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    <title>Last posts on bbc</title>
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    <updated>2013-06-19T10:24:02+02:00</updated>
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            <name>Livia</name>
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        <title>(UK) The Fall, saison 1 : when the hunter becomes the hunted</title>
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        <updated>2013-06-15T09:08:00+02:00</updated>
        <published>2013-06-15T09:08:00+02:00</published>
        <summary>     Le thème du  serial killer  est très prisé en ce début d'année 2013. Aux...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://myteleisrich.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Back%20up/thefall0_zpsbcb94d01.jpg&quot; alt=&quot;thefall0_zpsbcb94d01.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le thème du &lt;em&gt;serial killer&lt;/em&gt; est très prisé en ce début d'année 2013. Aux Etats-Unis, la &lt;em&gt;Fox&lt;/em&gt; avait dégainé la première, tombant dans tous les pièges à éviter, avec un &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2013/01/23/pilote-us-the-following.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Following&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; sans crédibilité et encombré de stéréotypes. On aurait pu craindre que les autres fictions ne viennent pareillement s'échouer sur ces écueils. Heureusement, passé ce premier raté, les suivantes ont été d'un tout autre calibre. J'aurais l'occasion de revenir sur &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Hannibal&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; au terme de sa première saison : sans être exempte de limites, c'est une oeuvre vraiment très intéressante, avec une ambiance soignée comme peu. Cependant ma &quot;série à &lt;em&gt;serial killer&lt;/em&gt;&quot; favorite de 2013 est pour le moment britannique, c'est l'objet de mon billet du jour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Fall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une fiction créée par &lt;em&gt;Allan Cubitt&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Runaway&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;). Diffusée en Irlande à partir du 12 mai 2013 sur &lt;em&gt;RTÉ One&lt;/em&gt;, et en Angleterre sur &lt;em&gt;BBC2&lt;/em&gt; dès le lendemain, sa première saison compte 5 épisodes d'1 heure environ chacun. Tout au long de sa diffusion en Angleterre, elle a bénéficié de très solides audiences, ce qui explique son logique renouvellement pour une seconde saison (&lt;a href=&quot;http://www.radiotimes.com/news/2013-06-14/the-fall-series-two-wont-air-for-another-year-and-a-half-bbc-confirms&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;qu'il ne faut malheureusement pas attendre avant fin 2014 au moins&lt;/a&gt;). Tournée en Irlande du Nord, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Fall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; nous fait suivre un double quotidien, celui d'un &lt;em&gt;serial killer&lt;/em&gt; et celui de la policière qui dirige l'enquête sur ses crimes. Cette mise en scène en parallèle, accompagné d'une écriture très sobre, est à l'origine d'une des belles réussites de cette première moitié de 2013.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;[La review qui suit contient des spoilers sur l'ensemble de la saison 1.]&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Back%20up/thefallj_zpsb1750ac5.jpg&quot; alt=&quot;thefallj_zpsb1750ac5.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;The Fall&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; se déroule à Belfast. La police locale s'étant révélée incapable de résoudre le meurtre sensible d'une jeune femme, Stella Gibson est envoyée sur place pour évaluer la manière dont l'enquête a été conduite et y déceler d'éventuelles négligences ou fautes. Or la victime n'est pas la seule trentenaire, active professionnellement, à avoir été tuée dans des conditions assez proches. Lorsqu'un nouveau meurtre a lieu, Stella est confortée dans son idée que ces morts sont liées : c'est un seul et même tueur qu'il faut rechercher. Elle va alors prendre la direction de l'investigation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le &lt;em&gt;serial killer&lt;/em&gt; que la police traque s'appelle Paul Spector. Père de famille marié, conseiller psychologue aidant ses patients à faire leur deuil après la perte d'un être cher, ce trentenaire mène en apparence une vie parfaitement rangée. Il donne le change au quotidien et paraît au-dessus de tout soupçon. C'est pourtant un tueur méthodique qui plannifie chacun de ses meurtres, apprenant d'abord à connaître les habitudes de ses futures victimes avant de frapper. Mais son besoin de tuer se fait de plus en plus pressant et moins contrôlable... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;C'est le chassé-croisé de ces deux figures centrales opposées, Stella Gibson et Paul Spector, que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Fall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; va nous relater.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Back%20up/thefallk_zps829c9a10.jpg&quot; alt=&quot;thefallk_zps829c9a10.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;The Fall&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est le récit d'une&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; confrontation à distance de deux figures évoluant en parallèle&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;, sans se croiser&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;, devant la caméra. Sa particularité tient au fait qu'il ne s'agit pas d'un &lt;em&gt;whodunit&lt;/em&gt; où l'on rechercherait un meurtrier inconnu. C'est même tout le contraire, car Paul Spector va devenir très familier. En nous faisant partager l'ensemble du quotidien du &lt;em&gt;serial killer&lt;/em&gt;, la série s'inscrit dans un registre très personnel, à la sobriété jamais prise en défaut, qui se révèle profondément glaçant et malsain tant le portrait ainsi dépeint apparaît empreint d'une dualité effrayante. Il semble y avoir une telle contradiction à première vue, entre l'horreur de ces crimes et l'image de normalité renvoyée par ce père de famille : la compartimentalisation que Spector est capable d'opérer glace le sang par le naturel et la fausse banalité avec lesquelles elle a lieu. La série joue d'ailleurs habilement sur le contraste offert par ces apparences, notamment avec sa petite fille, incarnation s'il en est de l'innocence, qu'il va jusqu'à utiliser pour traquer ses victimes sans éveiller les soupçons.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;L'intimité qui s'installe dans le récit crée un profond malaise, troublant et dérangeant le téléspectateur : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Fall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; nous place aux côtés de Spector, pas seulement pour l'acte de tuer, mais en nous faisant bien mesurer tout ce que cela représente pour lui de voyeurisme et de réduction à l'état d'objet d'une victime que la série nous aura au préalable fait connaître (le 1er épisode est à ce titre une entrée en matière magistrale). En raison de cette réification de femmes par le &lt;em&gt;serial killer&lt;/em&gt;, il fallait trouver face à lui une figure qui apporte un contre-poids nécessaire. Le fait qu'il va s'agir d'une femme, en la personne de Stella Gibson, est déterminant. Fascinante de professionnalisme et de froideur, imperturbable et énigmatique, elle entretient un rapport avec les hommes qu'il va être opportun d'éclairer. La manière dont elle vit sa sexualité tranche en effet avec les schémas misogynes ambiants du commissariat. Retournant les raisonnements que font naturellement ses collègues, une de ses répliques, pleine d'aplomb, résonne durablement : &lt;em&gt;&quot;Man fucks woman. Subject man, verb fucks, object woman. That's OK. Woman fucks man. Woman subject, man object. That's not so comfortable for you, is it ?&quot;&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Back%20up/thefallw_zpsd4b2f6bd.jpg&quot; alt=&quot;thefallw_zpsd4b2f6bd.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;A partir de ces doubles portraits ainsi esquissés, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Fall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; adopte un rythme lent, bâtissant une sourde tension psychologique sans jamais rechercher la surenchère. La série se construit une ambiance à part, dépouillé d'artifices, qui sonne très réelle. Il faut souligner qu'elle ne se réduit pas à la seule traque d'un tueur : elle nous immerge pleinement dans l'environnement particulier qu'est Belfast, une ville façonnée par son Histoire, familière avec la violence. Faire se dérouler la série en Irlande du Nord n'est pas anodin, et la fiction va exploiter ce cadre. Elle propose ainsi d'autres intrigues, impliquant des notables locaux ou bien des délinquants, qui viennent s'imbriquer et compléter le tableau. Leur utilité dans le développement de la trame principale reste à être appréciée ; elles servent avant tout à poser un ton et une atmosphère, tout en ayant le mérite de connecter l'enquête avec le lieu où elle se déroule, apportant une dimension sociale qui densifie la série. Si les histoires de &lt;em&gt;serial killer&lt;/em&gt; tendent peut-être à se banaliser du fait de leur multiplicité, le cadre de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Fall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; n'a, lui, rien d'interchangeable.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La noirceur réaliste dans laquelle baigne la série se retrouve également dans la conclusion de ces cinq épisodes, à la brièveté frustrante. Toute fiction tend naturellement vers l'artifice nécessaire de se terminer sur une fin satisfaisante, mais la réalité est plus nuancée, et le &lt;em&gt;happy end&lt;/em&gt; rarement de mise : de nombreuses fois, l'incertitude prédominera. Faire le choix de l'irrésolution reste osé, comme le montrent les réactions des téléspectateurs britanniques face au dernier épisode. Il faut cependant nuancer cet impact, puisque &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Fall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; a été renouvelée. Ce qui est intéressant dans la manière dont cette saison 1 s'achève, c'est le fait qu'elle place Stella face à un échec : ne pas avoir réussi à arrêter, ni même à identifier, le &lt;em&gt;serial killer&lt;/em&gt;. La confrontation tant attendue avec Spector se réduit finalement à un coup de téléphone. L'échange, par le rapport de force qu'il met en exergue, tient pourtant toutes ses promesses. La fin ouverte appelle une poursuite, et Stella apparaît bien trop marquée pour ne pas continuer sa traque. Elle dispose d'ailleurs d'indices importants, dont l'éventuel témoignage d'une victime. Cependant, la force de ces dernières minutes tient à l'impression que Spector semble avoir encore la main en faisant le choix de partir, même si le téléspectateur doute qu'il puisse cesser de lui-même de tuer. Une fin de saison donc ambivalente, duale... à l'image de la série.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/thefallo_zpsa2353a95.jpg&quot; alt=&quot;thefallo_zpsa2353a95.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Ce souci d'un réalisme sobre perceptible dans la narration se retrouve également sur la forme. La réalisation est aussi soignée que posée : la mise en scène reste très dépouillée, ne recourant à aucun effet de style particulier. De même, le récit est accompagné d'une bande-son qui demeure en arrière-plan, construisant progressivement l'ambiance particulière de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Fall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; sans prendre le pas sur des scènes dont la force et l'intensité n'ont pas besoin d'être soulignées par un artifice musical supplémentaire pour s'exprimer pleinement.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Aussi solide que soit &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Fall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; sur le fond, si le récit acquiert une telle dimension, il le doit aussi à son casting, et tout particulièrement son duo principal. &lt;em&gt;Gillian Anderson&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;X-Files, Bleak House, Great Expectations&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) délivre une prestation impressionnante dans ce rôle froid, professionnel, qu'elle habite vraiment : l'actrice apporte à l'écran une présence magnétique qui trouble et fascine. Avec son rôle tenu dans &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Hannibal&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, elle démontre ces dernières semaines toute sa juste valeur à l'amateur de ce genre. Face à elle, &lt;em&gt;Jamie Dornan&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Once Upon A Time&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) tire aussi très bien son épingle du jeu, exploitant à merveille les différentes facettes de son personnage : outre sa dualité, le contraste entre son apparence et la noirceur des actes qu'il commet convient parfaitement. L'acteur étant originaire de Belfast, l'accent adéquat est une touche qui crédibilise un peu plus la figure qu'il incarne. Côté seconds rôles, l'ensemble est homogène et convaincant : on y croise notamment&lt;em&gt; Bronagh Waugh, Michael McElhatton, Niamh McGrady, Archie Panjabi, John Lynch&lt;/em&gt; ou encore &lt;em&gt;Laura Donnelly&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Back%20up/thefallf2_zpsd3447608.jpg&quot; alt=&quot;thefallf2_zpsd3447608.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Back%20up/thefallq_zpsb2926344.jpg&quot; alt=&quot;thefallq_zpsb2926344.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Back%20up/thefalla2_zps9207732e.jpg&quot; alt=&quot;thefalla2_zps9207732e.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Bilan :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Se réappropriant de manière convaincante ce thème du&lt;em&gt; serial killer&lt;/em&gt; qui tend pourtant à être aujourd'hui galvaudé, cette première saison de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Fall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une réussite. Le choix de ne pas relater une investigation unilatérale, mais au contraire de préférer dresser un double portrait en parallèle, du tueur et de l'enquêtrice le traquant, permet une construction du récit glaçante par l'intimité qu'elle occasionne avec Spector, tout en trouvant en Stella Gibson son pendant parfait. La sobriété privilégiée par l'écriture contribue alors à la construction d'une tension sourde, empreinte de malaise, qui fait de la série une fiction aussi prenante que dérangeante. Une très intéressante incursion dans le registre des histoires de tueurs en série, dont j'attendrai avec impatience la saison 2.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 8/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La bande-annonce de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/tP5Tl04gv3g?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Livia</name>
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        <title>(UK) The Village, saison 1 : une chronique sociale durant la décennie de la Grande Guerre</title>
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        <updated>2013-05-27T22:19:36+02:00</updated>
        <published>2013-05-27T22:19:36+02:00</published>
        <summary>      Ce printemps a été placé sous le signe du policier en Angleterre, du...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://myteleisrich.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/thevillage0_zpse758f19b.jpg&quot; alt=&quot;thevillage0_zpse758f19b.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Ce printemps a été placé sous le signe du policier en Angleterre, du classique revisité avec &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2013/04/11/pilote-uk-endeavour.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Endeavour&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; à l'enquête feuilletonnante de &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2013/03/07/pilote-uk-broadchurch.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Broadchurch&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; sur &lt;em&gt;ITV&lt;/em&gt;, en passant par la traque du &lt;em&gt;serial killer&lt;/em&gt; dans &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Fall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; actuellement sur &lt;em&gt;BBC2&lt;/em&gt; (sans oublier des fictions qui m'ont moins enthousiasmé - et sur lesquelles il faudra donc me pardonner de ne pas revenir - comme&lt;strong&gt;&lt;em&gt; Mayday&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ou bien &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Murder on the home front&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;). Il y a cependant un projet de &lt;em&gt;period drama&lt;/em&gt; particulier qui avait toute mon attention : celui de &lt;em&gt;Peter Moffat&lt;/em&gt; pour &lt;em&gt;BBC1&lt;/em&gt;. Pour resituer la série, je vous conseille la lecture de son &lt;a href=&quot;http://www.radiotimes.com/news/2013-03-31/the-village-was-inspired-by-talking-to-my-dying-father#.UVgjouuI6f8.twitter&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;riche entretien pour RadioTimes&lt;/a&gt;, dans lequel le scénariste explique les origines et les ambitions qui entourent sa dernière création, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Village&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Diffusée du 31 mars au 5 mai 2013, le dimanche soir, la série a vu, au cours de ses six épisodes d'1 heure, son audience progressivement décroître après un début réussi. Cependant une seconde saison a été commandée et sera diffusée l'année prochaine. Ce qui m'a beaucoup intéressé dans &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Village&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, c'est le parti pris d'une approche historique qui s'éloigne résolument de toute fibre nostalgique et du dépaysement coloré des fictions en costumes. Il y a derrière elle une idée de mémoire qui parle à ma fibre historienne. C'est une fiction rude et abrasive qui ne plaira certainement pas à tous les publics, mais malgré des maladresses, elle aura proposé quelques beaux moments de télévision.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/thevillaget_zps609af6f1.jpg&quot; alt=&quot;thevillaget_zps609af6f1.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;The Village&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; débute dans le présent. De nos jours, Bert Middleton est le second homme le plus âgé d'Angleterre. Un documentaire est en cours de réalisation sur sa vie, son village et la manière dont il a traversé son siècle. C'est par le témoignage que le vieil homme que l'on s'immerge dans ses souvenirs, ce dernier entreprenant de retracer pour ses interlocuteurs - et par conséquent le téléspectateur - la longue vie qu'il a connue. Dans cette première saison, le récit débute durant l'été 1914 ; se concentrant principalement sur les années 1914-1916, il nous conduira jusqu'en 1920. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;En 1914, Bert n'a alors que 12 ans. Issu d'une famille pauvre, subissant les éclats d'un père alcoolique et les excès d'autoritarisme d'un instituteur guère pédagogue, le garçon peut cependant s'appuyer sur son grand frère, Joe. Si ce dernier rêve de prendre son indépendance par rapport à cette pesante situation familiale, il travaille pour le moment dans la maisonnée luxueuse de notables locaux qui régissent le village. L'été 1914 sera celui d'un premier amour, mais aussi celui d'une déclaration de guerre : la Première Guerre Mondiale débute, et Joe va choisir de s'engager.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/thevillagea_zps9eb681a2.jpg&quot; alt=&quot;thevillagea_zps9eb681a2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;The Village &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;est un drame social, rugueux et dépouillé d'artifices, prenant volontairement le contre-pied de cette tentation moderne qui conduirait à romancer la fin d'un âge d'or précédant la Grande Guerre&lt;em style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;/em&gt;. Le résultat donne une fiction sombre et rude, laissant peu d'échappatoire à ses protagonistes. Versant dans le mélodrame, la série s'efforce de capturer sans fard la vie d'une époque, avec toutes les difficultés, les épreuves, mais aussi les instants fugaces de bonheur et d'apaisement qui parsèment le quotidien de ses personnages. Le tableau dressé est dur : il ne manque ni de séquences pesantes, ni de scènes chargées d'émotions, promptes à faire vibrer la corde sensible du téléspectateur, d'une telle façon que le visionnage des épisodes reste éprouvant. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Si la série a parfois tendance à peut-être en faire trop dans ce registre, son approche brute a l'avantage de parvenir à susciter une véritable empathie à l'encontre de ces personnages, laquelle marque durablement. Cependant, cette chronique villageoise n'est pas exempte de limites. L'écriture est parfois inégale ou un peu brouillonne du fait de certaines ellipses, même si l'ensemble sur les six épisodes demeure cohérent et bien exécuté. Parmi les éléments perfectibles, il y a les dynamiques au sein de la famille de notables qui peinent à convaincre et à impliquer le téléspectateur. Il y a aussi des problèmes de dosage dans les caractérisations : certaines figures ont du mal à dépasser le symbole qu'elles sont censées représenter et s'humanisent difficilement (c'est le cas pour Martha, la féministe profondément religieuse et prosélyte).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/thevillagef_zpsb8eacfb9.jpg&quot; alt=&quot;thevillagef_zpsb8eacfb9.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Il n'en demeure pas moins que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Village&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; mérite d'être découverte. Pour son parti pris narratif, mais aussi pour la grande réussite de cette première saison qu'est son traitement de la Première Guerre Mondiale. Son champ d'action étant restreint au village, on vit les évènements à distance, s'intéressant à toutes leurs conséquences sur la localité. Le téléspectateur devine ainsi l'enfer des tranchées à travers les témoignages des soldats qui rentrent en permission. Il assiste aux bouleversements provoqués au quotidien par la conscription avec les femmes qui prennent la place des hommes dans l'usine locale. Il partage enfin la douleur des deuils qui vont frapper les familles. Le village enverra 137 hommes sur le front, 25 seulement rentreront, marqués à jamais. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Pour aborder cette guerre, la série fait le choix d'entremêler deux approches, l'intime et le collectif. Le récit explore la tragédie personnelle qu'elle va être au sein de chaque famille, tout en soulignant également la déchirure collective qui va peser sur la vie même du village. Si la fiction s'arrête sur différents acteurs, l'instituteur objecteur de conscience ou encore le pasteur perdant peu à peu sa foi, à la conjonction de ces deux arcs, personnel et collectif, se retrouvent la famille Middleton et ses propres épreuves. Tandis que Bert se pose comme un témoin, Joe jouera lui un rôle central par-delà le destin qui sera le sien. L'ensemble conduit à un sixième épisode, en 1920, qui réunit toutes ces histoires&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; en une conclusion poignante d'une force rare devant le monument aux morts que l'on inaugure.&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/thevillagel_zps11f44b23.jpg&quot; alt=&quot;thevillagel_zps11f44b23.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Sur la forme, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Village&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; marque par son ambiance musicale, avec quelques thèmes instrumentaux bien choisis qui contribuent à la tonalité de la série, sobre quand il le faut, mais avec à l'occasion ces accents mélodramatiques&amp;nbsp; qui touchent. La réalisation est également très soignée : tout en s'attachant à bien capturer le décor du village jusqu'à la ferme des Middleton, elle opte pour une photoraphie très belle, à dominante grise, qui correspond bien à l'atmosphère du récit. La caméra apprécie les gros plans, en plongée ou contre-plongée, ce qui renforce une impression de proximité, offrant des portraits sans fard de toute cette galerie de personnages que l'on va voir affronter bien des épreuves au cours de la saison.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: georgia,palatino; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Village&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; peut s'appuyer sur un excellent casting à qui il doit justement cette forte empathie que la série va être capable de susciter, tout particulièrement vis-à-vis des Middleton. Parmi les révélations, il faut signaler le jeune Bill Jones interprète avec une justesse et un naturel remarquables Bert à 12 ans. Une autre performance à saluer est celle de &lt;em&gt;Nico Mirallegro&lt;/em&gt;, déjà souvent croisé dans le petit écran anglais (&lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2011/01/02/uk-upstairs-downstairs.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Upstairs Downstairs&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, ou encore la chouette&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2013/02/19/uk-my-mad-fat-diary-saison-1.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt; My Mad Fat Diary&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; en début d'année), mais qui ne m'avait jamais marqué à ce point dans un rôle où il aura vraiment pu s'exprimer pleinement. Quant aux parents Middleton, ils sont interprétés par deux valeurs sûres, &lt;em&gt;Maxine Peake&lt;/em&gt; (une habituée des fictions de Peter Moffat, puisque vous avez pu l'apprécier dernièrement dans &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Silk&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) et &lt;em&gt;John Simm&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;State of Play, Life on Mars, &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2011/05/04/mini-serie-uk-exile.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Exile&lt;/a&gt;, Mad Dogs&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), qui, comme toujours, sont impeccables. Parmi les autres habitants du village, on retrouve notamment &lt;em&gt;Charlie Murphy, Juliet Stevenson, Augustus Prew, Emily Beecham, Rupert Evans, Stephen Walters, Ainsley Howard, Annabelle Apsion, Anthony Fanagan, Jim Cartwright&lt;/em&gt; ou encore &lt;em&gt;Joe Armstrong&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/thevillagei_zpsff09bf51.jpg&quot; alt=&quot;thevillagei_zpsff09bf51.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/thevillageb_zpseadbf89f.jpg&quot; alt=&quot;thevillageb_zpseadbf89f.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/thevillageu_zps10b634ed.jpg&quot; alt=&quot;thevillageu_zps10b634ed.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; Récit historique derrière lequel se trouve l'idée d'un travail de mémoire, &lt;strong&gt;&lt;em style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;The Village&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est un poignant drame social et humain. Sa première saison dresse le portrait sobre et non édulcoré du quotidien d'un village de la campagne anglaise, et plus particulièrement d'une famille, au début du XXe siècle. Un de ses grands intérêts réside dans son traitement extrêmement intéressant de la Première Guerre Mondiale. L'ensemble n'est pas exempt de défauts ou de maladresses, mais la gestion globale des storylines reste bien conduite sur les six épisodes, avec une dernière scène parfaite. C'est une série forte, qui ne laisse pas indifférente.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le visionnage est donc éprouvant, et tout le monde ne se retrouvera sans doute pas dans les partis pris narratifs. Reste que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Village&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une initiative très intéressante dans le registre des &lt;em&gt;period dramas&lt;/em&gt;. Je serai présente pour la saison 2.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;NOTE : 7,5/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Une bande-annonce de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/-tggxyqpmr0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le thème musical du générique :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/y3D7WdnREmM&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Nephthys</name>
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        <title>Pride &amp; Prejudice</title>
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        <updated>2013-05-12T09:00:00+02:00</updated>
        <published>2013-05-12T09:00:00+02:00</published>
        <summary>         Mrs. Bennet n'a qu'un but dans la vie&amp;nbsp;: trouver un riche mari...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nephthysseries.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img11.hostingpics.net/pics/906147UKmini.png&quot; alt=&quot;906147UKmini.png&quot; /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img11.hostingpics.net/pics/518254Prideandprejudice.png&quot; alt=&quot;518254Prideandprejudice.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img543.imageshack.us/img543/6477/3tv.png&quot; alt=&quot;3tv.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier;&quot;&gt;Mrs. Bennet n'a qu'un but dans la vie&amp;nbsp;: trouver un riche mari pour chacune de ses cinq filles, afin de leur assurer un avenir serein. Mrs Bennet espère ainsi que l'une d'elles saura plaire à leur nouveau voisin, le sympathique et riche Charles Bingley qui vient de louer la somptueuse demeure de Netherfield. Malheureusement, il est accompagné de ses deux sœurs et de son meilleur ami, Mr. Darcy, qui le voient d'un très mauvais œil s'éprendre de Jane, l'aînée des Bennet, car tous les trois jugent la famille, à l'exception de Jane, tout juste fréquentable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier;&quot;&gt;Elizabeth, la cadette, suit avec attention l'évolution des sentiments de sa sœur préférée, tout en acceptant les attentions de l'officier Wickham, un milicien séduisant qui ne la laisse pas indifférente. L'œil pétillant de malice, elle observe la société provinciale dans laquelle il lui faut vivre. Elle avoue aimer rire chaque fois qu'elle le peut de la sottise d'autrui. Mais la façon dont l'orgueilleux Mr Darcy s'est conduit à son égard lors de leur première rencontre ne l'a pas fait rire du tout&amp;nbsp;: il ne l'a pas trouvée assez jolie pour l'inviter à danser. Cette «&amp;nbsp;offense capitale&amp;nbsp;» est à l'origine du «&amp;nbsp;préjugé&amp;nbsp;» qu'elle nourrit contre lui&amp;nbsp;: vexée plus qu'elle ne veut se l'avouer, elle tend une oreille complaisante aux calomnies de Wickham, et, par sens de la dignité, se sent obligée de défendre sa famille, même si elle souffre, elle aussi, du manque de bienséance dont font preuve sa mère et ses plus jeunes sœurs .&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier;&quot;&gt;Pendant ce temps, Mr Darcy se voit forcé de revoir son jugement sur Elizabeth&amp;nbsp;: plus il l'observe, plus il l'apprécie, même si leurs conversations sont très tendues, car elle le déteste. Quand les Bingley repartent à Londres pour l'hiver, toutes relations avec les Bennet semblent rompues et Jane en souffre. Cependant le hasard réunit Elizabeth et Darcy au printemps à Rosings Park, chez Lady Catherine de Bourg. Apprenant, incidemment, que Darcy s'est vanté d'avoir préservé son ami d'un mariage imprudent, Elizabeth en est malade de colère. C'est alors que, malgré son préjugé de caste, Darcy vient la demander en mariage&amp;nbsp;; mais elle le rejette, lui reprochant son comportement suffisant et hautain, et son intervention pour séparer Bingley de sa sœur Jane, qui l'aimait.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier;&quot;&gt;Blessé, il prend alors la peine d'expliquer, et de justifier, dans une longue lettre les actes qu'elle lui reproche. Et, lorsqu'à l'été, le voyage qu'Elizabeth fait dans le Derbyshire avec son oncle et sa tante les réunit à nouveau dans le domaine même de Darcy, Pemberley, il se montre si ouvert et amical, si désireux de lui faire rencontrer sa sœur Giorgiana, qu'elle en est troublée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier;&quot;&gt;Mais la découverte de la fuite de la plus jeune sœur d'Elizabeth, Lydia, avec Wickham semble les séparer définitivement&amp;nbsp;: après un tel scandale, ni elle ni ses autres sœurs ne peuvent plus envisager un «&amp;nbsp;bon&amp;nbsp;» mariage. Maintenant consciente qu'elle aime Darcy, elle souffre, persuadée qu'il ne peut que la mépriser. Elle ignore qu'il est parti à la recherche des deux fuyards et s'est allié à son oncle Gardiner pour les obliger à se marier, sauvant ainsi, discrètement, la famille de l'opprobre et du déshonneur. Elle l'apprend avec stupéfaction par une indiscrétion de Lydia, et comprend alors toute l'étendue de la générosité de Darcy, car elle n'ose penser qu'il l'aime toujours.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier;&quot;&gt;Le retour de Bingley à l'automne, bien décidé à demander la main de Jane, redonne cependant espoir à Elizabeth. Elle résiste fièrement à Lady Catherine, venue expressément à Longbourn essayer de l'intimider en lui rappelant que Darcy doit épouser sa fille Anne. Et, lorsqu'il revient à Longbourn, elle peut maintenant répondre favorablement à un Darcy qui a pris le risque d'un second refus. Elle a cependant un peu de mal à convaincre Jane et son père qu'elle l'aime sincèrement, mais le double mariage est bientôt célébré dans la joie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Source&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; (très complète) : &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Orgueil_et_Pr%C3%A9jug%C3%A9s_%28mini-s%C3%A9rie,_1995%29&quot;&gt;Wiki&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le roman de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jane Austen&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est très apprécié et plusieurs adaptations ont vu le jour. Je dois préciser que je n'ai pas encore lu le roman (mais je compte le faire), j'ai vu une adaptation cinématographique avec &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Keira Knightley&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai tenté de regarder cette mini-série l'an passé sans grand succès car j'avais une version de très mauvaise qualité. J'ai repris grâce à la diffusion de la chaîne de la TNT &lt;em&gt;Chérie 23&lt;/em&gt;. Ca m'a donné envie de reprendre et la présence au casting de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Colin Firth&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; aide vraiment beaucoup.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est une belle histoire mais disons que je suis un peu trop cynique pour y prendre vraiment goût. Tout est bien mis en scène, les paysages sont à couper le souffle et les acteurs parfaits. Cela dit, j'ai toujours eu beaucoup de mal avec l'amour courtois, surtout lorsque l'on se tourne autour de cette manière. Je sais que c'est la période qui veut ca, mais j'ai vraiment beaucoup de mal à accrocher.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce que j'ai le plus apprécié ce sont les dialogues, une véritable réussite. Les acteurs donnent vie à cette romance d'une manière tout à fait incroyable. Et non, je ne parle pas uniquement de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Colin Firth&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;J'ai beaucoup aimé les costumes aussi, les robes sont magnifiques et mettent en valeur les personnages notamment Elizabeth.&lt;br /&gt;La musique tient une place importante, le thème qui lie Elizabeth et Mr Darcy est récurrent et très agréable. La présence de musique classique me ravie.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cependant cette mini-série a vraiment une saveur particulière et je sais qu'elle plaira à beaucoup de monde. Disons que je ne suis peut-être pas dans une période très &quot;romantique&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; : Cette mini-série a de très grandes qualités, que ce soit du côté du casting ou des décors. J'ai pris plaisir à voir cette chronique de l'Angleterre que je connais peu. Cela dit, le côté romance &quot;je t'aime-moi non plus&quot; ne m'a pas émue plus que cela. Je sais que cela vient de moi et de ma propre sensibilité. Cela ne remet pas en question la qualité de cette mini-série.&lt;br /&gt;A voir pour les fans du genre et les fans de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jane Austen&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
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            <name>Miss Wood</name>
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        <title>[Trailer] The Fall, série TV</title>
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        <updated>2013-05-01T01:13:32+02:00</updated>
        <published>2013-05-01T01:13:32+02:00</published>
        <summary>          Enfin, la série  The Fall , créée en 2012 par Alan Cubitt devrait...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://cine-bookparadise.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4082925&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://cine-bookparadise.hautetfort.com/media/00/02/4145333758.jpg&quot; alt=&quot;images (2).jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'comic sans ms', sans-serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'comic sans ms', sans-serif;&quot;&gt;Enfin, la série &lt;em&gt;The Fall&lt;/em&gt;, créée en 2012 par Alan Cubitt devrait enfin apparaître sur les écrans British prochainement. En attendant de découvrir les 5 premiers épisodes déjà tournés, voilà une bande annonce intéressante, montrant une Gillian Anderson sur le retour suivant un tueur. Les fans de &lt;em&gt;Once Upon a Time&lt;/em&gt; seront ravis de retrouver Jamie Dornan, le regretté sherif de Storybrook.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'comic sans ms', sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Synopsis&lt;/span&gt;:&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;line-height: 18px;&quot;&gt;Lorsque les investigations de la police nord irlandaise sur une série de meurtres n'avancent pas, une enquêtrice est envoyée à Belfast pour suivre l'affaire de plus près.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'comic sans ms', sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;line-height: 18px;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: 'comic sans ms', sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;line-height: 18px;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/tP5Tl04gv3g&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Nephthys</name>
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        <title>Miranda, saison 3</title>
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        <updated>2013-04-28T09:00:00+02:00</updated>
        <published>2013-04-28T09:00:00+02:00</published>
        <summary>        Intégrale      Il y a des séries que vous découvrez et que vous aimez...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nephthysseries.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img11.hostingpics.net/pics/906147UKmini.png&quot; alt=&quot;906147UKmini.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img15.hostingpics.net/pics/349686MirandaS03.png&quot; alt=&quot;349686MirandaS03.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Intégrale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img684.imageshack.us/img684/8381/4tv.png&quot; alt=&quot;4tv.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il y a des séries que vous découvrez et que vous aimez directement. C'est le coup de foudre et ce fut le cas entre moi et &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Miranda&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; ♥. J'ai donc regardé les 3 saisons qui composent la série en un temps record ! J'ai même rattrapé la diffusion. Ainsi j'ai suivi en direct la saison 3. Et que dire à part que j'ai encore une fois adoré ?! Je suis amoureuse de ce show je crois.&lt;br /&gt;Miranda est un personnage génialissime et les gags fonctionnent à merveille sur moi. Je me marre à chaque fois et que dire de l'épisode final ? Je n'ai qu'une hâte voir la suite et savoir ce que Miranda va répondre... Même si au fond je n'espère qu'une seule chose : qu'elle dise oui à Gary ♥. Allez je suis en mode guimauve, j'ai trouvé des gifs sur &lt;a href=&quot;http://fuckyeahmirandahart.tumblr.com/post/41800413928&quot;&gt;TumblR&amp;nbsp;&lt;/a&gt; et je les reposte ici :&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3986125&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nephthysseries.hautetfort.com/media/00/02/1690618741.gif&quot; alt=&quot;tumblr_mhczf99Rcm1qaa5c1o1_250.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3986127&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nephthysseries.hautetfort.com/media/00/01/1565128624.gif&quot; alt=&quot;tumblr_mhczf99Rcm1qaa5c1o2_250.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3986128&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nephthysseries.hautetfort.com/media/02/01/1244849139.2.gif&quot; alt=&quot;tumblr_mhczf99Rcm1qaa5c1o3_250.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3986135&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nephthysseries.hautetfort.com/media/00/01/777227834.gif&quot; alt=&quot;tumblr_mhczf99Rcm1qaa5c1o4_250.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3986129&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nephthysseries.hautetfort.com/media/02/00/958962297.gif&quot; alt=&quot;tumblr_mhczf99Rcm1qaa5c1o5_250.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3986132&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nephthysseries.hautetfort.com/media/02/02/10856124.gif&quot; alt=&quot;tumblr_mhczf99Rcm1qaa5c1o6_250.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et oui, je craque complètement et je pense que la saison 3 ne tardera pas à rejoindre ma collection. Cette série c'est juste une pépite que je regarde et reregarde quand j'ai le moral dans les chaussettes.&lt;br /&gt;Une bouffée de rioglade dans un monde bien maussade.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; : Une saison 3 toujours aussi plaisante, Miranda est toujours aussi drôle et le rapprochement avec Gary n'est pas pour me déplaire. Et oui, une grande shippeuse comme moi ne peut qu'adorer. Je n'ai qu'une hâte voir la suite des aventures de Miranda et de ses copains...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3986139&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nephthysseries.hautetfort.com/media/00/02/3176761884.png&quot; alt=&quot;miranda,séries uk,comique,bbc,miranda hart&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Found on Tumblr&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Livia</name>
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        <title>(Mini-série UK) In the Flesh : une fiction de zombies traitée comme un drame humain et social à portée allégorique</title>
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        <updated>2013-04-06T13:13:00+02:00</updated>
        <published>2013-04-06T13:13:00+02:00</published>
        <summary>      La  fin de   Being Human   actée  n'empêche pas la chaîne  BBC3  de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://myteleisrich.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/inthefleshf_zps16e02178.jpg&quot; alt=&quot;inthefleshf_zps16e02178.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2013/03/21/uk-being-human-saison-5-le-temps-des-adieux.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;fin de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; actée&lt;/a&gt; n'empêche pas la chaîne &lt;em&gt;BBC3&lt;/em&gt; de poursuivre son exploration de fictions fantastiques. Elle a ainsi diffusé, du 17 au 31 mars 2013, une série de 3 épisodes, d'1 heure chacun environ : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;In The Flesh&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Créée et écrite par un nouveau venu dans le petit écran, &lt;em&gt;Dominic Mitchell&lt;/em&gt;, cette fiction est un projet qui a été initialement sélectionné et développé dans le cadre de la &lt;a href=&quot;http://www.bbc.co.uk/writersroom/be-inspired/in-the-flesh&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Writers Room de la BBC&lt;/a&gt;. L'intérêt de cette histoire tient à la manière dont elle se réapproprie une thématique horrifique désormais assez banalisée dans nos écrans, celle des zombies. Loin d'un &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2010/08/13/mini-serie-uk-dead-set-zombies-survivor.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Dead Set&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, essai pour le moins gore proposé par &lt;em&gt;Charlie Brooker&lt;/em&gt; sur &lt;em&gt;E4&lt;/em&gt; en 2009&lt;/a&gt;, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;In the Flesh&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; opte pour un angle dramatique et social, très humain, avec une dimension allégorique recherchée qui apporte une belle consistance et une richesse à l'ensemble. Il s'agit donc d'une très intéressante fiction.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/inthefleshg_zps415a14eb.jpg&quot; alt=&quot;inthefleshg_zps415a14eb.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;In the Flesh&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; débute dans une Angleterre qui se relève peu à peu d'une &quot;zombie apocalypse&quot; qui a frappé le monde quatre années auparavant. Les personnes mortes dans les mois précédents le jour fatidique se sont soudain relevées, sortant de leurs tombes pour attaquer les vivants. Après un temps de chaos, les attaques ont depuis été circonscrites, et le gouvernement a mis en place un programme médical de réhabilitation de ces morts-vivants. Ces derniers sont désormais désignés sous le terme clinique de &quot;PDS&quot; (&lt;em&gt;partially deceased syndrome&lt;/em&gt;). En suivant un traitement spécifique, ils leur est possible de retrouver le contrôle d'eux-mêmes, de soigner leurs pulsions et, à terme, ainsi être réintégrés dans une société qui reste logiquement craintive ou hostile face à ces individus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;In the Flesh&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; s'attarde sur un &quot;mort-vivant&quot; particulier : Kieren Walker. Lors de la &quot;zombie apocalypse&quot;, il s'est relevé, a fait des choses terribles sans aucun contrôle sur lui-même, puis est désormais soigné et intégré au programme gouvernemental. Considéré apte à rentrer chez lui, il est confié à ses parents, forcément bouleversés, au cours du premier épisode. Il va lui falloir du temps pour se réajuster à cette nouvelle vie, devant affronter ses propres remords concernant les actes qu'il a pu commettre. Il lui faut aussi faire face à la colère de sa soeur Jem. De plus, le petit village de Roarton reste un bastion des milices anti-zombies, hostile aux opérations de réintroduction, avec un pasteur local s'employant à cultiver cette dangereuse hostilité.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/inthefleshl_zps2298db4e.jpg&quot; alt=&quot;inthefleshl_zps2298db4e.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Se réappropriant d'une façon qui lui est propre le thème des zombies, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;In the Flesh&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; en exploite les possibilités ouvertes en adoptant une approche sociale et humaine, loin des précédents sanguinolants du genre. Ce choix constitue son premier atout. Le pilote construit et dessine dans les détails le portrait cohérent et nuancé d'une société moderne qui a eu à affronter une &quot;zombie apocalypse&quot; et se relève juste du choc. Ces morts qui sont revenus ne sont pas des monstres, ils sont considérés comme des malades : des personnes atteintes de PDS qui, en suivant un traitement, peuvent retrouver un quotidien normal. Ils apparaissent ainsi comme une minorité que la société doit essayer d'accepter. Le processus d'intégration est lent et difficile. Les peurs demeurent ancrées, les ressentiments sont toujours vivaces du fait des drames causés lors de la &quot;zombie apocalypse&quot;. Illustration d'une société où les blessures et les défiances ne sont pas encore guéries, des milices (HVF) patrouillent encore dans le petit village de Kieren.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Du fait de cet angle d'attaque original, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;In the Flesh&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est un récit à portée allégorique. La série utilise le cadre particulier qui est le sien et le mythe des zombies pour nous parler en filigrane de problématiques de société et d'enjeux qui dépassent ce seul décor surnaturel. Derrière l'utilisation d'un mythe fantastique, c'est une fiction qui traite d'exclusion, de xénophobie, mettant en exergue la peur d'autrui, de ce qui est différent. Pour parfaire leur intégration, les personnes atteintes de PDS sont invitées à se maquiller et à porter des lentilles de contact masquant leurs yeux morts, histoire de maintenir un artifice de normalité dans les apparences. C'est aussi une oeuvre où perce l'extrêmisme, avec des préjugés et des actes attisés par l'invocation de motifs religieux. La série exploite donc son sujet des zombies en faisant la part belle à sa dimension sociale, un peu comme &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2012/02/11/pilote-sue.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Äkta Människor&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Real Humans&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;)&lt;/a&gt; utilise son thème des robots. Son propos est très riche, d'autant plus qu'elle se double d'un registre plus émotionnel en nous faisant suivre le personnage de Kieren.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/inthefleshs_zps3a44c40e.jpg&quot; alt=&quot;inthefleshs_zps3a44c40e.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Les personnes atteintes de PDS, désormais soignées, s'interrogent sur leur condition, conservant les souvenirs choquants de ce qu'elles ont fait lorsqu'elles se sont relevées. Ce sont des figures en quête de réhabilitation, mais aussi d'humanité, qui sont dépeintes, avec les spécificités propres aux caractères de chacun. Il y a donc ici beaucoup de potentiel ; leur retour dans leur famille confrontant en plus ces dernières au thème du deuil. Dans ces circonstances, s'intéresser à Kieren permet à &lt;strong&gt;&lt;em&gt;In the Flesh&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; d'explorer un autre thème extrêmement fort. Si le jeune homme est mort si tôt, à peine sorti de l'adolescence, ce n'est pas à cause d'un accident : il s'est suicidé. Suite à la mort de son ami Rick, il a mis fin à ses jours, laissant derrière lui une famille dévastée par ce geste : une petite soeur se sentant trahie, un père anéanti ayant découvert le corps de son fils... Ces trois épisodes ont un objet principal : permettre à Kieren de faire et de retrouver la paix, en crevant ce douloureux abcès avec tous ses proches. En progressant pas à pas sur ce chemin, cela va conduire vers un final bouleversant qui résonne durablement dans l'esprit du téléspectateur. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Pour parvenir à ce résultat, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;In the Flesh&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; va cependant suivre une construction narrative qui n'est pas exempte de tout reproche. Tout d'abord, le passage de l'exposition du premier épisode aux développements à partir de l'épisode 2 apparaît assez abrupt. Si la réintroduction de Rick, lui aussi atteint de PDS, est fondamentale pour permettre à Kieren de faire face aux évènements d'il y a 4 ans, elle est aussi extrêmement rapide. La mini-série joue ici à l'excès sur les parallèles symboliques entre le passé et le présent : elle reproduit dans le contexte post-zombie un arc proche, y apportant une conclusion divergente, Kieren acceptant cette fois la perte. Pour comprendre la situation, la relation entre Kieren et Rick, avec des hésitations d'adolescence, est esquissée sobrement. En revanche, c'est la figure du père de Rick, poussé à l'extrêmisme par le pasteur, qui s'avère plus problématique. Il est celui qui provoque quelques-unes des scènes les plus choquantes, mais le personnage manque de cohérence, le retour de Rick ne faisant qu'ajouter à sa propre confusion. Tout au long de la mini-série, il est un outil scénaristique, réduit et limité à cette fonction : ses actes ne sont toujours que des catalyseurs pour d'autres personnages. Cela donne parfois l'impression désagréable d'un ressort narratif un peu artificiel. Cependant cela n'amoindrit ni la force, ni la dimension émouvante de la fiction.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/inthefleshu_zps8c96a8fd.jpg&quot; alt=&quot;inthefleshu_zps8c96a8fd.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Intéressante sur le fond, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;In the Flesh&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; peut également s'appuyer sur une forme particulièrement soignée. Rejoignant ici nombre des fictions récentes de &lt;em&gt;Channel 4&lt;/em&gt;, la mini-série dispose d'une image au format cinématographique. La mise en scène est travaillée, et les teintes choisies à dominante plutôt froide correspondent parfaitement au sujet, mais aussi à l'ambiance recréé dans ce petit village de campagne anglaise devant se confronter au retour des personnes atteintes de PDS. Côté bande-son, l'accompagnement musical est sobre et très bien dosé, avec une chanson bien choisie - plutôt déchirante - qui vient conclure les épisodes ; celle du troisième et dernier résonne particulièrement juste.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;In the Flesh&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; dispose d'un casting homogène, qui va bien savoir exploiter la carte humaine et émotionnelle qui est une des forces de l'histoire. Kieren Walker est interprété par &lt;em&gt;Luke Newberry&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lightfields&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Harriet Cains&lt;/em&gt; incarnant sa soeur, &lt;em&gt;Marie Critchley&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Steve Cooper&lt;/em&gt;, ses parents. &lt;em&gt;David Walmsley&lt;/em&gt; est son ami Rick, porté disparu en Afghanistan avant les évènements de la série. &lt;em&gt;Emily Bevan&lt;/em&gt; joue elle une personne atteinte de PDS probablement la moins affectée et la plus chargée de vitalité face à cette situation. On retrouve également &lt;em&gt;Steve Evets&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Five Days, Rev&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Ricky Tomlinson&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Royle Family&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) ou encore &lt;em&gt;Kenneth Cranham&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rome&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1278.photobucket.com/albums/y501/myteleisrich5/Series%20UK/inthefleshy_zps67e3b4b1.jpg&quot; alt=&quot;inthefleshy_zps67e3b4b1.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;In the Flesh&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est une fiction très intéressante, capable de toucher un large public, justement parce qu'elle ne se réduit pas à une simple &quot;fiction de zombie&quot; : elle est un drame humain et social qui trouve un écho particulier auprès de chacun du fait des thématiques sous-jacentes traitées. Si la narration n'échappe pas à quelques maladresses dans la progression des intrigues, et si la dimension allégorique et symbolique l'emporte parfois de façon disproportionnée sur le récit en lui-même, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;In the Flesh&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; propose une histoire dont la richesse et la force méritent le détour. Touchante et émouvante, attachante aussi, elle est une oeuvre originale qui aura démontré l'étendue des possibilités offertes par ce concept des zombies, l'utilisant à sa manière pour nous parler de notre société. A découvrir.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Pour ce qui est d'une éventuelle suite, l'histoire de Kieren apparaît complète à la fin de la mini-série. Cependant l'univers créé ne manque pas de potentiel encore inexploité - notamment autour du &lt;em&gt;Undead Prophet&lt;/em&gt;. Elle se suffit donc à elle-même tout en offrant matière à poursuivre.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 7,5/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La bande-annonce de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/3uAJklDka_U&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Michin</name>
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        <title>Neil Young at the BBC - 1971</title>
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        <updated>2013-03-24T17:38:04+01:00</updated>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/LWlD7R9VdrM&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Nephthys</name>
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        <title>Merlin, saison 5</title>
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        <updated>2013-03-24T09:00:00+01:00</updated>
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        <summary> &amp;nbsp;       Intégrale       L'histoire est basée sur la vie fictive du...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img11.hostingpics.net/pics/906147UKmini.png&quot; alt=&quot;906147UKmini.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img15.hostingpics.net/pics/372690MerlinS05.png&quot; alt=&quot;372690MerlinS05.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Intégrale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img684.imageshack.us/img684/8381/4tv.png&quot; alt=&quot;4tv.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier;&quot;&gt;L'histoire est basée sur la vie fictive du magicien Merlin et du Roi Arthur où la magie est devenue interdite et hors-la-loi aux yeux du Roi actuel, et père d'Arthur, Uther Pendragon. Malgré cela, Merlin se doit de protéger Arthur par tous les moyens moraux pour qu'il puisse devenir un jour un grand roi car tel est le destin de Merlin…&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;In a land of myth, and the time of magic, the destiny of a great kingdom rest on the shoulders of a young man, his name: Merlin.&amp;nbsp;&lt;/em&gt;» &lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Source&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; : &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Merlin_%28s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e%29&quot;&gt;Wiki&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il était temps que je vous parle un peu de &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Merlin&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, mais j’avais le cœur gros à la fin de la série et je n’arrivais pas à me mettre derrière mon écran d’ordinateur afin de vous en parler. Dire au revoir à la série fut plus dure que je ne l’imaginais.&amp;nbsp;Je l’ai tant aimé.&lt;br /&gt;Et oui, cette série ce fut un gigantesque coup de cœur. Je ne l’ai pas découverte tout de suite mais j’ai tout de suite adhéré par contre. J’ai connu la série alors que toute la 1&lt;sup&gt;ère&lt;/sup&gt; saison était déjà diffusée. J’ai suivi la série en direct vraiment à partir de la saison 3 si mes souvenirs sont exactes. &lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bref, cette saison continue sur un ton un peu plus sombre. Arthur est toujours roi mais il est désormais accompagné de sa Reine&amp;nbsp;: Guenièvre. Merlin quant à lui est toujours son serviteur.&lt;br /&gt;La table ronde a pris place dans la grande salle et ce symbole est lourd de sens. &lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cela n’empêchera pas les trahisons au cours de cette saison et celle de Guenièvre était la moins intéressante. Morgane réussit temporairement à la mettre de son côté. Cela dit, l’amour est plus fort que tout et Arthur sauvera sa bien-aimée. &lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La saison n’est pas dénuée de défauts (le plus grand étant la mort de mon adoré, à savoir Gwaine). Non mais plus sérieusement, il y a un petit relâchement au cours de la saison. On est un peu moins passionné par les histoires de notre magicien et des chevaliers de la Table Ronde. &lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’épisode d’ouverture est fort sympathique et je vous invite à lire les reviews de La Sorcière &lt;a href=&quot;http://www.blogsorciere.com/index.php/Merlin&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt; à ce propos.&lt;br /&gt;On sent la volonté de rendre la série beaucoup plus sombre que lors des premiers épisodes. &lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J’ai pris plaisir à visionner la série, j’aimais avoir mon petit épisode chaque dimanche matin.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3984814&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nephthysseries.hautetfort.com/media/00/02/2777438864.png&quot; alt=&quot;Merlin S05.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Bilan&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Une saison peut-être un peu en-deçà des autres mais je ne peux pas être négative avec la série je l’aime beaucoup trop et je perds tout objectivité.&lt;br /&gt;Je regrette un peu la fin triste à souhait et surtout je n’ai toujours pas compris le dernier plan, mais pour le reste je vais regretter de ne pas retrouver mes compagnons de Camelot à l’Automne prochain.&lt;br /&gt;Je suis bien contente d’être allée à Pierrefonds en Juin dernier, et voir pour la dernière fois le tournage avec &lt;a href=&quot;http://lornaenseries.canalblog.com/&quot;&gt;Lorna&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
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            <name>Livia</name>
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        <title>(UK) Being Human, saison 5 : the desire to be human is the end, not the beginning</title>
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        <updated>2013-03-22T15:32:00+01:00</updated>
        <published>2013-03-22T15:32:00+01:00</published>
        <summary>   &quot;What none of you realised, none of us realised, is - the desire to be...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;What none of you realised, none of us realised, is&lt;br /&gt;- the desire to be human is the end, not the beginning.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;To want it is to have it.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;You're not wasting your time, Tom.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;You've already won.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;(Hal - 5.06, The Last Broadcast)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i801.photobucket.com/albums/yy291/myteleisrich2/Back%20up/beinghuman50a.jpg&quot; alt=&quot;beinghuman50a.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Il est temps de revenir sur mon deuil sériephile de ce mois de mars. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Being Human&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; s'est achevée il y a presque deux semaines en Angleterre. Si la série aura donc bénéficié de cinq saisons pour exploiter son concept, une durée très honorable, la pointe de regret est pourtant là en commençant la rédaction de ce billet. C'est en effet peut-être par la plus aboutie et belle de ses saisons qu'elle s'est conclue. En disant adieu à une série, on mesure souvent son importance : elle m'aura prouvé que ce n'est pas pour rien qu'elle fut une des rares à avoir l'honneur de sa &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/being-human/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;propre catégorie dédiée sur ce blog&lt;/a&gt;. Je l'ai suivie avec un attachement jamais démenti, passant par tous les états : j'ai connu les semi-déceptions, les frustrations, mais aussi ces grands moments, forts, chargés d'une humanité qui m'a touché au coeur. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Par-dessus tout la grande caractéristique de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est d'avoir toujours su se réinventer. Jusqu'au bout. Mon histoire avec elle a commencé durant l'hiver 2008 par un pilote loin d'être parfait, mais où perçaient un charme et un potentiel indéniables. C'est pourtant une autre série, à la tonalité réajustée, avec un casting quasiment entièrement renouvelé (elle avait perdu deux de ses trois acteurs principaux) qui, finalement, a vu le jour en janvier 2009 après une mobilisation (méritée) de fans de la première heure. J'ai passé la moitié de la première saison à regretter &quot;l'originale&quot; et &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;Andrea Riseborough&lt;/em&gt;, avant de me prendre d'affection pour ce nouveau trio.&lt;/span&gt; Partie d'un quotidien quasi-anecdotique s'il n'y avait eu cette dimension fantastique, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; s'est ensuite peu à peu tournée vers des enjeux toujours plus grands, glissant à l'occasion dans une surenchère hors de contrôle. Trois saisons éprouvantes ont conduit à une conclusion inévitable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i801.photobucket.com/albums/yy291/myteleisrich2/Back%20up/beinghuman5i.jpg&quot; alt=&quot;beinghuman5i.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Au cours de sa quatrième, l'an dernier, la série a de nouveau prouvé sa faculté à s'adapter, démontrant comme peu de fiction en sont capables que sa magie dépassait les protagonistes mis en scène. Quoiqu'on en dise, cette série avait une âme, solidement ancré dans son concept, qui aura survécu à tous ces bouleversements. De nouveaux personnages ont été introduits. La téléspectatrice que j'étais s'est un instant crispée : pouvait-on envisager &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; sans Mitchell, sans George, et enfin, sans Annie ? Pourtant, pour la troisième fois, elle m'a conquise. Hal et Tom se sont imposés naturellement. Et, quelque part au fil de cette cinquième saison, j'ai soudain pris conscience que ce dernier trio sera sans doute l'image de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; que j'emporterais pour la postérité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Tuée la saison précédente, Alex, jeune femme au fort caractère, a vite trouvé ses marques pour compléter un duo vampire/loup-garou qui avait déjà montré tout son potentiel. L'étonnante dynamique née entre Hal et Tom, deux personnages si dissemblables, a fonctionné à merveille au cours de cette saison 5, vacillant plus d'une fois et pourtant toujours si solide. Dans le même temps, la série a poursuivi dans la surenchère pour désigner l'ennemi de la saison. La menace des vampires, récurrente depuis le début, réduite à néant par la fin des &lt;em&gt;Old Ones&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Toby Whithouse&lt;/em&gt; s'est logiquement tourné vers le plus grand adversaire qu'un scénariste puisse envisager dans une mythologie surnaturelle : le Diable. Une ultime bataille, pour une ultime saison, tel était donc le programme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i801.photobucket.com/albums/yy291/myteleisrich2/Back%20up/beinghuman5f.jpg&quot; alt=&quot;beinghuman5f.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La réussite de cette saison 5 tient en premier lieu au fait d'avoir prolongé le retour aux sources entrevu la saison précédente : s'être rappelé que le charme de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; repose sur ces petites scènes d'une vie quotidienne se démarquant seulement de l'ordinaire par le &lt;em&gt;twist&lt;/em&gt; fantastique apporté par la nature des différents protagonistes. Par-delà son univers surnaturel, la série doit tout à l'humanité, souvent touchante, toujours empreinte de doutes, qui émane de ses personnages. C'est dans leurs contradictions que ces derniers se révèlent. La série se construit sur ces dualités. On retrouve cette caractéristique jusque dans les relations que les protagonistes entretiennent. Il n'y avait rien de plus improbable que l'amitié naissante entre Hal et Tom, entre un ancien vampire un peu snob, obsédé par l'ordre, avec des troubles obsessionnels compulsifs qui lui permettent de canaliser ses pulsions, et un jeune loup-garou spontané, ayant encore tellement à apprendre de la vie. La série n'a pourtant jamais sonné aussi juste que durant ces instants-là.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Au fil des épisodes, se sont esquissés des portraits toujours riches en contrastes, mettant ainsi en lumière l'essence même de la série. Tous ces personnages ont dévoilé plusieurs facettes. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Tom a désarmé le téléspectateur par la troublante vulnérabilité et l'inattendue innocence qu'il a préservées, lui pourtant tellement endurci par son éducation et ses combats contre les vampires. Hal a séduit autant par ses phases où son magnétisme vampirique ressort que par les passages où il vacille en tentant désespérément de retrouver le contrôle chèrement acquis de lui-même. Alex a touché par ce qu'elle représentait : une vie coupée nette, dont elle conservait malgré tout la répartie et la vitalité qui la définissaient. Toutes ces figures multidimensionnelles se sont cherchées, égarées, rassurées... Elles tendaient à l'aveuglette vers une supposée normalité qui demeurait cet idéal brandi d'une humanité perdue, sans comprendre que c'étaient justement tous ces questionnements, tous ces échecs, qui les rendent simplement... humains.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i801.photobucket.com/albums/yy291/myteleisrich2/Back%20up/beinghuman52d.jpg&quot; alt=&quot;beinghuman52d.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Fidèle à la tonalité particulière de&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, cette saison 5 a alterné, dans ses intrigues, les phases de dramédie du quotidien, légère voire insouciante, et les basculements vers une fiction horrifique, culminant avec quelques scènes sanguinolantes et dramatiques à souhait. Cela lui a permis d'explorer plus avant des thématiques familières, comme l'impossible rédemption des vampires. Le décrochage de Hal a été bien traité, en choisissant l'angle de l'addiction et en introduisant aussi l'idée d'une sorte de deuxième personnalité, comme un double maléfique. De manière générale, chaque personnage a eu droit à ses moments, nous offrant de nombreuses scènes mémorables qui ont su toucher : des confrontations à l'intensité bouleversantes aux passages à la simplicité touchante. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; n'a jamais semblé plus fidèle à elle-même que lors de ces instants précieux où l'écriture éclaire la spécificité de ce concept.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Parallèlement, le fil rouge diabolique s'est fait de plus en plus inquiétant. Les tensions sont devenues pesantes, s'exacerbant face à différentes péripéties. Les grandes confrontations finales n'ont jamais été le point fort de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, laquelle a toujours préféré la construction progressive les précédant. Mais ce à quoi est parvenu le dernier épisode constitue une magnifique chute, orchestrée en deux temps. Embrasser une humanité retrouvée en faisant disparaître la nature respective des personnages, c'est tout d'abord leur permettre de toucher le rêve qu'ils chérissaient tant. C'est dans le même temps offrir au téléspectateur une décharge émotionnelle rare. Suggérer ensuite, enfin, que tout ne serait resté bel et bien qu'un rêve, diabolique, une utopie, c'est rester fidèle jusqu'au bout à la dualité inhérente à la série. Je n'ai pas besoin de connaître la réponse qu'apportera le DVD pour être satisfaite, je préfère ces trois petits points de suspension suggestifs. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;C'est une fin avec ses contrastes que chacun peut conclure comme il l'entend.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i801.photobucket.com/albums/yy291/myteleisrich2/Back%20up/beinghuman5r.jpg&quot; alt=&quot;beinghuman5r.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Sur la forme, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; a acquis une identité visuelle bien à elle au fil de ses saisons. Dans cette fiction fantastique qui n'a jamais eu un budget d'effets spéciaux très conséquent, ce sont les transformations en loup-garous qui ont toujours été l'écueil le plus problématique à surmonter. Qu'importe, la série a su naviguer entre ses genres, oscillant opportunément, suivant les scènes ou les épisodes, entre la dramédie humaine attachante et des emprunts aux codes de l'horreur fantastique. Elle n'aura pas hésité à recourrir à quelques effets de styles classiques de ce dernier genre, avec une mise en scène qui ne s'est jamais montrée avare en hémoglobine. Quant à sa bande-son, elle a su trouver quelques chansons bien choisies pour l'accompagner.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, côté casting, cette saison 5 a de nouveau accueilli quelques solides &lt;em&gt;guest-stars&lt;/em&gt; pour construire le fil rouge, avec &lt;em&gt;Phil Davis&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Bleak House, Collision, Whitechapel&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;) pour incarner le Diable, et &lt;em&gt;Steven Robertson&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Tess of the D'Ubervilles, The Bletchley Circle&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) pour interpréter un fonctionnaire très (trop) zélé. Surtout, elle a permis de confirmer tout le bien que l'on pouvait penser de son trio de jeunes acteurs qui ont su admirablement s'affirmer au fil des épisodes. Promue pour l'occasion, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;Kate Bracken&lt;/em&gt; a apporté une fraîcheur et une vitalité appréciable, venant compléter le duo déjà en place. &lt;em&gt;Michael Socha&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;This is England&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) a su, lui, capturer la complexité de Tom, un personnage qui restera sans doute comme le plus attachant et désarmant de la série. Quant à &lt;em&gt;Damien Molony&lt;/em&gt;, il aura séduit et marqué dans un rôle très riche, franchement fascinant, qui lui aura en plus donner l'occasion de s'exprimer dans des registres très différents.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i801.photobucket.com/albums/yy291/myteleisrich2/Back%20up/beinghuman5w.jpg&quot; alt=&quot;beinghuman5w.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i801.photobucket.com/albums/yy291/myteleisrich2/Back%20up/beinghuman5x.jpg&quot; alt=&quot;beinghuman5x.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; Au terme de cette cinquième saison,&lt;strong&gt; Being Human&lt;/strong&gt; s'en est sans doute allée de la meilleure des façons : avec les honneurs d'une sortie réussie et une dernière saison admirable, fidèle à ce qui aura fait l'essence de la série, en insufflant à son concept une fraîcheur nouvelle. Ce n'est pas sans regret que le téléspectateur fait ses adieux à ce trio de personages qui a su si bien s'imposer, tout en n'ayant finalement eu qu'une poignée d'épisodes bien à lui. Mais c'est au moins sur l'impression de satisfaction laissée par cette ultime saison que cette série se clôture. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Finir &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Being Human&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; laisse un vide. Elle a fait partie de mon quotidien téléphagique pendant six ans, même si elle compte moins de 40 épisodes. Je ne nie pas qu'elle m'a fait passer par tous les états, de l'enthousiasme à la déception. J'en garderai pourtant avant tout le souvenir d'une série capable de générer quelques instants véritablement magiques d'une humanité touchante, attachante et sincère, comme peu de fictions savent le faire. Ce fut une aventure sériephile avec ses hauts et ses bas que je ne regrette pas d'avoir vécue.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;En guise d'ultime conclusion, permettez-moi de vous conseiller la lecture de deux beaux billets d'adieux qui, chacun à leur façon, m'ont parlé pour dire au revoir à &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : celui de &lt;a href=&quot;http://www.critictoo.com/the-writers-room/mes-adieux-a-being-human/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Carole&lt;/a&gt; et celui de &lt;a href=&quot;http://barefootonthemoon.hautetfort.com/archive/2013/03/17/adieux-a-being-human.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Saru&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 7,5/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La bande-annonce de la saison :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/r7HAKP1ObmI&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Nephthys</name>
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        <title>Case Histories, saison 1</title>
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        <updated>2013-03-17T09:00:00+01:00</updated>
        <published>2013-03-17T09:00:00+01:00</published>
        <summary>        Intégrale       Jackson Brodie (Case Histories) est une série...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img11.hostingpics.net/pics/906147UKmini.png&quot; alt=&quot;906147UKmini.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img15.hostingpics.net/pics/399539CaseHistories.png&quot; alt=&quot;399539CaseHistories.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Intégrale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img684.imageshack.us/img684/8381/4tv.png&quot; alt=&quot;4tv.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier;&quot;&gt;Jackson Brodie (Case Histories) est une série policière diffusée sur la BBC, qui suit les enquêtes d’un ancien policier reconverti en détective privé, à Edimbourg.&amp;nbsp;Hanté par la mort de sa sœur, Jackson Brodie s'attache avant tout à comprendre les autres, avant de punir les criminels.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier;&quot;&gt;Cette série anglaise est une adaptation de plusieurs romans de Kate Atkinson avec dans le rôle titre Jason Isaacs (Harry Potter).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Source&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;: &lt;a href=&quot;http://www.serieslive.com/serie/jackson-brodie/3870/&quot;&gt;SeriesLive&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J’ai découvert cette série grâce à la diffusion de France 3, un peu par hasard même si j’avais vu quelques tweets à son propos sur ma TL. J’en ai même discuté avec ma mère qui a beaucoup aimé. De toute façon tout ce qui est anglais et policier plait à ma mère.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bon je dois avouer que le site de replay de France 3 m’en a fait voir de toutes les couleurs. J’ai eu un mal fou à visionner les premiers épisodes que j’avais loupé de quelques minutes. J’ai dû me débrouiller autrement. Désormais, j’ai les chaînes replay sur ma box donc ca devrait simplifier les choses (quoique).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J’ai fini par regarder les deux premiers épisodes en VO et quel bonheur&amp;nbsp;! Tous ces accents ♥&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’ambiance de la série est tout à fait unique et le fait que cela se passe en Ecosse m’a juste donné une énorme envie de découvrir cette partie de l’Angleterre que je ne connais pas. Les paysages d’Edimbourg sont à couper le souffle. Je ne suis pas très objective, j’adore ce pays mais là ce n’était que du bonheur.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La bande son accompagne merveilleusement ces paysages et colle parfaitement à l’ambiance qui est créée ici et qui est si particulière.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La série se compose de 6 épisodes divisés en 3 arcs de deux épisodes. La diffusion anglaise était d’un épisode le samedi et le suivant le dimanche. Chez nous, France 3 a fait le choix de diffuser deux épisodes par dimanche soir&amp;nbsp;; ce qui m’a très bien convenu.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Côté casting, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jason Isaacs&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est parfait dans ce rôle et sacrément à son avantage. Un autre personnage qui m’a beaucoup plu est celui de sa petite fille Marlie interprétée par Millie Innes. La relation entre les deux personnages est la plus intéressante de toute la série. Ils sont si attachants tous les deux.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Jackson Brodie est un personnage dont on sent qu’il a beaucoup souffert par le passé, ancien flic, il s’est mis à son compte après s’être vu congédier. Il a quelques soucis relationnels avec les autres mais ce qui le taraude au fond c’est de découvrir ce qui est arrivé à sa sœur Niamh (assassinée lorsqu’il était enfant).&lt;br /&gt;Ce personnage aux multiples facettes est vraiment intéressant. Il a quelques choses de différent.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Concernant les différents arcs, celui qui m’a le moins plu est le 2&lt;sup&gt;nd&lt;/sup&gt;. Disons qu’il est un peu plus lent à se mettre en place et on n’a plus de mal à se laisser prendre au jeu.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Bilan&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Une série anglaise vraiment originale que je ne regrette pas d’avoir suivi. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jason Isaacs&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est extraordinaire dans ce rôle. Et bien que le genre policier ne soit pas mon favori, j’ai vraiment pris plaisir à suivre les enquêtes de Jackson Brodie. Je serais présente pour la seconde saison sans aucun problème.&lt;br /&gt;Je suis tombée amoureuse des paysages que l’on voit dans la série… et peut-être un peu aussi de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jason Isaacs&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;;)&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
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            <name>Michin</name>
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        <title>Cat Stevens live at BBC 1971</title>
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        <updated>2013-03-10T18:55:00+01:00</updated>
        <published>2013-03-10T18:55:00+01:00</published>
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            <name>Alice</name>
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        <title>Cranford d'Elizabeth Gaskell</title>
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        <updated>2013-03-10T09:07:00+01:00</updated>
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        <summary>             Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://booksaremywonderland.hautetfort.com/media/02/00/3463590202.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3996978&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://booksaremywonderland.hautetfort.com/media/02/00/2290388644.jpg&quot; alt=&quot;elizabeth gaskell,cranford,north and south,nord et sud,bbc,points&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec &lt;em&gt;Cranford&lt;/em&gt;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;&lt;a title=&quot;Elizabeth Gaskell&quot; href=&quot;http://booksaremywonderland.hautetfort.com/tag/elizabeth+gaskell&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;Elizabeth Gaskell&lt;/a&gt; est un auteur qu'il faut découvrir quand on aime Jane Austen&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;. Et depuis que j'ai découvert &quot;&lt;a title=&quot;North and South&quot; href=&quot;http://booksaremywonderland.hautetfort.com/archive/2011/06/20/d.html&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;North and South&lt;/a&gt;&quot;, j'ai envie de connaître toute son oeuvre.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dites-nous en un peu plus sur son histoire...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;Cranford est un village de femmes, régit par des règles que l'on se doit de respecter. Alors quand le Capitaine Brown vient s'installer dans le voisinage et ne se plient pas toujours à la volonté de ces dames, vous imaginez le chamboulement que cela engendre...&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais que s'est-il exactement passé entre vous?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;J'ai retrouvé la plume agréable de Mrs Gaskell et surtout son humour, qui s'exprime comme chez Jane Austen, aussi bien à travers ses répliques, qu'à travers l'attitude de ses personnages eux-mêmes. J'ai également regardé l'adaptation de la BBC au fil de ma lecture et j'avoue qu'en conséquence, mon sentiment final mêle un peu les deux. J'ai beaucoup aimé le téléfilm, les acteurs sont tous très&amp;nbsp;bons et m'ont rendu les personnages encore plus chers si c'est possible, en particulier&amp;nbsp;Miss Matty bien sûr, jouée par l'excellente Dame Dench. En revanche, l'histoire m'a moins passionnée. C'est une chronique de la vie du village sans but particulier et j'avoue que pour me tenir en haleine,&amp;nbsp;il faut que le récit chemine vers quelque chose.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Et comment cela s'est-il fini?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;J'ai plus&amp;nbsp;apprécié la fin, à partir du moment où l'on se conce&lt;a href=&quot;http://booksaremywonderland.hautetfort.com/media/01/02/707219090.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3958310&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://booksaremywonderland.hautetfort.com/media/01/02/3557677472.jpg&quot; alt=&quot;a l'ombre des jeunes filles en fleur,marcel proust,christian lacroix&quot; /&gt;&lt;/a&gt;ntre vraiment&amp;nbsp;sur Miss Matty mais j'avoue que c'est peut-être plus le genre d'histoire que j'aurais&amp;nbsp;pris plaisir à&amp;nbsp;lire chaque semaine dans un journal, que sous forme de roman.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mlle Alice, merci, et à mercredi prochain...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce livre est mon&amp;nbsp;cinquième billet dans le cadre de mon &lt;a title=&quot;Challenge Thursday Next&quot; href=&quot;http://booksaremywonderland.hautetfort.com/archive/2012/08/16/the-thursday-next-challenge.html&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;Super Challenge Thursday Next&lt;/a&gt;!! N'hésitez pas à vous inscrire, il n'y a pas de limite dans le temps...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Et c'est également ma&amp;nbsp;troisième participation &lt;a href=&quot;http://booksaremywonderland.hautetfort.com/media/01/00/1156408640.3.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3360793&quot; style=&quot;margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://booksaremywonderland.hautetfort.com/media/01/00/2751152919.3.jpg&quot; alt=&quot;the waitress,the nanny,melissa nathan,acting up,persuading annie,jane austen,persuasion,orgueil et préjugés,pride and prejudice,pride and prejudice and jasmin field,jane is my wonderland&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;au &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;Challenge God Save the Livre&quot; href=&quot;http://passion-livre.over-blog.com/categorie-11768003.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Challenge Go&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;d Sa&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;ve the&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;a title=&quot;Challenge God Save the Livre&quot; href=&quot;http://passion-livre.over-blog.com/categorie-11768003.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Livre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt; 2013, toujours organisé par Antoni sur &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title=&quot;Passion Livre&quot; href=&quot;http://passion-livre.over-blog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;le blog Passion Livre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Livia</name>
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        <title>(UK) The Thick of it, saison 4 : la coalition et l'opposition</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2013/01/26/uk-the-thick-of-it-saison-4-la-coalition-et-l-opposition.html" />
        <id>tag:myteleisrich.hautetfort.com,2013-01-27:4968655</id>
        <updated>2013-01-27T11:56:00+01:00</updated>
        <published>2013-01-27T11:56:00+01:00</published>
        <summary>     Le 15 janvier 2013 a débuté sur la chaîne  Gold  une nouvelle version...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/thethickofit0_zps343df349.jpg&quot; alt=&quot;thethickofit0_zps343df349.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le 15 janvier 2013 a débuté sur la chaîne &lt;em&gt;Gold&lt;/em&gt; une nouvelle version d'une des plus brillantes comédies qu'est produit le petit écran britannique, &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2009/11/22/uk-yes-minister.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Yes Minister / Yes Prime Minister&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Cette dernière constitue un incontournable, un petit bijou d'humour aux dialogues géniaux, qui démontre combien les Anglais n'ont décidément pas leur pareil pour croquer les dessous de leur vie politique. Si la série d'origine occupe une place de choix dans mon panthéon des séries humoristiques, n'y allons pas par quatre chemins : je vais tâcher d'oublier que cette version de 2013 existe. Le pilote laisse en effet un goût amer, à commencer par un casting raté qui ne fait que rappeler au téléspectateur combien le trio d'origine excellait.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Et puis il y a des codes formels qui pouvaient être légitimes en 1980, mais que l'on comprend moins dans une oeuvre de 2013. Le genre a en effet été renouvelé depuis. Plus important encore, l'Angleterre a déjà trouvé son &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Yes Minister&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de ce début de XXIe siècle : il s'appelle &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Thick of It&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. La dernière fois que j'ai consacré un&lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2009/12/22/uk-the-thick-of-it.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; billet à cette série, créée par &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2009/12/22/uk-the-thick-of-it.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;Armando Iannucci,&lt;/em&gt;&lt;/em&gt; c'était il y a plus de trois (!) ans, après la diffusion de la troisième saison à l'automne 2009&lt;/a&gt;. Elle nous est finalement revenue après cette longue absence pour une dernière saison proposée par la &lt;em&gt;BBC&lt;/em&gt; durant l'automne 2012 (elle s'est achevée le 27 octobre). Cette quatrième saison a encore offert de sacrés moments de télévision et est venue superbement conclure une des meilleures et des plus jubilatoires comédies - toutes nationalités confondues - de ces dernières années. Il était grand temps de lui rendre un ultime hommage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/thethickofite_zps3c083d51.jpg&quot; alt=&quot;thethickofite_zps3c083d51.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Reflétant les aléas de la vie politique anglaise, la saison 4 de&lt;strong&gt;&lt;em&gt; The Thick Of It&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; met en scène, après des élections, un gouvernement issu de la formation d'une coalition entre deux partis, une nécessité pour avoir la majorité nécessaire pour gouverner le pays. Une redistribution des responsabilités a donc eu lieu. Peter Mannion dirige désormais le &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;DoSAC, le ministère des Affaires sociales et de la Citoyenneté. Il doit cependant composer avec Fergus Williams, son adjoint du fait de la coalition, avec lequel les relations sont pour le moins tendues. Parallèlement, dans l'opposition, Nicola Murray a été élue leader, essayant tant bien que mal d'apporter une opposition crédible, mais exaspérant au plus haut point Malcolm Tucker. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La construction de la saison 4 permet de suivre en parallèle les deux camps, le gouvernement et l'opposition. A un épisode consacré aux coulisses du ministère, succède le suivant qui nous entraîne dans celles de l'opposition. Cette alternance se poursuit jusqu'à ce qu'une affaire ne ramène des pratiques communes à toute la classe politique - l'orchestration et l'instrumentalisation de fuites dans les médias - sur le devant de la scène, aboutissant à des auditions devant une commission d'enquête à laquelle devront répondre tous les protagonistes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/thethickofita_zps156a8ea1.jpg&quot; alt=&quot;thethickofita_zps156a8ea1.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Relatant des tranches de vie du quotidien du personnel gouvernant ou d'opposition, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Thick of it&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une comédie satirique, au verbe violent, excessif, où se succèdent des répliques et des chutes souvent jubilatoires. Faisant écho ou même anticipant parfois des développements bien réels de la vie politique Anglaise, elle&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; nous plonge sans complaisance dans le vase-clos de ce milieu où s'exercent théoriquement d'importantes responsabilités, en y dressant une suite de portraits au vitriol. Dans son récit des rapports qu'entretiennent les différents protagonistes, elle n'a pas son pareil pour éclairer le règne du cynisme et d'une hypocrise assumés, et pour souligner la manière dont les ambitions personnelles dévorent toutes velléités de projet ou de vision politique. Dressant un tableau résolument sombre des dynamiques du pouvoir, la série semble faire sien le scénario du pire (et nous laisse avec l'impression de le voir trop souvent corroborer par la réalité).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Doté d'un ton mordant et abrasif à souhait,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Thick ot it &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;cultive dans sa mise en scène une spontanéité qui, conjuguée à un effort minimaliste d'exposition des intrigues ou des enjeux, renforce ce ressenti de prise immédiate avec le réel qu'elle renvoie. Cette saison 4 permet d'y retrouver tous ces atouts qui ont fait la réputation de la série. Sa construction en alternance, entre gouvernement et opposition, aurait pu faire craindre un certain déséquilibre, les épisodes où Malcolm fait son show demeurant les grands incontournables. Cependant, la série retrouve vite sa dynamique caractéristique, y compris au sein du DoSAC. L'impossible relation de travail entre Mannion et Williams constitue une source continuelle de micro-crises au sein du ministère ; et la présence de Teri et de Glenn, ce dernier s'offrant même le luxe d'un jubilatoire discours vérité en guise de fin, parachève parfaitement le tableau. Qu'il s'agisse donc des déchirements dans les coulisses de la coalition, ou des restructions internes à une opposition qui peine à se mettre en ordre de bataille, la saison fournit son lot d'échanges jubilatoires.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Par ailleurs, les scénaristes ont aussi pris en compte le fait qu'il s'agissait de proposer une conclusion. Après une première partie où&lt;strong&gt;&lt;em&gt; The Thick of it&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; poursuit une approche classique du quotidien politique, les derniers épisodes la voit cette fois se tourner vers le passé, pour revenir sur ces pratiques qu'elle s'est contentée jusqu'alors de mettre en scène. Elle se transforme en tribune : la commission d'enquête, par ses auditions, est l'occasion de pointer et de dénoncer les travers existant dans le fonctionnement de la démocratie, et plus précisément l'art de la communication, avec cette exploitation/instrumentalisation réciproque des politiciens et des journalistes. Cela va être conduire Malcolm à devoir tirer sa révérence, lui permettant d'asséner avec le cynisme qu'on lui connaît quelques vérités qui trouvent ici une résonnance particulière. Au-delà de ses propos tenus devant la commission, la série nous offre surtout une dernière confrontation avec Ollie, ersatz sans envergue du &lt;em&gt;spin doctor&lt;/em&gt;, dans laquelle Malcolm se dévoile un peu, créature plus que créateur de ce système qui, de toute façon, perdurera sans lui. La sortie de Malcolm est parfaitement gérée : des acteurs importants du système disparaissent, mais le système lui-même se perpétue avec les successeurs qui se sont construits et ont été façonnés par ces règles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/thethickofitg_zpsb14b4e5a.jpg&quot; alt=&quot;thethickofitg_zpsb14b4e5a.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Sur la forme, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Thick of It&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; conserve son approche &quot;quasi-documentaire&quot;, tournée caméra à l'épaule avec une caméra nerveuse qui tente de suivre les éclats et les gesticulations de chacun des protagonistes. Cela confère à l'ensemble ce parfum d'authenticité caractéristique, renforcé par les ponts avec la réalité qui sont opérés. La série capture ainsi des suites d'instantanés avec un montage minimaliste : cette mise en scène reste parfaite, en totale adéquation avec les ambitions du récit, mais aussi avec sa tonalité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Quant au casting, il est également au diapason. Tout a déjà été écrit pour saluer la prestation de &lt;em&gt;Peter Capaldi&lt;/em&gt;, qui excelle dans son interprétation de Malcolm, avec ses excès de langage, cette présence intimidant et cette vision du milieu politique où il apparaît comme un véritable stratège de guerre. S'il tend à éclipser quelque peu ses vis-à-vis dans les scènes où son personnage intervient, ce qui est naturel, il n'en faut pas moins reconnaître l'homogénité et la solidité du reste du casting qui est également très convaincant. D'ailleurs le fait que le ministère parvienne à conserver une dynamique intéressante loin de Malcolm en est bien le révélateur. Parmi les acteurs principaux de cette saison, on retrouve &lt;em&gt;Chris Addison, Joanna Scanlan, James Smith, Polly Kemp, Rebecca Front, Roger Allam, Will Smith, Olivia Poulet, Vincent Franklin, Geoffrey Streatfeild, Ben Willbond&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Rebecca Gethings&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/thethickofiti_zps239810f2.jpg&quot; alt=&quot;thethickofiti_zps239810f2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; Après trois ans d'absence, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Thick of it&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; n'a rien perdu ni de son cynisme, ni de son mordant légendaire, nous proposant une savoureuse ultime saison de celle qui restera comme une grande comédie politique satirique. Portrait désillusionné de la classe dirigeante du pays, sa mise en scène et ses répliques font d'elle une fiction, teintée d'humour noir, particulièrement jubilatoire. Si elle a parfaitement réussi sa sortie, s'adaptant au nouveau paysage politique Anglais, tout en soignant l'évolution de Malcolm, elle laisse le téléspectateur chérir un secret espoir : celui de retrouver un jour cet univers à l'occasion d'un bref &lt;em&gt;special&lt;/em&gt; pour continuer de suivre les changements du pays (ou rêvons même d'une saison)... Cette saison 4 aura en tout cas rappelé pourquoi &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Thick of it&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est bel et bien une série incontournable du petit écran anglais. Si elle ne conviendra pas à tous les publics, elle mérite certainement la curiosité de tout sériephile.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 8,75/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Une bande-annonce de la saison :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/RtJVXcuHssI&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Un extrait marquant - Malcolm devant la commission d'enquête :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/jOiW4R2uNTs&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Doctor who returns!</title>
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        <updated>2013-01-26T17:10:58+01:00</updated>
        <published>2013-01-26T17:10:58+01:00</published>
        <summary> Rendez-vous très bientôt pour la deuxième partie de la saison 7! La série...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Rendez-vous très bientôt pour la deuxième partie de la saison 7! La série reprendra le 30 mars prochain, je suis impatieeeente!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/BUZcPqbGlvo?feature=oembed&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Nephthys</name>
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        <title>Miranda, saisons 1&amp;2</title>
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        <updated>2013-01-20T09:00:00+01:00</updated>
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        <summary>            A la tête d'une boutique de farces et attrapes avec sa meilleure...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img11.hostingpics.net/pics/906147UKmini.png&quot; alt=&quot;906147UKmini.png&quot; /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img11.hostingpics.net/pics/351731Miranda.png&quot; alt=&quot;351731Miranda.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img15.hostingpics.net/pics/2181705tv.png&quot; alt=&quot;2181705tv.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3906316&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nephthysseries.hautetfort.com/media/01/02/1754838250.gif&quot; alt=&quot;Miranda, bbc, uk&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: courier new,courier;&quot;&gt;A la tête d'une boutique de farces et attrapes avec sa meilleure amie Stevie, Miranda jongle entre sa mère qui cherche à la marier à tout prix et un prétendant qu'elle tente de séduire maladroitement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Synopsis&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; : &lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=7775.html&quot;&gt;Allociné&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai découvert cette sitcom anglaise grâce à &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/&quot;&gt;Livia&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://youvegotwings.canalblog.com/&quot;&gt;Jessica&lt;/a&gt;. Elles m'ont conseillé la série et un jour où le temps n'était pas propice je me suis lancée. La première saison ne comporte que 6 épisodes, autant vous dire que j'ai englouti la saison en une journée ^^ ! Le second jour j'ai englouti la saison 2 et le 1er épisode de la saison 3. Oui je suis faible, très faible.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et quelle ne fut pas ma surprise, cette sitcom c'est un cocktail de bonne humeur et de rire. Je me suis bidonnée de bout en bout. Je n'avais pas autant ri devant mon petit écran depuis des lustres. Je me suis prise au jeu et je suis tombée sous le charme.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le personnage de Miranda est haut en couleurs et tellement drôle. Que dire des moments où elle se met à chanter ? J'a-do-re ! Et sa mère qui tente de la marier, c'est à mourir de rire. Sa meilleure amie Stevie est drôle et le duo qu'elle forme avec Miranda est vraiment très drôle.&lt;br /&gt;Que dire de Gary ? Bah oui je shipe à mort le couple Miranda/Gary ♥ Je sais je suis faible :) !! Quand est-ce que ces deux-là vont enfin comprendre qu'ils sont faits pour être ensemble ? Dois-je ajouter que je trouve&lt;strong&gt;&lt;em&gt; Tom Ellis&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; super craquant ♥ ?!&lt;br /&gt;La mère de Miranda, Penny, est &quot;Such Fun!&quot;. Clive est fun.&lt;br /&gt;A noter l'apparition de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Michael Landes&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; le temps d'un épisode, ce fut réellement sympathique.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le tout est un véritable hymne à la déconnade. On ne s'ennuie pas. On rit. Vanessa si tu passes dans le coin, cette sitcom est faite pour toi ;)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai envie de terminer là-dessus :&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3906535&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nephthysseries.hautetfort.com/media/02/01/4228119686.jpg&quot; alt=&quot;miranda,bbc,uk&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; : Une sitcom hors norme, drôle et rafraichissante. Nos amis anglais sont tellement doués. Que dire à part que j'ai hâte d'avoir la suite. J'ai envie de me bidonner.&lt;br /&gt;J'ai même envisagé d'acheter les DVD et je crois que je vais craquer, ils ne sont pas si chers en plus ^^' ! &lt;br /&gt;Bref, je ne peux que vous conseiller ce petit bijou de grosse marade ;)&lt;/p&gt;
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            <name>Livia</name>
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        <title>(UK) Wallander, saisons 1 à 3 : Tram wires cross northern skies...</title>
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        <updated>2013-01-13T11:25:00+01:00</updated>
        <published>2013-01-13T11:25:00+01:00</published>
        <summary>     Comme je vous le disais vendredi en évoquant la  norvégienne   Torpedo...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://myteleisrich.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/wallander0BIS_zpsd11001d0.jpg&quot; alt=&quot;wallander0BIS_zpsd11001d0.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Comme je vous le disais vendredi en évoquant la &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2013/01/01/nor-torpedo-torpille.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;norvégienne &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Torpedo&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, il flotte sur mon début d'année comme un parfum scandinave très prononcé. La série dont je vais vous parler aujourd'hui en est une nouvelle illustration, nous transportant cette fois en Suède. Wallander est le principal protagoniste d'une suite de romans de l'écrivain &lt;em&gt;Henning Mankell&lt;/em&gt; (disponibles en France, mais que je n'ai jamais eu l'occasion de lire jusqu'à présent). L'inspecteur avait déjà connu des adaptations sur petit et grand écran dans sa Suède natale (il est fort possible que je revienne sur cette série ultérieurement), cependant en 2008, c'est la &lt;em&gt;BBC&lt;/em&gt; qui a, à son tour, proposé sa propre version des romans de Mankell.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Tournée en Suède, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Wallander&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est probablement la plus nordique des séries britanniques actuelles. Chacune de ses saisons est composée de 3 épisodes de 90 minutes. Elle compte pour le moment 3 saisons, soit 9 épisodes en tout. En France, c'est &lt;em&gt;Arte&lt;/em&gt; (ainsi que sur &lt;em&gt;13e Rue&lt;/em&gt;) qui s'est chargée de la diffusion. En ce qui me concerne, j'ai vraiment savouré cette belle découverte (à raison d'un épisode par soir depuis le début de l'année). &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Wallander&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une série à l'ambiance soignée, à l'esthétique magnifique, reposant sur une écriture solide et de bons acteurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/wallanderk_zps97738405.jpg&quot; alt=&quot;wallanderk_zps97738405.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La série est entièrement centrée sur le personnage de Kurt Wallander, un détective de police officiant dans la petite ville d'Ystad, en Suède. Chaque épisode est l'occasion &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;de partager avec lui ses doutes, ses réactions horrifiés et ses intuitions en suivant une enquête particulière, durant laquelle il est assisté par une équipe qui connaîtra des changements au cours de la série, principalement lors du passage de la deuxième à la troisième saison. S'investissant de façon démesurée dans les affaires qu'il doit résoudre, faisant souvent preuve d'une empathie qui menace à tout moment de le submerger, Wallander vit par et dans son travail. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La place occupée par son métier a logiquement des conséquences sur sa vie privée. Au début de la première saison, récemment séparé de son épouse, il a du mal à tourner la page et à envisager de reconstruire sa vie. De manière générale, ses relations familiales restent compliquées, aussi bien avec sa fille, Linda, qu'avec son père, Povel, qui n'a jamais approuvé son choix de carrière et dont la maladie diagnostiquée amène Kurt à se questionner sur leurs rapports. Si les épisodes proposent des enquêtes indépendantes, en revanche, les développements privés du personnage sont un fil rouge qui rythme chaque saison.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/wallanderb_zps74a9a8f2.jpg&quot; alt=&quot;wallanderb_zps74a9a8f2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Wallander&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; se déroule dans une petite ville perdue dans la campagne suédoise, coincée entre ces champs aux couleurs changeantes peuplés d'éoliennes à perte de vue, et une mer étendant son horizon bleuté. Intégrant pleinement dans le récit ce décor, entre terre et mer, à la beauté et à la tranquillité apparentes, la fiction ne cessera de souligner le contraste apporté par l'horreur des faits divers qui viennent troubler ces lieux. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Wallander&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une oeuvre policière d'ambiance, dans laquelle le téléspectateur s'immerge. La durée des épisodes - 90 minutes - lui permet de trouver le juste équilibre dans son rythme de narration : tout en proposant des enquêtes généralement très solides, parfois particulièrement intenses, la série prend son temps pour développer une approche plus introspective inhérente à son parti pris de se centrer sur un personnage principal aux états d'âme multiples et fréquents, qui réfléchit beaucoup sur sa vie et sur tout ce que son métier l'amène à croiser.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Les intrigues sont ancrées dans la société suédoise moderne (immigration, fanatisme), ou conduisent à s'interroger sur la nature humaine. Elles ne sont étrangères ni aux excès de violence, ni à la surenchère de sordide. Pourtant &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Wallander&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; marque avant tout le téléspectateur par l'investissement que va susciter chez lui ce détective usé, physiquement et mentalement, par un métier qu'il ne peut pourtant pas envisager de quitter. La série en dresse un portrait fascinant, nuancé, dépeignant les forces mais aussi les défauts et les failles. On s'attache à lui pour son humanité, pour sa capacité à refuser de finir désensibilisé par l'habitude de côtoyer des horreurs à la différence de certains de ses collègues, pour sa faculté à être toujours en mesure de se révolter, ou encore pour l'implication sans mesure dont il fait preuve dans ses affaires. Il porte en lui comme une déchirure, à la fois désabusé mais essayant de continuer d'aller de l'avant, incapable pourtant de ne pas répéter les mêmes erreurs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Son empathie et son entêtement professionnel restent les deux caractéristiques qui le définissent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Signe de cette priorité donnée à cette figure centrale, durant certains épisodes, les enquêtes semblent presque en retrait, la série s'intéressant avant tout à la manière dont Wallander vit l'affaire à résoudre. On a l'impression de voir vasciller sous nos yeux ses dernières certitudes sur la nature humaine.&amp;nbsp;Chaque saison apporte des développements consistants pour le personnage, explorant différentes thématiques. Il y a tout d'abord celle de la famille qui demeure un fil rouge constant : la série met en scène ses rapports difficiles avec sa fille, laquelle oscille entre la volonté de soutenir son père et la frustration que provoquent son ordre des priorités. La fiction revient aussi sur l'incompréhension qui sépare Wallander de son père, avec des blessures que la maladie de ce dernier va faire ressortir. La deuxième saison introduit un arc supplémentaire en plaçant Wallander face à sa conscience, à la responsabilité d'avoir dû tuer un homme. Quelque chose semble alors définitivement brisé en lui. Inlassablement il repart pourtant, reproduisant les mêmes schémas. La construction des saisons est cependant habile, à l'image du final de la troisième et du repos relatif qu'il semble trouver à la fin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/wallanderx_zpsd6adb014.jpg&quot; alt=&quot;wallanderx_zpsd6adb014.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Si cette série britannique capture à merveille l'ambiance scandinave de son sujet, elle le doit aussi aux moyens mis dans la forme. Tout d'abord il faut saluer le fait que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Wallander&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ait été filmée dans la région de la ville de son héros, Ystad en Suède. Et même lorsque la fiction nous entraîne dans d'autres pays, comme durant la saison 3 où un épisode permet une incursion en Lettonie, le tournage s'y déplace. Nous avons donc droit à d'authentiques décors nordiques. Surtout, la réalisation, parfaitement maîtrisée, prend le temps d'inscrire les histoires dans les paysages dans lesquels se déroule l'action. Ces derniers sont superbement mis en valeur par une photographie absolument sublime qui laissera plus d'une fois le téléspectateur rêveur. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Wallander&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; respire la Suède et nous en offre une vue des plus belles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Par ailleurs, la série est accompagnée d'une bande-son parfaite pour l'occasion. Rien n'y est laissé au hasard pour construire avec soin cette ambiance particulière : les thèmes récurrents, notamment au piano, se confondent à merveille avec le récit. Il faut dire que le ton est posé dès le générique, au cours duquel retentit une superbe chanson, teintée d'une douce mélancolie qui correspond si bien à la figure centrale de la série. A noter qu'elle a vu ses paroles spécialement réadaptées pour l'occasion, puisque dans sa version originale, elle ne parle pas du ciel du nord, mais de celui de... Melbourne. (Je vous renvoie à deux des vidéos ci-dessous ; puisque j'ai mis en bonus la chanson d'origine.)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/wallanderi_zpsfe88bf49.jpg&quot; alt=&quot;wallanderi_zpsfe88bf49.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Wallander&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ne serait pas ce qu'elle est sans le casting solide qu'elle ressemble. &lt;em&gt;Kenneth Branagh&lt;/em&gt; porte véritablement la série grâce à une justesse d'interprétation et de nuances, où perce une force particulièrement impressionnante. Il s'est vraiment approprié ce personnage complexe qu'est Wallander, pour en proposer au téléspectateur une version crédible et solide. Comme il est la figure la plus importante, celle qu'on suit tout au long de chaque épisode, les autres restent logiquement plus en retrait. Au sein de sa famille, &lt;em&gt;Jeany Spark&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;A Touch of Cloth&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) interprète sa fille, Linda, avec laquelle il entretient des rapports difficiles. &lt;em&gt;David Warner&lt;/em&gt; (&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Masada, Marco Polo, Conviction, The Secret of Crickley Hall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) &lt;/span&gt;joue durant les deux premières saisons son père. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Du côté de la police, les officiers qui l'entourent connaissent un renouvellement progressif au fil des trois saisons. &lt;em&gt;Sarah Smart&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jane Hall, Five Days, The Secret of Crickley Hall&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), dans le rôle de Anne-Britt, a cependant quelques occasions d'être mise en avant, tout comme &lt;em&gt;Tom Hiddleston&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Suburban shotout, The Hollow Crown &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;; présent dans les deux premières saisons, l'acteur étant ensuite parti jouer les Dieux nordiques en colère sur grand écran). On croise également &lt;em&gt;Sadie Shimmin&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Richard McCabe&lt;/em&gt;. La saison 3 voit un renouvellement plus marqué, avec l'arrivée de &lt;em&gt;Rebekah Staton, Mark Hadfield&lt;/em&gt; ou encore &lt;em&gt;Barnaby Kay&lt;/em&gt;. De plus, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Wallander&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, c'est aussi un joli défilé de guest-stars de luxe, avec de solides représentants du petit écran britannique et même... danois, puisque &lt;em&gt;Soren Malling&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Forbrydelsen, Borgen&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) est de passage dans le deuxième épisode de la saison 3.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/wallandera_zpsf5b4c79a.jpg&quot; alt=&quot;wallandera_zpsf5b4c79a.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/wallanderp_zps4c359d06.jpg&quot; alt=&quot;wallanderp_zps4c359d06.jpg&quot; /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/wallandere_zpsf35e0e35.jpg&quot; alt=&quot;wallandere_zpsf35e0e35.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/wallanderg_zps81fabbaf.jpg&quot; alt=&quot;wallanderg_zps81fabbaf.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; Nous transportant dans des paysages sudéois sublimés par une magnifique photographie, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Wallander&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; propose une version particulièrement réussie du polar scandinave. Plus que ses enquêtes, la série interpelle grâce à l'intensité de son personnage central, qui partage avec le téléspectateur tous ses doutes et ses états d'âme, marqué par les atrocités qu'il a chaque jour à résoudre. Avec son casting très convaincant au sein duquel &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;Kenneth Branagh&lt;/em&gt; tient là un de ses plus beaux rôles, &lt;/span&gt;et une écriture solide, il s'agit d'une série chaudement recommandée aux amateurs de policiers nordiques, et au-delà.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600; font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;NOTE : 8/10&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le générique de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/uSbfo2l49Ec&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Une bande-annonce (pour la saison 3) :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/wgqKLaDEAVQ&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;BONUS - La chanson qui retentit dans le générique en intégralité (&quot;&lt;em&gt;Nostalgia&lt;/em&gt;&quot;, par Emily Barker) :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/VJIoLA3CjgE&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Thibault Chaplain</name>
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        <title>500 miles par Rosanne Cash</title>
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        <updated>2013-01-12T11:09:03+01:00</updated>
        <published>2013-01-12T11:09:03+01:00</published>
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          &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;480&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/-bcKLOptI3o&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Livia</name>
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        <title>(Mini-série UK) Restless : un beau portrait de femme sur fond de jeux d'espions paranoïaques</title>
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        <updated>2013-01-05T20:05:00+01:00</updated>
        <published>2013-01-05T20:05:00+01:00</published>
        <summary>     Au cours de la période des fêtes en Angleterre, outre des épisodes...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/restless0_zps25ea6e1b.jpg&quot; alt=&quot;restless0_zps25ea6e1b.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: georgia,palatino; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Au cours de la période des fêtes en Angleterre, outre des épisodes spéciaux de diverses séries, on retrouve aussi des fictions originales prévues pour l'occasion. Une réussite notable est à signaler pour cette fin 2012, venant conclure de belle manière une année qui aura été assez mitigée. &lt;em&gt;BBC1&lt;/em&gt; a en effet proposé à ses téléspectateurs &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Restless&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, une mini-série, en deux parties d'1h30, diffusée les 27 et 28 décembre 2012. Il s'agit de l'adaptation d'un livre de &lt;em&gt;William Boyd&lt;/em&gt; (publié en France sous le titre &lt;em&gt;La vie aux aguets&lt;/em&gt;), écrivain dont on se souvient que &lt;em&gt;Channel 4&lt;/em&gt; avait diffusé l'adaptation d'un autre de ses romans fin 2010, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Any Human Heart&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Bénéficiant d'une belle mise en scène, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Restless&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; dresse un prenant portrait de femme, tout en renouant avec les codes les plus efficaces des fictions d'espionnage (oui, ce début d'année est placé sous le signe de l'espionnage !). Un bien plaisant visionnage pour commencer 2013 !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/restlessg_zpscc3ecfee.jpg&quot; alt=&quot;restlessg_zpscc3ecfee.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Restless&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; débute dans les années 1970. Ruth Gilmartin, une doctorante de Cambridge, est en route pour rendre visite à sa mère, Sally. Mais cette dernière est particulièrement nerveuse et fébrile lorsque Ruth arrive avec son fils. Paranoïaque, elle est persuadée que, depuis que sa photo a été publiée dans un journal local, elle a été placée sous surveillance. Elle pense même sa vie en danger. Ruth balaie ces inquiétudes d'un revers de main sans les comprendre. Pour justifier ses craintes, Sally décide qu'il est temps de confier à sa fille des secrets issus d'un passé qu'elle a laissé depuis longtemps derrière elle. Elle lui remet un dossier dont le récit commence en 1939, à Paris. Elle s'appelait alors Eva Delectorskaya...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Réfugiée russe en France à la veille de la Seconde Guerre Mondiale, elle est recrutée, après le meurtre de son frère par des fascistes, par Lucas Romer qui lui propose de rejoindre les services de renseignements britanniques. Un entraînement en Ecosse plus tard, elle est affectée à une compagnie du nom de AAS Ltd qui s'occupe de désinformation sur le continent européen. Que s'est-il donc passé pour Eva durant la Seconde Guerre Mondiale qui lui fait craindre pour sa vie trois décennies après ? Au fil de sa lecture, Ruth découvre une facette de sa mère dont elle ignorait tout, tout en essayant de l'aider à apaiser ses inquiétudes dans le présent. Le temps semble venu de solder le passé, à moins de risquer de rester à jamais aux aguets en attendant que le couperet tombe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/restlessl_zpse874e275.jpg&quot; alt=&quot;restlessl_zpse874e275.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Restless&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est un thriller qu'entoure un parfum de sourde paranoïa. C'est une fiction qui prend le temps de construire son ambiance, ne dévoilant ses cartes et les dessous de ses intrigues que progressivement. On aurait pu craindre que les constants aller-retours entre les années 40 et les années 70 portent atteinte à l'homogénéité du récit, il n'en est rien : dans l'ensemble, la mini-série parvient à bien gérer cette double construction en parallèle. Même si, en terme d'intensité et d'intérêt suscité, il faut reconnaître que les évènements qui se déroulent durant la Seconde Guerre Mondiale l'emportent du fait de leur force dramatique. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Ils sont l'occasion pour &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Restless&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de se réapproprier efficacement les codes classiques des fictions d'espionnage, en éclairant un enjeu particulier : celui de la maîtrise de l'information, ou plutôt de la désinformation. Partant de Belgique, sa mission entraînera Eva jusqu'aux Etats-Unis, durant les mois qui précèdent Pearl Harbor, pour tenter de rallier l'opinion publique américaine à l'idée d'entrer en guerre. Si cet éclairage est assez original, les développements suivent, eux, une approche autrement plus classique, jusqu'à l'ultime &lt;em&gt;twist&lt;/em&gt;. Sans être exempt de reproche dans la manière dont l'intrigue se met en place, l'histoire reste rondement menée, ponctuée de passages de forte tension particulièrement réussis. Elle se révèle ainsi des plus prenantes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/restlessp_zps7d40d5f1.jpg&quot; alt=&quot;restlessp_zps7d40d5f1.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Au-delà du thriller, l'attrait de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Restless&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; doit aussi beaucoup à ses personnages. La partie se déroulant dans les années 40 permet d'apprécier le développement d'Eva : c'est un portrait assez fascinant qui s'esquisse sous les yeux du téléspectateur. Celui d'une jeune femme ordinaire qui se transforme et mûrit face à l'extraordinaire : de l'innocente réfugiée endeuillée, hésitante, manquant de confiance, elle devient peu à peu une espionne aguerrie. Son entraînement lui fait prendre conscience de ses capacités, tandis que les épreuves qu'elle devra ensuite affronter achèvent de l'endurcir. Des jeux d'espion aux jeux des sentiments, elle fait ses choix et les assument, gagnant en ampleur au fil de ces trois heures. Pleine de ressources, volontaire, mais avec aussi ses points vulnérables, notamment face à son supérieur hiérarchique, elle est une belle figure de fiction auprès de laquelle le téléspectateur va s'investir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Dans les années 70, la paranoïa est également là, mais la tension se fait plus psychologique. Les craintes de Sally/Eva mettent du temps à être explicitées. Si bien que ce versant de la mini-série vaut surtout pour son traitement des rapports mère/fille, évoquant notamment l'impact des révélations relatives à la véritable identité de sa mère sur Ruth. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Restless&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; offre sans doute ici un récit plus limité, mais elle s'en sort pourtant relativement bien dans un registre plus intimiste. C'est à nouveau dans sa manière d'éclairer les fortes personnalités de ces deux femmes que la mini-série se démarque, d'autant qu'elles développent une dynamique très intéressante. Leur histoire offre un fil rouge complémentaire aux évènements des années 40, culminant dans une confrontation finale vers laquelle toute la mini-série est construite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/restlessd_zps6a03e437.jpg&quot; alt=&quot;restlessd_zps6a03e437.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Si le récit est efficace et retient l'attention de bout en bout, c'est aussi parce qu'il se dégage une atmosphère particulière de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Restless&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; qui sait parfaitement happer le téléspectateur : la mini-série doit ici beaucoup à une mise en scène très soignée. Le récit est globalement superbement porté à l'écran, renforçant l'implication du téléspectateur dans la destinée d'Eva. Non seulement la réalisation est appliquée, offrant quelques plans très inspirés, mais c'est aussi toute la reconstitution, des années 40 comme des années 70, qui est particulièrement belle. La photographie trouve les bonnes teintes ; les tenues des personnages sont très bien choisies. Et la bande-son parachève de poser l'ambiance de la plus convaincante des manières.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Restless&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; bénéficie d'un très solide casting. Pour ses passages se déroulant dans les années 40, la mini-série réunit dans ces jeux d'espion létaux une &lt;em&gt;Hayley Atwell&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Prisoner, Les Piliers de la Terre, Any Human Heart&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) tout simplement rayonnante et un &lt;em&gt;Rufus Sewell&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Eleventh Hour, Les Piliers de la Terre&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) intriguant et mystérieux à souhait, tous deux ayant trouvé immédiatement le ton juste pour leurs personnages respectifs. Quant aux années 70, si elles tiennent malgré tout très bien, elles le doivent beaucoup à l'assurance de &lt;em&gt;Michelle Dockery&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Downton Abbey&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) et à la sobriété de &lt;em&gt;Charlotte Rampling,&lt;/em&gt; interprétant Eva plus âgée, qui apportent une vraie classe à leurs personnages. &lt;em&gt;Michael Gambon&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Perfect Strangers, Wives &amp;amp; Daughters&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) joue alors Lucas Romer devenu un Lord anglais. Chacun de ces acteurs délivre une prestation impeccable, qui contribue à la force du récit. Parmi les rôles plus secondaires, notez également la présence notamment d'&lt;em&gt;Adrian Scarborough&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Cranford, Upstairs Downstairs&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) ou encore de &lt;em&gt;Thekla Reuten&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sleeper Cell, Hidden&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/restlesst_zps0e74ebc6.jpg&quot; alt=&quot;restlesst_zps0e74ebc6.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Restless&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une mini-série efficacement construite, à l'esthétique soignée et aboutie. Elle nous plonge dans une diffuse ambiance paranoïaque, retranscrivant des jeux d'espion qui gagnent en ampleur et en force au fil du récit. Portée par un très solide casting, elle fait preuve d'une intéressante maîtrise pour conduire le double récit mis en scène entre les années 40 et les années 70. Cependant elle reste aussi un superbe portrait de femme, évoquant une héroïne, marquée par les bouleversements européens du XXe siècle, que l'on voit s'affirmer sous nos yeux. Sans être exempt de tout reproche dans certains des choix narratifs faits, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Restless&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; offre 3 heures prenantes qui devraient plaire à plus d'un téléspectateur, amateur d'espionnage et au-delà. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 7,75/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La bande-annonce de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/_zL2n0Q4Qdo&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Nephthys</name>
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        <title>Merlin, series finale : idées en vrac !</title>
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        <id>tag:nephthysseries.hautetfort.com,2013-01-03:4938766</id>
        <updated>2013-01-03T09:00:00+01:00</updated>
        <published>2013-01-03T09:00:00+01:00</published>
        <summary> Je viens juste de terminer la série   Merlin   et j'ai le coeur brisé....</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je viens juste de terminer la série &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;Merlin&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; et j'ai le coeur brisé. J'écris à chaud mais il me semblait nécessaire de revenir sur ce final.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Tout d'abord je tiens à préciser que c'est un article à 200% spoiler !&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors j'aimerais pousser un coup de gueule : &lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;GWAIIIIIIIIIINE&lt;/span&gt; &amp;lt;/3. Non mais là c'est juste pas possible. &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;MON&lt;/span&gt; Gwaine ?! Saleté de &lt;em&gt;Morgana&lt;/em&gt; qui le torture... il meurt dans les bras de son ami Perceval, trahi par une femme quelques jours auparavant. Argh !&lt;br /&gt;Je suis totalement dégoûtée que mon chevalier préféré trépasse (heureusement qu'il n'y a pas de suite, je ne l'aurais pas supporté je crois). &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Eoin Macken&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, c'est où tu veux, quand tu veux ;) !&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sinon il faut avouer que ce final respecte la légende. J'en parlais très récemment (pour d'autres motifs) avec mon amie Lorna, et c'est ainsi que la légende s'achève : &lt;em&gt;Mordred&lt;/em&gt; infligeant une blessure mortelle à &lt;em&gt;Arthur&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Je pensais la série un peu plus légère alors je n'imaginais pas que ca irait jusque là mais faut croire que le choix a été fait de suivre la voix sombre.&lt;br /&gt;Quand on voit le début de la série et ce final il y a un énorme fossé. On ne peut pas taxer la série de ne pas avoir évolué. Elle a suivi son chemin, plus ou moins régulièrement, et a su conserver son ton si particulier.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Parlons de la toute dernière scène, je ne suis pas sûre d'avoir compris son utilité. On y voit &lt;em&gt;Merlin&lt;/em&gt; en vieil homme qui se balade... Alors oui &lt;em&gt;Merlin&lt;/em&gt; existe toujours, ca peut être un joli clin d'oeil mais là ca fait un peu un flop. La scène ne durant que quelques secondes, on ne sait pas trop quoi en penser. Je pense lire quelques articles à ce propos histoire de mieux comprendre sa portée.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les scènes entre &lt;em&gt;Arthur&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Merlin&lt;/em&gt; sont parfaites, même s'il aura fallu attendre la fin de la série pour que ce dernier avoue son secret au Roi de Camelot.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Guenièvre&lt;/em&gt; devenant Reine, Sir &lt;em&gt;Leon&lt;/em&gt; à ses côtés, &lt;em&gt;Perceval&lt;/em&gt; toujours présent, cela fait bizarre. Cela me laisse un goût amer. Probablement à cause de la mort du Roi. Snif, Arthur !&lt;br /&gt;Tout semble si triste dans ce final, et même la mort de &lt;em&gt;Morgana&lt;/em&gt; ne m'a pas émue. Elle était devenue une caricature d'elle-même au fil des épisodes.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Chaque personnage termine son parcours de façon plus ou moins tragique, c'est ce qui me rend le plus triste je pense.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au final les deux derniers épisodes de la saison 5 de &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Merlin&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; sont très bien réalisés, le fond est parfait mais on sent qu'il manque un petit quelque chose. De plus, la dernière scène désarçonne un peu le téléspectateur.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bon vent à cette merveilleuse série qui m'aura tellement apportée au cours de ses 5 saisons.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3905539&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nephthysseries.hautetfort.com/media/02/01/1405319521.gif&quot; alt=&quot;merlin,bbc,series finale,saison 5,eoin macken&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3905540&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nephthysseries.hautetfort.com/media/02/02/1783514532.gif&quot; alt=&quot;merlin,bbc,series finale,saison 5,eoin macken&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3905541&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nephthysseries.hautetfort.com/media/02/00/2259610052.gif&quot; alt=&quot;merlin,bbc,series finale,saison 5,eoin macken&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3905542&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://nephthysseries.hautetfort.com/media/01/01/3418045582.gif&quot; alt=&quot;merlin,bbc,series finale,saison 5,eoin macken&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://merlyarf.tumblr.com/&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;Gifs found on TumblR&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Livia</name>
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        <title>(Pilote UK) Ripper Street : un crime period drama dans un quartier encore marqué par les meurtres de Jack l'Eventreur</title>
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        <updated>2013-01-01T11:11:00+01:00</updated>
        <published>2013-01-01T11:11:00+01:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/ripperstreet0_zps9535a09f.jpg&quot; alt=&quot;ripperstreet0_zps9535a09f.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Les &lt;em&gt;crime period dramas&lt;/em&gt; aiguisent toujours ma curiosité. Pourtant, en s'installant devant &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ripper Street&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, il était difficile de ne pas naturellement se rappeler la relative déception qu'a été pour moi &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2012/08/26/pilote-us-copper.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Copper&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, lancée par BBC America en août dernier. On se souvient aussi que même les Suédois, en s'essayant au genre avec &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2012/02/21/se-anno-1790.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Anno 1790&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, n'avaient pas réussi à trouver l'équilibre pleinement satisfaisant entre reconstitution historique et policier. J'attends donc toujours un nouveau &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2010/08/02/mini-serie-uk-city-vice.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;City of Vice&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, mini-série qui avait si bien su me plonger dans l'envers glaçant du décor londonien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; Débutée ce dimanche 30 décembre 2012 (le pilote a rassemblé environ 6 millions de téléspectateurs), &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ripper Street&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ne manquait cependant pas d'atouts : outre un solide casting (&lt;em&gt;Matthew Macfadyen, Jerome Flynn&lt;/em&gt;), elle se propose de nous faire suivre des enquêtes dans le tristement célèbre quartier de Whitechapel, où a sévi Jack l'Eventreur à la fin du XIXe siècle. Ce premier épisode pose d'ailleurs de manière convaincante l'ambiance sombre attendue, avec tout un arrière-plan social et criminel qui a incontestablement du potentiel. Reste à vérifier si le fond policier suivra ; je reste pour l'instant sur la réserve.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/ripperstreeto_zps88bd8383.jpg&quot; alt=&quot;ripperstreeto_zps88bd8383.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ripper Street&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; débute à Londres en 1889. Le dernier meurtre de Jack l'Eventreur remonte à quelques mois déjà. L'identité du &lt;em&gt;serial killer&lt;/em&gt; demeure toujours une énigme irrésolue dont la police n'a pu venir à bout. A défaut d'arrestation, ce qui contribue à une défiance exacerbée à l'encontre des forces de l'ordre, la population du quartier de Whitechapel en est réduit à s'interroger : a-t-il définitivement cessé sa série morbide ? Quand la série comment, ses habitants réapprennent tout juste à vivre sans la peur qu'a fait peser sur eux l'ombre du &lt;em&gt;serial killer&lt;/em&gt;, tandis que les premiers Ripper Tours voient déjà le jour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Mais, dans ce premier épisode, un nouveau meurtre de femme a lieu, relançant les spéculations sur un possible retour de Jack l'Eventreur. La division de police en charge de Whitechapel, minée par son insuccès à capturer le tueur, mène donc l'enquête dans des conditions difficiles. Navigant dans les bas-fonds londoniens, le DI Edmund Reid, assisté du DS Bennett Drake, conduit l'investigation. Ils sont aidés d'un ancien chirurgien de l'armée américaine, qui a été un temps un Pinkerton, Homer Jackson. Si le souvenir de Jack l'Eventreur est dans tous les esprits, ils vont pouvoir mesurer que la ville renferme bien des horreurs criminelles au-delà du serial killer...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/ripperstreetu_zps94f5f97c.jpg&quot; alt=&quot;ripperstreetu_zps94f5f97c.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le premier atout de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ripper Street&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; tient à son exploitation particulière de Jack l'Eventreur : il ne s'agit pas de le mettre en scène, mais de raconter comment la vie - et la criminalité - reprennent leur cours après le passage du &lt;em&gt;serial killer&lt;/em&gt;. En proposant la reconstitution appliquée d'un quartier encore traumatisé par les meurtres, le pilote capture à merveille une atmosphère lourde, où le sordide et la débauche côtoient une violence omni-présente. Evoquer les dessous de ce quartier populaire où toutes sortes d'activités illégales prospèrent permet aussi à la série d'éclairer de manière particulière le rôle de la police : non seulement il lui est difficile, voire impossible, de réguler ces lieux, mais en plus - cela nous est rappelé de façon constante tout au long de l'épisode - les forces de l'ordre ont failli dans cette seule enquête que tous auraient voulu voir résolue, celle de Jack l'Eventreur. Tout l'enjeu va être de voir comment les policiers vont poursuivre leur mission, vis-à-vis du quartier, mais aussi par rapport à eux-mêmes et aux doutes, voire aux obsessions, que réveille désormais instinctivement en chacun l'évocation du &lt;em&gt;serial killer&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Cette ambiance particulière et ces enjeux propres au Whitechapel de 1889 contribuent à forger pour la série une identité qui lui est propre et une tonalité, qui sont les meilleurs arguments de ce pilote pour fidéliser le téléspectateur. Car, dans son versant policier, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ripper Street&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; présente des ingrédients extrêmement familiers, souffrant ici sans doute de passer après un certain nombre de &lt;em&gt;crime period dramas&lt;/em&gt;. C'est-à-dire que, comme toute série de ce genre, elle développe quelques thèmes bien connus : les premiers pas d'une forme de médecine légale, les moeurs policières particulières propres à l'époque... Autant de ressorts narratifs qui apparaissent inévitables pour une reconstitution historique. De même, la distribution des rôles au sein du trio d'enquêteurs sonne très classique. Cependant, au cours du pilote, se perçoit une dynamique naissante entre les trois personnages qui ne manque pas d'attrait. A côté des deux figures policières, c'est peut-être le chirurgien américain qui offre la variable la plus intriguante, avec un passé qui s'esquisse chargé. Tout cela donne envie d'en savoir plus sur eux, ce qui est l'essentiel dans un pilote.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; La principale limite de ce premier épisode tient à la manière dont est construite l'enquête du jour. Pas toujours très inspirée dans ses développements, empruntant allègrement quelques raccourcis un peu artificiels, la gestion de cette investigation ne convainc pas totalement. Or la solidité des intrigues policières est d'autant plus importante que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ripper Street&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; semble s'orienter vers un format procédural. A la décharge des scénaristes, il faut reconnaître que cette première enquête est avant tout nécessaire pour faire le lien avec Jack l'Eventreur. Le meurtre d'une femme, et tous les démons qu'elle réveille dans le quartier, permet de dépeindre tout le &lt;em&gt;background&lt;/em&gt; particulier dans lequel la série va évoluer. En cela, l'enquête sert avant tout d'introduction, justifiant pour le moment la relative indulgence du téléspectateur. La bande-annonce du deuxième épisode laisse de plus entrevoir une diversité des intrigues criminelles qui est à surveiller.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/ripperstreeti_zps42ea7e6f.jpg&quot; alt=&quot;ripperstreeti_zps42ea7e6f.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Sur la forme, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ripper Street&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une série soignée. Dotée d'une photographie qui sied particulièrement à l'atmosphère des bas-fonds londoniens, avec son lot de misère humaine, de dérives et d'excès, elle est un &lt;em&gt;period drama&lt;/em&gt; appliqué qui sait happer le téléspectateur dans le tourbillon de noirceur qu'est la vie du quartier de Whitechapel. Il faut noter également une omni-présence musicale, avec une bande-son portée par des airs rythmés, qui contribue bien à construire l'ambiance, même si la série gagnerait aussi à être capable parfois de pauses et de silences. Côté générique, celui de &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2012/08/26/pilote-us-copper.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Copper&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; était sans doute ce que la série avait le mieux réussi ; celui de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ripper Street&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; se défend, et se révèle plutôt efficace, sans autant marquer que sa consoeur américaine (cf. la 2e vidéo ci-dessous).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;En revanche, s'il est un aspect que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ripper Street&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; pourra exploiter à son avantage, c'est la solidité d'ensemble de son casting. Le rôle d'Edmund Reid est confié à &lt;em&gt;Matthew Macfadyen&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Warriors, Spooks, Les piliers de la Terre, Any Human Heart&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) qui, égal à lui-même, s'en sort de manière convaincante. A ses côtés, on retrouve &lt;em&gt;Jerome Flynn&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Game of Thrones&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) qui, dans ce premier épisode, reste un peu en retrait, mais on peut lui faire confiance pour s'imposer dès que le script le lui permettra. Pour compléter le trio d'enquêteurs, &lt;em&gt;Adam Rothenberg&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Ex List&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) incarne l'esprit d'initiative américain, avec un personnage déjà nuancé qui est celui qui intrigue le plus au terme du pilote. Quant aux présences féminines, elles doivent encore s'affirmer. On devra pour cela compter sur &lt;em&gt;MyAnna Buring&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;White Heat&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Charlene McKenna&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Raw&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) ou encore &lt;em&gt;Amanda Hale&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Crimson Petal and the White&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/ripperstreeta_zps1cf39e45.jpg&quot; alt=&quot;ripperstreeta_zps1cf39e45.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/ripperstreetg_zps70cfd006.jpg&quot; alt=&quot;ripperstreetg_zps70cfd006.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/ripperstreett_zps2b83c4e8.jpg&quot; alt=&quot;ripperstreett_zps2b83c4e8.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; Au final, le pilote de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ripper Street&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; mérite le détour pour l'ambiance des bas-fonds londoniens qu'il parvient bien à recréer, posant une tonalité sombre qui lui est propre. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Il pourra aussi compter sur un casting convaincant, avec un trio d'enquêteurs qui laissent entrevoir du potentiel. Son versant policier apparaît cependant pour le moment plus faible - notamment dans l'enquête de l'épisode. L'enjeu d'un &lt;em&gt;crime period drama&lt;/em&gt; est de trouver l'équilibre entre reconstitution historique et policier. La balance penche plutôt vers le premier élément pour le moment. Mais la fonction introductive du pilote peut expliquer cela. La série ne manque cependant pas d'atouts. Son orientation future est donc à surveiller. Pour ma part, je compte poursuivre la saison. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 7/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La bande-annonce de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/QaK6KjaNlPc&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le générique de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/Llx5mjrSVH0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Livia</name>
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        <title>(UK) The Hour, saison 2 : le temps d'une superbe maturation</title>
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        <updated>2012-12-23T13:39:00+01:00</updated>
        <published>2012-12-23T13:39:00+01:00</published>
        <summary>       The Hour   était de retour cet automne sur  BBC2  (du 14 novembre au...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/thehour0_zps32c9d986.jpeg&quot; alt=&quot;thehour0_zps32c9d986.jpeg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;The Hour&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; était de retour cet automne sur &lt;em&gt;BBC2&lt;/em&gt; (du 14 novembre au 13 décembre 2012). L'occasion de retrouver le Londres médiatico-politique des années 50. &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2011/08/24/uk-the-hour-saison-1.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Diffusée durant l'été 2011, la première saison&lt;/a&gt; avait été intéressante par la richesse de ses thèmes et les personnages mis en scène, mais il lui avait manqué une vraie consistance dans son récit fil rouge d'espionnage pour exploiter le potentiel qu'elle avait laissé entrevoir. Pour cette saison 2, la série a cependant gagné en maîtrise, capable désormais de susciter l'intensité dramatique qui avait trop fait défaut à la première. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Les débuts de saison pour &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Hour&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; sont certes lents, mais c'est pourtant une histoire homogène et de plus en plus prenante qui prend corps sous nos yeux. Au final, cela donne une saison de qualité supérieure à la première, qui mérite vraiment l'investissement. Mais le public britannique n'a pas eu la même patience : les audiences n'ont malheureusement pas suivi. Cependant si vous n'aviez qu'une seule série anglaise de ces derniers mois à rattraper, pas d'hésitation, il s'agit de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Hour&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/thehourz_zps10bf6f90.jpg&quot; alt=&quot;thehourz_zps10bf6f90.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Hour&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; reprend plusieurs mois après les évènements ayant conclu la première saison. Tandis que Freddie a quitté l'Angleterre et est parti en quête de nouvelles expériences à travers le monde, Bell s'efforce de continuer à faire tourner une émission en perte de vitesse, notamment face à la concurrence d'une nouvelle émission d'ITV directement inspirée du concept de The Hour. La gestion est d'autant plus difficile que leur présentateur-vedette, Hector, profite désormais un peu trop de la célébrité, se faisant photographier dans tous les milieux en vogue des soirées londoniennes, tout en étant bien peu assidu pour faire acte de présence au bureau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;C'est dans ces circonstances qu'un nouveau directeur de l'information est placé à la tête de l'émission. Il s'agit de Randall Brown, qui a notamment bâti sa réputation à Paris. Conscient qu'il manque désormais ce qui faisait le piment des débuts de l'émission, une de ses premières décisions est de ré-embaucher... Freddie, permettant ainsi le retour du journaliste prodigue, cette fois, en tant que co-animateur aux côtés d'Hector. Le but est notamment de signifier à ce dernier qu'il est temps de redevenir professionnel. C'est pourtant le mode vie d'Hector qui va les conduire à enquêter sur un club à succès de la capitale et sur son puissant patron. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Entre affaires de moeurs, chantages et corruptions, les journalistes s'intéressent de bien dangereux arrangements, tandis qu'au sommet de l'Etat, les discussions autour de l'installation de missiles nucléaires américains sur le sol anglais attisent diverses convoitises.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/thehourq_zpsf7e5081a.jpg&quot; alt=&quot;thehourq_zpsf7e5081a.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Proposant un récit homogène, la saison 2 de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Hour&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; s'appuie sur une construction narrative maîtrisée, où la tension ne va cesser d'aller &lt;em&gt;crescendo&lt;/em&gt;. Les premiers épisodes suivent un rythme volontairement plutôt lent, permettant à la série de s'épanouir dans un registre de fiction d'ambiance. Parfaitement ciselées, toutes les scènes semblent saturées du parfum des années 50, chaque décor étant travaillé jusqu'au moindre détail. Reconstitution presque trop soignée et policée, la série joue habilement sur cette image surchargée des fantasmes d'une époque. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Hour&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; assume ainsi à merveille les codes du roman noir qu'elle se réapproprie. Mêlant à une enquête, des thèmes familiers, entre prostitution, corruption et chevalier blanc se dressant contre les dérives du système, la série intègre de manière plus cohérente la géopolitique et les enjeux de la guerre froide, mis au service d'une intrigue consistante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Progressivement, les enjeux se précisent, les histoires se recoupent, et l'ensemble se complexifie au fil des révélations et des découvertes. Une sourde tension apparaît, les dangers devenant parfaitement identifiables. Tandis que le rythme s'accélère, l'atmosphère se fait de plus en plus prenante. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Hour&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; nous conduit vers un final à l'intensité dramatique tour à tour magnifique et bouleversante, légitimant &lt;em&gt;a posteriori&lt;/em&gt; le choix fait au départ de prendre le temps de bien façonner les fondations du récit à dérouler. Transparaît en filigrane une dimension tragique et inéluctable à l'enchaînement des évènements, que la série va savoir pleinement exploiter. Cette saison 2 est une vraie décharge émotionnelle, à la fois grisante et poignante. Ce sont quelques heures de télévision de haut standing qui&lt;strong&gt;&lt;em style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; provoquent une implication rare de la part d'un téléspectateur, totalement investi dans les méandres relationnelles dévoilées, et qui la quitte un peu choqué, hébété, longtemps marqué. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/thehourv_zps5fe387a5.jpg&quot; alt=&quot;thehourv_zps5fe387a5.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Ce que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Hour&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; a gagné en cohésion se perçoit également dans son traitement des personnages. La série entremêle parfaitement les destinées des protagonistes à l'intrigue principale. Tout se recoupe, le versant personnel s'invitant dans les rebondissements d'une enquête qui touche au plus près certains. Finis les batifolages dilatoires : chacun gagne en épaisseur et en complexité. La logique l'emporte, notamment dans le rapprochement progressif de Freddie et de Bell. Qu'importe le bref &lt;em&gt;twist&lt;/em&gt; inventé pour les séparer un temps, la cohérence reprend ensuite ses droits avec des certitudes renforcées, primant tout et emportant du même coup le coeur du téléspectateur. La saison 2 aura aussi vu l'introduction d'une nouvelle dynamique, entre le directeur de l'information, Randall, et Lix Storm. Ces derniers partagent une vieille histoire, et une blessure jamais refermée : celle d'un enfant né d'une brève passion, abandonné par Lix dans une France à l'aube de la Seconde Guerre Mondiale. Cette histoire prend un tour très poignant, contrebalançant très bien les relations des autres personnages qui ont, eux, encore un futur devant eux. Elle offre en plus aux deux acteurs des scènes à la hauteur de leur talent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Cependant la plus belle évolution de la saison est indéniablement la consistance acquise par Marnie, l'épouse d'Hector. Femme au foyer de la bonne société qui a parfaitement intégrée tous les codes de cette dernière, sur la place effacée et docile dévolue à la femme, elle est prête à admettre toutes les largesses de son mari volage, si seulement il pouvait aussi remplir le rôle qui est attendu de lui : qu'ils aient un enfant. Mais Hector, ne pouvant lui donner cela, n'en fuit que plus les soirées en face à face avec sa femme. L'humiliation provoquée par le scandale auquel il est mêlé aurait pu signer la fin d'un couple qui s'était peu à peu perdu, elle est au contraire le moment où Marnie acquiert toute sa dimension : celle d'une épouse qui décide de reprendre sa vie en main et qui entend s'émanciper. Sa plus savoureuse vengeance est son succès, fut-il bref, sur ITV. Le re-équilibrage progressif qui s'opère au sein du couple symbolise à merveille la maturation de la série. Cette saison aura vraiment su donner aux personnages l'ampleur narrative qu'ils méritent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/thehourm_zps910241df.jpg&quot; alt=&quot;thehourm_zps910241df.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;S'il vous fallait un dernier argument pour vous expliquer en quoi &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Hour&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; propose quelques heures de grande télévision, il convient de terminer ce billet en se tournant vers son casting. Même en trempant ma plume dans l'encre le plus dithyrambique qui soit, tous les superlatifs, que je pourrais mettre bout à bout dans ces colonnes, afin de tenter de décrire les performances d'acteurs auxquelles cette saison nous a permis d'assister, ne suffiraient sans doute pas pour retranscrire la puissance dramatique de certaines scènes. Leurs jeux, tout en nuances et en intensité, ont plus que jamais sublimé les échanges, des confrontations explosives jusqu'à certains dialogues initialement simplement anecdotiques, conférant au script une dimension supplémentaire. Plusieurs passages hanteront ainsi durablement le téléspectateur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La dynamique entre &lt;em&gt;Ben Whishaw&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Criminal Justice&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) et &lt;em&gt;Romola Gorai&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Crimson Petal and the White&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) repart sur des bases proches de la première saison, avec un certain infléchissement et rapprochement, qui permet à leur relation de conservant ce mordant toujours réjouissant qui la caractériser. Le signe d'une maturité est encore plus perceptible dans le couple que &lt;em&gt;Dominic West&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Wire, The Devil's Whore&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) forme avec &lt;em&gt;Oona Chaplin&lt;/em&gt; : cette dernière bénéficie cette fois d'un rôle qui s'épaissit et lui donne l'occasion de gagner, sa place face à un &lt;em&gt;Dominic West&lt;/em&gt; égal à lui-même. Enfin, l'ajout principal de la saison tient à l'arrivée de &lt;em&gt;Peter Capaldi&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Thick of It&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), comme toujours particulièrement génial, &lt;em&gt;a fortiori&lt;/em&gt; dans un rôle ambivalent où il délivrera, face à &lt;em&gt;Anna Chancellor&lt;/em&gt;, une des plus marquantes scènes de la saison.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/thehoury_zps68fe6af2.jpg&quot; alt=&quot;thehoury_zps68fe6af2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/thehourc2_zpse0dda0a1.jpg&quot; alt=&quot;thehourc2_zpse0dda0a1.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; La saison 2 de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Hour&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une magnifique suite de 6 épisodes, durant lesquels la série fait preuve d'une maîtrise narrative à saluer. Fiction d'ambiance posant un décor et des enjeux dans sa première partie, son intrigue prend progressivement corps avec cohérence. Plus homogène et plus crédible dans son registre de roman noir au décor des 50s', cette saison culmine avec un dernier épisode à l'intensité dramatique qui laisse le téléspectateur le souffle court, choqué, fasciné, électrisé... Portée par de grands acteurs auxquels elle donne l'occasion de pleinement s'exprimer, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Hour&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; aura proposé quelques heures de grand standing. Elle m'aura enthousiasmé comme peu de séries cet automne, et cela fait un bien fou. A savourer.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 8,5/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La bande-annonce de la saison :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/iP2mIaLsquc&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Livia</name>
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        <title>(Pilote UK) Last Tango in Halifax : une sympathique et attachante dramédie relationnelle</title>
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        <updated>2012-12-21T08:27:00+01:00</updated>
        <published>2012-12-21T08:27:00+01:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/lasttangoinhalifaxg_zps9f686bd5.jpg&quot; alt=&quot;lasttangoinhalifaxg_zps9f686bd5.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Il est des séries qui sont faites pour un visionnage hivernal. Celles qui, empreintes d'une chaude humanité, donnent envie de s'emmitoufler devant son petit écran, en sirotant un thé, tandis que la nuit froide est depuis longtemps tombée dehors. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Last Tango in Halifax&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est de cette catégorie de fictions. Créée par &lt;em&gt;Sally Wainwright&lt;/em&gt;, elle est diffusée depuis le 20 novembre 2012, le mardi soir, sur BBC1. Sa première saison compte six épisodes et s'est achevée mercredi soir en Angleterre.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Rassemblant un casting cinq étoiles au sein duquel on retrouve notamment &lt;em&gt;Derek Jacobi&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Anne Reid&lt;/em&gt;, la fiction a conquis le public anglais : avec une audience moyenne tournant autour de 7 millions de téléspectateurs, elle est la série diffusée en semaine qui a rassemblé le plus large public en Angleterre cette année. Cela explique le renouvellement par BBC1 pour une seconde saison. En attendant, laissez-moi vous expliquer pourquoi son pilote, rattrapé la semaine dernière, a su me séduire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/lasttangoinhalifaxb_zps0be60949.jpg&quot; alt=&quot;lasttangoinhalifaxb_zps0be60949.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Alan et Celia se tournaient autour durant leur adolescence. Un déménagement et une lettre qui n'est pas parvenue à son destinataire les ont fait se perdre de vue sur un &lt;em&gt;qui pro quo&lt;/em&gt;, chacun emportant avec lui son lot de regrets. Depuis, ils ont vécu leur vie, se sont mariés, ont eu des enfants... Soixante ans plus tard, se laissant convaincre par leurs jeunes générations de s'inscrire sur Facebook, ils se retrouvent par hasard par l'intermédiaire du réseau social. Tous deux sont désormais veufs. Lorsqu'Alan suggère qu'ils se rencontrent pour un thé, Celia hésite peu. L'après-midi qu'ils passent ensemble, riche en émotions, réveille des sentiments enfouis et oubliés. Serait-ce la possibilité d'une seconde chance pour leur ancienne flamme d'adolescence ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Décidés à en profiter, ils annoncent alors, à leurs filles respectives, leur intention de se marier. Les deux femmes en restent sans voix : leur vie n'est-elle pas déjà assez compliquée comme cela ? Appartenant à deux milieux sociaux très différents, elles ont en effet leur lot de soucis. Caroline, la fille de Celia, dirige une école privée. Elle a deux garçons, mais sa vie personnelle est bien complexe : son mari, qui l'avait quittée, a délaissé sa maîtresse et veut revenir, alors que Celia avait entamé une relation avec une enseignante de son école. Quant à Gillian, la fille d'Alan, mère de famille veuve qui peine à joindre les deux bouts, jonglant entre sa ferme et un emploi de caissière dans un supermarché local, elle doit gérer un fils en pleine adolescence qui subit un peu trop l'influence du frère de son père. C'est peu dire qu'une telle famille recomposée promet sa part d'éclats et de confrontations.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/lasttangoinhalifaxc_zps7fe75ede.jpg&quot; alt=&quot;lasttangoinhalifaxc_zps7fe75ede.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Last Tango in Halifax&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une dramédie relationnelle pleine de tendresse. Elle met en scène une improbable histoire de retrouvailles, racontée avec une écriture sincère et touchante qui n'entend pas laisser le téléspectateur indifférent. Le pilote s'amuse à décrire la valse d'hésitations à laquelle jouent ces deux êtres qui se recroisent 60 ans après. La particularité de cette histoire d'amour renaissante tient justement au vécu de ses protagonistes. Ils portent un regard bien différent de celui de leur jeunesse sur la nature des liens qui les unissent. Les expériences passées et les regrets qui les accompagnent leur permettent de mesurer l'importance des moments de bonheur, mais aussi d'apprécier la force des sentiments qu'ils éprouvent. Avec une authenticté attendrissante, on assiste au réveil d'un ancien amour que le temps avait dilué, mais qui s'est paradoxalement fortifié au fil des histoires -et des désillusions- que chacun a pu vivre de son côté. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Celia, tout particulièrement, éprouve une profonde amertume à l'encontre de son défunt mari, consciente de ne pas avoir toujours pris les bonnes décisions, pour les bonnes raisons.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Au-delà de ce couple central qui va provoquer une réunion familiale qui promet d'être pimentée, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Last Tango in Halifax&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ambitionne, en prenant son temps (son rythme de narration est assez lent), d'explorer plus avant les dynamiques et la complexité des rapports unissant une galerie de personnages colorés introduits dès ce premier épisode. La complicité qui s'installe entre Alan et Celia offre quelques passages mémorables, empreints d'humour et d'une touche d'espièglerie qui fait mouche. Par contraste, la série pourra également jouer sur l'antagonisme instantané qui prend place entre les filles respectives du nouveau couple. Ces quadragénaires ont elles-mêmes leurs expériences de vie et leur lot de blessures personnelles. Elles ont des caractères extrêmement différents, mais ont toutes deux du potentiel pour évoluer. Leurs interactions promettent donc de pimenter aussi l'organisation du mariage soudain que leurs parents leur annoncent, les laissant pareillement pantoises. Voilà donc une série qui semble promettre sentiments et émotions. &lt;/span&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/lasttangoinhalifaxh_zpsc66a93cf.jpg&quot; alt=&quot;lasttangoinhalifaxh_zpsc66a93cf.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Sur la forme, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Last Tango in Halifax&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; bénéficie d'une réalisation classique, qui convient bien à la nature du récit mis en scène. La série trouve une identité propre surtout par une bande-son qui suit très bien les changements de tonalités. Les thèmes instrumentaux légers et rythmés interviennent quand il le faut pour donner l'ambiance appropriée à certaines scènes marquantes, à l'image, dans le pilote, de l'improbable scène de course-poursuite qui voit Celia et Alan tenter de suivre la voiture volée de ce dernier (à vous faire pleurer de rire).&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Si &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Last Tango in Halifax&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; fonctionne, elle le doit aussi beaucoup à un casting extrêmement solide. L'association entre &lt;em&gt;Derek Jacobi&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;I Claudius, Cafdael&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) et &lt;em&gt;Anne Reid&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Bleak House, Marchlands, Upstairs, Downstairs&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) est très enthousiasmante : chacun délivre une prestation convaincante, et des hésitations à la complicité qui renaît bientôt entre eux, l'évolution de leurs rapports dans le pilote résonne avec une authenticité particulière. A leurs côtés, c'est toujours un plaisir de retrouver &lt;em&gt;Nicola Walker&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Spooks&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), qui incarne la fille d'Alan, tandis que &lt;em&gt;Sarah Lancashire&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lark Rise to Candleford, The Paradise&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) interprète de façon très assurée la fille de Celia. Parmi les autres acteurs, c'est l'occasion de croiser notamment &lt;em&gt;Tony Gardner (&lt;strong&gt;The Thick of it, Fresh Meat&lt;/strong&gt;), Dean Andrews&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Life on Mars&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) ou encore &lt;em&gt;Ronni Ancona&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/lasttangoinhalifaxf_zps3aae8ce7.jpg&quot; alt=&quot;lasttangoinhalifaxf_zps3aae8ce7.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan : &lt;em&gt;Last Tango in Halifax&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une dramédie chaleureuse et confortable, à la fois tendre et profondément humaine. Une de ces oeuvres, pas vraiment originale et plutôt prévisible, mais dont l'écriture sait toucher et parler au téléspectateur. Elle offre aussi l'occasion de savourer de vraies performances d'acteurs qui apportent une dimension supplémentaire à l'histoire. C'est u&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;ne de ces fictions sympathiques qui se regardent un froid soir d'hiver, chaudement installé sur son canapé. Ce n'est certainement pas une série qui conviendra à tous les publics, mais son pilote m'a agréablement surprise. A suivre.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 7,5/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le générique de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/SNJGx3a5U0I&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Bo Dimanche</name>
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        <title>Tout en Hammond</title>
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        <updated>2012-11-28T17:51:00+01:00</updated>
        <published>2012-11-28T17:51:00+01:00</published>
        <summary>      L'orgue Hammond de Brian Auger, les musiciens de The Trinity et Julie...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;480&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/77Ee1FCJ1vg?rel=0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;L'orgue Hammond de Brian Auger, les musiciens de The Trinity et Julie Driscoll&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;pour le morceau &lt;em&gt;Break it Out &amp;nbsp;&lt;/em&gt;joyeusement mis en images par la BBC.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Nephthys</name>
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        <title>Doctor Who, saison 7, première partie</title>
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        <published>2012-10-28T09:00:00+01:00</published>
        <summary>      Episodes 1 à 5       Il y a des séries que vous adorez et portez aux...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img11.hostingpics.net/pics/906147UKmini.png&quot; alt=&quot;906147UKmini.png&quot; /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img15.hostingpics.net/pics/510372DWS07.png&quot; alt=&quot;510372DWS07.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Episodes 1 à 5&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img543.imageshack.us/img543/6477/3tv.png&quot; alt=&quot;3tv.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Il y a des séries que vous adorez et portez aux nues, &lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #f79646; mso-themecolor: accent6;&quot;&gt;Doctor Who&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; est l’une d’elle pour moi. Cela dit, je ne le cache pas mais depuis le changement de Docteur j’ai beaucoup plus de mal à m’y mettre comme avant.&lt;br /&gt; J’aime toujours autant la série attention, mais il y a un petit quelque chose qui s’est brisé en chemin… Bref&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;La saison 7 a débuté en Septembre sur BBC1 et après avoir visionné le premier épisode j’ai fait une petite pause. Je n’arrivais pas à me faire à l’idée de dire au revoir aux Ponds.&lt;br /&gt;Et ce fut bien difficile je dois l’avouer… &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;J’ai trouvé le premier épisode «&amp;nbsp;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Asylum of the Daleks&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» vraiment génial. On y découvre la prochaine compagne du Docteur, qui a réussi à effacer de la mémoire collective le Docteur ^^’&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;Elle a l’air fort sympathique, mais j’attends de voir ce que ca va donner sur le long terme. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Bref, le second épisode «&amp;nbsp;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Dinosaurs on a Spaceship&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» m’a fait beaucoup rire, le Docteur est un vrai gamin en présence des dinosaures…&lt;br /&gt;Puis quand il appelle Nefertiti&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Neffy&amp;nbsp;» ca m’a vraiment bien fait délirer… J’avais l’impression que le Docteur m’appelait. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Le troisième épisode «&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;A town called Mercy&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» ne m’a pas passionné des masses… Les Westerns ce n’est pas mon délire en règle générale (à part dans &lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #f79646; mso-themecolor: accent6;&quot;&gt;Firefly&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;). Cela dit, le Docteur avec un Stetson c’est excellent… &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Par contre je dois dire que le quatrième épisode «&amp;nbsp;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;The power of three&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» je l’ai adoré&amp;nbsp;! On découvre la petite vie en dehors des apparitions du Docteur chez les Pond. Le Docteur reste quelque temps auprès de ses compagnons. Et le papa de Rory est génial.&lt;br /&gt;Ces petits cubes c’était une idée géniale, c’est tout à fait original comme concept et ca ressemble aux épisodes de &lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #f79646; mso-themecolor: accent6;&quot;&gt;Doctor Who&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; que j’aime… &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Et enfin l’épisode cinq, celui que je craignais le plus «&amp;nbsp;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;The Angels take Manhattan&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» à cause de la fin. Les &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Weeping Angels&lt;/em&gt;, je les kiffe depuis leur première apparition. Ce sont les bad guys que j’aime le plus. Don’t Blink&amp;nbsp;! Oui j’avoue à chaque fois que je les revois je suis toute excitée… Sauf que pour cet épisode, je savais que la fin ne me plairait pas du tout…&lt;br /&gt;Et oui c’est dans cet épisode que se termine l’histoire des Pond avec le Docteur et ca me fend le cœur. Ces adieux m’ont retourné le cœur… Rory et Amy sont un couple que j’adore. Ils sont parfaits tous les deux, c’était évident que Amy tenterait tout pour essayer de rejoindre Rory. On ne peut pas la blâmer, même si le Docteur se sent perdu sans ses amis…&lt;br /&gt;Quelle scène émouvante, j’y suis allée de ma petite larme&amp;nbsp;: la chute, le cimetière, arf rien que d’en parler j’ai à nouveau le cœur brisé.&lt;br /&gt;Amy et Rory étaient des compagnons que j’ai adorés, au même titre que Donna ou Rose Tyler. Ils vont me manquer. Enormément.&lt;br /&gt;Le retour de River dans cet épisode m’a fait plaisir, c’est un personnage qui a marqué l’univers et j’espère qu’on la reverra par la suite car dire au revoir aux Pond c’était déjà beaucoup… &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Bilan&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&amp;nbsp;: Une première partie de saison un peu inégale mais avec un final vraiment déchirant. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Cette série souffle le chaud et le froid chez moi, je peux l’adorer comme la détester… Et je dois dire que pour le moment elle me laisse un peu un goût amer, j’ai le cœur brisé et j’espère que la suite sera bonne. J’ai un peu peur de ne plus aimer la série, mais il faut que je garde la foi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Et vous quels sont vos sentiments par rapport à la série&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Livia</name>
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        <title>(UK) Hunted : une froide fiction d'espionnage</title>
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        <updated>2012-10-20T08:19:00+02:00</updated>
        <published>2012-10-20T08:19:00+02:00</published>
        <summary>     Orphelin de   Spooks   en cette rentrée télévisuelle, privé de la...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/hunted0.jpg&quot; alt=&quot;hunted0.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Orphelin de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Spooks&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; en cette rentrée télévisuelle, privé de la perspective de retrouver les missions tendues de ces agents du MI-5 qui lui ont fait perdre quelques cheveux au fil des ans, le téléspectateur se cherchait instinctivement des substituts. Il était facile d'en imaginer un dans &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Hunted&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, une série derrière laquelle on retrouve justement la boîte de production &lt;em&gt;Kudos&lt;/em&gt;, et avec un développement confié à &lt;em&gt;Frank Spotnitz&lt;/em&gt; dont le nom reste associé à &lt;strong&gt;&lt;em&gt;X-Files&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Diffusée sur &lt;em&gt;BBC1&lt;/em&gt; depuis le 4 octobre, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Hunted&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; a démarré hier soir aux Etats-Unis sur &lt;em&gt;Cinemax&lt;/em&gt;. Malheureusement la série ne m'a toujours pas convaincu.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Il n'y a pourtant rien que j'aime tant qu'une solide fiction d'espionnage, aussi classiques soient les voies qu'elle emprunte. Vous vous souvenez peut-être de ce véritable coup de coeur&amp;nbsp; qu'a été &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2012/04/28/uk-the-sandbaggers.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Sandbaggers&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; au printemps dernier &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;- elle reste sans doute une de mes révélations sériephiles de l'année 2012&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;. Cette série m'a prouvé et rappelé qu'un genre connu par coeur peut toujours être aussi fascinant et excitant qu'au premier jour, sans besoin de se réinventer, à condition que l'écriture (et le casting) soit à la hauteur. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Hunted&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; s'est engouffrée sur bien des sentiers déjà battus, mais elle peine cependant à dépasser le stade de la caricature. Un léger mieux se perçoit au fil des trois épisodes, après un début poussif, mais est-ce suffisant ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/huntedb.jpg&quot; alt=&quot;huntedb.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Après une mission conduite à Tanger, Sam Hunter, agent d'une compagnie de sécurité privée, est grièvement blessée dans un bar où elle avait rendez-vous. Elle échappe de peu à la mort, mais perd l'enfant qu'elle portait. Ignorant qui l'a trahie et qui a commandité cette tentative d'assassinat, elle fait le choix de disparaître pour se rétablir en Ecosse. Une année plus tard, de nouveau sur pied, elle recontacte son ancien employeur bien décidée à découvrir le fin mot de l'histoire. Se méfiant des membres de son ancien équipe, de son supérieur, mais aussi de tous ceux qu'elle a pu croiser à Tanger, elle entend découvrir qui et pourquoi elle a été prise pour cible. Elle obtient rapidement sa réintégration pour être incluse dans une mission d'infiltration dans la maison d'un riche et trouble homme d'affaires, qui doit prendre part à des enchères qui attisent bien des convoitises. Mais ceux qui voulaient sa mort ne semblent pas l'avoir oubliée...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/huntedn.jpg&quot; alt=&quot;huntedn.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Des histoires d'infiltration, de tentatives d'assassinat, de taupe, le tout dans un milieu où chacun garde jalousement ses secrets et ses atouts, et où la méfiance règne... Nul doute que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Hunted&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; entend se réapproprier bien des classiques du genre. Son approche même ne manque pas de potentiel. Fiction feuilletonnante, elle nous plonge dans les coulisses d'une compagnie de renseignements privée, ravivant un peu plus l'écho du fantôme d'&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Alias&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; déjà présent dans l'inconscient du téléspectateur du seul fait de la présence de &lt;em&gt;Melissa George&lt;/em&gt;. Conduire des missions pour d'obscurs clients, sans avoir même la perspective de se raccrocher à l'idée que ces sacrifices potentiels auront lieu &quot;pour le bien commun du pays&quot;, voilà de quoi construire un univers particulièrement endurci. L'ensemble fonctionne par intermittence grâce à l'ambiance que ce cadre génère, par cette paranoïa excessivement froide dans laquelle la fiction se complaît. Mais le problème est que la série peine à dépasser l'enchaînement des poncifs. Son écriture, manquant trop de subtilité, a souvent du mal à maîtriser et à exposer les enjeux afin de capturer l'attention du téléspectateur. La progression des intrigues est hachée et inégale, fonctionnant par à-coup et parachutage d'informations sans réelle cohésion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;En trois épisodes, une amélioration se constate cependant, grâce à cette tension presque mécanique engendrée par moment&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; par quelques coups d'éclat. Ou plutôt, devrais-je dire, par ces explosions de violence. La dure réalité de l'univers dans lequel évolue la série était un atout légitimement exploitable. Mais, comme pour le reste, ses scénaristes abusent de ces ressorts violents vite banalisés : leur gratuité finit par leur faire perdre tout impact. La fiction évolue dans un univers complètement désensibilisé, presque déshumanisé. Le problème est que la caractérisation des personnages en souffre : nulle émotion, encore moins d'empathie, chez des protagonistes trop unidimensionnels, peu aidés par des répliques souvent assez creuses et où manque de façon parfois criante cette dose de manipulation subtile, de non-dits, sur laquelle un vrai thriller paranoïaque doit être en mesure de jouer. La série ne s'attarde vraiment que sur l'héroïne, les autres peinant à exister par eux-mêmes et à susciter l'intérêt d'un téléspectateur qui ne trouve pas vraiment ces repères dans l'équipe dysfonctionnelle mise en scène. Et même Sam Hunter reste une figure à la psychologie à peine esquissée. On peut finir par se préoccuper de son enquête sur ses tueurs, mais on ne s'implique pas, ni ne s'attache à la jeune femme. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/huntedk.jpg&quot; alt=&quot;huntedk.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Sur la forme, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Hunted&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; présente une réalisation stylée, plutôt agréable de premier abord. Elle propose également quelques plans inspirés, notamment en extérieur - les scènes en Ecosse du pilote sont tout simplement magnifiques. Mais elle a aussi tendance à trop en faire (cette façon de prendre une idée pas mauvaise sur le papier, mais de tirer ensuite trop sur la corde se retrouve comme sur le fond). La photographie, avec ses teintes bleutées - ou jaunâtres suivant les lieux, apparaît dans certains scènes vraiment trop saturée. Cela contribue à donner à l'ensemble une impression d'artificialité, mais aussi de distance avec le récit, qui n'aide pas à l'investissement du téléspectateur.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; Enfin, le casting, international, rassemblé pour l'occasion ne permet pas de redresser la barre. &lt;em&gt;Melissa George&lt;/em&gt; peut parfois être très correcte dans certains rôles, comme dans &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2011/10/09/pilote-mini-serie-aus-the-slap.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;The Slap&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; l'an dernier. Mais dans &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Hunted&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, elle peine à s'exprimer, dépeignant un personnage trop froid, dont les quelques parenthèses d'humanité sonnent superficielles ou forcées. L'ensemble du casting souffre de l'écriture trop rigide et mal agencée, qui fait que beaucoup de scènes semblent fausses. J'ai beau vouer un culte à &lt;em&gt;Stephen Dillane&lt;/em&gt; depuis &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2010/03/19/mini-serie-us-john-adams-a-la-genese-des-etats-unis-d-ameri.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;John Adams&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, il faut que admettre que ses quelques scènes glacées et pseudo-cryptiques en patron de cette agence tombent le plus souvent à plat. &lt;em&gt;Adam Rayner, Adewale Akinnuove-Agbaje, Morven Christie&lt;/em&gt; ou encore &lt;em&gt;Lex Shrapnel&lt;/em&gt; n'échappent pas à ces mêmes limites.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/huntede.jpg&quot; alt=&quot;huntede.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; Ressassant les clichés du genre espionnage sans parvenir à se les réapproprier, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Hunted&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une série souvent frustrante en raison de ses difficultés à gérer le développement régulier de ses intrigues et du manque de subtilité de son écriture. Si on devine qu'elle ne souhaite pas être une simple fiction d'action, elle ne se prive pourtant pas d'explosions de violence assez gratuites. Evoluant dans un univers presque déshumanisé, dont même les personnages semblent cantonnés à une froideur peu engageante, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Hunted&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; se cherche, et sa seule réussite est de parvenir par intermittence à nous prendre au jeu de cette ambiance tendue et glacée. Le potentiel était là, je voulais vraiment l'aimer, mais la mécanique reste grippée...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 5,5/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La bande-annonce de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/8BnUkJc6qlg&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>(Pilote UK) The Paradise : au bonheur de l'amateur de period drama ?</title>
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        <updated>2012-10-07T11:12:36+02:00</updated>
        <published>2012-10-07T11:12:36+02:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/theparadise0.jpg&quot; alt=&quot;theparadise0.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Je me souviens que lorsque &lt;em&gt;BBC1&lt;/em&gt; avait annoncé la commande de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Paradise&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, j'avais souligné la news avec un plus d'insistance qu'à l'accoutumée. La raison ? Si les cours de français du lycée ont pu m'écoeurer d'un certain nombre d'auteurs classiques dont je suis désormais incapable d'ouvrir un livre (adieu les Maupassant, Balzac et autres), ils m'ont aussi introduit dans les oeuvres de mon auteur du XIXe siècle préféré, Emile Zola, par l'intermédiaire d'un premier roman qui fut justement &lt;em&gt;Au bonheur des Dames&lt;/em&gt;. Je me souviens de ces longues descriptions colorées nous immergeant dans les coulisses d'un grand magasin et éveillant mille étoiles dans les yeux de l'adolescente que j'étais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Autant prévenir tout de suite cependant : &lt;em&gt;&lt;strong&gt;The Paradise&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est une adaptation très libre, dont le point à retenir est surtout qu'elle a été confiée à &lt;em&gt;Bill Gallagher&lt;/em&gt;, plus connu pour le &lt;em&gt;period drama&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lark Rise to Candleford&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, avec lequel &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Paradise&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; partage certainement plus de points communs et d'influence qu'avec son oeuvre d'origine qu'est &lt;em&gt;Au Bonheur des Dames&lt;/em&gt;. La série a débuté le 25 septembre 2012. Elle comptera 8 épisodes. Au terme de son pilote (j'avoue ne pas avoir résisté et avoir enchaîné directement avec le deuxième), il est clair que l'approche sera extrêmement classique et calibrée. Mais je suis une grande incorrigible, car je me suis aisément prise au jeu de l'ambiance et de l'univers créés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/theparadisea.jpg&quot; alt=&quot;theparadisea.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;The Paradise&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; suit l'arrivée en ville d'une jeune campagnarde, Denise, qui espère venir travailler pour son oncle, propriétaire d'un petit magasin en ville. Mais les temps sont durs pour le commerçant qui est contraint d'expliquer à sa nièce qu'il ne peut l'engager pour le moment. En effet, face à lui, s'est installé et développé un immense magasin qui ne cesse de s'étendre et de gagner en activité, comme en clientèle. La concurrence est rude pour la petite entreprise familiale. Ne pouvant envisager de rester inactive en attendant que la situation s'arrange, Denise décide de prendre sa destinée professionnelle en main : elle postule pour une position de vendeuse dans cette gigantesque entreprise qu'est le Paradise. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Embauchée pour une période d'essai, elle découvre, fascinée comme toutes les jeunes femmes du magasin, le maître de lieu, Moray. Veuf depuis la mort accidentelle - et quelque peu suspecte aux yeux de certains - de sa femme, c'est un entrepreneur ambitieux, magnétique et séducteur, qui a de très grands projets pour son magasin. Il est actuellement très proche de Katherine Glendenning, la fille d'un riche Lord, et il se murmure que le mariage serait dans l'air. Denise découvre également l'envers du décor de ce milieu très concurrentiel, avec ses règles et des employés qui ont pour objectif de saisir toutes les opportunités qui s'offrent à eux dans leur travail. La jeune provinciale qu'est Denise, et qui a encore beaucoup à apprendre, va tenter de trouver sa place dans ce nouveau monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/theparadisel.jpg&quot; alt=&quot;theparadisel.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Ce dont je me souviens le plus clairement dans l'oeuvre d'origine est son atmosphère, caractérisée notamment par de longues descriptions méticuleuses d'étalages de produits à perte de vue. Dès la première incursion dans le magasin, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Paradise&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; capture parfaitement ce mélange de luxe et d'abondance qui assaille les sens des clients et affole les porte-monnaies. La reconstitution de cet intérieur trop riche en couleurs chatoyantes et remplis de produits jusqu'à l'excès donne un aperçu de ce qui fait l'attractivité - et en un sens, l'âme - des lieux. L'impression faite sur les clients, cet enchantement des sens qui confine à l'émerveillement, est bien retranscrite. Lieu de passage, mais aussi lieu de vie, ce vaste bâtiment est un centre commercial animé qui est le cadre adéquat pour mettre en scène toute une galerie de protagonistes, de toutes conditions et de toutes ambitions. Les employés y travaillent, y mangent et y dorment : en quasi-huis clos, la série peut donc s'épanouir au rythme de la frénésie des journées au sein du magasin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Si le téléspectateur - comme le visiteur - peut se laisser un temps emporter par ces débordements de luxe, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Paradise&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; présente ces lieux pour ce qu'ils sont : un temple du consumérisme, où tout est fait justement pour faire tourner la tête du client. Les passages concernant la gestion de l'entreprise sont intéressants, mais sur ce point, la série se contente d'un traitement très superficiel des thèmes abordables, en retrait par rapport à l'oeuvre d'origine. Grâce à l'oncle de Denise et à quelques réflexions par-ci, par-là, on mesure globalement la révolution que représente, dans le commerce, la montée de ce grand magasin. On devine également la concurrence avec le modèle familial qui ne peut lutter à armes égales. Mais &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Paradise&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ne fait aucun effort particulier de recontextualisation sociale, n'insistant pas non plus sur la condition des employés. Il s'agit d'un &lt;em&gt;period drama&lt;/em&gt; qui s'appuie prioritairement sur le relationnel, ne conservant que le sujet principal, sans la richesse des thèmes de la fiction d'origine. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/theparadisen.jpg&quot; alt=&quot;theparadisen.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Ce parti pris volontaire, quelque peu réducteur de la part du scénariste, peut générer des regrets : celui de voir évoluer la série dans un registre un peu trop lisse et policé. Mais si elle repose sur des dynamiques assez convenues, il faut reconnaître qu'il n'en demeure pas moins très facile de se prendre au jeu. En effet, l'ambiance fonctionne : pas seulement pour nous entraîner dans les rayonnages débordants du magasin, mais aussi pour nous donner envie de suivre cet ensemble de personnages, dont les rapports, les confrontations et les sentiments promettent. Dans son pilote, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Paradise&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; vend avant tout un potentiel : ses protagonistes restent dans l'ensemble encore très stéréotypés, un peu trop calibrés, mais avec sept épisodes à venir, il sera temps, après cette introduction, de soigner leurs caractérisations. Ainsi, par exemple, concernant Denise : elle est pour l'instant l'archétype de la jeune provinciale, avec sa part de naïveté et de sérieux. On attend d'elle qu'elle gagne en assurance et en audace, dépassant cette image un peu pâle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Au cours du premier épisode, c'est sans surprise le personnage de Moray (anglicisation de Mouret) qui se détache et intrigue le plus fortement. Le portrait qui s'esquisse sous nos yeux a en effet sa part d'ambivalence. C'est un homme d'affaires, avec une vision, une de ces ambitions démesurées qui menace à tout moment de partir hors de contrôle et de réduire à néant ce qu'il a déjà réalisé. C'est quelqu'un qui est à la fois prêt à tout pour parvenir à ses fins, mais qui semble aussi suivre un certain code de conduite un peu flou. Il est un commercial conscient qu'il faut plaire à des clients ; seulement tout aussi arriviste qu'il soit, il n'en conserve pas moins une certaine conscience de classe qui le conduira plus naturellement à se ranger du côté de la plèbe que de l'aristocratie. C'est un homme à femmes, un séducteur... qui reste pourtant inaccessible et fidèle au fantôme de sa défunte épouse, dont la mort accidentelle jette une ombre sur les rumeurs qui l'entourent. Il joue sur les sentiments d'une riche héritière, sans que l'on puisse déterminer quel degré d'honnêteté il y a dans son attitude. Difficile à cerner, se laissant emporter et emportant le téléspectateur dans ses projets et desseins, il est celui que l'on retient de ces débuts.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/theparadiseo.jpg&quot; alt=&quot;theparadiseo.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Sur la forme, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Paradise&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est un &lt;em&gt;period drama&lt;/em&gt; qui sait exploiter les atouts de l'environnement dans lequel l'histoire évolue : la mise en scène du cadre luxueux du magasin répond aux attentes, insistant sur la chotayance des costumes comme des produits exposés. La réalisation reste cependant posée et très classique, sans prise de risque particulière. La flamboyance du décor en magasin contraste d'ailleurs avec la photographie beaucoup plus sombre dès que l'on quitte les rayonnages. A noter la présence d'un générique plutôt bien pensé, qui reflète la tonalité de la série (cf. la première vidéo ci-dessous).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, la série bénéficie d'un casting où l'on retrouve beaucoup de têtes familières du petit écran britannique. Les performances d'ensemble sont correctes, même s'il manque encore cette petite étincelle qui fait la différence. Seul &lt;em&gt;Emun Elliott&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Paradox, Lip Service, Threesome&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) dispose du script nécessaire pour vraiment s'imposer à l'écran, et il réussit à capturer les différentes facettes de son personnage et des ambiguïtés qui l'entourent, sans pour autant encore complètement marquer. Denise est interprétée par &lt;em&gt;Joanna Vanderham&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Runaway, Young James Herriot, Above suspicion : silent scream&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) qui apporte l'innocence qui convient à cette figure. Les amateurs de &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lark Rise to Candleford &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;retrouveront notamment&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Sarah Lancashire&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;. On croise également &lt;em&gt;Matthew McNulty, David Hayman, Laura Power, Peter Wight, Stephen Wight, Sonya Cassidy, Ruby Bentall, Elaine Cassidy, Finn Burridge, Jenna Russell&lt;/em&gt; ou encore &lt;em&gt;Patrick Malahide&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/theparadisei.jpg&quot; alt=&quot;theparadisei.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan : &lt;/strong&gt;Cherchant à retranscrire l'ambiance particulière qui est celle d'un grand magasin de la seconde moitié du XIXe siècle, jouant pleinement sur un décor où l'abondance se dispute au luxe pour faire tourner bien des têtes,&lt;em&gt;&lt;strong&gt; The Paradise&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est un &lt;em&gt;period drama&lt;/em&gt; de facture classique qui, par-delà son cadre et l'atmosphère cultivés, mise avant tout sur les dynamiques relationnelles entre ses personnages. On pourra lui reprocher de présenter un ensemble convenu et finalement assez générique dans son genre, ayant évacué en grande partie toute recontextualisation sociale et l'apport qu'aurait pu représenter une adaptation plus fidèle de l'oeuvre d'origine. Mais aussi familière que sonne la recette, elle n'en conserve pas moins ses attraits. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Une fiction qui devrait éveiller la curiosité des amateurs de &lt;em&gt;period dramas&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 7/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le générique de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/L3L31vrA9iY&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La bande-annonce de la mini-série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/4Kf8qXkW3ec&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Livia</name>
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        <title>(Mini-série UK) Parade's End : la fin des parades</title>
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        <id>tag:myteleisrich.hautetfort.com,2012-10-06:4848959</id>
        <updated>2012-10-06T10:37:00+02:00</updated>
        <published>2012-10-06T10:37:00+02:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/paradesend0.jpg&quot; alt=&quot;paradesend0.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Figurant en bonne place parmi les &lt;em&gt;period dramas&lt;/em&gt; de la rentrée, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Parade's End&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, diffusée sur &lt;em&gt;BBC2&lt;/em&gt; à partir de la fin du mois d'août (elle compte 5 épisodes), laissait entrevoir d'intéressantes promesses sur le papier. Adaptée d'une oeuvre écrite par &lt;em&gt;Ford Madox Ford&lt;/em&gt;, scénarisée par &lt;em&gt;Tom Stoppard&lt;/em&gt;, cette co-production &lt;em&gt;BBC/HBO/VRT&lt;/em&gt; bénéficiait d'un sujet fort, mêlant amour et Grande Guerre, avec pour tableau de fond les mutations de la haute société anglaise. Elle rassemblait aussi un casting qui retenait l'attention, emmené par &lt;em&gt;Benedict Cumberbatch&lt;/em&gt;. Malheureusement, après des débuts quelque peu maladroits, elle n'aura jamais su dépasser sa froideur initiale, offrant un beau visuel peinant à capturer l'intensité des émotions pourtant entrevues.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/paradesendr.jpg&quot; alt=&quot;paradesendr.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Parade's End&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; disposait pourtant d'une histoire qui n'aurait pas dû pouvoir laisser indifférent. Elle met en scène le développement d'un triangle amoureux dans la haute société britannique du début du XXe siècle, en proie à bien des mutations. Sylvia Satterthwaite et Christopher Tietjens, un aristocrate, se rencontrent dans un train, au cours d'un trajet qui finit en ébats amoureux passionés. Peu de temps après, Sylvia annonce qu'elle est enceinte, même si elle ne peut être certaine que Christopher est le père. En homme de principes, respectable et responsable, ce dernier accepte cependant de l'épouser. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Leur mariage n'est pas heureux, tant leurs tempéraments diffèrent. Sylvia se montre de plus en plus provocatrice, au point de le tromper, et même de partir avec un autre homme. Campant sur ses positions vis-à-vis de sa femme, Christopher fait cependant la rencontre d'une jeune suffragette, Valentine, auprès de laquelle il semble être lui-même. S'il ressent quelque chose de fort, il ne peut concevoir d'être infidèle, ni de divorcer. Mais parallèlement, d'autres évènements plus graves s'annoncent en Europe qui vont venir remettre un peu plus cause ses certitudes : la Première Guerre Mondiale s'apprête à éclater. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/paradesendt.jpg&quot; alt=&quot;paradesendt.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Parade's End&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est, sur fond d'histoire d'amour impossible, un récit sentimental initiatique parlant de passions réprimées et de la douleur de ne pouvoir les assouvir. C'est aussi le portrait des bouleversements et des traumatismes provoqués par la Grande Guerre, notamment au sein d'une société aristocratique arrivée à un tournant. La richesse des thématiques abordées est indéniable. Mais en cherchant à relater le poids des conventions sociales sur l'autel desquelles sont sacrifiées tant d'émotions, la mini-série tombe dans le propre piège qu'elle devait raconter. Elle délivre un récit d'une froideur presque hautaine, avec des personnages enfermés dans leur rôle et peinant à susciter la moindre empathie. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Parade's End&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; a voulu relater la distance avec laquelle un certain milieu percevait le monde, elle aura appliqué cette même distance à sa tonalité ambiante. Le récit en devient peu accessible, souffrant en plus de maladresses de construction et de longueurs dommageables - particulièrement durant les premiers épisodes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Cette histoire a pourtant une intensité sous-jacente qui se perçoit par intermittence. Elle entreprend de nous raconter comment, par quelles épreuves, Christopher va progressivement parvenir à s'affranchir de toutes ses préconceptions de classe pour accepter ses sentiments. Malheureusement l'ensemble du récit semble ployer sous une chape de plomb, figeant et ayant du mal à retranscrire avec justesse les réactions des personnages. Les seules étincelles d'humanité proviennent de Sylvia, dont les éclats et la flamboyance insolente en deviennent savoureux, correspondant aux rares moments où &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Parade's End&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; s'anime et retrouve de la vie. L'ascendant pris par la jeune femme contribue à déséquilibrer le triangle amoureux esquissé, tant la fadeur de Valentine contraste, à des années-lumières des fortes individualités de la brillance - très différente - de Sylvia et de Christopher. La suffragette n'a ni la complexité, ni l'ambivalence des deux autres, et reste une figure trop unidimensionnelle, en retrait. Ces déséquilibres expliquent en partie pourquoi l'histoire peine à convaincre, peu aidée par un rythme trop lent : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Parade's End&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est en fait une fiction inconstante, qui a ses fulgurances, mais manque d'homogénéité et de cohésion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/paradesendg.jpg&quot; alt=&quot;paradesendg.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Si elle peut être critiquée sur le fond, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Parade's End&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est en revanche une belle réussite visuelle. La réalisation est particulièrement soignée, avec une photographie travaillée qui sublime un certain nombre de larges plans nous plongeant dans la campagne aristocratique anglaise. Cette esthétique que l'on pourrait qualifier de cinématographique confère ainsi une assise bienvenue au récit de la mini-série, même si elle ne permet pas d'occulter les problèmes liés à la construction de la narration. D'ailleurs, ce &lt;em&gt;period drama&lt;/em&gt; donne parfois presque l'impression de privilégier une superbe reconstitution et les effets de caméra au détriment du soin à apporter au fond. Au moins les yeux du téléspectateur ne s'en plaignent-ils pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, le casting de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Parade's End&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; souffre également d'un manque d'homogénéité qui pèse sur la crédibilité du triangle amoureux mis en scène. Au cours de ces 5 épisodes, la lumière sera venue de l'interprétation de &lt;em&gt;Rebecca Hall&lt;/em&gt;, magnifique dans un personnage de Sylvia qui reste impossible à clairement cerner. Ennuyée des convenances, provocatrice, amoureuse, elle apporte à ses scènes une vitalité qui tranche agréablement avec la plate froideur qui domine le reste du récit. Face à elle, &lt;em&gt;Benedict Cumberbatch&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sherlock&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) fait un travail très correct dans un registre qui lui est familier, et dans un rôle qui convient à son jeu. Malheureusement &lt;em&gt;Adelaide Clemens&lt;/em&gt; peine, elle, à offrir un contre-poids à ces deux fortes présences. Le script ne lui donne peut-être aussi pas suffisamment de matière. A leurs côtés, on retrouve notamment &lt;em&gt;Rupert Everett, Stephen Graham, Miranda Richardson, Anne-Marie Duff, Roger Allam, Janet McTeer, Freddie Fox, Jack Huston&lt;/em&gt; ou encore &lt;em&gt;Tom Mison&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/paradesendi.jpg&quot; alt=&quot;paradesendi.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Magnifique visuellement, inaboutie sur le fond tout en s'offrant quelques fulgurances et scènes marquantes, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Parade's End&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une oeuvre froide et distante qui laisse une impression d'inachevée. Elle s'apprécie sur la forme, mais frustre sur le fond (qui semble parfois être un prétexte pour permettre une telle mise en scène). Son histoire avait un potentiel certain, mais elle n'aura pas su l'exploiter de manière cohérente et convaincante. C'est une mini-série qui se laisse suivre mais dans laquelle le téléspectateur peine à s'investir. Apparaissant décevante par rapport aux ambitions affichées et aux moyens mis en oeuvre, elle est à réserver aux amateurs de &lt;em&gt;period drama&lt;/em&gt;, et à ceux que son approche un peu glacée ne décontenancera pas.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 6,5/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La bande-annonce de la mini-série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/lBw0A9y-L24&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Livia</name>
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        <title>(UK) Bad Education, saison 1 : une comédie scolaire drôle et rafraîchissante</title>
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        <updated>2012-09-22T11:18:55+02:00</updated>
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        <content type="html" xml:base="http://myteleisrich.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/badeducation0_zps02ceefb6.jpg&quot; alt=&quot;badeducation0_zps02ceefb6.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Comme vous le savez, je regarde peu de comédies. C'est donc un mini-évènement quand je tombe enfin sur une que j'apprécie. Si j'ai cessé d'essayer de tester les sitcoms américaines, je donne toujours régulièrement leur chance aux dernières nouveautés anglaises. En cette rentrée, plusieurs avaient pour cadre un milieu propice à l'humour, l'éducation : il y avait l'école primaire du point de vue des parents avec &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Gates&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; sur &lt;em&gt;Sky Living&lt;/em&gt;, dont le pilote, sans être déplaisant, ne m'a pas convaincu de poursuivre ; et le lycée du point de vue enseignant avec &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Bad Education&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, au premier épisode autrement plus percutant. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Pourtant les comédies de BBC3 et moi, c'est surtout, il faut l'avouer, une longue histoire d'incompréhension mutuelle. Mais pour une fois, ces dernières semaines ont été celles de la réconciliation devant &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Bad Education&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Cette dernière a débuté le 14 août 2012. Sa première saison, comptant 6 épisodes, s'est donc achevée cette semaine (le 18 septembre). La série a rencontré son public, battant même le record d'audience de la chaîne du meilleur lancement pour une comédie. Elle a d'ores et déjà été renouvelée pour une seconde saison. Pour ma part, j'ai été conquise dès le pilote, et la suite ne m'a pas déçue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/badeducationc_zpse1c1752b.jpg&quot; alt=&quot;badeducationc_zpse1c1752b.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Bad Education&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; met en scène un jeune enseignant, Alfie, aux méthodes pour le moins inclassables. Partisan du moindre effort, faisant toujours preuve d'un pragmatisme assumé et d'une irresponsabilité chronique, il enchaîne les idées farfelues et modes d'enseignement alternatifs. Rivalisant d'immaturité face à des élèves avec lesquels les réparties fusent, Alfie n'a rien de l'image que l'on se fait normalement d'un professeur. Mais, du fait de son style à part, il n'en est pas moins apprécié par la plupart de ses élèves qu'il inclut dans ses nombreuses combines, notamment pour tenter de gagner le coeur de Mrs Gulliver qu'il essaie par tous les moyens d'impressionner. Bénéficiant du soutien sans faille du directeur de l'établissement, il doit cependant se méfier de la rigide directrice adjointe qui n'adhère pas du tout à son approche &quot;je-m'en-foutiste&quot; revendiquée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/badeducation_zpsce3ea0ad.jpg&quot; alt=&quot;badeducation_zpsce3ea0ad.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Bad Education&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est une série qui choisit d'exploiter pleinement un cadre scolaire aux contours caricaturaux assumés. Dans sa construction et dans la distribution des rôles qui s'opère, elle apparaît de premier abord extrêmement classique et donc familière. C'est assez révélateur d'ailleurs que des parallèles puissent facilement être établis avec la dernière fiction scolaire que j'ai visionnée, &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2012/08/09/pilote-dan-rita.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rita&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, très différente dans sa tonalité autrement plus dramatique et posée, mais n'en partageant pas moins avec &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Bad Education&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; un certain nombre de ficelles narratives caractéristiques. La série n'innove ainsi pas par l'approche de son sujet, assumant les stéréotypes rejoués, et investissant des dynamiques connues : on y retrouve pêle-mêle la figure de l'enseignant atypique, la complicité pouvant naître au sein d'une classe avec cette figure d'autorité qui n'en est pas vraiment une, l'ennemi représenté par la sous-directrice psychorigide, et même une pointe de relationnel avec les tentatives de séduction de la jolie collègue. Tous les ingrédients utilisés ont déjà été vus, mais l'atout de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Bad Education&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est d'y apporter une touche personnelle opportune : une fraîcheur et un humour décalé qui fonctionnent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Pour ce faire, la série bénéficie d'un rythme de narration rapide, qui ne laisse aucun temps mort, tout en sachant bien ménager les chutes qui conviennent aux &lt;em&gt;imbroglio&lt;/em&gt; dans lesquels plonge Alfie. De manière générale, la fiction n'aime rien tant qu'explorer toutes les facettes d'un comique de situation souvent drôle, construisant de longs développements sur des &lt;em&gt;qui pro quo&lt;/em&gt;, recherchés ou non. Elle n'hésite pas non plus à exploiter la particularité du personnage d'Alfie. Multipliant les idées saugrenues et autres plans initiés spontanément, qu'il s'agisse d'échapper à ses responsabilités ou d'attirer l'attention de Mrs Gulliver, le jeune homme semble s'employer pour prendre rebours toutes les attentes légitimes du téléspectateur face à un professeur. La dynamique avec ses élèves, qu'il n'hésite pas à instrumentaliser à ses propres fins avec une vision purement utilitariste, est assez savoureuse. Plus globalement, c'est l'ensemble des situations mises en scène, y compris au sein de l'équipe enseignante, qui font mouche par leurs excès, les tournants et chutes inattendus et autres développements absurdes occasionnés. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Bad Education&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; réussit d'autant plus son pari que ses personnages n'en restent pas moins foncièrement attachants : qu'il s'agisse d'Alfie ou de son groupe d'élèves, on se prend d'affection pour ce petit univers créé et la fidélité du téléspectateur est vite assurée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/badeducationd_zps4542b9cb.jpg&quot; alt=&quot;badeducationd_zps4542b9cb.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Si &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Bad Education&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; fonctionne, elle ne serait sans doute pas aussi enthousiasmante sans son casting qui répond parfaitement aux attentes, et s'approprie à merveille les différents rôles marquants que l'on retrouve dans la distribution. &lt;em&gt;Jack Whitehall&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Fresh Meat&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) est parfait dans le rôle d'Alfie, capturant le maniérisme et l'immaturité de cet enseignant qui n'en est pas moins aussi exaspérant que sympathique. Du côté enseignant, &lt;em&gt;Mathew Horne&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Teachers, The Catherine Tate Show, Gavin &amp;amp; Stacey&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) s'en donne aussi à coeur joie dans un rôle de directeur de l'établissement excentrique : la dynamique entre les deux amis donne d'ailleurs des scènes très réjouissantes. De même, &lt;em&gt;Sarah Solemani&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Him &amp;amp; Her&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) incarne comme il se doit l'enseignante compréhensive et posée ; tout l'opposé de &lt;em&gt;Michelle Gomez&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Green Wing&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) dont les excès correspondant bien à la figure ambitieuse et caricaturale de la directrice adjointe tout de noir vêtue. Du côté des élèves de la classe d'Alfie, ils sont également bien castés, contribuant à la dynamque de classe décalée dans laquelle la série s'épanouit. On y croise notamment &lt;em&gt;Nikki Runeckles, Jack Bence, Kae Alexander, Ethan Lawrence, Charlie Wernham, Jack Binstead&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Layton Williams&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/badeducatione_zpsb3fd916b.jpg&quot; alt=&quot;badeducatione_zpsb3fd916b.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; Comédie en milieu scolaire qui se réapproprie des ficelles très classiques, pour mieux les détourner et s'en amuser de façon décalée, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Bad Education&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une série rafraîchissante et amusante. De ce divertissement excessif et rythmé, on retient des personnages hauts en couleur et un sens très affuté de la répartie, le tout en parevenant à créer un cadre qui reste attachant et donne envie de revenir. Bref, une combinaison comique qui fonctionne. Vivement la saison 2 !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 7/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La bande-annonce de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/mrOQALHM8pg&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Thibault Chaplain</name>
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        <title>Hey Joe par Tim O'Brien</title>
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        <updated>2012-09-18T14:17:39+02:00</updated>
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            <name>Livia</name>
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        <title>(Pilote UK) Good Cop : le basculement d'un policier</title>
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        <updated>2012-09-16T13:53:00+02:00</updated>
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        <summary>      BBC1  avait échappé à mes foudres cet été lorsque j'avais tout...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/goodcopk.jpg&quot; alt=&quot;goodcopk.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;BBC1&lt;/em&gt; avait échappé à mes foudres cet été lorsque j'avais tout simplement renoncé à rédiger un billet sur ce gâchis qu'était &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackout&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, elle ne va cependant pas éviter deux fois d'affilée mes reproches. Depuis fin août, la chaîne publique anglaise diffuse en effet une nouvelle série policière, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Good Cop&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, que l'on peut rapprocher, dans ses influences, de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Luther&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Cette série a sur le papier un potentiel indéniable, avec un sujet fort et ambivalent à souhait, modernisant et dépassant le simple &lt;em&gt;procedural cop show&lt;/em&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le pilote m'avait laissé sur une impression très mitigée. J'avais donc décidé d'attendre la fin (seulement 4 épisodes) avant d'écrire quoique ce soit sur &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Good Cop&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, préférant avoir une vue d'ensemble. Au terme du calvaire qu'a été le second épisode, où les défauts entraperçus dans le premier n'ont été que confirmés, voire exacerbés, la série est passée sur ma pile des fictions &quot;en pause/abandon potentiel&quot;. Comme il est fort peu probable que je me remotive pour m'installer devant la suite prochainement, c'est donc une critique rédigée après les deux premiers épisodes que je vous propose aujourd'hui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/goodcopb.jpg&quot; alt=&quot;goodcopb.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Good Cop&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; se déroule à Liverpool. Elle met en scène un officier de police, John Paul Rocksavage ('Sav'), jusqu'alors sans histoires. Mais un jour, alors qu'il répond avec son partenaire et meilleur ami à un appel pour tapage nocturne, les deux policiers tombent dans une véritable embuscade. Sav assiste alors impuissant au déferlement de violence gratuite qui s'abat sur son coéquipier, laissant ce dernier entre la vie et la mort. La situation est d'autant plus difficile pour lui qu'il connaît de vue les hommes responsables de ce traquenard, des délinquants arrogants qui avaient formulé des menaces quelques heures auparavant. Alors que personne n'a encore été arrêté, c'est toujours sous le choc que, quelques heures après, Sav retourne sur les lieux du crime. Il y croise le principal responsable de ce qu'il s'est produit. La décision qu'il va prendre alors va bouleverser toutes ses certitudes, le laissant à s'interroger sur la portée de ses décisions et sur la fragilité de cette ligne qui sépare le bien et le mal.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/goodcopm.jpg&quot; alt=&quot;goodcopm.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Good Cop&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est une série qui choisit d'aborder un thème de départ aussi difficile qu'ambitieux : elle décrit le basculement d'un policier qui franchit la barrière de la légalité, pour se faire lui-même justice. La force de cette idée tient au fait qu'au départ Sav a tout de l'officier on ne peut plus ordinaire. Mais il se retrouve projeté dans une situation exceptionnellement dure où il perd finalement le contrôle des choix qui s'offrent à lui. Il commet un acte qu'il n'aurait jamais envisagé dans des circonstances normales, et qui va l'obliger à repenser son métier et à redéfinir jusqu'où il peut envisager d'aller. La fiction nous plonge dans une crise existentielle trouble, où tous les efforts du personnage central pour retrouver des repères semblent ne pas pouvoir inverser sa progression sur la pente dangereuse qu'il a embrassée, comme un engrenage irréversible.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;En arrière-plan, s'esquisse une réflexion morale et éthique qui serait sans doute très intéressante, si la maladresse d'exécution ne réduisait pas ces efforts à néant.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Good Cop&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; avait du potentiel, mais ces deux premiers épisodes refroidissent considérablement les attentes que la série suscitait. Si on excepte quelques fulgurances, l'écriture est plate et médiocre : elle ne réussit pas à donner une consistance et une homogénéité à un récit qui renvoie plutôt l'impression d'un empilement artificiel de scènes et d'évènements professionnels et personnels gravitant autour du thème central. La tension résiduelle qui se perçoit et les quelques scènes supposément &quot;choc&quot; apparaissent vite comme un simple cache-misère illusoire qui ne permet pas de donner le change. La construction de l'histoire elle-même est fragile, reposant sur des raccourcis, des coïncidences et des clichés (ses méchants notamment). Conséquence directe,&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; l'ensemble manque de crédibilité, peinant à impliquer le téléspectateur. &lt;/span&gt;Sur ces faiblesses s'ajoute un manque de subtilité chronique dans la narration : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Good Cop&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; essaie manifestement de marquer, mais elle en fait trop, si bien que cela produit l'effet inverse, glissant vers la caricature. &lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Tout sonne très (trop?) forcé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/goodcopo.jpg&quot; alt=&quot;goodcopo.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Sur la forme, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Good Cop&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; bénéficie d'une réalisation correcte, avec une photographie sombre appropriée quand il convient de correspondre à la tonalité des scènes les plus noires. Elle cède à un certain nombre de clichés du genre qui semblent devenus inévitables, à commencer par les scènes pluvieuses et nocturnes pour souligner le basculement qui s'opère dans la vie du personnage principal. Mais l'ensemble, tout en étant prévisible et calibré, reste de solide facture, avec une mention toute particulière pour le générique réussi bien dans le ton de la série.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Good Cop&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; rassemble un casting très sympathique. J'aime bien &lt;em&gt;Warren Brown&lt;/em&gt; (à la filmographie duquel on retrouve justement &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Luther&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, mais aussi le thriller le mieux réussi par BBC1 en 2012, &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2012/02/23/mini-serie-uk-inside-men.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Inside Men&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;). Il est solide et efficace, et a ici un rôle dans lequel il trouve pleinement à s'exprimer. Mais il ne peut pas compenser toutes les faiblesses de l'écriture... A ses côtés, on retrouve &lt;em&gt;Michael Angelis&lt;/em&gt;, qui interprète son père, &lt;em&gt;Don Gayle&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Prisoners Wives&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Kevin Harley, Kerry Hayes&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lilies&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Philip Hill-Pearson&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Shameless&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Aisling Loftus&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Public Enemies&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Johann Myers&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;State of Play&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;),&lt;em&gt; Mark Womack&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Runaway)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. A noter dans le premier épisode, les présences de&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt; Stephen Graham&lt;/em&gt; (actuellement dans &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Parade's End&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) et de &lt;em&gt;Tom Hopper&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Merlin&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/goodcoph.jpg&quot; alt=&quot;goodcoph.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; Partant d'un concept au potentiel intéressant, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Good Cop&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est une série mal dégrossie, dont la volonté de marquer se heurte à ses maladresses d'exécution. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Peinant à convaincre et à conférer une crédibilité à ses enjeux, elle donne l'impression de transposer sans recul, ni réelle réappropriation, le cahier des charges posé&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; au préalable. Le manque de subtilité de l'écriture lui fait alterner l'artificiel et le caricatural, noyant les quelques scènes réussies. Finalement, c'est un visionnage très frustrant qui est proposé.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Si vous avez aimé &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Luther&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; et que vous n'avez rien d'autre dans vos programmes, vous ne perdez rien à la tester. Mais voici une fiction qui malheureusement ne semble pas en mesure d'exploiter ses (intéressantes) idées. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 5,5/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La bande-annonce de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/m8OQdZMsFYg&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Thibault Chaplain</name>
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        <title>Run away par Sarah Jarosz et Allison Krauss</title>
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        <updated>2012-09-06T11:36:13+02:00</updated>
        <published>2012-09-06T11:36:13+02:00</published>
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          &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/UHcYiOsO3a4&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>may</name>
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        <title>DOWNTON ABBEY</title>
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        <updated>2012-09-02T18:37:00+02:00</updated>
        <published>2012-09-02T18:37:00+02:00</published>
        <summary>                                    Une autre série de la BBC qui me délecte...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://artyshow.hautetfort.com/media/01/02/67034245.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3728556&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://artyshow.hautetfort.com/media/01/02/3425340559.jpg&quot; alt=&quot;Downton+Abbey+19.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://artyshow.hautetfort.com/media/02/01/2025054720.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3728558&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://artyshow.hautetfort.com/media/02/01/3241864958.jpg&quot; alt=&quot;Downton+Abbey+10.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://artyshow.hautetfort.com/media/01/01/165957186.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3728559&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://artyshow.hautetfort.com/media/01/01/165306766.jpg&quot; alt=&quot;Downton+Abbey+15.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://artyshow.hautetfort.com/media/02/00/535235998.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3728560&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://artyshow.hautetfort.com/media/02/00/2746755826.jpg&quot; alt=&quot;Downton-Abbey-Sybil.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://artyshow.hautetfort.com/media/01/01/985686403.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3728561&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://artyshow.hautetfort.com/media/01/01/1047682497.jpg&quot; alt=&quot;downtonabbeyladies.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://artyshow.hautetfort.com/media/02/00/296117414.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3728572&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://artyshow.hautetfort.com/media/02/00/3469673337.jpg&quot; alt=&quot;downtown-abbey-les-domestiques.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://artyshow.hautetfort.com/media/02/01/1321741872.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3728564&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://artyshow.hautetfort.com/media/02/01/2053476033.jpg&quot; alt=&quot;51O43qenbpL._SX500_.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Une autre série de la BBC qui me délecte au plus haut point. Elle n'atteint pas le niveau ultime de &lt;em&gt;Pride &amp;amp; Prejudice&lt;/em&gt;, mais on y est presque. Les dialogues y sont là encore parfaitement ciselés, les décors soignés dans leur moindre détail, les moeurs de l'aristocratie british épinglées avec soin. Pour ceux qui auraient vu &lt;em&gt;Gosford Park&lt;/em&gt; et seraient restés sur leur fin, sachez que c'est son scénariste Julian Fellowes qui se cache derrière &lt;em&gt;Downton&lt;/em&gt;. Le format série lui permet de fouiller et développer le microcosme génial qu'il avait à peine effleurer dans &lt;em&gt;Gosford&lt;/em&gt; : une grande demeure aristocratique où maîtres et domestiques se côtoient et intriguent dans un luxe désuet, fragilisé par les bouleversements à l'oeuvre en ce début de XXème siècle. J'avais manqué la première diffusion sur TMC en octobre dernier, je me régale avec les rediffusions en cours chaque dimanche soir (Carnet de rentrée, note N°1 : se procurer les DVD des saisons 1 et 2). C.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;em&gt;© Julian Fellowes.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>A lire</name>
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        <title>Gospel à Paris vu par la BBC</title>
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        <updated>2012-08-24T00:00:00+02:00</updated>
        <published>2012-08-24T00:00:00+02:00</published>
        <summary>    Avant de clore, la semaine prochaine, une série amorcée au printemps sur...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://blogdesebastienfath.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bbc.co.uk/news/magazine-19345151&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3714635&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://blogdesebastienfath.hautetfort.com/media/02/00/3264026795.jpg&quot; alt=&quot;_62431171_clydewright_getty.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Avant de clore, la semaine prochaine, une série amorcée au printemps sur le Gospel francophone, à noter aujourd'hui cet excellent article en anglais, sur le &lt;a href=&quot;http://www.bbc.co.uk/news/magazine-19345151&quot;&gt;&lt;strong&gt;site de la BBC&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, consacré à la passion des parisiens pour le Gospel, avec une très utile mise en perspective historique (illustrée).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On remarquera cependant que&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.bbc.co.uk/news/magazine-19345151&quot;&gt;John Laurenson&lt;/a&gt; ne semble pas se rendre compte que le Gospel n'est plus seulement, aujourd'hui, d'expression nord-américaine.... mais qu'il existe désormais, depuis une vingtaine d'années,&lt;strong&gt; un genre francophone&lt;/strong&gt; en cours de développement.... ce que notre série sur le Gospel francophone continuera à analyser (&lt;em&gt;read next week!&lt;/em&gt;).&lt;/p&gt;
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            <name>Livia</name>
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        <title>(UK) Line of Duty, saison 1 : affrontement au sein de la police sur fond de soupçons de corruption</title>
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        <updated>2012-08-14T15:17:00+02:00</updated>
        <published>2012-08-14T15:17:00+02:00</published>
        <summary>     La semaine dernière, la journaliste  Alison Graham  écrivait dans...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/lineofduty0.jpg&quot; alt=&quot;lineofduty0.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: georgia,palatino; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La semaine dernière, la journaliste &lt;em&gt;Alison Graham&lt;/em&gt; écrivait dans &lt;em&gt;RadioTimes&lt;/em&gt; un article expliquant comment à ses yeux &lt;a href=&quot;http://www.radiotimes.com/news/2012-08-08/why-bbc2-is-now-number-one&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;BBC2 était devenue numéro 1&lt;/a&gt;. Plus précisément, elle faisait ce constat en opposant notamment les deux thriller proposés en Angleterre cet été : &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Blackout&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; sur BBC1 et &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Line of Duty&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; sur BBC2. Sur ce point, je suis assez d'accord avec elle : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackout&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; était une mini-série ambitieuse, avec un solide casting (mené par &lt;em&gt;Christopher Eccleston&lt;/em&gt;) qui s'est noyée dans une prétention inutile et des effets de style creux. Je n'ai même pas réussi à finir les trois épisodes qui la composent et ai renoncé à vous en parler sur le coup de la déception. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: georgia,palatino; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;A l'opposé, sans être parfaite, sans parvenir non plus à flirter avec une certaine excellence comme &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2011/06/09/uk-the-shadow-line-thriller-sous-tension.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Shadow Line&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (déjà sur BBC2) l'an dernier, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Line of Duty&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; aura été une série prenante et efficace qui aura répondu aux attentes que son scénario suscitait. Ecrite par &lt;em&gt;Jed Mercurio&lt;/em&gt;, sa première saison est composée de 5 épisodes dont la diffusion a débuté le 26 juin dernier pour s'achever le 24 juillet. Au vu de sa réception, une seconde saison a d'ores et déjà été commandée, et c'est tant mieux. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/lineofdutyd.jpg&quot; alt=&quot;lineofdutyd.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Line of Duty&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; débute par la faillite d'une opération anti-terroriste qui tourne mal : un homme innocent est tué dans un assaut contre un appartement qui s'avère ne pas être celui que les renseignements avaient désigné. Steve Arnott dirigeait l'assaut. Refusant de faire comme ses collègues qui peaufinent une version des faits permettant de les exonérer, il se retrouve vite en porte à faux par rapport à eux. Il est alors contacté par Ted Hasting pour rejoindre l'unité anti-corruption au sein de la police, AC-12, ce qu'il accepte. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Steve est alors assigné à une affaire en cours particulièrement délicate : une enquête sur le DCI Tony Gates, qui vient juste d'être décoré pour avoir obtenu, pour la troisième année d'affilée, les meilleures statistiques de résolution d'affaires. Hasting est persuadé que cet extérieur est trop brillant pour être honnête. Une de ses agents, Kate Fleming, travaille d'ailleurs sur le terrain pour infiltrer l'équipe de Gates. Pourtant, tout semble en ordre et Gates ne se préoccupe guère de AC-12. Mais c'est à cause de sa maîtresse, Jackie Laverty, que le policier en apparence sans reproches va mettre le doigt dans un engrenage extrêmement dangereux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/lineofdutyc.jpg&quot; alt=&quot;lineofdutyc.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Line of Duty&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; propose une saison 1 qui monte en puissance tout au long de ses cinq épisodes. Elle accorde un soin tout particulier à son ambiance, dépeignant l'envers de l'institution policière dans laquelle nous sommes immergés : un milieu coincé entre statistiques, bureaucratie, solidarité de corps et ambitions personnelles, avec ses codes, mais aussi ses principes, plus ou moins fluctuants.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; C'est sans doute parce que la série opte pour une solide introduction qu'elle démarre lentement, prenant le temps de poser le &lt;em&gt;background&lt;/em&gt; de chaque personnage avant d'introduire son enquête fil rouge. Elle ne va ensuite cesser de gagner en intensité et en maîtrise au fil des épisodes, délivrant une seconde moitié de saison extrêmement prenante et très bien huilée. Sans éviter certains excès (notamment lorsqu'elle propose quelques aperçus d'une organisation criminelle qui semble avoir le bras long), la série saura bien exploiter son concept de départ : dépassant la simple enquête de corruption, elle se transforme progressivement en face-à-face très personnel entre Arnott et Gates. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Dans le cadre de cette confrontation qui oscille entre défiance réciproque et mépris grandissant, sans que l'on sache jusqu'où les choses peuvent dégénérer, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Line of Duty&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; fait le choix judicieux de nous faire suivre les développements de l'histoire suivant les points de vue de chacun des deux hommes. En changeant ainsi constamment de perspectives, le récit s'enrichit de nuances et gagne en recul, se détachant de toute approche manichéenne. Le téléspectateur est un observateur extérieur des forces et des failles de chacun, témoin privilégié d'un affrontement marqué par d'importantes différences d'approche. Le personnage de Gates est sans doute celui qui se révèle être le plus intéressant. Difficile à cerner, imperturbable en façade seulement, il conserve ses nuances : s'il a fait des choix discutables, l'histoire qui le rattrape est un engrenage létal qu'il ne pouvait imaginer et qui le dépasse. Arnott gagne lui en intérêt vers la fin de la saison : tout à sa droiture et refusant toute compromission, il finit par se rendre compte que nul n'est irréprochable ; la bavure initiale qui l'a conduit dans cette unité pèse alors plus lourdement que tout.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/lineofdutya.jpg&quot; alt=&quot;lineofdutya.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Sur la forme, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Line of Duty&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; propose une réalisation relativement classique. La nervosité des plans de la caméra correspond cependant très bien à l'atmosphère tendue recherchée. La photographie adopte une dominante de couleurs froides également adéquate. On est en somme loin des excès surchargés d'effets de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackout&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; qui a dû rappeler à tout téléspectateur l'ayant testée le bienfait que peut apporter aussi une relative sobriété.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Line of Duty&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; bénéficie d'un convaincant casting. C'est tout particulièrement &lt;em&gt;Lennie James&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jericho, The State Within, Hung&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) qui sort du lot, dans un registre très ambigu d'officier de police en apparence sans histoires dont les erreurs de jugement précipitent la perte. Face à lui, &lt;em&gt;Martin Compston&lt;/em&gt; (qui m'avait beaucoup marqué il y a plus d'une décennie dans le film &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sweet Sixteen&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; - à une époque où je fréquentais encore beaucoup les salles obscures) met un peu plus de temps à trouver ses marques mais s'en sort globalement bien. &lt;em&gt;Vicky McClure&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;This is England&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) apporte une vitalité et une énergie à son personnage qui sont vraiment appréciables. &lt;em&gt;Gina McKee&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Lost Prince, The Forsyte Saga, The Silence&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) s'impose elle comme un modèle d'ambivalence. Et on retrouve également à leurs côtés &lt;em&gt;Neil Morrissey&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Waterloo Road&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Adrian Dunbar&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ashes to Ashes&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Craig Parkinson&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Whitechapel 2, Misfits&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Kate Ashfield&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Collision&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Paul Higgins&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Hope Springs&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Owen Teale&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Kidnap and Ransom&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Darren Morfitt&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;55 Degrees North&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) ou encore &lt;em&gt;Claire Keelan&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;No Heroics&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/lineofdutyh.jpg&quot; alt=&quot;lineofdutyh.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; Pointant les limites internes à l'institution policière, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Line of Duty&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; relate une histoire sombre d'un abord classique : une enquête sur un officier soupçonné de ne pas respecter les règles, qu'il s'agisse de faire gonfler ses statistiques ou de corruption. Après des début un peu hésitants, la saison trouve progressivement son équilibre et une tension qui ne la quittera plus en se changeant en confrontation entre les deux hommes. A l'investigation mise en scène, se greffe alors un récit d'affirmation et de déchéance où chaque protagoniste s'accroche comme il peut sur la voie qu'il a choisi. Cette saison 1 se bonnifie ainsi pour se conclure sur une fin chargée d'amertume. Je serai donc au rendez-vous pour la saison 2. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 7/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La bande-annonce de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/-1auPkEy87g&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Livia</name>
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        <title>(UK) Twenty Twelve, saison 2 : un savoureux mockumentary dans les coulisses de l'organisation des Jeux Olympiques de Lon</title>
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        <updated>2012-07-27T15:00:00+02:00</updated>
        <published>2012-07-27T15:00:00+02:00</published>
        <summary>      A moins de passer vos vacances dans un îlot perdu loin de tout média,...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/twentytwelvea.jpg&quot; alt=&quot;twentytwelvea.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;A moins de passer vos vacances dans un îlot perdu loin de tout média, vous n'avez sans doute pas pu échapper au raz-de-marée médiatique : ce soir débutent officiellement les Jeux Olympiques de Londres. Mais en vous installant devant la cérémonie d'ouverture, pourrez-vous imaginer alors les heures/mois/années de travail en amont qui ont rendu possible la tenue de cet évènement colossal ? Les Anglais ont fait mieux qu'y penser, ils ont créé une série sur le sujet : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Twenty Twelve&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Souvenez-vous, j'avais déjà évoqué les &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2011/03/17/pilote-uk-twenty-twelve-dans-les-coulisses-de-l-organisatio.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;premiers épisodes il y a plus d'un an&lt;/a&gt;, un peu perplexe alors, mais intéressée par ce &lt;em&gt;mockumentary&lt;/em&gt; dans les coulisses de cette organisation forcément compliquée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Depuis, j'ai poursuivi mon visionnage. La série a finalement été renouvelée pour une saison 2, dont les quatre premiers épisodes ont été diffusés au printemps sur &lt;em&gt;BBC2&lt;/em&gt;, puis les trois derniers l'ont été en ce mois de juillet 2012. La série s'est clôturée en Angleterre ce mardi soir, il y a donc trois jours. Si je l'avais débutée avec des réserves,&lt;strong&gt;&lt;em&gt; Twenty Twelve&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une série que je suis venue à apprécier avec le temps, la première saison trouvant progressivement son ton et son rythme. Et la seconde m'a semblé plus maîtrisée, plus réussie aussi dans sa façon d'exploiter des situations entre réalisme et improbabilité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/twentytwelveb.jpg&quot; alt=&quot;twentytwelveb.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Rappelons brièvement l'objet de la série :&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Twenty Twelve&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; prend la forme d'un (faux) documentaire qui nous fait suivre le quotidien du comité en charge de la préparation des Jeux Olympiques de 2012. Placée sous la direction de Ian Fletcher, est rassemblée une équipe composée de personnalités très diverses, plus ou moins efficaces et investies dans leur travail. Ils ont la responsabilité de toutes les facettes de cette organisation. En premier lieu, il s'agit de s'assurer que les Jeux Olympiques eux-mêmes se dérouleront sans le moindre accroc : le comité doit se préoccuper aussi bien du sort des différentes épreuves sportives (et du lieu où elles se tiendront), que de la gestion des athlètes et du public, ou bien encore de la vie des Londoniens (et de leurs - si problématiques - transports). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La série a l'occasion d'aborder toutes les difficultés inhérentes à de telles manifestations, s'intéressant aux questions d'infrastructure, de logique, de sécurité, mais aussi aux campagnes de communication et de sensibilisation à certaines causes qu'elles permettent. De plus, l'équipe doit également penser à l'enjeu sensible que représente l'après Jeux Olympiques : il s'agit de s'assurer que les équipements et autres constructions seront exploitables sur le long terme, et que la facture ne sera pas trop salée (objectifs pour le moins utopiques). C'est donc un quotidien rempli de casse-têtes, de défis insurmontables, de compromis discrets et de voeux pieux inévitables, qui nous est raconté... pour aller jusqu'au 24 juillet 2012. L'équipe en charge du direct a alors pris la succession, la suite... vous la connaîtrez ce soir en allumant votre télévision.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/twentytwelveg.jpg&quot; alt=&quot;twentytwelveg.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le grand atout de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Twenty Twelve&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; réside dans l'impression de réalisme brut qu'elle renvoie. La série évolue sur le fil de la comédie, forçant un peu les traits ça et là, grossissant un brin les réactions, mais prenant toujours garde de ne pas en faire trop, restant dans une satire qui refuse l'excès de caricature. Avec un flegme tout britannique, personnifié par Ian Fletcher, elle investit ainsi un humour froid. N'imposant pas d'enchaînement de plaisanteries ou de véritables gags, elle préfère jouer plus subtilement sur le ridicule qui ressort en filigrane de certains échanges ou situations parfaitement sérieux, insistant sur ces moments de confus flottement, à la fois plein d'authenticité mais sonnant aussi surréaliste quand on en vient à penser à l'ampleur des responsabilités confiées à un tel comité. Comme chaque participant se sait filmer, il modère consciemment ou non ses réactions, cherchant (souvent vainement) à travailler son image pour la caméra. Cette extrême sobriété d'ensemble a nécessité quelques épisodes d'ajustement dans la saison 1 pour parfaire leur rythme et leur construction. Arrivé en saison 2, le problème ne se pose plus, et l'excellent double épisode d'ouverture est l'occasion de démontrer combien les scénaristes maîtrisent désormais leur tonalité comme leur format.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Au fil de ses deux saisons, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Twenty Twelve&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; a su fidéliser le téléspectateur en le familiarisant avec les personnalités bien définies de ses intervenants. Par exemple, les quelques monosyllabes répétitives d'une Siobhan bafouillante quand elle est prise au dépourvu sont devenus un de ces classiques qu'il est toujours savoureux de retrouver. La gestion, par Ian Fletcher, des égos, de la concurrence ou de l'incompétence de ses subordonnés permet d'apprécier le développement de tout un art du management et de la diplomatie qui, derrière notre écran, prête à plus d'un sourire. Parallèlement, la série retient aussi l'intérêt du téléspectateur en jouant sur la frontière entre réalisme et libertés permises par la fiction. Elle a un constant souci du détail dans toutes les situations dépeintes, concernant la communication publique, les enjeux pratiques, ou encore les solutions - parfois vraiment d'équilibriste - trouvées, qui renforce sa crédibilité. Il y a d'ailleurs eu à l'occasion de troublantes proximités entre les &quot;crises&quot; de la série et celles de la réalité (comme l'horloge géante). C'est donc une série qui s'est révélée capable d'exploiter pleinement son idée de départ (montrer les coulisses de l'organisation), en n'hésitant pas à aborder des issues potentiellement sensibles - comme la religion et le lieu de culte des athlètes, traités avec quelques rebondissements opportuns et un compromis savoureux dans le double épisode d'ouverture de la saison. En résumé, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Twenty Twelve&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; a réussi sa mission de &lt;em&gt;mockumentary&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/twentytwelvee.gif&quot; alt=&quot;twentytwelvee.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Sur la forme, la série se réapproprie les codes propres à son genre : une réalisation nerveuse, avec un cameraman qui suit la scène et permet de nous faire vivre au plus près cette vie des coulisses &quot;caméra à l'épaule&quot; (avec toutes les péripéties que peut donc vivre cet acteur à part entière, notamment lorsque certains protagonistes refusent d'être filmés). On a également quelques belles vues londoniennes qui posent bien le cadre. Et j'en suis venue à beaucoup aimer le générique d'ouverture, avec cette chanson entre insouciance et annonce d'ennuis qui colle très bien à la tonalité ambiante (cf. la 1re vidéo ci-dessous).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Twenty Twelve&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; bénéficie d'un solide casting, sobre et efficace pour retranscrire le parti pris des scénaristes. Dirigeant ce comité, &lt;em&gt;Hugh Bonneville&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lost in Austen, Downton Abbey&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) est parfait dans un rôle qui oscille entre pragmatisme et diplomatie, s'efforçant de gérer, avec le sérieux exigé face à de telles responsabilités, tous ces collaborateurs aux personnalités assez particulières. A ses côtés, on retrouve&amp;nbsp;&lt;em&gt;Amelia Bullmore&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;State of Play, Ashes to Ashes&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Olivia Colman&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rev., Peep Show&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Vincent Franklin&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Thick of It&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Jessica Hynes&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Spaced, The Royle Family&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Karl Theobald&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Primeval&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) et &lt;em&gt;Morven Christie&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sirens&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;). Enfin, notons que la voix &lt;em&gt;off&lt;/em&gt; du documentariste qui sert de narrateur et fait la transition entre certaines scènes est celle de &lt;em&gt;David Tennant&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackpool, Doctor Who&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/twentytwelvec.jpg&quot; alt=&quot;twentytwelvec.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/twentytwelvef.jpg&quot; alt=&quot;twentytwelvef.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Mockumentary&lt;/em&gt; qui gagne en saveur au fil des épisodes, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Twenty Twelve&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; cultive une mise en scène volontairement réaliste, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;caractérisée par une rigoureuse sobriété. L&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;'humour y est subtile, fonctionnant à froid. On a l'impression d'assister à un récit d'anecdotes, plus ou moins fictives, plus ou moins théoriques (le téléspectateur s'interrogeant parfois sur la frontière avec la réalité), qui sont l'occasion d'évoquer tous les types de questions et de problèmes soulevés par la tenue d'un tel évènement. Dans l'ensemble, cette saison 2 aura été bien maîtrisée, avec une tonalité désormais parfaitement au point. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Voilà donc une série qui mérite un investissement au-delà des premiers épisodes. En guise de programmation alternative (ou complémentaire), pour rester dans l'air du temps actuel, un rattrapage de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Twenty Twelve&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; apparaît tout indiqué pour le sériephile au cours des prochaines semaines.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 7/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le générique de la série :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/r9r9ROEwRV0&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Une bande-annonce :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/eixf9tN7XpY&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Livia</name>
            <uri>http://myteleisrich.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>(Mini-série UK) True Love : une suite d'instantanés amoureux doux-amers</title>
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        <updated>2012-07-08T19:10:00+02:00</updated>
        <published>2012-07-08T19:10:00+02:00</published>
        <summary>     Fin juin,  Dominic Savage  s'est essayé à un exercice assez particulier...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://myteleisrich.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/truelovee.jpg&quot; alt=&quot;truelovee.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Fin juin, &lt;em&gt;Dominic Savage&lt;/em&gt; s'est essayé à un exercice assez particulier sur &lt;em&gt;BBC1&lt;/em&gt;. La chaîne a en effet proposé une mini-série, au format relativement court (cinq épisodes de moins d'une demi-heure), qui avait la particularité d'être semi-improvisée et d'adopter une format quasi-anthologique pour relater cinq histoires distinctes. La brièveté des développements rapproche l'ensemble du court métrage. Personnellement, cette ambiance m'a aussi beaucoup rappelé des séries japonaises au principe de départ assez proche, notamment certains &lt;em&gt;ketai dramas&lt;/em&gt; (séries pour téléphone) comme &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sweet Room&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; par exemple que j'avais visionné en janvier dernier. Si la prise de risque était réelle et les moyens réunis avec un casting impressionant, le résultat a cependant été plus mitigé. Le public anglais lui-même n'a pas été convaincu : diffusée du 17 au 20 juin 2012, la mini-série n'a cessé de perdre des téléspectateurs, s'ouvrant avec 3,11 millions pour se conclure avec 1,49 millions. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/truelovel.jpg&quot; alt=&quot;truelovel.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Se déroulant dans une bourgade du bord de mer, à Margate, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;True Love&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; raconte en tout cinq histoires d'amour, caractérisées par les doutes et les remises en question qui les accompagnent, indépendantes entre elles, si ce n'est, exceptionnellement, par des personnages qui s'entre-croisent dans certaines épisodes. Sont mises en scène des situations très diverses. Le premier épisode explore l'impact du retour d'un premier amour sur un mariage jusqu'alors heureux. Le second parle de coup de foudre, peu importe les engagements que l'on a. Le troisième est celui d'une enseignante qui se cherche, et tombe amoureuse d'une élève. Le quatrième parle d'infidélité et d'un couple qui s'éloigne jusqu'à devenir étrangers. Enfin, le cinquième est celui d'une tentative de reconstruction d'un père de famille, alors même que la meilleure amie de sa fille commence à éprouver des sentiments pour lui. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/trueloveg.jpg&quot; alt=&quot;trueloveg.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;True Love&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; aurait sans doute mérité un titre plus nuancé, moins affirmatif, qui aurait reflété les doutes qu'elle va surtout s'attacher à souligner tout au long de ses récits. Car elle propose autant d'histoires compliquées que d'épisodes : il s'agit d'instantanés fugaces de relations troublées, qui tendent plus vers un tragique potentiel pour ce &quot;true love&quot;, que vers un bonheur simple et apaisé. A ce jeu souvent versatile des sentiments, se mêlent des questions de responsabilité et d'engagements préalables. Le principal attrait de la mini-série &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;- mais aussi, peut-être, une de ses limites -&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; tient au fait que les dialogues soient laissés à la semi-improvisation des acteurs. L'objectif est d'offrir un traitement naturel, avec une touche plus personnelle que l'on doit à la libre appréciation du casting. Cette idée, louable sur le papier, fonctionne d'ailleurs par intermittence : avec ses silences, ses regards échangés plus parlants que bien des mots et ses hésitations, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;True Love&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; a quelques moments de grâce, délivrant plusieurs scènes à la sincérité aussi troublante que poignante. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Mais le format court - moins d'une demi-heure - conjugué &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;à l'ambition narrative que présentent certains récits trop complexes, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;voire caricaturaux&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;, et sources de bouleversements nombreux, pèse sur la démarche. Ne permettant qu'insuffisamment d'approfondir chaque personnage, cela donne souvent l'impression désagréable de survoler de manière superficielle, au pas de course, une histoire qui, parfois, s'éteint aussi vite qu'elle est née ou se forge une solidité surprenante après seulement quelques moments partagés. Plus problématique que le relatif manque de crédibilité de certains récits - les épisodes sont sur ce point inégaux -, la mise en scène accélérée empêche de véritablement s'attacher aux personnages. Conséquence inévitable, c'est l'empathie qui devrait émaner de l'ensemble qui en souffre. Finalement, à la place de l'authenticité voulue l'emporte une artificialité un peu pesante, et le sentiment d'un potentiel inexploité, inachevé...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/truelovem.jpg&quot; alt=&quot;truelovem.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Pour accompagner ces tableaux amoureux, face à un fond aussi minimaliste, c'est la forme qui prend le dessus, plus particulièrement par le biais d'une bande-son très présente, qui souligne et expose encore plus formellement les différentes étapes des relations suivies. Ces excès musicaux - &quot;clipesques&quot; - accentuent l'impression d'un récit condensé à l'essentiel qui mise sur un ressenti plus que le contenu d'une histoire. Il manque le juste dosage, une certaine subtilité... Mais pour peu qu'on apprécie le genre, le choix des chansons n'est pas désagréable - une certaine mélancolie émane de l'ensemble, à l'image de la seule chanson qui retentit dans les 5 épisodes (cf. 2e vidéo ci-dessous). Reste que tout cela contribue à ralentir un peu plus un rythme narratif déjà lent. Parallèlement, il faut reconnaître que la réalisation propose une belle photographie. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;True Love&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; met en avant son cadre du bord de mer, en offrant quelques superbes vues du large, la plage restant un lieu de rendez-vous incontournable. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: georgia,palatino; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, la mini-série rassemble un casting impressionnant. C'est sans doute là un argument qui pourrait convaincre plus d'un téléspectateur d'y jeter un oeil, en dépit des faiblesses rencontrées sur le fond. La plupart des acteurs n'apparaissent que le temps d'un épisode (sauf exception), et vont donc faire parler leur instinct/expérience pour mettre en scène ces histoires qui laissent une place à l'improvisation. Si certains se heurtent à des récits non adaptés au format court, dans l'ensemble, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;True Love&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; permet quand même d'apprécier d'intéressantes prestations. On y croise, en figures centrales successives, &lt;em&gt;David Tennant&lt;/em&gt; (épisode 1 - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackpool, Doctor Who&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Ashley Walters&lt;/em&gt; (épisode 2 - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Top Boy&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Billie Piper&lt;/em&gt; (épisode 3 - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Doctor Who, Secret Diary of a call girl&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Jane Horrocks&lt;/em&gt; (épisode 4 - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Absolutely Fabulous&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) et &lt;em&gt;David Morrissey&lt;/em&gt; (épisode 5 - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;State of play, Blackpool&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;). A leurs côtés, on retrouve aussi &lt;em&gt;Vicky McClure&lt;/em&gt; (épisode 1 - actuellement dans &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Line of Duty&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Charlie Creed-Miles&lt;/em&gt; (épisodes 3/4 - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Injustice&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Jo Woodcock&lt;/em&gt; (épisodes 1, 3 et 5 - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Collision, Land Girls&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Alexander Siddig&lt;/em&gt; (épisode 4 - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Star Trek - Deep Space Nine&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Kaya Scodelario&lt;/em&gt; (épisode 3 et 5 - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Skins&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Jaime Winstone&lt;/em&gt; (épisode 2 -&lt;strong&gt;&lt;em&gt; Dead Set&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;),&lt;em&gt; Joanne Froggatt&lt;/em&gt; (épisode 1 - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Downton Abbey&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Lacey Turner&lt;/em&gt; (épisode 1 et 2 - &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Bedlam&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) ou encore &lt;em&gt;Genevieve Barr&lt;/em&gt; (épisode 4 -&lt;strong&gt;&lt;em&gt; The Silence&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;). Autant dire que cela fait un sacré casting réuni devant la caméra ; cela laisse quelques regrets que le résultat ne soit pas à la hauteur des ambitions.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/truelover.jpg&quot; alt=&quot;truelover.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; Mini-série contemplative aux histoires d'amour douces-amères, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;True Love&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; restera un essai de semi-improvisation intriguant, qui nous aura réservé quelques scènes émotionelles d'une rare justesse qu'il faut saluer, mais dont les ambitions narratives n'étaient sans doute pas adaptées au format choisi. Son fond minimaliste a été inégal et a toujours tâtonné difficilement pour trouver le juste dosage afin de relater des histoires à la fois crédibles et touchantes. A côté des performances d'acteurs, on retiendra de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;True Love&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; aussi sa forme, notamment ses chansons, trop présentes mais entêtantes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;En résumé, une série pas déplaisante à suivre mais inachevée et vite oubliée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 6,25/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La bande-annonce :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/38GW6JWMNac&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La chanson que l'on entend dans chacun des cinq épisodes :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;319&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/2cW8Alo_5uI&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Livia</name>
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        </author>
        <title>(UK) The Hollow Crown - Richard II : une belle adaptation de Shakespeare pour la télévision</title>
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        <id>tag:myteleisrich.hautetfort.com,2012-07-05:4770229</id>
        <updated>2012-07-05T18:54:00+02:00</updated>
        <published>2012-07-05T18:54:00+02:00</published>
        <summary>   &quot;Let us sit upon the ground     And tell sad stories of the death of...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://myteleisrich.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Let us sit upon the ground&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;And tell sad stories of the death of kings.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;How some have been deposed; some slain in war;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;Some haunted by the ghosts they have deposed;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;Some poisoned by their wives; some sleeping killed.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;All murdered. For within the hollow crown.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&quot;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/thehollowcrown2.jpg&quot; alt=&quot;thehollowcrown2.jpg&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Un été shakespearien, ça vous dit ? Après tout, la période estivale est l'occasion parfaite pour prendre le temps de (re)découvrir certains grands classiques ! Dans le cadre des manifestations autour de la culture britannique accompagnant les Jeux Olympiques de Londres, BBC2 se propose ainsi de transposer du Shakespeare à l'écran, trente ans après le dernier grand cycle d'adaptations télévisées du célèbre auteur sur la chaîne publique anglaise. Sous le titre de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Hollow Crown&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (extrait d'un dialogue de Richard II), vont se succéder quatre oeuvres : &lt;em&gt;Richard II, Henry IV parts. 1 &amp;amp; 2&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Henry V&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; Cette tétralogie a débuté samedi dernier (le 30 juin 2012) sur BBC2 avec &lt;em&gt;Richard II&lt;/em&gt;. Réalisée par &lt;em&gt;Rupert Goold&lt;/em&gt;, ce fut une belle soirée de 2h20 au cours de laquelle le passage du théâtre au petit écran a été dans l'ensemble très bien négocié, en dépit de la difficulté inhérente à cette pièce particulière. Pour réussir ces mises en scène, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Hollow Crown&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; pourra s'appuyer tout au long de ses quatre parties sur un casting principal et secondaire de luxe qui mérite bien cinq étoiles. Dans les rôles-titres, on retrouvera respectivement &lt;em&gt;Ben Whishaw&lt;/em&gt; en Richard II, &lt;em&gt;Jeremy Irons&lt;/em&gt; en Henry IV et &lt;em&gt;Tom Hiddleston&lt;/em&gt; en Prince Hal/Henry V.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/hollowcrownf.jpg&quot; alt=&quot;hollowcrownf.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;L'histoire relatée dans cette pièce &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;débute lorsque deux seigneurs, Henry Bolingbroke, cousin de Richard II, et Thomas Mowbray sollicitent l'intervention du roi dans le conflit qui les opposent. Les accusations sont lancées sans que nul ne puisse calmer les deux adversaires afin de trouver une conciliation. Richard II accepte d'abord l'idée de voir trancher le litige par un duel... qu'il interrompt brusquement au dernier moment. Il prend alors la décision d'ordonner le bannissement du royaume des deux hommes, à vie pour Mowbray, durant six ans pour Bolingbroke. C'est le début d'une série de choix qui vont fragiliser sa position.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Alors que Bolingbroke est en exil, son père, John of Gaunt, décède. Richard II fait saisir ses terres et sa fortune, avec pour objectif d'entreprendre une expédition en Irlande qu'il faut financer. En secret, des comploteurs insatisfaits s'agitent. Alors que le roi est loin d'Angleterre, Bolingbroke revient dans le royaume bien décider à réclamer ses droits légitimes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/hollowcrowny.jpg&quot; alt=&quot;hollowcrowny.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Richard II&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;c'est le récit de la chute d'un roi et de l'ascension sur le trône d'un pragmatique qui va exploiter le mécontentement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; suscité par certaines décisions royales pour s'emparer de la couronne. N'ayant jamais lu ou vu la pièce auparavant, cette version a donc été pour moi une découverte : l'expérience a été savoureuse, et le plaisir tout aussi présent. Car d&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;es vers shakespeariens aux dialogues mis en scène, le passage s'opère naturellement, permettant au récit de conserver toute sa force. &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La narration est bien huilée et se déroule sans temps mort, allant à l'essentiel pour rester fidèle à l'esprit de l'oeuvre de départ. C'est ainsi que l'introduction est rapide, le conflit porté devant Richard II puis le duel qui se termine par les sanctions, constitue une ouverture qui donne immédiatement le ton et surtout dessine les camps. Le téléspectateur est happé dans les jeux de pouvoir qui s'esquissent, d'autant que l'adaptation va toujours bien mettre en exergue les scènes clés qui sont autant de tournants dans le destin du roi. Le lent cheminement vers la déchéance s'opère par étapes, et se conclut une première fois dans une scène d'abdication dans la salle du trône d'une impressionnante et rare intensité ; puis par un dernier plan hautement symbolique où son cadavre transporté fait écho au crucifix qui surplombe l'immense pièce.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;D'ailleurs, dans ce travail d'adaptation, il faut souligner l'incorporation sans alourdir le récit d'une symbolique (chrétienne) très présente. On touche là à un autre enjeu d'importance pour réussir la transposition d'une pièce de théâtre au format télévisé : celui de la réalisation. Le défi était d'autant plus difficile à relever que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Richard II&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une histoire comprenant peu d'action, qui repose surtout sur les tirades de ses personnages et ce recours aux symboles. La mise en scène est pourtant fluide, tout en restant relativement figée. Elle sait parfaitement tirer avantage du fait d'être filmé dans un décor réel, qu'il s'agisse d'exploiter la grandeur de certains lieux comme la salle du trône, ou bien d'utiliser le paysage pour sublimer des passages. Parmi les scènes très réussies, il y a par exemple celle du retour de Richard après la rebellion, lorsqu'il met pied à terre, sur la plage avec la mer derrière lui, et qu'il apprend comment les rapports de force ont tourné en sa défaveur. D'autres fois, &lt;em&gt;Rupert Goold&lt;/em&gt; opte au contraire pour des plans serrés qui retranscrivent de la manière la plus brute possible les émotions de chacun. C'est souvent judicieux, notamment parce que les acteurs sont au rendez-vous.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/hollowcrownx.jpg&quot; alt=&quot;hollowcrownx.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Car évidemment, le plus déterminant lorsque l'on met en scène de tels classiques reste les performances du casting qui doit s'approprier ces lignes et reprendre des rôles avec lesquels le public est déjà familier. Et sur ce plan, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Richard II&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est assurément à la hauteur des ambitions affichées : son casting sera une de ses grandes forces, tout le monde se révélant plus qu'à la hauteur de l'évènement, à commencer par un mémorable &lt;em&gt;Ben Whishaw&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Hour&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;). Ce dernier trouve dans ce rôle de roi, glissant vers la déchéance, une occasion en or pour faire étalage d'un talent qu'il n'a plus à démontrer. D'un charisme constant, il fascine, captive et capture parfaitement l'ambivalence de ce roi complexe, avec une intensité troublante. Certaines de ses scènes hanteront quelques temps la mémoire du téléspectateur. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Face à lui, &lt;em&gt;Rory Kinnear&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; (&lt;span class=&quot;st&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Mystery of Edwin Drood, Black Mirror&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; incarne ce rival qui gagne en stature et va prendre une autre dimension en s'emparant de la couronne : il est tout aussi impeccable (et, après avoir pu l'apprécier dans des registres très différents, je dois dire que j'aime décidément beaucoup cet acteur). Quant à &lt;em&gt;Patrick Stewart&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Star Trek : the next generation&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), il marque durablement grâce une dernière scène de défiance contre le roi qui m'a donné des frissons. &lt;em&gt;David Suchet&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Hercule Poirot, Great Expectations&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) et &lt;em&gt;David Morrissey&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;State of Play, Blackpool&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) proposent également de très solides performances, offrant bien la réplique aux personnages centraux. Et puis, dans ce casting qui ravira tout téléspectateur familier des écrans britanniques, on retrouve également &lt;em&gt;Tom Hughes&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Silk&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;),&lt;em&gt; James Purefoy&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rome&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;),&lt;em&gt; Lindsay Duncan&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Shooting the past, Rome&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;),&lt;em&gt; Samuel Roukin&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Appropriate Adult&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), mais aussi &lt;em&gt;Clémence Poésy, Ferdinand Kingsley, Harry Hadden-Paton&lt;/em&gt; ou encore &lt;em&gt;Finbar Lynch&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Proof&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;). Pour résumer en une phrase : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Richard II&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; rassemble un casting de rêve qui impressionne et contribue grandement à sa réussite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/hollowcrownz.jpg&quot; alt=&quot;hollowcrownz.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/hollowcrownl.jpg&quot; alt=&quot;hollowcrownl.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/hollowcrowno.jpg&quot; alt=&quot;hollowcrowno.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; C'est avec une adaptation convaincante de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Richard II&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; que BBC2 a ouvert son été. Cette transposition est bien servie par une mise en scène maîtrisée qui sait exploiter le format télévisé jusque dans sa bande-son, certes parfois un peu intrusive, mais souvent juste pour donner la tonalité et conférer une dimension supplémentaire au récit se jouant sous nos yeux. Elle s'appuie aussi sur un casting de choix aux interprétations marquantes. Si les parties suivantes sont du même acabit, cet été 2012 aura un parfum Shakespearien très prononcée ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Une oeuvre conseillée pour tous les amoureux de culture britannique, les amateurs de théâtre, de Shakespeare... et pour tous les curieux qui veulent profiter d'une bien belle transposition à l'écran.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 8/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La bande-annonce de &lt;em&gt;The Hollow Crown&lt;/em&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/M4N9-4vhYVU&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>Solko</name>
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        <title>Au jubilé d'Elisabeth II</title>
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        <updated>2012-06-04T11:34:01+02:00</updated>
        <published>2012-06-04T11:34:01+02:00</published>
        <summary>  Il pleut sur Londres et la Tamise est grise sur tous les écrans du monde,...</summary>
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          &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: 'Gill Sans MT', sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;Il pleut sur Londres et la Tamise est grise sur tous les écrans du monde, quand la barge royale, rouge et mordorée entame sa lente navigation. La monotonie de cette retransmission convient bien à cette grisaille d’un dimanche après-midi, tandis que cette barge royale, rouge, mordorée et escortée, n’en finit plus de traverser Londres sous une pluie battante, jusqu’au &lt;em&gt;Tower Bridge&lt;/em&gt; où elle s’arrime. C’est le jubilé d’une reine octogénaire (il faut se méfier des octogénaires) qui para pour l’occasion &amp;nbsp;sa robe et son chapeau de blanc, chipant à sa jolie bru, au centre d’une dramaturgie réglée à l’anglaise, la couleur symbolique de la jeune mariée et l’attention de tous les regards.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://solko.hautetfort.com/media/02/02/3347081451.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3611204&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://solko.hautetfort.com/media/02/02/518257842.jpg&quot; alt=&quot;IMG00461-20120603-1835.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: 'Gill Sans MT', sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;Jusque tard dans le soir qui vient se prolonge ce double spectacle retransmis par la BBC ; d’une part, &lt;em&gt;la famille royale&lt;/em&gt; regardant passer un à un chacun de ces mille bateaux emplis de grappes de gens vêtus de cirés et massés sous des parapluies; ces mêmes gens, d’autre part, adressant de grands signes à cette famille royale, et tout particulièrement à cette reine aux yeux perçants, immobile, silencieuse, rusée comme un pape, figée là durant des heures, à les regarder passer les cortèges de barques, tandis que d’autres s’impatientent et s’épuisent autour d’elle. Qu’a-t-elle donc en tête&amp;nbsp;? A quoi pense ce Chef d’Etat paradoxal, incarnation de la suprême autorité politique dénuée de tout pouvoir politique, en s'emplissant des &lt;em&gt;God save the Queen&lt;/em&gt; qui jaillissent de chaque embarcation&amp;nbsp;? Sacrée sous Truman et Auriol, elle a vu passer neuf présidents de la République française, douze des Etats Unis, et douze premiers ministres anglais, qui vinrent chaque semaine lui conter en tête à tête les histoires de leur gouvernement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: 'Gill Sans MT', sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;Son autorité, elle la tient de son grand-âge, de son parcours individuel, de sa saisie des choses, de sa discipline de fer, du fil de sa longue existence. &amp;nbsp;Elle la tient aussi de la part de l’Histoire du monde qu’elle a vécue, à commencer par la résistance à Hitler où se ressourça la légende des Windsor. Mais où sont les Churchill, De Gaulle, Roosevelt, Staline, qu’elle a côtoyés naguère&amp;nbsp;? &amp;nbsp;Survivante. Elle la tient aussi de l’action d’un empire séculaire, peuplé de crimes et de zones d’ombres. Plus loin encore dans le passé, de ce principe éternel «&amp;nbsp;qui s’en va&amp;nbsp;» (comme disait Chateaubriand en regardant son vieux roi Charles X prendre le chemin de Prague et de l’exil), et qui - ce jubilé festif le prouve - s’accommoda mieux de l’insularité que de la continentalité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: 'Gill Sans MT', sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;Sur France 2, on sentait, récurrente dans les commentaires de l’après midi, cette interrogation aussi ironique que française face à la popularité de la reine&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;mais comment font-ils&lt;/em&gt;&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» Un journaliste ne cessait de parler d’un personnage et d’une cérémonie «&amp;nbsp;décalés&amp;nbsp;», comme d’un film qu’il ne comprendrait pas. Se rendait-il compte, lui, à quel point il l’était, &lt;em&gt;décalé&lt;/em&gt;, cherchant autour de lui l’actualité de l’événement, c’est-à-dire à l’endroit même où il ne se passait pas. Un instant, une vraie question fut posée&amp;nbsp;: Est-ce Elisabeth qui tient le sentiment monarchique à bout de bras dans la société anglaise, ou bien le sentiment monarchique encore vivace dans la société anglaise qui tient Elisabeth à bout de bras ?&amp;nbsp; Mais comme une telle question ne peut que demeurer sans réponse en société républicaine, on passa à d’autres remarques sans intérêts.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: 'Gill Sans MT', sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;Sur la BBC, les choses allaient de soi devant cette parade fluviale comme sortie du moyen-âge. Et l’on sentait bien à quel point il fallait être &lt;em&gt;frenchie&lt;/em&gt; pour se poser, oui, d’aussi ineptes questions. Sur la BBC, on parlait organisation de la journée, origine des bateaux, temps qu’il fait, et de micro-trottoir en micro-trottoir, du pourquoi et du comment on s’était retrouvé là, en famille, à regarder défiler l’évidence de sa propre histoire tout en guettant le passage de &lt;em&gt;our Queen&lt;/em&gt;, une légende vivante disent-ils.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: 'Gill Sans MT', sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;Sur la BBC, c’était une journée historique comme il en existe trop peu&amp;nbsp;: non pas parce que ce défilé de bateaux à rames devant monarque &lt;em&gt;marquerait &lt;/em&gt;grandement&lt;em&gt; &lt;/em&gt;l’épisode du siècle. Mais parce que la permanence des siècles passés &lt;em&gt;marquait&lt;/em&gt; l’épisode du jour de son empreinte. Et rappelait que si l’autorité&amp;nbsp;est une façon d’être bien plus éphémère et insignifiante que ne le sont les coups d’éclats du pouvoir, elle demeure, paradoxalement, bien plus signifiante et bien plus durable qu’eux. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; font-family: 'Gill Sans MT', sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;Elisabeth en sait quelque chose&amp;nbsp;: on peut le lire dans son malicieux silence devant les bateaux. Comme aurait dit Apollinaire&lt;em&gt;, l’Européenne la plus moderne&lt;/em&gt;, c’est vous, Elisabeth…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://solko.hautetfort.com/media/00/02/3295218131.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3611207&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://solko.hautetfort.com/media/00/02/4178575876.jpg&quot; alt=&quot;marylin et elisabeth 1956.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Marylin &amp;amp; Elisabeth, 1956&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13.0pt; font-family: 'Gill Sans MT','sans-serif';&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Le Blog de Chevreuse</name>
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        <title>Le monde à l'envers</title>
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        <updated>2012-04-18T22:47:00+02:00</updated>
        <published>2012-04-18T22:47:00+02:00</published>
        <summary> Le monde à l'envers, c'était le nom de la brocante place des Halles au tout...</summary>
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          &lt;p&gt;Le monde à l'envers, c'était le nom de la brocante place des Halles au tout début de ce siècle, vous souvenez-vous?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;L'ancienne gendarmerie encore debout, les logements des gendarmes sont à terre&quot; href=&quot;http://leblogdechevreuse.hautetfort.com/media/02/00/3197003708.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3544751&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://leblogdechevreuse.hautetfort.com/media/02/00/1270894346.jpg&quot; alt=&quot;opievoy,fabre d'eglantine,hlm,bbc,hqe,logements,sociaux&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Aujourd'hui c'est le titre de l'article sur le nouveau programme de construction chevrotin prévu à la place de l'ancienne gendarmerie, rue Fabre d'Eglantine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si vous voulez garder quelques souvenirs, dépêchez vous, en quelques jours les bâtiments se meurent et ne sont plus que gravats.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Déconcertant&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, l'OPIEVOY construit du HQE (Haute Qualité Environnementale).&amp;nbsp; L'OPIEVOY l'organisme HLM régional a prévu pour son opération 32 logements, une opération certifiée Qualitel Habitat et Environnement avec le label BBC avec énergies renouvelables. Un comble !!!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Navrant&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, encore une fois, les moins lotis se concentrent &lt;a title=&quot;Epatant, le programme HQE de l'OPIVOYE à Chevreuse&quot; href=&quot;http://leblogdechevreuse.hautetfort.com/media/01/01/1371091067.JPG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3544853&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://leblogdechevreuse.hautetfort.com/media/01/01/3143513858.JPG&quot; alt=&quot;opievoy,fabre d'eglantine,hlm,bbc,hqe,logements,sociaux&quot; /&gt;&lt;/a&gt;sur leur terre de Saint Lubin. Il aurait été de bon goût, au nom de la mixité sociale de laisser 20% de plus riche profiter de ces performances énergétiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Insolent&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, l'office HLM propose donc mieux que les programmes chevrotins habituels tout béton orchestrés par nos 'Chimentiers' d'origine italienne. Il va falloir relever le niveau. Félicitations en tous cas à l'OPIEVOY qui donne le LA dans l'écohabitation collective.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Y'a pas à dire, c'est bien le monde à l'envers à Chevreuse!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;.&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; Le Blog de Chevreuse - 18 avril 2012&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Saint Parfait, un bon anniversaire à notre&lt;a title=&quot;Ma poule, l'ancien bâtonnier???&quot; href=&quot;http://www.avocats-versailles.com/ordre-des-avocats-2/histoire-du-barreau/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; ancien bâtonnier&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Livia</name>
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        <title>(UK) Being Human, saison 4 : un nouveau départ pour une série fidèle à elle-même</title>
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        <updated>2012-03-31T16:44:00+02:00</updated>
        <published>2012-03-31T16:44:00+02:00</published>
        <summary>     Bien négocier cette saison 4 était sans doute le plus grand défi qu'ait...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/beinghumanp.jpg&quot; alt=&quot;beinghumanp.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Bien négocier cette saison 4 était sans doute le plus grand défi qu'ait jamais relevé &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; depuis sa création. Ayant toujours fait de ses personnages son atout principal et les garants de la fidélité du public, la série allait devoir prouver sa capacité à se renouveler. Car, dans la continuité du final sur lequel elle nous avait quitté, le premier épisode de la saison 4 sera celui qui referme définitivement un chapitre : celui de la première ère de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. En effet, du trio original, seule Annie demeure fidèle au poste, protectrice autoproclamée du bébé laissé derrière eux par George et Nina, Eve, un War Child qui suscite tant d'attentions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: georgia,palatino; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Le téléspectateur pouvait naturellement craindre que la série ne s'égare dans une sorte de &lt;em&gt;re-boot&lt;/em&gt; maladroit, devenant un ersatz sans saveur de ce qui avait fait cette fiction. Mais les scénaristes feront le bon choix : celui de rester fidèle au cadre conceptuel de la série, cette idée, un peu farfelue sur le papier, d'une cohabitation entre un vampire, un loup-garou et un fantôme, chacun s'entraidant pour supporter leurs conditions respectives. Et parvenant à introduire de nouveaux protagonistes ou en développant de plus anciens, comme Tom désormais esseulé, la saison 4 n'aura pas démérité. Certes, certains schémas narratifs invariables ont perdu un peu de leur charme, mais dans l'ensemble, la greffe tentée aura permis de passer 8 épisodes très sympathiques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/beinghumano.jpg&quot; alt=&quot;beinghumano.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Si Annie symbolise la continuité et la fondation sur laquelle s'appuyer, la première réussite de cette saison 4 tient à sa faculté à reformer des dynamiques au sein d'un nouveau trio principal reconstitué dans les deux premiers épisodes. On y retrouve des éléments familiers, mais aussi certaines approches très différentes, notamment dans le duo loup-garou/vampire qui s'esquisse. En effet, lorsque le téléspectateur avait rencontré pour la première fois George et Mitchell, ces derniers avaient déjà une solide amitié établie en dépit de leur nature respective. Ici, l'association de départ est plus malaisée et difficile. La saison va nous permettre d'assister à la construction d'une confiance fragile, se consolidant peu à peu. Du respect qui s'installe naîtra même une véritable amitié. Ainsi, non seulement la paire formée par Tom et Hal, véritable valeur ajoutée de la saison, fonctionne très bien, mais de plus, tout en ne reniant pas les thématiques classiques liées à leur antagonisme de loup-garou et de vampire, la série ne se contente pas d'un simple copier-coller du passé. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;L'éducation de Tom au milieu d'un environnement surnaturel hostile omniprésent et ses réflexes de combattant rendent le personnage très différent des incertitudes que pouvait manifester George. Sa jeunesse est également un facteur non négligeable : il va devenir adulte au fil de la saison. A l'opposé, si Hal a des problèmes typiquement vampiriques, devant combattre cette soif de sang jamais assouvie, c'est aussi un vampire très âgé (un &quot;Old one&quot;), qui a du recul par rapport à sa condition et aussi à ses illusions. Enfermé depuis longtemps dans un cycle qui semble insurmontable, où à des décennies de sevrage succèdent des décennies de sauvagerie indescriptible, il cherche constamment à maintenir un équilibre. La ritualisation de son quotidien, qui confine à des troubles obsessionnels compulsifs, ainsi que son ouverture progressive sur le monde que lui permettent ses nouveaux colocataires, apportent une complexité à ce personnage très intéressant se dévoilant peu à peu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/beinghumand.jpg&quot; alt=&quot;beinghumand.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Fidèle à ce qui fait le charme de la série depuis ses débuts, la saison 4 s'attache donc à développer une dimension humaine très appréciable. Elle se rappelle aussi que c'est à la croisée des tonalités, dans ces oscillations entre passages légers et drama horrifique, que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; s'est créée une identité à part dans le registre du fantastique. Evitant toute sur-dramatisation, la série trouve un juste équilibre. Si les évènements causeront leur lot de morts, et en dépit d'un fil rouge clairement apocalyptique, la saison 4 sera néanmoins moins sombre et désespérée que la troisième. Peut-être est-ce parce que, malgré toutes les menaces, elle donnera toujours la priorité à l'exploration et au développement des personnages principaux, ne négligeant pas non plus les créatures surnaturelles de passage le temps d'un épisode. Rafraîchissante et humaine, elle suscite l'attachement du téléspectateur, fidélisant un public qui, finalement - et presque par surprise en ce qui me concerne -, en vient à apprécier le sang neuf permis par ce nouveau départ.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Au-delà de ses atouts inchangés, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; conserve aussi ses faiblesses. En premier lieu, c'est la mythologie de la saison, centrée sur Eve et l'arrivée prochaine des Old Ones, anciens vampires décidés à s'approprier le monde, qui peine à convaincre. Si les perspectives apocalyptiques sont efficaces, le mystère autour du War Child sonnera toujours un peu trop creux. Par ailleurs, la série laissera entrevoir de bonnes idées, avec un potentiel intéressant, mais la chute finale ne sera pas toujours à la hauteur, à l'image de Nick Cutler, vampire pragmatique censé nous faire patienter jusqu'aux Old Ones et qui finira par leur voler la vedette et le titre de méchant le plus réussi de la saison. Outre ses excellentes lignes de dialogues (&quot;&lt;em&gt;They're eating my focus group !&lt;/em&gt;&quot;), c'est un personnage qui va acquérir une vraie dimension au fil des épisodes, pour rencontrer une fin aussi expéditive que décevante dans le dernier épisode. Le fil rouge aura donc eu ses promesses inachevées, sans pour autant que cela porte préjudice à la saison en elle-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/beinghumanb.jpg&quot; alt=&quot;beinghumanb.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: georgia,palatino; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Enfin, côté casting, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; peut une nouvelle fois s'enorgueillir d'accueillir quelques guest stars particulièrement convaincantes, comme &lt;em&gt;Mark Gatiss&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sherlock&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) dans le dernier épisode. Cependant, celui qui a le mieux tiré son épingle du jeu est indéniablement &lt;em&gt;Andrew Gower&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Monroe&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;) qui, tout au long de la saison, a bénéficié des ces quelques répliques qui marquent. Il aura fait un très bon travail pour incarner, avec aplomb et distance, Cutler, vampire adepte des nouvelles technologies ne manquant pas de ressources. Dans un autre registre, &lt;/span&gt;&lt;em&gt;Kate Bracken&lt;/em&gt; s'est également très bien imposée en potentielle petite amie, puis fantôme au fort caractère.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: georgia,palatino; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Parmi le trio principal, &lt;em&gt;Lenora Crichlow&lt;/em&gt; est restée fidèle à elle-même, dans un rôle parfois un peu agaçant mais qui garde sa logique. &lt;em&gt;Michael Socha&lt;/em&gt; interprète avec une spontanéité bienvenue Tom ; il a l'art de savoir nous rappeler soudain, au détour d'une réaction immature, qu'en dépit des épreuves et des horreurs, Tom reste un jeune homme qui a tant à apprendre. Mais ma révélation personnelle de la saison aura été &lt;em&gt;Damien Molony&lt;/em&gt;, acteur irlandais &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;charmant&lt;/span&gt; que je n'avais jamais eu l'occasion de croiser jusqu'à présent dans le petit écran. Il réussit à retranscrire de manière convaincante toutes les facettes de Hal, du vampire maniéré avec son quotidien entièrement ritualisé au charismatique et puissant buveur de sang. Jouant sur l'ambivalence de son rôle, mais aussi sur sa transformation progressive au contact des deux autres membres du trio, il aura vraiment réussi à trouver très vite ses marques dans l'univers de la série.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/beinghumanl.jpg&quot; alt=&quot;beinghumanl.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'georgia', 'palatino';&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; La saison 4 de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; a offert à la série un nouveau départ. Au vu de la place déterminante qu'ont toujours occupée les personnages, redistribuer les rôles et repartir avec de nouveaux protagonistes principaux était loin d'être un pari gagné d'avance. Pourtant, en restant fidèle à elle-même, à son fantastique à la tonalité mi-drama, mi-comédie, à sa mise en valeur soignée de personnages attachants, la série a réussi à relativement bien négocier ce tournant difficile, conservant également ses limites mythologiques structurelles. Ce n'est plus le &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Being Human&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; que nous connaissions, mais elle a précieusement conservé l'âme du show. C'est le plus important.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'georgia', 'palatino';&quot;&gt;Une saison 5 de 6 épisodes a d'ores et déjà été commandée ; et s'il est acquis qu'Annie ne reviendra pas, je serai au rendez-vous pour la suite des aventures de Hal, Tom et des autres...!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'georgia', 'palatino';&quot;&gt;NOTE : 7/10&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'georgia', 'palatino';&quot;&gt;La bande-annonce de la saison :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'georgia', 'palatino';&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;246&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/wV-Afza7HwE&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'georgia', 'palatino';&quot;&gt;Le prequel de Hal :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;246&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/-3_9IkSL7Rg&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <title>Being Human, saison 2</title>
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        <updated>2012-03-25T09:00:00+02:00</updated>
        <published>2012-03-25T09:00:00+02:00</published>
        <summary>           &amp;nbsp;      Intégrale   &amp;nbsp;      J’ai commencé la série un peu...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nephthysseries.hautetfort.com/">
          &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img11.hostingpics.net/pics/906147UKmini.png&quot; alt=&quot;906147UKmini.png&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img15.hostingpics.net/pics/574506BeingHumanS02.png&quot; alt=&quot;574506BeingHumanS02.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Intégrale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img543.imageshack.us/img543/6477/3tv.png&quot; alt=&quot;3tv.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;J’ai commencé la série un peu par hasard l’an passé et je ne regrette pas mon incursion dans ce petit monde surnaturel anglais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 8pt;&quot;&gt;La saison 2 commence un peu sur les chapeaux de roues&amp;nbsp;! Mitchell se retrouve avec plus de responsabilités qu’il ne l’avait imaginé en tuant Herrick. En effet, il se retrouve à la tête de la joyeuse bande de vampires de Bristol. Ca ne se passe pas vraiment comme prévu, mais il est le nouveau «&amp;nbsp;roi&amp;nbsp;». Ca se complique quand il doit jouer au «&amp;nbsp;nettoyeur&amp;nbsp;» après les bêtises de ses amis. Il n’a plus d’accords avec la police, le légiste ne les couvre plus… Mais il a l’idée de faire arrêter le sang à ses comparses, ca marche plus ou moins bien sauf sur Ivan. Ivan est âgé de plus de 200 ans, le régime sans &lt;/span&gt;&lt;s style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 8pt;&quot;&gt;sel&lt;/s&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 8pt;&quot;&gt; -sang- n’est pas fait pour lui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;J’avoue que j’ai adoré le personnage de Ivan (beaucoup moins sa folle de femme Daisy). Il a un côté très charismatique et son binôme avec Mitchell fonctionne bien. Lorsque ce dernier se sacrifie afin de sauver Mitchell, c’était grandiose mais il va beaucoup me manquer…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Quant à George il m’a un peu agacé cette saison. Rien de bien méchant, mais il fait n’importe quoi de sa vie.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 8pt;&quot;&gt;Après avoir transformé Nina sans le faire exprès, cette dernière le quitte. Elle fait la rencontre d’un pasteur et d’une scientifique un peu allumée.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 8pt;&quot;&gt;Elle disparaît donc un peu de la surface.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 8pt;&quot;&gt;Pendant ce temps, il se trouve une nouvelle femme, s’installe avec mais son côté loup fait que tout s’écroule. En effet, le loup est de plus en plus présent et apparaît parfois au travers de ses actes (excès de violence, transformation inopinée).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 8pt;&quot;&gt;Il finit par retrouver Nina en fin de saison. Ils sont faits pour être ensemble ces deux là malgré leur malédiction.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 8pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Annie quant à elle est celle qui avance le plus j’ai l’impression. Au début de la saison, elle est un peu en mauvaise posture car l’Autre Côté l’appelle, mais elle finit par trouver quelqu’un qui va lui montrer comment résister. Elle n’est pas prête à traverser…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 8pt;&quot;&gt;Finalement, elle acquière pas mal de pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 8pt;&quot;&gt;Elle s’attache de plus en plus à George et Mitchell et c’est pour cela qu’elle a beaucoup de mal à laisser partir George.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 8pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Je voudrais en revenir au Pasteur et ses tests sur les êtres surnaturels. Il est bien décidé à tous les éliminer tandis que Lucy cherche un moyen de «&amp;nbsp;retirer&amp;nbsp;» le mal chez les loups-garous. Alors qu’elle tente d’approcher George, elle succombe au charme de Mitchell. Et ce dernier se laisse prendre au jeu.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;Après l’attentat perpétré contre les vampires, Mitchell pète un boulon et redevient le tueur qu’il a été par le passé. J’avoue j’adore le Mitchell qui déraille. Bon c’est vrai ca ne vous a pas échappé mais j’ai un gros crush pour Mitchell &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Arial, sans-serif;&quot;&gt;♥&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;Finalement, la petite bande viendra à bout de ces croyants en proie à la vengeance (surtout pour le pasteur Kemp).&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 8pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Bilan&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.0pt; font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&amp;nbsp;: Une bonne saison même si j’ai peut-être été un peu moins à fond dedans. Je dois avouer que je regarde en grande partie pour Mitchell. Cela dit c’est indéniable que les autres personnages sont nécessaires à l’évolution du personnage incarné par le très sexy &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Aidan Turner&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 8pt;&quot;&gt;Je dois avouer que les histoires de vampires c’est mon truc, je suis un peu moins passionnée par les histoires de loups-garous.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 8pt;&quot;&gt;La fin de saison promet une saison 3 explosive, j’ai hâte de m’y mettre…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Eledhwen</name>
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        <title>The Woman, the Hound, the Fall (1)</title>
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        <updated>2012-03-22T00:27:00+01:00</updated>
        <published>2012-03-22T00:27:00+01:00</published>
        <summary> Profitons de son arrivée sur France 4 à partir de ce soir pour tirer enfin...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://journalambulant.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Profitons de son arrivée sur France 4 à partir de ce soir pour tirer enfin &quot;quelques&quot; propos cohérents de mes 20 000 revisionnages de la saison 2 de &lt;strong&gt;Sherlock&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sherlock&lt;/strong&gt;, j'en avais déjà parlé il y a bien longtemps &lt;a href=&quot;http://journalambulant.hautetfort.com/archive/2010/09/04/i-m-not-a-psychopath-i-m-a-highly.html&quot;&gt;en des termes très légèrement dytirambiques&lt;/a&gt;. Depuis, j'ai réussi à survivre à l'attente entre les deux saisons, avec pour seules séquelles une replongée dans l'oeuvre de Conan Doyle et une exploration sauvage de la filmographie de Benedict Cumberbatch, et la série s'est faite une place dans mon petit panthéon personnel des séries cultes. Une place qu'elle n'est pas prête de se faire disputer, car si la saison 1 était déjà un chef d'oeuvre en soi, la saison 2 atteint un sommet de perfection assez hallucinant. &lt;strong&gt;Sherlock&lt;/strong&gt;, c'est donc toujours une saison de 3 épisodes de 90 min chacun transposant le héros de Conan Doyle dans le Londres du XXIème siècle. 3 épisodes par an, on est en droit de trouver ça un peu frustrant, mais finalement c'est la dose idéale: d'abord parce que vu l'état dans lequel ça me met, c'est peut-être mieux que cela ne dure que 3 semaines, et ensuite parce que privilégier la qualité par rapport à la quantité n'est pas si courant que cela à la télévision, et une telle qualité, encore moins.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://journalambulant.hautetfort.com/media/02/00/2887408739.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3499556&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://journalambulant.hautetfort.com/media/02/00/2166330119.jpg&quot; alt=&quot;sherlock,series 2,moffat,gatiss,bbc,conan doyle,martin freeman,benedict cumberbatch&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette fois-ci, Steven Moffat et Mark Gatiss ont décidé de se faire un gros plaisir en adaptant d'un coup trois des histoires les plus mythiques des aventures de Sherlock Holmes: &lt;em&gt;A Scandal in Bohemia&lt;/em&gt; où l'on rencontre la seule femme à avoir jamais réussi à intéresser Sherlock Holmes, et surtout, à le surpasser, &lt;em&gt;The Hound of the Baskervilles&lt;/em&gt; qui fleure bon la lande brumeuse et les malédictions familiales, et &lt;em&gt;The Final Problem&lt;/em&gt; qui avait permis à Conan Doyle de faire mourir son héros dont il commençait à trouver la notoriété envahissante. A priori rien à voir, pourtant il ne s'agit pas du tout d'une suite d'épisodes sans aucune connexion, mais bien d'une saison cohérente, avec des liens narratifs et surtout thématiques encore plus forts que pour les 3 épisodes précédents. En effet, après avoir passé la saison 1 à nous montrer comment un gros sociopathe parvenait à redonner goût à la vie à un ancien soldat traumatisé par la guerre en Afghanistan, la saison 2 nous permet de découvrir que, sous son regard glacé et son manteau noir, le-dit sociopathe est en fait bien un être humain, avec genre des sentiments qui font faire des bêtises et rendent les yeux humides et tout. Bref, Moriarty avait raison, Sherlock a un coeur, et on peut dire que ça le fait bien chier, et que ça va lui attirer quelques bricoles...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #008080; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;A Scandal in Belgravia&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;(scénarisé par Steven Moffat)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;(Il va de soi que ça &lt;strong&gt;spoiler&lt;/strong&gt;ise à tour de bras...)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://journalambulant.hautetfort.com/media/00/00/2573877445.png&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3499620&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://journalambulant.hautetfort.com/media/00/00/1602656484.png&quot; alt=&quot;sherlock,series 2,moffat,gatiss,bbc,conan doyle,martin freeman,benedict cumberbatch&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Après une résolution de cliffanger que je me contenterais de qualifier de sublime, nous retrouvons Sherlock et John à la recherche d'une enquête intéressante à se mettre sous la dent. Il faut dire que le blog de Watson fait un peu le buzz, et que notre détective privé commence à avoir du mal à bosser discreto, au point d'être parfois obligé de se dissimuler sous un affreux deerstalker, ce qui plait beaucoup aux journalistes, et permet, sous le couvert d'une gentille blagounette-clin d'oeil, de montrer que le Holmes mythique n'est plus très loin... Car oui, notre petit Sherlock est en train de devenir un héros, au point d'attirer l'attention de Buckingham Palace qui le réquisitionne de force pour lui demander de récupérer un téléphone portable contenant des photos bien compromettantes: celles d'une jeune membre de la famille royale (mais nous ne voyons pas du tout qui cela peut être, nous nous contentons de pouffer discrètement...) en compagnie d'une domnatrix professionnelle, Irene Adler. Seulement voilà, non contente d'être pleine de ressources et particulièrement bien faite de sa personne, Miss Adler est aussi d'une intelligence remarquable, et ça, ça fait particulièrement kiffer un Sherlock toujours en quête de camarade de jeu digne de lui. Et forcément, ça va mal tourner...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888;&quot;&gt;&quot;-Just once, can you two behave like grown-ups?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888;&quot;&gt;&amp;nbsp;-We solve crimes, I blog about it, and he forgets his pants, I wouldn't hold out too much hope...&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette fois-ci plus besoin de nous présenter l'univers de la série, de faire connaissance avec les personnages, ou de vérifier si Conan Doyle au XXIème siècle ça marche, et c'est donc avec un plaisir gourmand que nous retrouvons John et Sherlock maintenant définitivement colocataires, collègues et amis, se balançant des vannes au coin du feu et se pourrissant gentillement mutuellement la vie. La petite famille qu'ils constituent à présent avec Mrs Hudson est juste fondante de choupitude, surtout lorsqu'elle s'agrandit pour inclure d'autres grands losers à l'occasion de Noël, ce qui permet une nouvelle fois à Sherlock de briller par son tact, et à Watson par son goût en matière de pulls... Bref, c'est un bonheur de retrouver ce petit quotidien bien huilé, à la fois tellement normal et légèrement décalé, et ces petites scènes de la vie de tous les jours si importantes pour faire exister ces magnifiques personnages.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://journalambulant.hautetfort.com/media/02/00/3366438438.png&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3499561&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://journalambulant.hautetfort.com/media/02/00/1938726006.png&quot; alt=&quot;sherlock,series 2,moffat,gatiss,bbc,conan doyle,martin freeman,benedict cumberbatch&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;(Juste un jour normal dans la vie de Sherlock &amp;amp; John...)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais si passer 1h30 à voir John, Sherlock et Mrs Hudson prendre leur petit déjeuner en se balançant des mots doux pourrait suffire à notre bonheur, l'épisode ne se limite bien sur pas à cela. On retrouve bien tous les éléments emblématiques de la (courte) nouvelle originelle, développés au sein d'une intrigue complexe et passionnante qui se révèle par petites touches, ce qui donne à l'épisode un rythme original mais effrené, avec une première partie plus légère et hétéroclyte, tandis que la deuxième nous plonge vraiment dans les enjeux les plus terribles de l'histoire, en rassemblant progressivement les fils de toutes les pistes vers un magnifique dénouement. Si les scènes de bravoure sont légions, je pense quand même garder une faiblesse particulière pour celle se déroulant à Buckingham Palace, tant elle contient à elle seule tout ce qui fait les qualités de cet épisode, et même de la série en général: l'amitié profonde qui lie John et Sherlock qui gloussent comme des nazes sur leur canapé, les rapports merveilleusement sains qu'entretiennent les frères Holmes, et l'intrigue qui se met joliment en place en mettant déjà en parallèle, par un montage alterné, Sherlock et Irene, montrant à quel point ils sont dès le départ le reflet l'un de l'autre... J'en profite tant que j'y suis pour saluer la fabuleuse mise en scène de Paul McGuigan, toujours aussi inventive, moderne et élégante, et de manière général tous les aspects techniques de la série, qui n'ont absolument rien à envier au cinéma (ce serait même plutôt le contraire...), du soin apporté au son et à la musique (un jour j'arriverai peut-être à écouter le thème d'Irene sans avoir envie de partir sangloter dans un coin sombre...) au soucis du détail que l'on perçoit dans les décors (je pense que maintenant on a tous envie de retapisser son appart avec des grosses rayures à fleurs, de poignarder le plateau de jeu du Cluedo au mur, et d'accrocher la classification périodique des éléments au dessus de son lit...).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;He's writing sad music. Doesn't eat. Barely talks, only to correct the television. I'd say he was heart-broken but well, he's Sherlock, he does all that anyway.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Toute cette histoire est surtout l'occasion de lancer l'une des grandes thématiques de la saison: Sherlock s'humanise, lentement mais sûrement, et cela va être pour lui à la fois une force nouvelle et une faiblesse de plus. Bon, pas d'inquiétudes, il reste le même bon vieux gros relou qui fait passer ses enquêtes avant tout et n'a que peu de considération pour les conventions sociales. Mais lorsque Mycroft nous apprend que, enfant, son brave frangin, qui aurait pu devenir un grand philosophe ou un scientifique, rêvait surtout d'être un pirate (*insert cute mental image here*), on est à peine étonnés: au fond son affection pour l'aventure, pour le romanesque, et pour les petits travers des gens normaux est aussi importante que son goût de la logique et de la rigueur scientifique.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Steven Moffat a dit lui-même qu'il souhaitait, avec cet épisode, développer ce thème en explorant les rapports de Sherlock avec l'amour, car si ce dernier prétend avoir un rapport purement intellectuel au monde, c'est un sentiment qui ne lui est pas non plus complètement étranger. Il y a bien sur l'amitié indéfectible qui le lie à présent à John, et malgré les chamailleries et les petits coups bas, on sent très bien la relation d'égal à égal qui unit ces deux hommes pourtant si différents. Tout occupé à montrer le duel explosif qui oppose les deux flamboyants grands malades que sont Sherlock et Irene, on peut avoir le sentiment que cet épisode met un peu John en retrait, mais au fond il est toujours bien présent, et toujours là où il faut. D'abord mi-fasciné mi-amusé de voir son BFF confronté à une représentante particulièrmement entreprenante de la gente féminine, il essaye de pousser Sherlock à &quot;normaliser&quot; cette relation, tout en comprenant très bien que c'est en pure perte, et il va jusqu'à se mettre franchement en colère lorsqu'il se retrouve confronté à une Irene Adler revenue d'entre les morts qui a osé jouer avec les sentiments de son coloc chéri. Absent lors de la confrontation ultime entre les deux oiseaux rares, c'est pourtant lui qui devra finalement décider de la meilleure conclusion à apporter à cette relation, et même si Sherlock l'a devancé sur ce coup-ci, ce dernier n'en ignore pas moins la décision prise par son ami de lui offrir un joli mensonge plutôt qu'une triste vérité.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://journalambulant.hautetfort.com/media/02/02/1196171218.png&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3499563&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://journalambulant.hautetfort.com/media/02/02/231708758.png&quot; alt=&quot;sherlock,series 2,moffat,gatiss,bbc,conan doyle,martin freeman,benedict cumberbatch&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;(réunion mensuelle du fanclub officielle &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;des pommettes&lt;/span&gt; de Sherlock)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'amour dans &lt;em&gt;Scandal in Belgravia&lt;/em&gt;, c'est aussi l'amour filial que Sherlock porte à Mrs Hudson, vieille dame absolument adorable en qui il a une totale confiance et à qui il vaut mieux ne pas toucher si on ne veut pas se retrouver à traverser la fenêtre de Baker Street. Plusieurs fois de suite. Autant vous dire que je la trouve grave adorable et que je songe sérieusement à demander à Una Stubbs de m'adopter. C'est également l'amour adorateur que lui porte Molly et qu'il est le seul à ne pas voir. J'en profite au passage pour clamer toute l'affection que j'ai pour ce personnage magnifique: dans la saison 1 je me délectais honteusement des horreurs que lui balançait systhématiquement Sherlock histoire de la manipuler un peu, mais dans la saison 2 la scène de Noël m'a directement pourri mon groove, et cela ne devient carrément plus drôle, tant on réalise à quel point ce personnage est touchant et parvient à garder une certaine noblesse malgré tout ce qu'elle se prend dans la figure. Maladroite mais pas conne, un peu naïve mais lucide, discrète mais pas effacée, elle restera, au bout de 6 épisodes, l'une des personnes qui aura le mieux compris Sherlock Holmes, et qui l'aura soutenu quoiqu'il arrive, et ça, c'est un tout petit peu la classe Miss Hooper.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;The damsel in distress. In the end, are you really so obvious? Because this was textbook. The promise of love, the pain of loss, the joy of redemption, then give him a puzzle, and watch him dance.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais au centre de toutes ces questions, il y a bien sur la fameuse Irene Adler. J'ai le sentiment que le personnage a quelque peu fait débat, (et pas seulement auprès des cinglés qui pensent que c'est scandaleux qu'une femme (et des scénaristes peu coopératifs) empêche Sherlock et John de vivre leur amour physique au grand jour...) mais personnellement j'ai été absolument conquise par la manière dont La Femme a été traitée. Limite je suis à deux doigts de sortir les gifs à paillettes.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je faisais confiance à Moffat pour éviter l'habituel écueil de transformer son histoire avec Sherlock en une pure romance sans grand intéret, et si il m'a donné quelques sueurs froides, je crois que je n'aurais finalement pas pu être plus satisfaite du résultat. Bon j'avoue que lorsque j'ai appris que la chanteuse/aventurière était devenue une prostituée de luxe à tendance SM (bon ok, avec le recul, si ça se trouve, on est pas si loin...), j'ai légèrement levé les yeux au ciel tant je voyais déjà arriver le coté &quot;c'est une femme forte donc elle se sert du sexe comme arme, parce que c'est le seul moyen pour une femme d'avoir le pouvoir blablabla&quot; à toute allure avec son lot de gros stéréotypes follement novateurs. Mais tout cela est traité avec une finesse remarquable. D'abord on se rend compte assez rapidement qu'Adler n'est vraiment pas la moitié d'une conne, et qu'en fait, dans notre société actuelle, connaitre les petits secrets crades des grands de ce monde, c'est un peu un super moyen de les avoir à ses pieds et de se faire une bonne petite place au soleil, tout en se faisant plaisir au passage. Ensuite, en faire une dominatrix plus qu'à l'aise avec son corps permet d'ajouter une touche de sensualité à l'histoire qui l'enrichit fortement. Dans la nouvelle de Conan Doyle, Adler et Holmes ne se croisent finalement jamais vraiment, ils sont toujours déguisés et ne sont donc jamais réellement confrontés l'un à l'autre: c'est donc bien un pur jeu d'esprit qui les oppose et dont Irene Adler sortira gagnante. Mais ici le combat intellectuel se fait aussi sensuel. Ce n'est pas juste pour le plaisir d'offenser Watson (et une (minuscule) &lt;a href=&quot;http://www.dailymail.co.uk/tvshowbiz/article-2081486/Lara-Pulver-naked-Sherlock-Holmes-BBC-raunchy-pre-watershed-scenes.html&quot;&gt;partie du public grand-briton&lt;/a&gt;...) qu'Irene se balade à poil chez elle, c'est aussi un moyen de dérouter Sherlock, de l'empêcher d'utiliser ses fameux pouvoirs de déduction, et de vérifier si il suit un peu en lui révélant ainsi au passage le code de son coffre fort... Et au final ce sont ses sens qui trahiront Irene Adler, en offrant à Sherlock des preuves physiques des sentiments qu'elle éprouve pour lui. Bref, cet épisode est un tout petit peu super sexy quoi, plein de beaux moments de sensualité, d'intelligence et d'émotions compliquées, le comble pour un Sherlock Holmes on pourrait dire, mais cela colle en fait tellement bien...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://journalambulant.hautetfort.com/media/00/00/2132723523.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3499597&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://journalambulant.hautetfort.com/media/00/00/709891876.jpg&quot; alt=&quot;sherlock,series 2,moffat,gatiss,bbc,conan doyle,martin freeman,benedict cumberbatch&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Irene Adler, c'est avant tout un miroir de Sherlock Holmes, et c'est ce reflet particulièrement troublant qui va les fasciner et les perdre chacun à leur tour. Ce sont tous les deux des personnages plus grands que nature, qui font leur chemin à travers le monde avec pour seules armes leur intelligence exceptionnelle et leur capacité à lire les gens d'un simple regard. Tout cela avec une classe folle et un détachement un peu cool qui leur donne l'impression d'être au dessus de tous ces faibles humains qui se laissent si facilement dominer par leurs émotions et leurs désirs. Du coup, c'est sans méfiance qu'ils se lancent au départ dans cette nouvelle affaire qui, a priori, n'a pas l'air bien différente des précédentes: Irene veut juste utiliser les données qu'elle garde sur son téléphone, et pour cela elle a besoin de Sherlock pour les comprendre, et de Mycroft pour transmettre son chantage au gouvernement, et Sherlock lui cherche seulement à percer le mystère qui entoure ce fameux téléphone qui se révèle rapidement bien plus précieux qu'il le pensait. Mais ils se laissent progressivement tous les deux prendre au piège des sentiments: Sherlock en perdra un round, et Irene la partie. Mais n'est-ce pas un tout petit peu abusé de sa part de lui faire la morale en lui jouant le couplet du &quot;ton coeur ne devrait pas diriger ta tête, ça t'apprendra bitch&quot; à la fin? (Je dis ça, mais je suis raide dingue de cette terrible scène...) Lui qui a voulu faire son beau gosse en déchiffrant le code qu'elle lui avait filé en moins de temps qu'il n'en faut pour poser un bisou sur sa joue de vierge effarouchée? Et que dire du léger bad suite à l'annonce de la (fausse) mort d'Irene où il est quand même à deux doigts de passer ses journées à pleurnicher en mangeant de la Ben &amp;amp; Jerry's devant &lt;em&gt;Love Actually&lt;/em&gt;?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bref, la Femme s'est faite avoir par ses sentiments, mais l'Homme a vécu exactement la même chose. J'aurais tellement détesté qu'elle soit vraiment ce qu'elle prétend être: une froide femme fatale sans coeur qu
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            <name>Le Blog de Chevreuse</name>
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        <title>La Piscine de Chevreuse certifiée BBC</title>
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        <updated>2012-03-18T23:12:00+01:00</updated>
        <published>2012-03-18T23:12:00+01:00</published>
        <summary> On se rappelle le chantier de la nouvelle piscine, opération largement...</summary>
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          &lt;p&gt;On se rappelle le chantier de la nouvelle piscine, opération largement récupérée par le candidat Claude Génot lors des dernières élections municipales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais voilà, si l'on se souvient du prix exorbitant de la nouvelle piscine, on ignorait à l'époque que ce n'était pas&lt;a title=&quot;Piscine Alex Jany&quot; href=&quot;http://www.piscine-chevreuse.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3494468&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://leblogdechevreuse.hautetfort.com/media/02/01/3535592442.jpg&quot; alt=&quot;génotol,sivom,pelletier,piscine,bbc&quot; /&gt;&lt;/a&gt; l'isolation de la structure qui avait grevé le budget.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Heureusement, le SIVOM qui gère l'établissement a trouvé une nouvelle source d'énergie pour chauffer l'eau des bassins et les bâtiments.&amp;nbsp; Il s'agit de récupérer la chaleur dégagée lors des comités syndicaux et pour cela &lt;a title=&quot;Jacques Pelletier&quot; href=&quot;http://leblogdechevreuse.hautetfort.com/tag/pelletier&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jacques Pelletier&lt;/a&gt;, le Président du Sivom expérimente un combustible de choix: le &lt;em&gt;génotol&lt;/em&gt;*.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Grâce au &lt;em&gt;génotol&lt;/em&gt;*, la chaleur récupérée est telle qu'elle suffit depuis début mars à couvrir toutes les charges de chauffage. Plus besoin de mettre en route l'énorme chaudière à gaz.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Sivom a aussitôt fait certifier son nouveau système et a obtenu le fameux label BBC pour ses bâtiments de Chevreuse (BBC, Bâtiment Basse Consommation).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Attention toutefois, le &lt;em&gt;génotol&lt;/em&gt;* reste instable et la réaction calorifique est difficile à réguler en fonction des besoins surtout avec les températures clémentes que nous connaissons en cette fin d'hiver.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a id=&quot;media-3494475&quot; title=&quot;Le compte rendu du 6 mars 2012&quot; href=&quot;http://leblogdechevreuse.hautetfort.com/media/02/00/2098856443.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3494465&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://leblogdechevreuse.hautetfort.com/media/01/01/438919315.JPG&quot; alt=&quot;génotol,sivom,pelletier,piscine,bbc&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Pour exemple, la dernière décision de la commune de Chevreuse de ne finalement pas céder au Sivom les terrains, qu'elle s'était engagé à céder par le passé pour le franc symbolique, électrise tout le petit monde politique de la vallée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Difficile à comprendre mais la cession des terrains de la commune au Sivom n'avait jamais été finalisée depuis 1997.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Rassurons nous chevrotins, tout cela est fait pour défendre au mieux les intérêts de la commune de Chevreuse et de ses habitants (&lt;a id=&quot;media-3494461&quot; href=&quot;http://leblogdechevreuse.hautetfort.com/media/02/01/2098856443.pdf&quot;&gt;Voir compte rendu SIVOM 6 mars 2012&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp; Pourquoi la ville de Chevreuse revient-elle sur son engagement donné?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp; Quelle est la finalité politique de l'opération?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-&amp;nbsp; Cela met-il en péril la vie du Sivom et l'intercommunalité naissante?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est ce que Claude Génot tentera d'expliquer demain, lundi 19 mars 2012,&amp;nbsp; à ses conseillers municipaux pour les convaincre de voter l'abrogation des anciennes délibérations.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Gare à la surchauffe dans la vallée! Il va peut être falloir penser à mettre de côté le &lt;em&gt;génotol&lt;/em&gt;* en attendant de mieux en maîtriser les pouvoirs, les inconvénients et les effets secondaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;. &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le Blog de Chevreuse - 18 mars 2012&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;. &amp;nbsp; &amp;nbsp; A la Saint Cyrille, Le Front de Gauche prend la Bastille&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;génotol&lt;/em&gt;*:&lt;em&gt; Le génotol est une marque déposée par le Sivom de la Vallée de Chevreuse&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;A lire sur le sujet pour vous faire une idée: &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;- &lt;a id=&quot;media-3494878&quot; href=&quot;http://leblogdechevreuse.hautetfort.com/media/00/00/626495364.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le projet de délibération du 19 mars 2012&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;- &lt;a id=&quot;media-3494881&quot; href=&quot;http://leblogdechevreuse.hautetfort.com/media/00/01/3780473436.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la plaidoirie pour l'intercommunalité de Jean Guy SAYOUS&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Alice</name>
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        <title>Jane Austen's Rogue and Romance</title>
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        <updated>2012-03-17T11:10:00+01:00</updated>
        <published>2012-03-17T11:10:00+01:00</published>
        <summary>        &amp;nbsp;&amp;nbsp; L a BBC est incontestablement l'une des déesses du monde...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/01/00/2186712476.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3491686&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/01/00/2595093143.jpg&quot; alt=&quot;jane austen,facebook,bbc,jane austen's rogue and romance,austengame&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L&lt;/span&gt;a BBC est incontestablement l'une des déesses du monde austenien! Que ferions-nous sans ses adaptations? Aujourd'hui, elle se lance dans un nouveau genre de projet et met en place un jeu Facebook basé sur&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/02/00/1246211625.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3491689&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/02/00/2848170681.jpg&quot; alt=&quot;jane austen,facebook,bbc,jane austen's rogue and romance,austengame&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; le travail de Jane: Jane Austen's Rogue &amp;amp; Romance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Vous vous en rappelez peut-être, ce n'est pas les premiers à se pencher sur ce format, et je vous avais déjà parlé ici d'un jeu joliment nommé&amp;nbsp;&lt;a title=&quot;Matches &amp;amp; Matrimony&quot; href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/archive/2011/03/01/jane-austen-le-jeu-video.html&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;Matches &amp;amp; Matrimony&lt;/a&gt;. Mais quand la BBC s'en mêle, on est&amp;nbsp;forcément intrigué!&amp;nbsp;La sortie du jeu est prévue pour le printemps 2012 et en voici la présentation:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;Jane Austen's Rogue and Romance est&amp;nbsp;un nouveau jeu d'objet caché sur Facebook dans lequel Elizabeth Bennet et Fitzwilliam Darcy se sont échappés&lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/02/01/3053923790.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3491691&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/02/01/271482254.jpg&quot; alt=&quot;jane austen,facebook,bbc,jane austen's rogue and romance,austengame&quot; /&gt;&lt;/a&gt; des pages d'Orgueil et Préjugés! A travers les six romans d'Austen et en présence de ses personnages, vous devez trouver le couple&amp;nbsp;de jeunes&amp;nbsp;mariés et les convaincre de retourner dans le livre le plus populaire d'Austen. Partagez vos citations préférées à la conclusion de chaque énigme. Les&amp;nbsp;joueurs pourront prendre leur place dans la société en laissant des cartes de visite et en donnant des réceptions. Chaque joueur aura&amp;nbsp;son propre manoir et pourra satisfaire&amp;nbsp;son inclination pour la mode avec un choix de costumes Régence.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pour le moment, ce sont à peu près les seules informations que l'on a mais je vous invite à aller faire un tour sur &lt;a title=&quot;Austen Game&quot; href=&quot;http://www.austengame.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le site&lt;/a&gt; ou sur &lt;a title=&quot;Austen Game Facebook&quot; href=&quot;http://www.facebook.com/janeaustengame#!/janeaustengame&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la page facebook&lt;/a&gt; du jeu et à rester aux aguets!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/01/02/3903727088.PNG&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3491697&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/01/02/2440989045.PNG&quot; alt=&quot;jane austen,facebook,bbc,jane austen's rogue and romance,austengame&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>TeaMedicine</name>
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        <title>[BO du mois] - Sherlock BBC : Series 1 &amp; 2</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://teamedicine.hautetfort.com/archive/2012/03/14/bo-du-mois-sherlock-bbc-series-1-2.html" />
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        <updated>2012-03-14T10:43:00+01:00</updated>
        <published>2012-03-14T10:43:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;   Nous sommes en mars, c’est donc l’heure de parler de la  BO du mois...</summary>
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          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;Nous sommes en mars, c’est donc l’heure de parler de la &lt;strong&gt;BO du mois&lt;/strong&gt;. Je vous avais déjà exposé mon goût pour la BO du film &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Sherlock Holmes 2&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;,&amp;nbsp; by Hans Zimmer, et je compte rester au 221B ce mois-ci. Parlons donc des &lt;strong&gt;BO des saisons 1 et 2&lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Sherlock&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;! &lt;em&gt;(que voulez-vous, on ne se refait pas ! Et pis si vous êtes pas contents, c'est pareil !)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3487112&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://teamedicine.hautetfort.com/media/01/00/3338612268.jpg&quot; alt=&quot;tumblr_lw7b2muWj31r4zd4so1_500.jpg&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;img id=&quot;media-3487114&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://teamedicine.hautetfort.com/media/00/00/959312172.jpg&quot; alt=&quot;tumblr_m02vw3vVsY1qirlv4o1_cover.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3487120&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://teamedicine.hautetfort.com/media/02/01/1973782516.JPG&quot; alt=&quot;photo 1.JPG&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3487123&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://teamedicine.hautetfort.com/media/01/01/839253284.JPG&quot; alt=&quot;photo 2.JPG&quot; /&gt;Composées par &lt;strong&gt;Michael Price &lt;/strong&gt;et&lt;strong&gt; David G. Arnold&lt;/strong&gt;, ces BO auront de quoi réjouir ceux qui ont adoré se plonger et se replonger dans les 6 épisodes de la série &lt;em&gt;(comme j’ai pu le faire un nombre incalculable de fois… &lt;s&gt;je suis faible&lt;/s&gt;)&lt;/em&gt;. &lt;strong&gt;L’atmosphère&lt;/strong&gt; du show (et même du canon Holmésien, avec toutes ces cordes de violons&amp;nbsp;!) se ressent dans toutes les notes des &lt;strong&gt;thèmes récurrents&lt;/strong&gt;. C’est bien simple, quand vous entendez &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;The Games Is On&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de la &lt;strong&gt;saison 1&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;vous pensez Sherlock&lt;/strong&gt;. Quand vous entendez &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;War&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; et ses fameuses notes de piano, &lt;strong&gt;vous pensez John&lt;/strong&gt;. En adoptant un esprit purement critique, je me dois d’observer que le score de la saison 1 se trouve en position de faiblesse par rapport à celui de la saison 2, se rapprochant plus d’une simple musique de fond qui au final se retient peu à part certaines pistes bien évidemment, comme &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;The Game Is On&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;War&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;,&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Pursuit&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, qui ont une réelle dynamique. Le potentiel est très fort, et l’on sent dans ce CD une &lt;strong&gt;musique en gestation&lt;/strong&gt;, prête à délivrer quelque chose de plus fort. Et c’est ce qui arrive dans le score de la saison 2.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3487124&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://teamedicine.hautetfort.com/media/00/01/258331796.JPG&quot; alt=&quot;photo 3.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;Oui, je suis fière de mes possessions, et je le montre !&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La saison 2&lt;/strong&gt;… Nous sommes dans le &lt;strong&gt;grand art&lt;/strong&gt;. Les deux compositeurs sont parvenus à créer une ambiance totalement différente selon l'épisode, gardant cependant l'essence de leur travail. Un progrès indubitable, et ce dès l’épisode &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;A Scandal In Belgravia&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;. Le &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Irene’s Theme&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; joué au violon donne le ton pour ce qui sera &lt;strong&gt;un des thèmes les plus poignants&lt;/strong&gt; que j’ai pu entendre dans une série, retrouvé dans les titres &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;The Woman&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;SHERlocked&amp;nbsp;»,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; musiques qui briseront littéralement votre petit cœur, surtout si vous êtes comme moi un(e) Sherlockian ayant des troubles de la sensibilité exacerbés. &lt;strong&gt;A l’image des protagonistes&lt;/strong&gt;, l’OST de la saison 2 se développe, devient &lt;strong&gt;plus mature&lt;/strong&gt;, et comme le personnage de Sherlock, elle s’étoffe, en lui offrant de nouveaux thèmes, &lt;strong&gt;plus dramatiques&lt;/strong&gt; que ceux qui n’évoquaient que l’aspect &lt;em&gt;«&amp;nbsp;the only consulting detective in the world&amp;nbsp;»&lt;/em&gt; dans la saison 1… Pour l’épisode &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;The Hounds of Baskerville&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, un cap est également franchit, avec des &lt;strong&gt;sonorités plus électro&lt;/strong&gt;, plus technologiques, comme un écho au laboratoire mystérieux de la base militaire. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Deeper into Baskerville&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; en est un parfait exemple. Michael Price et David Arnold ont osé tenter de nouvelles choses, &lt;strong&gt;prendre des risques&lt;/strong&gt;, et ça paie&amp;nbsp;! Et enfin vient &lt;strong&gt;l’apothéose&lt;/strong&gt; avec les pistes du season finale &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;The Reichenbach Fall&amp;nbsp;». &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;Là aussi, émergence de nouveaux thèmes mémorables, &lt;strong&gt;épiques et émouvants à la fois&lt;/strong&gt;, laissant une empreinte sur vos tympans comme a pu le faire l’épisode sur votre rétine. Les 3 dernières pistes du CD – &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Prepared To Do Anything&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Blood on the Pavement&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, et &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;«&amp;nbsp;One More Miracle&amp;nbsp;» &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;- vous soulèveront le cœur, &lt;strong&gt;magnifiques mélanges des personnalités de Sherlock et John&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;Bref, pour l’ensemble de la bande originale, nous avons affaire à un &lt;strong&gt;travail d’une énorme qualité&lt;/strong&gt;, que je ne saurais trop vous recommander, si comme moi vous êtes férus d’OST.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;Vous pouvez écouter l'intégrale de ces OST sur Deezer :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/music/david-arnold-michael-price/sherlock-soundtrack-from-the-tv-series-1470320&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000; text-decoration: underline;&quot;&gt;Saison 1&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; + &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/music/david-arnold-michael-price/sherlock-series-2-soundtrack-from-the-tv-series-1522970&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000; text-decoration: underline;&quot;&gt;Saison 2&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; text-decoration: underline;&quot;&gt;Coups de ♥ Saison 1 :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &quot;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;The Game Is On&lt;/span&gt;&quot;, &quot;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;War&lt;/span&gt;&quot;, &quot;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Pursuit&lt;/span&gt;&quot;, &quot;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Elegy&lt;/span&gt;&quot;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; text-decoration: underline;&quot;&gt;Coups de ♥ Saison 2 :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &quot;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Irene's Theme&lt;/span&gt;&quot;, &quot;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;The Woman&lt;/span&gt;&quot;, &quot;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;SHERlocked&lt;/span&gt;&quot;, &quot;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Prepared To Do Anything&lt;/span&gt;&quot;, &quot;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Blood On The Pavement&lt;/span&gt;&quot;, &quot;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;One More Miracle&lt;/span&gt;&quot;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #800000; text-decoration: underline;&quot;&gt;Extrait :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &quot;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;SHERlocked&lt;/span&gt;&quot;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #333399;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/-Y61V_Coxak&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Livia</name>
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        <title>(UK) Blackadder (La Vipère Noire) : une comédie historique savoureuse et incontournable</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2012/03/11/uk-blackadder-la-vipere-noire.html" />
        <id>tag:myteleisrich.hautetfort.com,2012-03-11:4632938</id>
        <updated>2012-03-11T15:58:00+01:00</updated>
        <published>2012-03-11T15:58:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;    Je suis la première à reconnaître être peu versée dans les...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://myteleisrich.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/blackadder0.jpg&quot; alt=&quot;blackadder0.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Je suis la première à reconnaître être peu versée dans les comédies. Je n'ai fondamentalement rien contre ce genre, mais elles sont peu nombreuses à me fidéliser. Actuellement, à l'exception notable de ce petit bijou qu'est &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2009/12/22/uk-the-thick-of-it.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Thick of it&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; dont j'attends avec impatience la quatrième saison, aucune ne me marque. Pourtant j'ai moi aussi mes classiques dans ce genre : quelques comédies cardinales dont les DVD sont soigneusement rangés dans ma bibliothèque. Vous connaissez mon trio sacré de l'humour en séries : &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2009/11/22/uk-yes-minister.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Yes Minister (Yes Prime Minister)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (à laquelle je voue un culte), &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2010/07/22/uk-jeeves-wooster.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jeeves &amp;amp; Wooster&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; et &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Blackadder&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Un peu plus récemment, l'intégrale de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;A bit of Fry and Laurie&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est venue s'ajouter au rayonnage ; j'aurais sans doute l'occasion de vous en reparler.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Si parmi les tous premiers billets de ce blog, figurait une &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2009/10/28/uk-blackadder-series-2-la-vipere-noire.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;brève présentation de la saison 2&lt;/a&gt; de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackadder&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, j'ai achevé il y a quelques temps un revisionnage intégral (et dans l'ordre de diffusion) de la série, si bien que j'ai envie aujourd'hui d'y revenir plus globalement. Car au rang des comédies cultes que tout sériephile doit avoir vues une fois dans sa vie, elle occupe une des toutes premières places. Diffusée de 1983 à 1989 sur &lt;em&gt;BBC1&lt;/em&gt; (avec un dernier épisode spécial venu conclure le millénaire en 1999), &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Blackadder&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; compte 4 saisons, pour un total de 26 épisodes. Elle a été diffusée en France, sous le titre &lt;strong&gt;&lt;em&gt;La Vipère Noire&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, sur &lt;em&gt;Arte&lt;/em&gt;, à partir de 1995. Et elle reste une série qui se savoure avec un plaisir inaltéré. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/blackaddera9.jpg&quot; alt=&quot;blackaddera9.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Les 4 saisons de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackadder&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; se déroulent chacune à une époque différente ; elles ont pour point commun de nous faire suivre les (més)aventures d'un membre de la famille des Blackadder, Edmund, à diverses périodes de l'Histoire de l'Angleterre, et dont l'ambition et l'opportunisme demeureront inchangés. Il restera toujours accompagné par un serviteur, le fidèle - plus ou moins - Baldrick, et par les descendants de ce dernier. Au fil des saisons, tandis que Blackadder ne cessera de s'abaisser dans la hiérarchie sociale, c'est sur le plan de l'évolution que Baldrick régressera inversement.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Blackadder&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; s'apparente donc à une ré-écriture de l'Histoire anglaise s'étendant sur quatre siècles, à travers les destins des représentants de deux familles liées. La première saison se déroule à la fin du Moyen-Âge, au XVe siècle, sous le règne (fictif) de Richard IV. La seconde prend place sous Elizabeth I, dans la seconde moitié du XVIe siècle. Puis, la troisième met en scène la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle, sous George III. Enfin, la dernière se déroule dans les tranchées de la Première Guerre Mondiale, en 1917.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/blackaddera2.jpg&quot; alt=&quot;blackaddera2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackadder&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une comédie brillante, à la richesse rare, dont la force va être de savoir exploiter tous les types d'humour, tout en faisant de ses dialogues son atout principal. Dotée d'une tonalité volontairement sombre, de plus en plus désenchantée à mesure que la série progresse, on retrouve entremêlés jusqu'à l'excès un cynisme et un absurde dont le cocktail se révèle très savoureux. Car c'est par ces échanges acides, délicieusement ciselés, qui prennent place entre ses personnages, et par ces réparties cinglantes, où tous les registres de la langue anglaise sont mobilisés, que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackadder&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; va marquer. Chaque mot est pensé et pesé, avec des passages à la densité prenante ; la série se savourant logiquement avant tout en version originale. Si l'écriture fonctionne si bien à l'écran, elle le doit aussi aux dynamiques qui se mettent en place entre ses protagonistes. Tout en étant la figure centrale, Blackadder permet une prise de distance souvent jubilatoire face aux problèmes à surmonter. Et il va aussi savoir s'intégrer dans une galerie de personnages aux rôles identifiés (le serviteur, l'aristocrate chanceux...).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Si toutes ces caractéristiques ont permis à &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackadder&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de passer à la postérité, il serait faux de décrire la série comme un bloc homogène. En effet, elle a considérablement évolué au fil de ses saisons, permettant au téléspectateur d'être le témoin privilégié de la maturation, aussi fascinante que très réussie, de l'idée de départ. La première saison est ainsi celle des expérimentations, et reste sans doute la moins aboutie. Disposant d'un budget qui lui permet des scènes en extérieur, elle revisite avec excès la période médiévale, en multipliant les anachronismes. Mais elle laisse un arrière-goût d'inachevé, donnant l'impression de toujours chercher son équilibre. Même si elle propose quelques scènes très réussies, c'est celle que j'aime le moins. Puis, à partir de la saison 2, la distribution des rôles entre les personnages s'affine, de même que leurs rapports. Le duo entre Blackadder et Baldrick, tout particulièrement, réserve quelques échanges très savoureux, et les caprices de la reine Elizabeth I provoqueront plus d'un sourire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Viennent ensuite les deux dernières saisons de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackadder&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; qui sont celles qui forgent véritablement la &quot;légende&quot; de la série. La troisième est celle de la maturité dans le domaine de la comédie : trouvant une justesse d'écriture entre tous les types d'humour et de dynamiques expérimentées au cours des saisons précédentes. On y retrouve du burlesque, du provocateur, et surtout des dialogues génialement ciselés, notamment ceux entre Blackadder et le prince régent au sujet desquels l'adjectif &quot;culte&quot; n'est pas galvaudé. Enfin, la quatrième saison est la plus approfondie. Elle permet à la série de prendre toute la mesure de son concept d'origine. Cette dernière s'y fait plus grinçante, et surtout moins légère, abordant des thématiques plus pesantes face à ces soldats dans les tranchées de la Grande Guerre. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackadder&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; exploite alors sa tonalité particulière, oscillant toujours entre cynisme et humour, pour traiter avec une justesse inattendue - mais sans se renier - de sujets qui sont normalement étrangers à la comédie. La quatrième saison est ainsi la plus aboutie ; et son résultat reste à mon sens le plus ambitieux apport de la série, démontrant par là toute sa richesse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/blackaddera5.jpg&quot; alt=&quot;blackaddera5.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Sur la forme, la baisse budgétaire à la fin de la première saison se perçoit dans l'évolution des décors. Mais dans l'ensemble, cela aura peu d'influence sur la série elle-même : c'est en effet sur ses dialogues que &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Blackadder&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; repose, et c'est ce qui lui permettra de s'imposer, la forme demeurant plus anecdotique (surtout lorsque l'on a à disposition un tel casting pour leur donner vie). A noter que les génériques de début et de fin changent à chaque saison ; je vous en propose une petite compilation en fin de billet, car ils sont généralement très inventifs et l'orchestration musicale, comme les mises en scène, ont contribué à forger l'aura de la série. Personnellement, je continue d'avoir un faible pour le dynamisme de celui de la première saison (cf. première vidéo ci-dessous).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Interprète du rôle titre et co-créateur de la série avec &lt;em&gt;Richard Curtis&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Rowan Atkinson&lt;/em&gt; est sans doute plus connu en France pour son rôle de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mr Bean&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Pourtant &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackadder&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; reste à mes yeux son oeuvre la plus réussie ; la plus indispensable aussi. On y retrouve évidemment son jeu d'acteur caractéristique, et toutes ses expressions familières, qui apportent une dimension supplémentaire à un personnage de Blackadder dont l'atout va rapidement devenir ce sens de la réplique qui fait mouche. A ses côtés, &lt;em&gt;Tony Robinson&lt;/em&gt; traversera les siècles à ses côtés, offrant un pendant parfait. On croisera également &lt;em&gt;Tim McInnerny&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Miranda Richardson&lt;/em&gt;, mais aussi &lt;em&gt;Hugh Laurie&lt;/em&gt; (dont l'interprétation du Prince régent dans la saison 3 est juste brillante) et &lt;em&gt;Stephen Fry&lt;/em&gt;, des noms qui marqueront le comique anglais des années 80 et 90.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/blackaddera10.jpg&quot; alt=&quot;blackaddera10.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; Comédie culte qui n'a pas usurpé son rang mais mériterait une meilleure reconnaissance au-delà des frontières de l'Angleterre, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackadder&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; excelle dans le maniement d'un humour noir, cynique et provocateur. Sa force première réside dans des dialogues très bien écrits, qui vont offrir des échanges sacrément savoureux, dont beaucoup méritent d'être inscrits dans le panthéon des comédies. Rassemblant la fine fleur de l'humour anglais, cette série va nous faire assister à sa progressive maturation, pour aboutir à une saison 4 d'une richesse à saluer qui reste un bijou que tout sériephile devrait avoir dans sa DVDthèque. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Blackadder&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est donc un indispensable. Si vous êtes curieux, mais manquez de temps, laissez-vous au moins tenter par les saisons 3 et 4, elles le méritent vraiment ! Une arme anti-morosité toujours aussi efficace !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;NOTE : 9/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Tous les génériques (de début et de fin) :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;239&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xxpv5w&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Merlin, saison 4</title>
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        <updated>2012-03-04T09:00:00+01:00</updated>
        <published>2012-03-04T09:00:00+01:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img11.hostingpics.net/pics/906147UKmini.png&quot; alt=&quot;906147UKmini.png&quot; /&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://img15.hostingpics.net/pics/245753MerlinS04.png&quot; alt=&quot;245753MerlinS04.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Intégrale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://img684.imageshack.us/img684/8381/4tv.png&quot; alt=&quot;4tv.png&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Merlin&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; est une série que j’aime beaucoup, et je la suis donc avec attention. Le dimanche matin était donc synonyme de nouvel épisode devant mon petit déj ! Et le plus sympa concernant cette saison ce fut quand j’ai pu visionner un épisode en direct sur la BBC lors de mon voyage à Londres avec Lorna en Octobre dernier…&lt;br /&gt;Autant vous dire que je ne serais pas forcément très objective concernant cette série. &lt;br /&gt;J’ai même été voir le tournage de la série à Pierrefonds ! &lt;br /&gt;J’ai participé à l’attraction Merlin au château de Warwick en Angleterre… Autant vous dire que cette année était placée sous le signe de la série !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, passons à la saison en elle-même…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette saison est déjà beaucoup plus sombre que les deux premières saisons, la saison 3 ayant déjà opérée ce virage… On continue dans le plus sérieux avec cette quatrième saison.&lt;br /&gt;Nous retrouvons en début de saison Morgane bien décidée à se venger et a embrassé son destin de Evil Witch. La mort d’Uther est aussi un ressort important de cette saison car Arthur va devoir assumer la régence de son royaume…&lt;br /&gt;Cette saison Arthur va devoir mûrir et prendre sur lui, l’innocence c’est fini. Pareil pour notre ami Merlin, son destin à lui aussi se précise. L’amitié entre les deux ne fait que se renforcer au fil des épisodes…&lt;br /&gt;Merlin fait changer Arthur d’avis concernant la magie, on voit bien que les choses ne sont pas statiques et qu’il n’est pas aussi borné qu’Uther à ce sujet. Les choses bougent petit à petit et j’ai hâte de voir la révélation de l’identité de notre sorcier préféré auprès de son roi d’ami…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le personnage qui m’a fait le plus délirer cette saison c’est notre cher Gwaine (aka Gauvain), je le trouve charmant (d’autant plus en vrai *_*) et il me fait rire de bon cœur. Sans ce personnage je crois que je n’apprécierai peut-être pas autant la bande de chevaliers… Que dire de Perceval, le gros dur au grand cœur, et Sir Leon qui reste l’exemple même du chevalier comme on le connait dans les contes !!&lt;br /&gt;Ce que l’on pourrait reprocher à la série c’est son manque de développement notamment pour les chevaliers de Camelot.&lt;br /&gt;Sans eux, Arthur ne serait personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté ship, le couple Arthur/Gwen a été bien mis à mal durant cette saison. Alors que tout semblait aller pour le mieux, un sort vient mettre le bazar dans tout cela… Gwen est ensorcelée et embrasse Lancelot tandis qu’Arthur les surprend. &lt;br /&gt;La légende a été adaptée mais pour moi Gwen tombe réellement amoureuse de Lancelot, l’utilisation du sort ici est un ressort scénaristique qui simplifie un peu trop les choses. Bien qu’Arthur ne soit pas au courant…&lt;br /&gt;Ils finissent par se retrouver mais Arthur a perdu quelque chose dans cette histoire, son amour pour Gwen n’est plus tout à fait le même… Il ne lui fait plus confiance…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté guests, il y a de quoi faire mais je dois avouer que celui qui m’a le plus plu n’est autre que notre cher Gaïus de &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;BSG&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; (aka &lt;strong&gt;&lt;em&gt;James Callis&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ♥)… Quel plaisir de le revoir… Ca me rappelle à quel point &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;BSG&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; me manque !&lt;br /&gt;Nous avons aussi &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Nathaniel Parker&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; tout au long de la saison dans le rôle du tonton d’Arthur : Agravain… Bref, la série ne cesse de s’étoffer à ce niveau là je trouve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté décors, je suis toujours sous le charme. Je trouve le château de Pierrefonds vraiment magnifique et le rendu au final est vraiment incroyable.&lt;br /&gt;Certains reprochent aux séries anglaises et notamment à &lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Merlin&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; d’être « kitsch » ou « carton-pâte » mais je trouve que c’est de moins en moins le cas.&lt;br /&gt;L’utilisation du slow motion me fait aussi très plaisir (je ne suis pas une fan de &lt;strong&gt;Matrix&lt;/strong&gt; pour rien)… Bref, la réalisation est vraiment soignée et on sent le soin apporté à la série.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, la série a sacrément évoluée depuis le début et je ne me lasse pas de la suivre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; Une saison vraiment sympathique avec des hauts et des bas… Cela dit, elle reste parmi mes favorites… Connaître autant l’envers du décor aide beaucoup aussi je suppose mais pourquoi ne pas en profiter ?! C’est tellement rare de voir une série étrangère tournée dans notre beau pays… &lt;br /&gt;Les acteurs sont toujours aussi bons, et de les avoir vu travailler me fait encore plus apprécier leur interprétation. Attendre des heures et des heures pour tourner quelques minutes, quelques phrases, ca mérite bien un peu de reconnaissance…&lt;br /&gt;Bref, je suis encore et toujours sous le charme de cette petite série britannique.&lt;br /&gt;Les personnages évoluent et on se dirige doucement mais sûrement vers l’âge d’or de Camelot, pour mon plus grand plaisir !&lt;/p&gt;
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            <name>Alice</name>
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        <title>Pride and Prejudice, Adaptation de 1995</title>
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        <updated>2012-03-02T13:02:00+01:00</updated>
        <published>2012-03-02T13:02:00+01:00</published>
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          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/02/00/2781408403.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3466789&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/02/00/3094000410.jpg&quot; alt=&quot;pride and prejudice,orgueil et préjugés,jane austen,bbc,darcy,colin firth,jennifer ehle&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;S&lt;/span&gt;i j'ai mis tant de temps à écrire ce billet qui semble pourtant une évidence sur un blog tel que le mien, c'est certainement parce que c'est le billet le plus dur que j'ai eu à écrire jusqu'à aujourd'hui! De cette adaptation, on hésite entre écrire des pages et des pages de commentaires ou se contenter plus simplement d'un &quot;&lt;strong&gt;tout est parfait&lt;/strong&gt;&quot;! De plus, ceux et celles qui l'ont vue n'apprendront rien de plus et pour ceux qui ne l'ont pas encore visionnée, tout ce que je peux leur&amp;nbsp;conseiller est d'y remédier le plus rapidement possible!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je vais malgré tout essayer d'en dire quelque chose d'un peu plus constructif parce qu'&lt;strong&gt;un blog consacré à Jane Austen où on ne parlerait pas de cette adaptation n'aurait pas lieu d'être&lt;/strong&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Après avoir lu &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;P&amp;amp;P the Making of&quot; href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/archive/2012/01/09/the-making-of-pride-and-prejudice1.html&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;em&gt;Pride and Prejudice, the Making of&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: small;&quot;&gt; j'admi&lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/00/02/1448236739.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3466806&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/00/02/2444185283.jpg&quot; alt=&quot;pride and prejudice,orgueil et préjugés,jane austen,bbc,darcy,colin firth,jennifer ehle&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;re encore plus ce film si c'est possible. On découvre, sans trop de surprise tout de même,&amp;nbsp;que l'on n'arrive pas à une aussi&amp;nbsp;bonne adaptation sans un travail considérable! Les lieux ont été choisi et décoré avec un extrême soin, les dialogues travaillés par l'incontournable Andrew Davies grand admirateur du travail de Jane Austen et qui pouvait-on&amp;nbsp;rêver de mieux comme réalisateur que Simon Langton!&amp;nbsp;Quant au choix des acteurs, &lt;strong&gt;on pourrait ériger une statue à celui ou celle qui a proposé le nom de &lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/00/00/2120468955.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3466817&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/00/00/2296555772.jpg&quot; alt=&quot;pride and prejudice,orgueil et préjugés,jane austen,bbc,darcy,colin firth,jennifer ehle&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;Colin Firth&lt;/strong&gt; (sans parler de celui qui a imaginé la scène du lac!!) et je salue également le choix de David Bamber dans le rôle de Mr Collins, que ma maman et moi appelons affectueusement Cochonou!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bref tout à était fait pour fournir &lt;strong&gt;une adaptation digne de ce nom et de Jane Austen&lt;/strong&gt; et on peut dire que c'est réussi. Elle est particulièrement longue, ce qui permet de ne pas faire l'impasse sur certains passages du livre et de &lt;strong&gt;respecter chaque facette du travail de Jane Austen&lt;/strong&gt;: l'étude sociale, les histoires d'amour, les liens familiaux, &lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/02/02/3522817295.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3466820&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/02/02/2016606299.jpg&quot; alt=&quot;pride and prejudice,orgueil et préjugés,jane austen,bbc,darcy,colin firth,jennifer ehle&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;l'humour acéré et j'en passe... Et&amp;nbsp;en ce qui me concerne, j'ai toujours un pincement au coeur lorsqu'elle se termine alors même que j'ai du la visionner une bonne vingtaine de fois!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je ne doute pas qu'en la décortiquant on puisse lui trouver&amp;nbsp;&lt;strong&gt;quelques petits&amp;nbsp;défauts&lt;/strong&gt; comme peut-être des personnages un peu trop caricaturés ou une Jane pas assez jolie mais tout cela me semble vraiment être &lt;strong&gt;des détails lorsque l'on considère la beauté de l'oeuvre dans son ensemble&lt;/strong&gt;. Ce film est sans &lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/02/02/2465740040.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3466826&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/02/02/1278910081.jpg&quot; alt=&quot;pride and prejudice,orgueil et préjugés,jane austen,bbc,darcy,colin firth,jennifer ehle&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;aucun doute grandement lié à mon amour pour Jane Austen et je sais que je ne suis pas la seule dans ce cas! Et non seulement&amp;nbsp;il a joué&amp;nbsp;un rôle marquant&amp;nbsp;en ce sens mais également de façon plus générale en devenant &lt;strong&gt;mon maître étalon en scène d'amour&lt;/strong&gt;. Avec un passage que j'adore dans le film Love Story,&amp;nbsp; j'ai trouvé dans Pride &amp;amp; Prejudice l'une de deux plus belles scènes d'amour qu'il m'ait été donné de voir. Pour certains se sont les&amp;nbsp;longues déclarations ou les grands baisers de cinéma, pour moi se sont les petits gestes: le regard de Darcy sur Elizabeth lorsqu'elle aide Georgiana au piano est juste envo&lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/00/00/767714628.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3466828&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/00/00/3914083246.jpg&quot; alt=&quot;pride and prejudice,orgueil et préjugés,jane austen,bbc,darcy,colin firth,jennifer ehle&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;utant et tellement débordant d'amour! Qu'est-ce qu'on ne donnerait pas pour un tel regard!!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Voilà, je me suis finalement laissée emporter sur plusieurs paragraphes, tout en gardant l'impression de n'avoir encore rien dit et de façon confuse!! Je m'en excuse d'ailleurs mais il est vraiment difficile de parler correctement de cette adaptation.&amp;nbsp;Je pourrais encore disserter pendant des heures - et je le ferai volontiers en commentaire avec&amp;nbsp;vous - mais il me semble que cette adaptation ne nécessite véritablement pas que l'on en dise plus. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Livia</name>
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        <title>(Mini-série UK) Inside Men : trois individualités, un braquage</title>
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        <updated>2012-02-25T13:18:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-25T13:18:00+01:00</published>
        <summary>     En février, sur  My Télé is Rich! , j'ai beaucoup parlé de télévision...</summary>
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          &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/insidemen0.jpg&quot; alt=&quot;insidemen0.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;En février, sur &lt;em&gt;My Télé is Rich!&lt;/em&gt;, j'ai beaucoup parlé de télévision scandinave - un de ces cycles de téléphage monomaniaque -, au point de ne pas avoir encore consacré un seul billet au petit écran anglais. Il est grand temps d'y remédier, d'autant que ce début 2012 aura vu des fictions très intéressantes outre Manche.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La belle surprise sera indéniablement venue de &lt;a href=&quot;http://myteleisrich.hautetfort.com/archive/2012/01/26/pilote-uk-call-the-midwife.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Call the Midwife&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, une série dont j'ai déjà eu l'occasion de vous parler&lt;/a&gt; et dont les scores d'audience (une moyenne de 8,7 millions de téléspectateurs) l'auront imposée comme le plus grand succès de ces dix dernières années (!) pour la BBC. Je n'aurais sans doute pas le temps de faire un bilan de cette première saison ; sachez donc qu'il s'agit d'un de ces &lt;em&gt;period drama&lt;/em&gt; émotionnels et justes qui fait chaud au coeur, et que je conseille fortement ! Toujours pour les amateurs de séries historiques, notez aussi que &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Upstairs, Downstairs&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; a repris dimanche dernier, pour une saison 2 que l'on espère plus maîtrisée et devant laquelle je me suis installée avec curiosité.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Parallèlement, du côté des fictions contemporaines, le bilan est un peu plus mitigé. J'émettrais des réserves à l'encontre de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Prisoner's Wives&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; qui ne m'a pas convaincue : toutes ces personnalités fortes n'auront jamais réussi à dépasser l'impression d'artificialité que j'ai éprouvée devant les trois premiers épisodes. Finalement, c'est dans le registre du thriller que BBC1 se sera démarquée, avec une mini-série composée de 4 épisodes, d'une heure chacun, diffusée du 2 au 23 février 2012 : &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Inside Men&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Créée par &lt;em&gt;Tony Basgallop&lt;/em&gt;, cette fiction se sera révélée très prenante et intrigante, mêlant introspection et suspense pour un cocktail détonnant.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/insidemenm.jpg&quot; alt=&quot;insidemenm.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Inside Men&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; entreprend de nous relater le braquage d'un centre de dépôt et de traitement de fonds. Le premier épisode s'ouvre sur l'attaque à main armée en elle-même, pour ensuite, remonter aux origines de cette idée et à la planification minutieuse qui l'a précédée. Au-delà du but poursuivi, la mini-série s'intéresse surtout aux motivations et aux préoccupations de ceux qui ont imaginé et mis cette opération en place. Car, comme le titre l'indique, la particularité de ce braquage tient au fait qu'il est commis, avec une aide extérieure, par des employés du centre, des hommes de l'intérieur sans qui rien n'aurait été possible. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Ce basculement de l'autre côté de la loi réunit, autour de ce projet, trois personnes qui n'avaient a priori rien en commun, ni vraiment de prédispositions pour organiser une telle opération. On y trouve un des responsables managers du site, connu pour son comportement rigide et effacé ; un garde de la sécurité, avec son lot de soucis familiaux ; et un agent chargé de transférer les caisses de fond, pas forcément très ambitieux et plutôt adepte des petites combines. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Inside Men&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; nous retrace une année d'hésitations et de choix, de l'idée de départ aux semaines qui suivront le braquage, pour tenter de nous expliquer tous les ressorts de l'évènement et les dérapages qui vont avoir lieu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/insidemeng.jpg&quot; alt=&quot;insidemeng.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La réussite de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Inside Men&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; tient qu'elle dépasse rapidement la simple série sur une attaque à main armée, pour proposer un récit centré sur ses personnages, et les choix qu'ils vont être amenés à faire. Elle se démarque donc par sa dimension humaine : chacun bénéficie d'une caractérisation travaillée, avec ses ambivalences et ses failles. Dès le départ, l'alliance de circonstances entre les trois hommes apparaît très fragile, les causes de défiance ne manquent pas. Les relations entre les futures complices ont cette volatilité extrême qui sied aux rapports humains et crédibilise l'ensemble. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;La préparation du braquage se révèle être un travail de longue haleine. Or, à mesure que l'échéance se rapproche, que le plan se concrétise, chacun voit ses doutes ou ses certitudes se renforcer, et c'est l'occasion finalement d'en apprendre plus sur lui-même que ce qu'il aurait pu imaginer. Dans le souci qu'ont certains de s'affirmer, de rompre cet anonymat anecdotique qui les étouffe, dans la volonté qu'ont d'autres de s'installer et au contraire d'embrasser une normalité bienvenue, sont ainsi dépeints des portraits très humains de personnages proches, auprès desquels le téléspectateur a envie de s'impliquer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/insidemenp.jpg&quot; alt=&quot;insidemenp.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt;Si la priorité est donc donnée à l'humain sur l'opération en cours, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Inside Men&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; obéit cependant à tous les codes classiques - et efficaces - du thriller. La narration, solide, distille un suspense supplémentaire grâce aux mélanges des lignes temporelles, nous faisant d'abord vivre le braquage - et ses dérapages - pour ensuite repartir en arrière et expliquer ce qu'il s'est passé pour en arriver là. Le tableau d'ensemble se dévoile peu à peu, à mesure que l'on comprend les personnages et leurs motivations. Les loyautés changeantes des trois hommes restent toujours au coeur du récit, demeurant le fil rouge constant autour duquel la planification de l'opération se greffe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: georgia,palatino;&quot;&gt; Construite suivant un compte à rebours qui nous mène inéxorablement au jour du braquage, la mini-série rend vraiment palpable l'escalade des tensions. La gestion de l'après permettra de préciser le propos principal de la fiction : si la dernière scène peut dérouter, tant le choix de John semble a priori illogique après tout ce qui a été fait, elle s'inscrit pourtant parfaitement dans la logique d'une oeuvre qui n'était pas tant consacrée à un braquage, qu'à une véritable introspection personnelle où chacun aura beaucoup appris sur ses priorités et ses limites.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/insidemend.jpg&quot; alt=&quot;insidemend.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'georgia', 'palatino';&quot;&gt;Sur la forme, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Inside Men&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; se révèle très soignée. Son esthétique travaillée, comme son alternance de plans larges et serrés, correspondent aux standards visuels de qualité auxquels BBC1 a habitué ses téléspectateurs. A noter que les scènes plus nerveuses sont également bien réussies, capturant parfaitement l'ambiance qui règne notamment lors du déroulement du braquage : sans trop en faire, la caméra sait mettre en scène les explosions et excès de violence les plus marquants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;font-family: 'georgia','palatino'; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'georgia', 'palatino';&quot;&gt;Enfin, la mini-série repose sur les épaules d'une galerie d'acteurs qui constituent des valeurs sûres du petit écran britannique, et qui sont - sans surprise - tous à la hauteur. &lt;em&gt;Steven Mackintosh&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Criminal Justice, Luther,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Jury II&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) retranscrit admirablement la dualité de son personnage, de patron effacé et passif, il s'affirme, dérivant progressivement en plannificateur impitoyable du braquage. J'ai aussi beaucoup aimé &lt;em&gt;Ashley Walter&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Five Days, Outcasts, Top Boy&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) et &lt;em&gt;Warren Brown&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Luther, Single Father&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;), fidèles à eux-mêmes, avec un jeu tout en sobriété pour nous montrer les doutes et évolutions de leurs personnages. A leurs côtés, on retrouve aussi &lt;em&gt;Kiertson Wareing&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Shadow Line, Top Boy&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;),&lt;em&gt; Paul Popplewell, Nicola Walker&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Spooks&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ; c'est toujours un plaisir de la croiser), &lt;em&gt;Hannah Merry, Ruth Gemmel, Tom Mannion, Rebekah Staton, Leila Mimmack, Irfan Hussein&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Gregg Chillin&lt;/em&gt; (&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Kidnap and Ransom&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; src=&quot;http://i1148.photobucket.com/albums/o566/myteleisrich4/Series%20UK/insidemene.jpg&quot; alt=&quot;insidemene.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'georgia', 'palatino';&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bilan :&lt;/strong&gt; Construite comme un thriller tournant entièrement autour de la réalisation d'un braquage, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Inside Men&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une mini-série à suspense, très prenante et sans temps mort, qui sait utiliser à propos &lt;em&gt;flashforward&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;flashback&lt;/em&gt; pour créer et cultiver une tension permanente. Cependant sa valeur ajoutée à ce sujet assez classique réside avant tout dans le soin apporté à sa dimension humaine, la mini-série proposant une très intéressante caractérisation des personnages, de leurs relations et (surtout) de leurs ambivalences. A découvrir.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'georgia', 'palatino';&quot;&gt;NOTE : 7,75/10&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'georgia', 'palatino';&quot;&gt;La bande-annonce de la série :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;425&quot; height=&quot;246&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/oWGCVlFB-CA&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Alice</name>
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        </author>
        <title>Deuxième Tour et Décision Finale!!</title>
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        <id>tag:janeausten.hautetfort.com,2012-02-08:4591609</id>
        <updated>2012-02-08T17:47:00+01:00</updated>
        <published>2012-02-08T17:47:00+01:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;&amp;nbsp;  V oilà, il est temps de passer au choix final de notre couple...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://janeausten.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;V&lt;/span&gt;oilà, il est temps de passer au choix final de notre couple idéal pour la prochaine adaptation BBC de Persuasion (qui n'est même pas encore prévue mais que nous jugeons indispensable!)!! Alors, pour ce deuxième tour, j'ai décidé de ne garder que les acteurs ayant obtenu 2 votes ou plus. Il nous en reste donc 3 dans chaque catégorie. Attention, à vos souris... Votez!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;object style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; width=&quot;370&quot; height=&quot;365&quot; data=&quot;http://www.pixule.com/sondage.swf?key=161112022885&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.pixule.com/sondage.swf?key=161112022885&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/00/00/4060729012.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3428843&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/00/00/1689421069.jpg&quot; alt=&quot;persuasion,jane austen,bbc,adaptation,casting,anne elliot,captain wentworth,emily blunt,michelle dockery,claire foy,tom mison,richard armitage,michael fassbender&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; font-size: small;&quot;&gt;&lt;object style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; width=&quot;370&quot; height=&quot;365&quot; data=&quot;http://www.pixule.com/sondage.swf?key=161111932235&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.pixule.com/sondage.swf?key=161111932235&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/01/02/1474265000.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3428845&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://janeausten.hautetfort.com/media/01/02/1204987135.jpg&quot; alt=&quot;persuasion,jane austen,bbc,adaptation,casting,anne elliot,captain wentworth,emily blunt,michelle dockery,claire foy,tom mison,richard armitage,michael fassbender&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: medium;&quot;&gt;Edit du 14.02.12: Les votes sont clos, merci à tous!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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