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    <title>Last posts on breton</title>
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    <updated>2008-07-07T07:32:01+02:00</updated>
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        <author>
            <name>Malo-net</name>
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        <title>À propos de la redadeg...</title>
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        <updated>2008-06-28T20:50:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-28T20:50:00+02:00</published>
        <summary>  Qu'est-ce que la  redadeg  ? Cela signifie &quot;course&quot; en breton. C'est une...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lexcroissance.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Qu'est-ce que la &lt;i&gt;redadeg&lt;/i&gt; ? Cela signifie &quot;course&quot; en breton. C'est une grande course de relais sur quelques centaines de kilomètres, partie de Nantes et arrivée à Carhaix, organisée en faveur de la langue bretonne. Le principe est simple : chaque kilomètre de la course est acheté par des individus, des associations, entreprises, etc., qui ont le droit de courir, sur le kilomètre en question, avec le bâton du relais à porter. N'importe qui peut aussi courir gratuitement, sans le bâton. C'est une opération qui offre une grande visibilité médiatique à la cause de la langue bretonne et permet de ramener de l'argent. Elle est inspirée du modèle de la &lt;i&gt;Korrika&lt;/i&gt;, au pays basque. Elle a suscité un réel engouement pour sa première organisation cette année. Moi-même j'ai couru un kilomètre, sur une route de campagne dans le trégor à minuit moins le quart. L'argent récolté servira cette année à sortir Diwan (écoles en breton pratiquant l'immersion linguistique) de ses difficultés financières.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jusqu'ici, tout va bien. Alors, qu'est-ce que j'ai à dire sur la &lt;i&gt;redadeg&lt;/i&gt; ? Encore une critique ? Pas exactement, mais presque. Qu'est-ce que c'est, &lt;i&gt;presque&lt;/i&gt; une critique ? En fait, le même type de critique que celui qu'on peut adresser à tout type d'action humanitaire en général : elle fournit une béquille face aux insuffisances de l'État.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Commençons par le commencement : qu'est-ce qui a amené certains à ressentir le besoin d'organiser une &lt;i&gt;redadeg&lt;/i&gt; ? Principalement, le manque d'argent. La &lt;i&gt;redadeg&lt;/i&gt; a en effet permis, comme nous l'avons dit, d'engranger une comme d'argent non négligeable. Mais qui aurait du donné cet argent ? L'État, à partir d'un système équitable (un mot à la mode, en ce moment...) de répartition des richesses que l'on nomme &lt;b&gt;l'impôt&lt;/b&gt;, et qui permet à chacun de contribuer à la bonne marche de a société selon ce qu'il peut donner. Si l'argent était venu de l'État, la somme donnée à la langue bretonne par chacun aurait été proportionnelle à ce qu'il était en mesure de donner : nous aurions été en situation d'équité. Au lieu de cela, puisque l'État n'a pas donné d'argent, qui est-ce qui l'a donné ? Des individus, des associations pour la promotion de la culture, et des petites entreprises locales ayant une sensibilité culturelle : pour la plupart, des individus qui ne gagnent pas beaucoup et qui ont déjà l'habitude de donner une part considérable de leur temps et de leur énergie à notre culture. Pendant ce temps-là, l'argent des grands trusts continuait de rentrer dans les poches des actionnaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est là le problème de toute entreprise caritative en général : pour pallier les insuffisances de l'État, on demande aux plus vertueux de donner encore un peu plus qu'ils n'ont déjà donné. En fin de compte, c'est le smicard altruiste qui ponctionne sur son salaire pour la juste cause alors que le &lt;i&gt;P-DG&lt;/i&gt; voit ses charges continuer à baisser.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans notre cas s'ajoute une donnée supplémentaire : si l'argent provient de l'État, cela signifie qu'il est reconnu comme quelque chose de légitime que la France contribue financièrement au maintien des cultures locales. Symboliquement, ce n'est pas neutre : chaque subvention publique est en même temps la reconnaissance d'une certaine utilité publique. Au lieu de cela, si les individus se débrouillent d'eux-mêmes pour recueillir l'argent qui leur manque, l'opinion est libre de considérer qu'il s'agit d'un petit groupe qui agit pour ses petits intérêts privés, comme le font les écoles catholiques, le Front National en ce moment, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Est-ce qu'il faut critiquer ces actions, et la &lt;i&gt;redadeg&lt;/i&gt; notamment, pour autant ? Bien sûr que non. Dans le contexte actuel, puisque l'État ne donne pas d'argent, et la tendance est à la baisse de l'impôt progressif au profit d'impôts inégalitaires comme la TVA, TIPP, et diverses taxes à la consommation courante, il faut bien trouver soi-même l'argent qui manque. De plus, la &lt;i&gt;redadeg&lt;/i&gt; n'aura sûrement pas eu qu'un effet financier : on peut espérer qu'elle aura contribué à diffuser l'image d'une culture bretonne vivante, joyeuse et ouverte. En ce sens, elle aura eu des effets positifs sur l'opinion publique que n'aurait sûrement pas eu une ponction fiscale...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors saluons le succès de la &lt;i&gt;redadeg&lt;/i&gt;, félicitons les organisateurs et participants, réjouissons-nous de son déroulement, mais surtout n'en souhaitons pas de nouvelle ! La &lt;i&gt;redadeg&lt;/i&gt;, avant d'être le signe du dynamisme culturelle breton, est avant tout le signe du mépris centraliste qui nous est affiché, de la misère d'une politique de droite qui ne subventionne pas le maintien de la diversité culturelle, et des petites débrouilles que l'on en vient à mettre en œuvre pour le combler. La &lt;i&gt;redadeg&lt;/i&gt; est en même temps un évènement enthousiasmant et le symbole morbide de notre déconsidération bureaucratique. En tant qu'évènement, elle doit être saluée, mais en tant que symbole, elle doit être prise pour ce qu'elle est : un palliatif. La &lt;i&gt;redadeg&lt;/i&gt; est la manière dont quelques militants vertueux tentent tant bien que mal de soigner la maladie qu'est la désaffection de notre langue par les autorités. À tout choisir, je préfère tenter d'éliminer la maladie que de développer un médicament. Mais bien sûr, tant que la maladie est là, je prends le médicament, et je fais ce que je peux en sa faveur. Mais je n'oublie pas qu'il s'agit d'un médicament.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;N'oublions pas que la &lt;i&gt;redadeg&lt;/i&gt; est un médicament, et voyons le symptôme morbide qu'elle tente d'atténuer.&lt;/p&gt; 
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            <name>Martin</name>
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        <title>manifeste surréalisme</title>
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        <updated>2008-06-11T16:03:57+02:00</updated>
        <published>2008-06-11T16:03:57+02:00</published>
        <summary>  &quot;Il faisait partie d'un ensemble de neuf manuscrits surréalistes signés...</summary>
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           &lt;p&gt;&quot;Il faisait partie d'un ensemble de neuf manuscrits surréalistes signés André&amp;nbsp;Breton, vendus 3,2 millions d'euros (sans les frais)&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>J.-P. Chauvin</name>
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        <title>Langues régionales.</title>
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        <updated>2008-05-28T23:18:57+02:00</updated>
        <published>2008-05-28T23:18:57+02:00</published>
        <summary>  Dans le cadre du site du quotidien   Le Figaro  , je me suis permis...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jean-philippechauvin.hautetfort.com/">
           &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Dans le cadre du site du quotidien &lt;b&gt;&lt;i&gt;Le Figaro&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, je me suis permis d’intervenir dans le débat sur la question des &lt;b&gt;langues régionales&lt;/b&gt; reconnues, presque en catimini, par l’assemblée nationale la semaine dernière, dans une indifférence presque totale&amp;nbsp;: il semble bien que les jacobins soient désormais dépassés et qu’ils ne mènent plus que des combats de retardement sur de multiples sujets, même s’il peut advenir que leur «&amp;nbsp;&lt;b&gt;nationalisme&lt;/b&gt;&amp;nbsp;», quand il s’adresse à la question de l’existence de la France «&amp;nbsp;malgré&amp;nbsp;» l’Union européenne, peut se croiser avec celui des monarchistes attachés à la liberté de parole et de manœuvre de notre «&amp;nbsp;&lt;b&gt;cher et vieux pays&lt;/b&gt;&amp;nbsp;», pour reprendre l’expression célèbre du général de Gaulle.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Né en Bretagne en pays gallo (à Rennes), je suis toujours agacé des falsifications historiques et des reconstructions «&amp;nbsp;a posteriori&amp;nbsp;», plus idéologiques qu’autre chose, et je dénonce le bilinguisme français-breton dans ma ville natale de Rennes où on n’a jamais parlé breton, ni au Moyen-Âge ni à une autre époque, à part, depuis les années 60, dans quelques cercles d’intellectuels et d’universitaires, mais sûrement pas dans le peuple local qui, dans les faubourgs et les campagnes avoisinantes, s’exprimaient en gallo, parler local qui n’a rien à voir avec la langue bretonne&amp;nbsp;! Mais, cette mise au point étant faite, &lt;b&gt;je suis tout à fait favorable à la reconnaissance des langues provinciales et locales&lt;/b&gt;, ne serait-ce qu’à titre patrimonial et culturel, &lt;b&gt;sans méconnaître que le français doit rester&lt;/b&gt;, non pas la seule langue officielle, mais &lt;b&gt;la langue commune de tous les Français, patrimoine de civilisation de notre nation et reconnaissance de son unité au-delà des différences et des diversités&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Voici, ci-dessous, le texte de ma courte intervention dans ce débat (sur la Toile) évoqué sur le site figaresque la semaine dernière&amp;nbsp;:&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;«&amp;nbsp;Sous les rois de France, ceux-ci s'adressaient au pays en évoquant &quot;les peuples de France&quot; : la République, elle, s'est voulue &quot;une et indivisible&quot; et a détruit les parlers locaux car elle avait peur de la diversité et des traditions. La République est incapable d'accepter les libertés provinciales sans menacer l'unité du pays. La France avait, pourtant, développé un modèle original d'incorporation des provinces et des communautés au sein de la nation, par l'oeuvre patiente de ses rois : en somme, la monarchie fédérative est moins frileuse que cette République encore marquée par des relents de jacobinisme...&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Nef</name>
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        <title>Rhum &amp; Eau</title>
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        <updated>2008-05-25T11:02:22+02:00</updated>
        <published>2008-05-25T11:02:22+02:00</published>
        <summary>    Derrière ce jeu de mot se cache un duo de lorientais reprenant des grands...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://artica.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a692.ac-images.myspacecdn.com/images01/59/m_bf5aabac4b77026cb708456d8d41949b.jpg&quot; alt=&quot;m_bf5aabac4b77026cb708456d8d41949b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Derrière ce jeu de mot se cache un duo de lorientais reprenant des grands classiques (ou moins connus) du chant de marin et de comptoir Vincent Le Grumelec (au chant, synthé et accordéon) et Guillaume Yaouank (au chant et guitare)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;&lt;br /&gt; Je les ai découvert en concert, en première partie de Soldat Louis. la salle a adoré ! à tel point qu'on a réclamé un bis. A voir leur tête, ils s'y attendaient pas. On les voyait sur scène, regarder quelqu'un ou coulisse l'air de dire &quot;on fait ou on fait pas ?&quot; pas courant de demander un bis pour la première partie...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il faut dire qu'ils ont su bien chauffer la salle avec leurs chansons paillardes, grivoises et un poil alcoolisées. le Tango Canaille en concert est fantastique. Le principe de la chanson ? faire les rimes là où on ne les attend pas en laissant le public faire les rimes proscrites. Vous comprenez rien ? normal, vous écouterez et vous comprendrez.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quant à la reprises des Célèbres Prisons de Nantes, elle est géniale. A la fin de leur première partie, je me suis rué sur le stand pour acheter leur cd.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et j'y suis retourné il y a pas longtemps, avec deux amis. Pas de grande salle cette fois, c'est un petit café-concert, entrée libre. Ils fêtaient en fait l'anniversaire du patron du bar. Et ils étaient là pour animer l'après-midi. Beaucoup se connaissaient entre eux, ce qui a donné lieu au cours du concert à des participations d'amis. Etaient aussi présent les familles du duo. C'était d'ailleurs la première fois que la fille de Guillaume le voyait en concert. (il a essayé de la faire chanter une souris verte au micro mais il a pas réussi... alors on a tous chanté pour l'encourager)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ils étaient encore une fois excellents. Débuttant à 15h30, nous sommes partis (d'autres obligations nous appelant) vers 19h30 et c'était pas fini ! Oui, vous avez bien lu... plus de 4 heures de concert pour le prix d'une ou deux consos. 4 heures d'ambiance, de rire, de danse bretonne pour certain(e)s. Rhum &amp;amp; Eau ou comment passer un excellent après-midi :)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Au menu : des reprises bien sur de grands chanteur/compositeurs tels que le fameux Michel Tonnerre, Soldat Louis, Renaud ou encore Pierre Perret (liste non exhaustive)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais leur album comprend également deux titres de leur composition. &lt;b&gt;La Taverne&lt;/b&gt; par la famille de Guillaume et &lt;b&gt;Locmiquélic&lt;/b&gt; (magnifique) par Vincent.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais je devrais plutôt vous laisser les écouter... Il y a 4 morceaux sur leur &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/rhumeteau&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;myspace&lt;/a&gt; dont Les Prisons de Nantes. Séduits ? Achetez donc leur album ! Il est dispo à la Fnac de Lorient et tous les disquaires de la région en général ainsi qu'au pub &lt;i&gt;Le Corto&lt;/i&gt; à Lomener et chez &lt;a href=&quot;http://www.mamm-kounifl.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mamm Kounifl&lt;/a&gt; à Locmiquélic. Et si vous habitez trop loin, vous pouvez l'acheter directement par mail (voir sur le myspace du groupe) au prix de 18e frais de port inclus.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais si vous préférez aller les voir en concert... Ils seront au Luxembourg le 14 juin au Festival Celtique avant de revenir en bretagne chez Mamm Kounifl le 29 juin.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Site officiel : &lt;a href=&quot;http://www.rhum-et-eau.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.rhum-et-eau.com&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ecouter plus de Rhum&amp;amp;Eau sur &lt;a href=&quot;http://cittagazze.free.fr/radio&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;radioblog&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>belvert</name>
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        <title>Un nouveau (GRAND) pas en faveur des ”langues de France”: L'Assemblée inscrit (enfin) la reconnaissance des langues régi</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://belvert.hautetfort.com/archive/2008/05/22/un-nouveau-grand-pas-en-faveur-des-langues-de-france-l-assem.html" />
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        <updated>2008-05-22T19:51:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-22T19:51:00+02:00</published>
        <summary>Selon l'agence France Presse à Paris,  L'Assemblée nationale a voté jeudi (à...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://belvert.hautetfort.com/">
          Selon l'agence France Presse à Paris,  L'Assemblée nationale a voté jeudi (à la quasi-unanimité) un amendement  au projet de loi sur la réforme des institutions visant à inscrire la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution.&quot;Les langues régionales appartiennent au patrimoine&quot; de la Nation, prévoit cet amendement présenté par le président de la commission des Lois,  et qui complètera l'article 1 de la Constitution. Cette disposition était demandée depuis très longtemps par de nombreux parlementaires de toutes tendances politiques.L'ensemble des groupes avaient déposé des amendements similaires. Ils avaient tous été rejetés par la commission des Lois la semaine dernière.La garde des Sceaux s'est dite &quot;favorable&quot; à cette inscription des langues régionales dans la Constitution. M. Bayrou a exprimé &quot;la satisfaction&quot; de celui qui &quot;mène le combat pour les langues régionales depuis longtemps&quot;: &quot;C'est un pas en avant important&quot;, a-t-il déclaré.Jean-Jacques Urvoas a estimé que &quot;cela va dans le bons sens pour l'épanouissement des langues régionales&quot;. &quot;Enfin les langues régionales vont être reconnues !&quot;, s'est exclamé le député Philipe Folliot tandis que Marc Le Fur, l'un des députés les plus en pointe dans la défense des langues régionales, s'est réjoui de &quot;quelque chose de positif&quot;.Pour Patrick Braouezec, &quot;l'unité n'est pas l'uniformité&quot;.Mettant en exergue la convergence de vues des députés de tous bords dans cette discussion, Arnaud Montebourg a plaidé pour que la discussion sur l'ensemble du texte se déroule dans le même esprit : &quot;C'est ici que cela doit se décider, entre nous. Nous souhaitons travailler ainsi jusqu'au bout, dans cette optique&quot;.Une si belle &quot;quasi-unanimité&quot; ne peut que réchauffer le cœur de tous les militants, anonymes ou de premier rang, qui depuis longtemps  œuvrent à cette reconnaissance  de langues et cultures &quot;autres&quot;, et je soulignerai parmi elles l'Occitan dont on sait que la riche littérature a nourri le patrimoine littéraire de l'Europe avec les premiers troubadors et le premier Prix Nobel attribué à un écrivain français (en 1904)  pour son œuvre en langue provençale (= occitane): Frédéric Mistral.J'imagine aussi la joie des gens du Poitou-Charentes, du Limousin, de Bretagne romane et celtique, ou des Catalans du Nord... et celle de tous les représentants de ces 75 langues régionales, ou de l'immigration.Mais ceci n'est qu'une étape...
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        <author>
            <name>belvert</name>
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        <title>Sur le Patrimoine linguistique de la France: un débat s'impose et plus si affinités...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://belvert.hautetfort.com/archive/2008/05/09/sur-le-patrimoine-linguistique-de-la-france-un-debat-s-impos.html" />
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        <updated>2008-05-09T18:23:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-09T18:23:00+02:00</published>
        <summary>C'est la première fois depuis le début de la Ve République qu'un gouvernement...</summary>
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          C'est la première fois depuis le début de la Ve République qu'un gouvernement prend l'initiative d'organiser un débat sur ce sujet. La place des langues régionales dans notre vie culturelle et dans notre société a toujours prêté matière à controverse, et ce n'est certainement pas fini, même si ce débat ne manque pas d'intérêt. (Pour mémoire et replacer en contexte, cf. les chapitres II et V de l'ouvrage : Michel VALIèRE &quot;Ethnographie de la France : Histoire et enjeux contemporains des approches du patrimoine ethnologique&quot;, Paris, Armand Colin, coll. Cursus, 2002. &lt;a href=&quot;http://64.233.183.104/search?q=cache:apKO3EKnnR4J:www.hachette.com/les-livres/catalogue/ethnographie-de-la-france-michel-valiere-armand-colin-9782200251949.html+%22colin%22+valière+ethnographie+de+la+France&amp;hl=fr&amp;ct=clnk&amp;cd=1&amp;gl=fr&quot;&gt;http://64.233.183.104/search?q=cache:apKO3EKnnR4J:www.hachette.com/les-livres/catalogue/ethnographie-de-la-france-michel-valiere-armand-colin-9782200251949.html+%22colin%22+valière+ethnographie+de+la+France&amp;hl=fr&amp;ct=clnk&amp;cd=1&amp;gl=fr&lt;/a&gt;)Voici donc le verbatim du débat à l' Assemblée nationale en date du 7 mai 2008 en cliquant sur ce lien : &lt;a href=&quot;http://belvert.hautetfort.com/media/00/02/1168733429.pdf&quot; id=&quot;media-1007490&quot;&gt;Texte Debat site Assemblée Nationale.pdf&lt;/a&gt;
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        <author>
            <name>Julien</name>
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        <title>Minorités linguistiques</title>
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        <updated>2008-05-08T16:29:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-08T16:29:00+02:00</published>
        <summary>  Rappel : La charte européenne des langues régionnales (datant de 1992),...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://julienviel.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Rappel : La charte européenne des langues régionnales (datant de 1992), signée en 1999 par la France, n'a toujours pas été ratifiée. Le débat d'hier est peut être un début de reconnaissance des spécificités territoriales qui font la richesse de notre pays.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;2008-05-08 00:16:34&lt;br /&gt; PARIS (AFP)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;L'Assemblée nationale a débattu pour la première fois en séance publique mercredi de la place des langues régionales et minoritaires, mettant fin à un sujet quasi tabou en France, à la satisfaction des députés tous partis confondus.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Bretons, Alsaciens, Catalans, Corses, Occitans, Béarnais: une vingtaine d'élus, lors de ce débat inédit, ont revendiqué dans un français parfois teinté d'accent ou dans leur langue régionale la reconnaissance de leur identité régionale, déplorant, parfois avec passion, le déclin &quot;des langues de France&quot;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&quot;Senyor Ministre, els Catalans son gent orgullosa, honesta i pacifica. La seva llengua es un dret i saben quins son els seus Diras&quot; (M. le ministre, les Catalans sont fiers, honnêtes et paisibles. Leur langue est un droit et ils savent où sont leurs devoirs), a ainsi lancé Daniel Mach (MP).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Interrompu par le vice-président de l'Assemblée, Marc L'affineur (UMP), qui, du haut du perchoir, l'avertissait qu'il était &quot;interdit de s'exprimer autrement qu'en français dans l'hémicycle&quot;, le député des Pyrénées-Orientales a tenu à terminer sa phrase en catalan après avoir évoqué &quot;les humiliations historiques pour les Catalans&quot;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&quot;Bienvenue chez les ch'tis n'est pas un phénomène cinématographique mais un phénomène sociologique&quot;, a renchéri Marc Le Fur (UMP, Côtes-d'Armor). &quot;Egalité ne veut pas dire uniformité&quot;, a-t-il ajouté, réclamant &quot;du concret sur l'éducation, les médias, internet, la signalétique&quot; et &quot;une belle et grande loi&quot; pour les langues régionales.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;M. Le Fur avait mené une fronde d'une trentaine de députés UMP lors de l'examen du texte sur le traité européen en début d'année, tentant en vain par un amendement de modifier la constitution pour permettre la ratification de la Charte européenne sur les langues régionales. Le gouvernement s'était alors engagé à organiser un débat.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;La France a signé en mai 1999 cette Charte, dont s'est doté le Conseil de l'Europe en 1992, mais ne l'a jamais ratifiée, le Conseil constitutionnel ayant estimé qu'une telle ratification nécessitait une révision de la Constitution.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Les députés de l'opposition n'ont pas été en reste, rejoignant ceux de la majorité dans leur &quot;fierté de représenter des cultures régionales&quot;. Ils ont réclamé la ratification de la Charte européenne et proposé d'ajouter à l'article 2 de la Constitution (&quot;la langue de la République est le français&quot;) les mots suivants: &quot;dans le respect des langues régionales qui font partie de notre patrimoine&quot;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&quot;La France, qui a la chance de posséder 75 langues régionales, les laisse s'éteindre peu à peu&quot;, a déploré Françoise Olivier-Coupeau (PS, Morbihan), &quot;il est largement temps de vaincre la frilosité des institutions&quot;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;La ministre de la Culture, Christine Albanel, a confirmé que la France ne ratifierait pas la Charte européenne, &quot;contraire à nos principes&quot;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Cette ratification &quot;implique la reconnaissance d'un +droit imprescriptible+ de parler une langue régionale, notamment dans la sphère publique&quot;, a-t-elle notamment argué.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;La ministre s'est cependant engagée à proposer un texte de loi, réclamé par de nombreux députés UMP, sans préciser de calendrier.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>lesvertsguingamp</name>
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        <title>AR REDADEG</title>
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        <updated>2008-04-29T19:08:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-29T19:08:00+02:00</published>
        <summary>   A-benn arc'hoazh e loc'ho ar Redadeg deus Naoned. Tremen a raio dre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://vertsguingampcantonales2008.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://vertsguingampcantonales2008.hautetfort.com/media/02/01/1481720005.gif&quot; alt=&quot;1647592157.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-994834&quot; /&gt;A-benn arc'hoazh e loc'ho ar Redadeg deus Naoned. Tremen a raio dre Wengamp a-benn disadorn beure a-raok arruout ba' Karaez.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Départ demain de la 1ère édition d'Ar Redadeg, course pour la langue bretonne qui passera par Guingamp samedi matin avant d'arriver à Carhaix.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Kit da welet al lec'hie&lt;/i&gt;nn : http://arredadeg.free.fr/index.php?lng=bz&lt;/p&gt; 
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            <name>(dito)</name>
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        <title>L'anglais vu comme langue régionale de France, ou comment se sortir du piège de l'Eurovision</title>
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        <updated>2008-04-17T17:56:51+02:00</updated>
        <published>2008-04-17T17:56:51+02:00</published>
        <summary>   «Depuis 52 ans qu’existe le concours, les candidats représentant la France...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://champignac.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;i&gt;«Depuis 52 ans qu’existe le concours, les candidats représentant la France ont toujours chanté en langue française»&lt;/i&gt;, &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;a souligné Alain Joyandet&lt;/span&gt; [secrétaire d'Etat à la Francophonie depuis que le traitre Jean-Marie Bockel a été victime d'Omar Bongo,TotalElfFina et Vincent Bolloré réunis].&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ah bon ? &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/culture/musique/321725.FR.php&quot;&gt;Affirmation&lt;/a&gt; un peu rapide, parce que l'on peut appeler &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x1l2cz_dan-ar-braz-france-eurovision-1996_music&quot;&gt;ça&lt;/a&gt; du français ? Oh ! excusez-moi, c'est une des langues régionales de France, ce que n'est pas l'anglais, malheureusement. Donc ça reste français malgré tout... Il y a pourtant une solution très simple pour se sortir de ce guépier : décréter que l'anglais ne sera plus considéré que comme une des langues régionales et minoritaires de France et ne sera alors enseigné que dans les territoires abritant une population qui refuse de s'exprimer dans une autre langue. Comme cela on pourra chanter aussi en anglais à l'Eurovision. On peut lancer une option langue et culture régionale anglaise dans les départements du Gers et de la Dordogne (si chère à Xavier Darcos, mon estimé ministre) à titre expérimental, en attendant la suppression de l'anglais comme matière de langue vivante 1 au collège et au lycée. Ainsi l'anglais ne sera plus considéré comme une langue étrangère, mais comme une composante de l'identité française au même titre que le basque, le picard, l'alsacien, le flamand, le corse... Juste un truc folklorique limité à quelques départements et communes bien délimitées. Une option facultative en 4e et seulement s'il y a une demande des parents anglophones qui devront prouver le besoin d'un tel enseignement et surtout garantir le nombre d'élèves nécessaires pour l'ouverture d'une section.&lt;/p&gt; 
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            <name>Rodzic</name>
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        <title>Da Feiz Hon Tadou Kozh</title>
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        <updated>2008-03-31T10:03:00+02:00</updated>
        <published>2008-03-31T10:03:00+02:00</published>
        <summary>          &amp;nbsp;&amp;nbsp;Da feiz hon Tadou kozh   ( A la foi de nos vieux pères...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://chapitresaintmalo.hautetfort.com/">
           &lt;table border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; width=&quot;790&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td align=&quot;center&quot; valign=&quot;top&quot; width=&quot;590&quot;&gt; &lt;h6&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Da feiz hon Tadou kozh&lt;/h6&gt; &lt;h3&gt;( A la foi de nos vieux pères )&lt;/h3&gt; &lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;200&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;!--    &lt;table width=790 cellspacing=00 cellpadding=0 border=0 &gt;         &lt;tbody&gt;                 &lt;tr&gt;                         &lt;td width=120&gt;&lt;/td&gt;                                                                           &lt;td width=670 valign=&quot;top&quot;&gt;                                                                           &lt;H1&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  . musique..........: ????&lt;br&gt;                         &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  . texte...............:  ????&lt;br&gt;                         &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  . Harmonisation: ????&lt;/H1&gt;&lt;/td&gt;                                                   &lt;/tr&gt;         &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; --&gt;&lt;br /&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;10&quot; width=&quot;790&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;b class=&quot;hx2&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;u&gt;Diskan:&lt;/u&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Da feiz on Tadou kozh&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ni paotred Breizh-Izel!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ni 'zahlc'ho mad atao!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 'Vid feiz on Tadou kozh&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Hag endro d'he banniel&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ni holl en-em stardo!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Feiz karet on Tadou!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Morse ni n'ho nac'ho!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Kentoc'h ni a varvo!(ter)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 1.-D'ar chrouadur bihan,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; E kichennig e gavel!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; E lakit eur vamm vad,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En deiz evel an noz!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Er boan hag en añken,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Hi a daol buan eur zell,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; War groaz santel Jezuz,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; He soñj er baradoz!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 2.-D'ar paotr, d'ar plac'h yaouank,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C'hwi ziskouez hent ar furnez!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C'hwi lavar:&quot; it gantañ&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Heb krena dirag den!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bezit tud yaouank Breizh,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bezit e-pad ho puhez,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Atao gwir gristenien!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Treitourien birviken!&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;b class=&quot;hx1&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;u&gt;Refrain:&lt;/u&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Par la foi de nos vieux Pères,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nous, enfants de la Bretagne!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nous serons toujours fidèles!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pour la foi de nos vieux pères,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Autour de cette bannière,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nous serons tous unis!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Foi bien aimée de nos pères&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Jamais, nous vous renierons!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Plutô mourir!(ter)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 1.-Du petit enfant,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tout à côté de son berceau!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Que veille une mère&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; De jour comme de nuit!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans la peine et l'angoisse,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle jette un rapide regard,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sur la sainte croix de Jésus,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Et pense au paradis!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 2.-Au garçon et à la jeune fille,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Vous montrez le chemin de la sagesse!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Vous dites:&quot; Allez avec lui&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sans aucune crainte!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Soyez , jeunes de Bretagne,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Soyez , votre vie durant,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Toujours de vrais chrétiens!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Jamais des traîtres!&lt;/b&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; Ça pourrait être pas mal que ce d'entre vous qui fréquente ce blog apprennent ce chant pour le pélé... Ça ferait au moins un Chant Breton au répertoire... Vous pouvez le télécharger &lt;a href=&quot;http://www.anthropologiereligieuse.org/audio/Kantik-DaFeiz-tromenie2006.MP3&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;. N'ayez pas de scrupules, il n'y a plus de droits d'auteurs pour ce chant depuis 200 ans (enregistré à Locronan)&lt;br /&gt; 
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        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Monde ancien (petit passage chez Guillaume Apollinaire)</title>
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        <id>tag:theatrummundi.hautetfort.com,2008-03-08:1503315</id>
        <updated>2008-03-08T00:10:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-08T00:10:00+01:00</published>
        <summary>              – Ont succédé à la grandeur mythique du service et de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/00/00/1172941236.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/01/02/1172941236.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-934546&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/01/02/1172941236.jpg&quot; alt=&quot;1172941236.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-934546&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;– Ont succédé à la grandeur mythique du service et de l’humilité, les bassesses concurrentes de la servilité et de l’humiliation. Cela sépare le monde ancien du monde moderne, le monde sous Dieu du monde du que dalle incessamment renouvelé.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;C’est ce que j’ai balancé comme ça, ce matin, au petit déjeuner.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;– D’un autre côté, le monde moderne a commencé il y a bien longtemps déjà d’être vieux. Peut-être même est-il né vieux. C’est peut-être cela que voulait dire Apollinaire…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Silence consterné de la cafetière. Je suis sorti fumer une cigarette. Avec un vieux Pléiade.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je pensais au début de «&amp;nbsp;Zone&amp;nbsp;», le premier poème du (mal plutôt que trop) célèbre &lt;i&gt;Alcools&lt;/i&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;A la fin tu es las de ce monde ancien&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tu en as assez de vivre dans l’antiquité grecque et romaine&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ici même les automobiles ont l’air d’être anciennes&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;La religion seule est restée toute neuve la religion&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Est restée simple comme les hangars de Port-Aviation&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Seul en Europe tu n’es pas antique ô Christianisme&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’Européen le plus moderne c’est vous Pape Pie X&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et toi que les fenêtres observent la honte te retient&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;D’entrer dans une église et de t’y confesser ce matin&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tu lis les prospectus les catalogues les affiches qui chantent tout haut&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Voilà la poésie ce matin et pour la prose il y a les journaux&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il y a les livraisons à 25 centimes pleines d’aventures policières&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Portraits des grands hommes et mille titres divers&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Rien de cela n’a vieilli (c’est bien plutôt notre regard sur ces choses qui a vieilli). Le poème est de 1912…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Si ce poète immense avait survécu un peu davantage à la Grande Guerre, Breton et ses sbires n’eussent pas pu lui voler tout, et tout pourrir, à commencer d’ailleurs par le trop fameux substantif qu’il avait inventé pour expliquer son drame (patriotique et incitant les gens à repeupler la France) &lt;i&gt;Les Mamelles de Tirésias&lt;/i&gt;&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;surréalisme&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Quand l’homme a voulu imiter la marche, il a créé la roue, qui ne ressemble pas à une jambe. Il a fait ainsi du surréalisme sans le savoir.&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Mais Apollinaire mourut vite. Et Breton vint, pour lui piller son œuvre et interdire à ses ouailles le théâtre (premier accès totalitaire de haine du théâtre au vingtième siècle&amp;nbsp;– de la part d’un artiste ou prétendu tel, du moins).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;J’avoue essayer d’imaginer parfois, mais sans du tout y parvenir, à quoi aurait pu ressembler, à quoi pourrait ressembler une conversation entre Guillaume Apollinaire et Charles Péguy…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Et moi qui ne suis guère féru de poésie, je trouve chez Apollinaire une fluidité claire, cette liberté que je ne trouve presque nulle part ailleurs&amp;nbsp;: l’idée peut-être qu’écrire un poème n’est pas une chose grave.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Une chose encore. (Voilà à quoi mène de balancer des âneries dès le petit déjeuner.) Deux vers, venus de «&amp;nbsp; L’Adieu du Cavalier&amp;nbsp;», tiré des &lt;i&gt;Calligrammes&lt;/i&gt;, dont le seul premier est plus que rabâché&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ah Dieu&amp;nbsp;! que la guerre est jolie&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Avec ses chants ses longs loisirs&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Delavigne</name>
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        <title>MANIFESTE</title>
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        <updated>2008-02-08T19:39:03+01:00</updated>
        <published>2008-02-08T19:39:03+01:00</published>
        <summary>A l'heure où se vend aux enchères le Manifeste Surréaliste de Breton, on peut...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://surduvent.hautetfort.com/">
          A l'heure où se vend aux enchères le Manifeste Surréaliste de Breton, on peut s'amuser - mais non pour en tirer profit - à rédiger un Manifeste SUR DU VENT:Pas de dogme stylistiquePas de tic vestimentaire (ni de fume-cigarettes!)Pas une dégoulinure de désespoir (mais pas d'espérance béate!)Pas de jargon mystiqueDroit imprescriptible à la FantaisiePas une larme sans sa réplique de pirouetteIncessibilité des dettes à l'égard de la sincéritéDiscrétion dans l'éruditionPlaisir à dire l'ordinaire
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        <author>
            <name>Tangleding</name>
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        <title>Spécialité bretonne...</title>
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        <updated>2008-01-29T13:25:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-29T13:25:00+01:00</published>
        <summary>  &quot;Tang, tu pourras nous faire un  Tien-an-men ?&quot;    Ah chère F, quel étrange...</summary>
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          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&quot;Tang, tu pourras nous faire un &lt;i&gt;Tien-an-men&lt;/i&gt;?&quot;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ah chère F, quel étrange hasard fit jaillir de ta bouche jolie cette très horrifique perle évoquant les étudiants massacrés à Pékin quand tu pensais à quelque spécialité bretonne au beurre nommée &lt;i&gt;Kouign-Amann&lt;/i&gt;?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Horriblement pétri de vile humanité, j'ai ri sans vergogne. Dieu et mes compatriotes chinois me pardonnent. An-men.&lt;/p&gt;
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            <name>Robin Plackert</name>
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        <title>Béatrix, Breton et les coïncidences</title>
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        <updated>2008-01-16T23:55:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-16T23:55:00+01:00</published>
        <summary>  &quot;Une fois dans ma chambre, tu seras mon prisonnier. Ah&amp;nbsp;! nous y...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://fragmentsdegeographiesacree.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;b&gt;&quot;Une fois dans ma chambre, tu seras mon prisonnier. Ah&amp;nbsp;! nous y resterons ensemble jusqu'à quatre heures. Vous emploierez ce temps à lire et moi à fumer&amp;nbsp;; vous vous ennuierez bien de ne pas la voir, mais je vous trouverai des livres attachants. Vous n'avez rien lu de George Sand, j'enverrai cette nuit un de mes gens acheter ses œuvres à Nantes et celles de quelques autres auteurs que vous ne connaissez pas. Je sortirai la première et vous ne quitterez votre livre, vous ne viendrez dans mon petit salon qu'au moment où vous y entendrez Béatrix causant avec moi. Toutes les fois que vous verrez un livre de musique ouvert sur le piano, vous me demanderez à rester. Je vous permets d'être avec moi grossier si vous le pouvez, tout ira bien.&quot;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Honoré de Balzac (&lt;a href=&quot;http://www.paris-france.org/Musees/balzac/furne/notices/beatrix.htm&quot;&gt;&lt;i&gt;Béatrix&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fragmentsdegeographiesacree.hautetfort.com/media/02/02/f81b92c90f335e0a261bb203d32bc6a2.png&quot; id=&quot;media-778261&quot; alt=&quot;fe9b34aa79f6c1a8773e896658053510.png&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-778261&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En 1951, Gracq écrit un texte sur &lt;a href=&quot;http://fr.wikisource.org/wiki/B%C3%A9atrix_(Balzac)&quot;&gt;Béatrix&lt;/a&gt;, un roman de Balzac qu'il affectionne particulièrement. Court texte (onze pages), repris dans &lt;a href=&quot;http://www.jose-corti.fr/titresfrancais/preferences.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Préférences&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, qui se termine par une évocation d'&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Breton&quot;&gt;André&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.jose-corti.fr/auteursfrancais/breton2.html&quot;&gt;Breton&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;, en un seul long paragraphe isolé du reste par un saut de ligne. Qu'on me permette de le citer ici in extenso : il enferme une si prodigieuse richesse de significations qu'il décourage presque le commentaire. Disons seulement qu'on y retrouvera, outre l'attention à ces &lt;b&gt;coïncidences&lt;/b&gt; qui fondent notre approche personnelle, la récurrence des mots de &lt;b&gt;rumeur&lt;/b&gt; et de &lt;b&gt;sortilège&lt;/b&gt; déjà mis en évidence dans ma &lt;a href=&quot;http://fragmentsdegeographiesacree.hautetfort.com/archive/2008/01/15/de-grand-a-gracq.html&quot;&gt;note&lt;/a&gt; précédente :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background-color: #99ccff&quot; class=&quot;spip&quot;&gt;&quot;Au mois d'août 1939, à Nantes, je rencontrais pour la première fois André Breton. Presque dès les premiers mots, j'étais amené je ne sais pourquoi à faire allusion à &lt;i&gt;Béatrix&lt;/i&gt;, que Breton n'avait pas lu. Assez intrigué, il tira de sa poche un anneau de clé qu'il avait quelques jours auparavant ramassé sur une plage, tout frais abandonné par la mer. Un nom s'y lisait, à demi rongé : &lt;i&gt;Béatrice&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Béatrix&lt;/i&gt;. Il attache une particulière importance à la collecte de ces menues et énigmatiques épaves. Peu après il fut amené à préciser&amp;nbsp; qu'en chemin de Lorient vers Nantes, des difficultés de correspondance imprévues l'avaient retenu pour un court et très inopiné séjour à Guérande, toujours si à l'écart des grandes routes. Il ignorait bien entendu que là se situait l'action de Béatrix. On sait qu'il met de la complaisance à accueillir de telles coïncidences, à s'interroger sur le passage, l'approche inconnue qui peut-être seule rendrait compte de ces sautes simultanées, de ces menus &lt;i&gt;écarts&lt;/i&gt; concordants de l'index encré&amp;nbsp; sur le tambour où s'enroule le fil de notre vie. Cette complaisance, d'habitude, je m'en sens moins pourvu que lui. Mais ce livre si merveilleusement &lt;i&gt;dépareillé&lt;/i&gt;, si singulièrement échoué dans un repli de l’œuvre (et il est significatif que ce soit le seul grand livre de Balzac que battent d’un bout à l’autre les vagues), j’aimerais accueillir cette invite à le considérer – sa fureur d’océan, sa folie dépaysante – à la façon de ces survenants énigmatiques de qui l’on prolongeait autrefois dans l’imagination la rumeur fabuleuse en disant qu’ils venaient &quot;&amp;nbsp;d’au-delà de la mer&amp;nbsp;&quot;. Je me souviens… Derrière les meules blanches du sel, toujours battue des houles aveugles, la côte de Guérande, à l’égal des rivages monstrueux de la Crète, garde son emportant prestige de royaume au bord de la mer. En fermant les yeux, en fermant le livre battu comme un rocher de tant de fièvre j’entends le &lt;i&gt;bruit&lt;/i&gt; merveilleux, le bruit unique qu’il approche de mon oreille comme un coquillage. On dirait que le vieux sortilège celte est descendu sur ces pages sans cesse en rumeur. Saint-Nazaire, où Elle débarque, minuscule bourgade dans le livre, est devenu ville, a disparu. &quot;&amp;nbsp;Tout a changé en Bretagne, hormis les vagues, qui changent toujours&amp;nbsp;&quot;. Mais les rochers guettent toujours vers le large les merveilles et les signes, et la mer, image de la Rencontre, jusque dans les humbles trésors du sable, reste l’énigmatique Médiatrice, rejetant un jour au rivage l’auge de pierre des chevaliers – fées, la nef où Tristan armé rêve au Morholt et court vers Iseult, et un autre la malle où Calyste déchiffre un nom et le sang s’est retiré de ses joues : &lt;i&gt;Béatrix de Rochefide&lt;/i&gt;.(217)&lt;font face=&quot;Trebuchet MS&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &amp;nbsp; &lt;font color=&quot;#000033&quot; face=&quot;Arial,Helvetica,Geneva,Swiss,SunSans-Regular&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;
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        <author>
            <name>Henri</name>
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        <title>L’évêque de Vannes, Monseigneur Centène, se met au breton</title>
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        <updated>2008-01-07T11:45:54+01:00</updated>
        <published>2008-01-07T11:45:54+01:00</published>
        <summary>   Cet évêque parle déjà une langue régionale, le catalan, car il est natif...</summary>
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          &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://jeanlouislemeur.hautetfort.com/media/02/02/a764a0a8be2b752f84e9f6e45d0a453b.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://jeanlouislemeur.hautetfort.com/media/02/02/a764a0a8be2b752f84e9f6e45d0a453b.jpg&quot; alt=&quot;a764a0a8be2b752f84e9f6e45d0a453b.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-759935&quot; name=&quot;media-759935&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Cet évêque parle déjà une langue régionale, le catalan, car il est natif de Banyuls sur mer&lt;br /&gt; Et le tampon de l’évêque est en deux langues : français et breton !&lt;br /&gt; Nous connaissons tous les difficultés que connaît l’association Dihun pour développer le bilinguisme français-breton dans les écoles catholiques de Bretagne. Espérons que nous pourrons donc compter sur l’Evèque de Vannes pour faciliter le bilinguisme régional au sein de ces écoles.
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            <name>Le Sciapode</name>
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        <title>Surréalistes et situationnistes, surréalistes anglais, deux livres sur ces questions</title>
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        <updated>2007-12-06T14:45:00+01:00</updated>
        <published>2007-12-06T14:45:00+01:00</published>
        <summary>   &amp;nbsp;  &amp;nbsp;&amp;nbsp;  Je  reproduis sans difficulté ci-dessous deux...</summary>
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          &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;font face=&quot;verdana&quot;&gt;Je&lt;/font&gt; reproduis sans difficulté ci-dessous deux annonces récemment arrivées dans ma boîte aux mails (qui n'a jamais-z-aux-mails...), c'est en provenance des Editions Dilecta, basées à Paris dans le 12e arrondissement, et c'est répercuté par le site Infosurr (site internet en reconstruction actuellement):&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;Surréalistes et situationnistes, vies parallèles&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Par Jérôme Duwa&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#007F40&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;La rencontre d'André Breton et de Guy Debord n'a jamais eu lieu. Selon Debord, il allait de soi que l'un excluait l'autre : Breton et le surréalisme appartenaient au passé, celui-la même que la Seconde Guerre mondiale venait d'engloutir, en sorte que tout était&amp;nbsp;à recommencer.&lt;br /&gt; Ce jugement expéditif&amp;nbsp;à&amp;nbsp; l'égard du surréalisme méritait d'être reconsidéré dans un esprit étranger&amp;nbsp;à&amp;nbsp; tout réglement de compte. Divergence fondamentale ou intime parenté occultée par des rivalités de façade ? Une histoire détaillée des relations mouvementées entre surréalistes de Paris et de Bruxelles avec Guy Debord et ses amis restait&amp;nbsp;à&amp;nbsp; écrire pour comprendre, notamment, un des ressorts de la construction de l'identité situationniste.&lt;br /&gt; Cet essai, que complète une anthologie composée de tracts, d'une dizaine d'illustrations et des textes de Jean-Louis Bédouin, André Breton, Claude Courtot, Adrien Dax, Guy Debord, Tom Gutt, Simon Hantaï, Gérard Legrand, Marcel Marien, Benjamin Péret, José Pierre, Jean Schuster, Jan Strijbosch, Raoul Vaneigem et Joseph Wolman, permet de remonter le cours tumultueux de ces vies parallèles.&lt;br /&gt; Professeur de philosophie, docteur en histoire de l'art, Jérôme Duwa se consacre aux avant-gardes du XXe siècle et a publié des études sur les surréalistes et les situationnistes dans différentes revues, dont &lt;i&gt;Archives et documents situationnistes&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Pleine marge&lt;/i&gt;. Il collabore régulièrement&amp;nbsp;à &lt;i&gt;Infosurr&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;CCP&lt;/i&gt; et&amp;nbsp;à&amp;nbsp; &lt;i&gt;La Revue des revues&lt;/i&gt;. Chercheur associé&amp;nbsp;à&amp;nbsp; l'IMEC, il travaille sur les revues et les fonds d'archives surréalistes conservés par cette institution et prépare pour 2008 une exposition et une publication sur Mai 68.&lt;br /&gt; 240 pp., 14x20 cm., 26 euros, parution février 2008.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#007F40&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-706177&quot; width=&quot;118&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/00/02/60a21388b1a7e2a094c752cfc285008a.jpg&quot; alt=&quot;5107c6c3ded54abe07b1c8a65a4e0c2f.jpg&quot; height=&quot;129&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; title=&quot;André Breton&quot; id=&quot;media-706177&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;img name=&quot;media-706179&quot; width=&quot;117&quot; src=&quot;http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/media/02/01/1eb120ce77222f5a8f15f0970ca2a2bc.jpg&quot; alt=&quot;985e443874f38055c90119ac03006a88.jpg&quot; height=&quot;129&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; width: 117px; height: 129px; border-width: 0px&quot; title=&quot;Guy Debord&quot; id=&quot;media-706179&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#007F40&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;big&gt;&lt;i&gt;Au treizième coup de minuit&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/big&gt;&quot;Anthologie du surréalisme en Angleterre&quot;&lt;br /&gt; Editée, traduite et préfacée par Michel Remy&lt;br /&gt; Couverture de Desmond Morris&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Méconnue car inédite et difficile d'accès, victime d'une époque hantée par la Seconde Guerre mondiale, le surréalisme anglais n'en est pas moins riche, fébrile et authentique. Dans son refus du définitif et du cohérent, dans son accueil de l'unique et de l'évanescent, il témoigne,&amp;nbsp;à&amp;nbsp; partir de 1936, de la persistance de &quot;l'esprit surréaliste&quot;&amp;nbsp;à la définition duquel il participe pleinement, avec une incontestable vigueur. Pour témoigner de cette grande richesse théorique et créatrice du surréalisme anglais, cette anthologie comprend les manifestes et déclarations collectives du groupe surréaliste en Angleterre, et quelques deux cents pages de poèmes et textes (1935-1980) de Roland Penrose, David Gascoyne, Emmy Bridgewater, Ithell Colquhoun, Simon Watson Taylor, Humphrey Jennings, Toni del Renzio et bien d'autres encore. &lt;em&gt;Au treizième coup de minuit&lt;/em&gt; rassemble de surcroît, en plus d'un dictionnaire en fin d'ouvrage, un choix significatif d'une trentaine de dessins des artistes surréalistes anglais, notamment Desmond Morris - connu mondialement comme Ethologue et auteur du &lt;i&gt;Singe nu&lt;/i&gt;, mais aussi membre du groupe surréaliste en Angleterre dès 1949 - dont une illustration est reproduite en couverture de l'ouvrage.&lt;br /&gt; Michel Remy, spécialiste d'art et de littérature modernes et contemporains britanniques, est considéré comme un des meilleurs connaisseurs du surréalisme en Angleterre. Fondateur des Editions Marges et de la revue &lt;i&gt;Flagrant Délit&lt;/i&gt;, il est l'auteur d'ouvrages sur David Gascoyne (&lt;i&gt;David Gascoyne ou l'Urgence de l'inexprimé&lt;/i&gt;, Nancy, 1985), Desmond Morris (&lt;i&gt;L'Univers surréaliste de Desmond Morris&lt;/i&gt;, Paris-Londres, 1991), de la première étude sur le surréalisme anglais en peinture, écriture, sculpture, cinéma et politique (&lt;i&gt;Surrealism in Britain&lt;/i&gt;, 1999) et l'un des quatre auteurs de l'anthologie bilingue de la poésie anglaise (Paris, Gallimard, La Pléiade, 2005). Il enseigne actuellement&amp;nbsp;à&amp;nbsp; l'université de Nice.&lt;br /&gt; 312 pp., 14x20 cm., 24 euros, parution février 2008.&quot;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;Pour&amp;nbsp;voir&amp;nbsp;les couvertures de ces deux livres à paraître aux éditions Dilecta, &lt;a href=&quot;http://www.editions-dilecta.com/TRANSFERT/SURREALISME.pdf&quot;&gt;suivez ce lien...&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;*&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;Une petite&amp;nbsp;remarque à propos du livre de Michel Remy, cependant. Pourquoi, quand on veut traiter du surréalisme anglais, ne pas citer, dans l'annonce du livre qu'on lui consacre, deux personnalités aussi importantes pour le surréalisme en Angleterre que l'ont été Jacques-Bernard Brunius et E.L.T. (Edouard Léon Théodore) Mesens?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Bernie</name>
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        <title>Savez-vous où sont les privezioù?</title>
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        <updated>2007-11-27T11:55:00+01:00</updated>
        <published>2007-11-27T11:55:00+01:00</published>
        <summary>       En Bretagne, sur les panneaux de circulation, il y a un double...</summary>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://bernieledit.hautetfort.com/media/00/02/1f21f37f20b82801dcce806d74592a17.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bernieledit.hautetfort.com/media/00/02/1f21f37f20b82801dcce806d74592a17.jpg&quot; id=&quot;media-688601&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1f21f37f20b82801dcce806d74592a17.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;  En Bretagne, sur les panneaux de circulation, il y a un double affichage français-breton. Pour le nom des villes, mais aussi des institutions ou de certains lieux. Par exemple centre hospitalier, c'est Penn hospital. L'autre jour, j'étais au bureau (oui je retravaille), un de ceux d'un grand journal français de l'Ouest, et sur la porte des toilettes il y avait le double affichage français-breton. Limite la petite bonne femme dessinée sur la porte était déguisée en bigouden. Ces salauds de Diwan sont partout. J'ai donc appris que les chiottes en breton, on appelle ça les privezioù. Ca enrichi mon vocabulaire jusqu'alors seulement composé du mot kenavo. Désormais, je ne vais plus aux chiottes, au petit coin ou faire pleurer la grosse, je vais aux privezioù. J'aime bien, ça sonne un peu roumain.  Remarque, c'est super pratique de savoir dire toilettes dans plein de langues différentes. En anglais c'est pas trop dur, en espagnol non plus. En allemand, on doit pouvoir se faire comprendre. Mais plus on s'éloigne vers l'Est, plus ça devient problématique et plus on a de chances de choper la turista. D'où l'intérêt de le savoir. Encore plus pour les filles que pour les garçons. Plutôt que les maths, on devrait apprendre à l'école à se sortir de situation critique : une diarhé carabinée en chine ou une trop forte consommation de bière ou de n'importe quel durétique au Cambodge. Je ne me vois pas trop courir comme un dératé la crotte au cul en Turquie en train de brailler privezioù à la face de passants me regardant comme un OFNI (objet flatulant non identifié).  Bon je sais, aujourd'hui tout le monde comprend plus ou moins l'anglais. Mais en Mongolie, je ne suis pas sûr que les descendants de Gengis Khan aient des notions d'anglais. Certains me diront : &quot;Oui mais on peut toujours enregistrer une photo de toilettes dans son portable et la montrer aux passants.&quot; Et si t'es en rade de batterie, tu fais comment monsieur je sais tout?   Déjà qu'en France, on est toujours plus ou moins gêné à l'idée de poser cette question. Combien de fois on se perd dans un restaurant à la recherche des latrines parce qu'on a peur de demander au serveur. Combien de fois on sert les fesses chez des gens qu'on ne connaît pas parce qu'on ose pas interrompre une discussion ô combien intéressante sur la métaphysique de la grève et des régimes spéciaux. Bien sûr on finit par craquer et on entend toujours la même réponse : &quot;c'est au fond à droite&quot; ou &quot;sous l'escalier&quot;. Vous avez remarqué que les privezioù sont souvent la première chose qu'on repère ou qu'on cherche du regard dans un nouvel endroit.  Alors qu'au final, peu importe où on est, il suffit de regarder au fond à droite ou sous l'escalier.
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        <author>
            <name>Henri</name>
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        <title>Trois élus socialistes bretons jugés à Paris en janvier</title>
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        <updated>2007-11-27T08:51:28+01:00</updated>
        <published>2007-11-27T08:51:28+01:00</published>
        <summary>      L'actuel président du conseil général des Côtes-d'Armor, Claudy...</summary>
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          &lt;div id=&quot;widget__Title_widget&quot; class=&quot;visible&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;widget__Description_widget&quot; class=&quot;ddescription&quot;&gt; &lt;div class=&quot;ddefault&quot;&gt;L'actuel président du conseil général des Côtes-d'Armor, Claudy Lebreton, et son prédécesseur, Charles Josselin, ainsi que l'actuel maire de Lannion et ancien vice-président du même conseil général, Alain Gouriou, sont appelés à comparaître, le 17 janvier prochain, en compagnie de quatre autres prévenus, devant le tribunal correctionnel de Paris. Tous sont poursuivis pour des faits d'abus de confiance ou de prise illégale d'intérêt qui se seraient produits entre 1994 et 1999.&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;widget__textimage_widget&quot; class=&quot;visible&quot;&gt; &lt;div&gt; &lt;div class=&quot;dleft&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; width=&quot;244&quot; src=&quot;http://www.breizh.info/sections/politique/trois_elus/downloadFile/photo/josselin_gouriou_lebreton.JPG&quot; alt=&quot;josselin_gouriou_lebreton.JPG&quot; height=&quot;113&quot; title=&quot;josselin_gouriou_lebreton.JPG&quot; /&gt; &lt;div style=&quot;width: 244px&quot;&gt;&lt;small&gt;Le 17 janvier prochain, Charles Josselin, Alain Gouriou et Claudy Lebreton, (de gauche à droite) seront appelés à la barre de la 11 e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour répondre d'abus de confiance ou de prise illégale d'intérêt. Ces faits auraient été commis, entre 1994 et 1999, dans le cadre de leurs mandats respectifs au sein du conseil général des Côtes-d'Armor.&lt;/small&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;ddefault&quot;&gt; &lt;p&gt;L’affaire a débuté avec un rapport de la chambre régionale des comptes (CRC), rendu public en septembre 2000. En épluchant les comptes du conseil général, la CRC relève des dysfonctionnements : « Gestion opaque des marchés publics », contrôle insuffisant de l’utilisation des subventions versées aux associations, etc. Plus grave, elle pointe des irrégularités : voitures de fonction utilisées loin du département, le week-end et pendant les vacances (Dinard, Antibes, Bourg Saint-Maurice, Var, Provence, Pyrénées...), logement de fonction attribué au président alors qu’il touche déjà une indemnité de logement, etc. Le rapport fait grand bruit. Pour sa défense, le conseil général argue alors que le logement de fonction a fait l’objet d’une délibération votée en assemblée, soumise au contrôle de légalité du préfet... qui ne l’a pas remise en cause... Dans les mois qui suivent, le conseil général assure avoir remis de l’ordre dans ses comptes (sommes remboursées) et sa manière d’agir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Instruction : un trou de trois ans !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 2001, le parquet ouvre cependant une information judiciaire. Une partie du dossier est confiée à un juge d’instruction de Saint-Brieuc. L’autre, plus complexe, concernant notamment un emploi fictif présumé, arrive entre les mains d’un magistrat enquêteur rennais. Mais à Saint-Brieuc, il faudra attendre près de trois ans pour que l’instruction ne débute vraiment. La procédure reprend donc, en 2004, avec la mise en examen de Claudy Lebreton (prise illégale d’intérêt), actuel président du conseil général et président de l’assemblée des départements de France, de Charles Josselin (abus de confiance), sénateur, président du conseil général de 1976 à 1997, d’Alain Gouriou (abus de confiance), vice-président de 1984 à 2001, député de 1997 à 2002, actuel maire de Lannion. Quatre autres cadres dans les services du conseil général sont également mis en examen pour abus de confiance : Benoît Cadoret, Daniel Conoir, Gil Pellan, et Pierre Hamon. Mais au moment où les policiers du SRPJ de Rennes reprennent leurs investigations, une petite partie des faits reprochés est déjà prescrite !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le parquet en position inconfortable&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À l’issue de l’instruction briochine, en janvier 2006, le parquet de Saint-Brieuc dispose de suffisamment d’éléments pour renvoyer les sept mis en examen devant un tribunal correctionnel. Mais, dans une position inconfortable (*), il demande un dépaysement de l’affaire. Il y a quelques mois, la Cour de cassation accède à cette demande. Les sept prévenus sont renvoyés devant la 11 e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Le procès se déroulera le 17 janvier prochain. À deux mois des élections municipales et cantonales, le procès risque cependant fort d’être repoussé. Quant au volet instruit à Rennes, selon des informations parcellaires, une partie a fait l’objet d’un non-lieu, le 7 juillet 2006. L’autre serait toujours en cours d’instruction.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(*) Sur de nombreux dossiers, le parquet travaille avec le conseil général (aide à l’enfance, etc.). Dans ces conditions, difficile de requérir contre ceux avec lesquels vous travaillez au quotidien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hervé Chambonnière&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source: Le Télégramme&lt;/p&gt; &lt;p&gt;http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/bretagne/cotes-darmor-trois-elus-juges-paris-en-janvier-20071124-2032477_1128862.php&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;dflush&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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            <name>LionEl</name>
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        <title>Esther et ”sa chorale”...</title>
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        <updated>2007-11-19T12:08:36+01:00</updated>
        <published>2007-11-19T12:08:36+01:00</published>
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          &lt;p&gt;Hier, dimanche 18 novembre de l'an de grâce 2007, Esther chantait avec son école et Patrick Ewen.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ca me fait toujours quelque chose de la voir sur scène. Et pour une fois, elle n'a pas eu le trac, nous dit-elle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ca se passait pendant le salon multilingue du livre jeunesse à Pluguffan. Forcément on y a vu plein de monde, même des gens qui nous connaissaient mais qu'on ne savait pas qui c'était... Bon, vous connaissez mes petits soucis de mémoire... Il paraît que c'est dû aux carences affectives, je veux bien le croire! Mais je sais que ce n'est pas irrémédiable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur ce, je vous laisse décourvrir les &lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/album.php?aid=8683&amp;amp;l=daece&amp;amp;id=584502508&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;photos&lt;/a&gt; et le &lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/video/video.php?v=5836402508&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;film&lt;/a&gt; (sur facebook).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A+&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Henri</name>
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        <title>Défense de cracher par terre et de parler breton</title>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://jeanlouislemeur.hautetfort.com/media/01/02/73252a7e7e81157f6c2c16500ba12c0c.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://jeanlouislemeur.hautetfort.com/media/01/02/73252a7e7e81157f6c2c16500ba12c0c.jpg&quot; alt=&quot;73252a7e7e81157f6c2c16500ba12c0c.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-653069&quot; name=&quot;media-653069&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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        <title>Revue de web :: Pécheurs, racailles!</title>
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        <updated>2007-11-07T19:40:00+01:00</updated>
        <published>2007-11-07T19:40:00+01:00</published>
        <summary>  EXTRAIT TELE    Vu, sur Dailymotion, des images que j'avais manqué à la...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;b&gt;EXTRAIT TELE&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vu, sur Dailymotion, des images que j'avais manqué à la télé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans doute énervé d'être en Bretagne, un lundi en plus, le &lt;b&gt;Président de la république&lt;/b&gt; a eu une discussion virile avec un marin.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;335&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/JyWcdYBrPIWY2o0Av&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/JyWcdYBrPIWY2o0Av&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;335&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x3en87_nicolas-sarkozy-baffouille-devant-l_fun&quot;&gt;Nicolas Sarkozy énervé contre un mec qui, lui, a chopé une morue&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/BriKO&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Vous en avez assez de cette bande de poiscaille? Eh ben on va vous en débarraser. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>LionEl</name>
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        <title>Deiz ha bloaz laouen dit, Yona!</title>
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        <updated>2007-10-14T10:10:00+02:00</updated>
        <published>2007-10-14T10:10:00+02:00</published>
        <summary> Aujourd'hui, 8 octobre, c'est l'anniversaire de Yona! 4 ans!!!   Réveil en...</summary>
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          &lt;p&gt;Aujourd'hui, 8 octobre, c'est l'anniversaire de Yona! 4 ans!!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Réveil en fanfare à 7h30, avec la tite famille qui se balade dans sa chambre en chantant &quot;deiz ha bloaz laouen dit&quot; (comprendre : joyeux anniversaire - traduction non littérale - en breton) les cadeaux sur les bras.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;J'ai fait un film que je ne peux pas vous mettre ici faute de capacité de stockage : Hautetfort héberge très bien les photos, mais pas bien du tout les vidéos - du moins pour les options gratuites. Mais ce n'est pas dérangeant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Yona ne comprenait rien à ce qui se passait : imaginez-là, en plein sommeil, se réveiller avec des fêlés qui chantent joyeux anniversaire... Qu'est-ce qui se passe ici? Elle n'en revenait pas, a failli tomber du lit à cause de nous, et au final elle a eu beaucoup de mal à ouvrir ses cadeaux... M'enfin, au bout du compte, elle s'est rendu compte qu'elle entrait dans la réalité, et que c'est chouette!!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hélas, l'école nous attendait...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF6600&quot;&gt;Et aujourd'hui, 14 octobre, nous avons fait un repas de famille pour fêter les anniversaires de Yona et de France - sa grand-mère.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF6600&quot;&gt;On y a mangé des crêpes bien de chez nous!!! Voir les photos...&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>Ecriture et hallucination? la Doxa, équivalence de L'Enfer de Dante</title>
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        <updated>2007-10-14T01:05:00+02:00</updated>
        <published>2007-10-14T01:05:00+02:00</published>
        <summary>    &amp;gt; Ecriture et hallucination&amp;nbsp;? la Doxa, équivalence de L’enfer De...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://valeriebergmann.hautetfort.com/media/02/02/24c479c3ce79c2962618cf8bb518e3b3.jpg&quot; alt=&quot;d471cb8a141bcd933f5cdc1ab4747c77.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; title=&quot;suréalisme,hallucination,écriture, littérature,art&quot; id=&quot;media-601895&quot; name=&quot;media-601895&quot; /&gt;&lt;a name=&quot;forum590&quot; title=&quot;forum590&quot; id=&quot;forum590&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot;&gt;&amp;gt; Ecriture et hallucination&amp;nbsp;? la Doxa, équivalence de L’enfer De Dante&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot;&gt;12 octobre 2007, par &lt;a href=&quot;mailto:valbergamnn@orange.fr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #505050; text-decoration: none; text-underline: none&quot;&gt;VB&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot;&gt;Pauvres êtres &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600&quot;&gt;surréalistes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; que nous sommes. Incapables de choisir un chemin bon ou mauvais, et de s’y tenir, sans jamais le rebrousser. Oui, l’&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600&quot;&gt;écriture&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; résulte d’une &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600&quot;&gt;hallucination&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; personnelle, tendancieuse narcissique et onirique, parce que justement illuminée et donc, subjective par sa &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600&quot;&gt;non-existence.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; Toutes les sensations ressenties au moment où la mémoire vous retend sa main, afin d’affiner nos pensées, nos écrits, là où tombe le mot juste, là où nous jouissons cérébralement, aucune critique ne peut en venir à bout. Nous sommes les fortificateurs d’un monde auquel nous n’appartiendrons jamais dans sa réalité, et c’est là que se définie le surréalisme. De Breton à Artaud, nous nous perdons pour mieux nous retrouver, mais dans un autre registre, celui de la cohérence. Encore faut-il avoir le talent pour&amp;nbsp;!...&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>romeo</name>
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        <title>Dessin politique N°188 - Thierry Breton en pleine turbulences</title>
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        <updated>2007-10-10T10:10:00+02:00</updated>
        <published>2007-10-10T10:10:00+02:00</published>
        <summary>      .     Breton affirme ne rien savoir sur l'affaire EADS :    &quot;Je ne sais...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://grozbulles.hautetfort.com/">
          &lt;center&gt;&lt;img src=&quot;http://grozbulles.hautetfort.com/images/actu188.png&quot; alt=&quot;Thierry Breton dans le scandale EADS&quot; /&gt;&lt;/center&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FFFFFF&quot;&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Breton affirme ne rien savoir sur l'affaire EADS :&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Je ne sais même pas combien cela m'a rapporté.&quot;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Laurent</name>
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        <title>Une arnaque validée par la République</title>
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        <updated>2007-10-03T09:35:00+02:00</updated>
        <published>2007-10-03T09:35:00+02:00</published>
        <summary>          La direction et les actionnaires du groupe européen d'aéronautique...</summary>
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          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://pissard.laurent.free.fr/img/logo_eads.gif&amp;amp;imgrefurl=http://pissard.laurent.free.fr/References.php&amp;amp;h=283&amp;amp;w=400&amp;amp;sz=5&amp;amp;hl=fr&amp;amp;start=15&amp;amp;tbnid=yjSXildiSPBBLM:&amp;amp;tbnh=88&amp;amp;tbnw=124&amp;amp;prev=/images%3Fq%3DEADS%26gbv%3D2%26svnum%3D10%26hl%3Dfr%26sa%3DG%26ie%3DUTF-8%26oe%3DISO-8859-1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;124&quot; src=&quot;http://tbn0.google.com/images?q=tbn:yjSXildiSPBBLM:http://pissard.laurent.free.fr/img/logo_eads.gif&quot; height=&quot;88&quot; style=&quot;border: 1px solid&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La direction et les actionnaires du groupe européen d'aéronautique et de défense EADS se sont rendus coupables d'&quot;&lt;strong&gt;un délit d'initiés massif&quot;&lt;/strong&gt; et l'Etat français connaissait la situation, selon une &quot;note préliminaire&quot; de l'Autorité des marchés financiers (AMF), transmise au parquet de Paris et révélée mercredi par Le Figaro. (&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/&quot;&gt;www.lefigaro.fr&lt;/a&gt; )&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le rapport est &quot;&lt;strong&gt;accablant pour les groupes Lagardère, DaimlerChrysler, actionnaires d'EADS, ainsi que pour les principaux dirigeants du groupe européen et de sa filiale Airbus&lt;/strong&gt;&quot; qui &quot;ont vendu les actions avant de rendre tardivement publiques les difficultés d'Airbus, ce qui a provoqué un effondrement des cours.Toujours selon Le Figaro, &quot;&lt;strong&gt;le ministère des Finances également informé des difficultés à venir, a pourtant donné, à l'époque, son feu vert à la vente des actions détenues par Lagardère&quot;&lt;/strong&gt;. T. Breton, recent professeur à Harvard risque de prendre l'avion du retour !!!&lt;br /&gt; L'AMF -le gendarme de la Bourse française- s'est concentré &quot;sur les seuls hauts dirigeants d'EADS et Airbus, et les actionnaires du premier, soit vingt-et-une personnes&quot; alors que &quot;1&lt;strong&gt;.200 initiés ayant vendu plus de 10 millions de titres (...) et empoché près de 90 millions d'euros de plus-values&lt;/strong&gt;&quot; avaient d'abord été débusqués.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img width=&quot;132&quot; src=&quot;http://tbn0.google.com/images?q=tbn:9mbQKXyjqknzpM:http://www.stoparmstrade.org/actueel/persberichten/20012005/eads_einstieg.jpg&quot; height=&quot;133&quot; style=&quot;border: 1px solid&quot; /&gt;Le document souligne que &quot;14 des 21 personnes n'avaient &lt;strong&gt;jamais&lt;/strong&gt; vendu d'actions avant novembre 2005&quot;, ceci étant pour l'AMF une &quot;preuve de l'absence de confiance dans la poursuite de la progression du cours&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;DaimlerChrysler et Lagardère ont vendu chacun 7,5% du capital le 4 avril 2006 en choisissant la &quot;&lt;strong&gt;vente à terme, c'est-à-dire réalisée en 2007 pour bénéficier des nouvelles mesures fiscales favorables, mais sur la base des cours de 2006&lt;/strong&gt;&quot;, précise le quotidien. Pour l'AMF ceci &quot;témoigne d'une anticipation par les deux actionnaires d'EADS d'une baisse future du cours&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'Etat français, actionnaire à 15% d'EADS, y est représenté par l'APE (Agence des participations de l'Etat).&lt;br /&gt; A l'issue d'une réunion en décembre 2005 entre dirigeants d'EADS et l'APE une note aurait été envoyée à Thierry Breton, alors ministre des Finances, lui signalant &quot;qu'il était opportun pour l'Etat de profiter de la valorisation du titre de l'époque qui n'intégrait que les nouvelles positives de l'exercice écoulé et de proposer au ministre une cession partielle de la participation de l'Etat&quot;, selon les révélations de l'auteur de la note à l'AMF.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.leblogfinance.com/files/EADS.jpg&amp;amp;imgrefurl=http://www.leblogfinance.com/2006/06/eads_corrige_se.html&amp;amp;h=768&amp;amp;w=1024&amp;amp;sz=74&amp;amp;hl=fr&amp;amp;start=17&amp;amp;tbnid=2Mw6g3p98BNrIM:&amp;amp;tbnh=113&amp;amp;tbnw=150&amp;amp;prev=/images%3Fq%3DEADS%26gbv%3D2%26svnum%3D10%26hl%3Dfr%26sa%3DG%26ie%3DUTF-8%26oe%3DISO-8859-1&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; src=&quot;http://tbn0.google.com/images?q=tbn:2Mw6g3p98BNrIM:http://www.leblogfinance.com/files/EADS.jpg&quot; height=&quot;113&quot; style=&quot;border: 1px solid&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Le Figaro&lt;/em&gt; souligne que les nouveaux éléments apportés par le rapport de l'AMF devraient permettre à &quot;la juge d'instruction Xavière Siméoni de faire avancer ses propres investigations lancées le 24 novembre 2006&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Affaire à suivre...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(source: (&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/&quot;&gt;www.lefigaro.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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            <name>Bernie</name>
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        <title>Au hasard Balthazar</title>
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        <updated>2007-10-01T23:05:00+02:00</updated>
        <published>2007-10-01T23:05:00+02:00</published>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://bernieledit.hautetfort.com/media/00/01/f75d0d6e9bb3bec55a29eaa2906944d8.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bernieledit.hautetfort.com/media/00/01/f75d0d6e9bb3bec55a29eaa2906944d8.jpg&quot; id=&quot;media-578900&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;f75d0d6e9bb3bec55a29eaa2906944d8.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-578900&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;   Devant plusieurs incidents et diverses lectures, j'ai eu envie de faire un petit tour d'une actualité elliptique et pas objective du tout. Car de toute façon, notre cerveau retient que ce qu'il ne veut bien retenir. Le scélérat.   FUCK OFF LA POLITIQUE   Le majeur dressé. Bien haut. Comme pour faire un touché rectal à Silvio Berlusconi ou à Romano Prodi. Dimanche pas là mais celui d'avant, c'était Vaffanculo day en Italie. Un dimanche, jour du seigneur, vous rendez-vous compte. En gros c'était journée fuck off pour protester contre les enculés. Le comédien italien Beppe Grillo voulait faire un gros doigt d'honneur à tous les politiques condamnés par la justcice qui siègent au Parlement. Et oui, en Italie aussi ils ont leur Pasqua, Tibéri &amp; co qui fanfaronnent et roulent des mécaniques dans un émicycle comateux et à moitié borgne. 50 000 Ritals se sont réunis sur la grand place de Bologne pour un sonnant et trébuchant Va-te-faire-foutre adressé comme un courrier recommandé avec accusé de réception dans l'anus. Ca doit faire mal.   JE ME SUIS FAIT PLAQUER   En rentrant du boulot, j'ai pas fait gaffe, je suis rentré dans un mec en voiture. La sienne n'avait pas grand chose, mais la mienne, bonne pour la casse. Ma super 5 bien aimée. Le lendemain, j'ouvre le journal, je ne sais plus lequel, et je vois qu'il est question, comme pour les humains, de donner une plaque d'immatriculation à vie à nos bébés à quatre roues. Une plaque sur laquelle ne figurerait plus le numéro du département. Soit disant parce que les supporters du PSG se font poquer leur bagnolle quand ils vont à Marseille. Je me suis alors dit qu'on pourrait donner un cerveau à vie à tous les Marseillais autrement. Ensuite, je me suis rappelé avoir appris ma géographie français en partant en vacances avec papa maman qui nous questionnaient moi et mon frère sur les numéros de département pour éviter la baston. Je trouve ça con, que quelques bouts de tôle froissée conduise à ça. Je fais peut être rabat-joie ou vieille école, mais je trouve ça très dommage. Ca créait du lien social dans les campings. Enfin bon, on n'aura plus à payer la carte grise, c'est déjà ça. Enfin j'espère...   ILS ONT DES CHAPEAUX RONDS....   Je ne sais plus trop comment je l'ai appris, mais ça m'a foutu une bonne baigne. PPDA est le Breton préféré des Français. Je voudrais bien savoir qui a pu commander un sondage aussi stupide. Tu me diras, avant, c'était Bécassine. Si c'est pas la classe. C'est un peu comme si maître Kanter était l'Alsacien préféré des Français. Je ne pense pas que cet oracle halopécique ne soit le Breton préféré des Bretons. Lui qui annone un JT de plus en plus inaudible et écrit des ramassis de mots de plus en plus illisible. Moi, je n'ai pas de Breton préféré, ni de Français préféré. L'incongruité d'un tel sondage m'interpelle au point de me dire qui peut répondre à de telles questionnettes. Bref je ne vais pas te souler avec Pierre Bourdieu et passer pour un espèce d'intello de bas étage, mais franchement &quot;est-ce que ce monde est sérieux&quot;. Et si c'est Francis Cabrel qui avait raison au fond?
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            <name>Patrice CORBIN</name>
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        <title>Pour un art révolutionnaire indépendant</title>
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        <updated>2007-09-30T19:06:20+02:00</updated>
        <published>2007-09-30T19:06:20+02:00</published>
        <summary>     &amp;nbsp;    POUR UN ART REVOLUTIONNAIRE INDEPENDANT...</summary>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lcr-nievre.hautetfort.com/media/00/02/ee81016e74066a584417205fae59b5b2.jpg&quot; id=&quot;media-576356&quot; alt=&quot;bd87d5e7b29c7a6e0b5053af3619f635.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-576356&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;POUR UN ART REVOLUTIONNAIRE INDEPENDANT&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;BRETON-TROTSKY&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;1938&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Le manifeste « pour un art révolutionnaire indépendant » qui devait paraître sous la double signature d’André Breton et de Diego Rivera avait été en réalité le fruit d'un travail commun de Trotsky et d'André Breton. Pour permettre au lecteur de démêler les parts respectives des deux auteurs de ce texte célèbre, nous avons reproduit, suivant en cela une idée de Marlène Kadar, à gauche le texte tel qu'il fut publié en français, à droite la version qui se trouve dans les archives de Trotsky à la Houghton Library de Harvard, et qui est le projet rédigé par Breton. Un commentaire très complet se trouve aux pages 140-145 de la thèse de Marlene Kadar, Cultural Politics in the 1930s. Partisan Review, the Surrealists and Leon Trotsky (PhD, Edmonton, Alberta, 1983, 284 p.)&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Œuvres - juillet 1938&lt;br /&gt; Léon Trotsky&lt;br /&gt; POUR UN ART RÉVOLUTIONNAIRE INDÉPENDANT&lt;br /&gt; 25 juillet 1938&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Texte définitif&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Texte des Archives Trotsky&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; 1) On peut prétendre sans exagération que jamais la civilisation humaine n'a été menacée de tant de dangers qu'aujourd'hui. Les vandales, à l'aide de leurs moyens barbares, c'est-à-dire fort précaires, détruisirent la civilisation antique dans un coin limité de l'Europe. Actuellement, c'est toute la civilisation mondiale, dans l'unité de son destin historique, qui chancelle sous la menace de forces réactionnaires armées de toute la technique moderne. Nous n'avons pas seulement en vue la guerre qui s'approche. Dès maintenant, en temps de paix, la situation de la science et de l’art est devenue absolument intolérable [1].&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;1) L'analyse des superstructures idéologiques, qui permet, en dernière instance, de ne voir dans certaines d'entre elles (la religion, la morale) que le reflet pur et simple des conditions économiques de la vie, laisse subsister comme partiellement irréductibles à cette dernière donnée trois facteurs, qui contribuent pour une part autonome à la modification progressive de la société. Il s'agit de l'art, de la science et de la poursuite de l'idéal social sous sa forme la plus élevée. Certes ces trois domaines ne peuvent aucunement prétendre se soustraire à l'emprise de la puissance prépondérante qui revient, en fin de compte, au développement économique. Mais en eux trouvent à se traduire des aspirations distinctes, fondamentales, capables de réagir sur la base de la nécessité matérielle et de fournir certains éléments complémentaires d'appréciation. Toute autre conception historique verserait inévitablement dans le fatalisme.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;2) En ce qu'elle garde d'individuel dans sa genèse, en ce qu’elle met en œuvre de qualités subjectives pour dégager un certain fait qui entraîne un enrichissement objectif, une découverte philosophique, sociologique, scientifique ou artistique apparaît comme le fruit d'un hasard précieux, c'est-à-dire comme une manifestation plus ou moins spontanée de la nécessité. On ne saurait négliger un tel apport, tant du point de vue de la connaissance générale (qui tend à ce que se poursuivre l'interprétation du monde) que du point de vue révolutionnaire (qui, pour parvenir à la transformation du monde, exige qu'on se fasse une idée exacte des lois qui régissent son mouvement). Plus particulièrement, on ne saurait se désintéresser des conditions mentales dans lesquelles cet apport continue à se produire et, pour cela, ne pas veiller à ce que soit garanti le respect des lois spécifiques auxquelles est astreinte la création intellectuelle.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;2) En ce qu'elle garde d'individuel dans sa genèse, en ce qu'elle met en œuvre de qualités subjectives pour dégager un certain fait qui entraîne un enrichissement objectif, une découverte philosophique, sociologique, scientifique ou artistique apparaît comme le fruit d'un hasard précieux, c'est-à-dire comme une manifestation plus ou moins spontanée de la nécessité. On ne saurait négliger un tel apport, tant du point de vue de la connaissance générale (qui tend à ce que se poursuivre l'interprétation du monde) que du point de vue révolutionnaire (qui, pour parvenir à la transformation du monde, exige qu'on se fasse une idée exacte des lois qui régissent son mouvement). Plus particulièrement, on ne saurait se désintéresser des conditions mentales dans lesquelles cet apport est appelé à se produire. Il est vital, non seulement pour l'artiste mais pour la société que nous voulons construire que cet apport continue à se produire et pour cela que soit garanti le respect des lois spécifiques auxquelles est astreinte la création intellectuelle.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; 3) Or le monde actuel nous oblige à constater la violation de plus en plus générale de ces lois, violation à laquelle répond nécessairement un avilissement de plus en plus manifeste, non seulement de l’œuvre d'art, mais encore de la personnalité « artistique ». Le fascisme hitlérien, après avoir éliminé d'Allemagne tous les artistes chez qui s'était exprimé à quelque degré l'amour de la liberté, ne fût-ce que formelle, a astreint ceux qui pouvaient encore consentir à tenir une plume ou un pinceau à se faire les valets du régime et à le célébrer par ordre, dans les limites extérieures de la pire convention. A la publicité près, il en a été de même en U.R.S.S. au cours de la période de furieuse réaction que voici parvenue à son apogée.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;3) Or le monde actuel nous oblige à constater la violation de plus en plus générale de ces lois, violation à laquelle répond nécessairement un avilissement de plus en plus manifeste, non seulement de l’œuvre d'art, mais encore de la personnalité « artistique ». Le fascisme hitlérien, après avoir éliminé d'Allemagne tous les artistes chez qui s'était exprimé à quelque degré l'amour de la liberté, ne fût-ce que formelle, a astreint ceux qui pouvaient encore consentir à tenir une plume ou un pinceau à se faire les valets du régime et à le célébrer par order, dans les limites extérieures de la pire convention. A la publicité près, il en a été de même en U.R.S.S. au cours de la période de furieuse réaction que voici parvenue à son apogée.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; 4) Il va sans dire que nous ne nous solidarisons pas un instant, quelle que soit sa fortune actuelle, avec le mot d'ordre : « Ni fascisme ni communisme », qui répond à la nature du philistin conservateur et effrayé, s'accrochant aux vestiges du passé « démocratique ». L'art véritable, c’est-à-dire celui qui ne se contente pas de variations sur des modèles tout faits mais s''efforce de donner une expression aux besoins intérieurs de l'homme et de l'humanité d'aujourd'hui, ne peut pas ne pas être révolutionnaire, c'est-à-dire ne pas aspirer à une reconstruction complète et radicale de la société, ne serait-ce que pour affranchir la création intellectuelle des chaînes qui l'entravent et permettre à toute l'humanité de s'élever à des hauteurs que seuls des génies isolés ont atteintes dans le passé. En même temps, nous reconnaissons que seule la révolution sociale peut frayer la voie à une nouvelle culture. Si, cependant, nous rejetons toute solidarité avec la caste actuellement dirigeante en U.R.S.S., c'est précisément parce qu'à nos yeux elle ne représente pas le communisme mais en est l'ennemi le plus perfide et le plus dangereux [2].&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; 5) Sous l'influence du régime totalitaire de l'U.R.S.S. et par l'intermédiaire des organismes dits «culturels» qu'elle contrôle dans les autres pays, s'est étendu sur le monde entier un profond crépuscule hostile à l'émergence de toute espèce de valeur spirituelle. Crépuscule de boue et de sang dans lequel, déguisés en intellectuels et en artistes, trempent des hommes qui se sont fait de la servilité un ressort, du reniement de leurs propres principes un jeu pervers, du faux témoignage vénal une habitude et de l'apologie du crime une jouissance. L'art officiel de l'époque stalinienne reflète avec une cruauté sans exemple dans l'histoire leurs efforts dérisoires pour donner le change et masquer leur véritable rôle mercenaire.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;5) Sous l'influence de l'U.R.S.S. et par l'intermédiaire des organismes dits « culturels » qu'elle contrôle dans les autres pays, s'est étendu sur le monde entier un profond crépuscule hostile à l'émergence de toute espèce de valeur spirituelle. Crépuscule de boue et de sang dans lequel, déguisés en intellectuels et en artistes, trempent des hommes qui se sont fait de la servilité un ressort, du reniement de leurs propres principes un jeu pervers, du faux témoignage vénal une habitude et de l'apologie du crime une jouissance. L'art officiel de l'époque stalinienne reflète avec une cruauté sans exemple dans l'histoire leur véritable rôle mercenaire.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; 6) La sourde réprobation que suscite dans le monde artistique cette négation éhontée des principes auxquels l'art a toujours obéi et que des Etats même fondés sur l'esclavage ne se sont pas avisés de contester si totalement doit faire place à une condamnation implacable. L'opposition artistique est aujourd'hui une des forces qui peuvent utilement contribuer au discrédit et à la ruine des régimes sous lesquels s'abîme, en même temps que le droit pour la classe exploitée d'aspirer à un monde meilleur, tout sentiment de la grandeur et même de la dignité humaine.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;6) La sourde réprobation que suscite dans le monde artistique cette négation éhontée des principes auxquels l'art a toujours obéi et que les Etats même fondés sur l'esclavage ne se sont pas avisés de contester si totalement doit faire place à une condamnation implacable. L'opposition artistique est aujourd'hui une des forces qui peuvent utilement contribuer au discrédit et à la ruine des régimes sous lesquels s'abîme, en même temps que le droit pour la classe exploitée d'aspirer à un monde meilleur, tout sentiment de la grandeur et même de la dignité humaine.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; 7) La révolution communiste n'a pas la crainte de l'art. Elle sait qu'au terme des recherches qu'on peut faire porter sur la formation de la vocation artistique dans la société capitaliste qui s'écroule, la détermination de cette vocation ne peut passer que pour le résultat d'une collision entre l'homme et un certain nombre de formes sociales qui lui sont adverses. Cette seule conjoncture, au degré près de conscience qui reste à acquérir, fait de l'artiste son allié prédisposé. Le mécanisme de sublimation, qui intervient en pareil cas, et que la psychanalyse a mis en évidence, a pour objet de rétablir l'équilibre rompu entre le « moi » cohérent et les éléments refoulés. Ce rétablissement s'opère au profit de l' « idéal du moi » qui dresse contre la réalité présente, insupportable, les puissances du monde intérieur, du «soi », communes à tous les hommes et constamment en voie d'épanouissement dans le devenir. Le besoin d'émancipation de l'esprit n'a qu'à suivre son cours naturel pour être amené à se fondre et à se retremper dans cette nécessité primordiale : le besoin d'émancipation de l'homme.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;7) La Révolution communiste n'a pas la crainte de l'art. Elle sait qu'au terme des recherches qu'on peut faire porter sur la formation de la vocation artistique dans la société capitaliste qui s'écroule, la détermination de cet homme et un certain nombre de formes sociales qui lui sont adverses. Cette seule conjoncture, au degré près de conscience qui reste à acquérir, fait de l'artiste son allié prédisposé. Le mécanisme de sublimation, qui intervient en pareil cas, et que la psychanalyse a mis en évidence, a pour objet de rétablir l'équilibre rompu entre le « moi » cohérent et les éléments refoulés. Ce rétablissement s'opère au profit de l' « idéal du moi » qui dresse contre la réalité présente, insupportable, les puissances du monde intérieur, du « soi », communes à tous les hommes et incessamment en voie d'épanouissement dans le devenir. Le besoin d'émancipation de l'esprit n'a qu'à suivre son cours naturel pour être amené à se fondre et à se retremper dans cette nécessité primordiale : le besoin d'émancipation de l'homme.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; 8) Il s'ensuit que l'art ne peut consentir sans déchéance à se plier à aucune directive étrangère et à venir docilement remplir les cadres que certains croient pouvoir lui assigner, à des fins pragmatiques, extrêmement courtes. Mieux vaut se fier au don de préfiguration qui est l'apanage de tout artiste authentique, qui implique un commencement de résolution (virtuel) des contradictions les plus graves de son époque et oriente la pensée de ses contemporains vers l'urgence de l'établissement d'un ordre nouveau.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;8) Il s'ensuit que l'art ne peut consentir sans déchéance (cesser d'être lui-même) à se plier à aucune directive étrangère et à venir docilement remplir les cadres que certains croient pouvoir lui assigner, à des fins pragmatiques, extrêmement courtes. Mieux vaut se fier au don de préfiguration qui est l'apanage de tout artiste authentique, qui implique un commencement de résolution virtuel de résolution des contradictions les plus graves de son temps et oriente la pensée de ses contemporains vers l'urgence de l'établissement d'un ordre nouveau. Pour l'art, dit Marx, on sait que des périodes de floraison déterminées ne sont aucunement en rapport avec le développement général de la société, ni, par conséquent, avec la base matérielle, l'ossature, en quelque sorte, de son organisation.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; 9) L'idée que le jeune Marx s'était fait du rôle de l'écrivain exige, de nos jours, un rappel vigoureux. Il est clair que cette idée doit être étendue, sur le plan artistique et scientifique, aux diverses catégories de producteurs et de chercheurs. « L'écrivain, dit-il, doit naturellement gagner de l'argent pour pouvoir vivre et écrire, mais il ne doit en aucun cas vivre et écrire pour gagner de l'argent... L'écrivain ne considère aucunement ses travaux comme un moyen. Ils sont des buts en soi, ils sont si peu un moyen pour lui-même et pour les autres qu'il sacrifie au besoin son existence à leur existence... La première condition de la liberté de la presse consiste à ne pas être un métier. Il est plus que jamais de circonstance de brandir cette déclaration contre ceux qui prétendent assujettir l'activité intellectuelle à des fins extérieures à elle-même et, au mépris de toutes les déterminations historiques qui lui sont propres, régenter, en fonction de prétendues raisons d'Etat, les thèmes de l'art. Le libre choix de ces thèmes et la non restriction absolue en ce qui concerne le champ de son exploration constituent pour l'artiste un bien qu'il est en droit de revendiquer comme inaliénable. En matière de création artistique, il importe essentiellement que l'imagination échappe à toute contrainte, ne se laisse sous aucun prétexte imposer de filière. A ceux qui nous presseraient, que ce soit pour aujourd'hui ou pour demain, de consentir à ce que l'art soit soumis à une discipline que nous tenons pour radicalement incompatible avec ses moyens, nous opposons un refus sans appel et notre volonté délibérée de nous en tenir à la for mule : toute licence en art.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;9) L'idée que Marx s'est faite du rôle de l'écrivain exige, de nos jours, un rappel rigoureux. Il est clair que cette idée doit être étendue, sur le plan artistique et scientifique, aux diverses catégories de producteurs et de chercheurs. « L'écrivain, dit-il, doit naturellement gagner de l'argent pour pouvoir vivre et écrire, mais il ne doit en aucun cas vivre et écrire pour gagner de l'argent... L'écrivain ne considère aucunement ses travaux comme un moyen. Ils sont des buts en soi, ils sont si peu un moyen pour lui-même et pour les autres qu'il sacrifie au besoin son existence à leur existence... La première condition de la liberté de la presse consiste à ne pas être un métier. » Il est plus que jamais de circonstance de brandir cette déclaration contre ceux qui prétendent assujettir l'activité intellectuelle à des fins extérieures à elle-même et, au mépris de toutes les déterminations historiques qui lui sont propres, régenter, en fonction de prétendues raisons d'Etat, les thèmes de l'art. Le libre choix de ces thèmes et la non restriction absolue en ce qui concerne le champ de son exploration constituent pour l'artiste un bien qu'il est en droit de revendiquer comme inaliénable. Hors évidemment, le cas où son ((?) œuvre prendrait un sens hostile à la cause de l'émancipation humaine, ou entrerait en contradiction avec le matérialisme dialectique qui en est la clé) il ne doit avoir à répondre que devant son propre tribunal des formes de tentation variables qu'il subit. En matière de création artistique, il importe essentiellement que l'imagination échappe à toute contrainte, ne se laisse sous aucun prétexte imposer de filière. A ceux qui nous presseraient... que ce soit pour aujourd'hui ou pour demain, de consentir à ce que l'art soit volonté délibérée de nous en tenir à la formule : toute licence en art, sauf contre la révolution prolétarienne [3].&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; 10) Nous reconnaissons, bien entendu, à l'Etat révolutionnaire le droit de se défendre contre la réaction bourgeoise agressive, même lorsqu'elle se couvre du drapeau de la science ou de l'art. Mais entre ces mesures imposées et temporaires d'auto-défense révolutionnaire et la prétention d'exercer un commandement sur la création intellectuelle de la société, il y a un abîme. Si, pour le développement des forces productives matérielles, la révolution est tenue d'ériger un régime socialiste de plan centralisé, pour la création intellectuelle elle doit dès le début même établir et assurer un régime anarchiste de liberté individuelle. Aucune autorité, aucune contrainte, pas la moindre trace de commandement ! Les diverses associations de savants et les groupes collectifs d'artistes qui travailleront à résoudre des tâches qui n'auront jamais été si grandioses peuvent surgir et déployer un travail fécond uniquement sur la base d'une libre amitié créatrice, sans la moindre contrainte de l'extérieur.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; 11) De ce qui vient d'être dit il découle clairement qu’en défendant la liberté de la créa-tion, nous n'entendons aucunement justifier l'indifféren-tisme politique et qu'il est loin de notre pensée de vouloir res-susciter un soi-disant art « pur » qui d'ordinaire sert les buts plus qu'impurs de la réaction. Non, nous avons une trop haute idée de la fonction de l'art pour lui refuser une influence sur le sort de la société. Nous estimons que la tâche suprême de l'art à notre époque est de participer consciemment et activement à la préparation de la révolution. Cependant, l'artiste ne peut servir la lutte émancipatrice que s'il s'est pénétré subjectivement de son contenu social et individuel, que s'il en a fait passer le sens et le drame dans ses nerfs et que s'il cherche librement à donner une incarnation artistique à son monde intérieur.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; 12) Dans la période présente, caractérisée par l'agonie du capitalisme, tant démocratique que fasciste, l'artiste, sans même qu'il ait besoin de donner