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    <title>Last posts on berbère</title>
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    <updated>2008-07-20T12:31:17+02:00</updated>
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        <author>
            <name>JANISSAIRE</name>
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        <title>Saint-Augustin (354-430)</title>
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        <updated>2008-05-03T22:00:49+02:00</updated>
        <published>2008-05-03T22:00:49+02:00</published>
        <summary>   SAINT-AUGUSTIN (354-430)     1.La vie et l'oeuvre     Aurelius Augustinus...</summary>
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           &lt;b&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;SAINT-AUGUSTIN (354-430)&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;1.La vie et l'oeuvre&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Aurelius Augustinus est né, en 354, à Thagaste (aujourd'hui Souk-Ahras en Algérie), son père est un berbère relativement aisé ayant la citoyenneté romaine. Augustin fait ses études supérieures à Carthage.&lt;br /&gt; Il s'intéresse à la philosophie et au droit (Cicéron). Mais trouve la Bible barbare et refuse d'écouter sa mère, Monique, qui est chrétienne alors que son père est païen, mère qui voudrait qu'il se convertisse au christianisme.&lt;br /&gt; Il est alors séduit par la doctrine manichéenne. Le &quot;babylonien&quot; MANI (216-277) prophétise le salut prédestiné des &quot;élus&quot; qui pratiquent, dans un monde où le &quot;matériel&quot; est le Mal et le &quot;spirituel&quot; le Bien, une morale particulièrement austère.&lt;br /&gt; Bientôt déçu par le manichéisme et par l'enseignement de rhétorique (art oratoire) qu'il donne à des élèves indisciplinés il part pour l'Italie en 383, à Rome puis à Milan où on lui confit un poste officiel de Rhéteur.&lt;br /&gt; Il fréquente l'Evêque de la ville (Saint) AMBROISE et découvre les néo-platoniciens, dont le maître spirituel est PLOTIN (v.205-270).&lt;br /&gt; En 387, cédant aux prières de sa mère (Sainte) MONIQUE, il est baptisé, à l'âge de 33 ans.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Rentré en Afrique il mène tout d'abord une vie monastique puis est élu, en 396, Evêque d'Hippone (aujourd'hui Annaba (Bône) en Algérie, près de la frontière tunisienne), par la toute petite communauté catholique, et le restera jusqu'à sa mort en 430 - qui survient alors que la ville est assiégée par les Vandales, qui la prendront et la pilleront tout en respectant son tombeau ... et sa bibliothèque.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;AUGUSTIN a défendu le catholicisme (christianisme universel) contre, notamment, le manichéisme et le donatisme, schisme chrétien fondé par le berbère DONATIUS (?-355) qui est majoritaire à Hippone.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Il a écrit 232 ouvrages, dont le principal &lt;i&gt;La Cité de Dieu&lt;/i&gt; a été écrit après la prise de Rome par ALARIC 1er, Roi des Wisigoths, en 410.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;2. La philosophie du Droit de SAINT-AUGUSTIN.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La philosophie du Droit de SAINT-AUGUSTIN est fondée sur le dogme chrétien : le Droit c'est le juste divin de la Bible.&lt;br /&gt; Le juste divin est connu par les trois Lois (théorie des trois Lois, Contra Faustum, livre XIX): la Loi naturelle, la Loi biblique, la Loi humaine ou profane.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;2.1. Le Juste divin&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Selon le dogme, un héritage du judaïsme, Dieu est la cause de tout, il mène l'Histoire, il mène le Monde par sa providence, c'est lui qui donne un sens à l'Histoire.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Or Dieu c'est la Justice et la Justice c'est le Droit.&lt;br /&gt; C'est pourquoi il faut croire, mais aussi comprendre ce que l'on croit, car Dieu a voulu que l'Homme soit un être de raison (Foi et raison).&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;2.2. La Loi naturelle&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Dieu a créé l'ordre naturel :&lt;br /&gt; - Dieu entend que toute chose soit ordonnée.&lt;br /&gt; - Dieu impose son ordre sur la nature.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Donc la Justice c'est le respect de l'ordre naturel :&lt;br /&gt; - C'est l'obéissance à l'ordre voulu par Dieu.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Les païens (non-juifs et non-chrétiens) sont soumis à la Justice :&lt;br /&gt; - C'est la Loi naturelle qui s'impose à eux et qui les guide.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;2.3. La Loi biblique&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Elle s'impose aux juifs et aux chrétiens.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Les juifs doivent respecter l'Ancien Testament :&lt;br /&gt; - Dieu ayant pris pitié des Hommes, qui vivent dans le péché, a donné au peuple juif, le peuple élu, une loi supérieure à la loi naturelle, la Loi biblique qui est contenu dans l'Ancien Testament (le Pentateuque, la Torah) et qu'ils doivent respecter.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Les chrétiens doivent respecter le Nouveau Testament :&lt;br /&gt; - La Loi biblique de l'Ancien Testament est maintenant dépassée par l'enseignement du Christ, le Nouveau Testament.&lt;br /&gt; - C'est la nouvelle Loi biblique qui s'impose aux chrétiens, c'est leur Droit.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le Droit des chrétiens :&lt;br /&gt; - Le Droit des chrétiens c'est, tout d'abord, &quot;aimer Dieu&quot;, c'est ce qui fait que l'Homme est juste.&lt;br /&gt; - C'est aussi, et en même temps, &quot;aimer son prochain&quot;, sans discrimination. C'est pratiquer la charité, le pardon des offenses, c'est ne pas faire à autrui ce que l'on ne veut pas qu'autrui vous fasse.&lt;br /&gt; - Pour Saint-Augustin le Droit des chrétiens c'est encore la renonciation totale aux biens terrestres, renonciation qui est nécessaire pour pouvoir aimer Dieu, c'est la vie en communauté, le communisme monastique car l'appropriation privée des biens n'est pas d'essence divine (l'appropriation privée des biens pervertit les possesseurs qui, en fait, ne possèdent pas les biens mais sont possédés par eux, ce qui les éloigne de Dieu).&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La sanction du Droit des chrétiens :&lt;br /&gt; - Les chrétiens qui ne respectent pas la Loi biblique ne sont pas sanctionnés sur cette terre.&lt;br /&gt; - La sanction est transcendante, elle ne peut être applicable qu'aux âmes et pour l'éternité.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Les chrétiens sont également soumis à la Loi humaine, ou profane.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;2.4. La Loi humaine ou profane&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La Loi humaine est injuste. Il faut cependant lui obéir mais lutter pour le triomphe de la Loi juste qu'est la Loi biblique.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La Loi humaine est injuste :&lt;br /&gt; - Les Hommes ont créés des lois pour régir leurs relations sociales.&lt;br /&gt; - Ces lois humaines ne sont pas justes en soi.&lt;br /&gt; - La Loi humaine n'est pas juste en soi, car l'Etat poursuit des fins qui sont trompeuses en essayant, par le droit profane, de rendre à chacun ce qui lui est dû.&lt;br /&gt; - La Loi humaine ne peut être juste que si elle rend à Dieu ce qui lui est dû, en s'inspirant étroitement de la Loi biblique.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le chrétien doit obéir à la Loi humaine :&lt;br /&gt; - Le chrétien doit obéir, même aux lois humaines injustes.&lt;br /&gt; - Tout d'abord parce que les lois humaines fondent un certain ordre social, qui permet une certaine paix, une certaine sécurité, dont profite le peuple.&lt;br /&gt; - Mais surtout parce que les lois humaines sont voulu par Dieu, par la providence divine.&lt;br /&gt; - Obéir aux lois humaines, même injustes, c'est obéir à Dieu.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le chrétien doit lutter, pour le triomphe de la Loi biblique :&lt;br /&gt; - La Loi biblique ne peut triompher que si la Loi humaine s'en inspire étroitement.&lt;br /&gt; - Il faut donc que les chrétiens luttent pour l'expansion de l'Eglise catholique qui est au service de Dieu et de sa Loi.&lt;br /&gt; - Cette expansion de l'Eglise catholique pourra se faire en faisant appel au Pouvoir civil contre le schisme (séparation) et l'hérésie (erreur dogmatique), en utilisant si nécessaire la violence et la guerre sainte, car si la foi est un acte essentiellement libre il convient de convaincre par la force les irréductibles, afin d'assurer leur salut éternel (Lettre 93 à Vincentius).&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>AFB Drancy</name>
            <uri>http://berberesdedrancy.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Célébration du Printemps Berbère</title>
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        <updated>2008-04-25T16:55:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-25T16:55:00+02:00</published>
        <summary>      Nous avons le plaisir de vous inviter à la célébration du Printemps...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://berberesdedrancy.hautetfort.com/album/printemps-berbere-2008/1444493749.jpg&quot; alt=&quot;http://berberesdedrancy.hautetfort.com/album/printemps-berbere-2008/&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Nous avons le plaisir de vous inviter à la célébration du Printemps Berbère&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;Samedi 3 mai 2008 à 17h&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;A la salle Louis Méret (Bourse du Travail)&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;Animations musicales et théâtrales&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;Entrée Libre&lt;/b&gt;&lt;img src=&quot;http://berberesdedrancy.hautetfort.com/media/00/00/1495530841.JPG&quot; id=&quot;media-986285&quot; alt=&quot;1623799899.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-986285&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une réprésentation thâtrale et musicale du Printemps Berbère vous sera présenté par nos troupes de chants&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette après-midi festivve seraun moment de partage et de convivialité, n'oubliez pas d'apporter vos plats, gâteaux et boissons.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 6pt; text-align: center&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Soyez nombreux!&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>AFB Drancy</name>
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        <title>FETE DE LA VILLE</title>
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        <updated>2007-06-03T01:05:00+02:00</updated>
        <published>2007-06-03T01:05:00+02:00</published>
        <summary>     L'association Franco-Berbère de Drancy a participé ce samedi 2 juin 2007...</summary>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://berberesdedrancy.hautetfort.com/album/fete_de_la_ville/thumb_cimg0401-1.JPG&quot; alt=&quot;http://berberesdedrancy.hautetfort.com/album/fete_de_la_ville/&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;img src=&quot;http://berberesdedrancy.hautetfort.com/media/02/02/5cfabba45ca3d3c84adf3982be338312.jpg&quot; id=&quot;media-472639&quot; alt=&quot;db65cb902d67d40c14ea772c8e1e5bed.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-472639&quot; /&gt;L'association Franco-Berbère de Drancy a participé ce samedi 2 juin 2007 à la fête de la ville. Gâteaux, musiques, expositions photos, tombola étaient au rendez-vous. Les nombreuses personnes présentes ont pu participer aux animations proposés par l'AFBD et par toutes les associations de Drancy.&lt;br /&gt; Nous vons donnons rendez-vous l'an prochain avec plein d'autres surprises.
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        <author>
            <name>ovide</name>
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        <title>Les berbères arabisés de Tunisie</title>
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        <updated>2007-05-31T00:00:00+02:00</updated>
        <published>2007-05-31T00:00:00+02:00</published>
        <summary> Parmi nos concitoyens existe une minorité berbère qui vit encore dans...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://amourconfusions.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Parmi nos concitoyens existe une minorité berbère qui vit encore dans quelques villages du sud. Le relief de notre pays n’a pas permit à ces autochtones millénaires de se refugier dans les hauts plateaux de l’Atlas comme en Algérie et au Maroc. Cette minorité préserve encore ses us et coutumes même si elle est bilingue.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Cependant, il ne faut pas oublier l’arabisation forcée de certaines régions avec l’arrivée des tribus bédouines des Bénou hélel qui ont constitué ensuite ce qu’on appelle les 3rouchs. Comment reconnaître un berbère arabisé à partir de son nom ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Voici quelques noms ayant trait à l’origine berbère des personnes qui les portent :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Sanhaji, Zénati, Touati, Louati, Masmoudi, Hentati, Hafsi, Targui, Essoussi, Mzabi, Houari, Zouaoui, Zouari, Essoufi…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Evidemment, votre contribution pour enrichir cette liste sera la bienvenue. D'avance Merci&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Hand</name>
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        <title>Tamazight, l’identité et l’histoire !</title>
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        <updated>2007-04-23T07:00:00+02:00</updated>
        <published>2007-04-23T07:00:00+02:00</published>
        <summary>...</summary>
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          &lt;table border=&quot;1&quot; align=&quot;left&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;background: white; margin: auto 4.8pt; border-collapse: collapse; border: medium none&quot; class=&quot;MsoTableGrid&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr style=&quot;height: 121.75pt&quot;&gt; &lt;td width=&quot;355&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: #ece9d8; padding-right: 5.4pt; border-top: #339966 6pt double; padding-left: 5.4pt; background: #ffff66; padding-bottom: 0cm; border-left: #339966 6pt double; width: 266.4pt; padding-top: 0cm; border-bottom: #339966 6pt double; height: 121.75pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: blue&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: blue; font-family: Verdana&quot;&gt;Berbère&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: blue; font-family: Verdana&quot;&gt;la revendication berbère. Et c’est ainsi que la Kabylie, saignée à blanc par une guerre qui aura emporté des milliers de jeunes martyrs.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Tout au long de l’histoire tumultueuse de l’Algérie, la culture berbère- souvent sans support écrit- a pu être conservée dans ses différentes formes dont la principale est la forme linguistique. Dans le processus de revendication inhérent à tamazight, l’identité et l’histoire à réhabiliter sont étroitement jumelées à la langue.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;C’est évidemment au 20e siècle que la conscience berbère, concentrée en Kabylie pour des raisons historiques, commencera à prendre son élan. Au sein du mouvement national, la question connaîtra son apogée pendant la Crise berbériste de 1949 où des militants de la Kabylie avaient essayé d’introduire la dimension berbère du peuple algérien dans les textes et la philosophie du parti nationaliste, le PPA.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;L’action fut rapidement présentée comme un travail fractionnaire au sein du parti, et on qualifia les animateurs du mouvement de berbéro matérialistes. Messali a pu renvoyer sine die la question berbère en procédant à des purges au sein du parti.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Au lendemain de l’indépendance, la dictature ayant succédé à la guerre des wilayas n’avait aucune vocation de prendre en charge les revendications populaires et à fortiori la revendication berbère. Et c’est ainsi que la Kabylie, saignée à blanc par une guerre qui aura emporté des milliers de jeunes martyrs, se trouvera face au pouvoir central dans une position de ‘’chiens de faïence’’, défiance et incompréhension qui se fonderont momentanément dans un mouvement politico-militaire, le FFS.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Pendant environ quinze années de colère tue, de mépris subi, d’espoirs annihilés et d’attente déçue, les populations de Kabylie, et particulièrement la frange de la jeunesse qui a fréquenté l’école de l’indépendance, ont essayé de sortir de l’isolement et de l’ostracisme en s’investissant, dans la clandestinité, dans la recherche et la production liées au domaine berbère. De même, écrivains, chanteurs, hommes de théâtre ont tout fait pour abolir la fatalité qui s’est abattue sur la langue et la culture berbères. Des associations clandestines de villages jusqu’à l’institution parisienne appelée ‘’Académie berbère’’, en passant par les collectifs culturels des lycées et universités, des efforts ont été consentis dans le sens d’une sensibilisation du peuple quant à la nécessité de défendre et de promouvoir la langue berbère par tous les moyens pédagogiques, associatifs et culturels. Des individualités, comme feu Mouloud Mammeri, se sont distinguées par les moyens qu’ils ont mis en œuvre pour réhabiliter non seulement une langue mais aussi une culture et une identité.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Hasard du destin, c’est suite à l’annulation d’une conférence que devait donner Mammeri à l’université de Tizi-Ouzou sur la poésie kabyle ancienne que la précipitation des événements aboutit à ce qui est appelé depuis ‘’Tafsut Imazighen’’ (le Printemps berbère).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Les chantiers culturels de la clandestinité&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Ce réveil ne fut pas un coup de tonnerre dans un ciel serein. A la fin des années 1960 et tout au long des années 1970, une véritable renaissance culturelle s’est développée dans un système underground, en dehors des circuits administratifs, de la bureaucratie et de la censure du parti unique. Les cours informels de berbère assurés à l’université d’Alger par Mouloud Mammeri étaient assidûment suivis par des étudiants engagés dans le combat culturel ; ces cours seront brutalement interrompus par l’administration et la fougue de l’élite kabyle prit d’autres relais.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Un point de ralliement sera consigné par Bessaoud Mohand Arab en fondant, avec des amis, l’Académie berbère de Paris. Autour de cette institution bénévole graviteront des étudiants, des chanteurs émigrés et de simples travailleurs. Des relais seront implantés en Algérie, particulièrement à Alger et en Kabylie, par l’intermédiaire d’étudiants, de lycéens et de certaines personnes plus ou moins instruites acquises à la cause de la défense de la culture berbère. Mohamed Haroun, étudiant au lycée technique de Dellys, sera un fervent et efficace ambassadeur de cette institution au niveau de la Kabylie.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;L’arbitraire du pouvoir avait interdit toute expression publique de la culture berbère : des élèves de lycées de Kabylie ont plusieurs fois été contraints de jouer des pièces de théâtre en arabe classique ; la télévision d’Etat ignorait complètement la dimension berbère de la culture algérienne en faisant l’impasse sur cette langue et en faisant un matraquage propagandiste sur et dans la langue arabe ; tous les signes qui renvoient à cette culture sont pourchassés, y compris par les forces de répression. La provocation alla jusqu’à programmer des chanteurs arabophones au cours d’une édition de la Fête des Cerises de Larbaâ Nath Irathène, ce qui entraîna de graves troubles et une féroce répression des populations.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Cette attitude ségrégationniste avait, comme de bien entendu, renforcer la conviction des femmes et des hommes de culture, des lycéens et des étudiants, quant à la justesse du combat amazigh. Cela se traduisit par un travail encore plus profond et plus élargi de tous ceux qui, souvent avec des moyens dérisoires, s’étaient investis dans la culture.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Loin de nous l’idée de procéder à un inventaire des œuvres et des personnalités qui allaient constituer le ferment de la lutte pour la culture berbère pendant les années qui ont précédé l’explosion d’avril 1980 ; on ne peut cependant faire l’impasse sur certains hommes et certains symboles qui ont fini par faire corps avec la société : le chanteur et militant Ferhat Imazighen Imoula, Aït Menguellet, Ben Mohamed, Mohia, Slimane Azem, Mammeri, Matoub Lounès, la JSK…On ne pourra jamais dresser une liste exhaustive pour une période qui a fait intervenir également des anonymes, des militants sans ‘’statut’’ particulier. En tout cas, chanteurs, écrivains, animateurs d’associations et de revues interdites, animateurs villageois, tous ont contribué, d’une manière ou d’une autre, à l’éveil de la conscience berbère en Kabylie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Même les organes officiels de l’Etat ont été investis, d’une manière subtile et intelligente, par les défenseurs de la démocratie et de la culture berbère ; nous faisons particulièrement allusion à la radio d’expression kabyle, la Chaîne II, où ont pu s’exprimer des hommes et des femmes de grande valeur à l’image de Ben&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;moh&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;amed, Boukhalfa, Hadjira Oulbachir, …etc. et à l’hebdomadaire Algérie Actualités où travaillaient des plumes prestigieuses comme Tahar Djaout, Abdelkrim Djaâd…qui ont pu éclairer l’opinion sur un certain nombre de sujets complexes liés à la culture.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Il s’ensuivit alors un bouillonnement culturel sans précédent suite auquel la société kabyle a renoué avec les grands symboles de sa culture et de son histoire : Massinissa, Jugurtha, Juba, Jean et Taos Amrouche, Feraoun, Abane Ramdane, Krim Belkacem,…etc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Colère d’avril contre une pensée et un ordre ‘’vrillés’’&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Le pic des manifestations des populations kabyles avant l’explosion d’avril 1980 fut atteint pendant la finale de la coupe d’Algérie de l’année 1977 qui avait opposé l’équipe de la JSK au NAHD ; les spectateurs ont exprimé dans le stade toute leur colère contre le pouvoir dictatorial de Boumediene et ont dit tout haut tout le ‘’bien’’ qu’ils pensaient du président du Conseil de la Révolution. Ce dernier, ahuri et pris de court, n’a pas pu mettre en œuvre sur-le-champ sa machine répressive. Mais sa rancune et son esprit de vengeance n’ont pas tardé à s’abattre sur le symbole kabyle qu’était l’équipe de la JSK. A partir de la saison suivante, le club mythique de la Kabylie prendra le nom de JET (jeunesse électronique de Tizi Ouzou), mesure qui, par ‘’esprit d’équité’’, touchera les autres clubs qui deviendront : MPA, MPO, …etc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;L’université d’Alger est rentrée en effervescence depuis déjà des années. Le pouvoir de l’époque a toujours géré les manifestations politiques des étudiants par les divisions qu’il y a crées ; ainsi, aux berbéristes et communistes, il a su opposer les islamistes qui ne reculent devant aucun moyen, y compris la violence physique, pour mater les autres courants porteur de modernité et de démocratie. Le sommet de l’horreur sera atteint le 2 novembre 1982 par l’assassinat d’Amzal Kamal sur le campus de Ben Aknoun.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Après la mort de Boumediène, en décembre 1978, la Kabylie servit de diversion pendant la période de succession ouverte. Sur Cap Sigli, ‘’on’’ procéda à un largage d’armes ‘’en provenance du Maroc’’ à partir d’un Hercule C130. L’opération fut présentée comme une tentative de rébellion armée fomentée en Kabylie. Dix ans plus tard, certains acteurs politiques de l’époque ont avoué que ce n’était là qu’un montage aux desseins obscurs, peut-être pas si obscurs qu’on le dit.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;En 1980, la conscience politique en Kabylie paraît atteindre sa pleine maturité pour exprimer publiquement les revendications historiques d’ordre identitaire et démocratique. A ce propos, Salem Chaker écrit dans Imazighen Assa-a : &quot;Par delà les fluctuations conjoncturelles, la revendication berbère est profonde, durable et non réductible. L’interdiction, le 10 mars 1980, d’une conférence de Mouloud Mammeri sur la poésie kabyle ancienne n’a été que l’étincelle qui a mis le feu aux poudres : la situation était explosive en Kabylie depuis plusieurs années déjà, probablement depuis le début des années 1970.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Certes, la forte concentration d’intellectuels à Tizi Ouzou, consécutive à la création en 1979 du Centre universitaire, a facilité le bouillonnement et la propagation du mouvement de protestation. Mais, même si l’université de Tizi Ouzou a joué pendant plusieurs semaines le rôle de fer de lance et de centre nerveux de la contestation, celle-ci n’avait et n’a rien de spécifiquement intellectuel. La grande majorité de la population kabyle s’est sentie concernée par la revendication et y a peu ou prou participé. Les manifestations, d’une ampleur jamais vue dans l’Algérie indépendante, se sont succédé pendant plusieurs semaines, à Tizi Ouzou, Bougie, dans les petits centres urbains (Michelet, Fort National, Draâ El Mizan, Boghni, Azazga, Amizour, Sidi Aïch, Akbou…) et dans les villages.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Les informations de ce qui deviendra par la suite les Evénements de Kabylie ont fait le tour du monde malgré tous les efforts du pouvoir de l’époque tendant à minimiser la protestation et la répression sauvage des populations descendues dans la rue pour des manifestations pacifiques. Depuis l’indépendance, c’est la première fois que le pouvoir algérien a eu à faire face à un soulèvement populaire de cette ampleur. Aucun village kabyle n’était resté à l’écart d’une dynamique qui a pris de court le sérail politique et les analystes tout à la fois.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Après l’interdiction de la conférence de Mammeri, une marche a été organisée à Tizi Ouzou pour dénoncer une mesure arbitraire qui va se révéler comme la goutte qui fera déborder le vase de la jeunesse Kabyle. Une motion de soutien à la marche de Tizi Ouzou sera adoptée par les étudiants de l’INH de Boumerdès le 17 mars. Une semaine plus tard sera opérée la première arrestation à Tizi Ouzou ; il s’agit de Abbout Arezki, un militant syndicaliste de l’université. Il sera présenté à la télévision d’État dans une scène cynique où ‘’il passe aux aveux’’, un principe moyenâgeux selon Boukharine, condamné à mort et exécuté&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; sous le régime de Staline.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Alger va enregistrer une marche le 7 avril à la suite de laquelle la presse gouvernementale va mettre en branle sa machine propagandiste : des messages de soutien émanant des kasma du FLN, des organisations de masse et de l’administration sont destinés à la direction politique du pays et reproduits in extenso dans les journaux.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Des manifestations et des heurts sont enregistrés dans la vallée de la Soummam suite à l’interdiction d’un gala de Ferhat Mehenni. Tizi Ouzou est paralysée par une grève générale le 16 avril, tandis que Ferhat est arrêté le lendemain.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;La violation des franchises universitaires par les forces de l’ordre dans la nuit du 19 au 20 avril 1980 et la répression qui s’est abattue sur les étudiants et autres militants de la cause berbère ont abouti à des arrestations massives au sein de la communauté estudiantine et ont conduit à l’amplification des actions de protestation à travers toute la Kabylie.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Face à une telle situation, le pouvoir n’avait aucune réponse viable à proposer si ce n’est un surcroît de répression et des manœuvres pour gagner du temps avec de vagues promesses. Les journées qui ont succédé au 20 avril sont faites de marches, de heurts avec les services de sécurité, de barricades, de destruction des édifices publics (administrations, entreprises et parti unique).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;La télévision d’État et la presse écrite gouvernementale- les seuls organes d’information et de propagande de l’époque- ont jeté l’huile sur le feu en présentant le mouvement de protestation comme un mouvement, tantôt séparatiste et tantôt bourgeois/anti-révolutionnaire, mais en tout état de cause, des manœuvres orchestrées de l’étranger.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Un ‘’florilège’’ d’extraits d’El Moudjahid de l’époque a été réalisé par Salem Chaker et Dahbia Abrous et inséré dans la revue Tafsut n°14 d’avril 1990.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Depuis Cap Sigli, les maillons d’une même chaîne de provocations impérialistes (14 avril 1980). L’UGTA fait appel à ‘’l’unité des rangs pour briser toutes les tentatives de l’impérialisme et de la réaction’’ (20/04/1980)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Les événements de Tizi Ouzou visent à saper l’unité nationale dans le cadre d’un plan préétabli. Ce plan a été tramé par les milieux impérialo-réactionnaires hostiles à la révolution algérienne et qui tentent de semer la division dans les rangs du peuple. En évoquant les facteurs qui ont contribué sur le plan extérieur à attiser ces événements, M. Brerhi (ministre de l’Enseignement supérieur) a rappelé à ce propos le long séjour de Hassan II à Paris et les nombreux entretiens qu’il a eus avec les responsables français (23 avril 1980).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;C’est le 16 mai que 24 détenus seront mis sous mandat de dépôt et déférés devant la Cours de sûreté de l’Etat de triste réputation. Ils seront libérés le 26 juin après de puissantes manifestations de soutien et une journée de protestation organisée par Ferhat et Kateb Yacine à l’université de Tizi Ouzou le 12 juin.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Un peu plus de trois mois plus tard, le 1e août 1980, des animateurs du Mouvement se sont donnés rendez-vous pour un conclave au cours duquel un bilan de la protesta fut dressé et de nouvelles perspectives pour les suites à donner à la lutte furent discutées. Cette réunion prit le nom de ‘’Séminaire de Yakourène’’ en référence à la petite ville des Ath Ghobri où s’étaient déroulés les travaux. Le document d’une centaine de pages qui a sanctionné ces travaux du Séminaire a bénéficié d’une large diffusion et a été même envoyé au Comité central du FLN, parti unique qui préparait alors une… Charte culturelle pour l’Algérie. Le document du Séminaire reproduit les grandes revendications du Mouvement berbère, à savoir principalement la reconnaissance et la prise en charges des langues de la nation, le berbère et l’arabe algérien ; ensuite, la revendication des libertés démocratiques, ce qui donne au texte une connotation politique sans ambages.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Loin de refléter une vision représentative de l’ensemble du tissu sociologique kabyle qui s’est exprimé durant les événements de Kabylie, le Séminaire de Yakourène traduit avant tout les vues, à un moment donné, des élites qui ont pris les devants du mouvement. Pour autant, il n’est pas dénué de sens et de portée. En effet, c’est la première fois que l’on assiste à l’émergence d’une voix berbériste dans l’espace public algérien (Maxime Aït Kaki).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;On sait ce que nous a réservé la Charte culturelle du FLN : plus de baâthisme, plus de répression culturelle, dégradation du niveau scolaire dû principalement à l’arabisation, confection d’une liste de prénoms au niveau de l’état civil où l’on retrouve toutes les filiations orientales mais non celles du pays historique dont le premier substrat est l’amazighité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;C’est à partir de 1981 que le mouvement se dote d’un organe d’expression et même de théorisation de la lutte pour la culture berbère ; il s’agit de la revue Tafsut dont le nom symbolise le Printemps berbère. Au cours de cette même année fut célébré le premier anniversaire du 20 avril 1980, événement auquel ont assisté des dizaines de milliers de personnes à Oued Aïssi. Un mois plus tard, au cours de la célébration de la Journée nationale de l’étudiant, le 19 mai, des étudiants sont arrêtés à Alger et Béjaïa, puis mis en prison, pour avoir manifesté dans la rue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Marche rythmée vers le Printemps noir&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;En tout cas, après le grand réveil du 20 avril, la Kabylie ne connaîtra qu’agitation, manifestations et protesta. Tout au long des années 1980, un ‘’destin rebelle’’ marque la Kabylie. Au milieu de la décennie, le mouvement berbère a essayé de se donner de nouveaux moyens de légitimation plus consensuels et plus ‘’universels’’. C’est ainsi que fut créée la Ligue des Droits de l’homme avec les principaux animateurs : Saïd Sadi, Ali Yahia Abdennour, Mokrane Aït Larbi et Hachemi Naït Djoudi. Une autre organisation vit le jour à la même période ; c’est l’association des fils de chouhada. Les animateurs de ces deux organisations furent arrêtés pendant l’été 1985, au moment où les autorités officielles festoyaient à l’occasion de la fête de l’indépendance et de la jeunesse. Au cours du même été, la première rébellion armée islamiste prit le maquis après avoir attaqué la caserne de police de Soumaâ. Les éléments de Bouyali ont pris position dans les monts de Larbaâ. Et, comme un ‘’malheur’’ ne vient jamais seul, des éléments du MDA, parti clandestin de Benbella, furent arrêtés au cours de la même période pour une obscure affaire de ‘’trafic d’armes’’. Le réveil politique de cette année 1985 a déjà réalisé une grande prouesse historique : le sommet de Londres entre deux compagnons et ennemis d’hier, Aït Ahmed et Benbella.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;La saison va se terminer par ce que les Kabyles ont toujours considéré comme un seuil à ne pas franchir, l’arrestation d’Aït Menguellet le 5 septembre 1985 pour une ténébreuse affaire de ‘’détention d’armes de guerre’’, alors qu’il s’agissait de vieilles pièces de musée. Avec le recul, l’année 1985 nous paraît comme une répétition générale d’une pièce qui va se jouer d’une manière tragique à partir de 1989. D’autres secousses de moindre intensité viendront s’ajouter à cette machine bien emballée : le Constantinois va se révolter en 1986 comme l’Oranais en 1982 : pour des raisons sociales facilement identifiables quand ce n’est pas …le pouvoir qui, par le truchement des services, joue au contre-feu, au saupoudrage de révoltes dans un but de diversion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Après la chute des cours du pétrole et la faillite du PAP (programme anti-pénurie), l’Algérie se lèvera avec une gueule de bois un certain 5 octobre 1988. Presque un millier de morts ; la Kabylie n’y prendra pas une grande part du fait qu’elle sentait des manipulations et des manœuvres au sein du sérail politique de l’époque. Cependant, elle sera touchée dans sa chair en la personne de Matoub qui fut gravement blessé par une rafale de balles tirées par un gendarme à l’entrée de Aïn El Hammam.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Le sacrifice des enfants d’octobre 88 a ramené avec lui une certaine libéralisation du champ politique et du milieu médiatique. L’adoption d’une nouvelle constitution en février 1989, la création ou la réhabilitation des partis politiques et le lancement de journaux privés avaient donné l’illusion d’une véritable ouverture démocratique. Cependant, il fallait être d’une sacrée ingénuité pour admettre que le pouvoir rentier acceptât de se remettre en cause et de signer son arrêt de mort par l’instauration d’une véritable démocratie. Il savait que le vers était dans le fruit en autorisant les partis islamistes à activer librement sur la scène politique. Alors, il conçut un jeu où il sortirait gagnant par l’agitation d’un épouvantail ou croque-mitaine qu’est la mouvance religieuse. Sans doute, une partie du jeu devint franchement incontrôlable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Quoi qu’il en soit, les germes de destruction et de nihilisme nourris par l’intégrisme islamiste ont fini par annihiler tout espoir de vie démocratique en Algérie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Malgré le voile de silence et de meurtres qui tombe sur le pays à partir de 1992, la Kabylie a continué à résister par la mobilisation citoyenne et- ce n’est pas une coquetterie intellectuelle- par la revendication des droits linguistiques et identitaires. La grève du cartable de 1994, qui a vu presque un million d’élèves déserter l’école pendant une année, en est la preuve tangible. Les fruits qui en sont issus ne sont pas du tout négligeables malgré les limites naturelles qui sont les leurs : introduction de Tamazight à l’école et création d’une institution chargée&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; de la promotion de la langue berbère, le Haut Commissariat à l’Amazighité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Ce qui, cependant, fera le malheur de la Kabylie dans sa combativité et l’unité de sa lutte, est cette forme de tutelle politique ‘’bicamérale’’ exercée par les deux partis politiques les plus représentés dans la région, le FFS et le RCD. Les luttes homériques auxquelles ils se sont livrés pendant plus de dix ans sont faites d’invectives, d’insultes et d’inélégance dommageables à l’ensemble des populations de Kabylie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;C’est sur ce fond trouble- fait de luttes intestines et de terreur intégriste- que la Kabylie vivra d’abord l’assassinat du chanteur-symbole Matoub Lounès en 1998, événement qui s’accompagnera d’une grave crise où des jeunes seront tués au cours des manifestations, ensuite l’assassinat de Guermah Massinissa par la gendarmerie de Beni Douala. Ce dernier drame a été suivi, quelques jours après et par une intrigante coïncidence, par l’arrestation de lycéens à Amizour par des éléments de la gendarmerie nationale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;La boite de Pandore fut ouverte et la Kabylie comptait chaque jour ses morts jusqu’à dépasser la centaine. Des jeunes furent fauchés par les balles assassines des gendarmes à la fleur de l’âge. Le nouveau cycle de la protesta kabyle atteignit son apogée lors de la marche du 14 juin 2001 par laquelle la fraîche organisation des aârchs comptait présenter au président de la République une série de revendications inscrites dans la Plate-forme d’El Kseur. Outre les réparations morales et matérielles liées aux assassinats et blessures par balles des jeunes Kabyles ayant participé aux manifestations et émeutes, le texte reprend les revendications historiques de la Kabylie relatives à l’institutionnalisation de Tamazight, la reconnaissance de l’identité berbère sur le plan historique et culturel et une démocratisation effective de la vie publique. Nous savons le sort réservé à une marche qui a drainé quelque deux millions de manifestants : matraquage et lynchage de la part des services de sécurité, appel fait aux habitants d’Alger de ‘’défendre leur ville’’ face aux ‘’envahisseurs’’. L’entêtement et la maladresse du pouvoir ont radicalisé les positions des citoyens et de l’organisation des aârchs. La protestation s’est poursuivie sur plusieurs mois et même plusieurs années. Des élections locales, législatives et présidentielles ont été boycottées dans un climat de tension extrême. Après que les deux principaux partis implantés en Kabylie eurent été dépassés par les événements, une mouvance autonomiste a essayé de se structurer à la périphérie des aârchs : le MAK, Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie, représenté principalement par Ferhat Mehenni.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Outre cet imbroglio intra-kabyle, la confusion et les dissensions ont atteint leur apogée lorsque l’ancien chef du gouvernement, Ali Benflis, a voulu entamer un dialogue avec une aile des aârchs ; ce fut le fameux épisode Alilouche qui avait discrédité l’idée même de dialogue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Avec l’appel au dialogue lancé par le nouveau Premier ministre en été 2003, les appréhensions des aârchs ont mis du temps à s’estomper. Cela ne se fit pas sans accroc, puisqu’une aile anti-dialoguiste a vu le jour suite aux premiers pourparlers avec Ouyahia.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Le changement de gouvernement en juin 2006 a entraîné dans son sillage une remise en cause des acquis du dialogue- c’est à Béjaïa, en août 2006, que Belkhadem déclara que, pour lui, le dialogue était clos- et, pire, une certaine désagrégation du groupe des aârchs qui les poussera en rangs plus que jamais dispersés vers l’échéance électorale du 17 mai 2007.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;À l’échelle de l’histoire des luttes pour la réhabilitation de la culture berbère, l’épisode des aârchs, dont on ne peut tout de suite prédire la fin ou le regain de vigueur, sera très probablement considéré comme une des étapes importantes d’une remontée de l’histoire qui en appelle d’autres combats et d’autres formes de lutte qui ne peuvent faire l’économie d’un investissement plus sérieux et plus assidu dans le domaine de la culture de façon à capitaliser les acquis déjà engrangés (enseignement de tamazight à l’école et à l’université, création littéraire et audiovisuelle qui commence à s’imposer sur le terrain,…) et à explorer les nouvelles voies qu’imposent la technologie et la mondialisation de l’économie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: blue&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ahmed HARRACHE&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;
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        <title>L'histoire de l'espace maghrébin !</title>
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        <updated>2007-04-22T07:00:00+02:00</updated>
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          &lt;table border=&quot;1&quot; align=&quot;left&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;background: white; margin: auto 4.8pt; border-collapse: collapse; border: medium none&quot; class=&quot;MsoTableGrid&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr style=&quot;height: 121.75pt&quot;&gt; &lt;td width=&quot;355&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: #ece9d8; padding-right: 5.4pt; border-top: #339966 6pt double; padding-left: 5.4pt; background: #ffff66; padding-bottom: 0cm; border-left: #339966 6pt double; width: 266.4pt; padding-top: 0cm; border-bottom: #339966 6pt double; height: 121.75pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: blue&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: blue; font-family: Verdana&quot;&gt;Kabylie&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: blue; font-family: Verdana&quot;&gt;20 avril 1980 - 20 avril 2007&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: blue; font-family: Verdana&quot;&gt;Un printemps en appelle un autre&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: Verdana&quot;&gt;La dimension berbère fait parties des questions pendantes et les plus déterminantes de l’histoire de l’espace maghrébin. Prise en tant que telle, elle constitue un paradigme qui se développe sur le double plan d’une donnée conflictuelle de l’histoire culturelle et civilisationnelle des pays concernés et d’un domaine d’étude qui acquiert de plus en plus des règles et des normes qu’exige toute approche scientifique.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Les derniers séminaires et autres journées d’étude consacrés à la graphie de tamazight, l’enseignement de cette langue dans plusieurs écoles du pays et à l’université, la consécration irréversible de l’amazighité comme composante essentielle de l’histoire et de la culture algériennes et bien d’autres acquis engrangés au cours du dernier quart de siècle nous montrent incontestablement la distance qui nous séparent de cette date historique du 20 avril 1980 qui a vu toute une région, la Kabylie, s’enflammer pour remettre en cause un déni historique, s’affirmer en tant que continuité ethnique et culturelle d’une histoire tourmentée et imposer aux gouvernants et autres composantes de la société algérienne un regard lucide, dégagé des pesanteurs et des préjugés du passé de façon à assumer dans son intégralité la personnalité et la culture algérienne.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Ce mouvement populaire, historique, qui aura marqué d’une façon indélébile l’histoire politique et sociale non seulement de l’Algérie, mais aussi du Maghreb et de l’Afrique du Nord, territoires sur lesquels est gravée la mémoire de la berbérité, ne peut être réduit à une simple révolte à inscrire dans une chronique de journal. Du fait qu’elle a profondément métamorphosé et révolutionné le regard que les historiens et les analystes ont l’habitude d’avoir sur la société et le territoire du pays, du fait aussi que cette donne s’est intimement imbriquée aux problématiques qui fondent les nouveaux enjeux de la société algérienne, ce réveil historique de la dimension berbère constitue une donnée fondamentale qui fait engager ses ramifications politiques, culturelles, sociales et économiques au cœur de l’Algérie d’aujourd’hui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;La dimension berbère fait parties des questions pendantes et les plus déterminantes de l’histoire de l’espace maghrébin. Prise en tant que telle, elle constitue un paradigme qui se développe sur le double plan d’une donnée conflictuelle de l’histoire culturelle et civilisationnelle des pays concernés et d’un domaine d’étude qui acquiert de plus en plus des règles et des normes qu’exige toute approche scientifique. Ce domaine a, tour à tour, fait partie de l’ethnographie, de la philologie, de l’histoire, de l’anthropologie, de la linguistique, de la sociologie et même des sciences politiques. Comment peut-il en être autrement dans un espace méditerranéen qui, tout au long de l’histoire a été, en quelque sorte, le centre de la terre ?&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Bien plus qu’un problème de l’histoire au de la science historique au sens stricto sensu où il serait question de rechercher l’origine d’un peuple, son évolution, sa langue, son économie et sa civilisation passée, la question berbère est aussi et surtout une question de l’actualité quotidienne puisque les habitants et les citoyens qui vivent la berbérité ou s’en réclament ouvertement sont toujours là, avec des organisations particulières, des parlers diversifiés mais fortement apparentés et des revendications qui s’inscrivent dans le territoire de la politique et qui remettent continuellement au goût du jour les aspirations démocratiques des populations concernées. Sur ce plan, nous sommes à mille lieues des simples curiosités linguistiques ou philologiques qui ont abouti au décryptage de l’hiéroglyphe ou de certaines langues amérindiennes mortes. Les limites épistémologiques entre la recherche scientifique proprement dite et la réhabilitation d’une culture se heurtant à des pesanteurs politiques ou sociologiques serait à peu près celles qui séparent la berbérologie de la berbérité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Dans son livre intitulé De la question berbère au dilemme kabyle à l’aube du 21e siècle (L’Harmattan-2004), Maxime Aït Kaki écrit : L’irruption de l’islamisme en Algérie à la fin des années 1980 a très largement capté l’attention des spécialistes du Maghreb. La stigmatisation de ce phénomène, au demeurant savamment instrumentalisé par les pouvoirs en place, a réduit à néant toutes les autres dynamiques sociohistoriques à l’œuvre dans cette région. Or, l’Algérie et le Maroc sont en butte à une puissante contestation des populations berbères qui demandent la reconnaissance de leurs droits culturels et linguistiques. Les troubles répétés que connaît la Kabylie depuis le soulèvement de 2001 - le Printemps noir- ne sont qu’un des aspects particuliers d’un phénomène multiforme qui déborde désormais le cadre national ou sub-national pour revêtir une dimension transnationale et internationale. Dorénavant, la question berbère place les États maghrébins devant des choix cruciaux en matière d’identité, de culture et de démocratisation.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Nourri par des injustices historiques et des dénis perpétuels de tout ce qui constitue la substantifique moelle et la sève de la culture originelle de l’ancienne Tamazgha, le mouvement berbère aura influé d’une manière décisive sur le cours des événements des pays concernés depuis le milieu du 20e siècle jusqu’au début du 21e siècle qui inaugure le nouveau millénaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Des essais d’explication ont été faits par des idéologies de gauche ou de l’extrême gauche tendant à accréditer la thèse d’un mouvement purement social dû à la concentration démographique et aux difficultés liées au relief accidenté de la région qui porte haut et fort la revendication berbère, à savoir la Kabylie. La permanence du fait berbère et la constance d’une spécificité culturelle et sociologique de la région rebelle ont beaucoup relativisé cette façon de voir qui- contrairement à ce que supposerait l’épistémologie politique- confond la cause avec les effets.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Une autre option- basée sur une patente paresse intellectuelle et, souvent aussi, sur une claire volonté de soumission- place la revendication berbère parmi les survivances coloniales. On feint d’oublier que la Kabylie, qui est située à moins de 100 Km de la capitale, ne fut colonisée que 27 ans après la prise d’Alger et 26 ans après la prise d’Oran. La résistance farouche des ses populations fera encore parler d’elle pendant la formation du mouvement national et durant la guerre de Libération nationale. Les historiens ont apporté la preuve que la langue berbère n’a pas été favorisée par le système colonial si ce n’est dans le cadre de la recherche ethnographique qui consistait à mieux connaître les peuples indigénisés en Afrique et en Asie ou à s’adonner à un exotisme de pacotille.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;De tout temps, et en intégrant les données successives de l’histoire faites d’occupations, d’invasions et d’agressions, l’âme berbère a essayé tantôt de se distinguer, tantôt de se fondre- mais avec une relative autonomie- dans les nouveaux ensembles en présence, et souvent de se révolter contre un destin adverse, inaugurant par là ce que Ibn Khaldoun appellera Bled Essiba (pays de la désobéissance) en éternelle opposition au Bled El Makhzen (pays du Trésor, représentant le pouvoir central).&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;La révolte d’avril 1980 est considéré par Aït Kaki comme un tournant historique par rapport à ce qui est considéré, à tort ou à raison, comme une léthargie berbère. À ce sujet, adhérent aux vues du professeur Salem Chaker, il soutient que c’est la première fois que dans l’histoire attestée que les Berbères se revendiquent en tant que tels, et de se poser ensuite la question de savoir si le tournant d’avril 1980 permet de conclure à un début de bifurcation historique. Est-t-il de façon à une ou des destinées nationales berbères sui generis, ou bien concourt-t-il simplement au parachèvement des États-nations maghrébins où l’identité se verrait attribuer un statut à côté des deux sacro-saints attributs fondamentaux que sont l’arabe, langue de la nation, et l’Islam, religion de l’État, s’interroge-t-il. Si les travaux ayant porté sur le sujet ont focalisé l’attention sur le paramètre de la langue, c’est parce qu’il se révèle l’aspect le plus visible de la berbérité. Dans Imazighène ass-a, Salem Chaker note : Non qu’il y ait d’autres traits culturels distinctifs (une tradition orale spécifique, un patrimoine culturel, des particularités d’organisation sociale,…), mais tous ces paramètres qui ont abondamment été étudiés par l’ethnologie - ont un pouvoir discriminant moins net. La dynamique sociohistorique à l’origine du phénomène de la permanence du fait berbère et des revendications successives, latentes ou publiques, est animée par la volonté naturelles des berbérophones de préserver une culture, un mode de vie et une organisation sociale au sein d’un environnement qui leur contestait clairement ou sournoisement un avenir et un destin. En remontant à certains faits de l’histoire, Maxime Aït Kaki s’est attelé à l’étude de ce qu’il appelle l’ethnogenèse de la berbérité, à partir de laquelle il infère que le berbérisme représente un indicateur significatif de la genèse d’une conscience identitaire, voire de sa consolidation à travers les époques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Ethnogenèse de la revendication berbère&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/u&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;La position géographique de l’Algérie en particulier et du Maghreb en général ne pouvaient laisser indifférents les autres acteurs de l’histoire au voisinage desquels se trouve cet ensemble. Terre de civilisation, le Maghreb occidental doit à sa situation géographique d’avoir attiré, au cours des siècles, l’attention, la convoitise, aussi bien que la défiance des peuples à vocation méditerranéenne. Sa position excentrique dans un ensemble méditerranéen anciennement organisé, ne pouvait manquer de lui valoir cette accablante faveur. Sommet d’un continent clos, crête de l’Afrique, le Maghreb occidental se présentait au monde antique, isolé, entre une mer fermée et un désert de sable. Pourtant, cette position ingrate devait lui valoir d’être une des bases de départ de la grande aventure humaine, écrivent les auteurs d’une Anthologie maghrébine (Hachette- 1965).&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Cette aventure humaine, que l’anthropologue Malika Hachid fait remonter sur la terre d’Algérie à cinquante siècles avant les Pharaons, fera connaître aux enfants de Tamazgha moult péripéties à la suite desquelles ils subiront invasions, agressions, brassages, mais au cours desquelles il porteront aussi le message d’une culture authentique, d’un attachement viscéral à la terre et aux valeurs des ancêtres et d’un humanisme qui transcende les chapelles et les époques. Les tenants d’un chauvinisme souffreteux peuvent aller déplorant la trop grande ouverture de l’éventail : Hannibal a conçu sa stratégie en punique ; c’est en latin qu’Augustin a dit la cité de Dieu, en arabe qu’Ibn Khaldoun a exposé les lois de la révolution des hommes. Personnellement, il me plait de constater dès les débuts de l’histoire cette ample faculté d’accueil. Il se peut que les ghettos sécurisent, mais qu’ils stérilisent, c’est sûr (Mouloud Mammeri).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: blue&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ahmed HARRACHE&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;
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        <title>Le Printemps Berbère 27 ans après !</title>
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        <updated>2007-04-19T09:00:00+02:00</updated>
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Au programme, deux marches populaires, des recueillements sur les tombes de Mouloud Mammeri, Matoub Lounès et Guarmah Massinissa sont prévus par la Direction de la culture de Tizi Ouzou et l’université de Mouloud-Mammeri.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; src=&quot;http://anzar.hautetfort.com/images/thumb_Amazigh.GIF&quot; alt=&quot;medium_Amazigh.GIF&quot; height=&quot;119&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Ainsi, selon le choix concocté par la Direction de la culture et qui s’étale du 16 au 23 du mois en cours, le théâtre et le cinéma d’expression amazigh sont à l’honneur à la maison de la culture Mouloud-Mammeri et au théâtre régional Kateb-Yacine avec, à l’affiche, les films La Montagne de Baya de Azzedine Meddour et La Colline oubliée de Abderrahmane Bouguermouh.&lt;br /&gt; Par ailleurs, des associations culturelles locales produiront des pièces théâtrales tirées du patrimoine dramaturgique national et universel. Nombre de personnalités, acteurs politiques et associatifs et chercheurs universitaires traiteront lors de ces journées commémoratives du thème de la revendication culturelle et linguistique berbère. Quant à l’université Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, la Coordination locale des étudiants (CLE, organisation syndicale estudiantine) a lancé, depuis le 16 avril dernier, un cycle de conférences-débats animés par les représentants de la classe politique nationale. Tour à tour, les responsables du MAK, du PST, du RCD, du FFS et du PT ont eu à intervenir à l’auditorium de Hasnaoua sur le thème de la cause amazigh et de l’actualité politique nationale. Notons, enfin, que deux marches populaires sont prévues pour les journées du jeudi 19 et mardi 24 avril prochains par, respectivement, le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie de Ferhat M’henni et la CLE. Pour sa part, le secrétaire général de l’UDR, M. Amara Benyounès, animera ce matin à 10h, à cette même occasion, un meeting populaire dans la ville de Boghni.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: blue&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ahmed HARRACHE&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;
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            <name>CEBF</name>
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        <title>Qui sommes-nous?</title>
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        <updated>2007-03-29T19:15:00+02:00</updated>
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          &lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; La Coordination des Etudiants Berbères de France (CEBF) est la première structure nationale représentative des étudiants franco berbères. La CEBF est ainsi née suite à une demande sociale de jeunes étudiants soucieux de leur devenir et de la place qu’ils occupent dans la société française.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;Elle a pour vocation de faire vivre la culture berbère et de la faire connaître à tous les étudiants. Elle est également attachée aux valeurs républicaines et c’est avec cet esprit de solidarité et de fraternité qu’elle œuvre pour l’enrichissement culturel et&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; citoyen.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;Cordialement&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; L’équipe de la CEBF&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;Contact&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;mailto:cebf@cbf.fr&quot;&gt;cebf@cbf.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;Tel&amp;nbsp;: 01 45 80 23 90&lt;/span&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>Hand</name>
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        <title>Les enseignants en formation</title>
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          &lt;table border=&quot;1&quot; align=&quot;left&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;background: white; margin: auto 4.8pt; border-collapse: collapse; border: medium none&quot; class=&quot;MsoTableGrid&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr style=&quot;height: 121.75pt&quot;&gt; &lt;td width=&quot;367&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;border-right: #ece9d8; padding-right: 5.4pt; border-top: #339966 12pt double; padding-left: 5.4pt; background: #ffff66; padding-bottom: 0cm; border-left: green 3pt solid; width: 275.35pt; padding-top: 0cm; border-bottom: #339966 12pt double; height: 121.75pt&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: blue; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: blue; font-family: Verdana&quot;&gt;Tamazight&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Une nouvelle méthode pour l’enseignement de tamazight.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;C’est une vraie opportunité que les enseignants de tamazight puissent bénéficier de cette nouvelle pédagogie d’enseignement.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Le Haut commissariat à l’amazighité a organisé, hier, une formation au profit des enseignants et inspecteurs de tamazight, sous le thème de &quot;La pédagogie de projet&quot;. Au terme de cette formation s’étalant sur six jours, le HCA, vise en collaboration avec Amitié des peuples du monde (AMAP) et l’université Paris XIII, à venir en aide au personnel enseignant sur les plans didactique et méthodologique afin de les amener à prendre du recul et même de la distance vis-à-vis des rituels pédagogiques figés et stéréotypés. Pour cette session, estimée exceptionnelle, il s’agit surtout de sensibiliser l’enseignant sur l’existence de nouvelles méthodes de travail et de nouvelles approches différentes de celles qui sont en cours. De plus, parvenir à convaincre le praticien à s’auto évaluer et à remettre en question d’une façon permanente ses pratiques pédagogiques pour optimiser ses efforts et améliorer ainsi ses performances et par ricochet, celles de ses élèves. Durant ce stage de six jours, les groupes de participants sont appelés à préparer des exposés sur les thèmes qu’ils auront choisis. Chaque groupe de participants devra rédiger un journal de bord quotidien en berbère et présenter, par la suite, son projet sous forme de texte où il proposera les liens qu’il aura établis entre les moments théoriques et les ateliers. En effet, cette formation vise à inciter l’enseignant à fournir un effort volontaire et réfléchi en le dotant de moyens intellectuels appropriés et parvenir à résoudre un grand nombre de difficultés comme celles distinguées dans la lecture et l’interprétation des nouveaux programmes de tamazight. Des difficultés dans le passage d’une logique de la transmission des contenus vers celle de l’installation des compétences, et dans l’assimilation de la notion du projet, de sa portée, de ses démarches et de sa finalité. La sous- directrice à l’enseignement et à la formation au niveau du HCA, Chérifa Bilek, estime que &quot;l’édition de cette année est différente de celles des années précédentes&quot;. &quot;C’est une vraie opportunité que les enseignants de tamazight puissent bénéficier de cette nouvelle pédagogie d’enseignement, parce qu’elle est un incontestable outil de travail qui concerne tous les enseignants. En plus le fait de préconiser cette nouvelle méthodologie aide à encarter la nouvelle réforme du système éducatif lancée par le ministère de l’Education nationale&quot;, affirme la même responsable.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Après cette formation, les participants seront appelés à démultiplier les contenus et les acquis au profit de leurs collègues de tous les paliers, et ce, dans le cadre de la formation continue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: blue&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ahmed HARRACHE&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;
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            <name>Hand</name>
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        <title>Tendances : Alger capitale de la culture arabe</title>
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        <updated>2007-01-15T13:45:00+01:00</updated>
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          &lt;table border=&quot;1&quot; align=&quot;left&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;background: #ffff99; margin: auto 4.8pt; border-collapse: collapse; border: medium none&quot; class=&quot;MsoTableGrid&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr style=&quot;height: 121.75pt&quot;&gt; &lt;td width=&quot;367&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;padding-right: 5.4pt; padding-left: 5.4pt; background: yellow; padding-bottom: 0cm; width: 275.35pt; padding-top: 0cm; height: 121.75pt; border: green 6pt double&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; color: blue; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Algérie&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: blue; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;«&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Son socle est indéniablement berbère&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: blue; font-family: Verdana&quot;&gt;à propos de la culture arabe&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Le président de la République a remis les pendules à l’heure : en faisant d’Alger la capitale de la culture arabe par le discours prononcé récemment&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;, l’Algérie ne renie pas sa dimension berbère, africaine ou méditerranéenne.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Parce que l’Algérie est le produit d’une histoire à la fois riche et complexe, qui l’a marquée de son empreinte. Son socle est indéniablement berbère, depuis la préhistoire, puis se sont ajoutés des apports multiples, dont le plus important est celui de la langue arabe&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Se revendiquer de la&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; culture arabe ne signifie nullement qu’on est arabe mais qu’on partage, avec les pays de langue arabe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Des Berbères eux-mêmes ont écrit en arabe et ont produit dans cette langue des monuments immortels : tel est le cas de Ibn Rachid, de Msila, fondateur de la critique littéraire de langue arabe ou d’un Ibn Batouta, de Tanger, ancêtre des globe-trotters. En Kabylie même, on cite l’exemple d’un Al Wartilani qui, au 18e siècle, se déclarait fièrement kabyle.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;Il ne vient à personne de renier de telles gloires de notre patrimoine, comme il ne vient pas de renier Saint Augustin, le chrétien et le Berbère qui écrivait en latin, ou Apulée, le païen, fier de ses origines libyques ! L’Algérie peut se vanter de posséder l’un des plus riches patrimoines culturels du monde. Il nous appartient de le sauvegarder et de le diffuser, non seulement en Algérie mais aussi dans le monde. Il a fallu le colloque international de 2001 pour que l’on découvre que Saint Augustin était Algérien. Il faut multiplier les occasions de diffuser notre culture. C’est le devoir de l’Etat mais aussi des citoyens, producteurs et consommateurs de la culture.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: blue; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; color: blue&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ahmed HARRACHE&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;
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            <name>Raymond ALCOVERE</name>
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        <title>Attache ta charrue à une étoile</title>
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        <updated>2006-12-08T11:40:00+01:00</updated>
        <published>2006-12-08T11:40:00+01:00</published>
        <summary>Si tu veux que ton sillon soit droit, attache ta charrue à une étoile...</summary>
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          Si tu veux que ton sillon soit droit, attache ta charrue à une étoile (Proverbe berbère)
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