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    <title>Last posts on bce</title>
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    <updated>2013-05-18T21:21:37+02:00</updated>
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            <name>diazd</name>
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        <title>«Chypre restera comme le cobaye de la zone euro»</title>
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        <updated>2013-03-28T15:28:45+01:00</updated>
        <published>2013-03-28T15:28:45+01:00</published>
        <summary>     Chypre, envoyé spécial  de l'Humanité . Stavros Evagorou, député et...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://e-mosaique.hautetfort.com/media/02/01/2270846684.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4035710&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://e-mosaique.hautetfort.com/media/02/01/3211123365.jpg&quot; alt=&quot; Entretiens, bce, Banques, austérité, fmi, dette publique, chypre, troïka, aides européennes&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Chypre, envoyé spécial&lt;a title=&quot;journal l'Humanité&quot; href=&quot;http://www.humanite.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; de l'Humanité&lt;/a&gt;. Stavros Evagorou, député et responsable du secteur économique du parti communiste (AKE L), évoque le mauvais rôle joué par Bruxelles dans la crise, alors que les banques chypriotes&amp;nbsp;vont rouvrir ce jeudi après l'adoption de restrictions inédites dans la zone euro, censées limiter les effets d'une éventuelle panique bancaire.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chypre est-il un paradis fiscal&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stavros Evagorou.&lt;/strong&gt; Plusieurs mois avant la décision de l’Eurogroupe de taxer tous les dépôts, les media allemands ont propagé des accusations fausses contre Chypre. Notre pays serait un paradis fiscal, un centre de blanchiment d’argent… Ces journaux écrivaient sur les oligarques russes. Pourtant &lt;strong&gt;nous avons le même taux d’imposition sur les sociétés que la Bulgarie&lt;/strong&gt;, un taux proche de l’Irlande et supérieur à celui de Malte. Pourquoi donc s’acharner sur Chypre? &lt;strong&gt;Aux Pays-Bas, il y a trois fois plus d’argent russe déposé qu’à Chypre&lt;/strong&gt;. Et deux fois plus au Luxembourg. Il ne me semble pas que là-bas, les Russes soient prolétaires. Notre système bancaire a été inspecté par Moneyval, une institution du Conseil de l’Europe chargée de la lutte contre le blanchiment d’argent. &lt;strong&gt;Nous avons une note meilleure que l’Allemagne&lt;/strong&gt;. Nous sommes les septièmes dans la zone euro. S’ils insistent pour détruire notre système financier, ce n’est pas parce qu’ils ont quelque chose contre les Chypriotes. &lt;strong&gt;Ils ciblent les Russes.&lt;/strong&gt; Ces derniers jours, des délégations de banquiers allemands ou de la zone euro se rendent à Chypre pour convaincre les investisseurs russes de transférer leur argent dans leur pays.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Akel estime que la troïka «&amp;nbsp;asservit&amp;nbsp;» Chypre. Pourquoi une telle expression&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stavros Evagorou. &lt;/strong&gt;Chypre restera dans l’histoire économique comme le cobaye de la zone euro. Suite à un accord avec l’UE, nous avons voté depuis 2011, trente-cinq lois comprenant des mesures d’austérité, telles que des baisses de salaires. Nous n’avons pas encore reçu un euro. L’accord de l’Eurogroupe lundi avec le président de la République Nicos Anastasiades, n’est pas la fin de la route.&lt;strong&gt; Ce n’est que le début&lt;/strong&gt;. Il y aura des privatisations et de nouvelles mesures d’austérité. Ces mesures sont appliquées en Grèce, au Portugal. Elles ont conduit ces peuples à la pauvreté, leurs pays à la récession.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Akel demande que Chypre évalue les solutions en dehors du cadre de la troïka. Qu’entendez-vous&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stavros Evagorou. &lt;/strong&gt;Prendre nos propres mesures, mais en dehors du cadre de la troïka. Peut-être souffrira-t-on autant. Mais nous n’aurons pas, à chaque étape de notre vie quotidienne, dans les institutions, les ministères, les représentants de la troïka qui nous dictent ce qu’il faut faire. La chancelière &lt;strong&gt;Angela Merkel est la représentante d’une doctrine qui augmente le chômage&lt;/strong&gt; au Sud et draine l’argent vers le Nord. Malheureusement, François Hollande est devenu, comme on l’appelle ici, le «&amp;nbsp;politicien invisible&amp;nbsp;».&amp;nbsp;De nombreuses voix demandent maintenant d’abandonner la zone euro. Ce n’est pas ce que nous disons. Car c’est une voie très dure. Ce ne serait pas sage, de la part de mon parti, sans avoir les cartes en main, de dire qu’il faut en sortir. Mais il faut étudier les coûts respectifs du fait de rester dans le cadre de la troïka et du fait de sortir de l’euro.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le président Dimitris Christofias, membre d’Akel et au pouvoir jusqu’à fin février, n’est pas parvenu à faire voter par le Parlement une augmentation de l’impôt sur les sociétés. A-t-il tenté de réformer le système bancaire&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stavros Evagorou. &lt;/strong&gt;Il a tenté de convaincre le précédent gouverneur de la Banque centrale de Chypre – c’est pour cette raison que les relations entre eux n’étaient pas bonnes – de restructurer le système bancaire.&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;Le gouvernement peut dire qu’il faut restructurer le système bancaire. C’est tout. &lt;strong&gt;Une restructuration passe par des décisions de la Banque centrale&lt;/strong&gt;, qui est indépendante. Or celle-ci a autorisé l’expansion des banques en Grèce, en Russie et en Serbie. Ce que critiquait Akel. Quand nous critiquions le gouverneur, le parti de droite Disy de l’actuel président Nicos Anastasiades disait&amp;nbsp;:&amp;nbsp;« Ne touchez pas à l’indépendance de la Banque centrale&amp;nbsp;». La loi sur la restructuration du système bancaire, votée vendredi, accorde enfin des pouvoirs au ministère de l’Economie. Elle était préparée par le précédent gouvernement, pour appliquer les consignes de la BCE.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont ces trente-cinq lois d’austérités prises depuis 2011, y compris donc, lorsque vous étiez au gouvernement&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stavros Evagorou. &lt;/strong&gt;Il s’agit de baisse de salaires et des pensions au-delà d’un certain montant. La troïka est aveugle: elle nous demandait de diminuer le nombre de fonctionnaires de 6.000 alors qu’ils sont 52.000. On s’est rendu compte qu’il manquait des infirmières, des docteurs, sans qu’on puisse en recruter de nouveau. On nous a empêchés de choisir dans quel secteur agir. Nous n’avions d’autre choix, du fait du mémorandum avec la troïka et l’UE. La meilleure voie aurait été d’investir l’argent disponible pour développer le pays. Mais cette possibilité était caduque du fait de la crise internationale, de la dette et des banques. &lt;strong&gt;Le problème de Chypre, ce n’était pas les finances publiques&lt;/strong&gt;. Du fait des mesures prises, nous avons eu un surplus budgétaire. Si vous avez 5% de déficit public et 70-75% de dette publique, avec quelques mesures, vous pouvez reprendre la voie du développement. Le problème de Chypre, ce n’était pas la dette publique, &lt;strong&gt;mais celle du secteur bancaire&lt;/strong&gt;. Sa faillite est la conséquence des mauvaises décisions prises par nos partenaires européens: l’annulation partielle de la dette grecque qui a fait perdre à nos banques 4,5 milliards d’euros en une nuit. C’est d’ailleurs plus ou moins la somme réclamée aujourd’hui par l’Eurogroupe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avez-vous pris des mesures sociales&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stavros Evagorou. &lt;/strong&gt;Nous avons introduit un quatorzième mois pour les petites retraites, augmenté les allocations pour les familles nombreuses ou monoparentales. La contribution sociale pour les étudiants a progressé. Même après les mesures d’austérité, &lt;strong&gt;la progression des fonds sociaux reste aujourd’hui de 12%&lt;/strong&gt; par rapport à ce qui existait précédemment.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sur quelles bases peut se reconstruire Chypre&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Stavros Evagorou. &lt;/strong&gt;Ce qui reste doit être sauvé. Ensuite, &lt;strong&gt;on peut transformer notre île en pays de services&lt;/strong&gt;, en développant nos systèmes de santé et d’éducation, nos services d’audits, nos services légaux. L’activité bancaire peut jouer un rôle, mais avec un secteur plus petit. Une petite progression peut exister dans des secteurs spécifiques tels que la pharmacie ou l’hi-tech. Il faut développer notre secteur gazier et pétrolifère. Enfin, vue notre situation géographique, nous pouvons améliorer notre aéroport et nos ports. La Chine veut des installations navales pour ses exportations. Chypre trouvera à nouveau sa voie. Les Chypriotes sont des travailleurs. Nous réussirons.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Pascale</name>
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        <title>Comment la BCE nous mènera au fascisme...</title>
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        <updated>2013-03-25T23:32:00+01:00</updated>
        <published>2013-03-25T23:32:00+01:00</published>
        <summary> En fait, on ne peut pas en vouloir aux institutions qui suivent la logique...</summary>
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          &lt;p&gt;En fait, on ne peut pas en vouloir aux institutions qui suivent la logique de ce qui est inscrit dans leur logiciel...Mais on peut en vouloir à toutes les instances qui, témoins de ces logiques, journalistes, politiques, syndicalistes même, intellectuels de tous poils, ne les passent pas au tamis de la critique ( voire taisent ce qui se passe, comme ça a été la cas pendant un temps dans les médias français).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les français ne sont pas sourds. Contrairement à ce que certains pensent, ce ne sont pas des veaux. Moi-même j'en ai été surprise en mai dernier quand j'avais entendu plusieurs fois au fil des micro-trottoirs faits à l'occasion des présidentielles tel ou tel rappeler que N. sarkozy avait fait passer derrière le dos du peuple ce que celui-ci avait très fermement refusé en 2005, le &quot;traité constitutionnel européen&quot; rebaptisé &quot;traité simplifié&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les français entendent tout et retiennent tout ! Surtout quand on conchie la souveraineté nationale, y compris quand elle n'est pas la leur. Or l'UE, après l'affaire chypriote, plus que jamais sera vue pour ce qu'elle est : un monstre ! Quousque tandem abutere, Europa? A quelle misère conduiras-tu les peuples? Les Grecs, les Chypriotes... Qui d'autres?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En France, d'audible, seule Marine Le Pen, en embuscade, remet clairement en cause l'Union Européenne, remet en cause libre échange. Nul besoin pour elle de parler. Les médias peuvent ne pas l'inviter. La dégradation de la situation, chaque jour un peu plus, ici ou ailleurs, travaille en son sens. Pendant ce temps, la Gauche, y compris le Front de Gauche,&amp;nbsp; ne remet pas en cause &quot;le cadre&quot;, comme le dit si justement Frédéric Lordon - méconnaissant que, cette fois-ci, la prochaine fois, il n'y aura pas de &quot;sursaut républicain&quot;,&amp;nbsp; ce qui est une évidence désormais pour qui sait tendre l'oreille.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faudrait relire Marc Bloch et son &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Etrange défaite&lt;/span&gt;, texte écrit au coeur de la tourmente de 1940, témoin d'une réflexion de longue date sur les aspects délétères de la société française et sur les responsabilités des uns et des autres. Nous en sommes là, un Marc Bloch en moins.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&quot;Jusqu'ici, tout va bien&quot;, disait la voix off d'un film de Kassovitz. Oui, jusqu'ici, tout va bien. A quoi sert de voir les choses arriver?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Pascale</name>
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        <title>La BCE menace d'étrangler Chypre</title>
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        <updated>2013-03-21T21:44:08+01:00</updated>
        <published>2013-03-21T21:44:08+01:00</published>
        <summary> Ca y est ! Je l'ai ma confirmation ! Et en français ( j'avais eu dans la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://j-ai-du-louper-un-episode.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Ca y est ! Je l'ai ma confirmation ! Et en français ( j'avais eu dans la soirée des indices vers Die Welt et la Chicago Tribune, puis j'ai entendu parler de CNN).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bref ! C'est là, dans l'éditions abonnés du Monde qui me permettait aujourd'hui de lire le début de ses articles réseervés aux abonnés ( merci Le Monde !).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/03/21/la-bce-menace-d-etrangler-chypre_1851779_3234.html&quot;&gt;http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/03/21/la-bce-menace-d-etrangler-chypre_1851779_3234.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le début?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&quot;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Si ce n'est pas un ultimatum, cela y ressemble fort&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; ! Réuni jeudi 21 mars, le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a mis le gouvernement chypriote au pied du mur. &lt;strong&gt;La fourniture de liquidités d'urgence aux banques chypriotes sera maintenue jusqu'à lundi, mais, après cette date, ces liquidités &lt;em&gt;&quot;ne pourront être envisagées que si un programme Union européenne-Fonds monétaire international est en place qui assure la solvabilité des banques concernées&quot;.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après le rejet, mardi soir, par le Parlement chypriote d'un premier plan de sauvetage, les dirigeants chypriotes sont donc clairement sommés de mettre en place de nouvelles mesures viables.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mercredi, la BCE avait déjà brandi cette menace de ni plus ni moins couper le robinet à liquidités qui permettrait aux banques du pays de survivre après leur éventuelle réouverture.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&quot;Seules les banques solvables peuvent continuer à prétendre aux liquidités d'urgence&quot;&lt;/em&gt;, a souligné Jörg Asmussen, membre allemand du directoire de l'institut d'émission, dans un entretien à l'hebdomadaire &lt;em&gt;Die Zeit&lt;/em&gt;, daté du jeudi 21 mars : &lt;em&gt;&quot;Or, la solvabilité des banques chypriotes n'est pas assurée si un programme d'aide n'est pas bientôt décidé, qui garantit une recapitalisation rapide du secteur bancaire&quot;&lt;/em&gt;, avait-il ajouté.&quot;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour le gel des transactions bancaires évoqué par Jacques Sapir, je pense que cet extrait confirme : &quot;Les responsables russes semblent à peine intéressés par le sort de Chypre, alors que les plus importantes banques et les plus grosses entreprises du pays sont très exposées. Plus que la taxe sur les dépôts bancaires,&lt;strong&gt; le gel des transactions financières&lt;/strong&gt; met en difficulté les entreprises qui utilisent l'île comme une plate-&lt;span class=&quot;lien_interne&quot;&gt;forme&quot;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;lien_interne&quot;&gt;- et c'est le Monde &lt;/span&gt;&lt;a class=&quot;lien_interne&quot; href=&quot;http://www.lemonde.fr/forme/&quot;&gt;http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/03/21/choque-du-gel-des-transactions-sur-l-ile-moscou-lui-refuse-son-aide_1851590_3234.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et donc je ne peux qu'inviter à aller lire l'analyse de Laurent Pinsolle, là :&lt;a href=&quot;http://www.gaullistelibre.com/2013/03/chypre-cedera-t-il-au-blocus-de-la-bce.html?utm_source=feedburner&amp;amp;utm_medium=feed&amp;amp;utm_campaign=Feed%3A+gaullistelibre+%28Blog+gaulliste+libre%29&quot;&gt; http://www.gaullistelibre.com/2013/03/chypre-cedera-t-il-au-blocus-de-la-bce.html?utm_source=feedburner&amp;amp;utm_medium=feed&amp;amp;utm_campaign=Feed%3A+gaullistelibre+%28Blog+gaulliste+libre%29&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a class=&quot;lien_interne&quot; href=&quot;http://www.lemonde.fr/forme/&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        </author>
        <title>Un blocus monétaire ?...</title>
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        <updated>2013-03-21T10:05:00+01:00</updated>
        <published>2013-03-21T10:05:00+01:00</published>
        <summary>  Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de  Jacques Sapir , cueilli...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de &lt;strong&gt;Jacques Sapir&lt;/strong&gt;, cueilli sur son blog &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://russeurope.hypotheses.org/&quot;&gt;RussEurope&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; et consacré à la crise chypriote et au rôle qu'entend jouer dans celle-ci le gouverneur de la Banque centrale européenne, et ancien serviteur de Goldman Sachs, Mario Draghi...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4024045&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/02/00/868916137.jpg&quot; alt=&quot;Mario-Draghi 2.jpg&quot; width=&quot;386&quot; height=&quot;231&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Chypre : Draghi use du Blocus monétaire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le « blocus monétaire » de Chypre qui vient d’être mis en œuvre par la BCE est un acte d’une extraordinaire gravité, dont les conséquences doivent être soigneusement étudiées. La décision de M. Mario Draghi porte sur deux aspects : tout d’abord la BCE n’alimente plus la Banque Centrale de Chypre en billets (point qui n’est pas essentiel car les réserves de « cash » semblent importantes) et ensuite elle interrompt les transactions entre les banques chypriotes et le reste du système bancaire de la zone Euro. C’est cette dernière mesure qui est la plus grave. D’une part, elle condamne à court terme les banques chypriotes (mais aussi les entreprises basées à Chypre) car désormais elles ne peuvent plus faire de transactions avec le reste de la zone Euro. D’autre part, elle équivaut à un « blocus » économique, c’est-à-dire dans les termes du droit international un « acte de guerre ». C’est donc dire la gravité de la décision prise par Mario Draghi. Elle pourrait d’ailleurs se prêter à contestation devant les cours internationales. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Sur l’interruption des relations entre banques chypriotes et la zone Euro, l’argument invoqué est le « doute » sur la solvabilité des dites banques chypriotes. C’est à l’évidence un pur prétexte car des « doutes » il y en a depuis juin dernier. Tout le monde sait qu’avec les conséquences du « haircut » imposé sur les créanciers privés de la Grèce, on a considérablement fragilisé les banques de Chypre. La BCE n’avait pas réagi à l’époque et ne considérait pas le problème de la recapitalisation de ces banques comme urgent. Elle se décide à le faire au lendemain du rejet par le Parlement chypriote du texte de l’accord imposé à Chypre par l’Eurogroupe et la Troïka. On ne saurait être plus clair. Le message envoyé par Mario Draghi est donc le suivant : ou vous vous pliez à ce que NOUS avons décidé ou vous en subirez les conséquences. Ce n’est pas seulement un message, c’est un ultimatum. On mesure ici que toutes les déclarations sur le « consensus » ou l’« unanimité » qui aurait présidé à la décision de l’Eurogroupe ne sont que des masques devant ce qui s’avère être un &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Diktat&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais il y a un message dans le message. Mario Draghi vient, d’un seul geste, de faire sauter la fiction d’une décision collective au sein de la BCE, car le Président de la Banque Centrale de Chypre n’a pas donné son accord. Les règles n’ont ainsi même pas été respectées. Il vient, ensuite, d’affirmer au reste du monde que les décisions ne sont pas prises par l’Eurogroupe ou l’Union Européenne mais par lui et lui seul, fonctionnaire désigné et non élu, irresponsable au sens le plus politique du terme. La nature profondément &lt;span class=&quot;ext-icon-6&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;tyrannique&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; des institutions mises en place dans le cadre européen se révèle pleinement dans cet incident. Les grands discours sur la coopération et sur l’expertise cèdent la place au froid rapport des forces et sentiment de puissance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les conséquences de cette décision seront, quoi qu’il advienne, dramatiques. Il est possible que le Parlement chypriote se déjuge sous la pression, mais ce faisant il ouvrira une crise ouverte avec son peuple. La tradition de violence politique que l’on a à Chypre ne doit pas être négligée. Il est aussi possible que l’on aille jusqu’au bout de cette crise et que Chypre soit &lt;strong&gt;&lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; expulsée de la zone Euro du fait de la décision de Mario Draghi. Le précédent ainsi établi aura dans ce cas des conséquences profondes pour l’ensemble des autres pays. Nous aurons des indications sur le cours que les événements vont prendre d’ici 48 heures.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jacques Sapir&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;RussEurope&lt;/em&gt;, 20 mars 2013)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <author>
            <name>Boreas</name>
            <uri>http://verslarevolution.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La bombe de la dette vient de grossir</title>
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        <updated>2013-03-20T23:23:00+01:00</updated>
        <published>2013-03-20T23:23:00+01:00</published>
        <summary>    &amp;nbsp;   Ci-après, ma traduction d'un article de  Max Keiser , paru le 18...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://verslarevolution.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://verslarevolution.hautetfort.com/images/Debt%20bomb.jpg&quot; alt=&quot;Debt%20bomb.jpg&quot; width=&quot;560&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Ci-après, ma traduction d'un article de &lt;a href=&quot;http://verslarevolution.hautetfort.com/archive/2011/08/16/armes-de-destruction-monetaire-massive-contre-les-banques-f.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Max Keiser&lt;/a&gt;, paru le 18 mars 2013 &lt;a href=&quot;http://rt.com/op-edge/debt-cyprus-financial-confiscation-441/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sur le site Russia Today&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Je ne suis pas vraiment d'accord avec l'opinion de l'auteur au sujet de l'affaire de Chypre, quant à laquelle &lt;a href=&quot;http://lachute.over-blog.com/article-le-pilote-de-l-avion-116362043.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Patrick Reymond&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.dedefensa.org/article-la_dictature_autodestructrice_du_syst_me_20_03_2013.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Philippe Grasset&lt;/a&gt; me paraissent plus lucides, mais les éléments factuels présentés sont exacts et leur potentiel, vertigineux.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;------------------------&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Le montant mondial de la dette dépasse l'ensemble des dépôts bancaires dans le monde, et la situation financière actuelle à Chypre est l'inévitable prochaine phase : la confiscation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; Toute prétention à une «&amp;nbsp;titrisation&amp;nbsp;» de la croissance par les banquiers centraux ou la finance mondiale en conditionnant et reconditionnant la dette, en hypothéquant et ré-hypothéquant la dette, en régulant et en re-régulant la dette, est désormais révolue. Depuis le début de la reprise du marché obligataire dans les années 1980 (oui, c'est si vieux que ça), les banques centrales et la finance mondiale - le FMI, l'UE et la BCE, pour n'en nommer que quelques-uns - et leurs frères de Wall Street et de la City de Londres ont fait face à chaque crise par une augmentation de la dette et une extension de la maturité de la dette.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; Le résultat a été - en 2007 - la plus haute montagne de dette au bilan et hors bilan dans l'histoire : une dette astronomique de &lt;a href=&quot;http://verslarevolution.hautetfort.com/archive/2011/05/15/les-etats-unis-d-amerique-sont-vraiment-en-faillite.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;220.000 milliards&lt;/a&gt; (si l'on inclut toutes les dettes publiques, privées et contingentes des programmes de prestations non financés) dans l'économie américaine seule, avec ses 14.000 milliards de dollars de PIB. Le volume des dérivés mondiaux de la dette se situe maintenant à plus de 1.000.000 de milliards de dollars, surfant sur un PIB mondial d'environ 60.000 milliards de dollars.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; Mais à partir de 2007, puis devenant spectaculairement apparente en 2008 avec la faillite de Lehman Brothers, la capacité des contribuables du monde entier à payer les intérêts ou le principal de la dette a heurté un mur de briques. Et depuis plusieurs années, les gouvernements du monde entier ont essayé les mêmes vieux trucs : « faire comme si ». Reconditionner et allonger la maturité, et prier pour que les recettes fiscales permettent de récolter assez pour rembourser une partie de la dette. Cela n'a pas fonctionné. La bombe de la dette vient de grossir. Maintenant, à Chypre, nous voyons l'inévitable prochaine phase : la confiscation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; Pour payer les dettes qui ont été contractées pour financer la plus forte ponction de richesses de l'Histoire, nous voyons à Chypre, ainsi que chez les institutions bancaires centrales et la finance mondiale, une tendance à juste capter et saisir l'argent des gens sur leur compte bancaire «&amp;nbsp;assuré&amp;nbsp;». Nous aurions dû avoir compris ce qui se préparait quand JP Morgan (lisez : Jamie Dimon) a capté et saisi illégalement plus de 1 milliard de dollars &lt;a href=&quot;http://biospherepourdemain.org/PagePresentation75%20Max%20Keiser%20Pratiques%20des%20Banques.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;en devançant les clients de MF Global&lt;/a&gt; [juste avant la faillite de celle-ci], avec l'aide de son copain-copain Jon Corzine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; Avons-nous appris notre leçon ? Ils ont plus de dettes à payer qu'il n'y a d'argent sur tous les comptes bancaires dans le monde. Cela signifie qu'il y a des chances pour que vous - qui que vous soyez, et quel que soit votre pays de résidence - ayez un pourcentage non négligeable de votre épargne volé par les banksters.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; Depuis que la crise a frappé (et depuis plusieurs années qui ont précédé), nous avons recommandé sur le « Keiser Report » de convertir autant d'argent que vous le pouvez en or et en argent. Notre conseil hier et aujourd'hui est : le seul argent que vous devriez garder dans une banque, c'est de l'argent que vous êtes prêt à perdre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;(Traduction par mes soins. – Reproduction autorisée sous réserve de citer verslarevolution.hautetfort.com en source.)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Michel ESCATAFAL</name>
            <uri>http://michelescatafal.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>La crise financière est loin d'être terminée...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://michelescatafal.hautetfort.com/archive/2013/03/19/la-crise-financiere-est-loin-d-etre-terminee.html" />
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        <updated>2013-03-19T13:29:00+01:00</updated>
        <published>2013-03-19T13:29:00+01:00</published>
        <summary>  Parmi les informations qui ont marqué ce week-end, je retiendrai d’abord la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://michelescatafal.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666666; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 9pt;&quot;&gt;Parmi les informations qui ont marqué ce week-end, je retiendrai d’abord la sévère défaite du candidat du Parti socialiste à l’élection partielle de la deuxième circonscription de l’Oise. Cela fait d’ailleurs dire au Premier secrétaire du Parti Communiste, Pierre Laurent, que ce «&amp;nbsp;désastre&amp;nbsp;» est la résultante de la politique menée par le gouvernement. Pauvre François Hollande aurions-nous envie de dire, si toutefois sa majorité et ses conseils en communication avaient un comportement davantage en phase avec la difficulté de la situation. Résultat, les sondages et les résultats d'élections partielles sont mauvais. Certes, cela ne fait qu’une dizaine de mois que le président est entré en fonction, certes l'héritage à assumer était très lourd, certes, certes, mais d'ores et déjà il&amp;nbsp;reste à François Hollande à croiser les doigts pour que la croissance revienne à temps pour lui permettre de se refaire une santé dans l'opinion, une opinion tellement versatile qu'elle semble oublier que N. Sarkozy a conduit le pays à la faillite. Et peu importe que des réformes soient faites, y compris celles destinées&amp;nbsp;à faire que nos entreprises soient mieux armées dans la compétition mondiale, ce qui leur redonnera une place qu’elles n’auraient jamais dû perdre!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666666; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 9pt;&quot;&gt;Arrêtons de parler à présent des problèmes franco-français, pour noter que la zone euro n’en a pas fini avec les difficultés de son secteur bancaire. Cette fois, c’est Chypre qui est touchée et la pilule est amère pour les habitants de cette petite île de la Méditerranée orientale, qui a adhéré à la zone euro le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 2008. Un petit pays qui outre sa séparation entre partie turque et grecque, était aussi une sorte de petit paradis fiscal avec un taux d’imposition des entreprises à 10%. Mais Chypre est aussi un pays particulier parce que son PIB est dépendant pour plus de 75% du tourisme et des services financiers (47%). Le tourisme a d’autant plus d’importance que les revenus liés à cette activité sont assez fluctuants, surtout&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;dans cette période de crise. Résultat de tout cela, Chypre est en faillite et va passer sous les fourches caudines de la Commission Européenne qui est en train de lui imposer une potion pour le moins amère qui va ramener les Chypriotes, comme leur voisin grec précédemment, à la dure réalité d’une gestion plus rigoureuse des finances publiques. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666666; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 9pt;&quot;&gt;En effet, dans le cadre du plan de sauvetage européen de l’île, il était prévu à un certain moment qu’on fasse un prélèvement sur tous les dépôts bancaires, mesure sans précédent dans la zone euro (6.75% pour ceux qui ont moins de 100.000 euros en banque et 9.9% au dessus). Une mesure qui semblait évidemment très injuste aux Chypriotes, surtout qu’elle venait de leurs propres dirigeants, lesquels s’estimaient victimes de la solidarité européenne vis-à-vis de la Grèce, l’opération ayant coûté 4.5 milliards d’euros aux banques de l’île. Je ne sais pas comment tout cela finira, mais ce dont je suis sûr, c’est que l’Europe est en train de se tirer une nouvelle balle dans le pied, et que Chypre comme la Grèce va payer très cher ce plan, sans oublier le risque qu’il y a de voir les marchés s’inquiéter durablement, alors que la crise semblait s’estomper. Pour mémoire il faut rappeler que Chypre comme la Grèce est en récession depuis 2008, et cette ponction sur&amp;nbsp;les comptes, y compris sur ceux de moins de 100.000 euros, idée semble-t-il abandonnée aujourd’hui pour les comptes de moins de 20.000 euros, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;ne pouvait que dégrader le climat des affaires. En outre, rien ne dit que l’argent espéré par ces mesures eut été totalement au rendez-vous. En tout cas, cette mesure qui paraîtrait loufoque si elle n’était pas aussi démagogique a été vivement combattue par les banques, pour les raisons que l’on devine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666666; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 9pt;&quot;&gt;Et cela nous amène fatalement à parler de la crise financière qui sévit depuis 2008 en Europe et dans le monde. Une crise que certains en Allemagne, par exemple, semblaient vouloir minorer quand elle apparut dans toute sa dimension après la chute de Lehman-Brothers (15 septembre 2008), n’hésitant pas à dire que l’Europe ne serait pas véritablement touchée. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;On a vu et on voit le résultat de tout cela aujourd’hui, ce qui permet à certains de se moquer de ces fameux économistes incapables de discerner la gravité d’une crise, les mêmes oubliant que certaines paroles sont prononcées pour éviter de trop affoler le peuple. Etait-il utile de faire peur aux gens il y a cinq ans&amp;nbsp;? Peut-être pas, même si chacun pouvait bien imaginer que cette crise serait une des plus graves depuis bien longtemps. Et grave elle fut, ou plutôt elle est encore. Et elle l’est tellement qu’on n’en est pas encore sorti, notamment en Europe, qui est la zone économique qui est le plus en dépression.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666666; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 9pt;&quot;&gt;Pour le grand public, c’est la faute des banques, parce qu’on dit aux gens que les banques ont fait n’importe quoi, qu’elles ont joué au casino avec l’argent de ses clients etc. C’est un peu facile comme argument, même si effectivement des fautes ont été commises, notamment par ceux qui considéraient qu’il n’y avait aucun ou au moins peu de risques à prêter de l’argent aux familles qui empruntaient pour acheter de l’immobilier, les banques pensant que les risques étaient minimes puisqu’on avait toujours la maison ou l’appartement en garantie. Erreur funeste qui a plongé un pays comme l’Espagne, mais il n’est pas le seul,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;dans une situation tellement difficile que le niveau de vie de ses habitants a considérablement baissé, ce qui a amené une récession extrêmement sévère dont le pays n’est pas près de sortir. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666666; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 9pt;&quot;&gt;Au passage on observera que la France a été moins touchée que les autres pays par cette crise bancaire mondiale. Dit autrement, nos banques ont bien mieux résisté que la plupart des autres situées ailleurs, à part Dexia, laquelle est l’exception qui confirme la règle. La preuve, le sauvetage des banques n’a pas coûté d’argent à l’Etat. Au passage on peut dire merci à la règlementation ou à la régulation à la française, qui a empêché les gouvernements précédents de mettre en place des subprimes à la française. Tout cela signifiant que le marché ne peut pas se réguler seul, et que le politique a encore son mot à dire, même si hélas il donne parfois l’impression d’être impuissant dans ce domaine…ce qui fait des banques le bouc-émissaire idéal pour tous ceux qui ne veulent voir que le côté négatif des choses. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666666; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 9pt;&quot;&gt;En fait, si la croissance repart, gageons que les banques retrouveront très vite les moyens d’aider au financement de l’économie. Et gageons aussi que ceux qui n’ont de cesse de critiquer la Banque Centrale Européenne seront les premiers à ne plus en parler, parce que tout simplement on s’apercevra que cette dernière a fait son travail avec ses «&amp;nbsp;technocrates&amp;nbsp;». Au fait, tous ceux qui critiquent les «&amp;nbsp;technocrates&amp;nbsp;» non élus de Francfort, ne ferait-il pas mieux de regarder de plus près la responsabilité des femmes et hommes politiques, qui ont l’œil rivé sur leur réélection, quitte à mener une politique non conforme à l’intérêt du pays? Qui pourrait aujourd’hui affirmer que la chancelière Merkel a raison de se préoccuper uniquement de l’intérêt de l’Allemagne, alors qu’elle subira fatalement les mauvais effets de la politique de rigueur qu’elle impose à tous les pays de la zone euro, même si pour le moment cette politique l’assure de sa réélection&amp;nbsp;? Poser la question, c’est y répondre&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666666; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif'; font-size: 9pt;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
            <uri>http://metapoinfos.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>”Que la troïka aille se faire voir !”...</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://metapoinfos.hautetfort.com/archive/2013/03/05/que-la-troika-aille-se-faire-voir.html" />
        <id>tag:metapoinfos.hautetfort.com,2013-03-08:5007002</id>
        <updated>2013-03-08T10:04:00+01:00</updated>
        <published>2013-03-08T10:04:00+01:00</published>
        <summary>  Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de  Bertrand Renouvin ,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de &lt;strong&gt;Bertrand Renouvin&lt;/strong&gt;, cueilli sur son &lt;a href=&quot;http://www.bertrand-renouvin.fr/&quot;&gt;blog&lt;/a&gt; et consacré à la colère qui monte au Portugal, information peu reprise en France, bien entendu...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4002029&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/01/01/2642293983.jpg&quot; alt=&quot;Portugal 2 mars 2013.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Que se lixe a troïka !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Que la troïka aille se faire voir&amp;nbsp;! Le samedi 2 mars, ce n’est pas en Grèce que ce slogan a été hurlé, mais au Portugal. Un million de personnes ont manifesté dans les rues de Lisbonne et de toutes les villes portugaises pour exiger le départ des &lt;em&gt;troïkans&lt;/em&gt; (1) et la démission du gouvernement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C’est là un événement majeur, qui s’inscrit dans la longue série des mouvements de grèves et de révoltes qui secoue la Grèce, l’Espagne, l’Italie et le Portugal – tous pays impitoyablement frappés par les mesures d’austérité. Pourtant, les chaînes publiques de la télévision française n’y ont pas prêté attention&amp;nbsp;: rien sur &lt;em&gt;France 2&lt;/em&gt; au soir du 2 mars et rien non plus au «&amp;nbsp;20 heures&amp;nbsp;» du dimanche. Sur &lt;em&gt;Soir 3,&lt;/em&gt; l’événement a été rapporté à l’aide de quelques images assorties d’un bref commentaire&amp;nbsp;: pas plus de 30 secondes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les responsables de l’information sur les chaînes publiques ne peuvent pas dire qu’ils étaient mal informés et qu’ils n’avaient pas de place dans leurs éditions. &amp;nbsp;Pour ne prendre qu’un exemple, le 2 mars, huit minutes ont été consacrées à divers reportages sur les départs en vacances d’hiver au «&amp;nbsp;20 heures&amp;nbsp;» de France 2. Quant à l’information, elle était à portée de la main puisqu’une dépêche de l’AFP annonçait une «&amp;nbsp;marée humaine contre l’austérité&amp;nbsp;» et décrivait les rues de Lisbonne animées par un défilé de 500&amp;nbsp;000 personnes qui chantaient &lt;em&gt;Grândola Vila Morena&lt;/em&gt;, l’hymne de la Révolution des Œillets. Il y avait donc, à la disposition des chaînes publiques, de l’image et du son.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il n’était pas non plus bien difficile de rédiger un commentaire sur les causes de la révolte car elles sont partout identiques. En échange d’un prêt du FMI en 2011,&amp;nbsp;le gouvernement portugais s’était engagé à ramener son déficit public à 4,5% du PIB en 2012, à 3% en 2013, à 1% en 2015 et à 0,5% en 2016 afin de se conformer à la «&amp;nbsp;règle d’or&amp;nbsp;» de l’équilibre budgétaire. Comme on pouvait s’en douter, ces engagements n’ont pas été tenus. Le gouvernement a donc demandé à la troïka un délai supplémentaire tout en faisant adopter pour 2013 un budget d’une exceptionnelle dureté&amp;nbsp;alors que la récession atteint 3,2 %, alors que le taux de chômage dépasse 16% de la population active et frappe 40% des jeunes de moins de 25 ans. Ecrasés par les hausses d’impôts qui s’accompagnent de blocages ou de baisses des salaires, les Portugais ne peuvent plus croire les promesses dont ils sont abreuvés. Le FMI annonçait une récession de – 1% pour cette année, mais le gouvernement reconnaît qu’elle atteindra – 2%.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ces informations ne sont pas difficiles à trouver. Il suffit de quelques minutes de recherche sur la Toile pour nourrir un commentaire. Mais les directeurs de l’information télévisée ne sont pas intéressés par le «&amp;nbsp;dossier&amp;nbsp;» portugais. C’est tout à fait compréhensible. Montrer semaine après semaine qu’il existe un lien étroit entre l’austérité et la récession en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Italie, ce serait donner aux téléspectateurs français des idées fort peu convenables à l’heure où les ministres de gauche plaident pour l’effort en promettant le retour de la croissance pour la fin de l’année. &amp;nbsp;Sur ce point, il est intéressant de noter que l’an dernier le gouvernement portugais espérait «&amp;nbsp;un début de relance en 2013&amp;nbsp;» avant de reconnaître sa bévue. Mario Monti avait lui aussi promis la relance lorsqu’il avait présenté en novembre 2011 son plan d’austérité – mais l’Italie est en récession durable. Et Lucas Papadémos avait promis en mars 2012 que la Grèce renouerait avec la croissance «d’ici moins de deux ans» – alors que le gouvernement prévoit aujourd’hui une récession de – 4,5% en 2013.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Que d’erreurs de prévision chez ces gens bardés de diplômes, expérimentés, bien informés&amp;nbsp;et de surcroît conseillés et guidés par ces messieurs de la troïka. Cela ressemble fort à un mensonge concerté, tellement répétitif et grossier que la colère s’en trouve décuplée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bertrand Renouvin&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Le blog de Bertrand Renouvin&lt;/em&gt;, 4 mars 2013)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(1) Troïkans&amp;nbsp;: membres de la troïka composée de représentants de la Banque centrale européenne, du FMI et de la Commission européenne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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            <name>diazd</name>
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        <title>Portugal: Grândola Vila Morena, l'hymne de la révolution des oeillets contre la troïka</title>
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        <updated>2013-03-05T10:44:00+01:00</updated>
        <published>2013-03-05T10:44:00+01:00</published>
        <summary>      Des centaines de milliers de portugais ont défilé ce samedi en...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;450&quot; height=&quot;278&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/NWXkR3jZnoI?rel=0&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;wmode=opaque&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des centaines de milliers de portugais ont défilé ce samedi en entonnant &lt;em&gt;Grândola Vila Morena&lt;/em&gt;, l'hymne de la révolution des oeillets en passe de devenir, quarante ans plus tard, celui de la lutte contre l'austérité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon le mouvement apolitique &quot;Que la Troïka aille se faire voir&quot;, organisateur des rassemblements à Lisbonne et dans une trentaine de ville du pays, quelque 500.000 personnes ont défilé dans la capitale où le cortège avait démarré au son de la chanson &quot;Grândola Vila Morena&quot;, reprise en coeur par les manifestants, la voix tendue d'émotion. A la fin des manifestations (comme sur cette vidéo à Lisbonne), elle a retenti au même moment du nord au sud du pays dans toutes les villes où des rassemblements ont eu lieu: de Porto, la grande ville du nord, où selon les organisateurs 400.000 personnes ont manifesté, à Faro la station balnéaire du sud.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette chanson, fréquemment entonnée par des contestataires au passage de membres du gouvernement, est devenue le symbole de la contestation au Portugal après avoir été l'hymne de la Révolution des Oeillets de 1974 qui a permis l'instauration de la démocratie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle fut ainsi &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=M53-cxC8B1E&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;entonnée mi-février lorsque le Premier ministre&lt;/a&gt; portugais présenta le nouveau plan d'austérité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;450&quot; height=&quot;278&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/M53-cxC8B1E?rel=0&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;wmode=opaque&quot; frameborder=&quot;0&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Samedi, &quot;C'est le peuple qui est souverain&quot;, une phrase correspondant à un des vers du chanteur engagé José Afonso, créateur de la chanson &quot;Grândola Vila Morena&quot;, était le principal mot d'ordre des rassemblements. La cible principale a été l'inspirateur des mesures d'austérité du gouvernement, c'est-à-dire la &quot;troïka&quot; (UE-FMI-BCE) représentant les créanciers du Portugal, actuellement à Lisbonne pour un nouvel examen des comptes du pays.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&quot;Bandits&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&quot;La troïka et le gouvernement dehors&quot;, &quot;le Portugal aux urnes&quot;, &quot;élections maintenant&quot;, &quot;démocratie participative&quot;, pouvait-on lire sur les banderoles portées par les manifestants. &quot;Qui s'endort dans la démocratie, se réveille dans la dictature&quot;, &quot;Bandits, rendez-nous notre argent&quot; clamait de petites affiches. &quot;Aujourd'hui je suis dans la rue, demain ce sera toi&quot;, lisait-on sur une autre à côté d'un portrait du Premier ministre de centre-droit, Pedro Passos Coelho.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&quot;Cette manifestation est un signal clair que &quot;la troïka&quot; et le gouvernement sont de trop dans ce pays&quot;, a estimé de son côté le chef du Bloc de gauche (extrême-gauche) Joao Semedo. A Lisbonne, le défilé a été d'autant plus important que de nombreux militants du principal syndicat portugais, la CGTP, y ont participé. Même des militaires se sont joints au défilé qui s'est terminé vers 18H30 GMT face au Tage, sur la majestueuse et monumentale Place du Commerce, noire de monde.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a class=&quot;lightbox-processed&quot; href=&quot;http://www.humanite.fr/sites/default/files/vignettes/portugal_manif.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin-right: auto; margin-left: auto; display: block;&quot; src=&quot;http://www.humanite.fr/sites/default/files/vignettes/portugal_manif.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;background-color: #c9cfcc;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Grândola, ville brune,&lt;/strong&gt; Terre de fraternité, Seul le peuple ordonne, En ton sein, ô cité, En ton sein, ô cité, Seul le peuple ordonne, Terre de fraternité, Grândola, ville brune, À chaque coin un ami, Sur chaque visage, l’égalité, Grândola, ville brune, Terre de fraternité, Terre de fraternité, Grândola, ville brune, Sur chaque visage, l’égalité, Seul le peuple ordonne, À l’ombre d’un chêne vert, Dont je ne connaissais plus l'âge, J’ai juré d’avoir pour compagne, Grândola, ta volonté, Grândola, ta volonté, J’ai juré de l'avoir pour compagne, À l’ombre d’un chêne vert, Dont je ne connaissais plus l'âge&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Publié dans &lt;a title=&quot;journal l'Humanité&quot; href=&quot;http://www.humanite.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'Humanité&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
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        <title>Une claque à l’italienne</title>
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        <updated>2013-02-27T22:04:00+01:00</updated>
        <published>2013-02-27T22:04:00+01:00</published>
        <summary>   Malgré la chute de Mario Monti, ancien de Goldman Sachs et ex président du...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3993557&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fnmp.hautetfort.com/media/00/02/1305814341.jpg&quot; alt=&quot;récession, AEMN, Angela Merkel, Arnaud Montebourg, Banque centrale européenne, Barack Obama, BCE, Beppe Grillo, Bildelberg, Bruno Gollnisch, Commission européenne, Commission Trilatérale, Conseil européen, David Axelrod, élections, FLI, FMI, Fonds monétaire international, Front National, Futuro e Libertà, Gianfranco Fini, Giorgio Napolitano, Goldman Sachs, groupe de Bilderberg, Italie, Ligue du Nord, Mario Monti, Movimento 5 Stelle, Nicolas Dupont-Aignan, Parlement européen, Pier Ferdinando Casini, Pier Luigi Bersani, Pierre Moscovici, Silvio Berlusconi, UDC, zone euro&quot; /&gt;Malgré la chute de Mario Monti, ancien de Goldman Sachs et ex président du Conseil européen, il est permis de &amp;nbsp;faire la fine bouche devant le résultat des élections italiennes, un bras d’honneur certes, de nos voisins transalpins à la politique d’austérité imposée et voulue par Bruxelles.&amp;nbsp; C’est la coalition de centre-gauche de Pier Luigi Bersani qui est arrivée en tête à l’Assemblée obtenant ainsi une majorité automatique, devant celle dite de centre-droit du revenant Silvio Berlusconi, dans laquelle il y a vraiment à boire et à manger. Surprise de ce scrutin, (l’ampleur de) la &amp;nbsp;percée &amp;nbsp;du&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Movimento 5 Stelle&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;de l’ex comique&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a title=&quot;Beppe Grillo&quot; onclick=&quot;javascript:_gaq.push(['_trackEvent','outbound-article','http://tempsreel.nouvelobs.com']);&quot; href=&quot;http://tempsreel.nouvelobs.com/tag/beppe-grillo&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Beppe Grillo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, surnommé encore chez nous le «&amp;nbsp;Coluche italien&amp;nbsp;», populiste europhobe décomplexé et &amp;nbsp;anti Système qui a obtenu 25% des suffrages&amp;nbsp;! Un «&amp;nbsp;assemblag&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;e&amp;nbsp;» là aussi de bric et de broc dont il est permis de douter de&amp;nbsp;l’efficacité&amp;nbsp;et de la &amp;nbsp;solidité… &amp;nbsp;Dans un système transalpin ou il&amp;nbsp; faut également obtenir&amp;nbsp; la majorité au Sénat pour gouverner (les sénateurs sont élus à la proportionnelle) les choses se compliquent car aucune des forces en présence ne représentent la majorité et les alliances à trouver ne sont pas évidentes. Les observateurs ne croient pas en effet en la seule &amp;nbsp;à peu près imaginable, &amp;nbsp;entre le centre gauche de Bersani &amp;nbsp;(environ 30%) et le centre droit de &amp;nbsp;Silvio Berlusconi (environ 30%)…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La claque infligée à&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Mario &amp;nbsp;Monti&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;et cette situation de blocage ont &amp;nbsp;entraîné les commentaires catastrophistes habituels de nos faiseurs d’opinion et une chute des marchés boursiers. Les&amp;nbsp;&lt;em&gt;spécialistes&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;expliquent &amp;nbsp;que Rome&amp;nbsp;&amp;nbsp;ne pourra plus &amp;nbsp;solliciter&amp;nbsp;&lt;em&gt;&amp;nbsp;le &amp;nbsp;secours&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;de la&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Banque Centrale Européenne (BCE)&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;et que c’est par conséquent &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;em&gt;l’avenir de la &lt;strong&gt;zone Euro&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;qui, une nouvelle fois, &amp;nbsp;&lt;strong&gt;les Français et les &amp;nbsp;Européens ont désormais l’habitude de ce genre d’annonce,&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;va se jouer dans les prochaines &amp;nbsp;semaines.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au sein &amp;nbsp;du gouvernement &amp;nbsp;socialiste, deux réactions traduisent assez bien,&amp;nbsp;&lt;strong&gt;la duplicité d’une gauche&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;qui a fait le choix de&amp;nbsp; la loi du marché euromondialiste plutôt que celui du peuple et de la défense des intérêts nationaux.&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Pierre Moscovici,&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;le ministre des Finances, aux penchants&amp;nbsp; (économiques) strauss-kahniens a ainsi déclaré hier que les résultats des urnes en Italie « créent des difficultés »&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;mais, et c’est bien le principal n’est-ce pas, &amp;nbsp;ne&amp;nbsp;&lt;em&gt;« remettent pas en cause&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;les avancées de la zone euro&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&amp;nbsp;(sic).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;son côté, l’«internationaliste&amp;nbsp;»&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Arnaud Montebourg,&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;le ministre du Redressement productif, &amp;nbsp;s’est quasiment &amp;nbsp;félicité du verdict de cette élection&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;les Italiens ont dit qu’ils n’étaient pas d’accord avec&amp;nbsp;&lt;strong&gt;la politique imposée par les marchés&lt;/strong&gt;.&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Les peuples ne sont pas prêts à passer sous la table&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», a-t-il insisté. Il fallait oser le dire de la part d’un homme qui&amp;nbsp;&lt;em&gt;passe sous la table&amp;nbsp;&lt;/em&gt;depuis qu’il est dans le&amp;nbsp;&lt;strong&gt;gouvernement Ayrault.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;Fort de sa réputation d’adversaire &amp;nbsp;de l’ultra libéralisme européiste, M. Montebourg ne sert qu’à &lt;strong&gt;&amp;nbsp;cautionner par sa seule présence la &amp;nbsp;soumission &amp;nbsp;de ce gouvernement de gauche à l’idéologie &amp;nbsp;bruxelloise.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bien sûr l’enseignement majeur de ce scrutin est&amp;nbsp;&lt;strong&gt;l’ampleur du revers infligé à cette figure de l’euromondialisme qu’est Mario Monti,&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;qui a obtenu lundi environ &amp;nbsp;&lt;strong&gt;10% des suffrages. &lt;/strong&gt;Il fut nommé en novembre 2011, par &amp;nbsp;le président de la République italienne,&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Giorgio Napolitano&quot; onclick=&quot;javascript:_gaq.push(['_trackEvent','outbound-article','http://fr.wikipedia.org']);&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Giorgio_Napolitano&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Giorgio Napolitano&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;au poste de&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a title=&quot;Président du Conseil des ministres (Italie)&quot; onclick=&quot;javascript:_gaq.push(['_trackEvent','outbound-article','http://fr.wikipedia.org']);&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9sident_du_Conseil_des_ministres_%28Italie%29&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;président du Conseil des ministres&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;sur les avis pressants &lt;/strong&gt;de la&lt;strong&gt; Commission européenne, &amp;nbsp;&lt;/strong&gt;d&lt;strong&gt;’Angela Merkel&amp;nbsp;,&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;de la&lt;strong&gt;&amp;nbsp;BCE,&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;du&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Fonds monétaire international (FMI)&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;et &amp;nbsp;de la&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Commission européenne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;M. &amp;nbsp;Monti Malgré l’opposition de la&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Ligue du Nord&quot; onclick=&quot;javascript:_gaq.push(['_trackEvent','outbound-article','http://fr.wikipedia.org']);&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_du_Nord&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Ligue du Nord&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;,&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;avait obtenu un vaste blanc-seing &amp;nbsp;du&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;Parlement italien&quot; onclick=&quot;javascript:_gaq.push(['_trackEvent','outbound-article','http://fr.wikipedia.org']);&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Parlement_italien&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Parlement italien&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;Il avait &amp;nbsp;immédiatement formé un gouvernement technocratique et mis en œuvre les mauvaises potions des eurolâtres. Comme&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;François Hollande&lt;/strong&gt;, M Monti avait &amp;nbsp;donc été missionné pour mener, comme l’a noté&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Nicolas Dupont-Aignan,&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;«&lt;strong&gt;&amp;nbsp;une &amp;nbsp;politique d’austérité, &amp;nbsp;de déflation &amp;nbsp;et de chômage de masse&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;»,&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;tandis qu’il réalisait&amp;nbsp;80 milliards d’euros de coupes dans le budget de l’Etat, et allongeait&amp;nbsp;l’âge du départ à la&amp;nbsp;retraite à&amp;nbsp; 70 ans&lt;em&gt;&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce traitement &amp;nbsp;de choc&amp;nbsp;&amp;nbsp;a eu comme effet &amp;nbsp;d’entraîner&lt;strong&gt;&amp;nbsp;la&amp;nbsp;&amp;nbsp;récession en 2012 et en 201&lt;/strong&gt;3 (-2,3% du PIB prévus)…sans &amp;nbsp;produire &amp;nbsp;de &amp;nbsp;résultats positifs;&amp;nbsp;il&amp;nbsp;&amp;nbsp;s’est révélé bien &amp;nbsp;évidemment&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;incapable de faire revenir &amp;nbsp;la croissance et l’emploi,&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;et la dette de l’Italie avoisine toujours les&amp;nbsp;&lt;strong&gt;2000 milliards d’euros…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au delà même de ce bilan calamiteux,&amp;nbsp;et &amp;nbsp;pour ne rien&amp;nbsp; arranger de son point de vue, &amp;nbsp;la campagne électorale de Mario Monti, sa première à l’’âge de 69 ans, &amp;nbsp;fut à son image très terne, sans éclat,&amp;nbsp;malgré le renfort, &lt;strong&gt;qui en dit long sur les intérêts en jeu&lt;/strong&gt;,&amp;nbsp;d’un conseiller spécial de&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Barack Obama&lt;/strong&gt;, le célèbre&amp;nbsp;&lt;em&gt;faiseur de rois,&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;David Axelrod&lt;/strong&gt;.&amp;nbsp;Cela ne fonctionne pas à tous les coups…L’alliance de M. Monti &amp;nbsp;avec deux ex alliés de Berlusconi, &amp;nbsp;&lt;strong&gt;Pier Ferdinando Casini (UDC)&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;et le parti&amp;nbsp;&lt;strong&gt;FLI&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;(&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Futuro e Libertà&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;)&lt;/em&gt;&amp;nbsp; de&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Gianfranco Fini&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;-celui là même que des&amp;nbsp;&lt;em&gt;bonnes âmes&lt;/em&gt;&amp;nbsp;citent en exemple d’une &lt;em&gt;évolution&lt;/em&gt; politique que devrait &amp;nbsp;suivre le&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Front National&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;!- n’a pas non plus séduit les foules.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bruno Gollnisch&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;se félicite de ce sursaut,&amp;nbsp;&lt;strong&gt;même brouillon et&amp;nbsp;politiquement&amp;nbsp;confus&lt;/strong&gt;, du &amp;nbsp;peuple italien tel qu’il s’est manifesté &amp;nbsp;lors de ces élections.Dans l’hémicycle du&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Parlement européen&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;il y a quelques mois, le député FN et président de l’&lt;strong&gt;AEMN ,&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;s’adressant à M. Monti, avait dénoncé le&amp;nbsp;&amp;nbsp;plan de rigueur de ce dernier,&amp;nbsp;&lt;em&gt;«&lt;/em&gt;apte à satisfaire toutes les exigences de (son) &amp;nbsp;compatriote et ancien collègue de&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Goldman Sachs&lt;/strong&gt;, M.&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Draghi&lt;/strong&gt;, aujourd’hui président de la Banque centrale européenne; un plan de libéralisation, une réforme en profondeur du marché du travail, rebaptisé plan de croissance et qui, pour le moment, est surtout &lt;strong&gt;un plan de régression sociale.»&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il notait aussi que la seule&amp;nbsp;légitimité&amp;nbsp;de Mario Monti &amp;nbsp;tenait à son«&amp;nbsp;(adoubement) par&amp;nbsp;&lt;strong&gt;ces cercles un peu occultes et mondialistes&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;que sont la &lt;strong&gt;commission trilatérale,&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;le&amp;nbsp;&lt;strong&gt;groupe de Bilderberg&lt;/strong&gt;. C’est un peu juste comme&amp;nbsp;&lt;strong&gt;légitimité démocratique&lt;/strong&gt;, même si vous bénéficiez d’une majorité parlementaire.»&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Une opinion partagée à l’évidence par le peuple italien et une majorité croissante des électeurs français et &amp;nbsp;des pays de l’UE.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.gollnisch.com/2013/02/27/une-claque-a-litalienne/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;source&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Zed</name>
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        <title>L'euro, l'idiot du village planétaire...</title>
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        <updated>2013-02-11T10:05:00+01:00</updated>
        <published>2013-02-11T10:05:00+01:00</published>
        <summary>    Vous pouvez regarder ci-dessous&amp;nbsp;la chronique d' Éric Zemmour  sur...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vous pouvez regarder ci-dessous&amp;nbsp;la chronique d'&lt;strong&gt;Éric Zemmour&lt;/strong&gt; sur &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rtl.fr/emission/z-comme-zemmour&quot;&gt;RTL&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, datée du &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;5 février 2013,&amp;nbsp;&amp;nbsp;dans laquelle il nous livre &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;son point de vue sur la surévaluation de l'euro&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xxaelh&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xxaelh_la-chronique-d-eric-zemmour-l-euro-l-idiot-du-village-planetaire_news&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&quot;La Chronique d'Eric Zemmour&quot; : l'euro, l'idiot...&lt;/a&gt; &lt;em&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/rtl-fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rtl-fr&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>domaguil</name>
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        <title>Conseil européen de décembre: des résultats mitigés</title>
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        <id>tag:quoideneufeneurope.hautetfort.com,2013-01-11:4950730</id>
        <updated>2013-01-11T10:26:00+01:00</updated>
        <published>2013-01-11T10:26:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;   Le Conseil européen s'est réuni les 13 et 14 décembre 2012....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://quoideneufeneurope.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal;&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;Le Conseil européen s'est réuni les 13 et 14 décembre 2012. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Au nombre des succès figure l'accord sur la &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.eurogersinfo.com/actu2612.htm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;surveillance bancaire dans le cadre de l'union bancaire européenne&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. L'adoption du&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt; règlement sur la supervision par la Banque Centrale Européenne (BCE) nécessitait l'unanimité des états membres, et c'est pourquoi la construction de l'union bancaire ne progressait pas, malgré les modifications apportées à la proposition de la Commission européenne. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;Les commentaires du commissaire Michel Barnier, à la veille du Sommet, permettaient de mesurer la difficulté des négociations entre les états sur des questions telles que: &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;- la division des tâches entre la BCE et les autorités nationales de surpervision (certains états voulaient limiter les pouvoirs de la BCE et demandaient que des seuils quantitatifs soient introduits dans le règlement pour limiter l'intervention de la BCE aux plus grandes banques), &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;- l'ouverture du mécanisme unique de supervision aux pays qui ne sont pas membres de la zone euro&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;- les règles de vote &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;- la nomination du président du Conseil de Supervision (compétence que le Conseil voulait se réserver). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;L'accord du Conseil, annoncé le 13/12/2012, sur le mécanisme de surveillance unique (MSU) des établissements de crédit va permettre au&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://quoideneufeneurope.hautetfort.com/archive/2012/03/26/le-mecanisme-europeen-de-stabilite-mes-par-des-nuls.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt; mécanisme européen de stabilité (MES)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; de recapitaliser directement les banques au lieu de participer comme c'est actuellement le cas,aux capitalisations bancaires via les trésoreries des états membres. Ainsi, un état n'aura plus à intervenir dans une crise bancaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;Le MSU sera composé de la BCE et des autorités nationales de supervision bacanire. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;Les États membres ne participant pas à la zone euro et souhaitant participer au MSU pourront le faire en concluant des accords.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;La BCE controlera directement uniquement les banques qui détiennent plus de 30 milliards d’euros d’actifs ou représentent plus de 20&amp;nbsp;% du produit intérieur brut d’un pays. Cela représente au total, eviron 200 banques sur les 6 000 que compte la zone euro. L'Allemangne a ainsi obtenu gain de cause puisque les superviseurs nationaux garderont le controle des banques domestiques (une trentaine de banques allemandes seulement relèveront du controle direct de la BCE &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.allemagne.diplo.de/Vertretung/frankreich/fr/__pr/nq/2012-12/2012-12-14-conseil-ue-pm.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;selon le site des missions allemandes en France&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;). &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;Le comité de surveillance institué au sein de la BCE sera composé de représentants des états participant au MSU, qu'ils soient, ou non, membres de la zone euro, avec des droits de vote pleins et égaux. Les projets de décisions du comité seront réputés adoptés sauf si le conseil des gouverneurs de la BCE les rejette.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;LEFT&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;La supervision bancaire européenne doit entrer en vigueur d’ici à mars 2014 après qu'aient été définies &lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt; les modalités de recapitalisation des banques supervisées par la BCE et les conditions de leur fermeture éventuelle. Pour parachever l'union bancaire, les états ont aussi approuvé la mise en place d’un dispositif unique de résolution des&lt;/span&gt; crises bancaires d’ici à la fin de l’année 2013. Début 2014, un système de garantie des dépôts bancaires s’y ajoutera. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;Hormis l'accord sur la supervision bancaire,le Conseil européen n'a guère été productif. En particulier, la réforme des institutions reste à la traîne. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;En effet, sur la réforme institutionnelle de l'UE que nécessiterait &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.eurogersinfo.com/actu2112.htm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;le renforcement de l'Union Economique et Monétaire (UEM) proposé en juillet dernier&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;,&lt;/span&gt; le Conseil européen n'a pris aucune décision si ce n'est celle de reporter encore les échéances en demandant au Présidents du Conseil européen et de la Commission de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;présenter une nouvelle feuille de route et des mesures possibles pour favoriser une meilleure coordination des politiques économiques au sommet de juin&amp;nbsp;2013. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;La précédente feuille de route proposait pourtant un calendrier approprié puisqu'elle prévoyait un processus en trois étapes qui aurait du se conclure après les élections européennes de 2014. Les élections européennes auraient ainsi été l'occasion d'un vaste débat certainement mobilisateur des citoyens sur le futur politique de l'Union. Une fois de plus, les dissensions au sein du Conseil empêchent ce débat. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal;&quot;&gt;Même l'optimiste François Hollande a du reconnaitre que rien ne sera fait dans l'immédiat pour atteindre le Graal qu'est l'Europe politique: &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.elysee.fr/assets/pdf/conference-de-presse-a-l-issue-du-conseil-europeen.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #050505;&quot;&gt;&quot;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.elysee.fr/assets/pdf/conference-de-presse-a-l-issue-du-conseil-europeen.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;l'approfondissement de l'Union...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.elysee.fr/assets/pdf/conference-de-presse-a-l-issue-du-conseil-europeen.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;sera encore précisé au mois de juin prochain, de façon à ce que nous puissions au lendemain des élections de 2014 engager une autre étape encore de l'Union européenne, une étape politique&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&quot;&lt;/span&gt;. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Les commentateurs soulignent que l'Allemagne a pesé de tout son poids pour éluder ces échéances, certainement en raison des élections qui doivent avoir lieu dans ce pays à l'automne 2013.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Les conclusions du Conseil sont donc claires: «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;La consolidation de l'UEM passe non seulement par l'achèvement de son architecture, mais &lt;/span&gt;aussi par la poursuite de politiques budgétaires saines, différenciées et axées sur la croissance&lt;/em&gt;&quot;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif; color: #050505; font-size: small;&quot;&gt;Manifestement, les préférences des états vont aux secondes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Domaguil&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>FNMP</name>
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        <title>Un déclin inéluctable ?</title>
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        <updated>2013-01-03T20:56:00+01:00</updated>
        <published>2013-01-03T20:56:00+01:00</published>
        <summary>   Le 22 décembre dans l’émission  Mediapolis  sur  Europe 1 , l’ex Premier...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://fnmp.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3907829&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fnmp.hautetfort.com/media/00/01/157181124.jpg&quot; alt=&quot;banque centrale européenne,bce,bruno gollnisch,centre d’observation économique et de recherche pour l’expansion,coe-rexecode,déficit public,euro,franc,francfort mécanisme européen de stabilité,françois hollande,jérôme fouquet protectionnisme,loi pompidou-giscard,maastricht,marine le pen,maurice allais,mes,michel rocard,préférence communuataire,rothschild. banque de france,sondage,traité de maastricht&quot; /&gt;Le 22 décembre dans l’émission &lt;em&gt;Mediapolis &lt;/em&gt;sur &lt;em&gt;Europe 1&lt;/em&gt;, l’ex Premier ministre Michel Rocard (de 1988 à 1991), figure respectée de la galaxie sociale-démocrate à laquelle appartient à l’évidence François Hollande, se fendait d’un aveu de poids&amp;nbsp; dans sa bouche&lt;/strong&gt; :&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;strong&gt;La Banque de France disait-il, a été créée en 1801, et jusqu’en 1974, elle finançait l’Etat sans intérêt. Si on &lt;strong&gt;était resté là, la dette publique française serait de 16 ou 17 % de notre PIB&lt;/strong&gt;.&amp;nbsp;» &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C’est la&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;loi dite Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; dénoncée avec force par &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Marine Le Pen&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; lors de sa campagne, &lt;/strong&gt;qui&amp;nbsp;a eu a pour conséquence « d’interdire au Trésor public d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». L’Etat français se trouve ainsi de facto &lt;strong&gt;sous l’emprise financière directe des banquiers privés&lt;/strong&gt;. Les mauvais esprits ont souvent souligné que M. Pompidou avait fait largement carrière à la b&lt;strong&gt;anque Rothschild&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ceux qui avaient alors entre les mains les destinées de la France ont accepté le&amp;nbsp;transfert de la création monétaire nationale au secteur privé, aux banques privées. &lt;strong&gt;Nous empruntons désormais à un taux de 3% à des banques alors que la banque centrale publique prête elle à 1% .&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’article 104 &amp;nbsp;du &lt;strong&gt;traité de Maastricht&lt;/strong&gt;, notions nous, traité combattu résolument&amp;nbsp; par le FN et &lt;strong&gt;Bruno Gollnisch&lt;/strong&gt; lors de la &lt;strong&gt;campagne de 1992&lt;/strong&gt;, a achevé de « verrouiller » le dispositif en ôtant le droit de création monétaire à la &lt;strong&gt;Banque de France&lt;/strong&gt;, qui n’est plus qu’un simple relais, une chambre d’enregistrements des décisions prises par la &lt;strong&gt;Banque Centrale Européenne (BCE) de Francfort.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Si &lt;em&gt;on en était &amp;nbsp;resté&lt;/em&gt; également avant Maastricht&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;, étape préalable indispensable à l’abandon de notre souveraineté monétaire, &lt;/strong&gt;la France aurait conservé sa monnaie.&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Un &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;franc&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; dont les Français ont plus que jamais la nostalgie&lt;/strong&gt;, selon un sondage Ifop pour le site d’informations &lt;em&gt;Atlantico &lt;/em&gt;publié en début de semaine. A la question «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;onze ans après l’introduction de l’euro, regrettez-vous le franc ?&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;»&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;, &amp;nbsp;62% des personnes interrogées répondent par l’affirmative.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le premier enseignement de ce sondage explique le directeur du département opinion publique de l&lt;em&gt;‘Ifop&lt;/em&gt;, &lt;strong&gt;Jérôme Fouquet&lt;/strong&gt; est que, &lt;strong&gt;contrairement à ce que les promoteurs de l’euro avaient annoncé, loin de s’estomper, le souvenir du franc et les critiques envers l’euro sont renforcés&lt;/strong&gt;, notamment à l’occasion de la crise économique et financière&amp;nbsp;». &amp;nbsp;&lt;strong&gt;Les &lt;em&gt;nostalgiques&lt;/em&gt; de la monnaie française étaient «&amp;nbsp;39% seulement en 2002&amp;nbsp;»… &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le dévissage catastrophique, à de nombreux égards, du &lt;strong&gt;pouvoir d’achat des Français&lt;/strong&gt; qui a résulté du passage à l’euro est aussi une des explications (certes pas la seule) du &lt;strong&gt;repli sans précédent du marché automobile français&lt;/strong&gt; –voitures qui ne sont plus guère fabriquées en France…- &amp;nbsp;qui a atteint, a-t-on appris également cette semaine, &lt;strong&gt;son plus bas niveau depuis 15 ans&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Le nombre de nouvelles immatriculations a chuté de 14,6% le mois dernier, de 13,9% sur l’ensemble de l’année... &lt;a href=&quot;http://www.gollnisch.com/2013/01/03/un-declin-ineluctable-2/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;(suite)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>ylepape</name>
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        <title>Les Economistes Atterrés - Sur la BCE et son nouveau programme par Esther Jeffers</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lactualitedessocialistes.hautetfort.com/archive/2012/10/31/les-economistes-atterres-sur-la-bce-et-son-nouveau-programme.html" />
        <id>tag:lactualitedessocialistes.hautetfort.com,2012-11-01:4878332</id>
        <updated>2012-11-01T13:00:00+01:00</updated>
        <published>2012-11-01T13:00:00+01:00</published>
        <summary>  La crise a largement révélé l’importance du rôle des banques centrales....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lactualitedessocialistes.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La crise a largement révélé l’importance du rôle des banques centrales. Leurs&amp;nbsp; interventions,&amp;nbsp; sans précédent tant par leur ampleur que par leur diversité, ont pris des formes différentes selon leur statut, leur pays et leur histoire, la BCE et la FED par exemple n’intervenant pas de la même manière. Pour autant le problème de l’évaluation de ces interventions et de leur efficacité reste posé puisque la crise est toujours bien présente à l’échelle mondiale et que le spectre d’une explosion plane toujours de façon importante au-dessus de la zone euro. L’objet de cette note n’est pas de tirer un bilan des cinq dernières années mais d’examiner le tout récent programme de la BCE.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.atterres.org/article/sur-la-bce-et-son-nouveau-programme&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lire la suite&lt;br /&gt;________________________________________________________________&lt;br /&gt;_________________________________________________________________&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        <title>Des paris stupides ?...</title>
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        <updated>2012-09-28T10:10:00+02:00</updated>
        <published>2012-09-28T10:10:00+02:00</published>
        <summary>  Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de l'économiste hétérodoxe...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de l'économiste hétérodoxe &lt;strong&gt;Jacques Sapir&lt;/strong&gt;, cueilli sur son blog &lt;a href=&quot;http://russeurope.hypotheses.org/&quot;&gt;&lt;em&gt;Russeurop&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; et consacré à la politique économique du gouvernement français...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3760751&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/02/02/3294835316.2.jpg&quot; alt=&quot;Jacques Sapir.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les paris stupides&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Un certain Blaise Pascal&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Et coetera, et coetera…&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jacques Prévert&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Bien des commentateurs accusent le Président de la République de ne pas avoir de politique. C’est faux.François Hollande a une politique, et celle-ci prend l’apparence d’un pari pascalien, ou plus précisément de plusieurs paris.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le Président de la République est un homme de gauche, et il veut que cela se sache. C’est pourquoi il tient tant à ce que ses promesses de campagne – et en particulier celles dont le coût est très faible – soient appliquées par le gouvernement. Il a promis la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, au ravissement des Écologistes, pour 2016, et il a été ferme quant la création d’emplois aidés, qui devraient aboutir en 2013 à environ 100 000 postes de travail. Notons cependant qu’entre-temps, de septembre 2012 à décembre 2013, le chômage augmentera fortement. Ce sont probablement 700 000 personnes qui perdront leur emploi, et ce chiffre risque de se révéler faux par défaut et non par excès. Durant l’automne 2012, la France devrait connaître un accroissement mensuel du chômage compris entre 40 000 et 55 000 ? Les promesses de François Hollande ne couvriront donc en tout état de cause qu’un septième de l’accroissement probable du chômage. Mais, du moins, pourra-t-il dire que cette promesse là a été tenue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il veut aussi que l’on sache qu’il est un homme raisonnable. C’est pourquoi il fera voter par l’Assemblée Nationale le TSCG ou&amp;nbsp;&lt;em&gt;Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance&lt;/em&gt;. On sait qu’il s’était opposé à ce traité durant la campagne présidentielle en disant qu’il le renégocierait s’il était élu. La négociation s’est réduite à un simple codicille sur la croissance dont le montant est de plus parfaitement dérisoire. Disons le, il ne sort pas grandi de cet épisode. Soit il aurait dû dire qu’il considérait ce traité comme un moindre mal, soit il aurait dû – et avec des collègues j’en avais fait la proposition – organiser un référendum sur ce dit traité afin de construire un rapport de force avec l’Allemagne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;On peut aussi se demander si la décision concernant la centrale de Fessenheim n’a pas été prise essentiellement à des fins politiques, comme un os à ronger jeté aux écologistes, pour les persuader de voter le TSCG, ou du moins de s’abstenir lors du vote. On sait que les écologistes, tant la base militante que les députés, sont très opposés à ce traité, comme l’a montré la décision prise à une très forte majorité par l’instance dirigeant de EELV. Mais on connaît aussi les ambitions de certains, qui pour un portefeuille ministériel seraient prêts à bien des compromis, voire des reniements. Le gouvernement n’hésite pas, par ailleurs, à multiplier les pressions sur la gauche du Parti Socialiste pour obtenir son ralliement discipliné. Ceci montre bien que le TSCG occupe une place centrale dans la stratégie de François Hollande.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pourtant, le risque n’est pas mince, car une majorité de français sont opposés à ce traité, et près de 72% d’entre eux souhaiteraient qu’il donne lieu à un référendum. L’arc d’opposition va du Front National à l’Extrême Gauche, et inclut des franges du Parti Socialiste comme de l’UMP, dont il est acquis que certains députés voteront « non » à la ratification. On est donc conduit à s’interroger sur les raisons d’un choix qui ne cadre guère avec l’image d’indécision que l’on veut donner de François Hollande. Alors que la raison et le bon sens voudraient que l’on abandonne ce traité, l’entêtement du gouvernement et du Président révèle un vrai problème.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le choix de la rigueur.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ce Traité prévoit que le déficit total d’un pays de la zone Euro ne saurait excéder les 3% et que le déficit structurel, ne devrait pas excéder les 0,5%, laissant 2,5% de marge pour le déficit dit « conjoncturel ». Le traité prévoit aussi l’adoption de la « règle d’or » limitant le déficit par une loi organique dans le cas de la France, ce qui serait plus contraignant qu’une loi normale mais sans aller jusqu’à l’inscription dans la Constitution. On peut se demander pourquoi tant d’acharnement dans la rigueur et l’austérité, alors que la situation économique de la zone Euro est critique, et celle de la France se dégrade désormais rapidement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En effet, les données statistiques et les prévisions qui sont faites depuis la rentrée indiquent toutes une entrée dans la récession, voire la dépression. Mettons de côté le cas de la Grèce, qui s’enfonce toujours plus dans une crise terrible, et du Portugal, qui l’imite avec un an de retard. Mettons aussi de côté le cas de l’Irlande, où l’économie se dégrade de nouveau après une embellie de courte durée en 2011. Ce sont des économies de petite taille, certes à l’évolution très symptomatique, mais dont le poids est insuffisant pour tirer vers le bas la conjoncture dans la zone Euro.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le problème par contre est bien plus grave si l’on regarde l’Espagne et l’Italie, qui sont respectivement la quatrième et la troisième économie de la zone Euro. L’Espagne ne cesse de corriger ses données passées à la baisse. L’économie y est à l’arrêt, et 2012 devrait se clore sur une importante chute de la richesse nationale (le PIB). En Italie, la récession est aussi évidente, et le PIB devrait reculer cette année d’environ 1%, et continuer son recul en 2013. La France, quant à elle, est actuellement en stagnation, avec une croissance de 0% comme l’indique la Banque de France. Elle devrait connaître une récession dès la fin de l’année 2012 et le début de 2013.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;On peut dès lors s’interroger sur ce choix de la rigueur fait par un Président qui s’est fait élire sur le thème de la croissance. Il ne peut ignorer que cette rigueur est aujourd’hui auto-destructrice. Elle sape les bases des recettes budgétaires et conduit au renouvellement des déficits en dépit des efforts demandés aux populations.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le tournant pascalien de François Hollande ou les deux paris.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le lien entre les mesures d’austérité ou de rigueur et le climat récessif dans lequel l’Europe est plongé a été établi depuis des mois. Pourtant, François Hollande persiste ; pourquoi ? La réponse tient en deux paris qu’il a fait.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le premier porte justement sur le TSCG. Ce dernier est censé signifier un engagement de « sérieux » des pays signataires, en échange de quoi l’Allemagne pourrait assouplir son attitude sur la BCE et accepter de financer des pays comme la Grèce et le Portugal qui auront besoin d’une aide supplémentaire. François Hollande fait le pari que ce qui importe est le vote et non l’application du traité. Déjà, en retenant une hypothèse de croissance de 0,8% pour l’année 2013, le gouvernement français indique bien qu’il n’a nullement l’intention de réduire le déficit budgétaire, qui se situe autour de 5%. Cette hypothèse est parfaitement irréaliste. En admettant que la croissance ne recule que de -0,5% en 2013, l’écart entre les prévisions et la réalité serait de 1,3%, soit 26 milliards d’euros environ. Cela signifie qu’il manquera à peu près 12 milliards de recettes fiscales. Comme les dépenses continueront de monter, ne serait-ce qu’en raison de la récession, on devrait aboutir à un surcroît de déficit de 20 milliards d’euros, soit approximativement 1% du PIB.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Une situation analogue se produira dans de nombreux pays de la zone Euro. Le Portugal, l’Espagne et la Grèce sont dans l’incapacité d’équilibrer leurs finances publiques et sont confrontés à des protestations sociales qui vont rapidement s’amplifiant. La situation des finances publiques se détériore aussi en Italie. François Hollande fait donc le pari qu’aucun de ces pays ne mettra en place les structures coercitives prévues dans le TSCG, et que la Commission de Bruxelles, devant une mauvaise volonté généralisée, n’appliquera pas les sanctions qui sont prévues dans ce traité. Il aurait donc contraint l’Allemagne tout en n’ayant pas a remplir sa part du marché… Cela semble habile, mais là où le pari prend l’eau, c’est qu’une loi et un traité, sont faits pour être appliqués et respectés. Si tel n’est pas le cas, c’est la crédibilité&amp;nbsp;&lt;strong&gt;générale&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;des gouvernements, et des gouvernants, qui est mise en cause, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Dès que l’on verra vers quoi nous nous acheminons, et que l’on mesurera l’écart entre nos engagements et la réalité de notre politique, il est clair que la spéculation reprendra de plus belle, et cette fois-ci touchera de plein fouet la France. C’est donc un pari bien dangereux que François Hollande a fait, et c’est un pari qu’il va perdre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le second pari porte sur le chômage. François Hollande semble se résoudre à une forte montée de ce dernier en France. Mais, il espère que ceci ne sera que momentané. D’ailleurs, il a dit dans sa récente intervention sur la chaîne de télévision TF1 qu’il se donnait pour tâche d’inverser le mouvement du chômage à la rentrée de 2013. Le pari réside ici dans l’espoir que la conjoncture internationale s’éclaircira dès l’été 2013, et que la croissance hors de la Zone Euro tirera cette dernière de la trappe de récession dans laquelle elle s’est enfermée. D’ici là, François Hollande compte sur les emplois aidés, et une politique compassionnelle, pour apaiser une partie du malaise social qu’il sent monter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais, si l’on regarde les autres régions économiques du monde, on voit que rien ne vient conforter ce second pari. La Chine se prépare à une longue période de récession, et probablement à de troubles politiques importants. La poussée nationaliste actuelle visant le Japon, qui n’est pas justifications historiques, apparaît néanmoins clairement comme un moyen de dévier la pression sociale vers l’étranger. Il est donc exclu qu’elle puisse jouer le rôle de tracteur de l’économie mondiale. La même chose peut être dite de l’Inde, qui elle aussi semble bien engagée dans une période de récession. Quant aux États-Unis, l’assouplissement monétaire auquel se livre actuellement la Réserve Fédérale (le QE-3) devrait y stabiliser la situation, mais ne saurait permettre une relance que quelque importance. Les problèmes économiques des États-Unis sont structurels, et caractérisés par un investissement très faible et une désindustrialisation avancée. L’importance des dettes des ménages (et des jeunes diplômés) rend impossible toute reprise durable et importante de la consommation. Sur ce point également François Hollande a toutes les chances de perdre son pari.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Non seulement nous n’assisterons pas à une stabilisation, voire une légère régression du chômage à partir de septembre ou d’octobre 2013, mais tout laisse penser qu’il continuera de monter. Nous devrions arriver, à la fin du mois de décembre 2013, au chiffre jamais vu de 3,7 à 4 millions de chômeurs. Et rappelons que ces chiffres n’incluent pas les personnes « parquées » dans les divers dispositifs mis sur pied depuis plus de vingt ans. Le nombre réel de personnes exclues du marché du travail sera en réalité plus proche des 6 millions que des chiffres officiels. La situation sociale va se dégrader fortement durant l’hiver 2012-2013, et en un sens François Hollande s’y est préparé. Mais, contrairement à ses espoirs, elle continuera à se dégrader durant toute l’année 2013.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le pari caché de François Hollande et la réalité de la politique allemande.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Qu’un homme politique fasse des paris sur l’avenir est une chose normale. Toute politique, sauf à n’être qu’une simple gestion au fil de l’eau, contient des paris, et des prises de risques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais, quand il s’agit de la politique d’un pays, on est endroit de s’attendre à ce que la fourchette des probabilités soit nettement plus ouverte que ce que l’on a aujourd’hui. Or, dans les deux cas, nous sommes en présence d’une accumulation de facteurs objectifs qui vont à l’encontre des décisions prises. Cela revient à se décider à sortir sans parapluie et pariant sur le soleil alors que les premières gouttes de l’averse frappent déjà les carreaux. En fait, ces paris ne sont que la forme d’un renoncement qui n’ose dire son nom. La vérité est que si François Hollande se résout à faire des paris, dont il ne peut ignorer qu’il a toutes les chances de les perdre, c’est uniquement pour éviter d’avoir à prendre des décisions certes pénibles mais inévitables.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il y a en fait un troisième pari, implicite cette fois, dans la politique de François Hollande : la marche vers un fédéralisme européen, dans laquelle il espère entraîner, à petit pas, l’Allemagne&lt;a class=&quot;ext-icon-6&quot; title=&quot;&quot; href=&quot;http://russeurope.hypotheses.org/113#_ftn1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #205b87;&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Mais, ce pari est encore plus aléatoire que les deux précédents.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;On sait bien que la crise de la zone Euro est avant tout une crise de compétitivité, et l’on peut penser que le Président ne l’ignore pas. On sait bien aussi que la solution la plus efficace et la plus facile pour restaurer à court terme la compétitivité consiste à dévaluer, et sur ce point encore on peut penser que le Président ne l’ignore pas non plus. Il sait aussi qu’une dévaluation doperait la croissance des pays qui y auraient recours, ce qui rendrait possible les objectifs actuels de déficit budgétaire . Mais, pour pouvoir dévaluer, il faudrait dissoudre la zone Euro. Ou bien, il faudrait faire basculer la construction européenne vers un véritable fédéralisme. Encore faut-il savoir ce que cela implique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Une dissolution de la zone Euro implique un affrontement avec l’Allemagne, pays qui profite très largement de la zone Euro. Cette dissolution, avec les dévaluations qui s’appliqueraient alors, pourrait coûter la première année 3% à 4% du PIB de l’Allemagne, et probablement autour de 2% la seconde année et les années suivantes. On comprend pourquoi le gouvernement allemand tient tant à l’Euro. Mais, si l’on veut que la zone Euro soit économiquement équilibrée dans une structure fédérale, il faut considérer les pays de la zone Euro comme de simples provinces d’une entité plus vaste. Des flux de transferts budgétaires sont alors nécessaires, comme ils existent actuellement en Allemagne ou en France. La région parisienne et la basse vallée de la Seine financent les départements du centre de la France. Le problème est dans leur montant. Il faudrait que l’Allemagne consente des transferts budgétaires nets allant, suivant les calculs, de 8% à 12% de son PIB tous les ans&lt;a class=&quot;ext-icon-6&quot; title=&quot;&quot; href=&quot;http://russeurope.hypotheses.org/113#_ftn2&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #205b87;&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. L’économie allemande n’y résisterait pas. En d’autres termes ce n’est pas que l’Allemagne ne veuille pas mais elle ne peut pas!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dès lors, on comprend la politique de Mme Merkel : accepter de contribuer au renflouement des États en difficulté, mais sous des conditions d’une austérité draconienne, mais refuser toute pérennisation des flux de transferts. Concrètement, l’Allemagne ne financera pas la re-industrialisation des pays qui connaissent, peu ou prou, des difficultés (Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie et Portugal), et ces derniers, en particulier dans le cas de l’Espagne, de la Grèce de l’Italie et du Portugal n’ont pas les ressources budgétaires suffisantes pour le faire&lt;a class=&quot;ext-icon-6&quot; title=&quot;&quot; href=&quot;http://russeurope.hypotheses.org/113#_ftn3&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #205b87;&quot;&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Telle est la logique du fédéralisme au rabais vers lequel nous nous dirigeons et qui nous tue à petit feu. L’Allemagne paiera un peu, mais pas au point de mettre en danger son économie, et par cela espère sauver l’euro qui lui rapporte beaucoup (ou plus précisément qui rapporte beaucoup à ses entreprises…), mais elle a mis une limite implicite à ce qu’elle peut débourser. Les pays de l’Europe du Sud sont dès lors condamnés dans ce scénario à connaître une longue période de crise et de chômage et à voir disparaître ce qui leur reste d’industrie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’idée d’un tel affrontement paralyse la classe politique française qui se gargarise de l’expression « couple franco-allemand », et l’on pourrait gloser sur la résurgence d’un état d’esprit « munichois ». Non que l’on ne puisse se dire des choses déplaisantes entre responsables des deux pays une fois les portes des réunions internationales closes. Cela s’est fait et se fera encore. M
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        <author>
            <name>Boreas</name>
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        <title>De la BCE à la FED, un pas de deux « illimité »...</title>
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        <updated>2012-09-13T20:35:00+02:00</updated>
        <published>2012-09-13T20:35:00+02:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://verslarevolution.hautetfort.com/images/Print%20money%2C%20Ben%20%21.jpg&quot; alt=&quot;Print%20money%2C%20Ben%20%21.jpg&quot; width=&quot;560&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;... Eh oui, car, après l'annonce d'interventions &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;« &lt;/span&gt;&lt;em&gt;potentiellement illimitées &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; de la BCE, chez les Supermen de Wall Street c'est le QE3 (&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Assouplissement_quantitatif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;Quantitative Easing&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, 3e édition de l'Opération Planche à Billets&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;™&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt; - ben oui, eux, ils sont plus forts, ils les impriment carrément&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;) dont la mise en oeuvre vient d'être annoncée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Le parallèle n'est pas à trouver que dans la proximité chronologique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Il s'exprime aussi par un troublant &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;« &lt;em&gt;j&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;usqu'à ce que &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;»&lt;/span&gt; [ça s'améliore] qui, connaissant l'état réel de l'économie américaine et donc le caractère hautement illusoire d'une amélioration, revêt par conséquent, en fait, une tonalité du genre &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;« &lt;/span&gt;&lt;em&gt;jusqu'à ce que mort s'ensuive &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;»&lt;/span&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;« &lt;/span&gt;&lt;em&gt;La Réserve fédérale a lancé jeudi un nouveau plan de soutien à l'économie en annonçant qu'elle achèterait désormais pour 40 milliards de dollars (31 milliards d'euros) de dette immobilière par mois et qu'elle poursuivrait ses achats de titres sur les marchés jusqu'à ce que le marché du travail s'améliore nettement.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Le lien direct établi par la Fed entre ce troisième plan d'&quot;assouplissement quantitatif&quot; (QE3) et l'évolution de la situation économique marque une inflexion marquante de la politique monétaire américaine qui pourrait lui valoir des critiques de ses détracteurs.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt; (...)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&quot;Si les perspectives du marché du travail ne s'améliorent pas de manière significative, le comité continuera ses achats de prêts immobiliers titrisés (MBS), entreprendra des achats d'actifs supplémentaires et emploiera tous les instruments de politique monétaire appropriés jusqu'à ce qu'une telle amélioration soit obtenue dans un contexte de stabilité des prix&quot;&lt;em&gt;, dit le communiqué de la Fed.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Autre évolution de la politique monétaire : la banque centrale précise qu'elle ne relèvera pas ses taux d'intérêt avant la mi-2015 au plus tôt, alors qu'elle évoquait jusqu'à présent l'échéance de la fin 2014.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt; (...)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le plan annoncé jeudi diffère des précédents notamment car la Fed ne s'est fixé aucune limite de temps, optant au contraire pour un objectif en termes de niveau de chômage.&lt;/em&gt; &lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE88C0AB20120913&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Source&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; (et davantage de détails &lt;a href=&quot;http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE88C0DH20120913&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Boreas</name>
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        <title>Fuite en avant financière : le tournant</title>
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        <updated>2012-09-10T23:59:00+02:00</updated>
        <published>2012-09-10T23:59:00+02:00</published>
        <summary>  Ça y est, c'est parti.  Les bruits qui couraient  étaient fondés....</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Ça y est, c'est parti. &lt;a href=&quot;http://www.agefi.fr/articles/la-bce-s-oriente-vers-des-achats-obligataires-sterilises-et-illimites-1236293.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Les bruits qui couraient&lt;/a&gt; étaient fondés.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;L'homme-clef de l'hyperclasse financière anglo-saxonne en Europe continentale, Mario Draghi, ancien vice-président pour l'Europe de Goldman Sachs et actuel président de la Banque Centrale Européenne, &lt;a href=&quot;http://www.challenges.fr/entreprise/20120906.REU5341/feu-vert-de-la-bce-a-des-rachats-obligataires-sans-limite.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;a annoncé que la BCE allait lâcher les chevaux&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/3aRxC3L8Rwg&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/4-GQX8Rm3dY&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;(Quelles andouilles ces journalistes, surtout sur BFM...)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Je n'ai jamais fait mystère de ma conviction, d'ailleurs peu originale, que la haute finance allait poursuivre sa fuite en avant dans l'endettement et la création monétaire, pour éviter l'effondrement ou au moins, le retarder le plus possible. Les faits le confirment de plus en plus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;A l'instar de la Fed sur laquelle elle s'aligne autant que possible, malgré ses différences statutaire et opérationnelle fondamentales, la BCE va désormais (pouvoir) acheter sur le marché secondaire (c'est-à-dire, à des conditions moins avantageuses que la Fed qui, elle, peut opérer directement), DE MANIERE ILLIMITEE, des titres de dette publique émis par les pays de la zone euro. Dette des pays en difficulté, bien sûr.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Vous me direz peut-être, que l'intervention de la BCE, officiellement destinée à rassurer les marchés et à décourager la spéculation en garantissant les emprunts publics pour en faire baisser les taux, sera conditionnée à un recours préalable des pays concernés au &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Fonds_europ%C3%A9en_de_stabilit%C3%A9_financi%C3%A8re&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;FESF&lt;/a&gt;, puis au &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9canisme_europ%C3%A9en_de_stabilit%C3%A9_financi%C3%A8re&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;MES&lt;/a&gt;. Elle devrait donc rester limitée.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Vous me direz&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; peut-être&lt;/span&gt;, que cette intervention ne reviendra pas à faire fonctionner, de manière déguisée, la planche à billets, puisque les achats de titres devront être stérilisés (compensés par des liquidités prélevées... par la vente d'autres dettes, ou sur le FESF ou le MES, et donc sur les contribuables). Elle ne devrait donc pas provoquer, par inflation, une dévaluation de l'euro.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Vous me direz&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; peut-être&lt;/span&gt;, que la solidarité européenne, c'est bien, c'est beau, c'est nécessaire et c'est la logique de ton blog, mon gars, puisque tu nous bassines avec ton européanisme confédéral, avec ta troisième voie économique anti-libérale et solidariste, ta monnaie commune comme contre-projet à la monnaie unique, etc. ; alors, qu'est-ce que tu viens critiquer la BCE qui incarne tout ça à travers cette mesure ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Eh bien, à mon avis, si vous me disiez tout ça, vous auriez raison, mais juste un peu. Juste en surface, et pas longtemps.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;D'abord, OK, dans un premier temps on peut imaginer que les interventions de la BCE restent limitées. Mais qui peut encore croire un instant qu'avec l'aggravation de la crise, des secours plus importants, de plus en plus importants, ne deviendront pas nécessaires à terme ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Ensuite, OK, il n'y aura pas de planche à billets. Mais là encore, pendant combien de temps cela restera-t-il possible ? Combien de temps les mécanismes de secours (FESF puis MES) suffiront-ils ?&amp;nbsp; Rappelons qu'ils sont limités en puissance, à respectivement 440 et 60 milliards d'euros. Même si on leur ajoute le budget spécifique du FMI, soit 250 milliards, on arrive à 750 milliards au total, somme ridicule qui n'équivaut même pas au montant des dettes de la Société Générale. Et après, on fait quoi ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Enfin, OK, je suis européaniste, mais contre la forme actuelle de l'Europe politique et économique. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Et je maintiens qu'à terme, le but de l'hyperclasse financière cornaquée par Goldman Sachs et ses épigones est que les membres de l'Eurosystème acceptent un changement de statut de la BCE, pour permettre&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt; la monétisation des dettes&lt;/span&gt; (ce qui, sous un gouvernement protectionniste et souverainiste européen, serait une aussi bonne chose que c'en serait, a contrario, une mauvaise sous la domination du gang d'usuriers qui tente de contrôler le destin actuel de notre monnaie, via des technocrates et des politiciens stupides et apeurés). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Tout est bon, à leurs yeux, pour faire survivre leur système, qui justifie, pensent-ils, toutes les prédations, toutes les exactions. On le voit bien, à travers les cas de l'Islande et de la Grèce.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Or, comme je l'écrivais &lt;a href=&quot;http://verslarevolution.hautetfort.com/archive/2011/08/29/l-avenir-de-l-euro-quelles-perspectives-concretes.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;il y a un peu plus d'un an&lt;/a&gt;, cette monétisation des dettes, la vraie planche à billets, déjà à l'oeuvre dans l'anglosphère depuis belle lurette, me paraît constituer, pour l'hyperclasse, la seule véritable solution de fuite en avant à relativement court terme. Et que ce soit de la destruction monétaire, peu leur importe. Pourquoi les Goldman Sachs Boys à la Draghi, jugés experts par les médiocres larbins de la partitocratie, se gêneraient-ils pour exporter leur modèle ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Je me contente de renvoyer à la fin de mon billet de l'époque et &lt;a href=&quot;http://verslarevolution.hautetfort.com/archive/2011/09/13/de-la-france-a-la-grece-entre-tintamarre-mediatique-et-reali.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;au suivant&lt;/a&gt;, tant je n'ai rien à y ajouter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Ah si, juste un truc, piqué à Jovanovic.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times; font-size: medium;&quot;&gt;Accrochez-vous au pinceau. Demain, on enlève le plafond.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>FNMP</name>
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        <title>Gardons le pouvoir de leur dire non !</title>
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        <updated>2012-09-10T18:15:12+02:00</updated>
        <published>2012-09-10T18:15:12+02:00</published>
        <summary>   Marine Le Pen, Florian Philippot, les dirigeants du FN &amp;nbsp;l’ont&amp;nbsp;...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-3739434&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fnmp.hautetfort.com/media/00/01/3768069347.png&quot; alt=&quot;Alan Brazil, Banque centrale européenne, Barclays, BCE, BRIC, Bruno Gollnisch, capitalisme spéculatif, Conseil européen, crise des subprimes, euroland, Fabrice Tourre, famine, Florian Philippot, FNJ, Front National de la Jeunesse, Goldman Sachs, Grèce, hedge funds, Hugo Chavez, Lazare Zylbergleitt, London Metal Exchange, Marine Le Pen, Mario Draghi, Mario Monti, Marion Maréchal-Le Pen, Matt Taibbi, Mikis Theodorakis, Morgan Stanley, Oxfam, pacte budgétaire, pénurie alimentaire, Riposte laïque, RL, subprimes, swap, traité européen, WDM, World Development Movement, Xavier Raufer, zone euro&quot; /&gt;Marine Le Pen, Florian Philippot, les dirigeants du FN &amp;nbsp;l’ont&amp;nbsp; martelé en cette rentrée politique, l’opposition nationale entend bien &amp;nbsp;être le fer de lance du combat contre le Traité européen. Derrière les vertueux prétextes avancés, il s’agit bien d’une fuite en avant, d’une &amp;nbsp;véritable camisole budgétaire pour les Etats de la zone euro &amp;nbsp;qui abaisse encore un peu plus notre souveraineté nationale. La dénonciation par le FN de figures emblématiques du système mondialiste qui ont leur part de responsabilité et/ou qui ont&amp;nbsp; sciemment œuvré à la catastrophe économique que nous subissons,&amp;nbsp; aux attaques contre des Etats européens, n’a pas l’heur de&amp;nbsp; plaire non plus à certains…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans un article paru dans le &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;nº 267 de &lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Riposte laïque&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;, re&lt;/em&gt;vue de&amp;nbsp; la structure &amp;nbsp;éponyme&amp;nbsp; de la gauche islamophobe, le dénommé&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;strong&gt;Lazare Zylbergleitt&lt;/strong&gt; se livre dans ce registre à une charge d’une rare violence contre le Mouvement de &lt;strong&gt;Marine Le Pen. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Non content d’énoncer que les &amp;nbsp;cadres du &lt;strong&gt;FNJ (Front National de la Jeunesse&lt;/strong&gt;, NDLR), «&amp;nbsp;sont alter mondialistes, partisans de &lt;strong&gt;Hugo Chavez&lt;/strong&gt; et des palestiniens&amp;nbsp;» (sic), il s’en prend avec &amp;nbsp;rage &amp;nbsp;au député frontiste &lt;strong&gt;Marion Maréchal-Le Pen.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il s’insurge du fait que celle-ci, lors d’une récente intervention à l’Assemblée nationale à l”occasion d’un débat évoquant notamment l’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;aide&amp;nbsp;» apportée à la Grèce&amp;nbsp; ait&amp;nbsp; déclaré&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« Au travers de ce compte d’affectation spéciale, qui retrace seulement une partie des sommes que nous devons engager pour maintenir de force la Grèce dans l’Euro, &lt;strong&gt;nous payons les conséquences des manœuvres comptables orchestrées par la tristement célèbre banque d’affaires Goldman Sachs&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;qui a conseillé le Gouvernement grec lors de son entrée dans la zone euro, en 2001, l’invitant, pas des mécanismes sophistiqués dits de &lt;em&gt;swap,&lt;/em&gt; à masquer une partie de sa dette déjà préoccupante&lt;/strong&gt;.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp; Sans ces dissimulations, relevait-elle encore avec raison, &amp;nbsp;&lt;strong&gt;la Grèce n’aurait probablement pas rempli les critères de convergence et nous n’en serions pas là&lt;/strong&gt;. » « Cette même banque accumule parallèlement des profits indécents à coup de milliards de dollars sans pour autant voir sa responsabilité recherchée. Guère étonnant lorsque l’on constate que, &lt;strong&gt;de la BCE au département du Trésor américain en passant par la présidence du conseil italien, les ex-dirigeants de cette firme tentaculaire sont partout aux avant-postes&lt;/strong&gt;. »&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour M. Zylbergleitt qui projette ici de bien mauvais &amp;nbsp;fantasmes,&amp;nbsp; Marion Maréchal-Le Pen reprend «&amp;nbsp;les arguments des antisémites grecs d’extrême gauche comme &lt;strong&gt;Mikis Théodorakis&lt;/strong&gt; et des altermondialistes&amp;nbsp;», mais aussi «&amp;nbsp; les fielleuses et lâches explications (du vice-président du FN) &lt;strong&gt;Florian Philippot&lt;/strong&gt;, qui comme son maître &lt;strong&gt;Chevènement&lt;/strong&gt;, est un pro-arabe inconditionnel, qui a tendance à mettre tous les malheurs du monde sur le dos des juifs.&amp;nbsp;»... &lt;a href=&quot;http://www.gollnisch.com/2012/09/10/gardons-le-pouvoir-de-dire-non/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;(suite)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Thibault Chaplain</name>
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        <title>Synthèse du Parlement européen n°71</title>
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        <updated>2012-09-10T08:34:05+02:00</updated>
        <published>2012-09-10T08:34:05+02:00</published>
        <summary>   L'intervention, très risquée, de la BCE sur les marchés prend forme...</summary>
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          &lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;L'intervention, très risquée, de la BCE sur les marchés prend forme&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a style=&quot;text-decoration: none; color: #6699cc; margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot; href=&quot;http://2.bp.blogspot.com/-bZisE__AX-U/UEzKcUiaKYI/AAAAAAAAAmM/5DtvNABsyzI/s1600/bce.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-style: none; position: relative;&quot; src=&quot;http://2.bp.blogspot.com/-bZisE__AX-U/UEzKcUiaKYI/AAAAAAAAAmM/5DtvNABsyzI/s320/bce.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;320&quot; height=&quot;266&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;La Banque centrale européenne (BCE) va intervenir sur le marché de la dette des Etats de la zone euro face aux primes de risques élevées réclamées à certains pays et en raison &quot;des perturbations graves observées sur le marché des obligations publiques qui proviennent de craintes infondées de la part des investisseurs sur la réversibilité de l'euro&quot;. Or, c&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;e plan d'intervention dans la zone euro fait craindre que la BCE ne soit pas en mesure d'arrêter les achats d'obligations sans distorsions de marché.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;L'Allemand Jens Weidmann, le président de la Bundesbank avait exprimé, sans succès, son opposition considérant que les achats de dette publique sont contraires au mandat de la BCE, très risqués et de nature inflationniste.&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;La réforme de la PAC, en débat, s'enlise encore un peu plus&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a style=&quot;text-decoration: none; color: #6699cc; margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot; href=&quot;http://4.bp.blogspot.com/-50NNpXAps8Y/UEzK8NiMQPI/AAAAAAAAAmU/Nq-yaE59oBU/s1600/101109_infographie_PAC_150_112.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-style: none; position: relative;&quot; src=&quot;http://4.bp.blogspot.com/-50NNpXAps8Y/UEzK8NiMQPI/AAAAAAAAAmU/Nq-yaE59oBU/s1600/101109_infographie_PAC_150_112.jpg&quot; alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Le président de la commission Agriculture du Parlement européen, Paolo de Castro a annoncé qu'environ 7000 amendements avaient été déposés avant l'été sur les rapports de la réforme de la politique agricole commune.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;L'UE propose des sanctions pour faire respecter des quotas de genre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Selon les propositions de la commissaire à la Justice Viviane Reding, pour atteindre un quota de 40% de femmes au sein des conseils d'administration des grandes entreprises, les autorités nationales seraient en mesure de choisir l'une ou la totalité des options suivantes: des sanctions financières, l'exclusion des offres sur les marchés publics,&amp;nbsp; des limitations à l'accès aux subventions nationales et européennes et l'annulation pure et simple de la nomination.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Un revers pour les partisans du siège unique à Bruxelles.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;color: #333333; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;L'avocat général de la Cour européenne de justice (CEJ) a estimé fondé un recours déposé par la France qui contestait une décision prise en mars 2011 par les députés européens supprimant une semaine de travail à Strasbourg en 2012 et 2013. L'avocat général a souligné l'incohérence des arguments présentés par le Parlement européen. Depuis des années les attaques contre le siège de Strasbourg se font plus nombreuses, justifiées par la crise et les émissions de CO&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;2&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Momo</name>
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        <title>EUROPE</title>
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        <updated>2012-08-16T18:19:00+02:00</updated>
        <published>2012-08-16T18:19:00+02:00</published>
        <summary>    Zone euro : tragicomédie grecque      Lundi, 06 Août 2012 15:41. Par...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;a class=&quot;contentpagetitle&quot; href=&quot;http://economie.jeuneafrique.com/regions/international-panafricain/12248-zone-euro-tragicomedie-grecque.html&quot;&gt;Zone euro : tragicomédie grecque&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;h1 class=&quot;contentheading clearfix&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Lundi, 06 Août 2012 15:41. Par Alain Faujas&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class=&quot;article-content&quot;&gt;&lt;div id=&quot;content_area&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;img_caption left&quot; style=&quot;float: left; width: 350px;&quot;&gt;&lt;a style=&quot;text-decoration: underline;&quot; title=&quot;José Manuel Barroso (g) et Antonis Samaras (d), le 26 juillet....&quot; href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/photos/082012/007082012160124000000JA2691p057.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot;&gt;&lt;img class=&quot;caption&quot; style=&quot;border-width: 0px; border-style: none; margin: 4px; float: left;&quot; title=&quot;José Manuel Barroso (g) et Antonis Samaras (d), le 26 juillet. © Sipa&quot; src=&quot;http://www.jeuneafrique.com/photos/082012/007082012160124000000JA2691p057.jpg&quot; alt=&quot;José Manuel Barroso (g) et Antonis Samaras (d), le 26 juillet. © Sipa&quot; width=&quot;338&quot; height=&quot;193&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class=&quot;img_caption&quot;&gt;José Manuel Barroso (g) et Antonis Samaras (d), le 26 juillet. © Sipa&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Alors que la Grèce, «&amp;nbsp;mère de toutes les démocraties&amp;nbsp;» se trouve au bord du gouffre, disputes et revirements se succèdent. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;En ce début août, la Grèce exaspère aussi bien Bruxelles et la &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2643p101.xml2/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Banque centrale européenne&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (BCE) que le &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2631p056-057.xml0/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Fonds monétaire international&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (FMI). Bref, à peu près tout le monde. Les promesses de ­rigueur n'étant pas tenues, les membres de la «&amp;nbsp;troïka&amp;nbsp;» qui supervise les efforts de ce pays pour éviter que ses 280&amp;nbsp;milliards d'euros de dettes n'explosent à 330&amp;nbsp;milliards d'ici à la fin de l'année aimeraient bien lui suggérer de prendre la porte de la &lt;a href=&quot;http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2679p066-067.xml0/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;zone euro&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, mais ils ne le peuvent pas : les dommages collatéraux seraient incommensurables.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Alors ils se partagent les rôles. Les Allemands excellent dans celui du «&amp;nbsp;méchant&amp;nbsp;». Philipp Rösler, leur ministre de l'Économie, déclare froidement qu'en Grèce «&amp;nbsp;la mise en oeuvre des réformes est hésitante, [qu']aucune administration fiscale efficace n'a été mise en place et [que] les privatisations n'avancent pas&amp;nbsp;». Plus abrupt encore, Michael Fuchs, vice-­président du groupe chrétien-démocrate au Bundestag, estime qu'on «&amp;nbsp;ne peut plus sauver la Grèce&amp;nbsp;». Interrogés par l'institut Emnid pour l'hebdomadaire Bild am Sonntag, 71&amp;nbsp;% des Allemands souhaitent quant à eux que ce pays sorte de la zone euro dans l'hypothèse où il ne tiendrait pas ses promesses. Opinion partagée par Peter Ramsauer, le ministre des Transports : «&amp;nbsp;Naturellement, elle [la Grèce] peut sortir de la monnaie européenne !&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cigales et fourmis&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Dans le rôle du «&amp;nbsp;gentil&amp;nbsp;», Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe, est un peu isolé, puisque au même moment José Manuel Barroso, le président de la Commission, exige d'Athènes «&amp;nbsp;des résultats, des résultats, des résultats&amp;nbsp;». Juncker, lui, affirme : «&amp;nbsp;Une sortie de la zone euro ne fait pas partie de mes hypothèses de travail. La réputation des pays membres en serait grandement ternie à travers le monde.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;blockquote-right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Les Allemands dans le rôle du méchant. Et Jean-Claude Juncker dans celui du gentil.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Pressé par la troïka de faire 11,6&amp;nbsp;milliards d'euros d'économies en&amp;nbsp;2013 et&amp;nbsp;2014, condition pour obtenir en septembre le déblocage de 31,5&amp;nbsp;milliards qui permettront d'assurer les fins de mois dans le cadre du plan de sauvetage, le gouvernement grec louvoie. D'accord pour ce montant, a-t-il répondu, confirmant par la voix de Christos Staïkouras, son vice-ministre des Finances, que les réserves du pays étaient «&amp;nbsp;proches de&amp;nbsp;zéro&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Mais les partis de la coalition au pouvoir conduite par Antonis Samaras (Nouvelle Démocratie) renâclent. Il leur a fallu trois jours, entre le 27&amp;nbsp;juillet et le 1er&amp;nbsp;août, pour accepter de baisser les pensions de certaines catégories de retraités, de réduire la prime de départ des fonctionnaires et de repousser de 65 à 67 ans l'âge de la retraite. Plus des coupes supplémentaires dans les dépenses de santé et les aides sociales.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Récession grecque &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Ils semblent enfin d'accord, même si Evangelos Venizelos, le leader socialiste, critique les réductions de salaires ou le report de l'âge de la retraite et demande deux ans de sursis pour la mise en oeuvre de ces nouvelles mesures d'austérité. Et même si Panos Panayotopoulos, le ministre de la Défense, préférerait tailler dans les dépenses d'armement plutôt que dans les salaires des militaires.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Afin d'exprimer la colère allemande devant les milliards déboursés en vain pour la Grèce, le quotidien &lt;em&gt;Frankfurter Allgemeine Zeitung&lt;/em&gt; du 30&amp;nbsp;juillet citait le poète latin Publilius Syrus, selon qui «&amp;nbsp;la patience trop souvent lassée devient fureur&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Les Grecs pourraient retourner l'argument et exprimer leur fureur devant une récession sans fin qui réduira encore le produit intérieur brut de 7&amp;nbsp;% en 2012 et met au chômage un jeune de moins de 25&amp;nbsp;ans sur deux. Et citer un autre vers du même auteur : «&amp;nbsp;L'homme généreux invente même des raisons de donner.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Entre les fourmis du nord de l'Europe et les cigales du Sud, l'incompréhension est totale. Mauvais présage pour l'euro ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;tag clearfix&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;br style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;overflow: hidden; color: #000000; background-color: #ffffff; text-decoration: none; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Lire l'article sur Jeuneafrique.com : &lt;a style=&quot;color: #003399;&quot; href=&quot;http://economie.jeuneafrique.com/regions/international-panafricain/12248-zone-euro-tragicomedie-grecque.html#ixzz23j6lrT6R&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Zone euro : tragicomédie grecque | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Estival</name>
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        <title>Du salut de l'Europe à la guerre des grands : quel temps pour demain ?</title>
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        <updated>2012-08-05T18:28:00+02:00</updated>
        <published>2012-08-05T18:28:00+02:00</published>
        <summary>  .      &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Sauver l'euro, l'Europe,...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Sauver l'euro, l'Europe, l'emploi,&amp;nbsp;c'est aussi sauver la démocratie et résister aux tentations les plus&amp;nbsp;immondes qui menacent notre civilisation !&amp;nbsp; C'est pourquoi les grands enjeux financiers, monétaires et économiques&amp;nbsp;qui disparaissent à nos regards derrière les bavardages médiatiques&amp;nbsp;de l'été ont toute leur place dans ce blog. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 1/&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;Le vendredi 27 juillet 2012, Angela Merkel et François Hollande&lt;/span&gt; abondaient dans le sens des déclarations faites la veille par Mario Draghi : la Banque centrale européenne fera &quot;tout ce qui est nécessaire pour sauver l'euro&quot;. Et pour celles ou ceux qui douteraient, il est précisé (par Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des finances) que cela fait partie du &quot;mandat&quot; de la BCE, ce qui signifie qu'on peut faire confiance aux déclarations de son président ! Paris et Berlin semblent à l'unisson et&amp;nbsp;donnent encore d'autres gages de&amp;nbsp;leur détermination à sauver l'euro. Lire Jean Quatremer, &lt;em&gt;Libération 27 et 28 07 2012&lt;/em&gt;. Lien : &lt;a title=&quot;UNANIMES POUR L'EURO &quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/economie/2012/07/27/europe-l-union-sacree-pour-sauver-l-euro_836106&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;UNANIMES POUR L'EURO&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;§&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 2/&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;La solution pour sortir de la crise européenne de la dette&lt;/span&gt; n'est pas un mythe qui échapperait à nos possibilités d'action. Oui, la solution existe, et nous devons seulement la&amp;nbsp;vouloir : explications par Laurent Joffrin (directeur du Nouvel Observateur) qui conclut en posant la question : &quot;A quand le sursaut ?&quot; &lt;em&gt;NouvelObs, 02 08 2012&lt;/em&gt;. Lien : &lt;a title=&quot;EURO DETTE EUROPE SOLUTION &quot; href=&quot;http://tempsreel.nouvelobs.com/la-crise-de-l-euro/20120802.OBS8787/bce-le-vrai-remede-contre-la-dette.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;EURO DETTE EUROPE SOLUTION&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;§&amp;nbsp; §&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 3/&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Le sursaut,&amp;nbsp; précisément, il nous semble qu'il est peut-être déjà en train de se produire.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;En effet, le jeudi 2 août, dans le cadre d'une conférence de presse,&amp;nbsp;Mario Draghi&lt;/span&gt; (de nouveau) indiquait les&amp;nbsp;principales lignes d'action&amp;nbsp;que ses services vont désormais préciser et mettre en oeuvre. Nous sommes,&amp;nbsp;dès ce moment-là, passés du stade&amp;nbsp;des projets à celui de la mise en actes réels. Les acteurs du monde économique et financier ont réagi diversement à ces propos, souvent&amp;nbsp;sur fond de déception, chacun ayant souhaité davantage et mieux selon sa logique et ses objectifs propres. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;MAIS c'est à une interprétation tout au contraire pleine de confiance et d'optimisme que nous convie Robert von Heusinger&lt;/span&gt; pour qui les déclarations de Mario Draghi constituent une habile façon de&amp;nbsp;mettre sur les rails&amp;nbsp;une nouvelle étape, constructrice et salvatrice pour l'euro, ainsi que pour l'Europe. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;Selon lui,&amp;nbsp;les déclarations de Mario Draghi&amp;nbsp;nous donnent&amp;nbsp;d'ores et déjà&amp;nbsp;trois raisons d'espérer&lt;/span&gt; : &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;. / la sortie de la crise sera mise en oeuvre avec le concours des politiques, ce qui permettra d'éviter une solution technique séparée de la construction politique de l'Europe __en d'autres termes, la solution sera (aussi) politique&amp;nbsp;; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;.. // &amp;nbsp;les exigences allemandes de &quot;contreparties&quot; seront satisfaites ; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;.../// &amp;nbsp;enfin, l'action de la BCE ne sera pas limitée, si bien que la spéculation n'aura plus lieu de poursuivre ses attaques contre l'euro et contre les pays européens. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Pourquoi et comment tout cela, c'est dans l'article de Robert von Heusinger, &lt;em&gt;Frankfurter Rundschau 02 08 2012&lt;/em&gt;. Lien : &lt;a title=&quot;L'EUROPE SAUVE L'EUROPE &quot; href=&quot;http://www.fr-online.de/schuldenkrise/kommentar-zur-ezb-bravo--signor-draghi-,1471908,16787024.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;L'EUROPE SAUVE L'EUROPE&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;§ § § &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3693820&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://franceresiste.hautetfort.com/media/00/02/1561737789.gif&quot; alt=&quot;banque centrale européenne, BCE, Chine, démocratie, dette, dieu argent, euro, Europe politique, guerre, Mario Draghi, Russie, Syrie &quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;Nous ne sommes peut-être pas loin du moment où, enfin, l'Europe sauvera l'Europe, redressera tout à la fois ses comptes et son dynamisme, triomphant ainsi des menaces sur sa monnaie unique et sur son existence politique. Pour le monde entier, ce sera le signal d'un nouveau départ, avec des posssibilités et des espoirs qui, jusqu'à présent, faisaient défaut. Qui serait assez fou pour prendre le risque de briser un tel bonheur ? &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; color: #0000ff; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Des perspectives aussi heureuses peuvent pourtant&amp;nbsp;être ébranlées par la guerre. Et la guerre peut être provoquée par des pays non démocratiques vivant et agissant sous l'emprise de la peur : peur que l'essentiel du pouvoir économique et politique mondial leur échappe ; peur que&amp;nbsp;le droit, la justice et la paix ne triomphent en Syrie, par exemple ! Et que la contagion s'étende aux grandes puissances soumises à un régime dictatorial, telles la Russie ou la Chine, par exemple ! &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; color: #0000ff; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Autant une Europe des nationalismes néo-nazis pourrait prétendre à la compréhension de la part de ces pays si peu démocratiques, et s'entendre éventuellement avec eux comme des amis entre eux, comme des dictatures entre elles, autant le triomphe de la lumière, de la vie, de la paix semble pouvoir éloigner de nous l'amitié de ces puissants acteurs mondiaux. A ce titre-là aussi, les questions économiques et internationales se rencontrent sur notre blog comme des champs de bataille où se joue la résistance au dieu Argent et à ses suppôts. Le dieu Argent, hélas, aime la guerre, l'histoire nous l'a appris.&amp;nbsp;Lui, lui seul sans doute, est assez fou pour briser ce retour de l'espoir en Europe (et ce retour de l'espoir dans le monde par l'Europe)&amp;nbsp;contre le mur horrible de la guerre ! La menace est immédiate. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; color: #0000ff; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bon courage et bonne confiance, chère lectrice, cher lecteur ! La résistance n'en a pas fini : ce blog non plus. Même au coeur de l'été. Même devant ou derrière le voile&amp;nbsp;et le bruit des bavardages médiatiques... Vigilance, es-tu là ?&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: andale mono,times; color: #ffffff; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Une banque publique européenne à conquérir</title>
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        <updated>2012-08-04T14:36:00+02:00</updated>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/00/01/3594086499.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3692706&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/00/01/833699016.jpg&quot; alt=&quot;grèce, bce, pierre laurent, traité européen, pge, pacte budgétaire européen, &quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le Parti de la gauche européenne, qui tenait son université d’été en Grèce, fera campagne dès septembre pour une banque publique européenne afin d’émanciper les États des marchés. Objectif : collecter un million de signatures. Une initiative en lien avec la lutte contre le traité fiscal&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Portaria (Grèce), envoyé spécial.&lt;/strong&gt; Comment occuper le terrain de l’alternative ? « Avec une bataille européenne », répond le Parti de la gauche européenne (PGE) qui tenait son université, cette fin de semaine, à Portaria en Grèce. Entre deux ateliers, verres d’ouzo ou plongeons dans la piscine, certains des 400 militants, venus d’une vingtaine de pays de l’Union européenne (UE), ont planché sur la proposition d’initiative citoyenne européenne. L’ambition n’est rien de moins que de récolter un million de signatures dans toute l’Union pour la création d’une banque publique européenne axée sur le développement social, écologique et solidaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Objectif &lt;/strong&gt;: remettre en cause un type de construction européenne. « Il faut mettre fin à une anomalie, dénonce le président du PGE, Pierre Laurent. L’UE a cette particularité qu’elle a poussé avec un tel zèle la protection des marchés qu’elle a mis la Banque centrale européenne (BCE) à l’abri de tout contrôle démocratique. » La campagne sera donc un moyen de mettre en cause le fait que la BCE ne peut prêter directement aux États.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/00/01/2882395826.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3692709&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/00/01/1276607782.jpg&quot; alt=&quot;grèce, bce, pierre laurent, traité européen, pge, pacte budgétaire européen, &quot; /&gt;&lt;/a&gt;La banque publique européenne serait financée par une taxe sur toutes les transactions financières, par le budget européen et par la BCE. Cette dernière pourrait créer de la monnaie. Du fait des traités européens, elle n’en fait profiter aujourd’hui que les banques privées. Si elle leur prête actuellement à 0,75 %, ces dernières s’engraissent en prêtant à leur tour aux États à des taux bien plus élevés. Compagnies d’assurances et fonds d’investissement placent également leur argent dans les bons du Trésor.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un des buts majeurs : financer la dette à des taux très bas&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une banque publique pourrait financer la dette à des taux très bas. Si elle en avait bénéficié au début de la crise, la Grèce n’aurait pas vu sa dette bondir de 120 % à 165 %. Les prêts de cette banque seront soumis à critères. Les investissements devront servir à la « création d’emploi, au développement des services publics et à résorber les déséquilibres » entre les pays. En un mot, œuvrer au « développement social », selon Alexis Tsipras, leader de Syriza.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est un « pas stratégique dans notre plan stratégique. Cette banque pourrait contribuer à financer un plan d’investissement en Grèce », résume Stelios Pappas, membre du comité central de Synaspismos, principale formation de Syriza. De plus, non conditionnés à un plan d’austérité, ces prêts permettraient de ne pas diminuer les salaires des fonctionnaires. « Ainsi, on peut avoir une relance de l’économie par la consommation », explique Stelios Pappas. Troisième argument pour le dirigeant grec : la solidarité entre les peuples, un moyen de lutter contre le nationalisme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Députée de Valence pour la Gauche unie, Marina Albiol y voit un moyen d’investir « dans l’éducation, la santé, le bien-être social », au contraire « des coupes imposées par la troïka ». De plus, en Espagne, comme dans d’autres pays, cette campagne participera de la bataille des partis membres du PGE pour une banque publique nationale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Commission européenne doit valider la procédure d’initiative citoyenne avant le 7 septembre. Selon ses règles, si, un an plus tard, le cap du million de signataires est franchi, la Commission devra transformer cette demande en « acte juridique », ou justifier son refus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Hasard du calendrier, en France, l’initiative débutera au même moment que la campagne pour obtenir un référendum sur le très « austéritaire » traité fiscal que François Hollande aimerait voir ratifié avant la fin septembre. « Il faudra donc lier les deux », anticipe Pierre Laurent. Cette bataille ne sera pas que celle des partis membres du PGE. Illustration de cette volonté, le comité initiateur est composé de citoyens dont  : Pierre Laurent, Alexis Tsipras, mais aussi de l’écrivaine espagnole Marta Sanz, le secrétaire des métallurgistes wallons Nico Cue ou le syndicaliste allemand Heinz Bierbaum. D’autres contacts sont déjà pris.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Anecdote &lt;/strong&gt;: lors d’un atelier étayant l’initiative, une touriste prend la parole. « J’ai vu par hasard ce séminaire. Je ne suis pas membre de Syriza, mais je suis prête à collecter des signatures. » Pour la première fois, la bataille sera menée simultanément par des militants de différents pays européens. Autre nouveauté : ce sera une lutte « non contre, mais pour un projet », se réjouit un participant.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Initiative citoyenne européenne &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’initiative citoyenne européenne (ICE) est une disposition du traité de Lisbonne qui permet à un comité de sept citoyens de faire une proposition d’acte juridique. Ils doivent pour cela recueillir, en un an, au moins un million de signatures dans sept pays par voie de formulaires ou d’Internet. Si l’objectif est atteint, la Commission est contrainte de le traduire en acte juridique ou d’expliquer pourquoi elle le refuse. Il faut un nombre minimal de signatures dans ces sept pays. Le plancher français est de 55 500 noms.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;author&quot;&gt;Gaël De Santis, pour &lt;a title=&quot;journal l'Humanité&quot; href=&quot;http://www.humanite.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'Humanité&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Même la BCE ne parvient plus à faire remonter les marchés</title>
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        <updated>2012-07-06T17:36:39+02:00</updated>
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        <summary>   La chronique éco de Nicolas Doze - 06/07/2012                     </summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La chronique éco de Nicolas Doze - 06/07/2012&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object id=&quot;flashObj&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; data=&quot;http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&amp;amp;isUI=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;flashVars&quot; value=&quot;videoId=1723082976001&amp;amp;linkBaseURL=http%3A%2F%2Fwww.bfmtv.com%2Fmeme-la-bce-ne-parvient-plus-a-faire-remonter-actu30293.html&amp;amp;playerID=1027556707001&amp;amp;playerKey=AQ~~,AAAAzBCG-1E~,ZmNCmEZClj4eQ1WsLf_mGl_Pmb90_E4h&amp;amp;domain=embed&amp;amp;dynamicStreaming=true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;base&quot; value=&quot;http://admin.brightcove.com&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;seamlesstabbing&quot; value=&quot;false&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;swLiveConnect&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&amp;amp;isUI=1&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;videoId=1723082976001&amp;amp;linkBaseURL=http%3A%2F%2Fwww.bfmtv.com%2Fmeme-la-bce-ne-parvient-plus-a-faire-remonter-actu30293.html&amp;amp;playerID=1027556707001&amp;amp;playerKey=AQ~~,AAAAzBCG-1E~,ZmNCmEZClj4eQ1WsLf_mGl_Pmb90_E4h&amp;amp;domain=embed&amp;amp;dynamicStreaming=true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;swliveconnect&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;pluginspage&quot; value=&quot;http://www.macromedia.com/shockwave/download/index.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Marc Fiorentino : Pourquoi l'euro est-il en baisse ?</title>
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        <updated>2012-07-06T10:19:00+02:00</updated>
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        <summary>    L'euro a décroché hier. Alors qu'il a plutôt bien résisté depuis des mois...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small; text-align: justify;&quot;&gt;L'euro a décroché hier. Alors qu'il a plutôt bien résisté depuis des mois à des nouvelles pourtant catastrophiques. Il a décroché à la suite du discours de Mario Draghi. Ce qui est intéressant, et amusant, ce sont les explications qui sont avancées par tous et qui sont souvent incompréhensibles ou totalement contradictoires.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://laresilience.hautetfort.com/media/01/00/3600562915.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3658067&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://laresilience.hautetfort.com/media/01/00/2652492187.jpg&quot; alt=&quot;Dramatique.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small; text-align: justify;&quot;&gt;Le gros mouvement du jour hier sur les marchés a été la baisse de l'euro&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;color: #1e1e1e; font-family: arial, sans-serif; font-size: 12px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana, geneva; font-size: small; text-align: justify;&quot;&gt;L'euro a plutôt bien résisté depuis des semaines et des mois à la crise européenne et pourtant les nouvelles catastrophiques se sont succédées à un rythme presque quotidien. Et c'est finalement quand l'horizon s'éclaircit un peu pour l'Europe que l'euro rechute. Ce qui est intéressant c'est la multitude d'explications qu'avancent les spécialistes sur cette baisse avec parfois des raisons totalement opposées.&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;color: #1e1e1e; font-family: arial, sans-serif; font-size: 12px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;br style=&quot;color: #1e1e1e; font-family: arial, sans-serif; font-size: 12px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small; text-align: justify;&quot;&gt;C'est quand même la baisse des taux par la Banque Centrale Européenne qui a déclenché la baisse.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;color: #1e1e1e; font-family: arial, sans-serif; font-size: 12px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana, geneva; font-size: small; text-align: justify;&quot;&gt;Ça a été effectivement le déclencheur. Mais si pour certains c'est la baisse des taux qui a rendu l'euro moins attractif en terme de rendements, pour d'autres au contraire la décision de la BCE était attendue et c'était justement parce que la BCE n'en a pas fait plus, notamment en matière de quantitative easing, que l'euro a baissé. Pour certains c'est le différentiel de taux de croissance économique qui plombe la monnaie européenne, pour d'autres c'est le nouveau dérapage hier des taux espagnols. En fait c'est une probablement une combinaison de tous ces facteurs qui a entraîné la baisse&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;color: #1e1e1e; font-family: arial, sans-serif; font-size: 12px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;br style=&quot;color: #1e1e1e; font-family: arial, sans-serif; font-size: 12px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small; text-align: justify;&quot;&gt;Est-ce qu'il y a d'autres explications plus techniques ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;color: #1e1e1e; font-family: arial, sans-serif; font-size: 12px; text-align: justify;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: verdana, geneva; font-size: small; text-align: justify;&quot;&gt;Oui. Et c'est une explication intéressante. L'euro serait devenu une monnaie de carry trade, comme le yen, puisque ses taux sont appelés à rester bas pour longtemps. C'est-à-dire que les investisseurs empruntent de l'euro à zéro ou presque, le vende et achète à la place des monnaies comme le dollar australien avec des taux plus élevés et ils empochent ainsi le différentiel de taux d'intérêt. C'est ça le carry trade. La morale de tout cela c'est que le marché est totalement est irrationnel mais que les commentateurs se sentent toujours obligés de trouver des explications rationnelles à des mouvements qui ne le sont pas même si toutes ces explications sont incohérentes et contradictoires entre elles...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.monfinancier.com/apercu.newsletter.php?id=258&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; font-size: small; text-align: justify; background-color: #ffff00; text-decoration: underline;&quot;&gt;Sur le web&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>François Hollande</name>
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        <title>Le culbuto</title>
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        <updated>2012-07-03T17:10:09+02:00</updated>
        <published>2012-07-03T17:10:09+02:00</published>
        <summary> Hollande s'est réconcilié avec le  monde de la finance    Jean-Pierre Robin...</summary>
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          &lt;h1 style=&quot;margin-top: 20px; margin-right: 0px; margin-bottom: 5px; margin-left: 0px; font-family: 'Trebuchet MS', Verdana, sans-serif; font-weight: normal; font-size: 35px; color: #000000; padding: 0px;&quot;&gt;Hollande s'est réconcilié avec le&lt;/h1&gt;&lt;h1 style=&quot;margin-top: 20px; margin-right: 0px; margin-bottom: 5px; margin-left: 0px; font-family: 'Trebuchet MS', Verdana, sans-serif; font-weight: normal; font-size: 35px; color: #000000; padding: 0px;&quot;&gt;monde de la finance&lt;/h1&gt;&lt;h1 style=&quot;margin-top: 20px; margin-right: 0px; margin-bottom: 5px; margin-left: 0px; font-family: 'Trebuchet MS', Verdana, sans-serif; font-weight: normal; font-size: 35px; color: #000000; padding: 0px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a class=&quot;journaliste&quot; style=&quot;text-decoration: none; color: #003872 !important; padding-left: 16px; background-image: url('http://assets1.lefigaro.fr/assets-img/V6/premium/img/pictos/journalistes.gif'); background-position: 0% 50%; background-repeat: no-repeat no-repeat;&quot; title=&quot;La page de Jean-Pierre Robin&quot; href=&quot;http://plus.lefigaro.fr/page/jean-pierre-robin&quot;&gt;Jean-Pierre Robin&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class=&quot;infos&quot; style=&quot;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 11px; padding: 0px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;sign&quot; style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;Mis à jour&amp;nbsp;le 03/07/2012 à 14:53&amp;nbsp;| publié&amp;nbsp;le 03/07/2012 à 10:11&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;photo&quot; style=&quot;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 20px; margin-left: 0px; font-size: 11px; line-height: 16px; padding: 0px;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin-bottom: 5px; width: 493px;&quot; src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2012/07/03/cb31d308-c44d-11e1-9e23-e6bd183d8cad-493x328.jpg&quot; alt=&quot;François Hollande, le 29 juin à Bruxelles.&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;leg&quot; style=&quot;color: #666666;&quot;&gt;François Hollande, le 29 juin à Bruxelles.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;credit&quot; style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;Crédits photo : GEORGES GOBET/AFP&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;h2 style=&quot;font-size: 12px; line-height: 18px; color: #666666; padding: 0px; margin: 0px;&quot;&gt;Fait marquant du Conseil européen des 28 et 29&amp;nbsp;juin, le président de la République accorde la plus grande attention aux marchés financiers.&lt;/h2&gt;&lt;div class=&quot;texte&quot; style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 19px; color: #333333; padding: 0px; margin: 0px;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif&quot; alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;p&gt;Peut-on partager son bonheur avec ses ennemis? C'est le miracle auquel nous avons assisté à l'issue du Conseil européen «de la dernière chance», réuni à Bruxelles. Pour exprimer sa satisfaction,&amp;nbsp;&lt;a style=&quot;text-decoration: none; color: #3165b0; font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://plus.lefigaro.fr/tag/fran%c3%a7ois-hollande&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;François Hollande&lt;/a&gt;&amp;nbsp;s'est empressé de noter que les décisions prises par les vingt-sept chefs d'État ou de gouvernement «ont déjà eu des effets heureux» (sic). Il faisait allusion à l'euphorie des marchés financiers vendredi matin. C'étaient les seules réactions tangibles à cette heure et, aujourd'hui encore, à l'accord bruxellois, nettement plus substantiel que prévu. Sans compter bien sûr le concert de louanges mutuelles des protagonistes eux-mêmes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La hache de guerre est-elle enterrée avec «le monde de la finance»? Le candidat Hollande l'avait cloué au pilori, lors de son meeting inaugural de campagne, le 22&amp;nbsp;janvier au Bourget. C'est «mon principal adversaire, un adversaire sans nom et sans visage», avait-il prévenu, dénonçant à sa façon le mythique «mur de l'argent». Puis il avait quelque peu corrigé le tir un mois plus tard, dans un entretien avec le&amp;nbsp;&lt;em&gt;Guardian&lt;/em&gt;&amp;nbsp;de Londres: «La gauche a été au pouvoir durant quinze ans pendant lesquels nous avons libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations.»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De fait, le gouvernement de&amp;nbsp;&lt;a style=&quot;text-decoration: none; color: #3165b0; font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://plus.lefigaro.fr/tag/lionel-jospin&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;Lionel Jospin&lt;/a&gt;, durant les cinq années de cohabitation 1997-2002, a été le champion toutes catégories de la Ve&amp;nbsp;République en matière de privatisation des entreprises publiques: de l'ouverture du capital d'Air France à celle de France Télécom, en passant par EADS, l'État a ainsi récupéré quelque 210&amp;nbsp;milliards d'euros.&lt;/p&gt;&lt;h3 style=&quot;margin-top: 5px; margin-right: 0px; margin-bottom: 5px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 8px; padding-left: 0px; font-weight: normal; color: #333333; font-family: 'Trebuchet MS'; font-size: 17px; line-height: 24px;&quot;&gt;Craintes allemandes&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;L'heure de la réconciliation avec les marchés financiers a sonné à la tête de l'État. Elle est certes dans l'ordre des choses. À moins de répudier ses dettes, telle la Russie de la révolution bolchevique, en 1917, un émetteur de dette «souveraine», comme on appelle les États, ne peut vivre heureux si ses créanciers ne le sont pas. Les uns et les autres sont condamnés à éprouver les mêmes sentiments de confiance réciproque.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les Conseils européens au plus au niveau - pas moins d'une quinzaine depuis l'hiver 2009-2010 pour porter remède à la crise des dettes publiques - n'ont jamais eu d'autre but que de renouer avec les investisseurs internationaux. En ce qui concerne la Grèce, et également l'Irlande et le Portugal, tous trois sous perfusion de l'aide du FMI et de l'Union européenne, c'est hors de portée temporairement. Les marchés de capitaux privés leur sont fermés, au moins jusqu'en 2013.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour leur part, l'Espagne et l'Italie y ont toujours accès, mais à des taux exorbitants. La manœuvre consistait donc à redorer leur blason avec le soutien des autres États de la&amp;nbsp;&lt;a style=&quot;text-decoration: none; color: #3165b0; font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://plus.lefigaro.fr/tag/zone-euro&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;zone euro&lt;/a&gt;. Les fonds européens ad hoc, le&amp;nbsp;&lt;a style=&quot;text-decoration: none; color: #3165b0; font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://plus.lefigaro.fr/tag/fesf&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;FESF&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et le&lt;a style=&quot;text-decoration: none; color: #3165b0; font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://plus.lefigaro.fr/tag/mes&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;MES&lt;/a&gt;, peuvent mobiliser jusqu'à 750&amp;nbsp;milliards d'euros en les empruntant sur les marchés avec la garantie des États de la zone euro. Il leur sera désormais possible de porter plus aisément secours à l'Italie et à l'Espagne, et directement en faveur des banques espagnoles. Il s'agit bel et bien d'une mutualisation des dettes et cela s'apparente à des «eurobonds» (euro-obligations), mais dans des quantités limitées et à des conditions bien définies.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Moyennant quoi, les États européens ne pourront prétendre utiliser «la carte de crédit» de leurs voisins, pour reprendre l'image désormais célèbre de Jens Weidmann, le président de la Bundesbank. Lequel exprime parfaitement les craintes allemandes, tous partis politiques confondus, vis-à-vis des euro-obligations: le capital confiance dont bénéficie l'Allemagne s'épuiserait très vite si ses partenaires tiraient dessus ad libitum.&lt;/p&gt;&lt;h3 style=&quot;margin-top: 5px; margin-right: 0px; margin-bottom: 5px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 8px; padding-left: 0px; font-weight: normal; color: #333333; font-family: 'Trebuchet MS'; font-size: 17px; line-height: 24px;&quot;&gt;Dégonfler «une petite réputation franchouillarde»&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;Même les plus puissants ne peuvent s'exonérer du jugement de leurs créanciers. Était-ce pour amadouer ses partenaires européens du sommet de Bruxelles ou pour convaincre les marchés financiers du sérieux de sa gestion? François Hollande est arrivé jeudi avec l'annonce d'impressionnantes coupes budgétaires pour 2013 et il en est reparti le lendemain en promettant que le Parlement français ratifierait le «pacte budgétaire» européen signé par son prédécesseur le 2&amp;nbsp;mars dernier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Entre-temps, il a obtenu satisfaction sur un «pacte de croissance», mais dont la valeur paraît plus symbolique que réelle. Sur la forme, il ne s'agit que de mesures ponctuelles, sans portée juridique quant à la politique économique européenne, comme aurait pu l'être une réécriture des missions de la&amp;nbsp;&lt;a style=&quot;text-decoration: none; color: #3165b0; font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://plus.lefigaro.fr/tag/BCE&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;Banque centrale européenne&amp;nbsp;&lt;/a&gt;en faveur de la croissance. On y avait songé à Paris. Et, sur le fond, pas même la Commission européenne n'a cherché à évaluer l'impact des 120&amp;nbsp;milliards de travaux d'infrastructure tellement l'effet de relance immédiat devrait en être limité. Les chiffres évoqués, «de&amp;nbsp;0,2% à 0,3% du PIB européen, dans le meilleur des cas», rappelait dans&amp;nbsp;&lt;em&gt;Le Figaro&lt;/em&gt;&amp;nbsp;du 30&amp;nbsp;juin&amp;nbsp;&lt;a style=&quot;text-decoration: none; color: #3165b0; font-weight: bold;&quot; href=&quot;http://plus.lefigaro.fr/tag/jean-peyrelevade&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;Jean Peyrelevade&lt;/a&gt;, l'ancien directeur adjoint du cabinet de Pierre Mauroy de 1981 à 1983.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais il est vain de vouloir tout ramener à des chiffres. Pour François Hollande, il s'agissait aussi de dégonfler «une petite réputation franchouillarde avec l'abaissement de l'âge de la retraite, le coup de pouce au smic et la tranche d'impôt à 75%», selon l'expression narquoise de l'économiste Charles Wyplosz. Il faut savoir s'occuper de ses ennemis, même si cela peut aussi vous obliger à se garder de ses amis une fois rentré à la maison.&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3653803&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://francoishollande.hautetfort.com/media/02/01/3465082411.jpg&quot; alt=&quot;Zone Euro, FESF, MES, François Hollande, BCE&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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        <title>Début d'âpres négociations en Grèce entre l'Etat et ses créanciers</title>
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        <updated>2012-07-03T09:09:00+02:00</updated>
        <published>2012-07-03T09:09:00+02:00</published>
        <summary>   Le nouveau gouvernement grec, après quinze jours d'inertie, entame cette...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Le nouveau gouvernement grec, après quinze jours d'inertie, entame cette semaine d'âpres négociations avec ses créanciers, zone euro et FMI, pour tenter de réviser les conditions des prêts accordés au pays.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://laresilience.hautetfort.com/media/00/01/3251811192.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3653070&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://laresilience.hautetfort.com/media/00/01/2782962852.jpg&quot; alt=&quot;fmi,grèce,ue,finance,bce,crise de la dette&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; text-align: justify; color: #000000;&quot;&gt;Après avoir reporté leur visite initialement prévue la semaine dernière pour cause d'ennui de santé du Premier ministre Antonis Samaras, les experts de la troïka (UE-BCE-FMI) sont attendus à Athènes mercredi pour passer à la loupe le suivi du plan d'ajustement budgétaire, surnommé &quot;memorandum&quot;, basé sur la rigueur budgétaire et des réformes structurelles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Le chef de la &quot;task force&quot; européenne chargée d'aider la Grèce à mettre en oeuvre les reformes et à capter plus de fonds européens d'aide, l'Allemand Horst Reichenbach, devait arriver lundi soir à Athènes pour des entretiens avec les responsables grecs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Un responsable de la Banque Centrale Européenne (BCE) Jörg Asmussen a rencontré dès lundi le ministre des Finances par intérim Georges Zannias ainsi que son successeur désigné Yannis Stournaras, en marge d'un colloque organisé par l'hebdomadaire The Economist.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&quot;Un jour intensif de préparation&quot;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Sans attendre de prêter serment, probablement jeudi, Yannis Stournaras a aussi participé lundi à une réunion interministérielle, après un week-end marqué par des réunions de ministres au domicile du Premier ministre en convalescence après une opération oculaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&quot;Aujourd'hui (lundi) est un jour intensif de préparation&quot;, a indiqué le porte-parole du gouvernement Simos Kedikoglou à la radio Flash.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Au centre des discussions, l'élaboration des positions qui seront présentées à la troïka, dont la principale est une demande d'allongement de deux ans du délai pour parvenir à un ajustement budgétaire, à 2016 au lieu de 2014, afin de faire face à la grave récession que traverse le pays pour la cinquième année consécutive.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&quot;L'amendement des politiques qui ont été prouvées financièrement inefficaces et socialement injustes, est considéré comme une question qui doit être discutée&quot;, a indiqué dimanche le ministre adjoint aux Finances Christos Staïkouras au journal grec Typos tis Kyriakis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;De nouvelles mesures attendues&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;La Grèce est censée procéder cette année à l'adoption d'un nouveau paquet de mesures portant sur 11,5 milliards d'euros d'économies budgétaires supplémentaires pour 2012 et 2013, afin de rattraper les retards pris par le pays.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Christos Staïkouras a souligné qu'&quot;il fallait le plus tôt possible se mettre d'accord avec les créanciers (...) afin que le plan d'ajustement budgétaire soit plus efficace, juste et viable&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Toutefois, les Européens maintiennent un discours ferme en estimant que la Grèce doit respecter les conditions du plan sans accumuler de retards.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&quot;Retarder l'ajustement est risqué : il augmenterait le ratio dette-PIB du pays en 2020 au dessus du taux visé de 120% (...) qui est la limite supérieure de ce qui est jugé viable&quot; pour le pays, a mis en garde Jörg Asmussen lundi matin lors de la conférence de The Economist.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&quot;Le nouveau gouvernement ne devrait pas perdre un temps précieux à chercher à éviter ou assouplir le programme. Il devrait au contraire se concentrer sur les moyens de maximiser l'effet des réformes&quot;, a-t-il ajouté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&quot;Que va-t-on donner à la troïka, que va-t-on demander&quot;, titrait lundi à la Une le quotidien grec Ta Néa (centre-gauche), évoquant &quot;le grand marchandage&quot; avec les bailleurs de fond.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&quot;Le gouvernement au rythme de la troïka&quot;, titrait Ethnos relevant que le gouvernement doit présenter à la troïka la liste des entreprises publiques qui doivent être immédiatement privatisées et les organismes publics qui seront fusionnés&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&quot;Il faut œuvrer pour réformer radicalement le secteur public sans supprimer de postes d'emploi, c'est une nécessité pour l'économie&quot;, a rappelé pour sa part le porte-parole du gouvernement, en soulignant que la société minière publique déficitaire Larko serait parmi les premières sociétés à privatiser.&amp;nbsp;&quot;Sinon elle est menacée de fermeture&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Depuis la démission du précédent gouvernement de coalition droite-socialistes début avril, le pays a traversé un vide politique de deux mois, au cours duquel toutes les réformes et les privatisations ont été suspendues, tandis que les urnes ont vu augmenter en flèche la résistance aux mesures d'austérité ainsi que les partis extrémistes anti-memorandum.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffff00;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rtbf.be/info/monde/detail_debut-d-apres-negociations-en-grece-entre-l-etat-et-ses-creanciers?id=7798013&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffff00;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #800000; text-decoration: underline;&quot;&gt;Sur le web : Rtbf&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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            <name>Thibault Chaplain</name>
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        <title>Synthèse du Parlement Européen n°68 du 22 juin 2012 par Philippe de Villiers</title>
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        <updated>2012-06-26T17:33:42+02:00</updated>
        <published>2012-06-26T17:33:42+02:00</published>
        <summary>   Synthèse Parlement européen n°68 du  22 juin 2012 par Philippe de Villiers...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif;&quot;&gt;Synthèse Parlement européen n°68 du&lt;/span&gt; 22 juin 2012 par Philippe de Villiers&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;CJE : Les ONG auront le droit de requérir&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; Un arrêt de la Cour de justice européenne du 14 juin, qui arbitre un litige entre la Commission européenne et des associations de défense de l'environnement établit que des ONG peuvent requérir auprès de la Cour de justice européenne sous certaines conditions, ce que les textes et la jurisprudence interdisaient jusqu'alors. La Commission européenne craint que cette décision ouvre un champ important de recours.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L'Union bancaire européenne pourrait être mise en place dès 2013&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; Le projet d'une union bancaire européenne et d'une autorité de supervision bancaire gagnent en puissance et seront présentées dès le sommet européen des 28 et 29 juin. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; Ce projet est articulé autour de trois piliers. Le premier concerne une garantie européenne des dépôts bancaires. L’objectif est de créer un fonds unique de garantie entre les États à l’échelle européenne, la solidarité jouant. Mais il se heurte à la résistance des banques et des fonds nationaux, peu désireux de secourir un établissement ou un pays qui aurait laissé son système financier commettre des imprudences.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; Le deuxième pilier consiste à prévoir en amont un dispositif de prévention de crise, puis, en cas d’échec, de liquidation d’une banque.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; Troisième pilier, tous ces changements devront s’effectuer sous le contrôle d’une autorité de supervision. L’Europe s’est déjà dotée d’une Autorité bancaire européenne (ABE) mais elle n’a pas de pouvoir coercitif contrairement à la BCE...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>François Hollande</name>
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        <title>Le changement...prendra quelques années</title>
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        <updated>2012-06-20T22:22:00+02:00</updated>
        <published>2012-06-20T22:22:00+02:00</published>
        <summary>  Eurobonds : la France s'incline face à l'Allemagne    &amp;nbsp;    Par...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 5.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: large;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Eurobonds : la France s'incline face à l'Allemagne&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #262626; font-size: small;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #262626; font-size: small;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Par &lt;a href=&quot;http://plus.lefigaro.fr/page/lefigarofrlefigarofr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #002960; text-decoration: none; text-underline: none;&quot;&gt;lefigaro.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #878787;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Mis à jour le 20/06/2012 à 18:56 | publié le 20/06/2012 à 17:51 &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #535353;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #535353;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Le premier ministre Jean-Marc Ayrault a reconnu que les euro-obligations, c'est-à-dire la mise en commun d'une partie des dettes des États européens, «prendra sans doute plusieurs années».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 12.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #262626;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:shapetype id=&quot;_x0000_t75&quot; coordsize=&quot;21600,21600&quot; o:spt=&quot;75&quot; o:preferrelative=&quot;t&quot; path=&quot;m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe&quot; 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style='width:1pt;height:1pt;visibility:visible;mso-wrap-style:square'&gt; &lt;v:imagedata src=&quot;file://localhost/Users/clesan/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0/clip_image001.gif&quot;  o:title=&quot;&quot;/&gt;&lt;/v:shape&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;img src=&quot;file://localhost/Users/clesan/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0/clip_image002.png&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;3&quot; height=&quot;3&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 12.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #262626; font-size: small;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Le premier ministre français &lt;a href=&quot;http://plus.lefigaro.fr/tag/jean-marc-ayrault&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #2050a2; text-decoration: none; text-underline: none;&quot;&gt;Jean-Marc Ayrault&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; vient d'effectuer une grande manœuvre de rétropédalage dans le dossier européen. Il a admis que l'une des mesures anticrises affichées comme prioritaires jusqu'à présent, les &lt;a href=&quot;http://plus.lefigaro.fr/tag/eurobonds&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #2050a2; text-decoration: none; text-underline: none;&quot;&gt;euro-obligations&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, ne verront pas le jour avant «plusieurs années».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 12.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #262626; font-size: small;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;«Je souhaite que nous parlions des eurobonds (ou euro-obligations) à Bruxelles comme d'une perspective. Le système de mutualisation de la dette exige une plus grande intégration politique qui est nécessaire. Cela prendra sans doute plusieurs années. Cependant, sans attendre, il faut agir», a-t-il dit à l'hebdomadaire allemand &lt;a href=&quot;http://www.zeit.de/index&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #2050a2; text-decoration: none; text-underline: none;&quot;&gt;Die Zeit&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; à paraître jeudi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 12.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #262626; font-size: small;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Ces derniers jours, les relations franco-allemandes s'étaient fortement tendues. Jean-Marc Ayrault fait donc une concession majeure aux Allemands, 24 heures avant la réunion des ministres des finances de la zone euro et une semaine en amont d'un sommet européen des chefs d'État très attendu. Les euro-obligations étaient un des principaux points de tension avec Berlin. Les socialistes au pouvoir en France les voulaient tout de suite, les Allemands n'y consentant qu'à la fin du fin, seulement si les États de la zone euro acceptent de transférer d'importants pans de souveraineté budgétaire à Bruxelles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 12.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #262626; font-size: small;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;«Les euro-obligations arriveront en dernier», avance Guillaume Menuet, économiste responsable de la zone euro à la banque Citi. «Ils ne seront mis en place que lorsque le Mécanisme européen de stabilité (MES, chargé de prêter des fonds aux États en difficulté, doté de 500 milliards d'euros), sera à sec. En attendant, la première roue du carosse, ce sera l'union bancaire», explique-t-il. Et ce, même si l'Allemagne &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/06/14/20002-20120614ARTFIG00791-la-crise-s-aggrave-l-europe-se-dechire.php&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #2050a2; text-decoration: none; text-underline: none;&quot;&gt;s'y oppose fermement&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 5.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #262626; font-size: small;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Union bancaire et MES&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 12.0pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none; text-autospace: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #262626; font-size: small;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Paris entend d'ailleurs faire du dossier de l'union bancaire sa priorité. «Nous devons aller vers une supervision bancaire commune, avec un système européen de garantie des dépôts. Nous pouvons aussi trouver des solutions pour faciliter l'accès au financement des États, par exemple par des émissions à court terme ou par la proposition des Sages allemands sur le fonds d'amortissement», a-t-il détaillé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; color: #262626; font-size: small;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Le premier ministre a également évoqué le renforcement du MES. Il doit pouvoir agir comme une banque «à certaines conditions», a prôné le Français. En clair, Paris aimerait que le MES, qui servira à prêter aux États en difficulté, puisse emprunter directement auprès de la Banque centrale européenne (BCE) et non plus uniquement sur les marchés financiers. Berlin s'y oppose au motif que le mandat de la BCE exclut un financement des déficits publics.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>MP</name>
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        <title>Nicolas Doze : Le G2O a-t-il été vain ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://laresilience.hautetfort.com/archive/2012/06/20/nicolas-doze-le-g2o-a-t-il-ete-vain.html" />
        <id>tag:laresilience.hautetfort.com,2012-06-20:4757834</id>
        <updated>2012-06-20T15:23:00+02:00</updated>
        <published>2012-06-20T15:23:00+02:00</published>
        <summary>   Les trois axes de François Hollande avant le G20 étaient la taxe sur les...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Les trois axes de François Hollande avant le G20 étaient la taxe sur les transactions financières, la croissance par la relance économique et la stabilité en Europe. A la fin du sommet international, la taxe n'est pas dans le communiqué final, le G20 demande une croissance à crédit et incite les Européens à consommer plus.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;object id=&quot;flashObj&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; width=&quot;380&quot; height=&quot;216&quot; data=&quot;http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&amp;amp;isUI=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashVars&quot; value=&quot;videoId=1697992737001&amp;amp;linkBaseURL=http%3A%2F%2Fwww.bfmtv.com%2Fle-g2o-a-t-il-ete-vain-actu29500.html&amp;amp;playerID=1027556707001&amp;amp;playerKey=AQ~~,AAAAzBCG-1E~,ZmNCmEZClj4eQ1WsLf_mGl_Pmb90_E4h&amp;amp;domain=embed&amp;amp;dynamicStreaming=true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;base&quot; value=&quot;http://admin.brightcove.com&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;seamlesstabbing&quot; value=&quot;false&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;swLiveConnect&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&amp;amp;isUI=1&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;videoId=1697992737001&amp;amp;linkBaseURL=http%3A%2F%2Fwww.bfmtv.com%2Fle-g2o-a-t-il-ete-vain-actu29500.html&amp;amp;playerID=1027556707001&amp;amp;playerKey=AQ~~,AAAAzBCG-1E~,ZmNCmEZClj4eQ1WsLf_mGl_Pmb90_E4h&amp;amp;domain=embed&amp;amp;dynamicStreaming=true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;swliveconnect&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;pluginspage&quot; value=&quot;http://www.macromedia.com/shockwave/download/index.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffff00;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bfmtv.com/le-g2o-a-t-il-ete-vain-actu29500.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #800000; text-decoration: underline; background-color: #ffff00;&quot;&gt;Bfmtv : le 20/06/2012&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Zed</name>
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        <title>Euro : une crise sans fin ?...</title>
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        <updated>2012-06-07T10:21:00+02:00</updated>
        <published>2012-06-07T10:21:00+02:00</published>
        <summary>  Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de  Jacques Sapir , cueilli...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://metapoinfos.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de &lt;strong&gt;Jacques Sapir&lt;/strong&gt;, cueilli sur le site de l'agence de presse russe &lt;a href=&quot;http://fr.rian.ru/&quot;&gt;&lt;em&gt;Ria Novosti&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; et consacré aux derniers développements de la crise de l'euro...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3612754&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://metapoinfos.hautetfort.com/media/01/01/3294835316.jpg&quot; alt=&quot;Jacques Sapir.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Euro : une crise sans fin ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’Espagne a fait franchir un nouveau stade décisif à la crise de l’Euro. La crise bancaire espagnole a en effet atteint un seuil critique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les banques ont largement financé par le biais de prêts hypothécaires à 30 ans une immense bulle immobilière avant 2008. L’éclatement de cette bulle s’est traduit par un effondrement de l’emploi (près de 24% de la population est au chômage, et 50% pour les moins de trente ans). Les ménages, en pleine crise de solvabilité, ont de plus en plus de mal à faire face aux intérêts de leur dette. Ceci se traduit par un taux de défaut de 8,3% de l’actif des banques, mais, en réalité pour les banques travaillant essentiellement avec la population espagnole, par des taux de défaut de 12% à 15%. La crise touche donc de manière très spécifique une partie des banques espagnoles, les caisses d’épargne et les banques régionales. Le montant des aides publiques a varié depuis le 15 mais de 4,5 milliards d’euros à 50 milliards d’euros, mais il est clair que le processus de révélation des pertes des banques est loin d’être terminé. Au total, le coût est estimé entre 150 et 250 milliards d’euros.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;De plus, le gouvernement espagnol est confronté à une véritable crise des finances publiques:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(i)&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La récession que l’Espagne connaît réduit mécaniquement les recettes fiscales.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(ii)&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La hausse du chômage, en dépit de mesures drastiques, se traduit par une hausse des dépenses publiques (allocations chômage).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(iii)&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le gouvernement central a brutalement contraint les budgets des gouvernements régionaux. Ces derniers, se trouvant de fait exclu des marchés financiers par la hausse brutale des taux d’intérêts, ont réagi en suspendant leurs paiements, provoquant une crise massive des impayés. En réponse, les entreprises ont suspendu le paiement de leurs impôts (TVA essentiellement).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(iv)&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le risque d’un effondrement brutal des économies à l’échelle locale a contraint les gouvernements régionaux à reprendre certains de leurs paiements et à demander des aides supplémentaires au gouvernement central (actuellement estimés à 30 milliards d’euros).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Projections budgétaires pour l’Espagne en 2012&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;table style=&quot;width: 597px; height: 238px;&quot; border=&quot;0&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;2012 (A)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;2012 (B)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;PIB courant en milliards d’Euros&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1083,043&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;1075,530&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Déficit espagnol annoncé en % du PIB&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;-5,4%&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;-5,4%&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Taux de croissance nominal prévu par l’OCDE&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;0,9%&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;0,2%&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Montant du déficit en milliards d’euros&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;58,138&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;58,079&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Déficit après révision suivant les hypothèses&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;de décroissance des recettes fiscales&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;-6,5%&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;-6,9%&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Montant du déficit en milliards d’euros après révision&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;70,398&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;74,212&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Déficit en milliards d’euros accru&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;des subventions aux régions (30 milliards)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;100,398&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;104,212&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Déficit en milliards d’euros&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;accru sur la base de la recapitalisation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;du système bancaire, en milliards d’euros&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;175,398&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;254,212&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Déficit budgétaire en % du PIB&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;-16,2%&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;-23,6%&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Source : OCDE et données collectées par le CEMI-EHESS&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le résultat est tel (un déficit allant de 16% à 23,6% du PIB) qu’il est évident que l’Espagne devra rapidement demander l’aide du Mécanisme Européen de Stabilité (MES).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La contagion s’est aussi installée sur l’Italie, certes déstabilisée par les tremblements de terre à répétition qu’elle subit, mais où la politique de Mario Monti touche à ses limites. Obligé, pour tenir ses objectifs, de faire rentrer l’argent rapidement, il a mis sur pied une politique de répression fiscale qui commence à être contre productive. En effet, les mesures prises pour lutter contre la fraude sont sans effets sur les plus gros fraudeurs, mais soumettent petits commerçants, industriels et artisans à une pression fiscale destructrice aux conséquences dramatiques (cas de suicides en fortes hausses et d’actions désespérées contre l’administration fiscale). Les taux italiens sont désormais revenus pratiquement au même niveau où ils étaient en décembre dernier, et ce niveau est insupportable pour un pays qui a une dette publique égale à 124% de son PIB.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Avec le Portugal, entraîné par l’Espagne dans sa chute, et l’Irlande où les besoins de financement ont été sous-estimés, c’est – hors le cas de la Grèce toujours pendant – à une crise de liquidité sans précédent que désormais la zone Euro doit faire face.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais cette crise n’est pas la seule, ni même la première, même si elle est la plus visible. Elle est produite fondamentalement par la crise structurelle, engendrée par l’explosion des écarts de compétitivité au sein de la zone Euro. Ces écarts ne cessent de s’approfondir comme en témoignent les divergences de conjonctures entre l’Allemagne et les autres pays. Cette crise-là est le soubassement de la crise de liquidité que nous connaissons actuellement car elle engendre une pression déflationniste meurtrière pour les économies dont la compétitivité s’est dégradée, pression déflationniste qui déséquilibre leurs finances publiques et qui engendre la dette.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Toutes les solutions qui y ont été apportées n’ont été que partielles et temporaires. Les crédits de la BCE n’ont été efficaces qu’environ trois mois. Continuer dans cette voie implique d’affaiblir toujours plus la stabilité financière des pays considérés tout en mettant en cause celle des pays qui, pour l’instant, ne sont pas touchés par le phénomène de contagion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cette dégradation constante a deux effets. D’une part, elle est très corrosive pour la confiance en l’Euro, qui est abandonné par de nombreux agents dans et hors la zone Euro. La baisse depuis deux ans de la part de l’Euro dans les réserves mondiales (de 27,6% à 25%) en est l’un des symptômes. D’autre part, on voit depuis quelques mois une migration des comptes privés au sein de la zone Euro (touchant désormais 1000 milliards d’euros), avec l’accélération de la fuite des capitaux hors des pays « à risque » (66 milliards d’Euros pour l’Espagne au mois de mars).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La fin de l’Euro se profile à l’horizon.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les tentatives des résoudre la crise structurelle par l’équivalent de déflations internes risque d’avoir un coût en emploi exorbitant. Le chômage pour passer de 9,8% de la population active à 20% en France, de 24% à 29% en Espagne, de 21% à 52% en Grèce. Ces politiques ne sont que l’équivalent moderne des politiques de « déflation » mises en œuvre en Europe en 1930 et qui sont les principales causes de l’arrivée d’Hitler au pouvoir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Une dissolution ordonnée et concertée de la zone Euro pourrait se révéler une solution bien plus préférable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jacques Sapir&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Ria Novosti&lt;/em&gt;, 3 juin 2012)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
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        <title>La BCE appelle les gouvernements à régler eux-mêmes la crise</title>
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        <updated>2012-06-06T21:46:00+02:00</updated>
        <published>2012-06-06T21:46:00+02:00</published>
        <summary>   La Banque centrale européenne (BCE) a fermement renvoyé aux gouvernements...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://laresilience.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;La Banque centrale européenne (BCE) a fermement renvoyé aux gouvernements de la zone euro la responsabilité de résoudre la crise de la dette dans la région, décevant les attentes de nouvelles mesures de soutien de la banque centrale à court terme malgré des menaces croissantes sur l'économie européenne.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://laresilience.hautetfort.com/media/01/00/13125770.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3615974&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://laresilience.hautetfort.com/media/01/00/2824700365.jpg&quot; alt=&quot;L'europe bancaire.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Après avoir laissé son principal taux directeur inchangé à 1%, le président de la BCE Mario Draghi a déclaré que la banque centrale n'était pas ouverte à la négociation avec les gouvernements sur la réponse politique à apporter à la crise.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;De plus en plus inquiets de la situation financière des banques espagnoles, certains opérateurs de marché espéraient que Mario Draghi signalerait de nouveaux gestes de soutien si les gouvernements étaient amenés à prendre des mesures plus ambitieuses.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Au lieu de quoi, Mario Draghi a déclaré qu'il ne revenait pas à la BCE de compenser l'inaction d'autres institutions et qu'il n'y aurait pas de quiproquos entre la banque centrale et les gouvernements.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&quot;Certains des problèmes de la zone euro n'ont rien à voir avec la politique monétaire&quot;, a-t-il déclaré. &quot;C'est ce dont il faut que nous soyons conscient et je ne pense pas que ce soit une bonne chose que la politique monétaire compense l'inaction d'autres institutions&quot;, a-t-il ajouté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffff00;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bfmbusiness.com/toute-linfo-eco/march%C3%A9s-financiers-bourse/la-bce-appelle-les-gouvernements-%C3%A0-r%C3%A9gler-eux-m%C3%AAmes-la-cri&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline; background-color: #ffff00;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; text-decoration: underline;&quot;&gt;Reuters Blandine Hénault et Nicolas Delame pour le service français, édité par Marc Angrand - Via Bfm&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;ESPOIRS VAINS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Le répit apporté par la BCE en début d'année avec l'injection de 1.000 milliards d'euros dans le cadre de deux opérations de refinancement à trois ans (LTRO), l'une en décembre l'autre en janvier, a fini par s'estomper et les coûts d'emprunt des pays les plus fragiles de la zone euro sont remontés ces dernières semaines.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Mario Draghi a douché les espoirs d'une troisième opération de refinancement à long terme, en affirmant que les mesures de LTRO et de rachats d'obligations étaient des instruments en place mais de façon temporaire et &quot;pas infinie&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&quot;La question est désormais de savoir si ces opérations de LTRO seraient réellement efficaces&quot;, a-t-il dit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Le président de la BCE a également indiqué que la décision de laisser les taux d'intérêt inchangés avait été prise dans &quot;un large consensus&quot;, tout en reconnaissant que quelques membres du Conseil des gouverneurs, mais pas beaucoup, auraient préféré une baisse des taux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;La BCE n'a jamais abaissé son principal taux directeur sous 1%. Selon Holger Schmieding, économiste chez Berenberg, la question de savoir si la banque centrale va abaisser ses taux en juillet reste ouverte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&quot;De plus, la BCE n'a fait aucune allusion sur le fait qu'elle puisse réactiver ses deux plus importantes mesures non conventionnelles, à savoir les opérations de refinancement à trois ans et les rachats d'obligations souveraines&quot;, a déclaré Holger Schmieding.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&quot;Cela suggère qu'il faudrait une importante escalade dans les tensions financières pour que la BCE aille au-delà d'une possible baisse des taux d'intérêt en juillet&quot;, a ajouté l'économiste.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Pour Mario Draghi, les tensions sur les marchés ne sont pas revenues au niveau de la fin de l'année dernière, quand la BCE a lancé sa première opération de LTRO et la zone euro est loin de faire face à une situation comme celle connue après la faillite de la banque américaine Lehman Brothers en septembre 2008.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;MENACES SUR LA CROISSANCE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Malgré les menaces croissantes sur l'économie de la zone euro, la BCE n'a pas modifié ses prévisions de croissance pour 2012. Elle table toujours sur une évolution du PIB comprise entre -0,5% et +0,3%. La banque centrale n'a aussi que très peu modifié ses prévisions pour 2013.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&quot;Les prévisions économiques pour la zone euro font l'objet de risques baissiers accrus liés en particulier à l'augmentation des tensions sur plusieurs marchés financiers de la région et à leur éventuel contagion à l'économie réelle&quot;, a déclaré Mario Draghi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Après ces annonces, l'euro restait ferme face au dollar, près de 1,25 dollar, tandis que les Bourses européennes ont rebondi de plus de 2% et que le future sur le Bund allemand reculait légèrement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Mario Draghi a indiqué que la BCE allait continuer, jusqu'au 15 janvier 2013, de fournir aux banques de la zone euro toutes les liquidités qu'elles demandent dans le cadre de ses opérations de refinancement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&quot;Aujourd'hui, nous avons décidé de continuer à mener nos principales opérations de refinancement sous la forme d'appels d'offres à taux fixe et de servir la totalité des soumissions aussi longtemps que nécessaire et au moins jusqu'à la fin de la douzième période de maintenance de 2012, soit au 15 janvier 2013&quot;, a déclaré Mario Draghi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;En octobre dernier, la banque centrale avait indiqué qu'elle donnerait aux banques de la zone euro un accès illimité à ses prêts jusqu'au 10 juillet au moins.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Bfm : Olivier Delamarche 29 mai 2012</title>
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        <updated>2012-05-29T21:32:29+02:00</updated>
        <published>2012-05-29T21:32:29+02:00</published>
        <summary>       Il n'y a rien à rajouter ... seulement écouter ... et frémir !!!   </summary>
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          &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;280&quot; height=&quot;157&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/MwyipsI6n5s&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Il n'y a rien à rajouter ... seulement écouter ... et frémir !!!&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>El Païs : L’Espagne peut-elle se relever seule ?</title>
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        <updated>2012-05-29T18:54:00+02:00</updated>
        <published>2012-05-29T18:54:00+02:00</published>
        <summary>   Les assurances du chef du gouvernement n’y peuvent pas grand-chose :...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://laresilience.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;font-size: small; text-align: justify;&quot;&gt;Les assurances du chef du gouvernement n’y peuvent pas grand-chose : victime d’une grave crise bancaire, Madrid sera bientôt obligée de demander de l’aide à l’UE. Tout comme l’Irlande, elle sera dès lors placée sous perfusion — et sous tutelle.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://laresilience.hautetfort.com/media/02/00/985967584.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3603426&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://laresilience.hautetfort.com/media/02/00/1082967102.jpg&quot; alt=&quot;L'espagne.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;content-author&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Les Cassandre se frottent déjà les mains, convaincues d'être en passe de gagner la partie. L’éventualité qui fait trembler autant les rues de Madrid que les bureaux de Berlin – un grand pays de l'Union européenne qui demande l'aide du fonds européen de sauvetage – &amp;nbsp;semble chaque jour plus probable.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a eu beau nier ce lundi, pour la énième fois, la nécessité d'un sauvetage externe des banques espagnoles, les pertes abyssales de Bankia poussent un peu plus le pays vers le précipice.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Avant même qu'on apprenne que l'Etat allait devoir injecter 19&amp;nbsp;milliards d'euros supplémentaires dans Bankia, plusieurs experts soulignaient la nécessité pour le gouvernement espagnol, aussi douloureuse que soit cette décision, de demander une aide financière extérieure afin de recapitaliser ses établissements financiers. “Il aurait dû l'avoir fait il y a bien longtemps, mais mieux vaut tard que jamais”, commente Daniel Gros, chercheur au Centre for European Policy Studies (CEPS).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;“Il est probable que l'Espagne entrera cette année dans un plan ou un autre, placée sous la tutelle d'une troïka, comme condition pour recevoir une aide plus importante de la Banque centrale européenne pour assainir sa dette souveraine ou ses banques”, déclarait il y a quelques mois déjà William Buiter, économiste en chef chez Citi.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Spectre d'intervention&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;L'équation comporte encore de nombreuses inconnues. On se demande notamment si l'Espagne finira par franchir le pas. Mais aussi quel sera le système choisi, si les épargnants cèderont à la panique ou si l'on pourra éviter une contagion qui toucherait d'abord l'Italie, puis la France et la Belgique.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;L'été dernier, les dirigeants de l'UE ont pris deux décisions qui devaient faciliter le recours au fonds temporaire de sauvetage (baptisé officiellement Fonds européen de stabilité financière, FESF) afin d'éviter l'effondrement d'une bonne partie du secteur bancaire espagnol. La dotation du fonds a d'abord été augmentée, passant de 440 à 780&amp;nbsp;milliards d'euros, même si sa capacité de prêt effective est restée à 440&amp;nbsp;milliards. Un mois plus tard, c'est son spectre d'intervention qui a été élargi&amp;nbsp;: le mécanisme d'aide allait pouvoir aussi être utilisé pour recapitaliser des établissements financiers, par le biais de prêts concédés aux Etats.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Le problème est là&amp;nbsp;: le flux d'argent irait d'abord à l'Etat, qui assumerait la dette et redirigerait les fonds aux banques. Et ce système est conditionné&amp;nbsp;: c’est une intervention, avec tout ce que cela implique, avec des contreparties comme celles imposées à la Grèce, à l'Irlande ou au Portugal. Peu importerait, dès lors, que l'on soit là dans un sauvetage “light” (destiné à sauver les banques, et non l'Etat), puisque l'Europe pourrait poser ses exigences en matière de politique fiscale, de services publics, de privatisations ou de gestion des entreprises aidées, et imposer de sévères plans de restructuration.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Mais le plus inquiétant est sans doute le risque de voir l'Espagne incapable de se financer sur les marchés pendant une durée indéterminée. “On peut trouver toutes sortes de synonymes, mais c'est une intervention en bonne et due forme”, résume une source haut placée dans les institutions européennes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Bon père de famille&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;On s'achemine ainsi vers un scénario qui rappelle l'expérience irlandaise&amp;nbsp;: l'Etat, en bon père de famille, soutient ses banques, mais le trou à combler est trop profond, et le pays se retrouve acculé à une intervention externe. “Si l'argent pouvait aller directement aux banques&amp;nbsp;[une option à laquelle s'oppose l'Allemagne],&amp;nbsp;ce serait elles qui seraient chargées de rembourser”, explique l’économiste Santiago Carbó. “L'Europe devrait surveiller et encadrer les établissements aidés, ce qui pourrait passer par le principe d'une union bancaire”, ajoute Guntram Wolff, du groupe de réflexion belge Bruegel. “Mais ne nous leurrons pas, cela n'arrivera pas tant que le MES ne sera pas en vigueur.”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Le MES dont parle Guntram Wolff, c'est le mécanisme européen de stabilité, qui le 1er&amp;nbsp;juillet prochain doit remplacer le FESF pour devenir le fonds permanent de sauvetage. Non seulement ce nouveau système sera plus puissant, avec 500&amp;nbsp;milliards d'euros d'argent frais, mais il sera aussi plus souple. Reste que, pour entrer en vigueur, il doit encore être ratifié par une bonne partie des Etats membres. Un retard dans ce calendrier alors que l'Espagne brûle enverrait un signal désastreux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Que se passera-t-il si finalement le gouvernement espagnol se voit contraint de recourir au fonds de sauvetage&amp;nbsp;? C'est Kenneth Rogoff, professeur à Harvard, qui fournit la réponse&amp;nbsp;: “Si la zone euro et la BCE ne font pas des pas en avant clairs, et ce très rapidement, des paniques bancaires éclateront dans toute la périphérie et des fuites-éclair de capitaux auront lieu. Pour l'éviter, il faut injecter des liquidités dans le secteur bancaire. La zone euro devra avancer vers l'union fiscale, avec les euro-obligations. Nous assisterons de nouveau à des mesures exceptionnelles, impensables il y a encore peu de temps, comme cela a été le cas chaque fois que l'Europe a été au bord du crash.”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.presseurop.eu/fr/content/article/2077021-l-espagne-peut-elle-se-relever-seule&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; background-color: #ffff99; text-decoration: underline;&quot;&gt;El Païs -&amp;nbsp;Claudi Pérez,&amp;nbsp;Luis Doncel - Via Presseurop&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>diazd</name>
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        <title>GRECE : ILS M'ONT TOUT PRIS !</title>
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        <updated>2012-05-28T16:12:18+02:00</updated>
        <published>2012-05-28T16:12:18+02:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/01/01/1931709038.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3601375&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/01/01/3973101982.jpg&quot; alt=&quot;grecefmibce.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Pierre BRUNET</name>
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        <title>Comment surmonter le hic grec?</title>
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        <updated>2012-05-23T23:04:29+02:00</updated>
        <published>2012-05-23T23:04:29+02:00</published>
        <summary> Faut il sauver le soldat grec? Et si oui, sommes nous,&amp;nbsp;nous citoyens...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://soleilsursaint-julien.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Faut il sauver le soldat grec? Et si oui, sommes nous,&amp;nbsp;nous citoyens Européens,&amp;nbsp;prêts à en accepter les conséquences financières?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;D'abord resituons les faits, c'est toujours utile!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La Grèce, avec la complicité de Goldman Sachs a menti à&amp;nbsp;ses partenaires européens, en maquillant&amp;nbsp;ses chiffres afin d'être acceptée dans l'euro il y a plus de 10 ans. On peut supposer que les Européens, euphoriques à l'idée de réaliser l'union monétaire du continent, ont un peu fermé les yeux, sachant que ce pays ne représentait que 2 à 3% du PIB de la zone euro. Avec le recul, nous réalisons que &lt;strong&gt;cela fut une coupable négligence&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il n'est pas innocent de rappeler qu'en France, c'était le gouvernement Jospin qui était en place pour mettre la dernière main au grand projet initié par leur champion François Mitterrrand, et c'est donc un gouvernement socialiste qui a validé, avec l'accord de Jacques Chirac, l'entrée de la Grèce dans l'euro.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Arrivant au pouvoir en 2010, le socialiste Papandreou, conscient qu'il aurait du mal à délivrer ce qu'il avait promis lors de la campagne électorale, décide de rendre public la situation désespérée dans laquelle se trouvent les finances du pays. Il décide alors de lancer un appel à l'aide, à l'Europe d'abord, puis au FMI.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les Européens, sous la houlette de Merkel et Sarkozy, qui venaient à peine d'échapper à l'implosion financière provoquée par la crise des subprimes puis la faillite de Lehmann Brothers ne veulent pas d'une nouvelle crise et décident, après plusieurs hésitations de la chancelière de se porter au secours du soldat grec. Ces hésitations font vaciller la confiance des marchés dans la solidité et la solidarité de la zone euro, ce qui encourage les spéculateurs vautours, forts de leurs CDS, à attaquer encore plus la bête à terre.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au final, et afin de sauver les banques privées, essentiellement françaises et dans une moindre mesure allemandes,&amp;nbsp;qui ont une forte exposition à la dette grecque, Allemands et Français se mettent d'accord pour mettre au point un plan de sauvetage en apportant leur concours financier public à hauteur plus de 300 Mards € et en convainquant les banques d'accepter de perdre 50% de leurs créances sur la dette grecque. On croit alors la situation réglée, Nicolas sarkozy annoncant même que la crise financière est derrière nous.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Survient alors la deuxième trahison des grecs, qui ne respectent pas les engagements pris lors de l'accord de sauvetage. Aucun homme politique ne voulant endosser une impopularité croissante engendrée par les mesures d'austérité demandées au peuple par la troika FMI, Europe(FESF) &amp;amp; BCE, et face à la colère populaire, le gouvernement appelle de nouvelles élections dont les résultats sont proclamés le 6 mai; résultat occulté en France par celui de notre propre élection présidentielle. Le résultat de ces élections est dramatique car &amp;nbsp;il ne permet pas aux partis politiques de constituer un gouvernement, se traduit par la montée des partis extrémistes, et au final démontre que la Grèce n'a plus de gouvernement légitime pour négocier avec ses bailleurs de fonds.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans ces conditions, qui voudrait alors préter à un pays dont on sait qu'il n'a pas de &amp;nbsp;représentant légitimement reconnu &amp;nbsp;et dont les promesses seraient facilement remises en cause à tout moment par un successeur issu d'un nouveau scrutin. Les Grecs nous ayant trompés une première fois, on peut comprendre la réticence des Européens, et surtout des Allemands à ouvrir une nouvelle fois leur porte monnaie.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;D'autre part, nombreux sont ceux qui ont le sentiment que les Grecs jouent désormais un bras de fer avec l'Europe, convaincus qu'ils sont que l'Europe a plus à perdre à les laisser couler (effet domino redouté vers le Portugal et l'Espagne) qu'à les sauver à fonds perdus. Ils pensent donc que nous les sortirons d'affaire, quel qu'en soit le coût pour nous. Cest pourquoi aujourd'hui la grande majorité des Grecs souhaite rester dans l'euro (on les comprend) mais qu'ils votent pour des partis qui ne veulent pas honorer la dette de leur pays. Cela s'appelle un double jeu, ou encore, en langage trivial, vouloir le beurre et l'argent du beurrre (quant à la&amp;nbsp;fermière Europe, ils l'ont déja baisée, merci pour elle)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Evidemment qu'ils souhaitent rester dans l'euro, puisqu'ils savent bien que le retour à la drachme instituerait de fait une dévaluation de 50% de leur monnaie, et donc de leur pouvoir d'achat.&amp;nbsp;Dans le même temps, de nombreux Grecs commencent à comprendre que l'Europe est à bout et redoutent une issue fatale.&amp;nbsp;C'est&amp;nbsp;la raison pour laquelle, chaque jour, les citoyens grecs retirent près d'1 Mard d'€ de leurs banques, qu'ils thésorisent chez eux afin de se prémunir de cette dévaluation qu'ils sentent imminente.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un tel run sur les banques &amp;nbsp;les fragilise bien entendu encore plus, et pire, pourrait bien donner des idées à nos amis portugais et espagnols, augmentant considérablement le risque de défaillance des banques dans ces deux pays.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors que faire?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour ma part, je crois aux grands principes: quelqu'un qui m'a menti une fois le refera, et celui qui n'honore pas sa parole ne peut pas être pris au sérieux. C'est pourquoi je n'accorde aucun crédit à la parole donnée par ce pays et que je pense qu'il faut tout arrêter tout de suite, pendant qu'il en est encore temps.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La situation actuelle me fait penser à l'entreprise endettée qui va voir son banquier: elle lui doit 100 000 €; le banquier n'est pas content, mais l'entreprise ment, triche et promet que çe n'est qu'une mauvaise passe, que cela va aller mieux; le banquier ne souhaite pas perdre ces 100000 €, il donne donc une rallonge. L'encours devient alors de 150000 €. Nouvelles promesses et manipulations, la dette grimpe à 500000 €. Alors qu'au début de l'histoire le chef d'entreprise ne dormait pas, apeuré de se voir couper les vivres par le banquier, désormais la situation est inverse: c'est le banquier qui ne dort plus, car la perte encourue est devenue colossale et prendre sa perte devient énorme (C'est exactement ce qui s'est passé avec la Société Générale dans l'affaire Kerviel).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans un précédent billet publié le &lt;a href=&quot;http://soleilsursaint-julien.hautetfort.com/archive/2011/09/12/faut-il-sauver-la-grece.html&quot;&gt;12/9/2011&lt;/a&gt; , j'avais déja indiqué ma préference, et le pourquoi de mon choix, &amp;nbsp;pour laisser la Grece, qui nous a trahis, aller à la faillite. Je ne suis aujourd'hui que renforcé dans mon avis. Depuis cette date, notre risque s'est accru de plus de 100 Mards d'euros, probablement en pure perte. Il est temps de prendre notre perte, 66 Mards € pour la France seule, soit 1000 € par français, avant que cette somme ne devienne 5000 ou plus.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quand on fait des affaires, on ne peut le faire qu'avec des partenaires de bonne foi qui respectent les règles du jeu! Je ne suis pas sur que ce soit le cas de nos amis grecs car pour moi, ils ne jouent pas le jeu, et ils optent plutôt pour la politique du pire. Dans ces conditions, on ne peut pas garder la même monnaie pour des pays dont la gouvernance économique et financière sont aussi opposées que celles pratiquées par l'Allemagne et la Grèce. Angela Merkel est prête à faire des efforts, mais elle a une opinion publique, elle aussi.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il faut donc laisser , voire la contraindre si nécessaire, la Grece quitter l'euro.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une fois la Grèce laissée à son triste sort, ce qui n'exclue pas de notre part une aide de solidarité envers un pays sinistré, il sera alors &lt;strong&gt;urgent&lt;/strong&gt; de réformer notre accord pour permettre aux pays de la zone euro de continuer avec la monnaie unique, faute de quoi, le destin de celle ci est scellé, et il faudra envisager de revenir aux monnaies nationales.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cessons de prendre nos désirs pour des réalités, et prenons la moins mauvaise des solutions: la Grèce doit quitter l'euro. Quand un bras est gangréné, il faut le couper, aussi désagréable et douloureux cela soit, sinon la gangrène gagne tout le corps avec des conséquences bien pires. Toute autre solution serait tres dangereuse pour notre continent.&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Estival</name>
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        <title>”Croissance” : signification, FN, Allemagne, socialistes, pacte européen</title>
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        <updated>2012-05-18T22:38:00+02:00</updated>
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        <summary>  .      &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  La croissance, c'est la...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-size: medium;&quot;&gt;La croissance, c'est la vie d'un organisme jeune et en bonne santé : tout ce que l'on souhaite pour l'Europe comme pour les pays qui la composent&amp;nbsp;! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3587684&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://franceresiste.hautetfort.com/media/00/01/217065404.2.gif&quot; alt=&quot;allemands conservateurs,allemands socialistes,banque centrale européenne,bce,comptes publics,croissance,dévaluation,européens socialistes,marché intérieur européen,martine aubry,pacte européen de croissance&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; a./&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;Ce que signifie l'expression &quot;croissance économique&quot;&lt;/span&gt;, ou&amp;nbsp;encore&amp;nbsp;le mot &quot;croissance&quot; utilisé dans le même sens, on peut en rechercher la définition, mais il est utile également de considérer le point de vue qui est ou qui fut celui de grandes sommités en matière économique.&amp;nbsp;Pour l'ensemble de ces démarches, on&amp;nbsp;peut consulter le site &lt;em&gt;La Toupie, rubrique Dictionnaire&lt;/em&gt;. Lien : &lt;a title=&quot;CROISSANCE COMPRENDRE &quot; href=&quot;http://www.toupie.org/Dictionnaire/Croissance.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;CROISSANCE COMPRENDRE&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; b./&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;Le programme économique du Front national&lt;/span&gt; proposait en avril 2011&amp;nbsp;que la France abandonne&amp;nbsp;l'euro, puis dévalue sa monnaie dans le but de &quot;&lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;relancer la croissance&lt;/span&gt;&quot; ; un point de vue fortement discuté ainsi que d'autres propositions issues du même parti politique dans un article paru sur le site &lt;em&gt;20 minutes.fr, 11 04 2011&lt;/em&gt;. Lien : &lt;a title=&quot;CROISSANCE DéVALUATION &quot; href=&quot;http://www.20minutes.fr/economie/704507-economie-le-programme-economique-fn-est-il-viable-&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;CROISSANCE DéVALUATION&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; c./&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;Allemands, socialistes, ils sont heureux de l'élection de François Hollande&lt;/span&gt; à la présidence de la République française. Ils aspirent en effet, eux aussi, à ce que &quot;soit complété&quot; le traité budgétaire, et cela dans le sens où l'entend notre tout nouveau chef de l'Etat : &quot;des mesures de croissance&quot;. &lt;em&gt;Libération, 15 05 2012&lt;/em&gt;. Lien : &lt;a title=&quot;CROISSANCE SOCIALISTES ALLEMANDS &quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/politiques/2012/05/15/les-sociaux-democrates-allemands-attendent-hollande-avec-impatience_818832&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;CROISSANCE SOCIALISTES ALLEMANDS&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; d./&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;Allemands, conservateurs, ils&amp;nbsp;prévoient eux aussi&lt;/span&gt; des mesures pour favoriser la croissance dans l'Union européenne. Guido Westerwelle a présenté ces mesures : c'est le &quot;pacte de croissance&quot;.&amp;nbsp;Lire Robert Jules, avec Reuteurs in&amp;nbsp;&lt;em&gt;La Tribune, 11 05 2012&lt;/em&gt;. Lien : &lt;a title=&quot;CROISSANCE CONSERVATEURS ALLEMANDS &quot; href=&quot;http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20120511trib000698130/berlin-propose-son-propre-plan-de-croissance-europeen.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;CROISSANCE CONSERVATEURS ALLEMANDS&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3587691&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://franceresiste.hautetfort.com/media/02/02/1263557996.gif&quot; alt=&quot;allemands conservateurs,allemands socialistes,banque centrale européenne,bce,comptes publics,croissance,dévaluation,européens socialistes,marché intérieur européen,martine aubry,pacte européen de croissance&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; e./&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;Il est député européen, socialiste&lt;/span&gt;, et fait des propositions qui concernent par exemple le numérique, l'énergie, ou encore les sources possibles de financement de mesures favorables à la croissance. Il souligne également l'importance des&amp;nbsp;décisions extrêmement utiles qui ont déjà été&amp;nbsp;prises par les institutions européennes, mais qui tardent à être mises en oeuvre &quot;faute de volonté politique et donc de moyens&quot;. C'est Henri Weber, qu'on pourra lire dans &lt;em&gt;Libération, 10 05 2012&lt;/em&gt;. Lien : &lt;a title=&quot;CROISSANCE DéPUTé SOCIALISTE EUROPéEN &quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/politiques/2012/05/10/pour-un-choc-europeen-de-croissance_817721&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;CROISSANCE DéPUTé SOCIALISTE EUROPéEN&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; f./&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;Ce n'est pas seulement en Allemagne (voir d./ ci-dessus) mais plus généralement en Europe qu'un pacte européen de croissance&lt;/span&gt; est en préparation. Les institutions européennes ainsi que des responsables politiques de plusieurs pays envisagent des orientations pour l'action dans ce sens, et des&amp;nbsp;solutions pour le financement nécessaire. Voir l'article de&amp;nbsp;Gareth Jones, Martin Roberts,&amp;nbsp;Benoît Van Overstraeten et Marc Angrand pour le service français, article édité par Nicolas Delame, in &lt;em&gt;NouvelObs, rubrique Challenges, 30 04 2012&lt;/em&gt;. Lien : &lt;a title=&quot;CROISSANCE PACTE EUROPéEN &quot; href=&quot;http://www.challenges.fr/entreprise/20120430.REU5273/l-idee-d-un-pacte-europeen-de-croissance-avance-a-petits-pas.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;CROISSANCE PACTE EUROPéEN&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3587693&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://franceresiste.hautetfort.com/media/01/01/2209403420.gif&quot; alt=&quot;allemands conservateurs,allemands socialistes,banque centrale européenne,bce,comptes publics,croissance,dévaluation,européens socialistes,marché intérieur européen,martine aubry,pacte européen de croissance&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; g./ &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;Le marché intérieur européen&lt;/span&gt; est un facteur de croissance d'une importance colossale. Ce marché de &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;500 millions de consommateurs&lt;/span&gt; est une force qu'on a trop oubliée et qui représente un véritable espoir, aux yeux de Thomas Houdaille, in&amp;nbsp;&lt;em&gt;Le Monde, rubrique Idées, 15 05 2012&lt;/em&gt;. Lien : &lt;span style=&quot;background-color: #ffffff; color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;CROISSANCE MARCHé INTéRIEUR EUROPéEN &quot; href=&quot;http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/05/15/le-marche-interieur-europeen-au-c-ur-de-la-future-croissance-europeenne_1701388_3232.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffffff; color: #0000ff;&quot;&gt;CROISSANCE MARCHé INTéRIEUR EUROPéEN&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; h./&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;On notera que monsieur&amp;nbsp;Thomas Houdaille&lt;/span&gt; est secrétaire général de : &lt;a title=&quot;EuropaNova &quot; href=&quot;http://www.europanova.eu/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;EuropaNova&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; i./&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;La Banque centrale européenne (BCE)&lt;/span&gt;, tout en continuant de souligner l'importance du &quot;redressement des comptes publics&quot;, considère également qu'il importe de faire de la &quot;&lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;croissance&lt;/span&gt;&quot; une préoccupation centrale. Voir &lt;em&gt;Le Monde, 03 05 2012&lt;/em&gt;. Lien : &lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;CROISSANCE BANQUE CENTRALE EUROPéENNE &quot; href=&quot;http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/05/03/pour-la-bce-croissance-et-discipline-budgetaire-ne-sont-pas-incompatibles_1695526_3234.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;CROISSANCE BANQUE CENTRALE EUROPéENNE&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3587695&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://franceresiste.hautetfort.com/media/01/02/31475149.gif&quot; alt=&quot;allemands conservateurs,allemands socialistes,banque centrale européenne,bce,comptes publics,croissance,dévaluation,européens socialistes,marché intérieur européen,martine aubry,pacte européen de croissance&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-size: medium;&quot;&gt;Il n'y a pas très longtemps encore, les gouvernants, les responsables financiers soulignaient essentiellement la nécessité du redressement des comptes publics&amp;nbsp;et du remboursement de la dette. Fançois Hollande semblait assez isolé lorsque ses propos abordèrent nettement l'idée d'une croissance économique indispensable, y compris pour le redressement des comptes et le remboursement de la dette. &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;Martine Aubry&lt;/span&gt;, lors des&amp;nbsp;joutes qui se déroulèrent dans le cadre de la primaire socialiste, était encore plus&amp;nbsp;vigoureuse dans ses propos&amp;nbsp;pour donner une grande importance à la relance de l'activité économique et à la croissance. Désormais, ces points de vue sont partagés à droite et à gauche&amp;nbsp;dans des pays de plus en plus nombreux, et le monde entier regarde avec anxiété l'Europe, attendant qu'elle s'engage sur le chemin d'une nouvelle jeunesse et d'une santé renouvelée ! Certes, l'idée de la relance économique fait son chemin par elle-même et pas seulement en France. Mais dans notre pays, il était difficile d'en parler sans paraître un peu idéaliste ou rêveur il y a encore quelques semaines, au plus quelques mois. Il est possible que non seulement l'Europe, la France, mais aussi le monde et nous-mêmes&amp;nbsp;soyons redevables plus&amp;nbsp;qu'il n'y paraît&amp;nbsp;à &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;Martine Aubry&lt;/span&gt;, tout particulièrement : une personne qui pense de façon tonique et méthodique,&amp;nbsp;met de l'ordre dans les mots et les choses, agit discrètement et se réjouit quand un pays, ou un parti, ou une élection&amp;nbsp;s'oriente vers la raison des mots&amp;nbsp;et le bonheur de tous. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff; font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L'auteur de ce blog, Estival, associera désormais pour toujours le mot si beau de &quot;croissance&quot; au souvenir de ce débat télévisé dans lequel &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;Martine Aubry&lt;/span&gt; en fit l'éloge.&amp;nbsp;Elle devançait, même s'il était déjà en train de naître,&amp;nbsp;le mouvement des idées que nous observons et qui s'accélère : comme le premier souffle annonce parfois le changement de direction d'un vent qui se mettra bientôt à souffler très, très fort. Et qu'on se le dise, la &quot;victoire&quot; de François Hollande, si elle contribue peut-être à favoriser cet espoir, n'a rien d'opposable à la pensée,&amp;nbsp;à l'action, à la discrétion, au dévouement de&amp;nbsp;Martine Aubry. Pour qui le mot &quot;victoire&quot; n'est pas compatible avec l'intérêt de l'individu, mais seulement avec le bien de tous : une forme de courage intellectuel et de haute force morale. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Bfm Tv : Jacques Sapir 14 mai 2012</title>
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        <summary>        Jacques Sapir 14 mai 2012 -&quot; il ne serait pas étonnant que l'Espagne...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;280&quot; height=&quot;172&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/EXmMYzlBVvs&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Jacques Sapir 14 mai 2012 -&quot; il ne serait pas étonnant que l'Espagne soit obligé de sortir du marché comme la Grèce ... &quot;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Thibault Chaplain</name>
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        <title>Dialogue monétaire avec Mario Draghi au Parlement Européen</title>
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        <summary>  La Banque centrale européenne (BCE) créé en 1998, est l'organe central de...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;La Banque centrale européenne (BCE) créé en 1998, est l'organe central de &quot;l'eurosystème&quot;, son objectif principal est de maintenir la stabilité des prix, donc éviter toute dérive inflationniste.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt; Depuis novembre 2011, Mario Draghi est le nouveau président de cette institution.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Introduction de M. Mario Draghi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&quot;Les pays de la zone euro doivent travailler ensemble grâce à une coopération renforcée. La stabilité financière est une responsabilité commune. Si on veut que l'Union monétaire fonctionne correctement, nous devons donc superviser les banques. L'Union européenne a apporté la stabilité, la paix et la prospérité politique.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Question de M. Pablo Zalba Bidegain (PPE vice-président): Allez-vous intervenir sur le marché secondaire de la dette ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Le gouvernement espagnol fait un effort extraordinaire. Nous n'avons aucune raison de douter de l'engagement du gouvernement espagnol et le niveau des taux d'intérêts reste faible.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt; Les traités empêchent à la BCE d'intervenir, son mandat est de veiller au contrôle des prix et nous devons agir dans la limite des traités.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Question de Mme. Alerne McCarthy (S&amp;amp;D vice-présidente): Ne pensez-vous pas qu'il faille changer de cap pour la BCE ? Nous n'avons pas de croissance et la politique monétaire est trop rigide.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;La politique n'est pas trop rigide, elle reste très accommodante, cependant la demande de crédit reste faible, c'est le vrai problème. Le risque inflationniste reste très limité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Question de Mme Sylvie Goulard (ALDE): Il est évident que plusieurs Etats membres ne seront pas en mesures d'atteindre les objectifs fixés. Les banques ont tendance à racheter les dettes nationales, ce qui pourrait poser de graves problèmes en cas de manque de solidarité. Comment ces solutions peuvent être contrôlées ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Est-ce que la consolidation budgétaire peut-être évitée ? Les efforts contractés à court terme, voir à long terme, sont les moyens de s'en sortir et de mettre en place des réformes structurelles. Il est nécessaire donc, de trouver de bonnes solutions. La BCE ne peut pas remplacer le rôle des gouvernements. La situation des marchés financiers s'est cependant beaucoup améliorée. Le marché du crédit doit recommencer à fonctionner.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt; Le champ de garantie (des prêts) a été élargi pour augmenter le nombre de banques participants à ces opérations car le marché des banques est fermé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Questions: Que sont devenus les 1000 milliards d'euros, y a-t-il une traçabilité ? Les LTRO (Long-Term Refinancing Operation - Opération de refinancement à long-terme) sont de la morphine pour malade.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;Concernant la confiance, nous nous sommes interrogés sur la destination de cet argent. Est-ce que les banques faisaient des dépôts auprès de la BCE ? Bien sûr, il existe des banques qui n'avaient pas besoin de ces liquidités. Cet argent a été injecté dans l'économie. Cependant, la destination de cet argent n'est pas exactement connue. Les bilans des banques sont vivement attendus afin qu'une réponse puisse être apportée cette question. Nous sommes dans une économie libre et non planifiée. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt; Notre priorité est que les banques doivent recommencer à se faire confiance et s'autofinancer elles-mêmes, il ne s'agit pas de contourner les traités.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Question de M. Hans-Peter MARTIN (NI): Quid de l'avenir?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt;L'avenir est toujours une bouteille d'encre. Les désaccords politiques sont toujours mauvais pour l'euro. Quelques soit les différences de points de vue, il est certain que les dirigeants européens sauront se mettre d'accord et trouver des terrains d'entente. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt; Aussi, Nous devons soutenir la croissance par &quot;un pacte de croissance&quot;, et une supervision financière au plan européen.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt; Nicolas Franchinard&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'arial', 'helvetica', sans-serif; font-size: medium;&quot;&gt; Stagiaire ELD&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Programme du Front de gauche : « Loin des exercices traditionnels de chiffrage, donner à voir la possibilité d'une autre</title>
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        <updated>2012-05-10T19:59:00+02:00</updated>
        <published>2012-05-10T19:59:00+02:00</published>
        <summary>      Loin des exercices traditionnels de chiffrage, donner à voir la...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://pcfevry.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;EN&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/00/02/212680194.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3576893&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/00/02/1145663004.jpg&quot; alt=&quot;pib.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Loin des exercices traditionnels de chiffrage, donner à voir la possibilité d'une autre logique &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span lang=&quot;EN&quot;&gt;&lt;strong&gt;Déclaration des économistes du PCF &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De prétendus éléments de chiffrage du programme du Front de gauche ont été avancés dans divers journaux, dont « Le Monde ». Très discutables, ils cherchent à accréditer l'idée que ce programme serait irréaliste, voire dangereux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ils montrent surtout que leurs auteurs font fi de la nouvelle logique sur laquelle la mise en œuvre de ce programme permettrait d'embrayer, rompant avec les cercles vicieux de la croissance financière et du chômage, à la racine de l'emballement des déficits et des dettes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On amorcerait, au contraire, les cercle vertueux d'un nouveau type de croissance tirée par la sécurisation et la promotion de l'emploi, de la formation, des revenus du travail et de remplacement et une grande expansion des services publics, en France et dans ses régions, en Europe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Faisant reculer tous les gâchis de capitaux et écologiques, grâce à l'intervention des salariés et des citoyens pour changer les gestions d'entreprises, elle mobiliserait l'argent des profits, des fonds publics et du crédit bancaire pour réaliser de grands objectifs sociaux et environnementaux novateurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le programme du Front de gauche, jamais cité par « Le Monde », déclare précisément : « Nous proposons que la BCE finance par création monétaire un Fonds de développement social, solidaire et écologique européen ».&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le produit d'achats de titres de dette publique des différents États de la zone euro par la BCE serait, en effet, affecté, en alimentant ce Fonds, pour une expansion des services publics, différenciée suivant les besoins des divers pays, en vue d’une nouvelle croissance sociale, avec des coopérations de solidarité entre les services publics.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De même, il s’agirait de déployer une « nouvelle mission de service public du crédit … au service de l’emploi, de la formation, de la croissance réelle et de la préservation de l’environnement. » Cela concernerait une baisse sélective très forte des taux d’intérêts jusqu’à zéro (voire négatifs, avec une diminution des remboursements) pour un crédit long aux entreprises, avec des taux d’intérêts d’autant plus abaissés que sont programmés et vérifiés de bons emplois et formations, pour des investissements réels, matériels et de recherche et leur efficacité appuyée sur la combinaison des recherches et des formations hardies.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/00/01/4208087458.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3576895&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://pcfevry.hautetfort.com/media/00/01/772997595.jpg&quot; alt=&quot;aaa.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Ce nouveau crédit pourrait être organisé à plusieurs niveaux, local, national et européen, de façon diversifiée et coordonnée. Ainsi, au niveau local, nous proposons des Fonds régionaux publics pour la prise en charge, par des fonds publics, de tout ou partie des intérêts, pour des crédits favorisant l’emploi et la formation avec des investissements efficaces pour une nouvelle croissance réelle.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au niveau national, nous proposons l’institution d’un Pôle financier public. Il viserait la mise en réseau des institutions publiques et mutualistes existantes (Caisse des dépôts, Banque Postale, Oseo, Caisses d'épargne, Banques mutualistes) ainsi que certaines nationalisations de banques, comme pour Dexia.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce pôle contribuerait à impulser des orientations nouvelles, y compris dans tout le secteur bancaire et financier, avec l’avancée de contrôles publics et de dispositions nouvelles, en liaison avec des soutiens publics possibles de recapitalisation des banques. Outre les incitations au nouveau type de crédit, les mesures porteraient notamment contre les activités spéculatives, y compris par la séparation des banques de dépôts et d’investissement, et elles viseraient à conjuguer croissance réelle efficace et progrès social, avec également des taxations dissuasives et incitatives.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On pourrait encore, pour renforcer le Pôle public et le soutien des baisses sélectives des taux d’intérêt, utiliser une partie des énormes fonds publics, gâchés et poussant aux bas salaires, comme ceux dévolus aux exonérations de cotisations sociales (28 milliards d'euros annuels).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Enfin et surtout, ce nouveau type de crédit pourrait s’appuyer sur un autre financement des banques par la BCE, tout particulièrement pour des crédits à long terme. Cela implique de nouvelles missions prioritaires pour la BCE, pour l’emploi et la croissance réelle, contre la priorité actuelle à l’opposition à l’inflation avec l’objectif principal dit de maintien de la stabilité des prix.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors que, déjà, la BCE a dû prêter à 1% sur 3 ans plus de 1000 milliards d'euros aux banques, sans aucune condition de critères visant une relance de la croissance sociale, et alors qu'elle a du prendre 217 milliards d'euros de dette publique de pays européens, ce sont donc plusieurs centaines de milliards d'euros qui seraient rendus disponibles pour l'ensemble des pays européens dont la France.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces propositions ambitieuses et réalistes du programme du Front de gauche permettent d'aller au-delà des propositions de F. Hollande et du PS mettant en cause la finance, tout en précisant l'audace nécessaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Loin des exercices traditionnels de chiffrage, toujours faux car contredits par les réalités ultérieures, auxquels donnent lieu les élections et qui, aujourd'hui plus que jamais, visent à enfermer la réflexion des citoyens dans le fatalisme face aux contraintes réputées indépassables du capitalisme financier en crise, il s'agit de donner à voir la possibilité d'une autre logique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Yves Dimicoli, Denis Durand, Frédéric Boccara, membres de la commission économie du PCF&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Électeur grec !</title>
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        <updated>2012-05-10T08:16:00+02:00</updated>
        <published>2012-05-10T08:16:00+02:00</published>
        <summary>        Sur le personnage :    &quot;électeur grec&quot;.       Dans les chars :...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://laresilience.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://laresilience.hautetfort.com/media/02/00/3108951543.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3575975&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://laresilience.hautetfort.com/media/02/00/2496902031.jpg&quot; alt=&quot;Electeur grec.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Sur le personnage :&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; &quot;électeur grec&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; Dans les chars :&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; Angela Merkel, Christine Lagarde, Mario Draghi.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Sur les chars :&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt; &quot;Eurogroupe&quot;,&amp;nbsp; &quot;FMI,&amp;nbsp; &quot;BCE&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Alexis Tsipras, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza, arrivée deuxième aux&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;élections du 6 mai&lt;/span&gt;, a été chargé de former un gouvernement. Il a d'emblée déclaré son opposition au mémorandum signé par le gouvernement sortant avec l’UE, la BCE&amp;nbsp;et le FMI pour l'octroi de l'aide d'urgence à l'économie grecque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 150px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Giannis Ioannou&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;est un dessinateur grec né en 1944. Publiées dans&amp;nbsp;To Ethnos, ses caricatures politiques et ses bandes dessinées sont fréquemment reprises et commentées par les autres médias.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;presseurop&quot; href=&quot;http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1954111-place-bruxelles-anmen&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline; color: #800000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffff99; font-size: x-small; font-family: verdana, geneva;&quot;&gt;Via presseurop&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>MP</name>
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        <title>Les experts - Bfm : Jacques Sapir 7 mai 2012</title>
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        <updated>2012-05-08T08:43:32+02:00</updated>
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        <summary>   Le retour au Franc est ce possible ? la loi Pompidou de 1973; Décryptage...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;Le retour au Franc est ce possible ? la loi Pompidou de 1973; Décryptage du résultat de l'élection en Grèce du 6 mai 2012, contre quoi faut il changer ses euros ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;280&quot; height=&quot;170&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/smHrVc3_JbA&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Le Cercle des Echos : La résilience de l’euro</title>
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        <updated>2012-05-03T09:06:00+02:00</updated>
        <published>2012-05-03T09:06:00+02:00</published>
        <summary>    Pourquoi l’euro est-il si fort, alors que la crise de l’euro, malgré une...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Pourquoi l’euro est-il si fort, alors que la crise de l’euro, malgré une accalmie au cours du premier trimestre 2012, revient au centre des préoccupations des investisseurs du monde entier ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://laresilience.hautetfort.com/media/00/00/2745395225.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3565545&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://laresilience.hautetfort.com/media/00/00/1407135862.jpg&quot; alt=&quot;Euros.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;La crise de l’euro a été motivée d’une part par des problèmes de balance des paiements des pays périphériques de la zone euro, qui atteint même la France dont les déficits du commerce extérieur sont le reflet, ici comme ailleurs, d’une perte de compétitivité, et d’autre part par les endettements des Etats. Ceux-ci ont pu être refinancés via le programme LTRO de la BCE d’approvisionnement en liquidités des banques européennes, qui ont utilisé celles-ci en investissant dans les dettes souveraines de leurs pays respectifs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Dans ce contexte, on a du mal à comprendre la résilience de &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;la parité eurodollar autour de 1.30, alors même que le taux de change de parité du pouvoir d’achat se situe autour de 1.15&lt;/span&gt;. Cet ajustement représenterait une dépréciation de l’euro de plus de 10 % par rapport au dollar, pour le plus grand bien des économies européennes qui ont tant besoin d’une “compétitivité change” pour surmonter les programmes d’austérité budgétaire qui ont été engagés, et pour laisser le temps aux nécessaires réformes structurelles de se mettre en place et de produire leurs effets.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Pourquoi donc cette résilience ? Il faut probablement en trouver la raison dans la crédibilité des politiques respectives d’assouplissement monétaire poursuivies par la Réserve fédérale américaine et par la BCE. Les investisseurs du monde entier sont persuadés que le Quantitative Easing américain peut aller beaucoup plus loin, si besoin est, que le LTRO européen. Ceci affaiblit le dollar, et les fluctuations de l’euro ont été cette année fortement indexées aux propos plus ou moins rassurants de Ben Bernanke sur l’économie américaine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;Mais le rallye des actions américaines à ce jour est fondé sur la croyance que l’économie américaine avait échappé à une deuxième récession et reprenait le chemin de la croissance. Si tel était bien le cas, &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;une politique américaine d’argent facile devient moins probable, et l’euro devrait se déprécier&lt;/span&gt;. Les investisseurs ne peuvent gagner sur les deux tableaux. &lt;span style=&quot;background-color: #ffff99;&quot;&gt;Et ce serait tant mieux pour l’Europe qui aura du mal à sortir de la récession sans un euro plus faible.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;entry-meta&quot; style=&quot;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, 'Nimbus Sans L', sans-serif; background-image: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-color: transparent; border-style: initial; border-color: initial; border-image: initial; vertical-align: baseline; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; color: #545454; line-height: 17px; float: left; border-width: 0px; padding: 0px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffff00;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Le Cercle des Echos&quot; href=&quot;http://www.lenouveleconomiste.fr/la-resilience-de-leuro-14638/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; background-color: #ffff00; text-decoration: underline;&quot;&gt;Le cercle des échos :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: inherit;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-image: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-color: transparent; border-style: initial; border-color: initial; border-image: initial; outline-style: initial; outline-color: initial;&quot;&gt;Bertrand Jacquillat&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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            <name>PP</name>
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        <title>Les questions que la campagne présidentielle ne pose pas</title>
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        <updated>2012-04-28T13:03:00+02:00</updated>
        <published>2012-04-28T13:03:00+02:00</published>
        <summary>   Pourquoi les 1000 milliards d'euros prêtés aux diverses banques par la...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000; font-size: small; font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi les 1000 milliards d'euros prêtés aux diverses banques par la Banque centrale européenne ne servent-ils pas à l'économie réelle ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/04/26/bruxelles-veut-savoir-ce-que-les-banques-ont-fait-des-1-000-milliards-d-euros-de-la-bce_1691641_3234.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/04/26/bruxelles-veut-savoir-ce-que-les-banques-ont-fait-des-1-000-milliards-d-euros-de-la-bce&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <title>Deux traités pour couler l'Europe</title>
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        <updated>2012-04-27T20:57:00+02:00</updated>
        <published>2012-04-27T20:57:00+02:00</published>
        <summary>     Deux traités pour couler l'Europe   par  Dessousdebruxelles   </summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;240&quot; height=&quot;135&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xq1zm9_deux-traites-pour-couler-l-europe_news&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xq1zm9_deux-traites-pour-couler-l-europe_news&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Deux traités pour couler l'Europe&lt;/a&gt; &lt;em&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/Dessousdebruxelles&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Dessousdebruxelles&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Sarkozy pour les nuls…</title>
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        <updated>2012-03-27T19:16:47+02:00</updated>
        <published>2012-03-27T19:16:47+02:00</published>
        <summary>  Si, pour les juges, Dominique Strauss-Kahn savait que des prostituées...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://fnmp.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3508441&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fnmp.hautetfort.com/media/02/00/3478062531.jpg&quot; alt=&quot;BCE, Bruno Gollnisch, Constitution européenne,DSK, euro, Europe,Maastricht, Marine Le Pen, présidentielle, sondage, UE&quot; /&gt;Si, pour les juges, Dominique Strauss-Kahn savait que des prostituées participaient aux soirées où il était présent – il a été mis en examen hier pour &lt;em&gt;proxénétisme aggravé en bande organisée&lt;/em&gt; en marge de l’affaire du Carlton de Lille- ses amis François Hollande et Jean-Luc Mélenchon savent aussi que cette élection présidentielle peut réserver de mauvaises surprises… dans les urnes. selon le sondage &lt;em&gt;Ipsos&lt;/em&gt; publié ce mardi pour &lt;em&gt;France Télévisions, Radio France&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt;, le candidat socialiste recueille 28% d’intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle, contre 31,5% fin février. Il ne devance plus Nicolas Sarkozy que d’un demi-point. Pour Mélenchon et son entourage aussi c’est la douche froide. Certes il assèche totalement les intentions de vote en faveur des autres candidats d’extrême gauche et cette enquête&amp;nbsp;enregistre&amp;nbsp;&amp;nbsp;une progression d’un point et demi en sa faveur. Mais il reste en quatrième position, trois points derrière Marine Le Pen, la candidate du FN étant créditée de 16% des suffrages (+ 1 point), certainement bien plus…. François Bayrou clôture la liste des candidats dépassant un score à deux chiffres (11,5%, -1,5 point).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Certes, &amp;nbsp;les événements récents devraient légitimer aux yeux des Français les avertissements du FN et favoriser la dynamique de campagne de &lt;strong&gt;Marine&lt;/strong&gt;, mais nous pouvons cependant compter sur &lt;strong&gt;Nicolas Sarkozy&lt;/strong&gt; pour tenter d’en tirer profit avec sa duplicité coutumière. Il ya trois ans déjà, &lt;strong&gt;Francis Choisel&lt;/strong&gt; publiait un article dans&lt;em&gt; Les quatre vérités&lt;/em&gt; (7 avril 2009) qui mettait très clairement en lumière « &lt;strong&gt;&lt;em&gt;la botte secrète&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; par laquelle Nicolas Sarkozy triomphe de tous ses adversaires. Elle est pourtant d’une simplicité extrême, comme toutes les bonnes recettes. »&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« Chez lui, explique-t-il, les mots et les actes mènent leur vie propre, séparément, sans jamais influer les uns sur les autres (…). Appelons cela la technique du pile et face. &lt;strong&gt;Le calcul est simple : il y a ceux à qui les mots suffisent ; et ceux qui veulent des actes. Aux uns, côté face, il prodigue des discours ; aux autres, côté pile, plus discrètement, il offre les faits. Simultanément. »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« Là est sa botte secrète : &lt;strong&gt;dans la simultanéité de la contradiction entre les paroles et les actes&lt;/strong&gt;. Ainsi, ce qui était clairement un reniement chez ses prédécesseurs apparaît chez lui comme une synthèse, un dépassement des clivages. Chacun est satisfait – du moins pour un temps, car il n’y a pas synthèse mais supercherie : &lt;strong&gt;discours populiste pour le bon peuple, politique de pensée unique pour les élites ; discours de droite quand la mesure est de gauche, discours de gauche quand la mesure est de droite. L’un équilibre l’autre. Le discours camoufle l’action ; il est, au sens militaire du terme, un leurre&lt;/strong&gt;. Sarkozy a expérimenté la formule au ministère de l’Intérieur en accouplant abolition de la pseudo&amp;nbsp; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;double peine&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;... &lt;a href=&quot;http://www.gollnisch.com/2012/03/27/sarkozy-pour-les-nuls/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;(suite)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Crise : les 10 mots que vous entendez le plus souvent.</title>
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        <updated>2012-03-26T08:38:32+02:00</updated>
        <published>2012-03-26T08:38:32+02:00</published>
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        <content type="html" xml:base="http://www.forum-esbly.com/">
          &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lafinancepourtous.com/-La-crise-financiere-.html&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3505870&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.forum-esbly.com/media/00/02/4097932697.jpg&quot; alt=&quot;AA+.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Marchés : avis de tempête par temps calme.</title>
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        <updated>2012-03-20T10:03:00+01:00</updated>
        <published>2012-03-20T10:03:00+01:00</published>
        <summary>      Article paru dans   LES ECHOS   du 19 mars 2012.         Ceci tient...</summary>
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          &lt;div class=&quot;contenu&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Article paru dans &lt;a href=&quot;http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/finance-marches/bourse/221144734/marches-avis-tempete-temps-calme&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;LES ECHOS&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; du 19 mars 2012.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Ceci tient pour une large part à l’initiative de la Banque Centrale Européenne qui, en injectant 1000 milliards de liquidité en l’espace de 3 mois, a contribué à réduire le risque systémique et, ce faisant, à redonner de la liquidité au marché. C’est la réalité d’aujourd’hui, mais c’est sans doute une réalité trompeuse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;La crise de l’eurozone est dans une phase de rémission, il n’est pas assuré que l’on s’engage vers la sortie de crise.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;L’Espagne n’est pas en mesure de respecter les objectifs de réduction du déficit budgétaire. Un dialogue musclé est en train de s’engager sur ce thème avec la Commission. Si d’autres pays venaient à connaître une situation comparable du fait du ralentissement économique, l’objectif d’un déficit ramené à 0,50% du PIB en 2015 pour l’ensemble de la zone euro ne pourrait être atteint.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;L’Irlande va faire appel&amp;nbsp; au référendum pour accepter ou refuser le traité intergouvernemental signé en Janvier. La France suivant le résultat des élections, pourrait vouloir renégocier certains des termes du traité. Une période d’incertitude portant sur sa ratification est en train de s’ouvrir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Si la mise en place de cet accord devait être retardée, celle du renforcement du mécanisme européen de stabilité le serait aussi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Trois incertitudes majeures dans des domaines qui conditionnent la résolution de la crise de l’euro sont donc en train d’apparaître.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Il suffirait alors d’une étincelle, et parce que le problème de la zone euro est pour beaucoup un problème politique, cette étincelle pourrait venir des pays où des élections vont se dérouler dans les prochains mois, c’est dire que les positions prises par les différents pays sur les déficits budgétaires comme sur la mise en œuvre des accords européens vont revêtir un caractère décisif.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Une nouvelle phase de la crise de l’euro pourrait s’ouvrir. Pour se protéger de cette éventualité quelques grandes banques internationales ont poussé leurs filiales localisées dans les pays d’Europe du Sud à se refinancer auprès de la BCE. Ce financement est venu, selon toute vraisemblance, se substituer à un financement interne. C’est une façon de se protéger d’une éventuelle rechute de la crise de la zone euro.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;La météo financière est calme à ce jour mais le vent des marchés peut se lever… Retour de tempête possible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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        <title>Le protectionnisme n’est plus un gros mot, mais attention aux contrefaçons !</title>
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        <updated>2012-03-12T13:27:44+01:00</updated>
        <published>2012-03-12T13:27:44+01:00</published>
        <summary>  Samedi sur le site des  Quatre vérités , Nicolas Bonnal écrivait qu’ « (il...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3483861&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fnmp.hautetfort.com/media/01/00/998978062.jpg&quot; alt=&quot;Arnaud Montebourg, Banque mondiale, BCE, Bruno Gollnisch, Bruxelles,Chine,Europe,Global ,Marine Le Pen,Jean-Luc Mélenchon, protectionnisme, Russie, Schengen, Villepinte, zone euro&quot; /&gt;Samedi sur le site des &lt;em&gt;Quatre vérités&lt;/em&gt;, Nicolas Bonnal écrivait qu’ « (il avait) compris que pour la première fois (lors d’une présidentielle) il y a un candidat officiel, en France, qui n’est pas le candidat des Français mais le candidat de mondialisation malfaisante et de la bureaucratie européenne qui a pris le pouvoir. On a le candidat de la BCE, de la banque Goldman, on a le candidat de la grosse commission de Bruxelles, on a le candidat de la chancelière allemande devenue ivre de sa puissance (…) et qui met sous tutelle les peuples périphériques de l’Europe après les avoir ruinés par la monnaie inique. » Mais pas question de sortir également de cette prison là : les ministres des Finances de la zone euro se réunissent aujourd’hui pour valider définitivement le deuxième plan d’aide à la Grèce et discuter du renforcement des mécanismes dit « de solidarité » mis en place…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hier pourtant, lors de la grosse démonstration de force de l’UMP autour de son candidat à &lt;strong&gt;Villepinte, Nicolas Sarkozy&lt;/strong&gt; a endossé l’armure du preux chevalier bien décidé à mater l’hydre euromondialiste. &lt;strong&gt;Un registre nouveau qui vient parfaire ses « emprunts » (verbaux) à de nombreux autres pans du programme défendu depuis des lustres par le FN&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Laurent Joffrin&lt;/strong&gt; dans &lt;em&gt;Le Nouvel Observateur, &lt;/em&gt;&amp;nbsp;a bien résumé la tonalité du discours sarkozyste qui vise &lt;em&gt;la France du non&lt;/em&gt;, cette France qui&amp;nbsp; « tient l’Europe en suspicion et penche de plus en plus vers &lt;strong&gt;Marine&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Le Pen&lt;/strong&gt;. » Et Sarkozy de promettre une &amp;nbsp;« r&lt;strong&gt;emise en cause du traité de Schengen&lt;/strong&gt; sur la libre circulation des personnes, (l’)introduction d’un protectionnisme européen, (la) proposition d’un &lt;strong&gt;&lt;em&gt;buy european act&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (acheter européen) qui serait le pendant du&lt;strong&gt;&lt;em&gt; buy american act&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (qui donne la &lt;strong&gt;priorité aux producteurs locaux&lt;/strong&gt; dans les appels d’offre publics, NDLR) promulgué par &lt;strong&gt;Franklin Roosevelt&lt;/strong&gt; en 1933 et toujours en vigueur. »&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un vœu qui recoupe aussi la proposition développée par &lt;strong&gt;Arnaud Montebourg&lt;/strong&gt; lors de la primaire socialiste et pour le moins sujet à caution lorsqu’il émane du fidèle vassal de Mme &lt;strong&gt;Merkel&lt;/strong&gt;. Car note encore cet article « &lt;strong&gt;encore faut-il convaincre l’opinion de la sincérité de ce choix&lt;/strong&gt; (…). Peut-on faire campagne pendant quatre mois sur le sérieux européen, pour proposer tout à coup de renverser la table de l’Union ? En menaçant même, si nos partenaires étaient réticents, d’appliquer les nouvelles dispositions &lt;strong&gt;de manière unilatérale&lt;/strong&gt; ? Ce qui nous renvoie au handicap fondamental de la campagne Sarkozy : &lt;strong&gt;ce n’est pas tant qu’on rejette son programme ; c’est qu’on ne croit pas celui qui le propose&lt;/strong&gt;. La volte-face de Villepinte risque d’ajouter à la confusion… »... &lt;a href=&quot;http://www.gollnisch.com/2012/03/12/le-protectionnisme-nest-plus-un-gros-mot-mais-attention-aux-contrefacons/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;(suite)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Nicks</name>
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        <title>Prendre parti</title>
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        <updated>2012-03-04T19:35:00+01:00</updated>
        <published>2012-03-04T19:35:00+01:00</published>
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        <content type="html" xml:base="http://nicks.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Nous voilà à moins de deux mois désormais d'une échéance électorale très importante en France. Ces présidentielles ne devraient pas pouvoir être isolées du contexte mondial, notamment économique bien entendu, puisque la crise se poursuit, selon les modalités que j'avais évoquée dans mes précédents billets sur la question.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous vivons certes en ce moment une légère acalmie sur le front des dettes souveraines (en réalité tout sauf souveraines mais bon), pause qui doit tout à l'intervention tardive mais cette fois-ci dans les grandes largeurs, de la BCE. La banque centrale européenne s'est en effet décidé à lancer une quasi création monétaire, à l'opposé de ses beaux principes, tout en restant en façade dans les draps immaculée de la rigueur orthodoxe. C'est donc près de 1000 millards d'euros de liquidités qui ont été avalées par les banques, en deux opérations de refinancement à trois ans, dont l'objectif principal était de faire baisser la pression sur les taux d'intérêts de la dette des états, quasiment insoutenable depuis la fin de 2011 en Italie, en Espagne, au Portugal et dans certains autres pays, sans compter la Grèce, depuis longtemps incapable de se financer sur les marchés et sans solution alternative puisque les traités européens interdisent aux banques centrales de financer directement les états.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est pourtant cette impossibilité que, contrainte et forcée, pour sauver l'euro, la BCE a contourné en abreuvant le secteur financier d'euros, tout en lui conseillant d'acheter des obligations, mais sans pour autan avoir les moyens de l'y obliger. Les banques se sont fait tirer l'oreille, préférant souvent mettre en dépôt les sommes prêtées à 1% (quasiment données) par la BCE, auprès de la BCE elle-même, à des taux ridicules (0,25%) signe d'une totale absence de confiance dans la stabilité du système financier. Elles ont aussi profité de ces facilités pour faire rouler leurs propres dettes et continuer par ailleurs, à spéculer, puisque rien n'a été fait pour restreindre les possibilités dans ce domaine. Mais vu l'énormité des sommes engagées par la banque centrale européenne, le marché des dettes souveraines s'est tout de même détendu courant décembre, descendant légèrement sous les 5% pour les deux grands pays méditerranéens, tandis que le Portugal lui, miné par la récession et probable candidat à la succession de la Grèce est toujours lui, soumis aux attaques des financiers. Cela montre bien, s'il en était besoin, que le calme est très fragile et provisoire, tant la situation des deux pays de la péninsule ibérique est délicate (près de 25 % de chômage en Espagne)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://nicks.hautetfort.com/media/02/01/3829343626.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3470203&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nicks.hautetfort.com/media/02/01/1138625153.jpg&quot; alt=&quot;crise,euro,bce,grèce,front de gauche,mélenchon&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En parallèle, l'Union européenne s'enferme dans sa stratégie de l'austérité et de la rustine institutionnelle, qui sans le soutien in extremis de la BCE aurait viré à une implosion certaine. Quoiqu'il en soit cette politique a des conséquences pour le moins fâcheuses et inquiétantes pour l'avenir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D'une part, la pression mise sur la Grèce en matière de désentettement sauvage produit des résultats catastrophiques : le PIB a ainsi chuté de plus de 7% au dernier trimestre 2011 (sur un an) et de près de 15% au total depuis le début de la saignée, qu'un médecin du 17ème siècle n'aurait pas reniée. Il se produit là l'effet habituel de l'austérité, qui réduit l'activité et donc les ressources fiscales et donc l'endettement, ce qui donne prétexte à la troïka en charge du dossier grec (Union européenne, FMI et BCE) pour réclamer plus d'effort de réduction de déficit. Le cercle vicieux dans toute sa splendeur. On attendra sans doute longtemps que ce triumvirat sans légitimité démocratique s'attaque avec la même fermeté aux évidentes faiblesses de l'état grec et notamment son impossibilité à recouvrer l'impôt que lui doivent certaines catégories privilégiées comme les armateurs ou le clergé orthodoxe (tiens lui aussi)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il y a dans la situation grecque, à la fois la matérialisation de ce que les nonistes de gauche redoutaient au moment de leur contestation du TCE et la préfiguration de ce que sera bientôt l'Union si on laisse cette évolution se dérouler sans entraves. Non seulement les préceptes économiques des élites actuelles sont ineptes et prouvent leur toxicité, ce depuis 30 ans mais avec une irréfutabilité d'airain depuis le déclenchement de la crise en 2007, mais également, l'obstination des représentants politiques unis dans leur néolibéralisme nous entraine vers une mis à bas de la démocratie. POur preuve, on soulignera les propos outrés suite à la proposition de referendum de Papandreou en Grèce, les évocations à peine feutrées de la gêne ou de l'agacement vis à vis des élections législatives d'avril dans ce même pays, ou encore et bien évidemment, les mécanismes de contrôle budgétaire interdisant les déficits, ce qui soustrait de la souveraineté des citoyens ce levier essentiel de la politique, le tout sans qu'ils n'aient été aucunement consultés.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://nicks.hautetfort.com/media/01/00/866519272.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3470221&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nicks.hautetfort.com/media/01/00/568326479.jpg&quot; alt=&quot;crise,euro,bce,grèce,front de gauche,mélenchon&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Sur le sujet, la position de Jean-Luc mélenchon :&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.jean-luc-melenchon.fr/brochures/tribune-libe-120220.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.jean-luc-melenchon.fr/brochures/tribune-libe-120220.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si on ajoute à ce tableau sombre mais malheureusement très factuel, les tensions entre pays, nés de la crise de la dette, mais plus globalement de la mise en compétition des pays membres entre eux, la détresse sociale qui progresse partout, même si elle se concentre surtout en Grèce et en Espagne pour le moment, la montée en corollaire de l'extrême-droite partout en Europe (voire Orban en Hongrie, mais la France est particulièrement bien placée dans le domaine), les frictions géo-stratégiques au moyen-orient, le déclin économique des Etats-Unis toujours aussi mal en point, tout est réuni pour déboucher sur un épisode particulièrement pénible.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans ce contexte, que penser des élections présidentielles française ? Il est évident que le sort du monde ne dépend plus de la France depuis belle lurette. Mais d'une part, il faut bien commencer la lutte quelque part, d'autre part notre pays fait partie de l'Union et a encore un rôle majeur à y jouer , pour peu qu'il retrouve un peu d'allant et de confiance en lui-même, dans les valeurs universelles qui l'ont marqué. L'Union, elle, premier marché mondial, qu'on écouterait donc avec attention si elle parlait d'une voix forte, y compris et surtout, si elle développait une parole de rupture, de changement, l'Union donc, peut, elle, décider, du moins influer sensiblement sur le devenir de notre planète.&amp;nbsp; Or, la France peut encore avoir un impact dans ce que peut-être l'Union, si elle décide d'adopter une attitude différente de celle qui est la sienne depuis trente ans.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Qui parmi les candidats, porte cette potentialité de changement ? Il n'y en a qu'un et c'est celui du front de gauche.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il y a deux principales raisons à cela, c'est que dans son programme, d'une part, la compréhension de la crise entraine une volonté de réduire le secteur financier au rôle qu'il doit tenir, c'est à dire financer l'économie réelle, d'autre part rénover en profondeur la vie politique et la proposition de réunir une assemblée constituante est une initiative des plus cruciales, qui, dans le contexte actuel, pourrait créer une dynamique pourquoi pas similaire à celle qui a suivi les Etats généraux en 1789. Le système est moribond, il faut d'urgence penser à l'avenir et à une reconstruction du politique et partant, de l'économique qui lui est lié.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://nicks.hautetfort.com/media/00/00/4153844183.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3470227&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nicks.hautetfort.com/media/00/00/3534406176.jpg&quot; alt=&quot;crise,euro,bce,grèce,front de gauche,mélenchon&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je conseille à tous ceux qui, abreuvés de l'opinion mediatique autorisée, seraient sceptiques sur la qualité, à la fois du programme et du candidat du Front de gauche, de lire les billets de son blog, toujours très informatifs et d'une lucidité sans égale en comparaison des autres postulants à la présidence, les deux principaux les premiers, et d'écouter, voire de participer à ses meetings qui se révèlent à chaque fois, comme une rencontre politique d'où émane un discours de gauche, social, républicain et pédagogique qui n'avait pas été entendu depuis longtemps. A ce titre, il ne faut pas manquer celui qui se déroulera &lt;strong&gt;le 18 mars à la Bastille&lt;/strong&gt;, dont le thème sera la démocratie et les institutions, thème d'actualité au moment où nos dirigeants étouffent la souveraineté citoyenne en se servant du paravent européen, pour mieux imposer un régime économique qui a fait les preuves de ses méfaits. Cette réunion pourrait bien marquer un tournant dans la campagne, par l'affluence qu'elle va entrainer et la force du discours qui y sera tenu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La gravité de la situation est telle aujourd'hui que les expédients d'une alternance qui résulterait du vote utile, en réalité de la négation du choix électoral, apparaissent comme totalement sous-dimensionnés face à une crise de système, qui à moins d'un véritable changement de cap, nous mène droit dans le mur. Pour ma part , je choisis Jean-Luc Mélenchon, parce qu'il est temps que le pouvoir nous reviennent à nous les citoyens. L'heure est venue de solidement prendre parti !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.jean-luc-melenchon.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.jean-luc-melenchon.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Allégories maritimes</title>
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        <updated>2012-02-29T12:24:22+01:00</updated>
        <published>2012-02-29T12:24:22+01:00</published>
        <summary>   Dans un court délai, deux «&amp;nbsp;palaces flottants&amp;nbsp;» supposés offrir...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dans un court délai, deux «&amp;nbsp;palaces flottants&amp;nbsp;» supposés offrir un petit paradis sur l’eau à ses voyageurs nous ont joué une sorte de remake de notre vie politique de ces derniers mois.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un premier navire, guidé par un capitaine sans l’habilité requise pour conduire&amp;nbsp; un tel engin, a raclé des fonds rocheux et lesté d’un gros morceau de pierraille accrochée à ses flancs torturés, s’est couché sur le sable, faisant au passage quelques morts, beaucoup de contusionnés et un gros dégât financier.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un deuxième navire, frère de l’autre et semble-t-il mal vieilli, a eu à faire face à un incendie qui a mis hors service ses moteurs et, partant à la dérive, n’a pu sauver la peau de ses navigateurs que grâce à des remorqueurs prestement dépêchés pour le tirer jusqu’à bon port.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pour compléter ce mauvais film, un autre navire, plus petit, mais champion tout de même dans sa catégorie yachtiesque a coulé dans les eaux bleues de cette mer Egée qui inspire les pondeurs d’affiches politiques. Un hasard malencontreux…&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Heureusement, pour les quidams embarqués pour le plaisir ou le boulot sur ces bateaux, les suites se jouent différemment&amp;nbsp;qu’au sol: les voyageurs ne sont pas condamnés à travailler leur reste de vie durant pour payer les dommages du navire et le capitaine n’est pas prêt de remettre sa casquette.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alors qu’au sol pur et dur, pour parvenir à une hypothétique sortie de la tête de l’eau, les citoyens Grecs ordinaires vont compter le temps en générations. Il s’agit, bien entendu, des grecs du bas du panier, car ceux du haut, qu’ils soient Armateurs, Popes ou autres figures politiques et économiques insignes de la société par eux conduite au désastre, ont tous les moyens, aides, exonérations, etc.&amp;nbsp;; pour s’en tirer sans trop de douleur. &amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un fonctionnement qui illustre bien comment on solde les difficultés dans les supposées démocraties que Jacques Rancière appelle «&amp;nbsp;Etats de droit oligarchiques&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Chez nous, un Capitaine qui depuis cinq ans a pas mal cabossé le navire qui lui était confié, demande un autre engagement de navigation au long cours, avec punition des voyageurs les plus fragiles, en faisant des chômeurs la cible de ses (mauvaises) économies. Un éditorialiste -Thierry Pech- pointe ces jours-ci quelques-unes de ses idées qui, illustrant elles aussi le fonctionnement de ces «&amp;nbsp;Etats de droit oligarchiques&amp;nbsp;» (&lt;a href=&quot;http://www.alternatives-economiques.fr/pensees-elyseennes_fr_art_1139_58088.html&quot;&gt;cliquer ici pour lire l’article de T. Puech&lt;/a&gt;)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pendant ce temps, pour passer le mauvais cap économique, plutôt que de donner à l’U.E. les moyens d’émettre des bons ou faire des emprunts à la lumière du jour, afin de disposer des moyens nécessaires pour relancer la machine, la supposée très orthodoxe Banque Centrale Européenne fait fonctionner la planche à billets et remet de l’argent neuf et frais dans le circuit via les banques. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Banques qui, tout le monde le sait, n’y sont pour rien dans le déclanchement et le déroulement de la grave crise que vit le monde…&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un hasard encore si cette pratique fait encore penser aux mêmes «&amp;nbsp;Etats de droit oligarchiques&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et pour ce qui est de nos chômeurs (ah&amp;nbsp;!, ces fainéants&amp;nbsp;!) et autres bas du panier, il vaut mieux pour eux renforcer les fonds de culotte et porter les fameux caleçons molletonnés de Popeck pour adoucir les probables et fréquents coups de pied au derrière qu’il leur reste à recevoir&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Stop ou encore&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jorcas&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <title>MES : l’incroyable chape de plomb !</title>
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        <updated>2012-02-20T15:24:43+01:00</updated>
        <published>2012-02-20T15:24:43+01:00</published>
        <summary>  En présence d’un millier de délégués frontistes, la Convention de Lille a...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3448831&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://fnmp.hautetfort.com/media/02/00/4084880451.JPG&quot; alt=&quot;2012, Assemblée nationale, BCE,Bruno Gollnisch, Commission européenne, Conseil européen, Convention de Lille, FMI, Goldman Sachs, la Banque centrale européenne, Marine Le Pen,Mécanisme européen de stabilité, MES, pacte budgétaire, présidentielle, referendum, Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne, traité sur la stabilité,&quot; /&gt;En présence d’un millier de délégués frontistes, la Convention de Lille a été l’occasion d’allumer le deuxième étage de la fusée de cette campagne à soixante-deux jours du premier tour. Deux jours de mobilisation des énergies autour de la seule candidature capable de briser le duopole UMPS ; deux jours&amp;nbsp;placés sous le signe de « la révolte légitime et salutaire du peuple français», a rappelé Marine Le Pen.&amp;nbsp;&amp;nbsp;En toute logique, c’est le président &amp;nbsp;sortant&amp;nbsp;&amp;nbsp;Sarkozy qui a été la cible des principales attaques de la candidate de l’opposition nationale qui n’a pas laissé dans l’ombre les reniements et les trahisons d’une droite mondialiste qui exerce les pleins pouvoirs depuis 2002. « Le président de la troïka » (commission européenne, BCE, FMI), dénoncé par Marine qui affirme aujourd’hui vouloir écouter les Français et donner la parole au peuple par l’usage du referendum, alors qu’il avait jeté à la poubelle, avec ses complices du PS, le résultat de celui de 2005 sur la Constitution européenne.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un parti euromondialiste qui, &lt;strong&gt;couvert par le silence assourdissant des médias&lt;/strong&gt;, examinera demain en procédure d’urgence à l’Assemblée nationale et à la demande du gouvernement, le projet de loi ratifiant &lt;strong&gt;la décision du Conseil européen de modifier l’article 136 du Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE).&lt;/strong&gt; Une modification exigée en effet par la création du &lt;strong&gt;Mécanisme européen de stabilité (MES)&lt;/strong&gt;. Aussi Les députés se prononceront également sur le projet de loi ratifiant le traité instituant le MES.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le texte définitif dudit traité a été adopté par les représentants des États membres de la zone euro le 2 février 2012. Il est venu « parfaire » le nouveau « &lt;strong&gt;traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’union économique et monétaire » (TSCG),&lt;/strong&gt; adopté le 30 janvier 2012 à Bruxelles, le fameux « &lt;strong&gt;pacte budgétaire&lt;/strong&gt; »…&lt;strong&gt;TSCG et MES constituent les deux faces d’une même médaille qui permettent un assujettissement financier et budgétaire complet des Etats&lt;/strong&gt;... &lt;a href=&quot;http://www.gollnisch.com/2012/02/20/mes-lincroyable-chape-de-plomb/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;(suite)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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