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    <title>Last posts on bérégovoy</title>
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    <updated>2008-08-28T09:50:17+02:00</updated>
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            <name>Johnny Halité</name>
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        <title>Pierre Bérégovoy : 15 ans après !</title>
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        <updated>2008-05-05T10:34:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-05T10:34:00+02:00</published>
        <summary>   Voilà 15 ans que l’ancien premier ministre de François Mitterrand a quitté...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1000309&quot; src=&quot;http://johnnyhalite.hautetfort.com/media/01/01/1235687450.jpg&quot; alt=&quot;1473356367.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1000309&quot; /&gt;Voilà 15 ans que l’ancien premier ministre de François Mitterrand a quitté les siens. Au départ, il semblait s’agir d’un simple suicide même si un tel acte est fort peu courant pour les anciens premiers ministres… Qui ne se souvient pas du discours de François Mitterrand le jour des obsèques nationales qu’il avait décrétées ? Je l’entends encore prononcer ces paroles « Toutes les explications du monde ne justifieront pas que l'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et finalement sa vie au prix d'un double manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d'entre nous. » Journalistes et juges seront alors passés à la moulinette puisque coupables de ce suicide&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quelques années plus tard la thèse officielle est contredite. Des incohérences sont relevées dans le scénario officiel. Le rapport d’autopsie n’est toujours pas consultable même pour la proche famille. L’analyse balistique n’a jamais eu lieu. L’agenda du premier ministre est toujours porté manquant…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Samedi soir, à ma grande surprise, les téléspectateurs ont découvert un reportage diffusé par France 3 qui remet en cause la thèse officielle. On y a même appris qu’un témoin du suicide s’est à son tour suicidé de deux balles de fusils dans le ventre…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Connaitrons-nous un jour la finalité de cette affaire ? Quoiqu’il en soit, elle nous fait plus que jamais réfléchir sur la question de la morale en politique. Y-a-t-il une place pour les valeurs, pour l’honnêteté, la fidélité, le sens ?&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Solko</name>
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        <title>Bérégovoy : Derniers sursauts du romanesque</title>
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        <updated>2008-05-04T02:12:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-04T02:12:00+02:00</published>
        <summary>      Un romanesque à la Simenon presque trop criard&amp;nbsp;: ce canal où...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;Un romanesque à la Simenon presque trop criard&amp;nbsp;: ce canal où flotte de la brume, ce camping non loin, dont les discours fleurent bon encore les comices agricoles flaubertiens,&amp;nbsp;la haute silhouette des arbres de Nevers, cette province toute modelée à l’ancienne, où tout chemine lentement, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;d’une part&amp;nbsp;; et d’autre part l’or et les scandales des palais de la république, les ponts et les quais striés des lueurs de la capitale, où siègent dans la nuit les silhouettes des bâtisses &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;des chaînes de télés et de radios, des ministères et des banques et, pour faire le lien entre ces deux contrées que tout paraît opposer -&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; la &lt;i&gt;province&lt;/i&gt; et la &lt;i&gt;capitale&lt;/i&gt; - , une voiture de fonction dont la boite à gants &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;recèle une arme de fonction, roulant à toute vitesse sur des bretelles d’autoroutes quasi désertes d’une part, d’autre part un hélicoptère rapatriant à l’heure du vingt heures le cadavre encore chaud d’un ancien premier ministre au crâne fracassé, de l’hôpital de Nevers où les médecins sont silencieux à celui du Val de Grâce où les médecins se taisent, comme dans une série d’&lt;i&gt;Urgences&lt;/i&gt;&amp;nbsp;: un romanesque décalé, pourtant. Un romanesque fané, même, auquel on fait mine de ne plus se prêter. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Un romanesque dont plus personne ne veut. Car 1993, ce n’est pas seulement la fin du roman de la rose, c’est également&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; la fin du roman d’un siècle et de celui d’un pays&amp;nbsp;; sous ce régime mitterrandien en pleine décomposition, la fin non romanesque d’un peuple, pour faire court.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;En d’autres temps, en d’autres lieux, cette affaire Bérégovoy aurait suscité davantage d’engouement et provoqué de franches polémiques au sein de ce même peuple. Mais la France de 1993, déjà abrutie, déjà abâtardie, ne bronche pas. Ne bronche plus. La France de 1993 a déjà tourné sa page Simenon et laisse sur les canaux de Nevers flotter de la brume&amp;nbsp;qui demeure silencieuse; &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;vers un siècle qui arrive à grand pas, la France de 1993 est toute arcboutée, toute tendue&amp;nbsp;; les affairistes pullulent. Vite. Comme elle a depuis longtemps pollué ses rivières, vendu ses paysans et liquidé une bonne partie de son patrimoine, la France de 1993 se fout de Bérégovoy comme elle se fout de Simenon, tous deux d’un autre siècle, déjà, pour ne pas dire d’une autre civilisation. Vite. Drapée dans son émotion à l’heure du petit noir, l’opinion publique se contente d’un mensonge proprement présenté par les manchettes des journaux de la cohabitation&amp;nbsp;: Dans ce pays fatigué, cette opinion n’a pas plus d’intelligence que la fumée qui flotte sur les canaux de Nevers, guère plus de consistance que celle qui s’échappe de la pipe de Maigret – pardon, de Bruno Crémer jouant Maigret. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Vite. Tout le monde sent bien qu’un mensonge latent entoure cette mort, mais tout le monde a d’autres chats à fouetter. 1993, cela fait presque vingt ans que le chômage et que la crise économique sévissent. Alors, passé le week-end du Premier mai, la mort de Bérégovoy indiffère assez vite. La mort de Bérégovoy, malgré son romanesque flagrant, ne réveille pas le pays. Et c’est bien cela, le pire. Le&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; vrai drame. Le vrai assassinat ou le vrai suicide, comme on l’entend&amp;nbsp;: car quinze ans plus tard, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;la mort de Bérégovoy laisse entrevoir à quel point, dans un pays jadis si littéraire, tout romanesque est désormais d’un autre siècle. Ainsi va, ainsi file, désormais, le monde. A rebours du romanesque, ou du cadavre de sa lenteur «&amp;nbsp;suicidé&amp;nbsp;». Vite.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Naturel</name>
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        <title>La corruption en politique. Encore tabou ?</title>
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        <updated>2008-05-01T20:03:40+02:00</updated>
        <published>2008-05-01T20:03:40+02:00</published>
        <summary>  Le premier homme qui osa s'attaquer à la corrution en politique.   Le 1er...</summary>
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           &lt;p&gt;Le premier homme qui osa s'attaquer à la corrution en politique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le 1er mai 1993, &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_B%C3%A9r%C3%A9govoy&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Pierre Bérégovoy&lt;/a&gt; met fin à ses jours, selon la thèse officielle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://fredaunaturel.hautetfort.com/media/02/01/1155273200.jpg&quot; id=&quot;media-995585&quot; alt=&quot;1155273200.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-995585&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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