléphagiques. Le thème de l'émission était les westerns ; l'opportunité était donc parfaite pour découvrir une série sur laquelle j'avais eu des échos très intéressants, mais jamais vraiment l'occasion de la caser dans mon planning : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rawhide&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Sans qu'elle puisse prétendre faire vibrer en moi une quelconque fibre nostalgique, puisque je la voyais pour la première fois plus de cinquante ans après la diffusion de son pilote, cette série a pourtant vraiment retenu mon attention. Pour la présenter rapidement, précisons que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rawhide&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est la cinquième série western la plus longue du petit écran américain. Elle compte 8 saisons qui furent diffusées sur &lt;em&gt;CBS&lt;/em&gt;, le vendredi soir, de 1959 à 1965, pour un total de 217 épisodes en noir et blanc. Produite par &lt;em&gt;Charles Marquis Warren&lt;/em&gt;, elle rassemble devant la caméra un casting emmené par &lt;em&gt;Eric Fleming&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Clint Eastwood&lt;/em&gt; (quand je vous disais que c'était un vrai western !).&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1101.photobucket.com/albums/g422/myteleisrich3/Series%20US/rawhidee.jpg&quot; alt=&quot;rawhidee.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rawhide&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; se déroule dans la décennie 1860, quelques années après la fin de la guerre de Sécession. La série est un pur western qui s'intéresse à de vrais cowboys, au sens premier du terme, puisqu'elle va nous permettre d'accompagner une vingtaine d'hommes, des vachers dirigés par Gil Favor, navigant entre le Texas et le Missouri, et qui conduisent un troupeau qui peut parfois comporter plusieurs milliers de vaches. N'allez cependant pas croire que les épisodes vont se concentrer sur la gestion dudit bétail. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Si cette activité principale n'est pas exempte de péripéties, elle constitue surtout le prétexte narratif parfait pour justifier le déplacement continuel des protagonistes qui vont ainsi au devant de nouvelles aventures. Schématiquement, une histoire typique de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rawhide&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; adopte une construction presque immuable : sur la route qu'ils font emprunter à leur troupeau, les cowboys croisent ou sont sollicités par d'autres voyageurs, voire s'aventurent dans des villages aux alentours dans lesquels ils tombent sur des situations à problème qu'il va leur falloir régler.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1101.photobucket.com/albums/g422/myteleisrich3/Series%20US/rawhidek.jpg&quot; alt=&quot;rawhidek.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Les amoureux des westerns retrouveront dans &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rawhide&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; tous les ingrédients qui ont pu leur faire aimer ces aventures dans l'Ouest américain du XIXe siècle. Parfaitement représentative du savoir-faire d'une époque (50s-60s'), on perçoit instantanément dans la série, dès le pilote, la saveur et l'ambiance caractéristiques des classiques de cette période. Il faut dire qu'elle se réapproprie avec beaucoup de maîtrise les codes narratifs du genre. Fiction nomade qui suit ses protagonistes au fil de leur voyage, un de ses atouts réside justement dans la diversité des histoires qu'elle va pouvoir offrir, revisitant pour l'occasion tous les grands thèmes associés aux westerns. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Certes les développements pourront parfois paraître relativement prévisibles aux yeux du téléspectateur moderne, mais ses épisodes n'en demeurent pas moins fluides et consistants. Car si &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rawhide&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; se découvre et s'apprécie avec un enthousiasme intact aujourd'hui, elle le doit à la solide assise que lui confère la richesse de son portrait de l'Ouest. Non seulement son univers n'est pas manichéen - et la série n'hésitera pas à traiter de sujets tels que le racisme ou les séquelles de la guerre de Sécession -, mais en plus, un soin tout particulier est accordé à l'ensemble des personnages, même les plus secondaires rencontrés pour un seul épisode. Si ces derniers précipitent invariablement nos héros dans de nouveaux ennuis, ils sont hauts en couleur, et rarement interchangeables, contribuant chacun à leur manière à forger l'identité de la série. Ce sont tous ces éléments qui expliquent que la série réussisse vraiment à capturer l'attention d'un téléspectateur sous le charme.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1101.photobucket.com/albums/g422/myteleisrich3/Series%20US/rawhidej.jpg&quot; alt=&quot;rawhidej.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Par ailleurs, pour renforcer son atmosphère de western, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rawhide&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; bénéficie d'une solide réalisation, avec une caméra qui maîtrise parfaitement son sujet. Elle est de plus accompagnée d'une bande-son très riche au sein de laquelle retentissent des musiques caractéristiques du genre qui contribuent grandement à construire l'ambiance générale. La chanson la plus représentative restera sans conteste celle du générique, qui retentit au début et à la fin, que vous pouvez écouter dans la première vidéo ci-dessous. Composée par &lt;em&gt;Dimitri Tiomkin&lt;/em&gt;, et chantée pour l'occasion par &lt;em&gt;Frankie Laine&lt;/em&gt;, elle va non seulement continuer de vous trotter dans la tête longtemps après l'avoir entendu, mais elle place aussi le téléspectateur dans les meilleures dispositions possible pour pleinement apprécier l'histoire qui va suivre. En somme, c'est le genre de générique qui sait vraiment marquer la tonalité de la série qu'il ouvre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, si vous cherchez encore un dernier argument pour vous convaincre d'être curieux, vous le trouverez certainement du côté du casting rassemblé par la série. Au sein des acteurs principaux, c'est &lt;em&gt;Eric Fleming&lt;/em&gt; qui incarne celui qui dirige les manoeuvres parmi les cowboys. Cependant &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rawhide&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; reste sans doute surtout la série qui a permis à un tout jeune acteur d'attirer l'attention de quelques grands, notamment de &lt;em&gt;Sergio Leone&lt;/em&gt; : &lt;em&gt;Clint Eastwood&lt;/em&gt;. C'est donc l'occasion de redécouvrir ce dernier dans un de ses premiers rôles, la diffusion de la série débutant en 1959. De plus, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rawhide&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; permet aussi de croiser toute une galerie de guest-stars de luxe, de &lt;em&gt;Robert Culp&lt;/em&gt; à &lt;em&gt;Charles Bronson&lt;/em&gt;, en passant par &lt;em&gt;Leslie Nielsen&lt;/em&gt;, qui sont autant de bonnes raisons de se lancer dans sa découverte ! &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1101.photobucket.com/albums/g422/myteleisrich3/Series%20US/rawhidef.jpg&quot; alt=&quot;rawhidef.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; Classique à la saveur inaltérée, qui se visionne toujours avec beaucoup de plaisir un demi-siècle après sa première diffusion, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rawhide&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une série vraiment représentative du savoir-faire américain de ces décennies glorieuses pour le western. Les amateurs d'Ouest sauvage devraient y trouver leur bonheur. De plus, elle intéressera également tous les passionnés des fictions du petit écran, qui découvriront là une production aboutie o&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;ccupant incontestablement une place de choix dans le panthéon sériephile&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; En résumé, ce billet pour vous dire : après tant d'années inscrite sur ma liste interminable des &quot;séries à voir&quot;, j'ai enfin découvert &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rawhide&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : et c'est une bonne résolution sériephile de remplie ! &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;A noter : Les premières saisons de la série sont disponibles en France en DVD.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 7/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le générique :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;319&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xawerh&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Une bande-annonce :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;319&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xfs7wy&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Le Xav</name>
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        <title>JOSEY WALES HORS-LA-LOI (1976)</title>
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        <updated>2011-11-26T11:13:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-26T11:13:00+01:00</published>
        <summary> Film de     Clint Eastwood        Titre original :   The outlaw Josey Wales...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cinelectureautres.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Film de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;clint eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;img id=&quot;media-2423832&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/01/00/1134276804.jpg&quot; alt=&quot;18864536_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_090446.jpg&quot; name=&quot;media-2423832&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Titre original&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #cc99ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;The outlaw Josey Wales&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;USA, &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Genre&lt;/span&gt;: &lt;a title=&quot;Western&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/11/04/western.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Western&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Avec&lt;/span&gt;: &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood, Chief Dan George, Sondra Locke, Bill MacKinney, John Vernon, Paula Trueman, Geraldine Keams, Woodrow Parfrey, Frank Schofield, Will Sampson&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Musique&lt;/span&gt;: &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Jerry Fielding&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus de détails voir &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;imdb&quot; href=&quot;http://www.imdb.com/title/tt0075029/fullcredits#cast&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;IMDB&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;SYNOPSIS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: Missouri aux début de la guerre de sécession, la femme et le fils de Josey Wales sont massacrés par une troupe nordiste menée par le capitaine Terrill. Il s'engage dans une bande irrégulière de sudistes menée par un dénommé Fletcher n'ayant pour but que de harceler les troupes nordistes et surtout celle du capitaine Terill et ses hommes reconnaissables à leur bottes rouges. La fin de la guerre est décrétée mais la bande de Fletcher tarde à rendre les armes et les voici pourchassées par toute l'armée nordiste. Fletcher négocie une reddition avec le sénateur Lane qui en fait leur a tendu un piège. Il massacre tous les hommes de Fletcher sauf Fletcher qu'il vient de recruter, Josey Wales qui a refusé de se rendre ainsi qu'un jeune partisan qui suit Josey Wales mais grièvement blessé finit par mourir. Voici Josey Wales traqué par le Capitaine Terrill flanqué de Fletcher ainsi que des chasseurs de primes...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;CRITIQUE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;:&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;a title=&quot;clint eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; tourne un &lt;a title=&quot;Western&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/11/04/western.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;western&lt;/a&gt; somme d'un peu plus de deux heures avec plusieurs épisodes évocant la guerre de sécession, la traque d'un hors-la-loi, les hommes politiques véreux, les indiens en tribus ou esseulés par les circonstances, les caravanes des pionniers, les comancheros (vendeurs de whisky et d'armes aux indiens), les chasseurs de primes, la création d'une communauté, les trappeurs, les villes minières atteintes par la fermeture des mines, et un des thèmes récurrent dans les westerns eastwoodiens: la vengeance. Deuxième western de l'acteur célébré dans ceux de &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;a title=&quot;clint eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/06/20/sergio-leone-1929-1989.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Sergio Leone&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;,&amp;nbsp;il met&amp;nbsp;très peu de référence au maestro si ce n'est quelques gros plans de visages et les tics du personnage. Le film bénéficie d'une photographie exceptionnelle de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Bruce Surtees&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;. Gros travail sur l'ombre et la lumière en décors naturels ou en studio qui sont extrèmement travaillés. Casting magnifique avec en tête &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Chief Dan George&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; en vieil indien abandonné des siens et ayant perdu ses repaires par la civilisation blanche.&amp;nbsp;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;John Vernon&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; dans le rôle de l'ambigu Fletcher est remarquable.&amp;nbsp;Il faut aussi&amp;nbsp;entendre la très bonne musique de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Jerry Fielding&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; aussi tonique dans les scènes d'actions, qu'intimiste pour les scènes qui illustrent la création de la communauté de parias qui se forme autour de Josey Wales. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; se donne un rôle dur mais non dépourvu d'humour dans ses réparties ou dans sa manie de chiquer et recracher le jus sur le crâne de ceux (hommes morts ou chien plus ou moins galeux) qui le contrarient.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;La scène d'anthologie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;: Fletcher renonce, à la toute fin,&amp;nbsp;à poursuivre Josey Wales. L'un et l'autre acceptent la fin de la guerre et un retour à une vie normale. Bonne scène de face à face de deux hommes qui se respectent malgré leur antagonisme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;NOTE: &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;16/20&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;L'anecdote&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: Le film devait être réalisé par &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Philip Kaufman&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; co-scénariste du film d'après un roman de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Forrest Carter&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;. Mais &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; producteur par sa compagnie &quot;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Malpaso&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&quot; (mauvaise passe) le remplace n'ayant pas les mêmes points de vues artistiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Films de &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;a title=&quot;clint eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt; déja commentés&lt;/span&gt;:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Mémoires de nos pères&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/09/memoires-de-nos-peres.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mémoires de nos pères&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Impitoyable&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/27/impitoyable-1992.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Impitoyable&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Sur la route de madison&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/06/16/sur-la-route-de-madison.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Sur la route de Madison&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Epreuve de force (l')&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/09/21/l-epreuve-de-force-1977.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L'épreuve de force&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Chasseur blanc, coeur noir&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/02/26/chasseur-blanc-coeur-noir-1990.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Chasseur blanc, coeur noir&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Jugé coupable&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/11/25/juge-coupable-1998.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jugé coupable&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Invictus&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/02/04/565b4cae16f54a492a4d36939790ab03.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Invictus&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Pleins pouvoirs (les)&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/05/31/les-pleins-pouvoirs-1997.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Les pleins pouvoirs&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Minuit dans le jardin du bien et du mal&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2012/01/05/minuit-dans-le-jardin-du-bien-et-du-mal-1997.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Minuit dans le jardin du bien et du mal&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;J. Edgar&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2012/01/16/j-edgar-2011.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;J. Edgar&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;SI VOUS AVEZ AIME CE FILM VOUS AIMEREZ PEUT-ETRE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;L'homme des hautes plaines&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot; de Clint Eastwood, &quot;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pale rider&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&quot; de Clint Eastwood, &quot;&lt;a title=&quot;Impitoyable&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/27/impitoyable-1992.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Impitoyable&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot; de Clint Eastwood, &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Pendez-les haut et court&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot; de Ted post &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Les proies&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot; de Don Siegel&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Xav</name>
            <uri>http://cinelectureautres.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>L'EVADE D'ALCATRAZ (1979)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/19/l-evade-d-alcatraz-1979.html" />
        <id>tag:cinelectureautres.hautetfort.com,2011-11-26:1570188</id>
        <updated>2011-11-26T11:01:00+01:00</updated>
        <published>2011-11-26T11:01:00+01:00</published>
        <summary>  Film de   Don Siegel    USA,  Genre : Carcéral   Titre original :   Escape...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cinelectureautres.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-967124&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/00/01/1518641130.jpg&quot; alt=&quot;1360727391.jpg&quot; name=&quot;media-967124&quot; /&gt;Film de &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;Don Siegel&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;USA, &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Genre&lt;/span&gt;: Carcéral&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Titre original&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #cc99ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Escape from Alcatraz&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Avec&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Patrick MacGoohan&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Paul Benjamin&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Larry Hankin&lt;/em&gt;,&amp;nbsp;&lt;em&gt;Fred Ward&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Jack Thibeau&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Roberts Blossom&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Musique&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;Jerry Fielding&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus de détails voir&lt;em&gt; IMDB&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;SYNOPSIS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;: 1960 Frank Morris est amené à Alcatraz après avoir tenté de s'évader des prisons où il séjournait précédemment. Personne ne s'est évadé de cette prison au large de San Francisco. Soit ils ont été repris, abattus ou noyés. C'est le message de bienvenue donné à Frank par l'intransigeant directeur de la prison. Règlements de comptes entre détenus et brimades de l'encadrement sont le quotidiens d'Alcatraz. Mais très vite Frank a l'idée de s'évader en passant par les toits du pénitencier puis par la mer en fabriquant des gilets de sauvetage et un radeau...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;CRITIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;Don Siegel&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; signe un film rugueux. Très peu de dialogue. Des personnages secondaires que l'on voit peu mais que le réalisateur, parvient à nous faire appréhender en peu de plans. Par exemple le directeur de la prison interprété par &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;Patrick MacGoohan&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;, apparaît moins de dix minutes dans toutes ses scènes mises bout à bout. Mais on le perçoit comme un personnage important du film. &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; est égal à lui-même dans ce personnage taciturne et déterminé. Bon film de &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;Don Siegel&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La scène d'anthologie&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;: La scène des marches lors de la promenade des détenus. Toutes les tensions raciales et les rapports de force y sont décrites en peu de mots et peu de plans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;NOTE: &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;12/20&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L'anecdote&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;: Le film a été tourné dans le décor réel de la prison d'&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Alcatraz&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, alors désaffectée. Et aujourd'hui musée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Films de &lt;em&gt;Don Siegel&lt;/em&gt; déja commentés&lt;/span&gt;:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Sierra torride&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/09/24/sierra-torride-1970.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sierra torride&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Police sur la ville&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2011/11/19/police-sur-la-ville-1968.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Police sur la ville&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Xav</name>
            <uri>http://cinelectureautres.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>L'EPREUVE DE FORCE (1977)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/09/21/l-epreuve-de-force-1977.html" />
        <id>tag:cinelectureautres.hautetfort.com,2011-10-03:1809449</id>
        <updated>2011-10-03T16:55:00+02:00</updated>
        <published>2011-10-03T16:55:00+02:00</published>
        <summary> Film de    Clint Eastwood      Titre original :   The Gauntlet     USA,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cinelectureautres.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Film de &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Titre original&lt;/span&gt;: &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #cc99ff;&quot;&gt;The Gauntlet&lt;/span&gt;&lt;img id=&quot;media-1289065&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/01/01/833534233.jpg&quot; alt=&quot;epreuve.jpg&quot; name=&quot;media-1289065&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;USA, &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Genre&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt; Policier&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Avec&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;Clint Eastwood&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Sondra Locke&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Pat Hingle&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;William Prince&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Bill MacKinney&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Michael Cavannaugh&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Carole Cook&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Mara&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Corday&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Doug MacGrath&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Musique&lt;/span&gt;: &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Jerry Fielding&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus de détails voir &lt;a title=&quot;IMDB&quot; href=&quot;http://www.imdb.fr/title/tt0076070/fullcredits#cast&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;IMDB&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;SYNOPSIS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: Phoenix, Arizona dans les années 1970, &amp;nbsp;L'inspecteur Ben Shockley est chargé par son supérieur Blakelock d'aller chercher un témoin banal&amp;nbsp;à Las Vegas et de le ramener à Phoenix afin qu'il témoigne dans un procès banal. Arrivé sur place il s'avère que c'est Gus Mally une prostituée qui se dit menacée de mort par la mafia. Effectivement des tueurs sont à leurs trousses, la voiture de Sockley explose, puis une voiture de policeleur tire dessus. Shockley n'est pas à la fête non seulement d'innombrables ennemis lui tombe dessus mais Gus Mally tente de s'échapper à la moindre occasion et le couvre d'insultes à longueur de temps...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;CRITIQUE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; prend le contre pied de son personnage de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Dirty Harry&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Il en fait un flic malmené par les évènements et par une femme qui pense plus vite que lui. Les machistes en prennent pour leur grade ainsi que la belle image de la police américaine. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; signe un film d'autodérision et spectaculaire. La fin est très éxagérée et gâche un peu le plaisir que l'on a pris. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Sondra Locke&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; sublime dans le rôle de la prostituée aux idées claires et au langage de pourceau.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;La scène d'anthologie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;: Dans la voiture de police où un flic macho dit des horreurs à la prostituée et celle-ci réplique du tac au tac sous l'arbitrage de Shockley.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;NOTE: &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;13/20&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L'anecdote&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;: &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Barbra Streisand&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; devait prendre initialement le rôle de Gus Mally. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; a froncé les sourcils: &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Sondra Locke&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; a tenu le rôle. C'était la femme de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; à l'époque.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Films de &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt; déja commentés&lt;/span&gt;:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;impitoyable&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/27/impitoyable-1992.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Impitoyable&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;mémoires de nos pères&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/09/memoires-de-nos-peres.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mémoires de nos pères&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Sur la route de Madison&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/06/16/sur-la-route-de-madison.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Sur la route de Madison&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Chasseur blanc, coeur noir&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/02/26/chasseur-blanc-coeur-noir-1990.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Chasseur blanc, coeur noir&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Gran Torino&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/03/08/gran-torino-2008.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Gran Torino&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Jugé coupable&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/11/25/juge-coupable-1998.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jugé coupable&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Invictus&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/02/04/565b4cae16f54a492a4d36939790ab03.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Invictus&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Josey Wales hors-la-loi&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/04/25/4346c00f8dee56a4a8baf76cd2d00b3a.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Josey Wales Hors-la-loi&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Pleins pouvoirs (les)&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/05/31/les-pleins-pouvoirs-1997.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les pleins pouvoirs&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Minuit dans le jardin du bien et du mal&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2012/01/05/minuit-dans-le-jardin-du-bien-et-du-mal-1997.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Minuit dans le jardin du bien et du mal&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;J. Edgar&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2012/01/16/j-edgar-2011.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;J. Edgar&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
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        <entry>
        <author>
            <name>Marc Novost</name>
            <uri>http://atelier0-255-0.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Whatever my words</title>
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        <updated>2011-09-29T17:08:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-29T17:08:00+02:00</published>
        <summary>        I'm the Pilot.     I'm the Fox.     I'm the Child.      Whatever my...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://atelier0-255-0.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://atelier0-255-0.hautetfort.com/media/00/01/2813553799.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3395404&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://atelier0-255-0.hautetfort.com/media/00/01/4188692405.jpg&quot; alt=&quot;The Roseman bridge.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: small; color: #008000;&quot;&gt;&lt;em&gt;I'm the Pilot.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: small; color: #008000;&quot;&gt;&lt;em&gt;I'm the Fox.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: small; color: #008000;&quot;&gt;&lt;em&gt;I'm the Child.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: small; color: #008000;&quot;&gt;&lt;em&gt;Whatever my words,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: small; color: #008000;&quot;&gt;&lt;em&gt;I 'll never be&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: small; color: #008000;&quot;&gt;&lt;em&gt;The Rose Man.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(Marc Novost, 29/09/2011)&lt;br /&gt;(Photo : &lt;span class=&quot;photo_right&quot;&gt;&lt;span class=&quot;caption&quot;&gt;Sanjay Fays, Roseman Bridge, Madison County, Iowa)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Xav</name>
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        <title>L'ODYSSEE DE L'AFRICAN QUEEN (1951)</title>
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        <updated>2011-09-03T12:19:00+02:00</updated>
        <published>2011-09-03T12:19:00+02:00</published>
        <summary> Film de   John Huston     Titre original :   The African Queen...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cinelectureautres.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Film de&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt; John Huston&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Titre original&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #cc99ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;The African Queen&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;media-1607630&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/01/01/726236927.jpg&quot; alt=&quot;african_queen_ver3.jpg&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;GRANDE BRETAGNE, &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Genre&lt;/span&gt;: Aventures&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Avec&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;Humphrey Bogart, Katharine Hepburn, Robert Morley, Peter Bull&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Musique&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;Allan Gray&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus de détails voir &lt;a title=&quot;IMDB&quot; href=&quot;http://www.imdb.fr/title/tt0043265/fullcredits#cast&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;IMDB&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;SYNOPSIS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;: Afrique noire années 1940 la guerre vient d'être déclarée, et dans un petit village africain un révérend Samuel Sayer et sa soeur Rose prêchent. Leur seul lien est Charlie qui avec son bateau leur remet courrier et denrées. Mais les allemands envahissent et ravagent le village. Le frêre de Rose décède. Charlie arrive pour aider Rose à enterrer son frêre. Ils décident de quitter le village. Rose soumet l'idée de détruire un bateau qui bloque l'accès à un grand lac. D'abord réticent, Charlie finit par se rallier à l'idée de cette femme de poigne qui lui supprime l'alcool à bord. L'odyssée de l'African Queen ne sera pas sans périls (rapides, animaux féroces, et marine allemande) ni sans amour.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;CRITIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;John Huston&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; prend la recette de deux êtres que tout sépare et que les circonstances amènent à se rencontrer et à vivre des choses fortes ensemble et&amp;nbsp;finir par&amp;nbsp;s'apprécier puis s'aimer. Son film est un chef d'oeuvre du genre. Images magnifiques tournées en décor naturel,&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;Humphrey Bogart&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; est magnifique en&amp;nbsp;alcoolique mené par le bout du nez. &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;Katharine Hepburn&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; en vieille fille fonceuse est tout aussi formidable. &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;John Huston&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; mêne sa barque de main de maître.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La scène d'anthologie&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;: Rose après une cuite de Charlie, vide les bouteilles de whisky dans le fleuve.&amp;nbsp;A son réveil toute la misère de Charlie est révélée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;NOTE: &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;17/20&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;L'anecdote&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; a tourné un film intitulé &quot;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Chasseur blanc, coeur noir&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/02/26/chasseur-blanc-coeur-noir-1990.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Chasseur blanc, coeur noir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&quot;&amp;nbsp;les conditions incroyables de tournage de ce film et la personnalité hors normes de &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;John Huston&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Films de &lt;em&gt;John Huston&lt;/em&gt; déja commentés&lt;/span&gt;:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Dieu seul le sait&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/06/26/dieu-seul-le-sait-1957.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dieu seul le sait&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Quand la ville dort&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/12/08/quand-la-ville-dort-1950.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quand la ville dort&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Juge et hors-la-loi&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/05/14/juge-et-hors-la-loi-1972.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Juge et hors-la-loi&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Trésor de la Sierra Madre (le)&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/05/30/le-tresor-de-la-sierra-madre-1948.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le trésor de la sierra Madre&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Plus fort que le diable&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/09/03/plus-fort-que-le-diable-1953.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Plus fort que le diable&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Homme qui voulut être roi (l')&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/12/15/l-homme-qui-voulut-etre-roi-1975.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;L'homme qui voulut être roi&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
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            <name>wonderful</name>
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        <title>L'expert - Trévanian</title>
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        <updated>2011-08-01T07:00:00+02:00</updated>
        <published>2011-08-01T07:00:00+02:00</published>
        <summary>   Vous vous souvenez de  &quot;la sanction&quot; de Trévanian &amp;nbsp;? J'avais été...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://horsdutemps.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3139351&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://horsdutemps.hautetfort.com/media/02/02/2002824188.jpg&quot; alt=&quot;414lMFaqcdL__SL500_AA300_.jpg&quot; /&gt;Vous vous souvenez de &lt;a href=&quot;http://horsdutemps.hautetfort.com/archive/2010/12/12/moi-j-aime-les-dimanches-pas-comme-l-autre-sur-inter.html&quot;&gt;&quot;la sanction&quot; de Trévanian&lt;/a&gt;&amp;nbsp;? J'avais été séduite par le héros qui, faute d'être crédible et cohérent, était drôlissime dans le genre&amp;nbsp;cynique prétentieux misogyne&amp;nbsp;(ça fait envie, hein ?). Même l'intrigue était sympa pour un&amp;nbsp;roman d'espionnage...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Il y a une suite, ouaaaaaaaaaaaaaissssssssssssss!!! Ca c'était moi avant. Aujourd'hui&amp;nbsp;ma question c'est : pourquoi ? Pourquoi avoir commis&amp;nbsp;&amp;nbsp;une suite&amp;nbsp;tellement calamiteuse qu'elle ferait presque regretter d'avoir aimé le premier volet. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;L'intrigue est nulle,&amp;nbsp;ne se met en place qu'à la 200 ème page et concerne un malade qui tient un manoir du vice genre snuff movie, torture, pédophilie... Le héros, retiré des affaires d'espionnage va être recruté contre son gré pour aller régler son compte à l'autre malade mental. Vous noterez que je n'ai pas dit : &quot;notre héros&quot;... Non non non... Il n'est plus notre héros. Notre héros était un être brillant, ironique, intelligent, ce personnage là est trivial et vulgaire au point de faire des vannes dignes d'un&amp;nbsp;Michel Cymès en petite forme (et qui serait au Grosses Têtes). Lui, si lonesome cowboy, détaché des choses de l'amour du coeur,&amp;nbsp;tombe amoureux de la première venue et débite des répliques ringardes après l'amour quand, comblée, la fille pose sa tête sur&amp;nbsp;son torse musclé. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Bref, résumons : une intrigue nulle, un héros ringard. Fuyons.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Le New-York Time a dit : Un chef-d'oeuvre. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Le Xav</name>
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        <title>Western italien (dit: spaghetti)</title>
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        <updated>2011-07-11T11:24:00+02:00</updated>
        <published>2011-07-11T11:24:00+02:00</published>
        <summary> Aux Etats-Unis dans les années 1950 se tournent de grands peplums dont le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cinelectureautres.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Aux Etats-Unis dans les années 1950 se tournent de grands peplums dont le premier &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Quo Vadis&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot; de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Mervyn LeRoy&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;,&amp;nbsp;&quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Les 10 commandements&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot; de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Cecil B. De Mille&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Ben-Hur&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot; de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;William Wyler&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Spartacus&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot; de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Stanley Kubrick&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; et &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Cléopâtre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot; de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Joseph L. Mankiewicz&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;. Ces productions profitent des installations et des coûts de production de Cinecittà. Ce qui lance l'industrie de peplums italiens avec des héros tels Hercule ou Maciste aux diverses aventures qui amusent les foules italiennes et européennes. Mais le genre se tarit et le principal studio italien &quot;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Titanus&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&quot; est en faillite.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;1964 &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Sergio Leone&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/06/20/sergio-leone-1929-1989.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Sergio Leone&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; décide d'adapter un film japonais de samouraï d'&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;A&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;kira Kurosawa&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Yojimbo&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot; en western qui s'intitule &quot;&lt;a title=&quot;Pour une poignée de dollars&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2011/04/22/pour-une-poignee-de-dollars-1964.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Pour une poignée de dollars&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&amp;nbsp;Tout en rejetant le code américain des films de &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;John Ford&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;John Sturges&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; ou &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Howard Hawks&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;. Le héros n'est pas issue de la cavalerie ou un fermier aux prises d'un potentat régional. Le héros surgit de nulle part, ne porte pas de nom et possède une morale plus que douteuse. Le film contient une violence inhabituelle empreinte de sadisme. Nouveauté un genre d'humour noir s'invite dans le genre. Les plans de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Sergio Leone&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;étirent le temps&amp;nbsp;avant les scènes d'action, qui elles, sont très brèves.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Sergio Leone&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; a fait appel à un musicien qui inventera aussi une musique qui créera le genre. Ce musicien c'est &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Ennio Morricone&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/23/ennio-morricone.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Ennio Morricone&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Il mélangera au son des trompettes et des guitares, des sons étranges comme des coups de fouets, des sifflets, des cris d'animaux, des choeurs humains rugissants...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans ce film il fait le choix judicieux de prendre comme acteur principal &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; qui incarnera ce genre alors qu'il n'aura tourné en tout et pour tout que trois films de ce genre. Le résultat est baroque, flamboyant et décadant. ce genre contient déja en lui-même ce qui le&amp;nbsp;tuera&amp;nbsp;10 ans plus tard.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le résultat de cette nouvelle recette cinématographique donne un résultat flamboyant et baroque mais aussi décadant. Il contient en lui-même ce qui le tuera un peu moins de 10 années plus tard. Car il sera repris à satiété par des réalisateurs et des producteurs de peu de scrupules ne voyant que l'apport immédiat de devises.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le style de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Sergio Leone&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; sera d'abord imité puis parodié. Puis viendra la parodie de la parodie qui aura pour étalon le cycle des &quot;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Trinita&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&quot;. Et une fois ceci épuisé ce sera la mort du genre au milieu des années 1970. La source piétinée et empoisonnée finira imbuvable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les plus grands réalisateurs de western italiens sont:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Sergio Leone&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/06/20/sergio-leone-1929-1989.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Sergio Leone&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; le père du genre avec &quot;&lt;a title=&quot;Pour une poignée de dollars&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2011/04/22/pour-une-poignee-de-dollars-1964.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Pour une poignée de dollars&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;img id=&quot;media-1871657&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/01/02/1301776673.jpg&quot; alt=&quot;PerUnPugnoDiDollari.jpg&quot; /&gt;, &quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Et pour quelques dollars de plus&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/04/et-pour-quelques-dollars-de-plus-1966.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Et pour quelques dollars de plus&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;img id=&quot;media-1871659&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/01/02/557107423.jpg&quot; alt=&quot;locandinae.jpg&quot; /&gt;. Ainsi que&amp;nbsp;trois chefs d'oeuvre:&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&amp;nbsp;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Bon, la brute et le truand (le)&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/23/le-bon-la-brute-et-le-truand-1966.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Le bon la brute et le truand&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;img id=&quot;media-1871662&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/00/00/1184817443.jpg&quot; alt=&quot;untitkjhled.jpg&quot; /&gt;,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Il était une fois dans l'ouest&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/07/13/il-etait-une-fois-dans-l-ouest.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Il était une fois dans l'ouest&lt;/span&gt;&lt;img id=&quot;media-1871664&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/02/00/2145399636.jpg&quot; alt=&quot;leone-west.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot; et&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Il était une fois la révolution&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-1871666&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/02/02/853609385.jpg&quot; alt=&quot;Giu_la_testa_01.jpg&quot; /&gt;&amp;nbsp;L'inventeur du genre disait être &quot;le père de cinquante fils de pute&quot;.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Parmi eux:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Sergio Corbucci&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; qui éxacerba la violence dans ses films et fit scandale pour cela notamment avec &quot;&lt;a title=&quot;Django&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2011/07/11/django-1966.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Django&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;,&lt;img id=&quot;media-1871640&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/00/00/1016252391.jpg&quot; alt=&quot;jake.jpg&quot; /&gt; &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Navajo Joe&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot;,&lt;img id=&quot;media-1871641&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/00/00/32697943.jpg&quot; alt=&quot;jakd.jpg&quot; /&gt; &quot;&lt;a title=&quot;Mercenario (il)&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2011/08/11/el-mercenario-1968.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Le mercenair&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;e&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;,&lt;img id=&quot;media-1871642&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/02/00/1179817095.jpg&quot; alt=&quot;jakg.jpg&quot; /&gt;&amp;nbsp;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Grand Silence (le)&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/le-grand-silence-1968.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Le grand Silence&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;img id=&quot;media-1871643&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/02/00/2066922807.jpg&quot; alt=&quot;jakf.jpg&quot; /&gt; et &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Vamos a matar compañeros&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Sergio Sollima&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; qui na tourné que trois westerns et a introduit la politique dans ces westerns. &quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Colorado&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/04/21/colorado-1967.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Colorado&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;img id=&quot;media-1871646&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/01/00/1722043776.jpg&quot; alt=&quot;jak.jpg&quot; /&gt;, &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Le dernier face à face&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;img id=&quot;media-1871647&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/02/01/1900930057.jpg&quot; alt=&quot;jakb.jpg&quot; /&gt; et &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Corri uomo corri&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces trois réalisateurs parvinrent à maintenir une tenue du genre. et évitèrent de tomber dans les pièges de la facilité du genre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Damiano Damiani&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; a sa place parmi les plus représentatifs avec &quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Chuncho (el)&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/08/23/el-chuncho-1966.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;El Chuncho&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot; &lt;img id=&quot;media-1871648&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/01/02/1278070201.jpg&quot; alt=&quot;jakc.jpg&quot; /&gt;et la pochade &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Un génie, deux associés, une cloche&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Tonino Valerii&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; a débuté sa carrière par un western: &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Per il gusto di uccidere&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot;, ont succédé&amp;nbsp; &quot;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Dernier jour de la colère&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/10/15/le-dernier-jour-de-la-colere-1967.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Le dernier jour de la colère&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&quot;,&lt;img id=&quot;media-1871650&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/02/00/649200389.jpg&quot; alt=&quot;jakw.jpg&quot; /&gt; &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Il preso del potere&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot;, &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Une raison pour vivre, une &lt;img id=&quot;media-1871894&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/01/00/2021143934.jpg&quot; alt=&quot;nxfbrllt.jpg&quot; /&gt;raison pour mourir&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot; et &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Mon nom est Personne&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot;.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Duccio Tessari&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; avec &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Un pistolet pour Ringo&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot;, &quot; &lt;a title=&quot;Retour de Ringo (le)&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/08/20/f5fcde88ad2e1fa3aada2c0b631b9aa6.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Le retour de Ringo&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot; et &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Et viva la révolution&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Le musicien emblématique du western italien est &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Ennio Morricone&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/23/ennio-morricone.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Ennio Morricone&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; qui en illustrera une trentaine et la plupart des chefs d'oeuvre du genre. Ce sont aussi illustrés dans le genre&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;: &lt;em&gt;Bruno Nicolai,&amp;nbsp; Luis Enrique Bacalov, Riz Ortolani, Piero Umiliani, Andrea de Masi, Alessandro Alessandroni&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les acteurs qui ont marqué le genre sont &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; qui n'a fait que trois films de ce genre, &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;Gian Maria Volonté&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Lee Van Cleef, Klaus Kinski, Franco Nero, Tomàs Milian, Giulano Gemma, Jack Palance, Elli Wallach, Frank Wolff, Fernando Sancho&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;et dans le style parodique: &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Terence Hill&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Bud Spencer&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Xav</name>
            <uri>http://cinelectureautres.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>IMPITOYABLE (1992)</title>
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        <id>tag:cinelectureautres.hautetfort.com,2011-05-30:1593018</id>
        <updated>2011-05-30T11:37:00+02:00</updated>
        <published>2011-05-30T11:37:00+02:00</published>
        <summary> Film de    Clint Eastwood         Titre original :   Unforgiven    USA,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cinelectureautres.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Film de &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;a href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/02/02/2498749067.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3454764&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/02/02/2327576664.jpg&quot; alt=&quot;cinéma,film,western,impitoyable,unforgiven,1992,états-unis,clint eastwood,morgan freeman,gene hackman,richard harris,frances fisher&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Titre original&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #cc99ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Unforgiven&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;USA, &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Genre&lt;/span&gt;: &lt;a title=&quot;Western&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/11/04/western.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Western&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Avec&lt;/span&gt;: &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;, &lt;em&gt;Gene Hackman&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Morgan Freeman&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Richard Harris&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Jaimz Woolvett&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Frances Fisher&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Anna Levine&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;David Mucci&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Musique&lt;/span&gt;: &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Lennie Niehaus&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus de détails voir &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;IMDB&quot; href=&quot;http://www.imdb.com/title/tt0105695/fullcredits#cast&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;IMDB&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;SYNOPSIS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;:&lt;/em&gt; William &quot;Bill&quot; Munny, un tueur à gages à la retraite père de deux enfants et veuf est contacté par Schofield Kid un jeune homme qui lui dit qu'il a un contrat à remplir en tuant deux cow boys ayant commis des violences sur une prostituée. Bill va chercher son ami Ned Logan lui aussi ancien tueur, et les trois partent à Big Whiskey remplir le contrat. Très vite les deux anciens se rendent compte que le Kid n'est pas à la hauteur de sa fanfaronnerie. Il ne sait ni tirer, ni encaisser la violence qu'est celle de donner la mort. Les trois hommes se heurtent au shérif de Big Whiskey, Little&amp;nbsp;Bill Dagett&amp;nbsp;homme violent et omnipotent.&amp;nbsp;A&amp;nbsp;la fois policier et juge les moyens employés pour faire régner sa loi n'ont rien d'orthodoxe. Ce dernier prend Ned Logan et le torture à mort. Pour William Munny la vengeance sera terrible et tous les démons qui l'habitent rejailliront en une flambée de violence.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;CRITIQUE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: Ce film noir et splendide remarquablement mis en scène, renouvelle le genre à l'époque moribond. Film d'hommes marqués par une vie menée à tuer d'autres hommes, et qui cherchent à vivre en paix avec leur conscience. Mais c'est impossible ces hommes sont &quot;impardonnables&quot; (véritable traduction du titre américain). Acteurs hors catégorie, réalisation sèche, dialogues minimalistes, images et musiques magnifiques. &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; réalise son premier chef d'oeuvre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;La scène d'anthologie&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: William &quot;Bill&quot; Munny, un soir de pluie, surgit dans le saloon où Little Bill Dagett et ses hommes fêtent la façon dont ils ont réglé le compte de Ned Logan. Après un bref dialogue avec le shérif dans lequel il confirme qu'il a tué sur cette terre tout ce qui marche et rampe, il fait usage de son arme et abat tous ceux qui sont sur son passage. Little Bill le premier. Grosse scène paroxystique de violence.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;NOTE: &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;18/20&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;L'anecdote&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: Ce film relance la carrière de &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; en tant que réalisateur après deux échecs. &quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;La relève&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot; et &quot;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Chasseur&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;blanc, coeur noir&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&quot; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Oscar&lt;img id=&quot;media-2319616&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/02/00/966955819.2.jpg&quot; alt=&quot;Oscar.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;du meilleur film, du meilleur réalisateur, du meilleur acteur dans un second rôle pour &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Gene Hackman&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; et du meilleur montage pour &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Joel Cox&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;. Le film bat aussi des records au box office.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Films de &lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; déjà commentés&lt;/span&gt;:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;mémoires de nos pères&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/09/memoires-de-nos-peres.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mémoires de nos pères&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;épreuve de force (l')&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/09/21/l-epreuve-de-force-1977.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'épreuve de force&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Sur la route de Madison&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/06/16/sur-la-route-de-madison.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Sur la route de Madison&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Chasseur blanc, coeur noir&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/02/26/chasseur-blanc-coeur-noir-1990.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Chasseur blanc, coeur noir&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Gran Torino&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/03/08/gran-torino-2008.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Gran Torino&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Jugé coupable&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/11/25/juge-coupable-1998.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jugé coupable&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Invictus&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/02/04/565b4cae16f54a492a4d36939790ab03.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Invictus&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Josey Wales hors-la-loi&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/04/25/4346c00f8dee56a4a8baf76cd2d00b3a.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Josey Wales Hors-la-loi&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Pleins pouvoirs (les)&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/05/31/les-pleins-pouvoirs-1997.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les pleins pouvoirs&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Minuit dans le jardin du bien et du mal&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2012/01/05/minuit-dans-le-jardin-du-bien-et-du-mal-1997.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Minuit dans le jardin du bien et du mal&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;J. Edgar&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2012/01/16/j-edgar-2011.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;J. Edgar&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
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            <name>Le Xav</name>
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        <title>SIERRA TORRIDE (1970)</title>
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        <updated>2011-04-04T22:37:00+02:00</updated>
        <published>2011-04-04T22:37:00+02:00</published>
        <summary>  Film de   Don Siegel     Titre original :   Two mules for sister   Sara...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cinelectureautres.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-1293959&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/00/02/527429761.jpg&quot; alt=&quot;A0009954.jpg&quot; name=&quot;media-1293959&quot; /&gt;Film de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Don Siegel&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Titre original&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #cc99ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Two mules for sister&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Sara&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;USA, &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Genre&lt;/span&gt;: &lt;a title=&quot;Western&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/11/04/western.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Western&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Avec&lt;/span&gt;: &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;, &lt;em&gt;Shirley MacLaine&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Manuel Fabregas&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Alberto Morin&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Armando Silvestre&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;John Kelly&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Enrique Lucero&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Musique&lt;/span&gt;: &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Ennio Morricone&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/23/ennio-morricone.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Ennio Morricone&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus de détail voir &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;IMDB&quot; href=&quot;http://www.imdb.com/title/tt0065134/fullcredits#cast&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;IMDB&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;SYNOPSIS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: Fin du XIXéme siècle, Hogan sauve d'un viol soeur Sara une nonne qui fuit les troupes françaises d'occupation du Méxique. Hogan lui dit qu'il doit aller à Chihuahua afin d'y faire sauter pour le compte des juaristes le quartier général des français. Mais avant tout il leur faut empêcher un train chargé de munitions de se rendre à Chihuahua. Blessé par&amp;nbsp;une flêche d'indiens Yaquis, Hogan fait appel à soeur Sara à la poudre à canon et au whisky pour s'en sortir. Une fois la flèche extraite, c'est ivre mort que Hogan doit tirer sur la dynamite placée à la base du pont sur lequel passe le train...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;CRITIQUE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Don Siegel&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; oscille entre le style américain et le style italien pour ce &lt;a title=&quot;Western&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/11/04/western.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;western&lt;/a&gt;. Ce qui nous vaut de très bons moments et d'autres en demi-teinte. Le scénario se contente d'évoquer une relation entre un mercenaire sans foi ni loi et une prétendue nonne&amp;nbsp;mais vraie catin. C'est dommage car le film&amp;nbsp;n'ayant pas de tensions entre ses deux personnages tire un peu en longueur. &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; a un rôle qui le rapproche de ceux que lui a donné &lt;a title=&quot;Sergio Leone&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/06/20/sergio-leone-1929-1989.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Sergio Leone&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; et qui lui va comme un gant. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Shirley MacLaine&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; est très à son aise dans sa composition de fausse soeur et vrai rebelle aux forces juaristes. Quant à &lt;a title=&quot;Ennio Morricone&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/23/ennio-morricone.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Ennio Morricone&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; il signe une bande originale en&amp;nbsp;antithèse de ses partitions pour le même &lt;a title=&quot;Sergio Leone&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/06/20/sergio-leone-1929-1989.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Sergio Leone&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Guitare sèche, banjo, basson , hautbois et caisse claire sont l'essentiel de l'orchestration. On voit ce film comme une bonne distraction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;La scène d'anthologie&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: C'est le générique de début du film qui étonne de par sa composition entre faune et cavalier solitaire qui traverse un pays sur une musique étonnante entrecoupée de chants religieux féminins&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2971655&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/00/00/1934202306.wma&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Gli avvoltoi hanno fame&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ennio Morricone&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;NOTE: &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;13/20&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;L'anecdote&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;: Ce film était initialement prévu pour &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;Steve M&lt;/em&gt;ac&lt;em&gt;Queen&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; et &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Brigitte Bardot&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; et devait être réalisé par l'auteur du scénario: &lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;&lt;em&gt;Bud&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Boetticher&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Films de &lt;em&gt;Don Siegel&lt;/em&gt; déja commentés&lt;/span&gt;:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Evadé d'Alcatraz (l')&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/19/l-evade-d-alcatraz-1979.html#more&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L'évadé d'Alcatraz&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Police sur la ville&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2011/11/19/police-sur-la-ville-1968.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Police sur la ville&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
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        <author>
            <name>Nico2312</name>
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        <title>True Grit</title>
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        <updated>2011-03-06T18:33:00+01:00</updated>
        <published>2011-03-06T18:33:00+01:00</published>
        <summary>   &amp;nbsp; Après le désastreux   A serious man  ,  les frères Coen  se...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-2924278&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/media/00/00/1330175203.jpg&quot; alt=&quot;True grit&quot; /&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Après le désastreux &lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/a%20serious%20man&quot;&gt;&lt;em&gt;A serious man&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/joel%20et%20ethan%20coen&quot;&gt;les frères Coen&lt;/a&gt; se reprennent de la plus belle des façons en réinventant le western, comme seul avant eux avait su le faire le &quot;Grand &lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/clint%20eastwood&quot;&gt;Clint&lt;/a&gt;&quot; avec &lt;em&gt;Pale Rider&lt;/em&gt;. Bien sûr, et heureusement, on retrouve la patte des frangins, mais toujours au service de l'histoire. Et si &lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/jeff%20bridges&quot;&gt;Jeff Bridges&lt;/a&gt; est parfois insupportable avec son phrasé et son accent incompréhensibles, il n'a pas à rougir de sa performance comparé celle de John Wayne il y a 40 ans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mentions spéciales au toujours parfait &lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/matt%20damon&quot;&gt;Matt Damon&lt;/a&gt; qui fait une entrée remarquée dans le monde des Coen aux côtés du toujours inquiétant &lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/josh%20brolin&quot;&gt;Josh Brolin&lt;/a&gt; et surtout à la jeune Hailee Steinfeld.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fiche technique&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2360106&quot; style=&quot;border-width: 0pt; float: right; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/media/02/02/2035621788.jpg&quot; alt=&quot;thumb_topMu.jpg&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;True Grit&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Réalisé par Ethan et Joel Coen&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Durée : 2h05&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Note : 17/20 (le grand retour du western !!!)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Vu le 06/03/11&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Le Xav</name>
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        <title>...ET POUR QUELQUES DOLLARS DE PLUS (1965)</title>
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        <updated>2011-02-28T10:56:00+01:00</updated>
        <published>2011-02-28T10:56:00+01:00</published>
        <summary>  Film de    Sergio Leone      Titre original :   Per qualche dollaro in più...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cinelectureautres.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-884069&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/00/01/1048837532.jpg&quot; alt=&quot;455964087.jpg&quot; /&gt;Film de &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Sergio Leone&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/06/20/sergio-leone-1929-1989.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Sergio Leone&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Titre original&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #cc99ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Per qualche dollaro in più&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;ITALIE, &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Genre&lt;/span&gt;: &lt;a title=&quot;Western italien&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/07/10/e66cbd592ed36ab56e555c68c69bba09.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Western italien&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Avec&lt;/span&gt;: &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;, &lt;em&gt;Lee Van Cleef&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Gian Maria Volontè&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Klaus Kinski&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Luigi Pistilli&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Joseph Egger&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Musique&lt;/span&gt;: &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Ennio Morricone&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/23/ennio-morricone.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Ennio Morricone&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;SYNOPSIS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: Deux chasseurs de primes concurrents, Le Manchot et Le Colonel Mortimer, s'allient pour pourchasser et anéantir une bande de pilleurs de banques, avec à leur tête un dénommé Indio, tueur toxicomane, et assassin de la soeur du colonel Mortimer. Pour cela Le Manchot s'introduira dans la bande pour anticiper ses mouvements. Aprés le pillage de la banque d'El Paso,&amp;nbsp;les deux chasseurs de primes&amp;nbsp;sont démasqués...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;CRITIQUE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: Premier grand choc au cinéma pour moi. Ce deuxième film de &lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Sergio Leone&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/06/20/sergio-leone-1929-1989.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Sergio Leone&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; dans le genre du western, bénéficie de plus de moyens que &quot;&lt;a title=&quot;Pour une poignée de dollars&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2011/04/22/pour-une-poignee-de-dollars-1964.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;Pour une poignée de dollars&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;, et cela se ressent dans la complexité du scénario, la variété des décors, et la mise en scène plus aboutie. &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Lee Van Cleef&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; composent deux chasseurs de primes antagonistes qui marqueront à jamais l'image de cette profession. Et le western. La musique de &lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Ennio Morricone&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/23/ennio-morricone.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Ennio Morricone&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; prend une vraie dimension.&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-3363525&quot; src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/graphics/insert-multimedia.jpg&quot; alt=&quot; http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/00/01/3272301839.wma&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;La resa dei conti&quot;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ennio Morricone&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;La scène d'anthologie&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: la scène de prégénérique.&amp;nbsp;Un homme à cheval traverse le désert en sifflant&amp;nbsp;et se fait descendre. On ne sait pas par qui, ni pourquoi. Surprenant.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;NOTE: &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;15/20&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Films de &lt;em&gt;Sergio Leone&lt;/em&gt; déja commentés&lt;/span&gt;:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Il était une fois dans l'ouest&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/07/13/il-etait-une-fois-dans-l-ouest.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Il était une fois dans l'ouest&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Bon, la brute et le truand (le)&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/23/le-bon-la-brute-et-le-truand-1966.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le bon, la brute et le truand&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Il était une fois en Amérique&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/10/01/il-etait-une-fois-en-amerique-1983.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Il était une fois en Amérique&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Pour une poignée de dollars&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2011/04/22/pour-une-poignee-de-dollars-1964.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pour une poignée de dollars&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00;&quot;&gt;SI VOUS AVEZ AIME CE FILM VOUS AIMEREZ PEUT-ETRE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: &quot; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;La brigade du Texas&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&quot; de Kirk Douglas,&lt;/p&gt;
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            <name>Le Xav</name>
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        <title>CHASSEUR BLANC, COEUR NOIR (1990)</title>
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        <updated>2011-02-22T09:09:00+01:00</updated>
        <published>2011-02-22T09:09:00+01:00</published>
        <summary> Film de    Clint Eastwood       Titre original :   White hunter, black heart...</summary>
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          &lt;p&gt;Film de &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;img id=&quot;media-2493445&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/media/01/02/212586421.jpg&quot; alt=&quot;00786056-photo-affiche-chasseur-blanc-coeur-noir.jpg&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Titre original&lt;/span&gt;: &lt;span style=&quot;color: #cc99ff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;White hunter, black heart&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;USA, &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Genre&lt;/span&gt;: comédie dramatique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Avec&lt;/span&gt;: &lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;, Marisa Berenson, Jeff Fahey, George Dzundza&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Musique&lt;/span&gt;: &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Lennie Niehaus&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus de détails voir &lt;a title=&quot;IMDB&quot; href=&quot;http://www.imdb.com/title/tt0100928/fullcredits#cast&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;IMDB&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;SYNOPSIS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: Los Angeles, années 1950 le réalisateur John Wilson obtient un contrat pour tourner un film en Afrique. Le scénariste et ami Peter Verrill le rejoint dans une superbe propriété pour mettre au point le scénario. John Wilson fait par à Peter Verrill de son intention une fois le scénario achevé et avant de commencer le tournage de faire un safari à l'éléphant. Tout est prêt pour partir en Afrique, le scénario achevé, la production bouclée, le matériel acheté et les acteurs&amp;nbsp;sous contrat. Reste à tuer l'éléphant...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;CRITIQUE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;: Premier très grand film de &lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; en tant que réalisateur. Voire chef d'oeuvre. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; reprend un manuscrit du propre scénariste de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;John Huston&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Peter Viertel&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, qu'il a écrit après son expérience sur le tournage de &quot;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Odyssée de l'African Queen (l')&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/02/28/the-african-queen-1951.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;African Queen&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&quot;. Viertel raconte l'obssession d'un homme qui l'amènera à commettre l'irréparable. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; incarne à merveille le rôle (de &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;John Huston&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; donc) d'un personnage sympathique aux convictions antiracistes mais dont le côté obssessif donne une part d'ombre terrible. Et &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080;&quot;&gt;Jeff Fahey&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; est tout aussi remarquable dans celui de l'ami impuissant à raisonner son ami et qui assite au drame. Film admirablement maîtrisé et au casting impeccable. Du pur bonheur cinématographique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #993366;&quot;&gt;La scène d'anthologie&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: A l'hotel une anglaise, fait part à Wilson et Verrill de ses opinions antisémites, Wilson poli et avec un grand sourire la met plus bas que terre tout en faisant d'elle un croquis la ramenant au portrait de Hitler. Jubilatoire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;NOTE: &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;17/20&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Films de &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;a title=&quot;Clint Eastwood&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/02/clint-eastwood.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #008000;&quot;&gt; déja commentés&lt;/span&gt;:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;impitoyable&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/27/impitoyable-1992.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Impitoyable&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;mémoires de nos pères&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/09/memoires-de-nos-peres.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mémoires de nos pères&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Sur la route de Madison&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/06/16/sur-la-route-de-madison.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Sur la route de Madison&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Epreuve de force (l')&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/09/21/l-epreuve-de-force-1977.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L'épreuve de force&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Gran Torino&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/03/08/gran-torino-2008.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Gran Torino&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Jugé coupable&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2009/11/25/juge-coupable-1998.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jugé coupable&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Invictus&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/02/04/565b4cae16f54a492a4d36939790ab03.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Invictus&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Josey Wales hors-la-loi&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/04/25/4346c00f8dee56a4a8baf76cd2d00b3a.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Josey Wales Hors-la-loi&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Pleins pouvoirs (les)&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2010/05/31/les-pleins-pouvoirs-1997.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les pleins pouvoirs&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;Minuit dans le jardin du bien et du mal&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2012/01/05/minuit-dans-le-jardin-du-bien-et-du-mal-1997.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Minuit dans le jardin du bien et du mal&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&quot;&lt;a title=&quot;J. Edgar&quot; href=&quot;http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2012/01/16/j-edgar-2011.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;J. Edgar&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
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        <author>
            <name>papillote</name>
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        <title>Les films de la semaine (Préparez vos mouchoirs, Match point, Les proies)</title>
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        <id>tag:incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com,2011-02-20:3113342</id>
        <updated>2011-02-20T16:41:00+01:00</updated>
        <published>2011-02-20T16:41:00+01:00</published>
        <summary>  Beaucoup de films intéressants seront diffusés cette semaine !  Ce...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2901326&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/01/01/3277152207.jpg&quot; alt=&quot;preparez-vos-mouchoirs.jpg&quot; /&gt;Beaucoup de films intéressants seront diffusés cette semaine !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir&amp;nbsp; à 20h35 sur France 2, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Match point&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de Woody Allen. Ce cinéaste me lasse parfois car il propose souvent des films similaires (même thématique, même milieu socio professionnel…) mais celui-ci est vraiment un bon cru. Et ♥Jonathan Rhys Meyers♥ il é trô ♥bôoo♥.&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-2901333&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/01/02/1166633849.jpg&quot; alt=&quot;james-franco.jpg&quot; /&gt;- A la même heure &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Spiderman 2&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est diffusé sur TF1 (oui, pour une fois je conseille un film de cette chaîne). Dans ce blockbuster fantastique, j’apprécie surtout la partie « réaliste », le quotidien de Peter Parker, amoureux maladroit et employé timide. La trilogie est vraiment pleine d’humour. Sam Raimi est un super réalisateur (&lt;em&gt;Un plan simple&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Intuitions&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Evil dead&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Jusqu’en enfer&lt;/em&gt; qui est diffusé en ce moment sur canal+) Et James♥Franco♥ il é trô ♥bôoo♥.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-2901339&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/00/01/4004657444.jpg&quot; alt=&quot;patrick_dewaere.jpg&quot; /&gt;Lundi sur Arte à 20h40, ne ratez pas &lt;strong&gt;&lt;em&gt;P&lt;/em&gt;&lt;em&gt;réparez vos mouchoirs&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de Bertrand Blier, avec mon acteur préféré, ♥Patrick♥Dewaere♥. Cette oeuvre française a reçu l’oscar du meilleur film étranger, fait suffisamment rare pour être souligné (et en 1979, la sélection était moins consensuelle que maintenant faut croire!) J’adore la scène où Dewaere montre sa collection de l'intégrale des livres de poche. On lui cite un numéro, il peut donner le titre. L'immense bibliothèque me faisait rêver quand j’étais ado.&lt;br /&gt;Blier est mélomane, et le film évoque beaucoup Mozart. Dans la dernière scène, Carole Laure joue une magnifique mélodie au piano, Dewaere commente : « &lt;em&gt;c’est pas du Mozart ça&lt;/em&gt; ». J’avais enregistré ce passage à la fin d’une cassette, que j’ai malencontreusement effacée plus tard. Je ne me souvenais plus du titre de la chanson, et je ne retrouvais pas le film en magasin. Quand j’ai eu Internet, c’est une des premières recherches que j’ai effectuée : retrouver cette musique. J’étais très émue en écoutant enfin la réponse : &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=uPnOSi72x_8&amp;amp;feature=related&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mélodies hongroises D817&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de Schubert. L’air me trotte dans la tête quasiment tous les jours.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Si vous voulez oublier le temps morose, parallèlement France 4 diffuse la comédie délirante &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Crazy kung fu&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de Stephen Chow, déjà auteur de &lt;em&gt;Shaolin soccer&lt;/em&gt;, dans le même style déjanté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-2901347&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/02/00/603105196.jpeg&quot; alt=&quot;les-proies- eastwood.jpeg&quot; /&gt;Jeudi France 3 diffuse à 23h &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les proies&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de Don Siegel (&lt;em&gt;L’inspecteur Harry&lt;/em&gt;). Pendant la guerre de Sécession, un soldat blessé est recueilli dans un pensionnat de jeunes filles. Contrairement à ce que le titre laisse penser, c’est plutôt le beau ♥Clint Eastwood♥, seul mâle perdu au milieu de jeunes filles en fleurs, qui devient une proie… un film troublant (♥Clintounet♥ était trô♥bô♥).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi, Canal + diffuse l’inévitable cérémonies des César. Comment, vous n’êtes toujours pas abonné ? Mais qu’attendez vous ? (Bon, cher directeur de canal, si tu me lis, je répète que je veux bien en échange de toute ma promo un boulot, ou alors au moins un abonnement gratuit quoi)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette semaine, j’espère que vous avez regardé l’indispensable documentaire &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Prêt à jeter&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; sur la société de consommation. Il était édifiant.&lt;br /&gt;J’ai regardé:&lt;br /&gt;Au cinéma, j’ai accompagné la fille que je garde de temps en temps voir &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Gnoméo et Juliette&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Pas besoin de critique, le titre suffit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la télé : &lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-2901354&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/02/00/2265148391.jpg&quot; alt=&quot;pour-100-briques-t-as-plus-rien-.jpg&quot; /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt; Pour 100 briques t’as plus rien !&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; D’Edouard Molinaro (&lt;em&gt;L'emmerdeur&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;La cage aux folles&lt;/em&gt;…). Je le connais par cœur. Quand j’étais ado, sûrement à cause de ce film, je faisais ce rêve récurrent : j’avais volé du fric ou fait une connerie, j’étais poursuivie par les flics mais je réussissais in extremis à sauter dans un avion pour m’enfuir sur une île paradisiaque où on ne me retrouvait jamais. Quelqu’un veut psychanalyser ce rêve ? Je vous rassure, je n’ai pas l’intention de braquer une banque (mais je ne vous promets rien pour la fuite sur une île de rêve…)&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Dirty dancing&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, j’ai voulu encore tester ce film pour voir si j’étais définitivement un homme. Bon, je me suis encore ennuyée devant les interminables scènes de danse, mais j’avoue que le film remporte des bons points : l’héroïne n’est pas une pauvre petite chose soumise, le thème délicat de l’avortement est abordé… et je comprends mieux pourquoi certaines répliques sont devenues cultes (&lt;em&gt;&quot;on ne laisse pas bébé dans un coin&quot;&lt;/em&gt; et &quot;&lt;em&gt;courir après son destin comme un cheval sauvage&quot;&lt;/em&gt;, je sais pas ce que le dialoguiste a fumé pour les inventer!) Toutefois je n’arrive pas du tout à m’identifier aux personnages et à l’histoire.&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le grand jour&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, un curieux film adapté d’une légende de l’ouest : un vieil ermite décide d’organiser son enterrement de son vivant pour savoir ce que les villageois pensent de lui …&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sleepy hollow&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de Tim Burton, je ne l’avais pas revu depuis sa sortie en salles en 1999. J’avais retenu son atmosphère sombre et gothique, mais je ne me souvenais pas qu’il était aussi violent et gore. Plus de 10 ans après, je l’apprécie toujours autant. et ♥Johnny Depp♥ il é trô ♥bôoo♥&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Tokyo ! &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;les sketches de Michel Gondry et Bong Joon Ho que je vous avais conseillés.&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Muriel&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, comédie culte. J’ai chanté &lt;em&gt;Dancing queen&lt;/em&gt; trois jours de suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Et vous, qu’avez-vous vu cette semaine ? Que comptez-vous voir ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Nico2312</name>
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        <title>Hereafter (Au-delà)</title>
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        <updated>2011-01-30T22:08:00+01:00</updated>
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        <summary>      Le plus grand des cinéastes américains de ces dernières décennies a...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-2869283&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/media/00/01/776534973.jpg&quot; alt=&quot;Au-delà&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;Le plus grand des cinéastes américains de ces dernières décennies a encore frappé et nous livre de nouveau un très grand film. Sur un sujet casse-gueule qui plus est. La façon (magistrale cinématographiquement parlant) dont cet homme de 80 ans filme le rapport à la mort est bouleversante sans jamais tomber dans les effets lacrymaux faciles. Il faut dire que le tout est porté par un &lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/matt%20damon&quot;&gt;Matt Damon&lt;/a&gt; des très grands jours et une &lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/c%C3%A9cile%20de%20france&quot;&gt;Cécile de France&lt;/a&gt; qui n'a pas à rougir de sa performance américaine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mention spéciale à la scène entre Matt Damon et le jeune George ou Frankie McLaren qui vaut tout les &quot;I see dead people&quot; du monde...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fiche technique&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2360106&quot; style=&quot;border-width: 0pt; float: right; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/media/02/02/2035621788.jpg&quot; alt=&quot;thumb_topMu.jpg&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span class=&quot;purehtml&quot;&gt;Hereafter (Au-delà)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span class=&quot;purehtml&quot;&gt;Réalisé par &lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/clint%20eastwood&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span class=&quot;purehtml&quot;&gt;Durée : 2h08&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span class=&quot;purehtml&quot;&gt;Note 17/20 (chapeau bas Mr Clint !!!)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span class=&quot;purehtml&quot;&gt;Vu le 30/01/11&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
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            <name>La Cité des Arts</name>
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        <title>Au-delà (Hereafter)</title>
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        <updated>2011-01-29T08:08:00+01:00</updated>
        <published>2011-01-29T08:08:00+01:00</published>
        <summary>   Au-delà...  il y a sûrement plus à découvrir que dans le dernier film de...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;img id=&quot;media-2863192&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; src=&quot;http://lacitedesarts.hautetfort.com/media/00/02/3280448501.jpg&quot; alt=&quot;au delà.jpg&quot; /&gt;Au-delà...&lt;/em&gt; il y a sûrement plus à découvrir que dans le dernier film de Clint Eastwood. Car &lt;em&gt;Au-delà &lt;/em&gt;est aussi vide et insipide que le jeu de Matt Damon. Après son film très personnel et &quot;testamentaire&quot; &lt;em&gt;Gran Torino&lt;/em&gt; et une plongée dans un sujet historique et émouvant avec &lt;a href=&quot;http://lacitedesarts.hautetfort.com/archive/2010/01/15/invictus.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;Invictus&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, je m'attendais de ce dernier film un bouleversement émotionnel, une claque cinématographique du grand Eastwood.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On sent que le sujet lui tient particulièrement à cœur, l'ayant déjà amorcé dans &lt;em&gt;Gran Torino&lt;/em&gt;. Mais le problème majeur de &lt;em&gt;Au-delà&lt;/em&gt; c'est qu'alors que &lt;em&gt;Gran Torino&lt;/em&gt; était très personnel et rendait hommage&amp;nbsp; son cinéma, il a voulu faire de &lt;em&gt;Au-delà&lt;/em&gt; un film universel. Et à trop vouloir se disperser il s'est perdu dans un film sans contenance, sans âme.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il  n'y a pas d'histoire, pendant tout le film on attend qu'il se passe  quelque chose mais arrivé à la fin on attend toujours. Alors que  pourtant le début laissait présager (si l'on met de côté les effets  spéciaux catastrophiques) un film honnête mais touchant, comme un  Eastwood  en petite forme mais qui reste maître de sa réalisation. Là il  s'embourbe dans son sujet, la mort, tournant autour d'elle comme un  rapace prêt à fondre sur sa proie mais qui ne l'atteint jamais. Pour  preuve les séquences dans l'Au-delà qui ne sont qu'esquissées. Eastwood  essaye trop de nous toucher, de nous apitoyer à coup de scènes choc,  notamment dans un hôpital, et d'artifices (les mouvements de caméra  exagérés). Mais on ne peut que rester de marbre devant tant de vide.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il y a tout de même certaines scènes qui relèvent le niveau. Celles où le personnage de Matt Damon  qui joue un médium met en action ses pouvoirs pour aider des personnes  désespérées. Ces scènes sont filmées dans le quasi noir total, avec une  fine lumière en contre-jour. Elles touchent par le respect qui s'en  dégage. Il les traitent avec beaucoup de sérieux et de simplicité. Avec  très peu d'effets spéciaux il arrive à nous déconnecter de la réalité et  nous emmener dans un autre univers.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Malheureusement le voyage s'arrête très  vite. Et ce ne sont pas les comédiens qui pourront sauver ce naufrage,  Matt Damon en tête. La seule qui s'en sort bien c'est Bryce Dallas  Howard. Mais elle n'apparaît pas assez pour tirer le film vers le haut.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;ELLE&lt;/p&gt;
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            <name>wonderful</name>
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        <title>Moi, j'aime les dimanches...(pas comme l'autre nouille sur Inter)</title>
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        <updated>2010-12-12T20:56:00+01:00</updated>
        <published>2010-12-12T20:56:00+01:00</published>
        <summary>   Alors voilà. Ce dimanche, j'ai décidé d'arrêter de me stresser la vie et...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2794907&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://horsdutemps.hautetfort.com/media/02/00/1428230993.jpg&quot; alt=&quot;41YAR5VoM5L__SS500_.jpg&quot; /&gt;Alors voilà. Ce dimanche, j'ai décidé d'arrêter de me stresser la vie et donc&amp;nbsp;de revivre les dimanches que je vivais avant, quand j'avais &quot;juste&quot; un boulot; et non un boulot&amp;nbsp;+&amp;nbsp;une formation de chef du monde + un stage chez Véolia (qui m'a déjà demandé 70 heures de boulot alors qu'il ne commence que demain...)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Loin de moi l'idée de me plaindre... A l'heure actuelle du jour d'aujourd'hui, ma pov'dame, ce serait bien malvenu... &amp;nbsp;mais j'avais quand même besoin de m'apitoyer deux minutes sur moi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Je disais donc que j'ai renoué avec ma vie des dimanches d'avant, à savoir : réveil quand je me réveille (vers neuf heures), café rapidos devant un scrabble, redodo pour lire non stop jusqu'à... pfuiii... ben... au bas mot 15 heures... jogging... ménage, douche et petit déj à 19h00 (oui, le dimanche, je ne sais pas pourquoi, mon organisme jeûne).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Et ce soir, je me sens tellement bien que j'ai envie de dire fi de&amp;nbsp;Le Boterf,&amp;nbsp;fi du bench-marking et vive Trevanian! (c'est avec lui que je me suis recouchée... grrrrrr)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Trevanian est ma nouvelle étape de la découverte des auteurs des éditions Gallmeister et ça se confirme : Gallmeister, c'est bien!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Hemlock est un méprisant prof d'art-tueur pour les calamiteux services secrets américains, pas pour l'amour de la patrie, hein, juste pour l'argent. Il est chargé d'appliquer les sanctions, autrement dit de tuer ceux qui ont tué les agents du CII.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Pour cette sanction, Hemlock&amp;nbsp;traîne les pieds mais ses supérieurs sauront le convaincre à leur manière... Faut dire qu'ils ont besoin de lui car le tueur d'agent, dont personne ne connaît l'identité, va effectuer l'ascension de l'Eiger. Un seul homme est capable de se joindre à la cordée : Hemlock.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Le personnage est beaucoup trop changeant pour être crédible : tantôt raffiné, tantôt carabin; tantôt hautain, tantôt potache; tantôt glacial, tantôt hilare; tantôt d'une prétention sans borne, tantôt d'une humilité touchante (bon, non, pas touchante mais fallait mettre un adjectif...)... Mais on s'en fiche tellement l'auteur est drôlissime!&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Entre l'humour pince sans rire des dialogues, les propos désobligeants sur toutes les nations, le traitement&amp;nbsp;d'une misogynie sans nom&amp;nbsp;des personnages féminins, les personnages secondaires stéréotypés mais jubilatoires... je peux vous dire que ça a gloussé dans la chaumière.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Du coup,&amp;nbsp;vous&amp;nbsp;vous dites que l'intrigue n'a aucune importance, que nenni! Alors que je suis du genre&amp;nbsp;à décrocher des intrigues policières (et l'espionnage je ne vous dis même pas!), je suis restée assez accrochée jusqu'au bout. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Il y a assez peu de scènes d'escalade, ce qui m'a bien arrangé dans la mesure où j'ai un réel problème de représentation dans l'espace et que je ne comprends jamais ce qu'ils font, dans quel sens ils vont, dans quel sens ils sont...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;C'est&amp;nbsp;donc roman d'espionnage... et un roman de&amp;nbsp;parodie de roman d'espionnage... et un&amp;nbsp;roman d'aventures... et un roman en poche à 9 euros...que demande le peuple? hein? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;La suite qu'il demande le peuple... Ca tombe bien, c'est &quot;l'expert&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Petits extraits : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Hemlock et le chef des services secrets, Dragon : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&quot;-En bref, Hemlock, certaines formes virulentes de la peste buboniques seraient idéales. Or, voilà des années que nos adversaires travaillent à mettre au point une arme biologique à partir de ce virus. Ils ont beaucoup avancé. Ils ont perfectionné la méthode de distribution. Ils ont isolé la souche virus comportant des caractéristiques idéales, et ils ont mis au point un vaccin&amp;nbsp; qui immunise leurs forces.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;-Dans ce cas, on ferait bien de ne pas les faire chier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Dragon eut une grimace toute empreinte de consternation sémantique.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Hemlock, pour accéder au bureau de Dragon, gravement malade, doit passer par la secrétaire, Mrs Cerberus (hihi) : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;-Est-ce que je peux rentrer maintenant?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Elle le dévisageat comme pour poser un diagnostic.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;-Pas de rhume, de grippe? De troubles digestifs?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;-Rien qu'une légère douleur comme si on m'avait pris la tête, c'est une manifestation récente.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;Le&amp;nbsp;roman entier est truffé de répliques de ce genre. J'aime!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2794952&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://horsdutemps.hautetfort.com/media/00/00/3855988422.jpg&quot; alt=&quot;51D5dxzVm1L__SL500_AA300_.jpg&quot; /&gt;Qui l'eut cru ? Clint en couverture kitsch limite digne d'une harlequinade...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva; font-size: small;&quot;&gt;et en allemand, c'est encore mieux : &lt;img id=&quot;media-2794953&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://horsdutemps.hautetfort.com/media/02/01/3510285257.jpg&quot; alt=&quot;51N5gjzR46L__SL500_AA300_.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>La Cité des Arts</name>
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        <title>Breezy</title>
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        <updated>2010-09-08T07:38:00+02:00</updated>
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        <summary>  Peu de cinéaste arrive à jongler entre les différents genre, et surtout en...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-2634467&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://lacitedesarts.hautetfort.com/media/02/01/242691354.jpg&quot; alt=&quot;breezy.jpg&quot; /&gt;Peu de cinéaste arrive à jongler entre les différents genre, et surtout en faisant complètement évoluer leur manière de filmer. C'est le cas de Clint Eastwood, avec ce film qui date de 1973 et qui se rapproche du film dans le cadre et la lumière de &quot;&lt;a href=&quot;http://lacitedesarts.hautetfort.com/archive/2009/08/29/un-frisson-dans-la-nuit-play-misty-for-me.html&quot;&gt;un frisson dans la nuit&lt;/a&gt;&quot;, c'est son deuxième film, et il aborde un sujet totalement différent l'amour entre deux êtres qui ont une certaine différence d'âge. Un sujet surprenant pour l'époque, qui est traité avec simplicité sans vouloir choquer le spectateur mais en montrant que l'on peut aimer ce que la société et certaines personnes réprouvent. Le film est à l'image de cela, simple, quelque peu fleur bleu mais avec une grande sincérité en traitant évidemment du regard des autres mais non de l'entourage des personnages mais plutôt principalement par le personnage qu'interprète William Holden, l'homme plus âgé et &quot;sage&quot; qui tombe amoureux de cette jeune fille insousciante, un peu hippie. Il y a parfois quelques longueurs mais l'impression du film reste forte sans avoir une réalisation surprenante, mais encore aujourd'hui Clint Eastwood tourne avec simplicité s'attachant plus à montrer un personnage plutôt que souhaitant faire des prouesses techniques, on sent qu'il aime ses acteurs, car il les montre du bon côté. Il ne juge pas les personnages de son film, il tourne tout simplement une histoire d'amour.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un architecte quinquagénaire rencontre une jeune hippie. Leur relation amoureuse se heurte aux préjugés de leur entourage.&lt;/p&gt;
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            <name>Duam78</name>
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        <title>L'échange</title>
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        <published>2010-06-17T15:48:00+02:00</published>
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           &lt;p&gt;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://i71.servimg.com/u/f71/13/11/33/61/18998110.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0px; padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Date de sortie :&lt;/strong&gt; 12 Novembre 2008&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Réalisé par&lt;/strong&gt; Clint Eastwood&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;strong&gt;Avec&lt;/strong&gt; Angelina Jolie, John Malkovich, Michael Kelly, Jeffrey Donovan&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;strong&gt;Origine :&lt;/strong&gt; Film américain.&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;strong&gt;Genre :&lt;/strong&gt; Drame, Thriller&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;strong&gt;Durée :&lt;/strong&gt; 2h 21min.&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;strong&gt;Avertissement :&lt;/strong&gt; des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;strong&gt;Titre original :&lt;/strong&gt; Changeling&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div id=&quot;allocine_blog&quot; style=&quot;width: 450px; height: 280px;&quot;&gt; &lt;center&gt;&lt;object height=&quot;280px&quot; width=&quot;100%&quot; data=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18836728&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;data&quot; value=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18836728&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18836728&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Synopsis :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Los Angeles, 1928. Un matin, Christine dit au revoir à son fils Walter et part au travail. Quand elle rentre à la maison, celui-ci a disparu. Une recherche effrénée s'ensuit et, quelques mois plus tard, un garçon de neuf ans affirmant être Walter lui est restitué. Christine le ramène chez elle mais au fond d'elle, elle sait qu'il n'est pas son fils..&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 24px; line-height: normal; padding: 0px; margin: 0px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: blue; padding: 0px; margin: 0px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Mon avis&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;span style=&quot;color: red; padding: 0px; margin: 0px;&quot;&gt;Attention, spoilers...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;413.jpg&quot; id=&quot;media-2518551&quot; src=&quot;http://drolededuam.hautetfort.com/media/00/00/295916439.jpg&quot; name=&quot;media-2518551&quot; /&gt;Je n'ai pas rédigé cette critique dès ma sortie du cinéma, comme pour les autres films... il fallait que je digère cette histoire poignante, révoltante et édifiante....&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; Los Angeles, 1928. Les années prohibition, Caponne et la mafia à Chicago et la cote est, et sur la cote ouest: Une police corrompue et inefficace.&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;img style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; alt=&quot;512.jpg&quot; id=&quot;media-2518553&quot; src=&quot;http://drolededuam.hautetfort.com/media/01/01/1967885933.jpg&quot; name=&quot;media-2518553&quot; /&gt;Un enfant disparu... Une mère (Angelina Jolie) affolée qui téléphone à la police pour déclarer la disparition de son fils unique de 8 ans. Un enfant sage qui n'aurait jamais fugué... Réponse de la police : il va revenir... et en plus il faut attendre 24h avant d'ouvrir une enquête...&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; Bien sûr au bout de 24h, l'enfant n'est toujours pas revenu et la police se décide enfin à investiguer... Mais rien, et ce pendant les cinq mois suivants...&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;611.jpg&quot; id=&quot;media-2518554&quot; src=&quot;http://drolededuam.hautetfort.com/media/02/01/50589218.jpg&quot; name=&quot;media-2518554&quot; /&gt;Un pasteur (John Malkovich) qui anime une émission de radio quotidienne soutient le combat de cette mère dévastée par la perte de son enfant.&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; Mais un jour, le téléphone sonne et on lui apprend qu'on a retrouvé son enfant... Mais il s'avère que ce n'est pas lui (d'après elle).&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;img style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; alt=&quot;710.jpg&quot; id=&quot;media-2518555&quot; src=&quot;http://drolededuam.hautetfort.com/media/01/01/1743467482.jpg&quot; name=&quot;media-2518555&quot; /&gt;La police fait alors tout pour la convaincre que c'est bien son fils qu'ils ont retrouvé, que ne l'ayant vu pendant cinq mois, il avait beaucoup changé et qu'elle devait s'y faire...&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; Cependant, elle ne cesse de crier à l'usurpation d'identité. Elle maintient que l'enfant retrouvé n'est pas son fils disparu. Pour &quot;sauver&quot; les apparences, la Police fait authentifier par des &quot;sois-disants experts&quot; (à leur solde) l'enfant et ils affirment que c'est bien lui. Que c'est la mère qui fait un déni de retrouvailles. Et cela va jusqu'à faire interner la mère dans un asile d'aliénés pour dépression.&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;1010.jpg&quot; id=&quot;media-2518556&quot; src=&quot;http://drolededuam.hautetfort.com/media/02/00/325410464.jpg&quot; name=&quot;media-2518556&quot; /&gt;dans le même temps, un officier est envoyer chercher un enfant canadien entré illégalement aux USA afin de le ramener à la frontière. Cet enfant révèle alors un lourd secret. Il a tué une vingtaine d'enfants avec son oncle (qui est introuvable). l'Officier lui montre alors des photos d'enfants disparus et il en désigne une bonne dizaine, et parmi eux le fils disparu : Walter Collins.&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;img style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; alt=&quot;1210.jpg&quot; id=&quot;media-2518557&quot; src=&quot;http://drolededuam.hautetfort.com/media/02/00/2063970423.jpg&quot; name=&quot;media-2518557&quot; /&gt;Stupeur chez ce policier qui a du mal à y croire. Il se rend alors dans la ferme &quot;de l'horreur&quot; et le jeune lui montre l'endroit où il a enterré les corps, contraint par son oncle. Il est obligé d'y croire.&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; Une simple histoire d'enfant de transforme en la pire histoire de tuerie qu'ai connu L.A. jusque là, et met la LAPD dans une position difficile. Elle a &quot;retrouvé&quot; un enfant qui est en fait &quot;soi-disant&quot; mort assassiné. Et ils n'ont pas voulu croire la mère qui criait à l'injustice et à l'erreur.&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;1310.jpg&quot; id=&quot;media-2518558&quot; src=&quot;http://drolededuam.hautetfort.com/media/00/00/579683389.jpg&quot; name=&quot;media-2518558&quot; /&gt;à partir de là tout s'enchaîne. Un avocat accepte de défendre la mère contre la ville et la LAPD. Le serial killer est retrouvé et déféré devant le tribunal. Les deux procès se tenant en même temps.&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; L'homme est condamné à être pendu. L'inspecteur est rétrogradé , le chef des forces de police du département viré. Les internements d'office demandés par les policiers interdits sans l'obtention d'un mandat... Mais on ne sait pas si l'enfant est mort ou pas...&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;img style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; alt=&quot;1410.jpg&quot; id=&quot;media-2518561&quot; src=&quot;http://drolededuam.hautetfort.com/media/02/02/416646477.jpg&quot; name=&quot;media-2518561&quot; /&gt;ce n'est que 6 ou 7 ans plus tard, qu'un des enfants enlevés par l'assassin revient vers sa famille et annonce qu'il avait réussit à s'échapper avec deux autres enfants dont le jeune Collins. Mais ils se sont séparés rapidement et il ne sait pas si il a été repris ou pas.&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Un film prenant du début à la fin. éprouvant, émouvant, révoltant. On passe par toutes les émotions. On a envie de hurler contre les forces de police, incompétentes, qui pour &quot;sauver&quot; la face, échangent l'enfant disparu contre un autre et font passer la mère pour folle car elle ne cesse de les &quot;harceler&quot; pour qu'ils reprennent l'enquête bouclée (du fait que le &quot;faux&quot; enfant ait été retrouvé) et continuent à chercher son fils.&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; On est aussi bluffé par le jeu magnifique et sans faille de l'ensemble du casting (ce qui est assez rare pour le souligner, il y a souvent un ou deux acteurs &quot;en dessous&quot; des autres..).&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; Angelina Jolie nous montre l'étendue de son talent d'actrice et nous montre qu'elle n'est pas seulement une &quot;bombe&quot; et Mme Brad Pitt, amis aussi une imense actrice au niveau de Nicole Kidman ou Glenn Close.&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; John Malkovich est égal à lui-même : fantastique, vrai, éclatant...&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; Jeffrey Donovan (Kyle dans Le Caméléon) est hyper convaincant en flic malhonnête et faisant tout pour sauvegarder sa réputation et sa place d'inspecteur.&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; L'acteur jouant le serial-killer est presque terrifiant de réalisme. Une très belle prestation d'un homme déséquilibré et inconscient des horreurs qu'il a commises. Très &quot;beau&quot; jeu d'acteur.&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; Clint Eastwood a signé là encore un chef d'oeuvre, un crève-coeur magistral. Il a réussit à reconstruire le Los Angeles des années 20-30's avec maestria et un réalisme dans les moindres détails à couper le souffle, aidé par une musique omniprésente et superbe. Il est arrivé à reproduire l'inconcevable et à le rendre avec une fidélité incroyable, tout en conservant une sobriété dans sa réalisation. Certes, certaines scènes sont assez difficiles à regarder, à concevoir même tellement c'est impensable... mais on se laisse embarque dans l'histoire, du début à la fin.... on se met à la place de la mère et on ressent les mêmes émotions, rage, désespoir, frustration, tristesse, joie de courte durée...&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; Et dire que cette histoire est une histoire VRAIE ...&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;padding: 0px; margin: 0px;&quot; /&gt; Enfin, vous l'aurez compris... je ne peux dire qu'une chose : ALLEZ-Y SANS RETENUE !!!! mais préparez vous à ne pas en sortir indemne... Ce film laisse une trace indélébile dans le coeur et l'esprit de chaque personne qui l'aura vu...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Clint Eastwood und der Abtritt des weissen Mannes</title>
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        <updated>2010-06-07T00:10:00+02:00</updated>
        <published>2010-06-07T00:10:00+02:00</published>
        <summary>       Clint Eastwood und der Abtritt des weißen Mannes         Martin...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
          &lt;h2&gt;&lt;a href=&quot;http://www.sezession.de/15155/clint-eastwood-und-der-abtritt-des-weissen-mannes.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #dcb400;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/02/01/689010824.jpg&quot; alt=&quot;clint_eastwood_gran_torino1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; id=&quot;media-2495665&quot; name=&quot;media-2495665&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Clint Eastwood und der Abtritt des weißen Mannes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt; &lt;!-- &lt;span class=&quot;modest&quot;&gt; Martin &lt;a href=&quot;http://www.sezession.de/autoren/lichtmesz&quot; &gt;&lt;b&gt;Lichtmesz&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt; --&gt; &lt;p class=&quot;gruen&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;attachment wp-att-15204&quot; href=&quot;http://www.sezession.de/15155/clint-eastwood-und-der-abtritt-des-weissen-mannes.html/dontfucktheclint&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Ex:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.sezession.de/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;http://www.sezession.de/&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;gruen&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Martin LICHTMESZ&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;gruen&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Zum heutigen 80. Geburtstag von Clint Eastwood ist in der aktuellen &lt;em&gt;Jungen Freiheit&lt;/em&gt; eine von mir verfaßte Würdigung mit dem Titel „Das Ende des weißen Mannes“ erschienen. Dieser bezieht sich vor allem auf Eastwoods Film&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a modo=&quot;false&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://de.wikipedia.org/wiki/Gran_Torino&quot; class=&quot;liwikipedia&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #dcb400;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em modo=&quot;false&quot;&gt;„Gran Torino“&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;aus dem Jahr 2008, den man auch als eine Art Schwanengesang des Regisseurs und Schauspielers lesen kann. Der ist indessen ungebrochen agil und hat rechtzeitig zur Fußball-Weltmeisterschaft den Nelson-Mandela-Film &lt;em&gt;&lt;a modo=&quot;false&quot; rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://de.wikipedia.org/wiki/Invictus_%E2%80%93_Unbezwungen&quot; class=&quot;liwikipedia&quot;&gt;„Invictus“&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; gedreht, der 1995 während der (hierzulande wohl wenig bekannten) „Rugby-Union-Weltmeisterschaft“ spielt.&lt;span id=&quot;more-15155&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Es ist bezeichnend, daß Hollywood einen Film über Südafrika nicht in der mehr als problematischen Gegenwart, sondern in der frühen Präsidentschaftsperiode Mandelas ansiedelt, als im Westen der Eindruck erweckt wurde, daß mit dem Ende der Apartheid das Gute nun für immer gesiegt habe – &lt;em&gt;„and they lived happily ever after.“&lt;/em&gt; (Daß es natürlich ganz anders kam, kann man in der neuen IfS-Studie &lt;em&gt;&lt;a modo=&quot;false&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.shop.edition-antaios.de/product_info.php?info=p638_S-dafrika--Vom-Scheitern-eines-multiethnischen-Experiments.html&quot; class=&quot;liexternal&quot;&gt;„Südafrika. Vom Scheitern eines multiethnischen Experiments“&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; nachlesen.) Das Image Mandelas im Westen wurde schon in den Achtzigern vorwiegend von der US-Unterhaltungsindustrie geprägt, die ihn mit starbesetzten&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Nelson_Mandela#Musical_tributes&quot; class=&quot;liwikipedia&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Benefizkonzerten&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;und Anti-Apartheids-Filmen als eine Art zweiten Gandhi (und zwar einen Gandhi frei nach Richard Attenborough und Ben Kingsley) präsentierte.&amp;nbsp; Und passend zur Fußball-WM wird in &lt;em&gt;„Invictus“&lt;/em&gt; mal wieder das alte sentimentale Liedchen angestimmt, daß Sportsgeist die Rassenspannungen nachhaltig kurieren und aus „Feinden Freunde“ machen könne, wie es in der literarischen Vorlage heißt.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Es ist traurig, Eastwood an einem solch verlogen-politisch korrekten Projekt beteiligt zu sehen.&amp;nbsp; Dabei denke ich nicht nur an den Mann, der noch im hohen Alter ein Meisterwerk wie &lt;em&gt;„Letters from Iwo Jima“&lt;/em&gt; (2007) gedreht hat, das die Schlacht um die Pazifikinsel ausschließlich aus der Sicht der Japaner zeigt (ein ähnlich fairer Film über die deutsche Seite der Normandie-Invasion steht noch aus.)&amp;nbsp; Ich denke dabei auch an Eastwood als Symbolfigur, zumindest was seine Leinwand-Persona betrifft.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Während Hollywood heute beinah geschlossen auf der Seite der Demokraten steht (das war nicht immer so), sind Republikaner wie Schwarzenegger oder eben Eastwood eher die Ausnahme. In den Siebzigern wurde er wegen Filmen wie &lt;em&gt;„Dirty Harry“,&lt;/em&gt; die liberale Gemüter entsetzten, als „Faschist“ und reaktionärer Macho geschmäht, heute gilt er als klassische Ikone traditioneller Männlichkeit. Dazu paßt auch, daß er als einer der wenigen US-Filmemacher dem oft totgesagten ur-amerikanischen Genre schlechthin, dem Western, über Jahrzehnte hinweg die Treue gehalten hat – freilich vor allem in seiner düsteren,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Revisionist_Western&quot; class=&quot;liwikipedia&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;„revisionistischen“&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Form, die sich spätestens seit dem Vietnam-Krieg durchgesetzt hat.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Wo der Klassikerstatus erreicht ist, sind auch das Klischee und die (Selbst-)Parodie nicht mehr fern. In &lt;em&gt;„Gran Torino“&lt;/em&gt; hat Eastwood nicht nur den eigenen Kinomythos einer halb-ironischen Revision unterzogen, der Film reflektiert auch die in Obamas Amerika stetig an Einfluß gewinnende Vorstellung, daß die&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.jf-archiv.de/online-archiv/file.asp?Folder=09&amp;amp;File=200945103023.htm&quot; class=&quot;liexternal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Herrschaft des weißen Mannes&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;allmählich auch dort an ihr Ende gekommen ist. Dabei vermischt der Film auf eigentümliche Weise emphatisch hervorgehobene konservative Wertvorstellungen mit einer liberalen &lt;em&gt;message&lt;/em&gt;, die durchaus mit dem Zeitgeist von Obamas (vermeintlich)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.sezession.de/7426/post-rassischer-sozialismus.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;„post-rassischem Amerika“&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;kompatibel ist.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Eastwood spielt darin den knorrigen Witwer Walt Kowalski, der auf seiner Veranda ein großes Sternenbanner wehen läßt, eigenbrötlerisch vor sich hin grantelnd den Lebensabend verbringt und bei fremdem Übertritt auf seinen Rasen auch mal das Gewehr zückt. Der polnischstämmige Koreakrieg-Veteran ist verbittert darüber, daß das Amerika seiner Jugend und seine Werte längst verschwunden sind. Sein Wohnort ist fast völlig überfremdet durch den Zuzug von Ostasiaten. Die Großmutter der benachbarten Hmong-Familie beschimpft ihn genauso rassistisch, wie er sie. Für seine eigene Familie hingegen ist er nur mehr ein misanthropischer Dinosaurier.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Der Film stellt sich zunächst ganz auf Kowalskis Seite, indem er ihn zwar als rauhbeiniges Ekel zeichnet, aber die Gründe seiner Verstimmung nachvollziehbar macht. Die eigene Familie ist oberflächlich und abweisend, die Fremdartigkeit der Nachbarn enervierend. Sein Hausarzt wurde durch eine Asiatin ersetzt, während die kopftuchtragende Sprechstundenhilfe seinen Namen nicht aussprechen kann und er im Warteraum der einzige Weiße in einem bunten Gemisch von Menschen unterschiedlichster Herkunft ist.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Vor allem aber sind die Straßen beherrscht von multikultureller Gewalt: Gangs von Latinos, Asiaten und Schwarzen machen sich die Vorherrschaft streitig. Die Weißen sind entweder wie Walts Familie fortgezogen oder aber unfähig, sich zu wehren. In einer&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=aM8iT1UHnjI&quot; class=&quot;liexternal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Schlüsselszene&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;wird das in Kowalskis Nachbarschaft lebende Hmong-Mädchen in Begleitung eines jungen Weißen von einer schwarzen Gang bedroht. Der Weiße trägt ein Hip-Hopper-Outfit, das den Habitus der Schwarzen zu imitieren sucht. Seine plumpen Versuche, sich beim Anführer der Gang im Ghettoslang anzubiedern („Alles cool, Bruder!“) gehen nach hinten los.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ehe die Situation – vor allem für das Mädchen – richtig ungemütlich wird, schreitet Eastwood ein und demonstriert wie schon in „Dirty Harry“ mit gezücktem Revolver, daß Gewalt nur mit Gegengewalt bekämpft werden kann. Zu dem verängstigten weißen Jungen sagt er voller Verachtung: „Schnauze, du Schwuchtel! Willst du hier den Oberbimbo geben? Die wollen nicht deine Brüder sein, und das kann man ihnen nicht verübeln.“ Hier denkt man als deutscher Zuschauer unweigerlich an den von einem türkischen Dealer gemobbten Jungen aus dem berüchtigten Fernsehfilm &lt;em&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.jf-archiv.de/online-archiv/file.asp?Folder=07&amp;amp;File=200729071342.htm&quot; class=&quot;liexternal&quot;&gt;„Wut“&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.&amp;nbsp; Die schwarze Gang indessen guckt dem pistolenschwingenden Alten mit einer Mischung aus Angst und aufrichtigem Respekt nach – Respekt, den sie &lt;em&gt;ihm&lt;/em&gt;, nicht aber dem feigen &lt;em&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Wigger&quot; class=&quot;liwikipedia&quot;&gt;„Wigger“&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; entgegenbringen können.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Im Laufe der Handlung wird Kowalski schließlich eher widerwillig zum Schutzpatron der benachbarten Hmong-Familie, insbesondere des schüchternen jungen Thao, der sich der Gang seines Cousins nicht anschließen will, und dem es an einem starken männlichen Vorbild fehlt. Dem bringt Kowalski schließlich bei, wie man Waffen und Werkzeuge benutzt, Mädchen anspricht und rassistische Witze erzählt.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Im Gegensatz zu Walts Familie werden bei den Hmong von nebenan der Zusammenhalt und die konservative Tradition großgeschrieben, so daß er irgendwann irritiert erkennen muß: „Ich habe mit diesen Schlitzaugen mehr gemeinsam als mit meiner eigenen verdammten verwöhnten Familie.“ Dabei profitieren die Hmong wiederum von der Lockerung allzu enger Traditionen durch den amerikanischen Einfluß. „Ich wünschte, mein Vater wäre mehr so gewesen wie Sie. Er war immer so streng zu uns, so traditionell, voll von der alten Schule“, sagt Thaos Schwester zu Kowalski. „Ich bin auch von der alten Schule!“ – „Ja… aber Sie sind Amerikaner.“&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Wie so oft tritt Eastwood am Ende des Films gegen eine Überzahl von Schurken in Form der Gang des bösen Cousins an, doch diesmal um sich selbst zu opfern, anstelle zu töten. Sein Hab und Gut erbt die katholische Kirche, seinen symbolbeladenen „Gran Torino“ Baujahr 1972 der junge Hmong, während die eigene Familie leer ausgeht.&amp;nbsp; Die Söhne des patriarchalen weißen Mannes haben sich freiwillig von ihm losgesagt, womit sie sich allerdings auch selbst entwaffnet und dem Untergang preisgegeben haben. Denn beerbt werden sie nun von verdienten Adoptivsöhnen aus anderen Völkern.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;So scheint „Gran Torino“ die Idee zu propagieren, daß mit dem Aussterben der weißen Männer, die Amerika aufgebaut haben, nicht auch unbedingt der amerikanische Traum am Ende ist – er muß nur in die richtigen Hände gelegt werden, und Rasse und Herkunft spielen dabei eine untergeordnete Rolle; dazu muß der Film freilich einen scharfen Gegensatz zwischen „anständig“- konservativen und kriminell-entwurzelten Einwanderern konstruieren.&amp;nbsp; Dies funktioniert im – freilich trügerischen! – Rahmen des Films auch recht gut, und vermag sogar die nicht ausgesparten negativen Seiten der „multikulturellen Gesellschaft“ zu übertönen.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Diese ins Positive gewendete Resignation läßt jedoch überhaupt keinen Platz mehr für den Gedanken, die Weißen könnten sich eventuell nun doch noch wieder aufrichten, die desertierenden Söhne also wieder zu den wehrhaften Vätern und Großvätern zurückfinden, wie der weiße Junge, der meint, er könnte die feindseligen Andersrassigen durch Anbiederung und Angleichung beschwichtigen. Im Gegenteil scheint &lt;em&gt;„Gran Torino“&lt;/em&gt; ihren Abgang für gegeben und unvermeidlich anzunehmen, ihn jedoch zu akzeptieren, solange „die Richtigen“ das Erbe antreten. Um so mehr fällt ins Gewicht, daß gerade Clint Eastwood als ikonische Figur des weißen, männlichen Amerika es ist, der in diesem Film den Stab weitergibt.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Was das Schicksal der weißen Amerikaner betrifft, so ist der Subtext von &lt;em&gt;„Gran Torino“&lt;/em&gt; keineswegs übertrieben. Der weiße Bevölkerungsanteil in den USA ist seit den frühen Sechzigern um etwa ein Drittel auf 65 Prozent gesunken, bei anhaltender Tendenz. Im Süden sind bereits weite Teile des Landes hispanisiert, während Multikulturalismus, „Diversity“-Propaganda und Rassendebatten rund um die Uhr die Medien beherrschen. Routinemäßig wird den diffusen Protesten der &lt;em&gt;Tea Party&lt;/em&gt;-Bewegung, die fast ausschließlich von Weißen getragen werden, impliziter „Rassismus“ vorgeworfen. Tatsächlich mag hier eine dumpfe Ahnung der kommenden Entmachtung der eigenen, bisher dominanten ethnischen Gruppe hineinspielen,&amp;nbsp; während gleichzeitig jeder Ansatz zum Selbsterhalt tabuisiert und diffamiert wird.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ein Kommentator der generell eher obamafreundlichen, linksliberalen&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.nytimes.com/2010/03/28/opinion/28rich.html&quot; class=&quot;liexternal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;New York Times&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;schrieb in einem Artikel im März 2010 im Grunde nichts anderes:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Die Verbindung eines schwarzen Präsidenten und einer Frau als Sprecherin des Weißen Hauses – noch überboten durch eine&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://edition.cnn.com/2009/POLITICS/06/05/sotomayor.speeches/&quot; class=&quot;liexternal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;„weise Latina“&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;im Obersten Gerichtshof und einen mächtigen schwulen Vorsitzenden des Kongreßausschusses – mußte die Angst vor der Entmachtung innerhalb einer schwindenden und bedrohten Minderheit (&lt;em&gt;sic&lt;/em&gt;) im Lande hervorrufen, egal was für eine Politik betrieben würde.&amp;nbsp; (…) Wenn die Demonstranten den Slogan&amp;nbsp; „Holt unser Land zurück“ skandieren, dann sind das genau die Leute, aus deren Händen sie ihr Land wiederhaben wollen.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aber das können sie nicht. Demographische Statistiken sind Avatare des Wechsels (&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://pastorjameshein.files.wordpress.com/2010/04/blog-obama-change1.jpg&quot; class=&quot;liexternal&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;change&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;), die bedeutender sind als irgendeine Gesetzesverfügung, die von Obama oder dem Kongreß geplant wird. In der Woche vor der Abstimmung über die Gesundheitsreform berichtete die &lt;em&gt;Times&lt;/em&gt;, daß die Geburtenraten von asiatischen, schwarzen und hispanischen Frauen inzwischen 48 Prozent der Gesamtgeburtenrate in Amerika betragen (…). Im Jahr 2012, wenn die nächsten Präsidentschaftswahlen anstehen, werden nicht-hispanische weiße Geburten in der Minderzahl sein. Die &lt;em&gt;Tea Party&lt;/em&gt;-Bewegung ist praktisch ausschließlich weiß. Die Republikaner hatten keinen einzigen Afroamerikaner im Senat oder im Weißen Haus seit 2003 und insgesamt nur drei seit 1935. Ihre Ängste über ein sich rasch wandelndes Amerika sind wohlbegründet.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt;
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            <name>DACIOPHOTO</name>
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        <title>Clint Eastwood Paris</title>
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        <updated>2010-04-17T21:44:00+02:00</updated>
        <published>2010-04-17T21:44:00+02:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://eliasdacio-photographe.hautetfort.com/media/00/00/787441097.JPG&quot; id=&quot;media-2410481&quot; alt=&quot;0W5E0202.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://eliasdacio-photographe.hautetfort.com/media/00/01/1683979624.JPG&quot; id=&quot;media-2410485&quot; alt=&quot;0W5E0208.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <title>QUAND LES AIGLES ATTAQUENT (film)</title>
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        <updated>2010-03-30T10:55:00+02:00</updated>
        <published>2010-03-30T10:55:00+02:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;-&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/x6fozb&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;360&quot; width=&quot;480&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/x6fozb&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.commeaucinema.com/film/quand-les-aigles-attaquent,9134&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ffff;&quot;&gt;&lt;strong&gt;http://www.commeaucinema.com/film/quand-les-aigles-attaquent,9134&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Quand_les_aigles_attaquent&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ffff;&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Quand_les_aigles_attaquent&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Cinéma militant</name>
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        <title>Pale Rider, le cavalier solitaire</title>
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        <updated>2010-03-23T01:43:00+01:00</updated>
        <published>2010-03-23T01:43:00+01:00</published>
        <summary>   Réalisateur:  Clint Eastwood   Année de production:  1985   Pays:  USA...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2351063&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://cinemamilitant.hautetfort.com/media/00/00/414130177.jpg&quot; alt=&quot;pale rider.jpg&quot; /&gt;Réalisateur:&lt;/strong&gt; Clint Eastwood&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Année de production:&lt;/strong&gt; 1985&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pays:&lt;/strong&gt; USA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Durée:&lt;/strong&gt; 1h53&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En Californie, des chercheurs d'or sont harcelés par les hommes de main du puissant LaHood qui cherche à s'accaparer&amp;nbsp; les parcelles de ces derniers. Un cavalier solitaire arrive.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;Un extrait du film:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;object width=&quot;363&quot; height=&quot;272&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/x9pl8v&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/x9pl8v&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un lien pour télécharger le film en français sur emule (689 Mo):&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;ed2k://|file|Clint_Eastwood_-_Pale_Rider_Divx_Fr.[emule-island.com].avi|723449856|E4AA6627306C14F4DF890229A6A53E52|h=VGOMUNA6RB63VU2KFRCH2PK6XGH6DMUF|/&quot;&gt;Clint_Eastwood_-_Pale_Rider_Divx_Fr.[emule-island.com].avi&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>papillote</name>
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        <title>Bilan ciné février</title>
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        <updated>2010-03-09T21:13:00+01:00</updated>
        <published>2010-03-09T21:13:00+01:00</published>
        <summary>  Vous avez vu ? Je n’attends pas juillet pour lister mes films de février !...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/02/02/29751335.jpg&quot; id=&quot;media-2325569&quot; alt=&quot;océans.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Vous avez vu ? Je n’attends pas juillet pour lister mes films de février !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Océans&lt;/b&gt; de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud&lt;/span&gt; : j’ai adoré &lt;i&gt;Microcosmos&lt;/i&gt; et surtout &lt;i&gt;Le peuple migrateur&lt;/i&gt; (mes yeux s'embuent quand les oiseaux sont englués dans le pétrole, j’enrage quand les chasseurs les tuent etc…) Perrin frappe encore un grand coup avec &lt;i&gt;Océans&lt;/i&gt;, même si je trouve ce film un peu moins bien. Les mers regorgent de bestioles incroyables, fascinantes et inconnues, mais le réalisateur insiste sur les dauphins qu’on connaît déjà en long et en large. Le film est beaucoup plus intéressant lorsqu’il se concentre sur les petites bêtes des abysses. La mise en scène est astucieuse (imitation de film de guerre quand les mouettes attaquent les sardines par exemple) Perrin est un peu lourd quand il fait la leçon à son fils, le commentaire est très bateau (c’est le cas de le dire). Je regrette aussi que les noms des poissons ne soient pas mentionnés. Et puis faut avouer que les mollusques sont quand même moins mignons que les petits oisillons qui se collent à leur môman du &lt;i&gt;Peuple migrateur.&lt;/i&gt; Mais les images sont vraiment splendides, ça vaut le coup d’oeil.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/00/01/515605921.jpg&quot; id=&quot;media-2325572&quot; alt=&quot;shutter_island_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Shutter Island&lt;/b&gt; de Martin Scorsese&lt;/span&gt; : Trois d’entre vous m’ont conseillé le livre (je ne l’ai pas encore lu) j’attendais donc le film avec impatience. Je savais juste qu’il traitait d’une enquête sur une île. J’étais persuadée d’adorer le film, encouragée par vos avis, et car il est réalisé par le maître Scorsese (&lt;i&gt;Taxi driver, Casino, Gangs of New York&lt;/i&gt;). J’ai a-do-ré la première demi-heure et son côté rétro très film noir des années 50. J’ai eu des soupçons sur le dénouement dès la première scène à cause d’un certain plan que l’on voit dans de nombreux films de ce genre. Choupinounet le cinéphile a repéré l’astuce tout de suite aussi, mais il s’est quand même laissé embarquer. Au bout d’une heure, ma thèse s’est confirmée, du coup je me suis ennuyée. J’ai attendu la fin, espérant ne pas avoir tout deviné… mais si. TOUT de A à Z. Ca m’a vraiment déprimé. Je devine de plus en plus les intrigues des films, les livres. me déçoivent de plus en plus. Ca signifie que j’ai trop d’imagination ? Je vois trop de films ? Je lis trop de livres ? Pourtant ce sont mes passe-temps favoris et essentiels. Qu’est ce que je peux faire alors ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Invictus&lt;/b&gt; de Clint Eastwood&lt;/span&gt; : J’ai classé ses deux derniers films en tête de mes bilans ciné annuels. Eastwood sait toujours raconter une histoire et distiller l’émotion comme personne. Pourtant j’aurai préféré qu’il insiste sur la stratégie politique : comment Mandela décide de faire gagner la coupe du monde de rugby à l’Afrique du Sud, pour recréer une cohésion sociale et oublier l’apartheid.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Lovely bones&lt;/b&gt; de Peter Jackson&lt;/span&gt; : Après le sublime &lt;i&gt;Créatures célestes&lt;/i&gt; et le cultissime &lt;i&gt;Seigneur des anneaux&lt;/i&gt;, Peter subit un petit coup de mou… On ne comprend pas trop où il veut en venir : l’adolescente assassinée reste t-elle dans l’entre deux mondes pour dénoncer son assassin, pour observer sa famille ? Son film est-il glauque ou poétique ? Les scènes dans le royaume des morts sont kitsch, par exemple lorsque les enfants, sourires niais et béats, courent au ralenti dans les champs…Les spectateurs dans la salle ont éclaté de rire.&amp;nbsp; M’enfin Peter, que t’arrive t-il ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Mother&lt;/b&gt; de Bong Joon-ho&lt;/span&gt; : j’adore tous les films de ce réalisateur (&lt;i&gt;Memories of murder&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;The host&lt;/i&gt; sont des chefs d’oeuvre): humour noir,&amp;nbsp; satire de la société coréenne, inventivité constante de la mise en scène… Le début du film met mal à l’aise, avec des plans étranges sur la mère qui danse comme une folle… Puis Bong retrouve sa verve habituelle : dénonciation de l’incompétence de la police, de ses connivences et magouilles avec le monde politique, personnages cocasses et pitoyables… La personnalité de la mère est travaillée. Le film comporte pleins de rebondissements (même si j’en avais deviné certains). Bong Joon Ho est vraiment un des meilleurs réalisateurs actuels.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est tout. J’ai la carte ciné illimité et j’ai pourtant raté plein de films : « Brothers » « I love you Philip Morris » « fantastic M. Fox »…&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Et vous, qu’avez-vous vu ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>papillote</name>
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        <title>Merci patron (les évadés d'Alcatraz)</title>
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        <id>tag:incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com,2010-03-02:2633294</id>
        <updated>2010-03-02T16:01:00+01:00</updated>
        <published>2010-03-02T16:01:00+01:00</published>
        <summary>  Certains collègues  ont été libérés de taule  ont fini leur CDD.  Dans un...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/01/02/712702374.jpg&quot; id=&quot;media-2311091&quot; alt=&quot;evadé alcatraz.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2311091&quot; /&gt;Certains collègues &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;ont été libérés de taule&lt;/span&gt; ont fini leur CDD.&lt;br /&gt; Dans un soudain élan de gentillesse (pour avoir une excuse pour glander et se goinfrer au boulot) les CDI ont organisé un pot de départ.&lt;br /&gt; Toute la journée, les futurs ex-collègues ont papoté joyeusement et ouvertement : ils s’en foutaient, ils ne remettraient plus les pieds dans cette boîte. Leur désinvolture s’est renforcée avec la petite fête.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le patron passe pour leur dire au revoir (à mon avis, surtout pour vérifier d’où provient le boucan qu’il entend).&lt;br /&gt; Patron : « Alors, quel bilan faîtes-vous de ces six mois de travail ? Vous nous faîtes un petit discours, l’un après l’autre ? »&lt;br /&gt; Idéal pour plomber l’ambiance. Les CDD se taisent immédiatement, tandis que tout le monde les dévisage, pendu à leurs lèvres. Le premier commence à bégayer. Le patron lui sourit &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;sadiquement&lt;/span&gt; pour l’encourager.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je m’attends aux phrases classiques de circonstance : «C’était une bonne expérience… j’ai appris ci et çà... Je remercie toute l’équipe du film pour ce César… » Mais je suis bien surprise :&lt;br /&gt; CDD n°1 : « ben… C’était &lt;i&gt;quand même&lt;/i&gt; intéressant… j’ai &lt;i&gt;quand même&lt;/i&gt; appris des trucs… »&lt;br /&gt; Traduction : « Je suis très content de connaître la différence entre les touches A4 et A3 de la photocopieuse &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;et de la machine à café&lt;/span&gt; »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://incroyablesaventuresinexistantes.hautetfort.com/media/01/02/54643761.jpg&quot; id=&quot;media-2311107&quot; alt=&quot;charlots.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-2311107&quot; /&gt;Le patron ne sourit plus du tout.&lt;br /&gt; CDD n°2 : « euh… l’ambiance était &lt;i&gt;plutôt&lt;/i&gt; sympa… »&lt;br /&gt; Justement, l’atmosphère vient de se refroidir d’environ 12 degrés. Un ange passe.&lt;br /&gt; Constatant le flop, le chef décide de passer à autre chose :&lt;br /&gt; « Et sinon, qu’est ce que vous allez faire, maintenant que vous avez fini ce travail ? »&lt;br /&gt; Le 3 ème CDD porte le coup de grâce : « je vais chercher un &lt;i&gt;vrai&lt;/i&gt; travail »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le patron manque de s’étrangler d’indignation avec son bretzel (ça ne vous rappelle personne ?)&lt;br /&gt; Moi j’ai du mal à ne pas m’étouffer de rire et à ne pas recracher sur mes collègues l’énorme part de gâteau au chocolat engloutie.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Depuis, j'ai dans la tête la chanson &quot;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=PNCZMwBNJqQ&quot;&gt;merci patron&lt;/a&gt;, (&lt;i&gt;merci patron&lt;/i&gt;!) quel plaisir de travailler pour vous, on est heureux comme des fous ! &quot;&lt;br /&gt; Note pour la fin de mon CDD : prétexter un&amp;nbsp; RDV urgent le dernier jour pour échapper à cet interrogatoire.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour rester dans la chanson française de bon goût, n'oubliez pas que ce soir recommence l'émission préférée des sadiques comme moi : &quot;ah,ah,ah, ahahahahah.... toutoutouloutoutoutoutouloutoutoutoutoulou ahah !&quot; (comment ça, on ne reconnaît pas le générique ?)&lt;/p&gt;
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            <name>Oregon</name>
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        <title>Récapitulons 7</title>
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        <updated>2010-02-21T16:00:43+01:00</updated>
        <published>2010-02-21T16:00:43+01:00</published>
        <summary> Vus :   Le Tsar , de Pavel Lounguine   The Red Riding Trilogy - 1983 , Anand...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://filmsvus.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Vus :&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Le Tsar&lt;/i&gt;, de Pavel Lounguine&lt;br /&gt; &lt;i&gt;The Red Riding Trilogy - 1983&lt;/i&gt;, Anand Tucker&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Serbis&lt;/i&gt;, de Brillente Mendoza&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Les Noces rebelles&lt;/i&gt;, de Sam Mendes&lt;br /&gt; &lt;i&gt;L'Échange&lt;/i&gt;, de Clint Eastwood&lt;br /&gt; &lt;i&gt;I Love You Philip Morris&lt;/i&gt;, de Glenn Ficarra et John Requa&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Emak Bakia&lt;/i&gt;, de Man Ray&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Viva Maria&lt;/i&gt;, de Louis Malle&lt;/p&gt;
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            <name>LTC - Le site contant la Lorraine !</name>
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        <title>SUR LA ROUTE DE… L’AMOUR !</title>
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        <updated>2010-02-16T19:53:00+01:00</updated>
        <published>2010-02-16T19:53:00+01:00</published>
        <summary>              Normal   0   21                              Ce soir la chaîne...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;cursor: -moz-zoom-in;&quot; alt=&quot;http://www.youpimobile.com/up/images/agwax2gj.jpg&quot; src=&quot;http://www.youpimobile.com/up/images/agwax2gj.jpg&quot; width=&quot;422&quot; height=&quot;422&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:DoNotOptimizeForBrowser /&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Ce soir la chaîne de télévision France 3 nous gâte, à 20h35, en (re)passant le film «&amp;nbsp;Sur la route de Madison&amp;nbsp;» avec Meryl Streep et mon bon «&amp;nbsp;Clainte Azwade&amp;nbsp;». Ce très beau film américain d’Amour, réalisé par Clint, sorti en 1995, nous entraîne dans l'existence paisible de Francesca, une femme discrète et effacée, dont la vie se réduit aux tâches ménagères de la ferme… Alors, que son mari et ses enfants sont partis pour quatre jours, elle fait la rencontre inattendue de Robert Kincaid, un photographe… Attention, cette Love Story va faire fondre les plus dur(e)s&amp;nbsp;! Que du bonheur&amp;nbsp;! J’vous laisse, j’me sèche déjà une p’tite larme devant mon poste de TV&amp;nbsp;!!!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;La Nelly pour LTC Kinéma.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;cursor: -moz-zoom-in;&quot; alt=&quot;http://image.ifrance.com/cinema/film/4/9/12994-1-sur-la-route-de-madison.jpg&quot; src=&quot;http://image.ifrance.com/cinema/film/4/9/12994-1-sur-la-route-de-madison.jpg&quot; width=&quot;281&quot; height=&quot;422&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;Alors, sont pas beaux mes deux p'tits tourtereaux ???&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;cursor: -moz-zoom-in; float: right;&quot; alt=&quot;http://image.toutlecine.com/photos/s/u/r/sur-la-route-de-madison-1995-12-g.jpg&quot; src=&quot;http://image.toutlecine.com/photos/s/u/r/sur-la-route-de-madison-1995-12-g.jpg&quot; width=&quot;275&quot; height=&quot;422&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: left;&quot; alt=&quot;http://eastwoodclint.free.fr/semaine_seduction/photos/madison01.jpg&quot; src=&quot;http://eastwoodclint.free.fr/semaine_seduction/photos/madison01.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Nanou</name>
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        <title>Invictus</title>
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        <id>tag:bananasinthevoid.hautetfort.com,2010-02-13:2608003</id>
        <updated>2010-02-13T21:18:25+01:00</updated>
        <published>2010-02-13T21:18:25+01:00</published>
        <summary>     de   Clint Eastwood  , 2010.    Avec Morgan Freeman, Matt Damon, Scott...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://bananasinthevoid.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://bananasinthevoid.hautetfort.com/media/01/00/1491125365.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bananasinthevoid.hautetfort.com/media/01/00/1652449005.jpg&quot; alt=&quot;invictus.jpg&quot; id=&quot;media-2277145&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2277145&quot; /&gt;&lt;/a&gt; de &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, 2010.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Avec Morgan Freeman, Matt Damon, Scott Eastwood, Adjoa Andoh, Tony Kgoroge&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Résumé Allociné : &lt;em&gt;En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sur le papier et sans avoir vu ni la bande annonce, ni des extraits, ce n'était pas un film que je voulais voir en priorité. J'avoue que le côté rugby me branchait pas du tout XD ... Et bien comme qui dirait &quot;&lt;em&gt;ya que les cons qui changent pas d'avis !&lt;/em&gt;&quot; (merci tata Domi de m'avoir forcé à t'accompagner) (oui je parle de ma vrai tata, c'est pas le surnom idiot d'une amie ^^).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout comme &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt;Million Dollar Baby&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; n'était pas un film sur la boxe, &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt;Invictus&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; n'est pas un film sur le rugby. Le championat du monde est juste un prétexte, un contexte, un micro-univers qui va servir d'exemple et rayonner dans tout le pays. Quand Mandela est élu Président, l'équipe de rugby est nullissime, elle perd tous ses matchs et il y un réel manque de motivation des joueurs. C'est aussi un symbole de l'Apartheid (les couleurs du maillot, l'hymne national...) auquel la population a du mal à soutenir. La fédération de rugby pense même à tout changer, pour avoir une équipe qui reflète le changement qui s'opère dans le pays.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais Mandela y met son grain de sel et persuade la fédération ne de rien changer. Par petites touches succéssives il va redonner de la vigueur à l'équipe : il va notamment les &quot;obliger&quot; à faire des ateliers sportifs dans les bidonvilles, connaitre chacun des joueurs par leur nom... Mais il va aussi profondément inspirer le capitaine de l'équipe, François Pinnear.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les matchs du championat commence et l'équipe gagne le premier match. Tous retrouvent peu à peu confiance en soi, et la volonté de gagner. Paralèllement à ses fonctions de Président, Mandela suit de près les scores chaque jour, et assiste à tous les matchs de l'Afrique du Sud. Finale du championat : Afrique du Sud vs All Blacks neo-zélandais, et l'incroyable se produit, l'Afrique du Sud gagne !! Déferlement de joie dans tout le pays, et pendant un instant blancs et noirs marchent mains dans la mains...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bananasinthevoid.hautetfort.com/media/00/02/960172682.jpg&quot; alt=&quot;19201077_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091118_042713.jpg&quot; id=&quot;media-2277206&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2277206&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est un exemple infime par rapport à l'Histoire de l'Afrique du Sud et la fin de l'Apartheid, le combat ne ne commençait juste. Mais on sent à travers toute la portée de cette victoire. Lors de le prise de fonction de Mandela, son service des sécurité manquait d'homme, 4 anciens des forces spéciales (blancs) ont été affectés, et l'évolution des rapports entre les gardes du corps noirs et blancs du Président est la plus flaggrante. L'animosité qui régnait a laissé sa place à un respect mutuel, le tout sur fond d'organisation de la sécurité de Mandela dans les stades.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt;Morgan Freeman&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; est dingue, sa ressemblance avec Mandela est suprennante (d'ailleurs ne ratez pas le générique de fin qui montre le vrai visage de chaque personnage), il n'y avait personne d'autre que lui pour l'interprêter. &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt;Matt Damon&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; est aussi très convainquant en rugbyman ^^ , son jeu est sobre et très loin des gros films d'actions.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A noter, la présence de &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt;fils-Eastwood&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (que je viens de découvrir sur Allociné, je l'avais même pas capté) dans le rôle d'un rugbymen, celui qui marque les tous derniers points du matchs, c'est pas rien ^^. et de &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #99cc00;&quot;&gt;Adjoa Andoh&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; (maman Jones dans &lt;strong&gt;Doctor Who&lt;/strong&gt; *toutélié*) dans le rôle de l'assistante personnelle de Mandela (enfin je crois que c'est sa fonction, je suis pas sûre XD).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Moi qui n'étais pas très motivée à le voir et qui ne connait rien à ce sport, j'ai été surprise d'être tenue en suspense pendant les (rares) scènes de rugby, même si l'issue du championat est connue, il y a quand même ce stresse du &quot;&lt;em&gt;va-t-il marquer ???&lt;/em&gt;&quot; :) . Le film nous en apprend plus aussi sur la vie et le combat de Mandela, que personnellement je ne connais que dans les grandes lignes *&lt;em&gt;hontàmoi&lt;/em&gt;*. Si vous avez l'occasion de le voir, surtout n'hésitez pas, même si vous ne le verrez qu'en dvd ^^&lt;/p&gt;
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            <name>julie</name>
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        <title>Invictus : à la gloire d'un sport ?</title>
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        <id>tag:laptitejulie.hautetfort.com,2010-02-03:2591719</id>
        <updated>2010-02-03T16:34:10+01:00</updated>
        <published>2010-02-03T16:34:10+01:00</published>
        <summary>  Absolument bouleversée à la sortie de  Gran Torino , que les rumeurs...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://laptitejulie.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Absolument bouleversée à la sortie de &lt;i&gt;Gran Torino&lt;/i&gt;, que les rumeurs disaient être le dernier eastwoodien, c'est avec confiance que je me suis dirigée vers &lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=129694.html&quot;&gt;Invictus&lt;/a&gt;, le dernier film de Clint Eastwood.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Alors je ne vais pas me répéter sur l'histoire qui a été vue et revue dans les médias. Pour résumé : comment Nelson Mandela en arrivant au pouvoir à utiliser le rugby, jusqu'alors réservé aux afrikaners (les blancs) pour souder une nation et la sortir de l'apartheid.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://laptitejulie.hautetfort.com/media/00/02/1884002533.jpg&quot; id=&quot;media-2256765&quot; alt=&quot;19179674.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2256765&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; On retrouve &lt;b&gt;Morgan Freeman&lt;/b&gt; qui était déjà présent dans &lt;i&gt;One million dollar baby&lt;/i&gt; par exemple dans le rôle de Mandela, et &lt;b&gt;Matt Damon&lt;/b&gt;, en beau rugbyman musclé, blanc et admiratif du Président. Tous 2 offrent une performance à la hauteur de leurs rôles, des messages qu'ils portent. Les acteurs secondaires sont également très bons. &lt;b&gt;Casting réussi donc.&lt;/b&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Et c'est vrai que les scènes de matchs (environ 35% du film) sont très convaincantes et prennent facilement aux tripes, même pour les non adeptes.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Mais alors pourquoi est ce que je ressorts partagée?&lt;/b&gt; J'ai trouvé c&lt;b&gt;e film lisse, beaucoup plus lisse que les autres films auxquels Monsieur Eatwood nous avait habitué.&lt;/b&gt; Rien ne va de travers, rien de dérape, tout est beau dans le meilleur des mondes. &lt;b&gt;On apperçoit bien sûr quelques réticences dans chaque camps, mais ils sont balayés d'un coup de caméra.&lt;/b&gt; Mais plus de 15 ans après, ces réticences, ces différences persistent encore dans ce pays. Et si Nelson a fait un travail énorme, je trouve cela un peu &quot;hollywoodien&quot; de ne montrer que les &quot;bons&quot; aspects.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Clint Eastwood arrive très bien à montrer comment le sport peut réunir tout un pays, comment le sport déclenche les passions et les ferveurs. Mais n'y a t il pas dernière l'instrumentalisation du sport ? La politisation du sport ? Et ça aussi, c'est balayé d'un coup de caméra.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;C'est un film classique, humaniste, sage, porté par 2 grands acteurs qui font vibrer la légende et le mythe &quot;Nelson Mandela&quot;. Mais trop de bons sentiments, sans grande subtilité dans certaines scènes. Eastwood a toujours fait ressortir l'ombre, le secret, le non dit dans ces films. Et là je ne m'y retrouve pas. Un peu trop &quot;pays des Bisounours&quot;. Clint Eastwood revient!!!!&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Oregon</name>
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        <title>Récapitulons 6</title>
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        <updated>2010-01-27T19:17:19+01:00</updated>
        <published>2010-01-27T19:17:19+01:00</published>
        <summary> Vus :   Invictus,  de Clint Eastwood   Le Village , de M. Night Shyamalan...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://filmsvus.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Vus :&lt;i&gt;&lt;br /&gt; Invictus,&lt;/i&gt; de Clint Eastwood&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Le Village&lt;/i&gt;, de M. Night Shyamalan&lt;br /&gt; &lt;i&gt;La Famille Tennenbaum&lt;/i&gt;, de Wes Anderson&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Esther Kahn&lt;/i&gt;, d'Arnaud Desplechin&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Bons Baisers de Bruges&lt;/i&gt;, de Martin McDonagh&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Oregon</name>
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        <title>Invictus</title>
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        <updated>2010-01-27T19:17:00+01:00</updated>
        <published>2010-01-27T19:17:00+01:00</published>
        <summary>   Ce n'est peut-être pas tout à fait un hasard si Clint Eastwood réalise un...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://filmsvus.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-2242312&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://filmsvus.hautetfort.com/media/00/01/294511756.png&quot; alt=&quot;Invictus1.png&quot; /&gt; Ce n'est peut-être pas tout à fait un hasard si Clint Eastwood réalise un film dédié à Mandela (sur une idée de Morgan Freeman, son acteur principal) au moment où Barack Obama a accédé à la tête des États-Unis d'Amérique. L'arrivée au pouvoir de ces deux hommes Noirs (tous deux Prix Nobel de la Paix) fait partie de ces rares moments de ferveur universelle que réserve de temps à autre l'humanité. Pour chacun d'eux, le poids des médias aura été décisif dans l'impact unanimement partagé qu'ils auront produit de par le monde (les images de télévision, reportages, directs et plateaux rythment le déroulement d'&lt;em&gt;Invictus&lt;/em&gt;). Et c'est à un vieux renard républicain que l'on doit d'avoir su restituer à l'écran l'émotion inouïe que représenta la fin du régime d'apartheid en Afrique du Sud.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Eastwood est un maître. On le savait déjà depuis longtemps, il le confirme à chaque film, et peut-être plus encore avec celui-ci, qui n'est sans doute pas son meilleur mais qui, parce qu'il orchestre un stratagème diabolique, ajoute une pièce supplémentaire et inattendue à sa virtuosité.&lt;br /&gt; Rien de plus périlleux, et souvent ennuyeux, que le film à thèse, doublé de bons sentiments, axé autour d'une figure charismatique proche de la sainteté et qui se conclut par un &lt;em&gt;happy end&lt;/em&gt; attendu. Sans oublier le piège du &lt;em&gt;biopic&lt;/em&gt; dans le tapis duquel, à charge ou à décharge, nombre de metteurs en scène parmi les meilleurs se sont pris les pieds (voir le gauchiste Oliver Stone avec &lt;em&gt;W&lt;/em&gt;). Or Eastwood fonce dans tous les clichés avec maestria et tête baissée, faisant de ce sidérant &lt;em&gt;Invictus&lt;/em&gt; une machine à émotions comme on n'ose plus en produire, absolument décomplexée et, au final, réussie de bout en bout.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-2242315&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://filmsvus.hautetfort.com/media/00/02/366746031.png&quot; alt=&quot;Invictus-Freeman.png&quot; /&gt;Pas de suspens non plus, pour qui connaît un peu l'Histoire bien sûr, mais pour les moins avertis aussi : on flaire le pétard mouillé dès les premières minutes avec la brève scène matutinale de la camionnette supposément terroriste qui s'avère être celle d'un livreur de journaux (habile stratagème auquel fait écho, en fin de pellicule, celle d'un avion menaçant le stade d'Ellis Park). Inutile de chercher ailleurs, &lt;em&gt;Invictus&lt;/em&gt; est bel et bien le récit d'une &lt;em&gt;success story&lt;/em&gt;, celle de la réconciliation d'un peuple avec lui-même, personnifiée par Nelson Mandela, le numéro 46664 de la prison de Robben Island qui devint le premier président élu de l'Afrique du Sud démocratique.&lt;br /&gt; Dès ses premiers instants officiels, il réunit son équipe avec les agents de l'ancien staff pour proposer à ceux-ci de rester à leur poste afin de faire profiter son gouvernement et le pays de leur expérience. &quot;Comment motivez-vous votre équipe?&quot; demande-t-il à François Pienaar, le capitaine des Springbocks. &quot;Par l'exemple&quot;, répond ce dernier. C'est à travers son exemple, son expérience et l'inspiration qu'il en tire que Mandela réussira, non seulement à éviter à sa nation la guerre civile, mais encore à se reconstruire en dépit de décennies de tyrannie. Le scénario d'&lt;em&gt;Invictus&lt;/em&gt; s'appuie sur la parabole des Bocks victorieux pour évoquer cette inspiration, cet homme et cette période qui, évidemment, parlent désormais au monde entier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-2242314&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://filmsvus.hautetfort.com/media/01/00/647140356.png&quot; alt=&quot;Invictus4.png&quot; /&gt;Si l'on n'est pas amateur de rugby, le souvenir de la coupe du Monde de 1995 s'est probablement estompé. Nul doute pourtant qu'il restera comme un moment-clé du siècle précédent, pour les Sud-Africains eux-mêmes, mais aussi une référence universelle. Un pays en morceaux redresse la tête en même temps qu'une équipe constituée essentiellement de Blancs, et alors même que celle-ci représentait un an plus tôt le symbole de la ségrégation.&lt;br /&gt; Eastwood démontre avec brillance la méthode Mandela à travers ce retour gagnant, effectivement spectaculaire. Il élit trois terrains d'action, ou de combat : la présidence constituée de fidèles, souvent anciens prisonniers ; l'équipe de rugby dont Chester Williams est le seul Noir ; le cercle des gardes du corps enfin, formé à parts égales de représentants des deux anciens groupes combattants Boers et Afrikaners. Ces trois fils aboutissent à la finale d'Ellis Park, à Johannesburg.&lt;br /&gt; Mandela qui, pendant vingt-sept années de captivité a observé l'adversaire pour mieux le supplanter, s'emploie une fois élu à &lt;em&gt;diriger&lt;/em&gt;, c'est-à-dire qu'il impose une direction, une vision à son propre camp qui dépasse le stade de la vengeance et même celui de la rancœur pour rejoindre l'idéal de la réconciliation. (&quot;Peu importe combien le voyage sera dur, / Et combien la liste des châtiments sera lourde, / Je suis le maître de mon destin, / Je suis le capitaine de mon âme.&quot; Pour reprendre un extrait du poème &quot;Invictus&quot; – invincible en latin – de William Ernest Henley, cité dans le film.)&lt;br /&gt; Pari risqué qu'il lance sans crainte du désaveu, puisqu'il décide de soutenir le sport de l'ennemi : l'Afrique du Sud est même le premier pays à organiser seul en 1995, seulement trois ans après avoir réintégré la fédération internationale, une coupe du monde de rugby. Pari qui se traduit, au-delà de tout espoir, par la victoire des Bokks sur les All Blacks de Nouvelle-Zélande. Le vœu incarné d'une société arc-en-ciel réunifiée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-2242318&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://filmsvus.hautetfort.com/media/00/02/757145704.png&quot; alt=&quot;Invictus-Damon.png&quot; /&gt;Musique emphatique, ralentis esthétiques, grosses ficelles scénaristiques (la visite des rugbymen à Robben Island)… sont mises au service de cette &lt;em&gt;thèse&lt;/em&gt;, au sens phénoménologique du terme, c'est-à-dire qu'Eastwood se place au-delà de l'affirmation d'une réalité ou d'une vérité (que nul ne peut d'ailleurs contester). Clairement, il dresse une statue à Mandela, un mythe moderne et bien vivant, et, à travers lui, à la fraternité. Tant de bons sentiments, aussi justifiés fussent-ils au regard de l'Histoire, ont peut-être de quoi énerver certains qui refusent ce parti pris hollywoodien (qui n'est pourtant pas un défaut). Et il est vrai que le cinéaste fait l'impasse sur les difficultés économiques et sociales que rencontra rapidement le régime, celles du gouvernement (notamment de corruption) et même celles de Mandela au sein de son propre foyer. Les townships sont filmés de loin, les tensions rapidement aplanies, Mandela presque canonisé… &lt;span class=&quot;tlf_cdefinition&quot;&gt;La question du pardon est posée comme une évidence, occultant la suite des événements et le regard sensiblement plus nuancé que l'on peut porter rétrospectivement sur ses vertus réelles.&lt;/span&gt; Bref, nous ne sommes pas chez Coetzee. Mais cette position est assumée franchement – et, au fond, qui jusqu'ici s'était risqué avec succès à peindre ce moment &lt;em&gt;fabuleux&lt;/em&gt;, en cela qu'il fut &lt;span class=&quot;tlf_cdefinition&quot;&gt;&quot;considérable par ses proportions&quot;, &quot;dont l'importance dépasse l'imagination&quot; ? ou même à s'intéresser sans arrière-pensée à l'Afrique du Sud (à part Freeman peut-être dans &lt;em&gt;Bopha&lt;/em&gt;) ? Tel est le terrain sur lequel s'est risqué Clint Eastwood : celui de l'&lt;em&gt;entertainment&lt;/em&gt;, qui n'est pas nécessaire Et on ne lui reprochera guère, finalement, de ne pas s'être cantonné au film à thèse sentencieux. Les scènes de matches, dans lesquelles Eastwood a capté toute la brutale et folle énergie qu'expriment ces corps en fusion, mériteraient à elles seules des pages de commentaires.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;tlf_cdefinition&quot;&gt;Au moment où un descendant d'esclave est installé à la tête de la plus grande puissance du monde, ce geste artistique parfaitement maîtrisé apparaît humble, franc, respectueux (de Mandela bien sûr, mais aussi du public). Et, parce que l'on sait combien Eastwood est par ailleurs capable de second degré, de roublardise, voire de mauvaise foi (&lt;em&gt;Gran Torino&lt;/em&gt;), et surtout de noirceur, cet &lt;em&gt;Invictus&lt;/em&gt;-là s'avère d'autant plus réjouissant.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>La Cité des Arts</name>
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        <title>Invictus</title>
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        <updated>2010-01-26T08:00:00+01:00</updated>
        <published>2010-01-26T08:00:00+01:00</published>
        <summary>  le monde s'est arrêté pour moi pendant deux heures, je me suis retrouvé...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lacitedesarts.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lacitedesarts.hautetfort.com/media/02/02/1652449005.jpg&quot; id=&quot;media-2226859&quot; alt=&quot;invictus.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;le monde s'est arrêté pour moi pendant deux heures, je me suis retrouvé totalement plonger dans le film, émue, riant, intéressé par cette histoire, par l'homme, que je connais peu, par son intelligence, par ce qu'il a voulu accomplir, Clint Eastwood film tout en simplicité et en intensité les débuts de Nelson Mandela au pouvoir mais aussi sa pensée, sa vie, le match de fin est dans la tension et le suspense alors que l'on connaît déjà l'histoire, nous avions presque envie de nous lever à leur victoire, car la victoire dépasse le sport. On découvre ce que le sport peu apporter à une nation, si elle est bien utilisé, et si l'homme prend le bon côté du sport, ses valeurs, son esprit. C'est très bien joué, j'ai totalement oublié que c'était Morgan Freeman et Matt Damon, j'avais l'impression d'y être. Alors oui, comme on me la fait remarquer, Eastwood a occulté la partie Apartheid, ce que cela a causé comme traumatisme dans la population qui vie dans les ghettos et le changement pour les Afrikaners de l'arrivée de Mandela, mais le film n'a rien de politique ou de dénonciateur, c'est un hommage a un homme, je suis surpris qu'il n'y est pas plus de film sur sa vie. Le film peut paraître moraliste, mais il y a une telle sincérité dans le propos, et il applique ce qu'il dit ce qui n'est pas le cas de bon nombre de personnes. Un film qui pourrait être montrer dans les classes pour montrer la tolérance, l'intelligence d'un propos, et le rêve que ça pourrait être d'avoir un président du nation multiculturel qui n'essaye pas de monter les gens les uns contre les autres. Là aussi c'est facile, il a pris tous les bons côtés, il manque un penchant à la balance, il n'a sûrement pas fait que de bonnes choses, mais c'est un autre film. Eastwood, c'est attaqué à un moment de l'histoire, et c'est très bien fait.&lt;/p&gt;
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            <name>khan</name>
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        <title>Invictus</title>
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        <updated>2010-01-21T21:02:09+01:00</updated>
        <published>2010-01-21T21:02:09+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;       &amp;nbsp;    Je n’utiliserai pas dans ce billet le mot...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://tnkhanouff.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tnkhanouff.hautetfort.com/images/invictus.jpg&quot; id=&quot;media-2231889&quot; alt=&quot;invictus.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: 13pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Je n’utiliserai pas dans ce billet le mot «&amp;nbsp;hécatombe&amp;nbsp;» ni «&amp;nbsp;décimation&amp;nbsp;» et pour cause. En tournant le dos sciemment à l’extrême et honteuse exploitation médiatique du malheur du peuple haïtien, en détournant les yeux malgré moi cette fois, devant les insoutenables images en boucle d’un «&amp;nbsp;pauvre&amp;nbsp;» pays à genoux, je redécouvre et par hasard sur le net, le &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Invictus_%28po%C3%A8me%29&quot;&gt;poème&lt;/a&gt; d’Ernest William Henley, cher à Nelson Mandela et titre du dernier film de Clint Eastwood&amp;nbsp;:&lt;b&gt;Invictus&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 13pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Dans la nuit qui m'environne,&lt;br /&gt; Dans les ténèbres qui m'enserrent,&lt;br /&gt; Je loue les Dieux qui me donnent&lt;br /&gt; Une âme, à la fois noble et fière.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Prisonnier de ma situation,&lt;br /&gt; Je n'ai pas gémi ni pleuré.&lt;br /&gt; Meurtri par les tribulations,&lt;br /&gt; Je suis debout bien que blessé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En ce lieu d'opprobres et de pleurs,&lt;br /&gt; Je ne vois qu'horreur et ombres&lt;br /&gt; Les années s'annoncent sombres&lt;br /&gt; Mais je ne connaîtrai pas la peur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aussi étroit soit le chemin,&lt;br /&gt; Bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme&lt;br /&gt; Je suis le maître de mon destin,&lt;br /&gt; Le capitaine de mon âme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 13pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Lien&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Invictus_%28po%C3%A8me%29&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Invictus_%28po%C3%A8me%29&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Anne-Laure</name>
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        <title>Tchi tcha</title>
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        <updated>2010-01-21T11:06:00+01:00</updated>
        <published>2010-01-21T11:06:00+01:00</published>
        <summary> Ah bah dis donc, ça faisait longtemps qu'on n'était pas aller voir un bon...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://urbangirlinparis.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ah bah dis donc, ça faisait longtemps qu'on n'était pas aller voir un bon film hein !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;INVICTUS&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://urbangirlinparis.hautetfort.com/media/00/01/94796869.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; alt=&quot;Invictus.jpg&quot; id=&quot;media-2231376&quot; src=&quot;http://urbangirlinparis.hautetfort.com/media/00/01/2052031765.jpg&quot; name=&quot;media-2231376&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;De quoi ça cause ?&lt;/b&gt; Malgré l'élection de Mandela qui met fin à l'Apartheid, l'Afrique du Sud reste divisée par les conflits raciaux, sociaux et économiques. Il prend alors le pari risqué d'unifier sa nation grâce au sport et mise sur l'équipe nationale du rugby et la prochaine coupe du monde...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;On y va ou pas ?&lt;/b&gt; Bien sûr que tu y vas ! Mais par contre, fais pas comme moi, n'oublie pas d'aller faire pipi avant, parce que sinon tu risques d'être gêné pendant la séance ... Ceci étant, Clint Eastwood a encore réussi un très beau film, touchant et même drôle parfois. Et je te parle pas de prestation de Morgan Freeman, qui est épatant dans le rôle de Mandela.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En plus, on a quand même l'impression de savoir de quoi ça cause, nous autres les cocoricos, puisqu'on a aussi vécu un peu la même chose en 98, je te le rappelle. Bon, c'est sûr que ça n'a pas beaucoup servi à Chirac et que ce sentiment d'unisson et d'égalité entre les peuples n'a pas duré longtemps ... mais bon, l'espace d'un instant, ça nous a rapproché quand même !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>jordanenadroj</name>
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        <title>Invictus de Clint Eastwood **</title>
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        <updated>2010-01-18T00:26:00+01:00</updated>
        <published>2010-01-18T00:26:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;            Synopsis :   En 1994, l'élection de Nelson Mandela...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jordanenadroj.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; alt=&quot;invictus-1.jpg&quot; id=&quot;media-2222711&quot; src=&quot;http://jordanenadroj.hautetfort.com/media/02/00/1756121303.jpg&quot; name=&quot;media-2222711&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt; &lt;p&gt;Synopsis :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995...&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; alt=&quot;invictus_clint-eastwood-452x310.jpg&quot; id=&quot;media-2222713&quot; src=&quot;http://jordanenadroj.hautetfort.com/media/00/01/459453393.jpg&quot; name=&quot;media-2222713&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mon avis :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis &lt;i&gt;Pale Rider&lt;/i&gt;, mon premier &lt;strong&gt;Eastwood&lt;/strong&gt;, puis &lt;i&gt;Impitoyable, Sur la Route de Madison, Minuit dans le Jardin&lt;/i&gt;... &lt;i&gt;Mystic River&lt;/i&gt;, puis le très très bon &lt;i&gt;Million Dollar Baby&lt;/i&gt;, et le très bon &lt;i&gt;Gran Torino&lt;/i&gt; (et j'en passe), j'attends toujours avec impatience le prochain &lt;strong&gt;Clint&lt;/strong&gt;, c'est un des seuls réalisateurs qui sait vraiment raconter une histoire, qui sera passionnante et dure pour les accoudoirs des fauteuils de ciné pendant 2h... &quot;mêlée&quot; de stress, de larmes...&amp;nbsp; Pour &lt;strong&gt;Invictus&lt;/strong&gt;, autant vous dire que j'ai attendu le déclic, le moment où l'émotion apparaîtrai... &lt;strong&gt;Morgan Freeman&lt;/strong&gt; joue au meilleur de son art, &lt;strong&gt;Matt Damon&lt;/strong&gt; fait le métier... mais l'histoire de la vie de &lt;strong&gt;Nelson Mandela&lt;/strong&gt;, en occultant les décisions politiques importantes, pour en faire un film&amp;nbsp; basé uniquement sur une équipe de rugby qui rassemblera tant d'Africains du Sud, de couleurs blanche où noire, autour d'un seul et même drapeau, j'ai trouvé ça convenu, sans réel suspens... sans éclat... et vraiment pas à la hauteur du Maître.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Question réalisation, c'est tip top, on ne s'ennuie pas vraiment pendant 3/4 du film, mais le final a eu raison de moi, les acteurs jouant le rôle des joueurs de rugby, risibles d'invraisemblance, je n'y ai pas cru une seule seconde.... &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=zmM7QeoCP1Y&quot;&gt;le Haka Maori filmé par France2&lt;/a&gt; pour un tournoi des 6 Nations, c'est 10x plus fort.... je ne parlerai pas des ralentis interminables pendant les trop longues dernières minutes/secondes de la finale... je n'en pouvais plus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour finir, on ne s'improvise pas réalisateur d'épreuves sportives, mais Clint à eu les roubignolles de s'attaquer à ça (déjà dans Million Dollar Baby), je l'avoue... bon, c'est raté pour ce film, il ne me reste plus qu'à attendre son prochain film, qui sera un chef d'oeuvre, espérons-le !&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; alt=&quot;article_mandela2.jpg&quot; id=&quot;media-2222714&quot; src=&quot;http://jordanenadroj.hautetfort.com/media/00/02/1955583274.jpg&quot; name=&quot;media-2222714&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
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            <name>Nico2312</name>
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        <title>Invictus</title>
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        <updated>2010-01-17T19:49:00+01:00</updated>
        <published>2010-01-17T19:49:00+01:00</published>
        <summary>      Clint Eastwood  est un grand : un grand acteur et un grand réalisateur....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nicocine.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/media/02/02/2052031765.jpg&quot; id=&quot;media-2222978&quot; alt=&quot;Invictus.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/clint%20eastwood&quot;&gt;Clint Eastwood&lt;/a&gt; est un grand : un grand acteur et un grand réalisateur. Il le prouve une nouvelle fois avec ce film, &quot;à l'ancienne&quot; si on le compare au déferlement actuel de technologie dans le cinéma, portée par une histoire que les meilleurs scénaristes d'Hollywood n'aurait pas osé imaginer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien sûr, on peut toujours regretter que le scénario y aille parfois avec de gros sabots pour faire dans le bon sentiment ou que &lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/matt%20damon&quot;&gt;Matt Damon&lt;/a&gt;, bodybuildé, soit largement sous-employé. Mais la performance de &lt;a href=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/tag/morgan%20freeman&quot;&gt;Morgan Freeman&lt;/a&gt; en Nelson Mandela emporte tout sur son passage !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Fiche techinque&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://nicocine.hautetfort.com/images/thumb_ca-le-faitMu.jpg&quot; alt=&quot;medium_ca-le-faitMu.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Invictus&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Réalisé par Clint Eastwood&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Durée : 2h13&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Note : 15/20 (Eastwood est sans doute le seul réalisateur américain capable de faire passer une émotion - jusqu'aux larmes - d'un simple mouvement de caméra)&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Vu le 17/01/10&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Momo</name>
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        </author>
        <title>AFRIQUE DU SUD / CULTURE</title>
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        <updated>2010-01-13T15:54:51+01:00</updated>
        <published>2010-01-13T15:54:51+01:00</published>
        <summary>  Mandela revu et corrigé dans &quot;Invictus&quot;      &amp;nbsp;     Pour l'auteure...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://oulmahomet.hautetfort.com/">
          &lt;h2&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;Mandela revu et corrigé dans &quot;Invictus&quot;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;div id=&quot;article_chapeau&quot;&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;b&gt;Pour l'auteure sud-africaine Mary Corrigall, le dernier film de Clint Eastwood, Invictus, propose une version un peu trop hollywoodienne de la réconciliation en Afrique du Sud à l'occasion de la Coupe du monde de rugby 1995.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;date&quot;&gt;12.01.2010&lt;/span&gt; | Marie Corrigall | &lt;a href=&quot;http://www.courrierinternational.com/notule-source/the-sunday-independent&quot;&gt;The Sunday Independent&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div id=&quot;extra&quot;&gt; &lt;div class=&quot;box&quot;&gt; &lt;div class=&quot;inner&quot;&gt;&lt;!--END ITEM--&gt;&lt;/div&gt; &lt;!--END INNER--&gt;&lt;/div&gt; &lt;!--END BOX--&gt;&lt;/div&gt; &lt;!--END EXTRA--&gt;&lt;!--START BODY--&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.courrierinternational.com/files/imagecache/article/illustrations/article/2010/01/CP-Rugby-1995.jpg&quot; alt=&quot;Nelson Mandela remet le trophée de la Coupe du monde de rugby 1995 au capitaine sud-africain Francois Pienaar&quot; class=&quot;imagecache imagecache-article&quot; height=&quot;298&quot; width=&quot;430&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;copyright&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;© Droits réservés&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;caption&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nelson Mandela remet le trophée de la Coupe du monde de rugby 1995 au capitaine sud-africain Francois Pienaar&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--START ARTICLE BODY 48--&gt; &lt;div style=&quot;display: block;&quot; id=&quot;page_1&quot; class=&quot;paginate&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nul ne devrait vivre assez longtemps pour voir sa vie revue et corrigée par Hollywood. C'est la petite phrase qui me trottait dans la tête alors que je regardais Morgan Freeman tenter, dans &lt;i&gt;Invictus,&lt;/i&gt; de prendre l'air méditatif de Nelson Mandela qui nous est si familier&lt;i&gt;.&lt;/i&gt; Le nouveau film de Clint Eastwood retrace les événements de la Coupe du monde de rugby 1995 et la mémorable finale qui a abouti à la victoire de ce pays. Ce n'est pas que Clint Eastwood ait idéalisé les événements historiques relatés. De fait, il n'a visiblement pas ménagé sa peine pour infuser à son œuvre un parfum d'authenticité, avec des couleurs qui créent l'illusion d'images d'époque, un style photographique qui rend visible la moindre ride ou imperfection cutanée des acteurs, et des photos d'actualités qui viennent pimenter les scènes de fiction.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ainsi, sur le plan visuel, &lt;i&gt;Invictus&lt;/i&gt; apparaît comme une recréation où rien n'est laissé au hasard. Pourtant, dans la narration, les nuances des conditions raciales et politiques en Afrique du Sud ont été écartées afin d'obtenir un produit destiné au public américain qui soit conforme à la formule habituelle - celle de la transformation -, où il existe une nette distinction entre les scénarios &quot;avant&quot; et &quot;après&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Celui d'&quot;avant&quot; évoque la haine raciale et celui d'&quot;après&quot; une joyeuse réconciliation. L'agent de la transformation, c'est la Coupe du monde de rugby 1995, qui, sur les habiles conseils de Nelson Mandela, devient un instrument capable d'unifier une société divisée. Cet événement sportif majeur a provoqué un changement inouï dans notre conscience collective. Cela est d'autant plus surprenant que le rugby et l'emblème des Springboks étaient tous deux des symboles du nationalisme afrikaner. Mais, en revisitant plus sérieusement cet événement, comme le film nous le permet - même s'il fait vibrer très fort la corde sensible chez le spectateur -, nous nous rendons compte que l'euphorie suscitée par le nationalisme et l'unité ne fut pas seulement de courte durée. Elle fut nourrie par l'optimisme aveugle qui caractérisait notre démocratie balbutiante. C'est ainsi qu'&lt;i&gt;Invictus&lt;/i&gt; nous rend nostalgiques d'une période d'innocence, quand la nation espérait un avenir radieux aux couleurs de l'arc-en-ciel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Rétrospectivement, nous savons que la route était semée d'embûches, et la destination incertaine. Aussi le filme braque-t-il brutalement les projecteurs sur la perte de notre naïveté collective. Les questions au cœur du long-métrage d'Eastwood - réconciliation, pardon et unité nationale - n'ont pas été résolues&amp;nbsp;: elles continuent de hanter notre société. Seule une forme superficielle de réconciliation y est présentée. &lt;i&gt;&quot;&lt;/i&gt;Le passé est le passé. Tournons-nous maintenant vers l'avenir&lt;/span&gt;&quot;, exhorte Nelson Mandela dans &lt;i&gt;Invictus&lt;/i&gt;. Si ce sentiment était sans doute nécessaire pour établir un gouvernement d'unité nationale, il apparaît clairement aujourd'hui qu'il fallait admettre que le passé continue d'affecter le présent - et peut-être le futur - pour pouvoir construire une forme de réconciliation durable et authentique. La réconciliation telle qu'&lt;i&gt;Invictus&lt;/i&gt; la décrit ne peut être que superficielle. D'aucuns trouveront réconfortante la possibilité de se replonger dans l'ivresse et la fraternité qui ont suivi le triomphe des Springboks, dans ces moments où on avait l'impression que les profondes divisions entre Noirs et Blancs, finalement, s'effaçaient, permettant aux Sud-Africains de s'imaginer en nation unifiée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;On assiste à l'allégresse des foules dansant dans les rues du centre-ville de Johannesburg. Les barrières entre les personnels de sécurité noirs et blancs de Mandela semblaient levées et les agents se tapaient dans le dos les uns des autres avant de quitter côte à côte le stade dans le cortège des voitures (avant le match, ils se déplaçaient dans des véhicules séparés). Pourtant, l'intégration raciale n'exige-t-elle pas plus qu‘un simple partage de l'espace&amp;nbsp;? Le visage de Nelson Mandela se fend d'un immense sourire, alors que sa voiture se fraie un chemin à travers les foules (multiraciales) en délire. Dans cette version de l'Histoire, il joue un rôle déterminant dans l'utilisation de la Coupe du monde de rugby comme élément unificateur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;page_2&quot; class=&quot;paginate&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Même si on laisse entendre que le soutien exprimé en public par Mandela à l'équipe a été indispensable pour encourager les Sud-Africains noirs à faire de même, le surnom d'Amabokoboko, inventé par un journaliste du &lt;i&gt;Sowetan&lt;/i&gt; et approuvé par le rédacteur en chef de l'époque, Aggrey Klaaste, a eu une importance encore plus décisive. Et l'africanisation du nom des Springboks, si elle n'exorcise pas entièrement son association avec l'ère de l'apartheid, a permis à l'équipe et à l'événement de refléter la nouvelle situation politique et sociale. &lt;i&gt;Invictus&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&quot;&lt;/i&gt;Le pays est mal barré&lt;/span&gt;.&lt;i&gt;&quot;&lt;/i&gt; Ces pensées ont sans nul doute effleuré l'esprit de certains. Néanmoins, le degré élevé d'antagonisme entre Noirs et Blancs dans le film durant la période qui a précédé l'événement sert à étayer la conclusion émouvante, lorsque les barrières entre les deux camps prétendument en guerre s'effondrent. Il souligne également l'absence totale de nuances dans la situation politique, raciale et sociale en Afrique du Sud. n'exploite pas ces détails subtils. John Carlin, auteur du livre dont le film d'Eastwood est tiré, ou Anthony Peckham, le scénariste sud-africain expatrié à Hollywood, ont choisi de faire de Mandela le seul artisan de la transformation. Ce parti pris coïncide avec l'opinion simpliste que se fait la communauté internationale de l'histoire sud-africaine et fait écho à la pierre angulaire du rêve américain&amp;nbsp;: un héros ou un individu solitaire est capable à lui seul de changer le monde. Le spectateur s'attend au dénouement chargé d'émotion - la victoire en Coupe du monde -, mais le soulagement et la joie décrits viennent également du fait qu'il est précédé par un récit axé sur l'opposition entre Noirs et Blancs. Cela est particulièrement évident dans la scène d'ouverture, où de jeunes Blancs s'entraînent au rugby sur un terrain adjacent à celui où une équipe d'enfants noirs dépenaillés tapent également dans la balle. C'est un moyen commode d'exprimer le véritable esprit de l'apartheid&amp;nbsp;: séparés, mais pas égaux. Quand il apprend la nouvelle de la libération de Mandela, l'entraîneur blanc s'exclame&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais devrions-nous attendre d'un film tiré d'un livre écrit par un journaliste britannique et réalisé par un Américain qu'il relate fidèlement l'histoire de l'Afrique du Sud&amp;nbsp;? Nous devrions plutôt considérer &lt;i&gt;Invictus&lt;/i&gt; comme une description de la manière dont à l'étranger on comprend notre histoire. La conclusion satisfera sans doute le spectateur, mais Peckham et Eastwood proposent une fin idéalisée qui ne correspond pas tout à fait à la vérité. Ils auraient peut-être traité correctement notre histoire s'ils avaient dépeint sans ambiguïté le changement qui avait eu lieu dans le pays à la suite du triomphe des Springboks simplement comme un moment fugace de transcendance, quand le poids de notre bagage sociopolitique s'est temporairement levé. La sortie de ce film juste avant que se tienne un autre événement sportif international important sur notre sol, la Coupe du monde de football 2010, nous oblige à nous poser cette question&amp;nbsp;: l'occasion suscitera-t-elle une nouvelle prise de conscience nationale ou ne nous permettra-t-elle d'oublier que temporairement les problèmes de l'après-apartheid&amp;nbsp;? Nous savons quel est le scénario privilégié par Hollywood.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Même si on laisse entendre que le soutien exprimé en public par Mandela à l'équipe a été indispensable pour encourager les Sud-Africains noirs à faire de même, le surnom d'Amabokoboko, inventé par un journaliste du &lt;em&gt;Sowetan&lt;/em&gt; et approuvé par le rédacteur en chef de l'époque, Aggrey Klaaste, a eu une importance encore plus décisive. Et l'africanisation du nom des Springboks, si elle n'exorcise pas entièrement son association avec l'ère de l'apartheid, a permis à l'équipe et à l'événement de refléter la nouvelle situation politique et sociale. &lt;em&gt;Invictus&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&quot;&lt;/em&gt;Le pays est mal barré&lt;/span&gt;.&lt;em&gt;&quot;&lt;/em&gt; Ces pensées ont sans nul doute effleuré l'esprit de certains. Néanmoins, le degré élevé d'antagonisme entre Noirs et Blancs dans le film durant la période qui a précédé l'événement sert à étayer la conclusion émouvante, lorsque les barrières entre les deux camps prétendument en guerre s'effondrent. Il souligne également l'absence totale de nuances dans la situation politique, raciale et sociale en Afrique du Sud. n'exploite pas ces détails subtils. John Carlin, auteur du livre dont le film d'Eastwood est tiré, ou Anthony Peckham, le scénariste sud-africain expatrié à Hollywood, ont choisi de faire de Mandela le seul artisan de la transformation. Ce parti pris coïncide avec l'opinion simpliste que se fait la communauté internationale de l'histoire sud-africaine et fait écho à la pierre angulaire du rêve américain&amp;nbsp;: un héros ou un individu solitaire est capable à lui seul de changer le monde. Le spectateur s'attend au dénouement chargé d'émotion - la victoire en Coupe du monde -, mais le soulagement et la joie décrits viennent également du fait qu'il est précédé par un récit axé sur l'opposition entre Noirs et Blancs. Cela est particulièrement évident dans la scène d'ouverture, où de jeunes Blancs s'entraînent au rugby sur un terrain adjacent à celui où une équipe d'enfants noirs dépenaillés tapent également dans la balle. C'est un moyen commode d'exprimer le véritable esprit de l'apartheid&amp;nbsp;: séparés, mais pas égaux. Quand il apprend la nouvelle de la libération de Mandela, l'entraîneur blanc s'exclame&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais devrions-nous attendre d'un film tiré d'un livre écrit par un journaliste britannique et réalisé par un Américain qu'il relate fidèlement l'histoire de l'Afrique du Sud&amp;nbsp;? Nous devrions plutôt considérer &lt;em&gt;Invictus&lt;/em&gt; comme une description de la manière dont à l'étranger on comprend notre histoire. La conclusion satisfera sans doute le spectateur, mais Peckham et Eastwood proposent une fin idéalisée qui ne correspond pas tout à fait à la vérité. Ils auraient peut-être traité correctement notre histoire s'ils avaient dépeint sans ambiguïté le changement qui avait eu lieu dans le pays à la suite du triomphe des Springboks simplement comme un moment fugace de transcendance, quand le poids de notre bagage sociopolitique s'est temporairement levé. La sortie de ce film juste avant que se tienne un autre événement sportif international important sur notre sol, la Coupe du monde de football 2010, nous oblige à nous poser cette question&amp;nbsp;: l'occasion suscitera-t-elle une nouvelle prise de conscience nationale ou ne nous permettra-t-elle d'oublier que temporairement les problèmes de l'après-apartheid&amp;nbsp;? Nous savons quel est le scénario privilégié par Hollywood.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La bande annonce du film :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;asset-asset_youtube-video asset-align-center&quot;&gt;&lt;object height=&quot;325&quot; width=&quot;450&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/PEO6-fe9qPA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;border=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/PEO6-fe9qPA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;border=1&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;asset-asset_youtube-video asset-align-center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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        <title>Gran Gran très Gran...</title>
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        <updated>2010-01-13T15:10:00+01:00</updated>
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        <summary>    Avec ce froid hivernal particulièrement accru, les séances ciné sont les...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://followingtrend.hautetfort.com/media/01/00/1413372265.jpg&quot; id=&quot;media-2213917&quot; alt=&quot;19057560.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;Avec ce froid hivernal particulièrement accru, les séances ciné sont les bienvenues.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;Dimanche, entre deux crêpes sucrées au chocolat fondu -et oui si au ciné c'est popcorn, à la maison c'est crêpes!- j'ai donc -enfin!- regardé&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;color: #ffcc00;&quot;&gt;&lt;b&gt;Gran Torino&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; du so good &lt;b&gt;Clint Eastwood&lt;/b&gt;; film tout de même sorti en salles le 25 février 2009!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;i&gt;Gran Torino ou l'histoire de Walt Kowalski -brillamment interprété par Clint Eastwood- un ancien de la guerre de Corée venant de perdre sa femme, et qui vit replié sur lui-même. Déplorant de voir son quartier peuplé d'immigrants asiatiques, il tue le temps comme il peut notamment en bichonnant sa Ford Gran Torino qu'il ne sort jamais de son garage. Un jour, sachant tenir tête à un gang, il devient le héros de son quartier et particulièrement de ses voisins, avec lesquels il va nouer des liens plus forts qu'avec ses propres enfants. C'est le début d'une amitié inattendue qui va changer le cours de leur vie...&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;Ayant reçu des critiques plus que positives après sa sortie, je m'attendais ,il est vrai, à être éblouie. Mais je dois avouer que je suis restée scotchée devant ma télé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;Ce film est une véritable perle, qui arrive à jongler entre rire et émotion. Un grand film humaniste, drôle mais aussi déchirant qu'il est impératif de visionner si ce n'est pas déjà fait.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;Clint Eastwood -au sommet de sa magnificence- y est flamboyant, autant dans son rôle d'acteur que de réalisateur. Il est pour moi le dernier des grands cinéastes classiques américains. Au fil des ans et de ses réalisations, il nous épate un peu plus. J'attends donc avec impatience de voir son nouveau film &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #339966;&quot;&gt;Invictus&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; avec à l'affiche &lt;b&gt;Morgan Freeman&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Matt Damon&lt;/b&gt;, qui risque fort de nous surprendre encore!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: comic sans ms,sans-serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>LTC - Le site contant la Lorraine !</name>
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        <title>« INVICTUS » : VINI, VIDI ET… « VINCI » (???)</title>
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        <updated>2010-01-13T10:27:00+01:00</updated>
        <published>2010-01-13T10:27:00+01:00</published>
        <summary>   &amp;nbsp;         &amp;nbsp;          &amp;nbsp;                     Alors, on tourne...</summary>
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          &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img width=&quot;300&quot; src=&quot;http://www.blogteam.sport24.com/Invictus.jpg&quot; alt=&quot;Invictus.jpg&quot; height=&quot;445&quot; style=&quot;display: block; margin: 0px auto 20px; text-align: center;&quot; class=&quot;mt-image-center&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;538&quot; src=&quot;http://media.timeoutchicago.com/resizeImage/htdocs/export_images/250/250.x600.film.invictus.rev.jpg&quot; height=&quot;384&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Alors, on tourne la page ???&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;--------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;A 79 ans mon vieux pote Clint Eastwood tourne à tour de bras la manivelle de sa caméra pour produire des films toujours plus excellents les uns que les autres. En effet, un peu plus d’un an après le super «&amp;nbsp;Gran Torino&amp;nbsp;», Clint, cette fois-ci, se lance dans le politico-sportif avec «&amp;nbsp;Invictus&amp;nbsp;» («&amp;nbsp;Invincible&amp;nbsp;»). L’action se déroule en 1995, en Afrique du Sud. Après 27 années passées derrière les barreaux le leader charismatique Nelson Mandela (interprété par le très grand Morgan Freeman) tente de réconcilier les blancs et les noirs, dans un pays qui a connu l’apartheid pendant de nombreuses décennies… Il profite pour ce faire d’un rendez-vous international sportif majeur&amp;nbsp;: la prochaine Coupe du Monde de Rugby. La finalité&amp;nbsp;? Que toute la population (dans sa diversité) soutienne l’équipe nationale d’une seule voix, les fameux Springbocks, menés par François Pienaar (Matt Damon, l’autre pointure très convaincante du film), une figure de proue des Afrikaners… L’ambitieux projet que voilà&amp;nbsp;! Cette symphonie à la Fraternité est une splendide adaptation du livre de John Carlin «&amp;nbsp;Playing the enemy&amp;nbsp;». Avec Clint, vous pouvez vous rendre dans votre salle de ciné préférée les yeux fermés, c’est toujours du bon… rien que du bon&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;© Jean Dorval, pour LTC Kinéma.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://2.bp.blogspot.com/_T4RGPQpjJyc/So06G9OX10I/AAAAAAAAAL4/mdPzZxiATjU/s320/Clint+Eastwood+on+set+of+Invictus.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;© Photo ci-dessus&amp;nbsp;: actu-film.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Mon vieux pote &quot;Clainte Azwaad&quot;...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Toujours aussi beau et tonique !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://africasacountry.files.wordpress.com/2009/12/invictus_16.jpg&quot; style=&quot;float: right;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;© Photo ci-dessus&amp;nbsp;: africasacountry.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Arial Black&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Ceux qui adorent le &quot;Rubi&quot; vont être servis !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Momo</name>
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        <title>Les grands coups de cœur des années 2000</title>
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        <updated>2009-11-23T12:14:58+01:00</updated>
        <published>2009-11-23T12:14:58+01:00</published>
        <summary>   Éric Biétry-Rivierre (lefigaro.fr), 23/11/2009                    .  --&gt;...</summary>
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          &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span class=&quot;sign&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Éric Biétry-Rivierre (lefigaro.fr), 23/11/2009&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;sign&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;!-- &lt;div class=&quot;clear&quot;&gt;.&lt;/div&gt; --&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- infos --&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2009/11/23/9272dcde-d813-11de-b298-73a087e740ff.jpg&quot; alt=&quot;«Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain» de Jean-Pierre Jeunet recueille 36,77 % des voix dans la catégorie Cinéma. L'album d'Amy Winehouse, «Back to Black», arrive en tête du classement Musique albums anglo-saxons avec 16,99 %. (DR et AP)&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;leg&quot;&gt;«Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain» de Jean-Pierre Jeunet recueille 36,77 % des voix dans la catégorie Cinéma. L'album d'Amy Winehouse, «Back to Black», arrive en tête du classement Musique albums anglo-saxons avec 16,99 %. (DR et AP)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- photo --&gt; &lt;h2 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ENQUÊTE -&lt;/strong&gt; Amy Winehouse, Olafur Eliasson, Jonathan Littell, Clint Eastwood, Audrey Tautou, Vincent Delerm ou encore «Cyrano»&amp;nbsp;: les internautes ont répondu massivement à notre questionnaire portant sur dix catégories artistiques.&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Durant ces premières années du troisième millénaire, quel fut notre goût&amp;nbsp;? Répondre à cette question, c'est tenter de dessiner la carte du Tendre de la France entre le 11 Septembre et la crise du subprime. Reflet poétique mais révélateur de ce que nous sommes par ce que nous disons aimer. À cet égard, remercions les votants. Ils ont répondu en plus de 40&amp;nbsp;700 clics au palmarès lancé depuis dix jours sur lefigaro.fr. Leurs choix, parmi une sélection forcément partiale de quatre-vingt-dix œuvres et artistes, est forcément juste.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il révèle que nous nous complaisons dans la ouate enfantine du Fabuleux Destin d'Amélie Poulain ou inquiète de Radiohead. L'art contemporain&amp;nbsp;? Il nous touche s'il est certifié développement durable comme celui d'Eliasson, qui adore jouer avec les éléments de la nature.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cette tendance persistante au cocooning (elle est remarqué dès les années 1980) ne nous empêche pas de croire très lucidement que l'horreur des Bienveillantes est toujours possible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Sérieusement, avec La Vie des autres, ou en riant avec Schrek le géant vert, nous apparaissons autant épris de liberté et de justice que nos aïeux lorsqu'ils forcèrent la Bastille ou remportèrent Valmy. Oui, en dépit de ces temps difficiles, il semble que nous soyons toujours enthousiastes. Un peu comme Scrat, l'écureuil de l'Âge de glace, dont la seule préoccupation est la quête d'un gland en prévision de temps plus durs. Ou un peu comme dans le roman Ensemble, c'est tout qui mêle fantaisie et gravité avec la grâce qu'on connaît à son auteur, Anna Gavalda.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Avec Clint Eastwood, dans Gran ­Torino, nous voilà pareillement faux bougons, attachés à notre petite propriété, mais cachant un cœur généreux. Face aux violences modernes (décrites à foison dans Millénium) et aux atmosphères apocalyptiques (évoquées complaisamment dans Da Vinci Code), il est vrai que nous pouvons nous sentir impuissants. Mais, c'est sans compter notre cocardière «bravitude» (Cyrano et ­Astérix plébiscités).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour nous mener au combat et relever les mille défis, intimes ou planétaires, de notre époque, il nous fallait bien une bande-son. Elle aura eu la classe destroy et jazzy d'une Amy Winehouse et l'élégance sensuelle d'une Cecilia Bartoli.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;LE PALMARÈS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;CINÉMA FRANCAIS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1 &lt;strong&gt;Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain&lt;/strong&gt;(2001),de Jean-Pierre Jeunet &lt;strong&gt;36,77 %&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;2 L'Auberge espagnole (2002), de Cédric Klapisch 11,13 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;3 Les Choristes (2004),de Christophe Barratier 8,72%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;4 &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/cinema/2008/02/26/03002-20080226ARTFIG00528-dany-boon-sur-les-traces-de-bourvil.php&quot;&gt;Bienvenue chez les Ch'tis&lt;/a&gt; (2008), de Dany Boon 7,74%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;5 Astérix mission Cléopâtre (2002), d'Alain Chabat 7,11 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/11/12/03002-20091112ARTFIG00632-films-francais-de-la-decennie-les-choix-du-figaro-.php&quot;&gt;» VIDÉOS : Des extraits des films sélectionnés&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/11/12/03002-20091112ARTFIG00632-films-francais-de-la-decennie-les-choix-du-figaro-.php&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/11/12/03002-20091112ARTFIG00632-films-francais-de-la-decennie-les-choix-du-figaro-.php&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/11/12/03002-20091112ARTFIG00632-films-francais-de-la-decennie-les-choix-du-figaro-.php&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr style=&quot;text-align: justify;&quot; /&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/11/12/03002-20091112ARTFIG00632-films-francais-de-la-decennie-les-choix-du-figaro-.php&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/11/12/03002-20091112ARTFIG00632-films-francais-de-la-decennie-les-choix-du-figaro-.php&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/11/12/03002-20091112ARTFIG00632-films-francais-de-la-decennie-les-choix-du-figaro-.php&quot;&gt;&lt;strong&gt;ÉTRANGER&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/11/12/03002-20091112ARTFIG00632-films-francais-de-la-decennie-les-choix-du-figaro-.php&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/11/12/03002-20091112ARTFIG00632-films-francais-de-la-decennie-les-choix-du-figaro-.php&quot;&gt;1 La Vie des autres (2003), de Florian Henckel von Donnersmarck 19,18 %&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/11/12/03002-20091112ARTFIG00632-films-francais-de-la-decennie-les-choix-du-figaro-.php&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/11/12/03002-20091112ARTFIG00632-films-francais-de-la-decennie-les-choix-du-figaro-.php&quot;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/04/18/03002-20090418ARTFIG00248-eastwood-la-longue-marche-d-un-heros-.php&quot;&gt;Gran Torino&lt;/a&gt; (2009), de Clint Eastwood 15,92 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;3 Lost in Translation (2003), de Sofia Coppola 14,64%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;4 In the Mood for Love (2000), de Wong Kar-wai 11,69%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;5 Babel (2006), d'Alejandro Gonzales Inarritu 7,15%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;hr style=&quot;text-align: justify;&quot; /&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ANIMATION&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1 &lt;strong&gt;Shrek&lt;/strong&gt; (2001), d'Andrew Adamson &lt;strong&gt;25,61 %&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;2 Le Voyage de Chihiro (2002), d'Hayao Miyazaki 17,78 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;3 L'Âge de glace (2002), de Chris Wedge 13,16 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;4 &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2007/06/22/01006-20070622ARTMAG90656-une_jeunesse_iranienne.php&quot;&gt;Persepolis&lt;/a&gt; (2007), de Marjane Satrapi 12,06%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;5 Ratatouille (2007), de Brad Bird 11,46 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/11/12/03002-20091112ARTFIG00606-films-d-animation-de-la-decennie-les-choix-du-figaro-.php&quot;&gt;» VIDÉOS : Des extraits des films d'animation choisis&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;hr style=&quot;text-align: justify;&quot; /&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;MUSIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ALBUMS ANGLO-SAXONS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1 &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/culture/2008/04/16/03004-20080416ARTFIG00374-amy-winehouse-nouvelle-diva-de-la-pop.php&quot;&gt;Back to Black&lt;/a&gt; (2006),d'Amy Winehouse &lt;strong&gt;16,99 %&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;2 Kid A (2000), de Radiohead 16,15 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;3 &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/scope/articles-musiques/2009/09/02/08007-20090902ARTFIG00008-coldplay-le-triomphe-de-la-modestie-.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Viva la Vida&lt;/a&gt; (2008), de Coldplay 14,00%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;4 Come away with me (2002), de Norah Jones 9,17 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;5 Elephant (2003), de The White Stripes 9,03%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;hr style=&quot;text-align: justify;&quot; /&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot; style=&quot;width: 178px; float: right; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2009/11/23/0a9e20ee-d81c-11de-b298-73a087e740ff.jpg&quot; style=&quot;width: 178px; height: 178px;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ALBUMS FRANCAIS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1 Qui de nous deux ? (2003), de M &lt;strong&gt;22,25 %&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;2 The Virgin Suicides (2000) , d'Air 16,74 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;3 Reprise des négociations (2005), de Bénabar 10,54 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;4 Quelqu'un m'a dit (2002) , de Carla Bruni 7,49%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;5 Le Fil (2005), de Camille 7,10 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;hr style=&quot;text-align: justify;&quot; /&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;CLASSIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1 &lt;strong&gt;Cecilia Bartoli&lt;/strong&gt;, mezzo soprano italienne &lt;strong&gt;34,70 %&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;2 Lang Lang, pianiste chinois 13,33%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;3 Claudio Abbado, chef d'orchestre italien 11,28%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;4 Rolando Villazon, ténor mexicain 9,64%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;5 Gustavo Dudamel, chef d'orchestre vénézuélien 4,92 %&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/musique/2009/11/12/03006-20091112ARTFIG00710-l-artiste-classique-de-la-decennie-les-choix-du-figaro-.php&quot;&gt;» VIDÉOS - Les prestations des artistes&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;hr style=&quot;text-align: justify;&quot; /&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;LITTÉRATURE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ROMANS FRANCAIS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1 &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/livres/2006/09/07/03005-20060907ARTFIG90276-les_bienveillantes_revelation_de_la_rentree.php&quot;&gt;Les Bienveillantes&lt;/a&gt; (2006), de Jonathan Littell &lt;strong&gt;20,91 %&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;2 Ensemble, c'est tout (2004), d'Anna Gavalda 18,34%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;3 Plateforme (2001), de Michel Houellebecq 9,95%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;4 Rouge Brésil (2001), de Jean-Christophe Rufin 7,19%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;5 Les Âmes grises (2003), de Philippe Claudel 6,15 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;hr style=&quot;text-align: justify;&quot; /&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot; style=&quot;width: 150px; float: right; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2009/11/23/c784d56e-d81b-11de-b298-73a087e740ff.jpg&quot; style=&quot;width: 150px; height: 200px;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ROMANS ÉTRANGERS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1 &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2009/01/14/04002-20090114ARTFIG00665-millenium-un-jackpot-pour-actes-sud-.php&quot;&gt;Millénium&lt;/a&gt; (2006 et 2007), de Stieg Larsson &lt;strong&gt;23,53 %&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;2 Da Vinci Code (2004), de Dan Brown 21,78%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;3 La Tache (2002), de Philip Roth 10,67 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;4 La Route (2002), de Cormac McCarthy 10,59%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;5 Le Passage de la nuit (2007), de Haruki Murakami 8,35 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;hr style=&quot;text-align: justify;&quot; /&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;THÉÂTRE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1 &lt;strong&gt;Cyrano de Bergerac&lt;/strong&gt;, d'Edmond Rostand (2007), mise en scène de Denis Podalydès &lt;strong&gt;22,56%&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;2 Phèdre, de Racine (2003), mise en scène de Patrice Chéreau 13,18%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;3 La Symphonie du hanneton, de et par James Thiérrée (2005) 8,17%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;4 Le Roman d'un acteur, de et par Philippe Caubère (2008) 6,87%&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;5 L'École des femmes, de Molière (2001), mise en scène de Didier Bezace&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;5,29 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/theatre/2009/11/12/03003-20091112ARTFIG00677-les-pieces-de-theatre-de-la-decennie-les-choix-du-figaro-.php&quot;&gt;» VIDÉOS - Les pièces de théâtre sélectionnées&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;hr style=&quot;text-align: justify;&quot; /&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot; style=&quot;width: 220px; float: right; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2009/11/23/be35d272-d818-11de-b298-73a087e740ff.jpg&quot; style=&quot;width: 220px; height: 158px;&quot; alt=&quot;Olafur Eliasson © Wonderferret (on Flickr)&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;leg&quot;&gt;Olafur Eliasson © Wonderferret (on Flickr)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ART CONTEMPORAIN&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1 Olafur Eliasson, l'artiste «vert» &lt;strong&gt;13,38 %&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;2 Damien Hirst, l'artiste roi de la Cool Britannia12,04 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;3 Peter Doi g, le retour du peintre 10,49 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;4 Cindy Sherman, le visage de l'Amérique 9,93 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;5 Maurizio Cattelan, L'humour noire 9,89 %&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/culture/2009/11/06/03004-20091106QCMWWW00548-quel-est-pour-vous-l-artiste-de-la-decennie-.php&quot;&gt;» EN IMAGES - Les oeuvres des artistes&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Invictus</title>
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        <updated>2009-11-13T23:12:25+01:00</updated>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://tony-spatchwork.hautetfort.com/media/00/02/94796869.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tony-spatchwork.hautetfort.com/media/00/02/2052031765.jpg&quot; id=&quot;media-2100117&quot; alt=&quot;Invictus.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2100117&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;object height=&quot;251&quot; width=&quot;508&quot; data=&quot;http://www.ecranlarge.com/v/0D6F551A4F0C515656150C53&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.ecranlarge.com/v/0D6F551A4F0C515656150C53&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Le Corbeau 78</name>
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        <title>Ma semaine télé du 19 au 25 octobre</title>
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        <updated>2009-10-26T20:22:07+01:00</updated>
        <published>2009-10-26T20:22:07+01:00</published>
        <summary>  Lundi ARTE rediffusait un Hitchcock et il est très difficile d'y résister,...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/01/01/1321560134.jpg&quot; alt=&quot;Soupçons.jpg&quot; id=&quot;media-2064947&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Lundi ARTE rediffusait un Hitchcock et il est très difficile d'y résister, alors je n'ai même pas tenté d'échapper à &lt;b&gt;Soupçons&lt;/b&gt;. La pauvre mais fortunée Joan Fontaine épouse un drôle de coco, Cary Grant, impeccable dans un rôle particulièrement agaçant de gigolo gaspillant l'argent de sa femme, la logique voudrait qu'il se débarrasse de l'épouse pour en hériter et le scénario nous entraîne dans cette voie mais Cary Grant - allons, allons&amp;nbsp;! - n'est pas si mauvais.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mercredi, un peu de sport pour ne pas rouiller, j'enfile mon short, un tee-shirt et je m'assois sur le banc des remplaçants pour suivre le match de football &lt;b&gt;Bordeaux/Bayern Munich&lt;/b&gt;. Un match haletant où l'ascendant passait d'une équipe à l'autre sans que les Français fassent le break, poussant le vice jusqu'à rater deux penalty&amp;nbsp;! Le pinard l'emporte sur la bière mais j'avais la gorge sèche quand l'arbitre a sifflé la fin du match.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jeudi sur France5 l'émission littéraire de François Busnel &lt;b&gt;La Grande Librairie&lt;/b&gt;. Invité, Michel Déon l'académicien arrivé à un âge respectable comme on dit, dont on édite un extrait de son &lt;i&gt;Journal&lt;/i&gt;. J'ai surtout noté qu'il faudra que je lise le &lt;i&gt;&lt;img src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/00/02/1161900100.jpg&quot; alt=&quot;Eastwood.jpg&quot; id=&quot;media-2064949&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Journal&lt;/i&gt; de Paul Morand évoqué au cours de cet entretien&amp;nbsp;! L'émission à peine terminée je zappe sur France3 pour revoir la fin de &lt;b&gt;Créance de sang&lt;/b&gt; le film de et avec Clint Eastwood. Un polar adapté du bouquin de Michael Connelly. Le casting n'est pas terrible ce qui donne comme l'écrit mon magazine de télé «&amp;nbsp;un film mineur mais empreint de mélancolie et d'une élégante sobriété&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le lendemain sur France2 &lt;b&gt;Nicolas Le Floch&lt;/b&gt; est de retour pour un nouvel épisode. Adaptation des polars de Jean-François Parot, Nicolas Le Floch est commissaire au Châtelet sous le règne de Louis XV et ses enquêtes le mènent &lt;img src=&quot;http://corboland78.hautetfort.com/media/00/02/1140493829.jpg&quot; alt=&quot;Nicolas Le Floch.jpg&quot; id=&quot;media-2064950&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;des salons huppés de la bourgeoisie à la cour du Roi en passant par les bas-fonds de la capitale. Décors et costumes chiadés, dialogues ampoulés, sympathique sans être inoubliable. Néanmoins un bel effort du service public pour nous donner un programme de qualité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dimanche soir, j'ignore superbement Johnny Depp et les &lt;b&gt;Pirates des Caraïbes&lt;/b&gt; - contrairement à vous si j'en juge aux chiffres de l'Audimat - car &lt;b&gt;l'Inspecteur Barnaby&lt;/b&gt; m'attend sur France3 pour une enquête plutôt réussie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une semaine de télé comme je les aime, avec du foot, de la littérature et un Hitchcock, personnellement je n'en demande pas plus.&lt;/p&gt;
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