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    <title>Last posts on biographie</title>
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    <updated>2008-07-20T09:00:11+02:00</updated>
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        <title>Le domicile du personnage ( 2 )</title>
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        <updated>2008-07-15T15:15:17+02:00</updated>
        <published>2008-07-15T15:15:17+02:00</published>
        <summary>  Le personnage n'est pas:   Palaisien  Palois  Pantinien  Parisien (on le...</summary>
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           &lt;p&gt;Le personnage n'est pas:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Palaisien&lt;br /&gt; Palois&lt;br /&gt; Pantinien&lt;br /&gt; Parisien (on le savait déjà)&lt;br /&gt; Pavillonnais&lt;/p&gt; 
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        <title>Le domicile du personnage</title>
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        <updated>2008-07-13T21:56:52+02:00</updated>
        <published>2008-07-13T21:56:52+02:00</published>
        <summary> Le personnage n'est pas parisien. </summary>
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           Le personnage n'est pas parisien. 
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            <name>Romain Masson(-Mureau)</name>
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        <title>Guizot, un Tocqueville au petit pied</title>
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        <updated>2008-07-09T22:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-09T22:00:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;lt;&amp;lt; Dans Choses vues , Victor Hugo disait, à propos de Guizot&amp;nbsp;:...</summary>
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           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;lt;&amp;lt; Dans Choses vues , Victor Hugo disait, à propos de Guizot&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il me fait l'effet d'une femme honnête qui tiendrait un bordel.&amp;nbsp;» En ce sens, M.&amp;nbsp;Guizot est bien un moderne. Son gouvernement fut éclaboussé par les premiers grands scandales de corruption et de trafics en tout genre. Il lançait une mode. L'homme était du genre incorruptible mais, comme ajoutait Victor Hugo, il «&amp;nbsp;gouvern (ait) par la corruption&amp;nbsp;» .&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Y a-t-il personnage plus réprouvé que ce ministre austère et maladroit de Louis-Philippe, ce défenseur de la bourgeoisie censitaire, l'auteur de la sinistre apostrophe&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Enrichissez-vous par le travail et par l'épargne&amp;nbsp;» à ceux qui réclamaient le suffrage universel&amp;nbsp;? Du haut de sa chaire au Collège de France, Guizot a tout lu, tout su, tout vu, et n'a pourtant pas compris grand-chose à son temps.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le prince de Lampedusa disait qu'il faut s'intéresser aux auteurs secondaires de chaque époque pour mieux en apprécier les grands. Cela s'applique à Guizot. Il faut le lire pour mieux comprendre, par contraste, le génie de Tocqueville. Guizot est bien le produit de son époque, là où l'auteur de La Démocratie en Amérique annonce la nôtre, ou du moins ce qu'il en fut...&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Àl'heure où triomphent un peu partout dans le monde les nouvelles «&amp;nbsp;surclasses&amp;nbsp;», le champion de la «&amp;nbsp;nouvelle aristocratie&amp;nbsp;» pourrait-il susciter un regain d'intérêt&amp;nbsp;? Il faut saluer l'entreprise de l'historien Laurent Theis, qui a courageusement lu l'immense production intellectuelle de Guizot pour nous donner, non pas une vraie biographie, mais un ensemble d'analyses sérieuses et très honnêtes sur celui qui briguait «&amp;nbsp;le bonheur domestique et la gloire&amp;nbsp;» et qui eut le premier à défaut de la seconde. Peut-être, à lire M.&amp;nbsp;Theis, aurait-il mieux mérité la gloire que le bonheur tant le personnage, sur le plan humain, paraît d'un arrivisme forcené, pour ne pas dire écoeurant.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En revanche, il se révèle à la lecture un théoricien intéressant, érudit, scrupuleux, pacifiste et ami de l'Angleterre («&amp;nbsp;lord Guizot&amp;nbsp;»), dont l'échec politique tient surtout dans la peur du peuple et l'étroitesse du socle social sur lequel reposait la monarchie bourgeoise qu'il servait.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Qui sait cependant si, dans certains de ses traits, l'élite qui la dominait n'a pas certains points communs avec l'élite d'aujourd'hui&amp;nbsp;? On en serait presque conduit alors à regretter M.&amp;nbsp;Guizot, car il est fort à craindre que si cette dernière partage son cynisme, elle ne soit loin de posséder sa culture. «&amp;nbsp;François Guizot&amp;nbsp;», Laurent Theis, Fayard, 553 pages, 27&amp;nbsp;eur. &amp;gt;&amp;gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jacques de Saint Victor, &lt;i&gt;Le Figaro&lt;/i&gt;, 09-VII-2008&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Le personnage ne veut rien dire</title>
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        <updated>2008-07-01T00:20:46+02:00</updated>
        <published>2008-07-01T00:20:46+02:00</published>
        <summary>  Le personnage s'est contenté de répondre à quelques courriers électroniques...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le personnage s'est contenté de répondre à quelques courriers électroniques aujourd'hui. Il n'a pas été très loquace avec moi aujourd'hui.&lt;br /&gt; Je ne sais pas ce qu'il s'est passé aujourd'hui. Aurais-je dit ou écrit quelque chose qui l'aurait chagriné aujourd'hui?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;em&gt;by PhilEt' (biographe officieux du personnage)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Le personnage et la circulation automobile</title>
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        <updated>2008-06-29T13:57:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-29T13:57:00+02:00</published>
        <summary>  Le personnage ne possède pas de permis de conduire. Non pas qu'il ne l'ait...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le personnage ne possède pas de permis de conduire. Non pas qu'il ne l'ait jamais passé, juste qu'il a perdu le &quot;précieux&quot; petit morceau pliable de carton. Le permis lui fut donc délivré par un examinateur et son étourderie l'a délivré des angoisses automobiles.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;By Phil'Et (biographe officieux du personnage)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Le personnage est-il un promeneur?</title>
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        <updated>2008-06-26T23:56:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-26T23:56:00+02:00</published>
        <summary>  Le personnage déambule, s'arrête, repart, va,&amp;nbsp;campe, erre, s'attarde,...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le personnage déambule, s'arrête, repart, va,&amp;nbsp;campe, erre, s'attarde, se promène, traîne, stationne, vadrouille, flâne, se plante, regarde, se repose.&lt;br /&gt; Il n'est pas simplement un promeneur&amp;nbsp;: il vagabonde.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;em&gt;By PhilEt' (biographe officieux du personnage)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>personnage</name>
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        <title>Le personnage revient</title>
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        <updated>2008-06-26T23:50:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-26T23:50:00+02:00</published>
        <summary>  Le personnage est né à la fin des années 1980. Il a orné quelques tables...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le personnage est né à la fin des années 1980. Il a orné quelques tables lycéennes, quelques murs puis a disparu.&lt;br /&gt; Près de vingt après, il réapparaît.&lt;br /&gt; Il sait qu'il est un être du siècle précédent.&lt;br /&gt; Cela ne lui pose pas, pas encore, de problèmes existentiels même s'il a parfaitement conscience qu'il finira par appartenir entièrement au passé.&lt;br /&gt; Il n'écrit pas, ne parle pas.&lt;br /&gt; Le personnage rencontre des objets anodins ou extraordinaires. Il prend la pose à leurs côtés. Il figure, représente... en silence.&lt;br /&gt; Il n'a rien à dire. Il ne fait qu'être là.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;em&gt;By PhilEt' (biographe officieux du personnage)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Célestin Flamindor</name>
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        <title>Le personnage</title>
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        <updated>2008-06-26T21:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-26T21:00:00+02:00</published>
        <summary>  Le personnage est né à la fin des années 1980. Il a orné quelques tables...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://corinneguitteaudaugrenier.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le personnage est né à la fin des années 1980. Il a orné quelques tables lycéennes, quelques murs puis a disparu.&lt;br /&gt; Près de vingt après, il réapparaît.&lt;br /&gt; Il sait qu'il est un être du siècle précédent.&lt;br /&gt; Cela ne lui pose pas, pas encore, de problèmes existentiels même s'il a parfaitement conscience qu'il finira par appartenir entièrement au passé.&lt;br /&gt; Il n'écrit pas, ne parle pas.&lt;br /&gt; Le personnage rencontre des objets anodins ou extraordinaires. Il prend la pose à leurs côtés. Il figure, représente... en silence.&lt;br /&gt; Il n'a rien à dire. Il ne fait qu'être là.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;em&gt;By Philet' (biographe officieux du personnage)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Romain Masson(-Mureau)</name>
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        <title>Le continent Guizot</title>
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        <updated>2008-06-11T14:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-11T14:00:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;lt;&amp;lt; François Guizot : voilà bien un défi pour un biographe. Qu’écrire...</summary>
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           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;lt;&amp;lt; François Guizot : voilà bien un défi pour un biographe. Qu’écrire de plus, de mieux et de neuf après Gabriel de Broglie, Douglas Johnson et Pierre Rosanvallon ? En principe, ces récents travaux sur le grand homme d’Etat devraient dissuader tout candidat. Sauf à tenter un autre type de biographie de nature à&amp;nbsp;renouveler le genre, expédiant la chronologie dans les pages du début avant de se promener en toute liberté parmi tous les Guizot, l’ami précieux, le professeur, l’homme d’Etat,&amp;nbsp;l’anglophile, le protestant…&amp;nbsp;Laurent Theis s’y est essayé avec brio&amp;nbsp;dans &lt;i&gt;François Guizot&lt;/i&gt; (551 pages, 27 euros, Fayard). L’empathie naturelle est pour beaucoup dans cette réussite, l’auteur étant, à l’image de son héros, un éditorialiste, un historien, un président d’honneur de la Société d’histoire du protestantisme français et un homme de foi. Theis est, grâce à son père et dédicataire, le familier de Guizot depuis l’enfance. Il est des biographes plus mal partis dans l’ascension de leur&amp;nbsp;grand homme par la face nord. D’autant que celui-ci a pris l’heureux parti de faire grand cas du hasard et des circonstances.&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Guizot est à la fois le plus grand historien de son temps, auteur d’une oeuvre océanique qui touche à la politique et&amp;nbsp;à la religion, en essayiste et en historien, mais aussi en mémorialiste et en épistolier, ce dernier&amp;nbsp;si abondant que son biographe n’a pu explorer toutes ses lettres. François Guizot a toujours été impopulaire. Il considérait cet état comme la reconnaissance du vice envers la vertu. La Révolution fut la grande affaire de sa vie. Lui dont le père avait été guillotiné comme Girondin,&amp;nbsp;il se fit l’ennemi de l’esprit révolutionnaire. Elevé par 89, il ne consent pas à en descendre, refuse les titres nobiliaires. S’il y a un fil rouge à ce livre, c’est bien celui-ci : cet homme politique fut un homme purement politique. Conservateur libéral, défenseur d’une monarchie constitutionnelle,&amp;nbsp;ministre parmi les plus influents après avoir présidé&amp;nbsp;leur conseil, le plus long et l’ultime gouvernement de la monarchie de Juillet, il eut le bon&amp;nbsp;goût de prouver que le virus de la politique n’était pas hostile à&amp;nbsp;la qualité d’homme d’Etat. Le biographe ayant longtemps été dans le civil secrétaire des débats à l’Assemblée nationale, il excelle à rendre les inteventions du député d’Evreux en un temps qui fut l’âge d’or de l’éloquence parlementaire.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L’admiration de l’auteur&amp;nbsp;pour la vitalité son héros est sans mélange;&amp;nbsp;il n’en reconnaît pas moins les défauts de la cuirasse, l’absence d’imagination, l’indifférence à la littérature et à la musique de son temps en dépit d’une réelle sensibilité, la volonté une fois parvenu au sommet du pouvoir d’être “&lt;i&gt;l’âme de tout ce qui se dit ou se fait”,&lt;/i&gt; un ego insubmersible et cette capacité à mettre en scène sa personne,&amp;nbsp;une représentation permanente&amp;nbsp;que Stendhal, dans une lettre, définissait comme&amp;nbsp;”&lt;i&gt;l’art de faire une perruque avec un seul cheveu&lt;/i&gt;“. Mais que sont ces reproches par rapport au reste, notamment le fait qu’il n’ait jamais lâché ses amis, un exploit pour un homme&amp;nbsp;politique qui fut actif de 1805 à 1874 ? C’est là que le biographe montre le mieux son originalité, et dans ses pages sur l’homme de Nîmes, petit-fils d’un pasteur du Désert, auteur d’une &lt;i&gt;Vie de Calvin&lt;/i&gt;, attaché à la foi de ses ancêtres avec une remarquable absence de dogmatisme, défenseur d’un catholicisme libéral qui s’emploie à tirer la religion catholique du côté de ses sources plutôt que l’entraîner au tombeau. Guizot est alors le seul chef de gouvernement protestant que la France se soit donné (Rocard et Jospin lui doivent peut-être quelque chose). Guère clémente avec l’homme politique, la postérité fut bienveillante avec&amp;nbsp;l’historien de la civilisation française et de la&amp;nbsp;révolution d’Angleterre, doté d’une étonnante énergie dans l’écriture qui lui permettra de construire une oeuvre considérable (ses livres font rarement moins de trois tomes, voire six ou plus).&amp;nbsp;Le&amp;nbsp;professeur à la voix de baryton, titulaire de la chaire d’histoire moderne à la Sorbonne,&amp;nbsp;laissa un grand souvenir à ses élèves les plus&amp;nbsp;doués, “&lt;i&gt;les écoliers de Guizot&lt;/i&gt;” comme on les a appelés,&amp;nbsp;Tocqueville, Montalembert, Michelet, Lamennais, et pas seulement par sa puissance vocale. On n’a plus idée du rayonnement qui fut le sien au moment clé où l’Histoire cesse d’être une branche de la littérature pour devenir un savoir constitué. &lt;i&gt;“Sous l’histoire des faits, il a vu l’histoire des idées”&lt;/i&gt;&amp;nbsp;pointera Michelet.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Sous son mètre soixante trois de souffreteux, il abritait une vigueur, un tempérament exceptionnels. Un homme qui même lorsqu’il était président du Conseil, emmenait lui-même ses enfants chez le dentiste, ne saurait être entièrement mauvais. Le Guizot de Theis est ainsi fait hors des sentiers battus qu’il éclipse le trop fameux “Enrichissez-vous !” qu’on lui a systématiquement prêté.&amp;nbsp;Même s’il s’agissait de s’enrichir par le travail et l’épargne afin d’élever la condition morale et matérielle de la France, on n’a jamais retrouvé la citation exacte forgée par ses adversaires. “&lt;i&gt;Ce mot d’ordre habille pour toujours Guizot d’une tunique de Nessus&lt;/i&gt;” écrit Laurent Theis ; s’il&amp;nbsp;confirme que son héros ne l’a jamais prononcé&amp;nbsp;sous cette forme,&amp;nbsp;il ne le traduit pas moins comme un appel à faire fructifier le capital politique et social acquis par les révolutions de 1789 et de 1830. Mais à défaut de la lettre, l’esprit y était. Un siècle et demi après, la formule lui colle encore aux basques. On verra bien dans un siècle et plus si quelqu’un se souvient de celui qui inventa “&lt;i&gt;Travailler plus gagner plus”. &amp;gt;&amp;gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://passouline.blog.lemonde.fr/&quot;&gt;Le blog de Pierre Assouline&lt;/a&gt;, 10-VI-2006&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>milova_88</name>
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        <title>Le 100ème post !!!</title>
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        <id>tag:citizensphinx.hautetfort.com,2008-06-08:996165</id>
        <updated>2008-06-08T21:54:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-08T21:54:00+02:00</published>
        <summary>  Et si on parlait un peu de moi pour une fois, à vrai dire je fais ça pour...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://citizensphinx.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et si on parlait un peu de moi pour une fois, à vrai dire je fais ça pour le fun ^.^ !!! Et comme c'est le 100ème post il était temps que je me présente un peu non ?&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;My name is :&lt;/b&gt; Sphinx&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ?&lt;/b&gt; parce que ça fait mystérieux, mystique, que c'est une sorte de&amp;nbsp;gros chat&amp;nbsp;à tête humaine&amp;nbsp;et qui pose des énigmes&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Vrai nom :&lt;/b&gt; mystère !!!&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Date de naissance :&lt;/b&gt; 08 MARS 19X8&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Signe astro :&lt;/b&gt; Dragon/Poissons&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Poids :&lt;/b&gt; l'idéal plus 5kg&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Taille :&lt;/b&gt; l'idéale moins 10 cm&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Couleur des cheveux/yeux :&lt;/b&gt; Châtain foncé/noirs&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Vision :&lt;/b&gt; myope et astigmate, plus du droit que du gauche&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Origines :&lt;/b&gt; Océan Indien&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;A quoi je ressemble ?&lt;/b&gt; il y a une photo de moi sur ce blog, à vous de la trouver&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Profession :&lt;/b&gt; graine de créatrice de mode&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Talents :&lt;/b&gt; écriture, dessin, création de vêtements, cuisine, travaux manuels&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Lacunes :&lt;/b&gt; les activités qui consistent à se salir les mains comme le jardinage, l'expression plastique de Madame Poli, toute activité qui consiste à apprendre des choses par coeur, je suis plutôt une créatrice cérébrale, pas une machine à recracher des formules mathématiques.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Cursus :&lt;/b&gt; bac littéraire, une année pénible en Droit (j'ai dit que je n'étais pas une adepte du par-coeur bête et méchant), 3 mois d'immersion&amp;nbsp; à Londres grâce auquels je peux me vanter d'un niveau &quot;advanced&quot;, une autre année pénible en MANAA (à découper des petits carrés de papier et à tremper les mains dans du pipi-caca de peinture au lieu d'apprendre à créer des vêtements) et les choses intéressantes qui commencent enfin pour moi.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Maîtres :&lt;/b&gt;&amp;nbsp; John Galliano (créateur de mode), Tsukasa et Die (musiciens), Kyô et Hizumi (textes), Peter Jackson et Mel Gibson (réalisateur), et plein plein plein d'autres pour la musique...&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Look :&lt;/b&gt; tendance rock/mangas mais ma vrai spécialité c'est d'adopter tous les styles en fonction de mon humeur, et sans me vanter, tout me va parce que je sais choisir ce qui me correspond.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Couleurs préférés :&lt;/b&gt;&amp;nbsp; noir, violet, rouge, blanc, argent et jaune (à condition qu'il soit associé avec une de mes couleurs préférées.)&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Animal préféré&lt;/b&gt; &lt;b&gt;:&lt;/b&gt; les chats (sauf les persans), petits et gros (lions, tigres, léos etc...)&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Parfums :&lt;/b&gt; Polo Blue men (Ralph Lauren), Black XS men (Paco Rabanne), cKin2u for her (Calvin Klein), Egoiste Platinium men (Chanel), Boss Women (Hugo Boss)&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Cosmétiques :&lt;/b&gt; Yves Rocher en gel douche, Schwarzkopf sur la tête,&amp;nbsp; Garnier sur le visage&amp;nbsp; et&amp;nbsp; Evian en hydratation.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Make-up de base :&lt;/b&gt; eye liner noir (feutre), rouge à lèvres rouge façon geisha à mes heures japonisantes, gloss rouge vif (celui de Biguine est génial)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Tatouage :&lt;/b&gt; je rêve d'un tribal sur l'aise mais ce n'est qu'un rêve.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Activités préférées :&lt;/b&gt; dormir, jouer (ordi, console, jeux de sociétés), me consacrer à mes arts (cuisine, dessin, création de mode, prendre des photos), blogger, écouter et essayer de jouer de la musique, chanter, faire du shopping, et il furt un temps j'aimais l'amour...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Nourriture :&lt;/b&gt; CARNIVORE. Les sushis, les crabes, les cuisses de grenouilles, la cuisine chinoise, coréenne et italienne, la soupe aux nouilles, et un bon steak bien grillé avec de la sauce bearnaise des frites, une salade verte avec de la sauce à la menthe... mmm... litchis, kaki, fraises, et j'allais oublier bien sûr ce que je cuisine, en général c'est pas mauvais.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;J'aime pas :&lt;/b&gt; les aubergines sauf panées, les endives et les trucs amers en général.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Dégustations partculières :&lt;/b&gt; brochettes de crocodile, la chair est blanche et moelleuse, fondante... les escargots, j'ai pas trouvé ça spécialement délicieux, des sauterelles frites, des chrysalides de ver à soie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Boissons&lt;/b&gt; &lt;b&gt;:&lt;/b&gt; Schweppes agrum', thé glacé, eau de vie de litchi en cocktails ou nature, Smirnoff Ice, Malibu-pomme, jus de fruits...&amp;nbsp; pas de vin&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Cinema, musique :&lt;/b&gt; voir les catégories correspondantes ^_^&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Instrument de musique :&lt;/b&gt; une batterie et pourquoi pas une basse et une guitare électrique ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Si je fumais :&lt;/b&gt; des Lucky Strike&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Séries TV&lt;/b&gt; &lt;b&gt;:&lt;/b&gt; Grey's Anatomy, Dr House, Sex and the City, Urgence, Scrubs...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Sports :&lt;/b&gt; Gymnastique, football, tennis... en pratique mon sport principal c'est le shopping et la marche entre la maison, l'arrêt de bus, et dans les interminables couloirs de métro.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Orientation sexuelle :&lt;/b&gt; hétéro pour l'instant mais vu comme les hommes me traitent je vais finir par m'enfermer dans un cloître ;)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Genre de mecs :&lt;/b&gt; physiquement plutôt sportif et brun, mais surtout au feeling. Au premier coup d'oeil je fuis le rappeur, le dagueur à deux balles ou le looser gentillou qui part vaincu ou qui croit naivement qu'il fait illusion et qui balance plein de compliments d'une banalité effarante.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;La première chose faite au réveil :&lt;/b&gt; regarder l'heure&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;La première chose en rentrant à la maison :&lt;/b&gt; poser le sac, se déchausser, (faire un ptit pipi), me laver les mains et allumer l'ordi&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Contenu habituel du sac à main :&lt;/b&gt; clés, portable, mouchoirs (surtout en ce moment avec le rhume des foins), miroir, make-up, un petit carnet à dessins, un crayon, porte-feuille et parapluie selon la saison.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Manies :&lt;/b&gt; vouloir une coupe de cheveux que personne n'a, vivre à mon rythme sans tenir compte du jour ni de la nuit, écouter les mêmes chansons en boucle, acheter des dvds sans avoir vu le film, dire ce que je pense, mettre des boucles différentes à mes oreilles.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Accessoires fétiches :&lt;/b&gt; talons de 10cm, chapeau rock, boucles d'oreilles&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Un fruit :&lt;/b&gt; une mangue&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Voyage :&lt;/b&gt; Asie, Amérique Latine, Grèce, Islande, Nouvelle-Zélande&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Atout :&lt;/b&gt; bon je mise pas trop sur le physique mais mon ex aime mon &quot;cul&quot;, mais Maman dit que c'est mon regard, évidemment c'est pas elle qui dira que j'ai une bouche sexy...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Vilain défaut :&lt;/b&gt; c'est dans le caractère, le fait que je sois &quot;différente&quot;, comme dit une copine ça fascine ou ça fait fuir...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A suivre...&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Biographie de Sri Chinmoy 2</title>
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        <updated>2008-05-29T11:36:00+02:00</updated>
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        <summary>  Sri Chinmoy est connu pour son profond respect pour toutes les religions et...</summary>
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           &lt;p&gt;Sri Chinmoy est connu pour son profond respect pour toutes les religions et voies spirituelles, ainsi que son amour pour Dieu. Selon ses propres mots :&lt;br /&gt; &quot;La vraie religion a une qualité universelle. Elle ne trouve pas de défauts dans les autres religions. Le pardon, la compassion, la tolérance, la fraternité et le sentiment d’unité sont les signes d’une vraie religion.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sri Chinmoy a quitté son corps en octobre 2007 à l'âge de 76 ans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voir d'autres biographies de Sri Chinmoy :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.srichinmoy.fr/chinmoy&quot;&gt;Sri Chinmoy&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.srichinmoylivres.fr/Sri_Chinmoy.html&quot;&gt;Sri Chinmoy Livres&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.srichinmoycourses.fr/sri_chinmoy.html&quot;&gt;Sri Chinmoy Courses&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.sites-sri-chinmoy.fr/srichinmoy.html&quot;&gt;Sites Sri Chinmoy&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>madec</name>
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        <title>XX° siècle</title>
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        <updated>2008-05-25T08:35:58+02:00</updated>
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        <summary>  L'an 2000 fut en son temps, prédit comme le début des signes...</summary>
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           &lt;p&gt;L'an 2000 fut en son temps, prédit comme le début des signes avants-coureurs de l'Apocalypse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut dire que le XX° siècle qui devait être celui du bonheur, fut en réalité un siècle de bouleversements inouis, avec un cortège de guerres abominables, d'idéologies porteuses de promesses qui en réalité ne contribuèrent qu'à satisfaire les pires tyrannies.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et à la fin de tout ce cortège de drames, les hommes et les femmes ont bien du admettre leur impuissance devant la réalité :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La nature tout simplement reprenait ses droits. Le XXI° siàcle devra en tirer les leçons...&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>Gambuja</name>
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        <title>Biographie de Sri Chinmoy 1</title>
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        <updated>2008-05-21T17:34:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-21T17:34:00+02:00</published>
        <summary>Né en 1931 dans une famille hindou, Sri Chinmoy a consacré toute sa vie à la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://yoga.hautetfort.com/">
          Né en 1931 dans une famille hindou, Sri Chinmoy a consacré toute sa vie à la spiritualité, la poésie, la musique et le sport.Vivant depuis 1964 aux Etats-Unis, Sri Chinmoy a toujours pensé qu’une vie équilibrée apporte l’harmonie et la paix intérieure. Son approche intégrale de la vie encourage l’exercice physique et le sport comme un moyen pour la transformation personnelle.
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            <name>Coridan</name>
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        <title>Sari Nusseibeh (trad. Anthony David) - Il était un Pays - Une vie en Palestine</title>
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        <updated>2008-05-21T12:48:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-21T12:48:00+02:00</published>
        <summary>    Lorsque j’ai entendu Sari Nusseibeh parler de son livre, j’ai...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1026989&quot; src=&quot;http://www.adelinebronner.fr/media/00/02/436219682.jpg&quot; alt=&quot;1257434252.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1026989&quot; /&gt;Lorsque j’ai entendu Sari Nusseibeh parler de son livre, j’ai immédiatement eu envie de le lire. Chaleur, intelligence, distance, l’homme semblait douer de toutes les qualités qui rendaient Amos Oz passionnant. Le point de vue palestinien sur un conflit de plus d’un demi siècle ne pouvait qu’être une pièce de choix pour mieux appréhender une situation que nous vivons par procuration au quotidien, mais que nous comprenons si mal. Et là, la déception est totale. Loin d’être une biographie intimiste au cœur de l’Histoire, l’auteur nous dresse une liste exhaustive des incidents, meurtres, privations des israéliens contre les palestiniens, des décisions politiques de l’OLP, des considérations sur les formes de résistances. Bref, rien qu’on ne sache déjà, rien de personnel, de vraiment intime. De sa vie de famille, de la vie de ses parents, on ne sait quasiment rien, des bribes ici ou là, rien de plus. Ce qui est regrettable, puisque l’auteur affirme que cette idée de biographie lui est venue à la lecture du superbe livre d’Amos Oz, Une Histoire d’Amour et de Ténèbres, parce que dans le monde de Oz, il n’y avait pas d’arabes ou si peu.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Il avait pourtant de la matière, Sari Nusseibeh, et le début de son livre était si prometteur. Nous faire découvrir l’histoire si ancienne de sa famille&amp;nbsp;: une famille patricienne de Jérusalem, à laquelle furent confiées les clés du Saint Sépulcre. Quelle plus belle introduction à une histoire à la fois intimiste et plongée au cœur de la grande Histoire.&amp;nbsp;Malheureusement, il est parfois difficile de s’affranchir de la volonté de prouver, de la volonté de démontrer et l’acte pédagogique prend alors le pas sur l’expérience vécue. Oz avait su faire comprendre l’état d’esprit d’une famille israélienne, dont les racines plongent loin, si loin de la Palestine, dans une Europe orientale, grise et froide. C’est cette capacité là, cette sensibilité là, que Nusseibeh n’a pas su mettre en avant. Je connais l’histoire formelle de la Palestine, les combats entre les deux peuples, les aberrations&amp;nbsp; politiques des uns et des autres, les fautes de la diplomatie israélienne, les fautes des gouvernements arabes et les résultats terribles&amp;nbsp;: ces tombereaux de haine recuite et irrationnelle, qui vont durablement plomber toute solution acceptable par les deux parties. Ce n’est définitivement pas une chronologie du drame que j’attendais.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Ce que j’attendais, c’était la vie avec son épouse anglaise, la vie de ses enfants nés sous le signe manifique et parfois cruel,&amp;nbsp;de la double culture, comment construire une vie quotidienne, dans et hors politique. Ce que j’attendais c’est l’histoire des parents, des frères, des cousins, des amis. Ce que j’ai lu c’est un livre fort diplomatique où les grandes figures pullulent mais coulées dans le bronze. L’OLP et ses chefs historiques curieusement lisses, les généraux et politiques israéliens, caricaturaux. Même le mouvement pour la paix semble sorti tout droit d’un manuel pour apprentis historiens. Pas d’émotion et finalement l’impression d’avoir entre les mains les mémoires d’un politique de n’importe quel pays, de n’importe quelle couleur, de n’importe quelle époque.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Où est donc passé le conte de fées qu’il voulait tant écrire. Où est passé le cœur sensible de cet homme qui vibrait dans sa voix. Le livre est aride, presque stérile. On attend encore le grand roman palestinien, celui qui dira le drame au travers d’une vie réelle et pas d’une vie politique.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Génération Science-fiction</name>
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        <title>Invasions divines</title>
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        <updated>2008-04-26T10:12:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-26T10:12:00+02:00</published>
        <summary>       Lawrence Sutin     Divine invasions : a life of Philip K. Dick  (1989)...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://generationscience-fiction.hautetfort.com/media/02/00/1519887010.jpg&quot; id=&quot;media-978271&quot; alt=&quot;1519887010.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-978271&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;b&gt;Lawrence Sutin&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;Divine invasions : a life of Philip K. Dick&lt;/i&gt; (1989)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;Denoël Présences (1995)&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Invasions divines&lt;/b&gt; est sans conteste la bibliographie de Philip K. Dick qui fait autorité. Elle a d'ailleurs obtenu la même année le Grand Prix de l'Imaginaire. Toute la lumière est faite sur la personnalité torturée et, pour tout dire, invivable, de l'écrivain, en d'incessants allers et retours entre sa vie et son oeuvre. Si celle-ci ressortit clairement à la science-fiction, elle n'en a pas moins puisé son matériau dans la vie quotidienne, chaotique, de l'auteur.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Dick, le superbe schizophrène, était une personnalité contradictoire en proie à des angoisses permanentes&amp;nbsp;: agoraphobe mais incapable de vivre seul, redoutant le Jugement dernier autant que les manœuvres souterraines de proches ou d'inconnus, voire de services secrets, il n'en était pas moins habité d'une réelle bonté et d'une empathie pour les autres, qu'il manifestait davantage par une générosité proche de l'inconscience (et dont ses hôtes profitèrent) que par sa présence ou son dévouement (et ceci est particulièrement vrai pour les femmes qui partagèrent sa vie). Doté d'une maturité affective d'enfant de quatre ans mais fort d'une culture générale impressionnante, dopé aux amphétamines sans jamais réellement se droguer (il expérimenta un temps le LSD mais ne toucha jamais à l'héroïne), désireux de se distinguer dans la littérature générale mais ne voyant jamais publiés que ses romans de science-fiction, Dick est si complexe qu'on se demande par quel bout l'appréhender. Lawrence Sutin délivre cependant une clé&amp;nbsp;: Jane, la sœur jumelle morte en bas âge, que Philip rechercha tout au long de sa vie à travers ses prétendus doubles féminins et dont il reprochera toujours la disparition à sa mère.&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Sutin n'est cependant pas un Sainte-Beuve de la littérature de science-fiction&amp;nbsp;: s'il éclaire, de façon saisissante, les rapports entre la vie et l'œuvre, ce n'est pas pour montrer combien la première influence, voire expliquerait la seconde, mais pour souligner combien les deux se confondent. La vie de Dick était semblable à ses romans. Il s'agit moins de relater des faits objectifs tendant à démontrer que la réalité est contaminée par des faux-semblants (même si la CIA l'a effectivement surveillé et à intercepté du courrier à destination de la Russie, même s'il a effectivement reçu une mystérieuse lettre qu'il redoutait de recevoir), que de montrer le regard de Dick sur son quotidien, fait d'interprétations délirantes dont il n'était pas dupe, et qu'il mâtinait parfois de mauvaise foi, notamment par rapport à ses anciennes épouses. L'Exégèse, cette somme de 2000 pages tendant à expliquer les illuminations mystiques de 1974 constitue, de ce point de vue, l'interface entre la vie et l'œuvre, où Dick se remet inlassablement en question.&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;C'est un travail de bénédictin qu'a effectué Lawrence Sutin&amp;nbsp;: chaque période est éclairée par les témoignages des proches, la multiplicité des regards permettant d'approcher la réalité d'un écrivain de génie qui ne s'est jamais contenté d'une interprétation unique de la réalité.&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Ce livre est plus qu'un essai. Lire &lt;b&gt;Invasions divines&lt;/b&gt; revient à lire un roman de Philip K. Dick&amp;nbsp;! &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;b&gt;Claude Ecken&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>Coridan</name>
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        <title>Michel Foucault, son pensée, sa personne - Paul Veyne - Albin Michel 2008</title>
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        <updated>2008-04-17T18:58:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-17T18:58:00+02:00</published>
        <summary>    &amp;nbsp;Qu’est ce qu’une bonne biographie&amp;nbsp;? Un moment de grâce où le...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.adelinebronner.fr/media/00/00/1631389837.gif&quot; alt=&quot;1957502395.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-965894&quot; name=&quot;media-965894&quot; /&gt;&amp;nbsp;Qu’est ce qu’une bonne biographie&amp;nbsp;? Un moment de grâce où le sujet étudié s’impose à tous, se révèle dans toutes sa complexité à nos yeux fascinés, altérant les limites du temps et de l’espace pour révéler sa personnalité et à travers elle son époque&amp;nbsp;? Où est ce un art consommé de parler de soi, en prétendant parler d’un autre&amp;nbsp;? Un habile équilibre entre les deux sans doute. Qu’on aime ou qu’on déteste le sujet soumis à l’exercice biographique, il n’en reste pas moins qu’il nous fascine au plein sens du terme.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Avec sa biographie de Foucault, c’est en filigrane beaucoup de lui-même que nous donne à lire Paul Veyne. La rencontre intellectuelle entre le philosophe et l’historien est presque fusionnelle et parfois le lecteur regarde les deux silhouettes se fondre étonnamment.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Qu’est ce qui rapproche un historien de l’antiquité, dont les études brillantes sur Sénèque, la conversion de l’Empire au christianisme, les rapports entre sexe et pouvoir dans la Rome antique, ami de René Char, du philosophe dont les études sur le régime carcéral ou sur la folie n’ont pas pris une ride depuis leur parution&amp;nbsp;? Une amitié d’abord. Une proximité intellectuelle ensuite. Chez les deux l’influence de Friedrich Nietzche est évidente, tout comme la volonté de démystifié le monde, poursuivant ainsi le travail de Max Weber.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Les deux n’ont aucun goût pour les grandes théories unifiantes. En cela, ils suivent le formidable élan des histoires de mentalités et des hommes dans les sociétés qui après les succès de l’anthropologie et de la sociologie vont investir le champ historique. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Ne pas se contenter de grands traits, mais aller chercher dans les détails, la réalité des vies humaines et non plus Une Vérité.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Les deux rejettent toute forme de sources, d’origine, de causalité générale. L’histoire comme la philosophie se construit au quotidien, intégrant tout ce qui l’entoure. Pas de généralités abusives, mais l’analyse fine des détails pour mieux voir la totalité du tableau. Les deux se méfient également des idéologies comme source de pratiques, au contraire, les deux ont démontré, chacun dans son domaine, que la pratique se fabrique au quotidien et non par imposition extérieure. L’exemple donné le plus souvent est celui de la manière dont les populations sont sensibles aux idéologies. Les deux démontrent&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; que les populations se soumettent au pouvoir et non à l’idée. Ce qui se vérifie aisément avec le nazisme, le fascisme et le communisme.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Veyne revient longuement sur la réflexion de Foucault la mettant en parallèle avec celle de Nietzsche. Les deux ont en commun un profond scepticisme, ce qui les rend peu sensibles aux idées toutes faites et aux universalismes. Sceptique radical c’est souvent ainsi que Veyne dépeint Foucault. Ce qui n’a rien à voir avec une quelconque forme de relativisme. Le sceptique finalement est celui qui aime regarder en détails la vie des autres pour approfondir ses connaissances et non pour créer des écoles de pensée.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Veyne dépeint un homme indépendant, loin des modes, même si ici ou là, sa convergence avec les questions du temps a provoqué une récupération de mauvais aloi. En miroir, il se dévoile en historien curieux, héritier lui-même du grand philosophe allemand, comprenant la valeur d’un travail historique couplé avec le travail philosophique. Il rappelle la rencontre ratée entre les historiens et Foucault et la difficulté, aujourd’hui encore, d’une&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; compréhension de l’œuvre du philosophe.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Un livre passionnant, intime qui rappelle que la philosophie et l’histoire devraient avoir en commun de ne jamais parler de généralités, puisque leur objet est toujours pluriel, varié, unique. Un livre pour les curieux de découvrir un Foucault sorti de la naphtaline et des hommages obligés et un Paul Veyne n’hésitant plus à ouvrir sa spécialité aux influences philosophiques. Un travail de remise en question permanente.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>imaginaire biographie</title>
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        <updated>2008-04-16T11:21:33+02:00</updated>
        <published>2008-04-16T11:21:33+02:00</published>
        <summary>Penser la vie comme un point d'interrogation ?ou, sans doute, comme un point...</summary>
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          Penser la vie comme un point d'interrogation ?ou, sans doute, comme un point de suspension…la vie !!! 
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            <name>Ratatosk</name>
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        <title>L'itinéraire politique de Nobusuke Kishi</title>
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        <updated>2008-03-31T00:26:00+02:00</updated>
        <published>2008-03-31T00:26:00+02:00</published>
        <summary>              L’itinéraire politique de Nobusuke Kishi     &amp;nbsp;     Né le...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/02/01/974452513.jpg&quot; alt=&quot;1607905315.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-926692&quot; name=&quot;media-926692&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;L’itinéraire politique de Nobusuke Kishi&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;Né le 13 novembre 1896 à Yamaguchi au Japon, Nobusuke Kishi fut un homme d’Etat japonais, à l’ascendance samouraï. Le clan aristocratique, dont il faisait partie, avait favorisé le mouvement de modernisation et d’occidentalisation (technique) du Japon. Bon nombre de membres de son clan serviront donc le Japon moderne dans la marine, l’armée ou la politique. En 1917, il s’inscrit à l’Université Impériale de Tokyo et devient disciple du professeur Shinkichi Uesugi, interprète nationaliste et conservateur de la nouvelle constitution. Plus tard, Nobusuke Kishi lira le penseur nationaliste Ikki Kita, qui cherchait à établir un ordre nouveau pour la société japonaise. Devenu haut fonctionnaire de l’Empire du Soleil Levant après ses études, il travaillera à l’industrialisation de la Mandchourie, sous les auspices du Général Hideki Tojo, commandant de l’armée japonaise du Kwantung. Quand Tojo devint premier ministre en octobre 1941, Kishi rejoint son cabinet en tant que ministre du commerce et de l’industrie. Il prépare la guerre contre les Etats-Unis. Arrêté par l’occupant américain en 1945, il est interné pendant trois ans au titre de criminel de guerre dans la sinistre prison de Sugamo. Il sera libéré en 1948 sans avoir eu à subir de jugement. En prison, il se familiarisera avec les concepts de la gouvernance à l’occidentale tout en déplorant les mesures prises par les occupants.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dès sa libération, il replonge avec enthousiasme dans la politique, devenant premier ministre en 1952. Maître dans l’art de manier les pions en coulisses, il parvient à faire fusionner les deux partis conservateurs japonais et à créer ainsi le parti libéral-démocratique, dont il devient le secrétaire général. En 1956, il est ministre des affaires étrangères, puis, quand le premier ministre doit se retirer pour raison de santé, il prend sa place en 1957. Sa ferme intention était de réviser la constitution et de réarmer le Japon (comme l’a voulu plus tard Koinuchi). Le débat était ouvert à l’époque&amp;nbsp;: le Japon avait regagné confiance en lui-même&amp;nbsp;: la gauche était neutraliste et refusait le stationnement de troupes américaines pour surveiller des pays tiers ou pour mater des révoltes sociales. La droite refusait les clauses du traité nippo-américain qui réduisait la souveraineté japonaise. Kishi s’envole en juin 1957 pour Washington et y obtient des Américains la promesse de retirer toutes les troupes terrestres endéans un an. Au terme de toutes ces négociations, Kishi obtient un nouveau traité, d’où les clauses prévoyant l’intervention des troupes américaines en cas de troubles intérieurs ont disparu. Pour l’opposition de gauche, ce traité, où les deux partenaires sont en théorie égaux, reste inacceptable. Des troubles éclatent dans tout le Japon au cours de l’année 1960. Le 23 juin 1960, Kishi est contraint de démissionner. Quelques jours plus tard, un nationaliste radical le poignarde mais sans lui porter un coup fatal. Retiré de la politique active, il continuera à diriger en coulisses le parti libéral-démocrate. Il meurt à Tokyo le 7 août 1987 (Robert Steuckers).&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>RomainB-O</name>
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        <title>Romain Gary</title>
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        <updated>2008-03-18T23:34:49+01:00</updated>
        <published>2008-03-18T23:34:49+01:00</published>
        <summary>              Roman Kacew  est né le 8 mai 1914 dans la communauté juive de...</summary>
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           &lt;table align=&quot;justify&quot; border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;428&quot; width=&quot;68%&quot;&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Roman Kacew&lt;/font&gt; est né le 8 mai 1914 dans la communauté juive de Wilno (Vilnius) en Lituanie, alors sous domination russe. Son père était négociant en fourrure et sa mère modiste.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En 1915, alors que son père est mobilisé dans l'armée russe, il est déporté avec sa mère vers le centre de la Russie en tant que juif des pays baltes que les Russes soupçonnent de faire de l'espionnage au profit des Allemands.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En 1921, à l'âge de sept ans, il retourne à Wilno, devenu territoire polonais depuis la guerre russo-polonaise de 1920 où il vit jusqu'en 1927.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Ses parents se séparent et, avec sa mère, il gagne Varsovie où il fréquente l'école polonaise et prend des cours particuliers de français pendant deux ans.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En 1929, Roman et sa mère émigrent en France et s'établissent à Nice. Roman poursuit ses études secondaires au lycée avant d'entamer des études de droit à la faculté d'Aix-en-Provence puis à Paris où il obtient une licence.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;32%&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ordredelaliberation.fr/images/compagnon/gary.jpg&quot; height=&quot;376&quot; width=&quot;232&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;legende&quot;&gt;Romain Gary&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Naturalisé français en 1935, il est appelé au service militaire pour servir dans l'aviation.&lt;/font&gt; Incorporé à Salon-de-Provence en novembre 1938, il est élève observateur à l'Ecole de l'Air d'Avord. Parmi trois cents élèves, il est le seul, en raison de ses origines étrangères, à ne pas être nommé officier.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En juin 1940, il se trouve à Bordeaux-Mérignac et décide de rallier les Forces françaises libres. Il s'évade de France par avion, atterrit à Alger, séjourne à Meknès et Casablanca le temps de trouver un cargo britannique qui l'emmène à Gibraltar ; deux semaines plus tard, il débarque à Glasgow.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Dès son arrivée, il demande à servir dans une unité combattante sous le nom de Romain Gary.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Affecté au Moyen-Orient, il sert en Libye, à Koufra notamment en février 1941, puis en Abyssinie et en Syrie. Il contracte le typhus et, presque mourant, il reste six mois à l'hôpital.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Rétabli, il rejoint l'escadrille de surveillance côtière en Palestine et se distingue dans l'attaque d'un sous-marin italien au large des côtes palestiniennes.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Rattaché au &lt;a href=&quot;http://www.ordredelaliberation.fr/fr_unite/lorraine.html&quot;&gt;Groupe de bombardement Lorraine&lt;/a&gt;, il est ramené en Grande-Bretagne en février 1943 pour servir sur le théâtre d'opérations de l'Ouest. Le groupe est rééquipé et réentraîné dans les centres d'entraînement de la &lt;i&gt;RAF&lt;/i&gt; A partir d'octobre 1943, l'action de bombardement du Lorraine est principalement dirigée contre les sites de V1; les &lt;i&gt;Bostons&lt;/i&gt; qui équipent désormais le Lorraine volent rassemblés par groupe de six, en rase-mottes, accompagnés par des &lt;i&gt;Spitfire&lt;/i&gt; de protection et c'est dans ces conditions que le lieutenant Gary se distingue particulièrement le 25 janvier 1944 quand, leader d'une formation de six appareils, il est blessé par un éclat d'obus en même temps que son coéquipier pilote &lt;a href=&quot;http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/547.html&quot;&gt;Arnaud Langer&lt;/a&gt; lui-même gravement touché aux yeux. Malgré sa blessure, il guide son coéquipier et l'ensemble de sa formation avec suffisamment de maîtrise pour réussir un bombardement très précis et pour ramener l'escadrille à la base.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Il a effectué sur le front de l'Ouest plus de 25 missions offensives totalisant plus de 65 heures de vol de guerre.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Après sa démobilisation, en 1945, il entre dans la carrière diplomatique en même temps qu'il publie son premier roman : &lt;i&gt;Education européenne&lt;/i&gt;. Secrétaire d'ambassade, il exerce ses fonctions en Bulgarie et en Suisse.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En 1952, il est secrétaire à la Délégation française auprès des Nations-Unies à New-York, puis à Londres en 1955.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En 1956, il est nommé Consul général de France à Los Angeles et reçoit le Prix Goncourt pour &lt;i&gt;Les Racines du ciel&lt;/i&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En 1967, après quelques années de mise en disponibilité passées à écrire et à réaliser deux films, il occupe le poste de chargé de mission au Ministère de l'Information pendant dix-huit mois.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;b&gt;En 1975, sous le pseudonyme d'Emile Ajar, il publie &lt;i&gt;La Vie devant soi&lt;/i&gt;, également récompensé par le Prix Goncourt, et dont on ne connaîtra réellement le nom de l'auteur qu'après le suicide de Romain Gary qui met fin à ses jours le 2 décembre 1980. Ses obsèques ont été célébrées à l'Eglise Saint-Louis des Invalides à Paris. Selon sa volonté, ses cendres ont été dispersées au large de Menton.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF6600&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; • Commandeur de la Légion d'Honneur&lt;br /&gt; • Compagnon de la Libération - décret du 20 novembre 1944&lt;br /&gt; • Croix de Guerre 39/45 (2 citations)&lt;br /&gt; • Médaille de la Résistance&lt;br /&gt; • Médaille des Blessés&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;span class=&quot;stitre&quot;&gt;Principales publications:&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;• &lt;i&gt;Education européenne&lt;/i&gt;, Paris 1945&lt;br /&gt; •&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Tulipe&lt;/i&gt;, Paris 1946&lt;br /&gt; •&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Le Grand vestiaire&lt;/i&gt;, Paris 1949&lt;br /&gt; • &lt;i&gt;Les Couleurs du jour&lt;/i&gt;, Paris 1952&lt;br /&gt; • &lt;i&gt;Les Racines du ciel,&lt;/i&gt; Paris 1956&lt;br /&gt; •&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;L'Homme à la colombe&lt;/i&gt;, Paris 1958 (sous le pseudonyme de Fosco Sinibaldi)&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt; • &lt;i&gt;Lady L&lt;/i&gt;., Paris 1959&lt;br /&gt; •&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;La Promesse de l'aube&lt;/i&gt;, Paris 1960&lt;br /&gt;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;• &lt;i&gt;Frère Océan t.I : Pour Sganarelle,&lt;/i&gt; Paris 1965&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;•&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Frère Océan t.II : La Danse de Gengis Cohn,&lt;/i&gt; Paris 1967&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt; •&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Frère Océan t.III :La Tête Coupable,&lt;/i&gt; Paris 1968&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;• &lt;i&gt;La Comédie américaine, t.I : Les Mangeurs d'Etoiles&lt;/i&gt;, Paris 1969&lt;br /&gt; • &lt;i&gt;La Comédie américaine, t.II : Adieu Gary Cooper&lt;/i&gt;, Paris 1969&lt;br /&gt; • &lt;i&gt;Chien blanc&lt;/i&gt;, Paris 1970&lt;br /&gt; •&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Les Trésors de la Mer Rouge&lt;/i&gt;, Paris 1971&lt;br /&gt; •&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Europa&lt;/i&gt;, Paris 1972&lt;br /&gt; •&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Les Enchanteurs&lt;/i&gt;, Paris 1973&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;• &lt;i&gt;Gros-Câlin&lt;/i&gt;, Paris 1974 (sous le pseudonyme d'Emile Ajar)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;•&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;La Nuit sera calme&lt;/i&gt;, Paris 1974&lt;br /&gt; • &lt;i&gt;Les Têtes de Stéphanie&lt;/i&gt;, Paris 1974&lt;br /&gt; •&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Au-delà de cette limite, votre billet n'est plus valable&lt;/i&gt;, Paris 1975&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt; • &lt;i&gt;Clair de femme&lt;/i&gt;, Paris 1977&lt;br /&gt; • &lt;i&gt;Charge d'âme&lt;/i&gt;, Paris 1978&lt;br /&gt; •&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;L'Angoisse du roi Salomon&lt;/i&gt;, Paris 1979 (sous le pseudonyme d'Emile Ajar)&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt; • &lt;i&gt;La Vie devant soi&lt;/i&gt;, Paris 1979 (sous le pseudonyme d'Emile Ajar)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;•&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;La Bonne moitié&lt;/i&gt;, Paris 1979&lt;br /&gt; •&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;i&gt;Les Clowns lyriques&lt;/i&gt;, Paris 1979&lt;br /&gt; • &lt;i&gt;Les Cerfs-volants,&lt;/i&gt; Paris 1980&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;• &lt;i&gt;Vie et mort d'Emile Ajar&lt;/i&gt;, Paris 1981&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;span class=&quot;Style5&quot;&gt;&lt;b&gt;Sources&lt;/b&gt; :&lt;br /&gt; - Archives de l'Ordre de la Libération&lt;br /&gt; &lt;i&gt;- Romain Gary, le caméleon&lt;/i&gt;, Myriam Anissimov, Editions Denoël 2004&lt;/span&gt; 
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        <author>
            <name>Ratatosk</name>
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        <title>Sur Marc. Eemans</title>
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        <updated>2008-03-16T00:22:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-16T00:22:00+01:00</published>
        <summary>               Marc. Eemans : poète peintre ou peintre poète?           En...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://euro-synergies.hautetfort.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/00/02/1373098755.jpg&quot; alt=&quot;1048940948.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-888663&quot; name=&quot;media-888663&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Marc. Eemans : poète peintre ou peintre poète?&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;En hommage à Marc. Eeman, à l’occasion du quatrième anniversaire de son absence, nous avons traduit ce texte de 1972, que lui avait consacré Jo Verbrugghen&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le moins que l'on puisse dire sur Marc. Ee­mans, c'est qu'il est un artiste à facettes mul­ti­ples, un artiste très controversé, voire maudit pour certains cénacles; quoi qu'il en soit, dans au­cun domaine où il a déployé ses activités dif­férenciées et assez dispersées, que ce soit dans le domaine de l'histoire de l'art, de la pein­ture ou de sa critique d'art indépendante, on ne peut le définir de manière complète et dé­finitive. Marc. Eemans échappe sans cesse à tou­tes les orthodoxies, à toutes les formes de dog­matisme, à toutes les classifications ar­bi­traires, qui posent des normes étroites, rigides et prédéfinies. Quant à la question (subalterne) de savoir si son œuvre appartient ou non à l'es­pace du surréalisme, elle est, à mon avis, sans importance et il l'a d'ailleurs précisé lui-mê­me en ces termes : « Je poursuis en soli­tai­re une voie parallèle au surréalisme &quot;ortho­doxe&quot; (pour autant qu'il y en ait un) et que je sois considéré comme surréaliste ou non, peu me chaut. Ce n'est après tout qu'une étiquette et les injures, les suspicions et les diffamations de certains qui n'ont rien de commun avec la pensée profonde d'André Breton m'indiffèrent. Ce que je sais, c'est que je ne serais pas ce que je suis, si le surréalisme n'avait pas exis­té». Cette dernière phrase est importante, à coup sûr, ne fût-ce que parce qu'elle permet une approche plus juste de l'œuvre de Marc. Ee­mans en tant qu'artiste créateur.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;La puissance magique originelle&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;des sagas et des traditions&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;Marc. Eemans est, pour l'essentiel, un poète. De son recueil de poésies &quot;Vergeten te Wor­den&quot; (éd. Hermès, 1930), en passant par “Het Boek van Bloemardinne&quot; (éd. Colibrant, 1954), par “Hymnode&quot; (éd. Colibrant, 1956) et par la sé­lection la plus récente, &quot;Les cheminements de la grâce&quot; (éd. Espaces-Fagne, 1970), son œu­vre poétique présente une unité remarqua­ble, enrichissante et vraiment accomplie. Sans aucune discontinuité, Marc. Eemans coule dans les mots une nostalgie inextinguible : celle du mot qui étaye, celle du concept qui parvient vraiment à abstraire, celle de la conception irréconciliable du &quot;mot&quot; et du &quot;contenu&quot;; bref, les éléments essentiels de la poésie et l'inten­sité intérieure de son art, il entend les lier d'une manière audacieuse et indissoluble à la puis­sance magique originelle des sagas et des tra­ditions les plus anciennes, avec ou sans re­ligiosité délibérée et vécue, avec une folie heu­reuse et avec la profondeur du transport my­sti­que qui procure identité et parole.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;Réconcilier les fragments&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;de diverses traditions&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sa poésie, à laquelle il donne en toute cons­cien­ce une dimension ésotérique, ne sera vrai­ment comprise dans son message initiatique et hu­manisant que par ceux qui acceptent d'être initiés aux vérités cachées sous des oripeaux poétiques ou sous la forme de légendes dans les récits mythologiques de l'Occident et de l'O­rient : mythe du Graal, mythe de la Toison d'Or, l'Odyssée, les mythes perses de Zurvan ou de Yima, les mystères d'Eleusis, les Nibe­lun­gen, pour ne citer que les sources princi­pa­les de son inspiration. Le message et l'intention du Marc. Eemans poète sont autant syncréti­ques que religieux : délibérément, il mélangera des fragments de diverses traditions avec des passages différents ou des sagesses issues d'ail­leurs; il va les réconcilier, les forcer à faire éclore une nouvelle révélation, qui, en même temps, sera une prise de position particulière et personnelle de type manichéen, où il n'ac­ceptera aucune autre vérité que celle de sa pro­pre expressivité, que celle d'une univer­sali­té libératrice et englobante, bref, un mélange étrange de coercition et de libération, de ha­sard et de conséquence logique. Son art est dès lors naturellement baroque, surchargé, as­sez violent, archaïsant, déconcertant. Les ima­ges qu'il utilise sont concentrées puisqu'elles ont absorbé à satiété des éléments concrets que le poète a puisé dans la nature qui l'en­tou­re et nous entoure ou qu'il a repris, tout sim­plement, d'autres phénomènes tangibles et vi­sibles. Mais ce ne sont pas les images en elles-mêmes qui sont importantes, ni même les lam­beaux et les concepts qu'il puise dans les récits my­thologiques puisque ces images, lambeaux et concepts sont subordonnés à l'expressivité, au lien qui unit langue et sentiment, folie et image, langage et contenu : une telle position con­duit nécessairement à une spiritualisation et à une abstraction.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;Des aspirations religieuses limitées&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;au monde de l’existence temporelle&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;L'homme est la donnée centrale : l'homme a­vec sa nostalgie d'un ailleurs, l'homme et ses in­certitudes quant à l'existence ou la non exis­tence, l'homme avec ses doutes et ses crain­tes, ses espoirs et désespoirs, avec ses ques­tions troublantes qui n'ont pas d'autres répon­ses que de nouvelles questions dépourvues de sens, l'homme avec son incommunicable can­deur et ses efforts impuissants pour échapper à lui-même et qui se perd dans une pitoyable er­rance vers des mondes oniriques, autant de refuges que nous espérons pour échapper à nos limites temporelles et à notre désolation au spectacle de l'insuffisance humaine. Marc. Ee­mans n'accepte aucun au-delà et limite vo­lon­tairement et brutalement ses aspirations re­li­gieuses au monde de l'existence temporelle el­le-même. Son mysticisme et un mysticisme sans Dieu, sans enfer, sans ciel, sans Etre su­pé­­rieur. Notre destin est la Terre. La vie se ter­mi­ne avec la mort de la vie : il n'y a pas le moin­dre espoir de fuite, ni pour lui, le poète, ni pour nous, dans un au-delà libérateur.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;Tout est lié&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;dans l’unité d’une création unique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bien entendu, sa poésie est manichéenne, gno­stique : la solution, l'explication, la responsa­bi­li­­té, la libération finale de la prison de nos in­certitudes ne sont possibles que sur la voie du re­gard porté vers notre intériorité, sur la voie de la gnose qui lance ses regards tous azimuts et ne connaît ni limites ni préjugés ni particu­la­rismes. Tout se passe toujours entre la vérité et le mensonge, entre Eros et Thanatos, entre la lumière et l'obscurité, entre le bien et le mal, en­tre l'esprit et la matière et aucun de ses élé­ments ne peut être longtemps séparé de l'au­tre. Tout est lié dans l'unité d'une création uni­que. A l'intérieur des cycles de temporalité, tout passe. Il n'existe pas de bien sans le mal, pas de vérité sans mensonge, pas de certitude sans doute. L'esprit, lui-même, fait partie de no­tre propre matérialité et ce n'est que par cette voie somatique et matérielle que l'esprit peut s'exprimer. La mort n'est pas un tournant mais une fin, pire, la fin, la seule issue. L'au-de­là que nous essayons d'atteindre n'existe qu'en nous. Il se trouve en notre intériorité, il vit et meurt avec nous et le chemin du pèlerin vers l'absolu ne connaît pas d'autre issue que la porte sans sensualité de la mort. De la mê­me manière, le chemin vers la poésie la plus su­blime et vers l'abstraction la plus détachée pas­se nécessairement par la langue la plus ex­pressive, celle des images.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;Un intérêt pour la mystique&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;des Pays-Bas&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;Autre élément, tout aussi important dans la poé­­sie de Marc. Eemans : son intérêt pour la my­stique des Pays-Bas [Nord et Sud confon­dus], qui constitue la base et le substrat de sa propre langue poétique. En outre, le contre­poids de cet intérêt pour une mystique à la­quelle il se soumet, et qui le force à se re-créer sans cesse, est la recherche constante d'une sou­pape de sécurité, d'une libération qu'il trou­ve dans un jeu intellectualiste et, plus encore, dans le défi. Eemans provoque, blesse, défie, dé­sarçonne. L'intention et le choix des mots dans “Het Boek van Bloemardinne” est en ce sens une véritable provocation, voire une sorte de pastiche puisque, sur base de quelques ra­res allusions de Pomerius sur la figure mysté­rieuse de Bloemardinne, Marc. Eemans réécrit les textes légendaires, introuvables depuis le mo­yen âge, de cette mystique flamande héré­tique dans ses “carmina nefanda”. L'œuvre four­mille d'intenses éléments mystiques, très pré­gnants, d'expériences et de révélations my­stiques, mais aussi de réminiscences d'Hade­wych, de Ruusbroec et de Maître Eckhart. L'œu­­vre fourmille donc d'images visionnaires d'une haute sublimité, de détachements mais aussi d'évocations de rituels magiques lascifs et sensuels qu'Eemans fait revivre dans la Fo­rêt de Soignies, dans la région où, plus tard, Ruus­broec se dressera contre les ensei­gne­ments hérétiques de Bloemardinne. Mais “Het Boek van Bloemardinne” n'est pas entièrement un pastiche puisque tout est d'Eemans lui-mê­me, puisque Bloemardinne (pour autant qu'elle ait vraiment existé) n'est finalement qu'un nom, qu'un drapeau ne recouvrant aucun con­te­nu; le livre d'Eemans est surtout un maillon précieux, mieux, un tournant décisif, entre ses premiers écrits et ses premières allusions et espérances d'ordre métaphysique, d'une part, et ses chants d'amour supra-mondains que l'on trouvait dans “Hymnode”.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un surréalisme où il y a toujours référence à un mythe&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quand il peint ou qu'il dessine, Marc. Eemans re­ste un poète. Dans ses traits et dans les for­mes concrètes et tangibles qu'il crée, il expri­me les mêmes aspects et aspirations, recrée le mê­me climat. Sur chaque toile, dans chaque es­quisse, dans chaque dessin linéaire, nous re­trouvons la même préoccupation mystique, le mê­me intérêt pour les récits mythologiques, le mê­me esprit et le même défi provocateur. Il est frappant de constater combien cette œuvre est apparentée au surréalisme, pourtant, elle n'est jamais un véritable surréalisme, ni même un vrai symbolisme, même si l'on considère les ima­ges qu'il englobe dans ses compositions&amp;nbsp; —un nu féminin, un aigle, une image de la gé­mellité—&amp;nbsp; comme des symboles, car elles per­mettent toujours une autre interprétation, qui re­ste peut-être secondaire, mais qui est néan­moins présente et possible. Marc. Eemans n'a pas besoin d'un langage symbolique. Il est ca­pable de s'exprimer, simplement en posi­tion­nant les uns à côté des autres des éléments fon­cièrement étrangers ente eux, d'une ma­niè­re syncrétique. Magritte aussi procédait de la sor­te, quoique dans une optique totalement dif­férente voire antagoniste. Chez Marc. Ee­mans, l'inclusion d'un motif ou d'un symbole est toujours justifiée par la référence à un my­the, de manière à ce que la composition soit et de­meure cohérente. L'élément ludique consti­tue une partie intégrante de ce sérieux créa­teur. Le défi se cache derrière un rapport trou­ble, sensuel sinon érotique : ainsi, il placera de jo­lies filles nues tirées du magazine &quot;Lui&quot; à cô­té d'éléments secondaires pour créer une com­­position inhabituelle mais à vocation éso­té­ri­que; les modèles des photographes de “Lui&quot;, dé­ployant tout le charme de leurs seins ou de leurs nombrils, se retrouvent dans une com­po­si­tion ésotérique qu'elles n'ont sûrement ja­mais soupçonnée! Par exemple, le portrait à la Van Eyck du Sire Arnolfini, Eemans va le re­pla­cer au-dessus d'un paysage marin soulevé par une tempête, qu'il aura emprunté à un maître hollandais; de même, l'homme au turban rou­ge de Van Eyck se verra uni à un paysage ita­lien volcanique, celui du Vésuve, tel qu'on peut le voir dans le Musée de Capo di Monte. Les sou­venirs de sa première épouse, décédée, il les fera revivre dans une composition très fine, où domine une lumière nordique.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;Provocation&amp;nbsp;? Kitsch&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sans jamais s'interrompre, Eemans provoque : jusqu'à la limite du mauvais goût, sinon du kitsch, il peint des ciels et des horizons en des cou­leurs spongieuses et blêmes; sur d'autres toi­les, il réagit par rapport à son propre passé et aux difficultés que lui ont apportées les an­nées d'occupation. Jamais il n'avait caché, à l'é­poque, son dégoût pour les théories du Ver­di­naso de Joris van Severen et pourtant, il y a quelques années, il a peint “La Croix de Bour­gogne”, où des mains qui s'entrecroisent avec, en leur centre, un poing fermé, rappelle d'une manière incompréhensible le symbole du Ver­di­naso. Dans une autre toile encore, qui est une composition inachevée, il réunit, d'une fa­çon tout aussi provocante, les mêmes mains pour former un swastika.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cette provocation déconcertante n'est à son tour qu'un masque, une image folle qui ne con­cer­ne pas l'essence de son œuvre. C'est com­me si Marc. Eemans se mettait un masque sur le visage, comme s'il retournait cette espèce de sophisme pour se défendre contre ses pro­pres expressions, pour se soustraire à notre cu­riosité qui cherche à comprendre.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;« Le Pèlerin de l’Absolu »&amp;nbsp;:&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;symbole de l’œuvre tout entière&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;Marc. Eemans est et reste un poète qui se dis­si­mule derrière des mots et des images, qui ca­che sa vision pessimiste de la vie derrière l'ai­greur d'images secondaires. Les mots, les li­gnes, les toiles et les poèmes forment une uni­té. Dans les deux disciplines, Eemans utilise les mê­mes paroles, mais dans un langage diffé­rent. C'est très évident dans le double et ma­gi­stral auto-portrait qu'il a réalisé en 1937 et qu'il a appelé “Le Pèlerin de l'Absolu”. De ma­nière très marquée, ce tableau extraordinaire ré­sume l'ensemble de son œuvre, qui est vrai­ment un unique dédoublement sublime.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyText2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;Jo VERBRUGGHEN,&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;juin 1972.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Joyeux anniversaire Hizumi !!!</title>
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        <updated>2008-03-02T20:17:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-02T20:17:00+01:00</published>
        <summary>      &amp;nbsp;  Aujourd'hui c'est l'anniversaire de notre cher Hizumi !!! Le...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img214.imageshack.us/img214/2134/hizumimirrorib1.jpg&quot; alt=&quot;hizumimirrorib1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; Aujourd'hui c'est l'anniversaire de notre cher Hizumi !!! Le chanteur de D'espairsRay, groupe très populaire de Visual Kei au Japon au aujourd'hui 31 ans !!! Il n'est pas tout jeune certes mais ce n'est que logiqueétant donné la maturité certaine du groupe actif depuis déjà 9 ans. &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;b&gt;HIZUMI&lt;/b&gt;: &lt;b&gt;Chant&lt;/b&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Position dans le groupe D'espairsRay&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Chant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Ancien groupe&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Le'Veil.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Véritable nom&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Yoshida Hiroshi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Date de naissance&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; 2 mars 1977.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Ville natale&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Tokyo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Taille&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; 1m69.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Poids&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; 50 kg.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Groupe sanguin&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; B.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Cigarettes&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Non fumeur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Parfum&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; SAMURAI WOMEN.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Couleurs préférées&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Noir, Rouge, vert.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Chanson préférée dans D'espairsRay&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Marry Of The Blood.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Son type de femme&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Une fille avec de long cheveux noirs, raides et qu'elle soit belle à regarder dans un kimono.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Sa description du groupe en un mot&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Hélium.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Mot pour les fans&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Métamphétamine.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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            <name>Justin Blaiz</name>
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        <title>PRESENTATION</title>
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        <updated>2008-01-21T12:00:00+01:00</updated>
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        <summary>  Justin'BlaiZ  dans un style métissé entre le rock acoustique et la chanson...</summary>
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          &lt;strong&gt; Justin'BlaiZ&lt;/strong&gt; dans un style métissé entre le rock acoustique et la chanson française actuelle, naviguant à tribord pour le Jazz et à babord dans le reggae.  Blaiz (chant, guitare) depuis quelques années compose ses morceaux, agrémentés de textes aux thémes divers plutot drôles et parfois plus sérieux ou luc-ange, passionné d'écriture, apporte une touche de maturité et d'imagination.  La nature humaine, l'humour, la liberté et la verdure sont les maîtres-mots ........  Aprés une expérience dans un premier groupe ou j'ai appris beaucoup en terme de scéne et d'arrangements , j'ai décidé de voler de mes propres hélices afin de dévoiler &lt;strong&gt;mon&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;style&lt;/strong&gt; ,plus que motivés, nous sommes dans la phase de travail comme dirait l'ot , et la &quot;surprise&quot; sera  concrétement dévoilée dans nos prochains concerts.   &lt;u&gt;J'ai la joie de vous présenter les indispensables du collectif musical&lt;/u&gt;  :  &lt;strong&gt;Blaiz&lt;/strong&gt;: guitare, chant, harmonica &lt;strong&gt;Yo&lt;/strong&gt;   : saxo &lt;strong&gt;Max&lt;/strong&gt; : batterie &lt;strong&gt;Aurél&lt;/strong&gt;: guitare, chant ..... &lt;strong&gt;Fredo&lt;/strong&gt;: basse, guitare élec   &lt;u&gt;&lt;strong&gt;SI VOUS AIMEZ DITES LE NOUS !!!!!&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;  &lt;a href=&quot;http://www.lilleforum.com&quot; target=&quot;_blank&quot; Alt=&quot;Lilleforum.com le Forum des Ch'tis&quot; Title=&quot;Lilleforum.com le Forum des Ch'tis&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lilleforum.com/banners/pub3.jpg&quot; width=&quot;88&quot; height=&quot;31&quot; border=&quot;0&quot;&gt;&lt;/a&gt;   &lt;em&gt;Si vous n'aimez pas ne le dites à personne....&lt;/em&gt;                                                                                  &lt;a target=&quot;_zikpot&quot; href=&quot;http://www.zikpot.fr/artiste-Justin%27Blaiz&quot;&gt;  &lt;img src=&quot;http://www.zikpot.fr/Images/zikpot_logo_v2.jpg&quot; border=&quot;0&quot;&gt;&lt;/a&gt;
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        <title>Peter Sís : Le Mur</title>
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        <updated>2008-01-17T07:15:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-17T07:15:00+01:00</published>
        <summary>    « Les intérêts de mes enfants, qui ont aujourd’hui 13 et 15 ans, sont...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://lsj.hautetfort.com/media/01/02/dc0fd4044552da9b8c90f723b610d497.jpg&quot; id=&quot;media-778438&quot; alt=&quot;dc0fd4044552da9b8c90f723b610d497.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-778438&quot; /&gt; &lt;div class=&quot;odstavec&quot;&gt;&lt;i&gt;« Les intérêts de mes enfants, qui ont aujourd’hui 13 et 15 ans, sont tout à fait différents. Ils ne s’intéressent ni à ce livre, ni aux prix que j’ai reçus ou non. J’espère qu’un jour ce livre et encore deux autres ouvrages, ‘Les Trois clés d’or de Prague’ et ‘Le Tibet’, seront pour eux quelque chose comme des rapports sur ma vie et qu’ils apprendront grâce à ces livres dans quel monde j’ai grandi et ce que je devais affronter. » Une émission en français consacrée à&lt;/i&gt; &lt;i&gt;Peter Sís&lt;/i&gt; &lt;i&gt;sur Radio Prague : à écouter, ou lire sa transcrition :&lt;/i&gt; &lt;a href=&quot;http://www.radio.cz/fr/article/99676&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;radio.cz&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;odstavec&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;odstavec&quot;&gt;&lt;b&gt;LE MUR&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;Le dernier album de Peter Sís, paru chez Grasset Jeunesse, retrace toute la vie de l’auteur avant son installation aux Etats Unis, où il vit aujourd’hui&amp;nbsp;: témoignage légué à ses enfants d’une histoire d’homme dans la grande histoire du monde. Par Laurence Tutello et Silvia Galli (librairie Le Chat Pitre, à Paris)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;font color=&quot;#999999&quot;&gt;[Un article du dossier D'UNE LANGUE A L'AUTRE, Citrouille n°48]&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;odstavec&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;odstavec&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lsj.hautetfort.com/media/02/01/7e1fa48d80e40ea4cff2343d2f174eda.jpg&quot; id=&quot;media-778446&quot; alt=&quot;7e1fa48d80e40ea4cff2343d2f174eda.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-778446&quot; /&gt;Toute l’œuvre de Peter Sís reflète un intérêt passionné pour la variété des cultures du monde, allant de paire avec une grande attention pour leurs richesses spécifiques. De la merveilleuse boîte tibétaine de son grand père au quartier melting pot de la petite Madlenka , des explorations scientifiques de Darwin à la fantastique ville de Prague, ces richesses se déploient dans les couleurs retransmises par les dessins, dans les sonorités traduites par les mots des personnages. Le monde entier semble à portée d’un tour de pâté de maisons. Pourtant, ce monde où on voyage librement d’une culture à une autre, d’une idée à une autre, sans se perdre, n’est pas celui où l’auteur a grandi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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            <name>Alayaya</name>
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        <title>Elle manque pas d'air</title>
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        <updated>2008-01-17T06:40:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-17T06:40:00+01:00</published>
        <summary>    A' manque pas d'air Simone.   Intituler son dernier bouquin &quot; Une vie &quot;...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://sauvonslaterre.hautetfort.com/media/02/01/bf71774818f3033cb2b4b313a695d4f0.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;190&quot; src=&quot;http://sauvonslaterre.hautetfort.com/media/02/01/bf71774818f3033cb2b4b313a695d4f0.jpg&quot; alt=&quot;bf71774818f3033cb2b4b313a695d4f0.jpg&quot; height=&quot;175&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; width: 190px; height: 175px; border-width: 0px&quot; title=&quot;simone weil,une vie,couverture,photo&quot; id=&quot;media-777406&quot; name=&quot;media-777406&quot; /&gt;&lt;/a&gt;A' manque pas d'air Simone.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Intituler son dernier bouquin &quot;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Une_vie&quot;&gt;Une vie&lt;/a&gt;&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_de_Maupassant&quot;&gt;Maupassant&lt;/a&gt; doit s'en retourner dans sa tombe. Quoique. Sans&amp;nbsp;doute&amp;nbsp;qu'i' s'en fout...&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sauvonslaterre.hautetfort.com/media/01/00/f1318e5d007fd6f04f45e0d304730cd4.jpg&quot; alt=&quot;f1318e5d007fd6f04f45e0d304730cd4.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; title=&quot;maupassant,une vie,première page&quot; id=&quot;media-777407&quot; name=&quot;media-777407&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
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            <name>Coridan</name>
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        <title>Sarko show</title>
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        <updated>2008-01-10T17:50:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-10T17:50:00+01:00</published>
        <summary>            (dessin de Plantu, paru dans Le Monde)   &amp;nbsp;Le sarkoshow de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://www.adelinebronner.fr/">
          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;img src=&quot;http://www.adelinebronner.fr/media/01/01/ce2db414ed1c8f35c95cec432cdfd426.jpg&quot; alt=&quot;40aa1a0ac2d1b92b7df12ccf64a94ba2.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-766143&quot; name=&quot;media-766143&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; (dessin de Plantu, paru dans Le Monde)&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;Le sarkoshow de mardi fut l’occasion bien sûr de prendre la mesure de la vacuité et du culot de l’actuel locataire du château, mais et c’est beaucoup plus problématique de voir in situ que les journalistes sont aussi veules qu’on le dit souvent. Ainsi la journaliste de France Télévision qui à l’heure des étrangers traités comme du bétail, des ruptures pas très disruptives de l’ancien candidat devenu président, d’un pouvoir d’achat en berne, d’une économie mondiale en panne, d’une guerre en Afghanistan, d’une situation internationale un peu tendu et d’une justice prenant lentement mais sûrement le pli de l’exception et de l’arbitraire, n’a pas trouvé mieux que d’interroger Sarko sur sa vie privée, donnant au gars qui se la joue grave, l’occasion de l’humilier devant tous ses camarades de jeu&amp;nbsp;. C’est beau le service public&amp;nbsp;! Pour le reste, le néant et les ballons d’essai, une bonne habitude pour ce zélé élève des méthodes LePen…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Toujours dans les médias, on fête les cent ans de la dame de Sartre. Etonnante habitude qui consiste à fêter un truc virtuel, l’écrivain nourrissant les chrysanthèmes depuis belle lurette. Des tas de bouquins, un vieil amant, des articles, des analyses, de la radio, des vidéos&amp;nbsp;; on frise l’overdose. C’est sans doute pour mettre un peu d’humour dans ce phénomène pas particulièrement funkie, que le Nouvel Obs s’est amusé en Une de son édition de la semaine dernière, à mettre une photo de la dame en ondine sexy et pour faire plus vrai, à gommer aimablement les bourrelets et autres traces de cette cellulite qui va bientôt devenir aussi ignominieuse que la clope au bec. Une décision qui place le Nouvel Obs au même niveau que n’importe quelle gazette people ou que le glorieux Paris Match, le vide des mots, le chic des photos&amp;nbsp;! Le Magazine Littéraire du mois qui met également la dame en Une, devrait peut être en prendre de la graine&amp;nbsp;; Gracq en string au milieu des prés ou Gide en satyre chassant le bellâtre&amp;nbsp;: qui a dit que la littérature devait être chiante…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Bonne nouvelle, Cécilia revient. Ne rêvez pas, le crêpage de chignons entre les deux C n’est pas à l’ordre du jour. Par contre l’ex va faire les beaux jours des bouquins people avec pas moins de trois bio, dont un fait déjà l’objet d’une demande d’interdiction (décision de justice demain matin). Il paraît qu’elle débine sévère l’ex. en Prada et notamment sur les «&amp;nbsp;bonnes copines&amp;nbsp;» et sur la philosophie politique de son ex. Français si vous saviez, comme disait l’autre. Concernant l’autre C, il paraît qu’il fait lire un bouquin de Justine Levy (ex d’Enthoven que la Carla a un peu détourné du devoir conjugal) pour se faire une idée des grandes qualités humaines de la croqueuse qui va présider aux dîners des femmes de présidents. Cela risque de devenir drôle dans les chancelleries.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Une belle et bonne semaine donc , en attendant le prochaine photo du couple en levrette à Brégançon.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Manque de respect&amp;nbsp;? Non simple technique people pour rester à la une des gazettes&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Blandine</name>
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        <title>« Celui qui cherche toujours et n’est jamais satisfait »</title>
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        <updated>2008-01-09T02:30:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-09T02:30:00+01:00</published>
        <summary>       Van Gogh,  de David Haziot , Folio biographies, 2007   La collection...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://blongre.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-763237&quot; src=&quot;http://blongre.hautetfort.com/media/00/00/faa3ffc53aa346ab0b8fd91a307efab1.jpg&quot; alt=&quot;550a2ecafc1a49fac7d811684c18e1d6.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; title=&quot;Van Gogh, de David Haziot, Folio biographies&quot; id=&quot;media-763237&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Van Gogh,&lt;/font&gt; de David Haziot&lt;/strong&gt;, Folio biographies, 2007&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La collection Folio biographies, dirigée par Gérard de Cortanze, compte désormais une bonne trentaine de titres inédits. L’un des derniers en date est consacré à Van Gogh. &lt;strong&gt;David Haziot&lt;/strong&gt;, romancier (lire &lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://blongre.hautetfort.com/archive/2007/10/25/david-haziot.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Elles&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;), philosophe, chercheur, nous emmène sur les traces de celui qu’il nomme «&amp;nbsp;Vincent&amp;nbsp;» parce que «&lt;em&gt;&amp;nbsp;c’était ainsi qu’il signait et désirait être appelé&lt;/em&gt;&amp;nbsp;». Dans une prose précise et toujours limpide, l’auteur propose de (re)découvrir l’existence d’un «&amp;nbsp;&lt;em&gt;isolé&amp;nbsp;&lt;/em&gt;», son cheminement intérieur chaotique, névrotique, ses frustrations et ses ruptures, ses zones d’ombre mais aussi «&lt;em&gt;&amp;nbsp;ses joies démesurées&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», ainsi que la «&amp;nbsp;&lt;em&gt;promesse&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» que représente son œuvre&amp;nbsp;: car «&amp;nbsp;&lt;em&gt;la maturité de l’âge, sans parler de la vieillesse, lui aurait permis d’aller bien plus loin encore.»&lt;/em&gt;&amp;nbsp;; et l’auteur de faire le décompte&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;toute l’œuvre de Vincent tient en onze ans, sachant que cette période comprend aussi les apprentissages. Pourtant, en cinq ans de grande peinture, il ouvre la voie au fauvisme, à l’expressionnisme et à l’expressionnisme abstrait.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;On soulignera le parti pris du biographe, qui insiste sur l’idée qu’un parcours de vie est par essence aléatoire, qu’une existence ne peut être déterminée d’avance (Vincent aurait tout aussi bien pu devenir écrivain...) et que l’impénétrabilité du sujet reste le lot de tout biographe. Étayé par une érudition et des recherches on ne peut plus solides, la biographie-roman (mais surtout pas romancée...)&amp;nbsp;que signe David Haziot est un hommage qui ne cède jamais&amp;nbsp;au «&amp;nbsp;mythe de l’artiste maudit&amp;nbsp;» communément véhiculé ni aux aveuglements qu'il entraîne ; un mythe qu’il déconstruit implicitement, tout en décryptant avec talent et lucidité l’homme et l’artiste – «&lt;em&gt;&amp;nbsp;celui qui cherche toujours et n’est jamais satisfait&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» disait Vincent. &lt;em&gt;B. Longre&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;À&amp;nbsp;écouter en ligne sur France Inter,&amp;nbsp;l'émission &lt;em&gt;2000 ans d'histoire&lt;/em&gt; du jeudi 3 janvier dernier, consacrée à Van Gogh, avec David Haziot.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/2000ansdhistoire/index.php?id=62632&quot;&gt;http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/2000ansdhistoire/index.php?id=62632&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Justine</name>
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        <title>”Mais qu'est-ce qu'on va faire de toi ?” (1)</title>
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        <updated>2007-12-29T08:35:00+01:00</updated>
        <published>2007-12-29T08:35:00+01:00</published>
        <summary> &quot;Et bien hier, je suis rentrée, je me suis mis le CD de Ramazotti et puis...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://petitsparcoursdetravers.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&quot;Et bien hier, je suis rentrée, je me suis mis le CD de Ramazotti et puis j'ai lu pendant deux heures, je n'ai même pas mis la télé ! C'est marrant, en fait, parce que ça raconte toute sa vie !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Ben oui, c'est une biographie...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Oui, mais quand même, ça commence par son enfance, et tout...&quot;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Elomandel</name>
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        <title>Le livre de Cécilia, infos ou intox .</title>
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        <updated>2007-12-27T10:16:45+01:00</updated>
        <published>2007-12-27T10:16:45+01:00</published>
        <summary> Le livre de Cécilia Sarkozy : secret défense       M. A.  26/12/2007 | Mise...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://elodiemandel.hautetfort.com/">
          &lt;h1&gt;Le livre de Cécilia Sarkozy : secret défense&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt; &lt;div class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;!--img class=&quot;portrait&quot; src=&quot;/maquette/photo.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /--&gt; &lt;span class=&quot;sign&quot;&gt;M. A.&lt;br /&gt; 26/12/2007 | Mise à jour : 17:13 |&lt;/span&gt; &lt;script src=&quot;http://www.lefigaro.fr/commentaires/nbcmt.php?article=20071226ARTFIG00265&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; &lt;/script&gt;&lt;span class=&quot;info&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #003265&quot;&gt;Commentaires&lt;/span&gt; &lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icones/bulle_comment.gif&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;7&quot; width=&quot;11&quot; /&gt; &lt;span style=&quot;color: #84a6c1&quot;&gt;&lt;b&gt;6&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;div class=&quot;clear&quot;&gt;.&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;!-- infos --&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2007/12/26/a9dcddec-b3bd-11dc-9058-6a5bcbb70777.jpg&quot; alt=&quot;(Patrick Kovarok/AFP)&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;leg&quot;&gt;(Patrick Kovarok/AFP)&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;credit&quot;&gt;Crédits photo : AFP&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- photo --&gt; &lt;h2&gt;Cécilia Sarkozy prépare un livre d'entretiens avec une journaliste.&lt;/h2&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;Le secret est aussi bien gardé que les clés du code nucléaire : tout ce que l'on sait est que Cécilia Sarkozy prépare un livre d'entretiens avec une journaliste. On sait, aussi, que jusqu'ici l'ex-femme du président de la République n'a fait confiance qu'à deux journalistes : Yves Derai, qui l'a interviewée à deux reprises pour L'Est républicain, et Valérie Toranian, du magazine Elle. La date de parution serait également arrêtée : dès début janvier. Chez quelle maison d'édition ? Il semble que ce soit chez Fayard un éditeur habitué à maîtriser les gros coups. Contacté, Claude Durand, le patron des éditions Fayard, s'est contenté de ne pas répondre. Le discours officiel est: «Il n'y a pas de livre de Cécilia Sarkozy au programme.»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quoi qu'il en soit, de nombreux ouvrages parleront d'elle, dont une biographie très fouillée et Les Dames du président, de Jean-François Probst (Rocher), qui évoquera également Rachida Dati, Rama Yade et Fadela Amara. Mais Nicolas Sarkozy ne sera pas en reste : une trentaine de livres le concerneront pour le seul premier trimestre 2008.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;outils&quot;&gt; &lt;form name=&quot;mailamifo&quot; id=&quot;mailamifo&quot; action=&quot;/mailami/mailami.php&quot; method=&quot;get&quot;&gt;&lt;input name=&quot;cle&quot; value=&quot;20071226ARTFIG00265&quot; type=&quot;hidden&quot; /&gt; &lt;input name=&quot;titre&quot; value=&quot;Le livre de Cécilia Sarkozy : secret défense&quot; type=&quot;hidden&quot; /&gt; &lt;input name=&quot;rubrique&quot; value=&quot;03005&quot; type=&quot;hidden&quot; /&gt; &lt;input name=&quot;url&quot; value=&quot;/&quot; type=&quot;hidden&quot; /&gt; &lt;a href=&quot;javascript:document.mailamifo.submit();&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icones/trans.gif&quot; class=&quot;bouton&quot; id=&quot;b-mail&quot; border=&quot;0&quot; name=&quot;b-mail&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;javascript:FigaroPrint();&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icones/trans.gif&quot; class=&quot;bouton&quot; id=&quot;b-print&quot; border=&quot;0&quot; name=&quot;b-print&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/form&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;clear&quot;&gt;Source le figaro.&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>hLemeunier</name>
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        <title>Hélène Lemeunier, photographe</title>
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        <updated>2007-12-15T22:25:00+01:00</updated>
        <published>2007-12-15T22:25:00+01:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;    Hélène Lemeunier, 35 ans, est artiste peintre et photographe.  En...</summary>
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           &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Hélène Lemeunier, 35 ans, est artiste peintre et photographe.&lt;br /&gt; En Octobre 1996, elle présente sa première exposition de peintures &lt;i&gt;« Bleu comme une orange&lt;/i&gt; ». Quelques années plus tard, elle participe au « Salon National des Beaux-Arts » au Carrousel du Louvre. Depuis, ses oeuvres sont exposées et vendues partout en France. Artiste pluridisciplinaire, Hélène Lemeunier se confronte aux autres formes artistiques : le dessin qu’elle enseigne, la création textile, la sculpture et la photographie. Elle travaille sur de nombreuses thématiques comme le personnage de Camille Claudel qu’elle met en scène dans la lecture « &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;de nous deux restera…du bronze et de la pierre&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Ce qu’elle cherche à traduire avant tout par l’image, ce sont les émotions, toutes les émotions de quelque nature qu’elles soient. Hélène Lemeunier n’est pas de ces artistes qui se préparent longuement avant une séance de travail. Elle s’affranchit des règles et fonctionne à l’instinct, se laissant guider par sa seule sensibilité. Son inspiration vient de sa perception de chaque être qui se trouve en face de son objectif. Son travail se nourrit, avec subtilité et finesse, de ce qu’elle découvre au plus profond de l’homme. Elle explore les peurs pour mieux les apaiser, voire les annihiler ou les rendre au final rassurantes. Le choix de ses modèles se porte le plus souvent sur des anonymes, des modèles qui ne sont pas des professionnels, ceux qui ne sont pas fait pour ça et qui, à la limite, n’auraient pas du être là ! En donnant confiance, elle réussit à amener chacun d’entre eux à communiquer, à se confier et à s‘exposer à son regard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;En mars 2007, elle expose pour la première fois ses photographies. La série «&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; font-weight: normal&quot;&gt;Du corps à l'intime&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; est celle &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;qui se rapproche le plus de sa peinture : des corps, des nus, la sensualité révélée… Elle travaille aussi de nouveaux sujets tels que les portraits, la danse, le patrimoine architectural ou des corps plus scénarisés. Comme une signature de son identité artistique, des autoportraits émouvants jalonnent son parcours photographique. En 2007, elle travaille sur «&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Ma peau...Ma mémoire&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;des photographies de tatouages, de cicatrices, de rides, exposée en novembre 2007, à la bibliothèque Albert camus de Sevran.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;En 2007 et 2008 elle reprend le thème de l'autoportrait et le propose&amp;nbsp; à ses modèles adultes et enfants dans son projet&amp;nbsp; «&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Regarde(moi)...Je suis&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'; font-weight: normal&quot;&gt;Ce projet sera aussi l’occasion pour Hélène de travailler pour la première fois en milieu scolaire. De cette expérience naît une exposition, constituée de 23 photographies d’enfants de 6 ans,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;présentée au public à partir d'avril 2008&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>LISE ET SATURNIN LE CANARD A SAINT-LYS PRES DE TOULOUSE, 31 EN 1967</title>
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        <title>BLASON</title>
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        <title>Le Mur. Mon enfance derrière le rideau de fer</title>
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        <summary>      Peter Sis     Traduit de l’anglais (États-Unis) par Alice Marchand...</summary>
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          &lt;img src=&quot;http://lsj.hautetfort.com/media/01/02/4b85395e456e2bf2501a6fb2b06e5cd1.jpg&quot; id=&quot;media-668262&quot; alt=&quot;4b85395e456e2bf2501a6fb2b06e5cd1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-668262&quot; /&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;span class=&quot;text-gris-sombre&quot;&gt;Peter Sis&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span class=&quot;text-gris-sombre&quot;&gt;Traduit de l’anglais (États-Unis) par Alice Marchand&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span class=&quot;text-gris-sombre&quot;&gt;Grasset Jeunesse - 2007, 16,90 euros&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;span class=&quot;text-gris-sombre&quot;&gt;&lt;br /&gt; Les lecteurs de Peter Sis vont être émus par cet ouvrage autobiographique qui retrace l’enfance et la jeunesse de l’artiste en Tchécoslovaquie, à l’époque de la guerre froide. Ceux qui le découvrent maintenant vont être éblouis par la richesse de cet album car, en remontant dans le temps, il révèle la variété des moyens d’expression de l’auteur, l’étendue de sa palett