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    <title>Last posts on aventures</title>
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            <name>ferocias</name>
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        <title>Philou, Pico chez les Aztèques</title>
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        <updated>2008-06-28T08:45:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-28T08:45:00+02:00</published>
        <summary>  Bien sûr, Nestlé a créé divers personnages pour illustrer ses produits pour...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Bien sûr, Nestlé a créé divers personnages pour illustrer ses produits pour enfants. Groquick reste l'horizon indépassable (Nesquick on en a une énOORRRme envie!) mais un autre personnage retiendra notre attention: Pico.&lt;br /&gt; Pico est le chien apparaissant sur les &quot;Chocapic&quot;. En juillet 1993, un album publicitaire le mettant en scène paraît avec pour titre &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pico chez les Aztèques&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Il n'échappera à personne que le lien entre chocolat et Précolombien est des plus important.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1097351&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/00/01/233476279.jpg&quot; alt=&quot;pico chez les azteques.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1097351&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>Yfigénie</name>
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        <title>Puiske Le Pierrot s'en va...</title>
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        <updated>2008-06-24T18:19:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-24T18:19:00+02:00</published>
        <summary>  On vient de se rencontrer et déjà tu pars !   C'est bien ma veine......</summary>
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           &lt;p&gt;On vient de se rencontrer et déjà tu pars !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est bien ma veine...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://leblogdyfigenie.hautetfort.com/media/01/00/1806697270.gif&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1090838&quot; src=&quot;http://leblogdyfigenie.hautetfort.com/media/01/00/818035902.gif&quot; alt=&quot;bd27.gif&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1090838&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Déjà le moral n'est pas à la hausse, quoique !&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Je n'ai jamais déposé des conclusions pour une affaire,&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;dans une telle galère....&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://leblogdyfigenie.hautetfort.com/media/00/00/1653761675.gif&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1090842&quot; src=&quot;http://leblogdyfigenie.hautetfort.com/media/00/00/34313331.gif&quot; alt=&quot;ordi030.gif&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1090842&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Allez, ne nous laissons pas distraire par un certain Pierrot,&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;sinon je vais devenir Colombine...&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>Edisdead</name>
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        <title>La guerre des espions</title>
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        <updated>2008-06-15T23:35:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-15T23:35:00+02:00</published>
        <summary>  (Masahiro Shinoda / Japon / 1965)    ■■■□     Troisième temps de mon...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://nightswimming.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;(Masahiro Shinoda / Japon / 1965)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;■■■□&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1067604&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/02/00/213107211.jpg&quot; alt=&quot;guerrespions.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1067604&quot; /&gt;Troisième temps de mon périple chez Masahiro Shinoda. Si &lt;em&gt;Assassinat&lt;/em&gt; ployait quelque peu sous le poids de la politique, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;La guerre des espions&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;Ibun Sarutobi Sasuke&lt;/em&gt;) doit sa réussite au fait qu'il soit d'abord une enthousiasmante variation sur un genre avant de distiller ses réflexions.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Nous voilà en 1614. deux grands seigneurs se disputent le pouvoir sur le Japon. La période n'est pas à la guerre mais la recherche d'informations et les complots sont continuellement orchestrés de chaque côté, par l'intermédiaire d'espions redoutables : les ninjas. Cette lutte nous est montrée du point de vue de Sarutobi Sasuke, ninja dont le seigneur, Sanada, n'a pas encore choisi son camp, préférant attendre en envoyant aux quatre coins du pays ses informateurs.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La quantité de noms entendus et&amp;nbsp;de nouveaux personnages arrivant au fil du récit demande encore une fois une attention très soutenue. Mais ici, même le héros semble par moments totalement dépassé.&amp;nbsp;Il prend en fait part à&amp;nbsp;la traque d'un homme, un nommé Noriji, espion que tous veulent retrouver et que l'on ne découvrira pas avant le dénouement. Peinture d'un monde tirant vers l'absurde à force de revirements et recherche d'un Saint Graal : les thèmes croisent ceux du roman noir américain. Dans un bonus du dvd, Shinoda évoque l'admiration que l'auteur du roman&amp;nbsp;original portait à Hammett et Chandler. Sarutobi Sasuke, interprété par un&amp;nbsp;Koji Takahashi au visage anguleux, est le personnage le plus attachant des trois oeuvres de Shinoda dont je vous ai entretenu jusqu'à présent. Certainement parce qu'on le voit évoluer tout au long du film, ballotté entre un désir de retrait inculqué par son maître, hostile à la guerre, et une volonté d'engagement dans une cause qu'il croit juste, pour finir par ne se laisser guider que par l'amour. En parallèle, sont dressés deux beaux portraits de femmes, qui, malgré leur condition, ne véhiculent pas de thématique sacrificielle et&amp;nbsp;n'appellent à aucun apitoiement.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je l'ai dit plus haut, &lt;em&gt;La guerre des espions&lt;/em&gt; est un parfait film de genre,&amp;nbsp;un film&amp;nbsp;de ninjas (ne manquent même pas les fameuses étoiles aux effets dévastateurs). Les nombreux combats font preuve d'une grande inventivité. La séquence de l'évasion en particulier, qui est composée admirablement : l'affrontement de Sasuke avec les gardes est masqué&amp;nbsp;d'abord par l'ombre de l'héroïne qui se redresse pour s'échapper, puis par une bougie et se poursuit, toujours&amp;nbsp;en travaillant la profondeur de champ, par un travelling latéral le long d'une palissade aux parois tantôt détruites, tantôt intactes. Plus tard, un combat important démarre de façon réaliste pendant une fête populaire nocturne&amp;nbsp;mais se poursuit dans l'abstraction totale d'un paysage désert et ensoleillé. Shinoda n'est ainsi pas avare en surprises. Les apparitions et disparitions de ses personnages sont saisissantes. Lors d'une sublime séquence de bain, trois comparses pittoresques dialoguent avec Sasuke, alors qu'au premier plan, arrive vers lui, dans l'eau fumante, très lentement, une femme inconnue, qui finit par lui susurrer qu'elle lui donnera plus tard un rendez-vous pour des informations. Dans l'autre sens, l'effet de surprise peut être le même. Sasuke affronte Sakon, ninja blanc virevoltant, venu le&amp;nbsp;jauger dans sa chambre d'auberge. Ce dernier s'éclipse en lançant cette phrase : &quot;&lt;em&gt;Au fait, il y a une femme morte à côté&lt;/em&gt;&quot;. Et effectivement...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Shinoda déplace ses ninjas, blancs ou noirs, en jouant magnifiquement des sources lumineuses. Dans les décors cloisonnés autant que dans les clairières ou les forêt, sa mise en scène ravit, qu'elle se concentre sur une balade amoureuse ou sur un combat. Beaucoup de plaisir, donc.&lt;/p&gt; 
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        <title>Maurice Limat, L'Ile maudite</title>
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        <updated>2008-06-08T23:55:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-08T23:55:00+02:00</published>
        <summary>  Un charmant fascicule signé Maurice Limat publié dans la collection Tabou...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Un charmant fascicule signé Maurice Limat publié dans la collection Tabou aux Editions Nicéa en 1944 nous montre Teddy Verano, un personnage récurrent de l'auteur, sur une île perdue, entouré (Teddy, pas l'île, hein ! l'île est entourée d'eau, c'est déjà pas mal ;) ) d'Indiens plus ou moins amicaux. Il y est aussi question d'or, de beaucoup d'or, d'un torrent d'or!&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1059256&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/00/02/1724651333.jpg&quot; alt=&quot;limat l'ile maudite001.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1059256&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Maurice Limat, &lt;em&gt;L'Ile maudite&lt;/em&gt;, collection Tabou,&lt;br /&gt; Editions Nicéa, 1944&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Louis Delluc, Le Mousse de la Niňa</title>
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        <updated>2008-05-29T08:45:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-29T08:45:00+02:00</published>
        <summary>  Un jeune mousse&amp;nbsp;s'embarque sur la&amp;nbsp;Niňa et suit Christophe Colomb...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Un jeune mousse&amp;nbsp;s'embarque sur la&amp;nbsp;Niňa et suit Christophe Colomb vers les terres inconnues. Il se liera d'amitié avec un jeune indien. Une vision un peu idyllique de la découverte de l'Amérique et de belles illustrations en noir par René Auger. René Auger obtint en 1947 le Prix de l'Imgae Française. En 1953, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le Mousse de la Niňa&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; fut lauréat du Prix Jeunesse, prix littéraire du meilleur livre pour enfants, décerné sur manuscrit.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Malheureusement la jaquette illustrée par René Auger fait défaut à mon exemplaire. Si une lectrice ou un&amp;nbsp;lecteur de ce blog avait la possibilité de me faire parvenir un scan, je lui en serais très reconnaissant.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Une petite illustration intérieure:&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/00/01/2122421660.jpg&quot; alt=&quot;2122421660.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1040266&quot; name=&quot;media-1040266&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Louis Delluc, &lt;em&gt;Le Mousse de la Niňa.&lt;br /&gt; Avec Colomb vers des terres nouvelles&lt;/em&gt;,&lt;br /&gt; Editions Bourrelier, 1955 (2ème édition).&lt;br /&gt; Illustrations de René Auger.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>Gilles Devindilis, Sur la piste des Mayas</title>
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        <updated>2008-05-29T00:10:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-29T00:10:00+02:00</published>
        <summary>                    Gilles Devindilis,  Sur la piste des Mayas ,  série Simon...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1040102&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/01/01/172722076.png&quot; alt=&quot;172722076.png&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1040102&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1040107&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/01/00/1307311436.png&quot; alt=&quot;1307311436.png&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1040107&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;Gilles Devindilis, &lt;em&gt;Sur la piste des Mayas&lt;/em&gt;,&lt;br /&gt; série Simon Granger l'Acadien, n°4,&lt;br /&gt; éditions du Grand Hunier, 1995&lt;br /&gt; Réédition: &lt;em&gt;Sur La Piste Des Mayas&lt;/em&gt;,&lt;br /&gt; Collection Chacal, n° 19,&lt;br /&gt; Editions Pierre Tisseyre, 2002&amp;nbsp;&lt;br /&gt; (dans la réédition le héros&lt;br /&gt; Simon Granger l'Acadien devient Laurent Saint-Pierre)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Jules Verne, Le Superbe Orénoque</title>
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        <updated>2008-05-24T23:35:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-24T23:35:00+02:00</published>
        <summary>  La   Revue Jules Verne   a consacré son numéro 6 au second semestre 1998 au...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Revue Jules Verne&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; a consacré son numéro 6 au second semestre 1998 au roman &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le Superbe Orénoque&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Si la faune et la flore sont à l'honneur, les Indiens ne sont pas tout à fait absents.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Nous nous amuserons de ces quelques lignes extraites du début du chapitre VI (Terribles inquiétudes) dans la seconde partie du roman):&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &quot;Aussi longtemps que les Barés seront les Barés, l’apparition de ces énormes feux follets au sommet du Duido devra être considérée dans le pays comme un funeste présage, avant-coureur de catastrophes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Aussi longtemps que les Mariquitares seront les Mariquitares, ce phénomène sera pour eux l’indication d’une série d’heureux événements.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ces deux tribus indiennes ont donc une façon très opposée d’envisager les pronostics de leur prophétique montagne. Mais, qu’elles aient raison l’une ou l’autre, il est certain que le voisinage du Duido n’a pas porté bonheur au village de la Esmeralda. &quot;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1033117&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/02/01/1820521317.jpg&quot; alt=&quot;1820521317.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1033117&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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        <title>Helen Wells, Vicky au Mexique</title>
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        <updated>2008-05-18T22:20:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-18T22:20:00+02:00</published>
        <summary>  Au    Mexique   , Vicky découvre un village indien non metionné sur les...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Au &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/mexique&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mexique&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, Vicky découvre un village indien non metionné sur les cartes. Dans la vallée perdue, un secret est enfoui!&lt;br /&gt; Beaux éléments architecturaux &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/pr%C3%A9colombiens&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;précolombiens&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; sur la couverture illustrée par J. Gilly.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1021531&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/01/01/1636820175.jpg&quot; alt=&quot;1636820175.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1021531&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Helen Wells, &lt;em&gt;Vicky au Mexique&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; (VO: &lt;em&gt;The Hidden Valley Mystery&lt;/em&gt; - 1948),&lt;br /&gt; Ouvrages de poche, n° 24, Librairie Charpentier, 1963.&lt;br /&gt; Couverture illustrée par J. Gilly&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>ferocias</name>
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        </author>
        <title>Jean Normand, Pirogues sur la Mana</title>
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        <updated>2008-05-17T17:20:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-17T17:20:00+02:00</published>
        <summary>     Jean Normand   , auteur plusieurs fois rencontrés&amp;nbsp;dans les pages de...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/normand&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jean Normand&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, auteur plusieurs fois rencontrés&amp;nbsp;dans les pages de ce &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;blog&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, est originaire de Cherbourg et vécu plusieurs années en Guyane. Je me permets de recopier&amp;nbsp;la courte biographie trouvée dans la présentation de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pirogues sur la Mana&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; aux éditions Roger Saban indiquée par Cirroco Jones de BDFI:&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Originaire de Cherbourg, Jean Normand devaient fatalement un jour &quot;partir en voyage&quot;.&lt;br /&gt; Elève au collège de Bayeux, étudiant en Droit à la faculté de Caen, il passe ses vacances à bourlinguer dans la Manche avec ses amis, les marins chalutiers de Port en Bessin.&lt;br /&gt; Après la guerre, Jean Norman part en &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/guyane&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Guyane&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; où il fait un long séjour. Ses fonctions au deuxième bureau de l'Administration Pénitentiaire et au Tribunal Maritime, lui ouvrent les dossiers, les archives, ce qui lui permet de rapporter ce livre puissant et documenté: &lt;em&gt;Les mystères du bagne&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; Resté en France, Jean Normand continue d'écrire. Il est demeuré un passionné de la &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/guyane&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Guyane&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; française qu'il connaît admirablement.&lt;br /&gt; C'est du souvenir de cette belle colonie qu'il a tiré le sujet de ses romans: &lt;em&gt;Le trésor des Oyampis&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;La vallée des gymnotes&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;La reine du Manori&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Les évadés du Sinnamary&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Matricule 2806&lt;/em&gt;.&quot;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pour cet ouvrage, on appréciera la belle illustration de René Brantonne qui oeuvra notamment pour la célèbre collection de &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/science-fiction&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;science-fiction&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Anticipation&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (éditions Fleuve Noir).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sur &lt;strong&gt;Brantonne&lt;/strong&gt;, on consultera avec profit le site que construit &lt;strong&gt;&lt;em&gt;mdubois&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, contributeur aux fora &lt;a href=&quot;http://litteraturepopulaire.winnerbb.net/&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;A Propos de Littérature Populaire&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://forums.bdfi.net/&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;BDFI&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;. Pour cela, il suffit de cliquer &lt;a href=&quot;http://brantonne.nerim.net//&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;ICI&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1020613&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/01/00/1520910288.jpg&quot; alt=&quot;1520910288.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1020613&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jean Normand, &lt;em&gt;Pirogues sur la Mana&lt;/em&gt;,&lt;br /&gt; collection Aventure, n°1, Editions Roger Seban, 1953&lt;br /&gt; Couvertre illustrée par Brantonne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Carole</name>
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        <title>King Kong</title>
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        <id>tag:tilt.hautetfort.com,2008-05-15:928370</id>
        <updated>2008-05-15T22:40:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-15T22:40:00+02:00</published>
        <summary>    Avec : Naomi Watts, Jack Black    Réalisateur :  Peter Jackson...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;img src=&quot;http://tilt.hautetfort.com/images/thumb_18460429.jpg&quot; alt=&quot;medium_18460429.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; border-width: 0pt&quot; /&gt;Avec&lt;/u&gt;: Naomi Watts, Jack Black&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;Réalisateur&lt;/u&gt;: &lt;strong&gt;Peter Jackson&lt;/strong&gt; (Nouvelle-Zélande, EU)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;u&gt;Année&lt;/u&gt;: 2005&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;em&gt;Action / Fantastique / Aventures.&lt;/em&gt; Pas vu…et je n’irai pas le voir, donc commentaires de quelques chroniqueurs du soir.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;u&gt;Olivier&lt;/u&gt;: «&amp;nbsp;Bon…pour le King Kong, pas grand-chose à dire&amp;nbsp;: on y va pour voir la Bête en super-réalisme-effets-spéciaux-en-veux-tu-en-voilà et on n’est pas déçu&amp;nbsp;; pour la Belle (Naomi Watts) aussi et là, il faudra que King Kong m’explique, je trouve qu’elle manque un peu de chaleur, la Belle, tellement qu’elle se fait voler la vedette par Adrien Brody, plus sexy (c’est pas peu dire pour moi…). En ce qui concerne la réalisation, la mise en place est laborieuse&amp;nbsp;; heureusement l’animal fait beaucoup de bruit et on se réveille au bout d’une heure pour admirer ses galipettes dinosauresques et autres bestioles dégoulinantes&amp;nbsp;; on se rendort juste un petit peu, heureusement on connaît la fin&amp;nbsp;: silencieuse (la chute), assez réussie&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;u&gt;Adrien&lt;/u&gt;: «&amp;nbsp;Quant à King Kong, nul n'est besoin de l'exécuter, même si le pauvre finit mal comme chacun sait...ce film est une bénédiction pour qui aime les grosses machines américaines et affectionne les débauches d'effets spéciaux...et puis confronter King Kong à de charmantes bêbêtes telles que tyrannosaures, diplos et autres monstruosités bavantes et rampantes est quand même une chouette idée !! Le début est véritablement réussi et la peur vient aussi lentement que sûrement...la partie new-yorkaise, dans le genre &quot;un gorille dans la ville&quot;, est aussi pas mal. Naomi Watts, enfin, est aussi irrésistible qu'Adrien Brody est irréprochable, de même que le salaud du film dont j'ai oublié le nom...vade retro...bon film et bonnes fêtes à tous&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;u&gt;Note&lt;/u&gt;: 6/10&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Paul Arrieu</name>
            <uri>http://gerardsoncarrieu2.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>GAMA ch. 1 à 5</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://gerardsoncarrieu2.hautetfort.com/archive/2008/03/10/chapitres-4-5-6.html" />
        <id>tag:gerardsoncarrieu2.hautetfort.com,2008-05-13:1506651</id>
        <updated>2008-05-13T11:02:09+02:00</updated>
        <published>2008-05-13T11:02:09+02:00</published>
        <summary>    &amp;nbsp;        Chapitre 1         &amp;nbsp;   &amp;nbsp;         &amp;nbsp;   Vasco...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://gerardsoncarrieu2.hautetfort.com/">
           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;Chapitre 1&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/21/35/399465/23627000.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/21/35/399465/23627000_p.jpg&quot; alt=&quot;IMGP1677&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;225&quot; width=&quot;300&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Vasco de GAMA (Musée de la Marine, à Lisbonne)&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Il est devenu l'un des plus glorieux navigateurs portugais,&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;mais avant...&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;&amp;nbsp;Hardi moussaillon&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;La nuit était sereine, la mer paisible, un vent doux gonflait la voile. Adossé au mât de misaine,&amp;nbsp; Vasco contemplait le firmament.&lt;br /&gt; - Eh! moussaillon, lui lança Fernando, le maître charpentier, eh! mauvais présage, non? L’étoile du nord a disparu, pas vrai? Ça commence comme ça, après quoi, le lendemain, la mer se met à bouillir à cause du grand soleil...&lt;br /&gt; - Ridicule! bougonna l’adolescent. Quand on&amp;nbsp; passe l’équateur, le ciel change...&lt;br /&gt; - On a beau dire,&amp;nbsp; grogna un matelot roulé dans une toile au pied de la rambarde, c’est pas des choses à dire, on ne sait jamais...&lt;br /&gt; - Pour finir, continua Fernando, &lt;b&gt;l&lt;/b&gt;a barcasse bascule dans un gouffre sans fond... Voilà ce qu’on gagne à vouloir aller au bout du monde!&lt;br /&gt; - J’allais m’endormir tranquille, maintenant je vais faire des cauchemars, geignit le matelot.&lt;br /&gt; Le charpentier aimait à taquiner les novices. Il s’apprêtait à poursuivre ses sombres prédictions, lorsque Pedro Silva, le pilote, fit irruption sur le gaillard d’avant.&lt;br /&gt; - Cesse de débiter des sornettes, Fernando ! dit l’arrivant .&lt;br /&gt; Et, s’approchant du jeune homme, un doigt tendu vers la voûte céleste, il entreprit de lui décrire&amp;nbsp; les constellations de l’hémisphère Sud.&lt;br /&gt; Lorsque le mousse devait participer à la manoeuvre du navire, il était traité sans ménagement, mais à d’autres moments, ce rejeton de la noble famille de Gama avait droit à certains égards.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;PRISE D’OTAGE&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le lendemain, la caravelle&amp;nbsp; quitta la Mer des Ténèbres (l'Atlantique)) pour s’engager dans l’estuaire du&amp;nbsp; Poderoso(le Congo)) .&lt;br /&gt; - Jetez l’ancre, nous allons faire provision d’eau douce! ordonna Diogo Cao, le capitaine.&lt;br /&gt; Vasco fut de ceux qui devaient débarquer.&lt;br /&gt; Des Noirs attendaient les Portugais sur la rive. Ils&amp;nbsp; accueillirent les visiteurs avec d’autant plus d’enthousiasme qu’ils reconnaissaient parmi eux des hommes ayant participé, trois ans plus tôt, à la première expédition de Diogo Cao. Les roulements des tambours et les battements de mains se mêlèrent aux rires et aux cris de joie. Il n’était plus question de commencer par remplir les barriques... Le troc d’abord&lt;b&gt;.&lt;/b&gt; On échangea des fruits, des légumes, des poulets contre des perles, des miroirs et des grelots. Les voyageurs purent ensuite se rendre à la source. Puis, dans le plus grand des tohu-bohu, les indigènes les raccompagnèrent jusqu’à leurs barques.&lt;br /&gt; Les marins chargés de la corvée d’eau ne remarquèrent l’absence de Fernando que lorsqu’ils eurent regagné le bord. Le charpentier s’était joint à eux pour repérer quelques bons arbres...&lt;br /&gt; C’est alors que, de la rive, leur parvint la voix d’un interprète noir :&lt;br /&gt; - Nous détenons votre homme en otage! Nous ne vous le rendrons qu’en échange d’une bombarde et de ses munitions.&lt;br /&gt; - Jamais ! rugit Diogo Cao&lt;b&gt;,&lt;/b&gt; du haut de la dunette, le poing levé. J’exterminerai ces chiens jusqu’au dernier!...&lt;br /&gt; - Capitaine, plaida Pedro Silva, nous les avons baptisés..&lt;br /&gt; - Capitaine, osa dire Vasco, puis-je suggérer une idée...&lt;br /&gt; - Je t’écoute, gamin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;LA TACTIQUE DU MOUSSAILLON&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La nuit vient de tomber. Une barque glisse en silence jusqu’à la courbe que dessine en amont le cours d’eau. Elle accoste à trois ou quatre portées de flèche du village des ravisseurs.&lt;br /&gt; Pendant ce temps, Vasco nage sans bruit vers la berge. Au moment où il prend pied, des explosions se font entendre au loin; des gerbes d’étincelles&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt; crèvent le fond obscur des sous-bois et illuminent le ciel. Le mousse marche vers les habitations des Noirs. Le résultat de son stratagème ne le déçoit pas. Lorsque le feu d’artifice redouble, plus un homme, plus une femme, plus un enfant n’occupe la moindre hutte... En dépit de la peur, la curiosité a poussé toute la population vers le fleuve embrasé.&lt;br /&gt; Mais n’y a-t-il vraiment personne?&lt;br /&gt; De fait, un indigène est resté, un seul, une sagaie sur l’épaule, stoïque, et faisant les cent pas devant une case, comme pour indiquer que le brave Fernando se trouve à l’intérieur.&lt;br /&gt; Vasco s’arme de son poignard et rampe vers lui. Il avance sans faire crisser le moindre gravier lorsque son bras heurte un grand sac plein de tubercules... &lt;i&gt;”Ne serait-ce pas mieux, se dit-il, plus sûr?...”&lt;/i&gt;&amp;nbsp; Il vide le sac,&amp;nbsp; s’en empare,&amp;nbsp; s’élance comme un félin, et parvient à coiffer le gardien. La sagaie tombe, la toile glisse vers le bas, le sac enveloppe le malheureux jusqu’aux chevilles. Et comme l’homme se débat, Vasco l’endort d’un solide coup de coude dans la nuque. Il n’a guère plus de quinze ans, mais c’est déjà un rude gaillard le moussaillon.&lt;br /&gt; Dans la case, en un tour de main, il délie le charpentier et se sert de ses liens pour ficeler comme un saucisson le Noir qui se réveille.&lt;br /&gt; Les deux hommes s’élancent vers le fleuve.&lt;br /&gt; - Comment m’as-tu retrouvé? halète Fernando.&lt;br /&gt; - En suivant l’étoile du sud! plaisante Vasco.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;UN VOYAGE DÉCEVANT&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour prix de son exploit, le jeune Vasco de Gama fut invité à dîner à la table du capitaine.&lt;br /&gt; Quelques jours plus tard, la caravelle affrontait de nouveau la bonace et les tempêtes, et tous les caprices de la Mer des Ténèbres. Elle allait cap au sud, avec obstination, car Diogo Cao avait été chargé par le Roi de chercher un passage maritime vers la mer des Indes .&lt;br /&gt; Finalement, la nef ne sombra pas dans un gouffre sans fond, mais elle rentra sans avoir trouvé le point où les mers se rejoignent.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;L’expédition fut, hélas! un échec.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;A LA COUR DE JEAN II&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oh! les belles caravelles! Et quelle flotte!&amp;nbsp; Des dizaines de nefs!&amp;nbsp;&amp;nbsp; A l’arrière de celle-ci&amp;nbsp; s’élève un château à deux étages,&amp;nbsp; dont le premier s’étend jusqu’au grand mât... La voilure de celle-là est en taffetas! Sur la toile immaculée, les croix sont brodées d’or, les cordages en soie et les ancres dorées. Et la vague qui berce ces embarcations suit le rythme de la musique...&lt;br /&gt; &amp;nbsp;En vérité, c’est une vague artificielle : nous sommes devant une pièce d’eau chargée de maquettes, aménagée à l’occasion du mariage de dom Afonso avec l’infante Isabel.&lt;br /&gt; Jean II marie son fils en grande pompe. Le roi du Portugal règne sur un petit peuple, mais qui compte les plus célèbres navigateurs du monde. Pour leur rendre hommage, il a fait construire ce bassin superbe, dont l’inauguration ouvre des festivités qui dureront six mois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Que le diable m’emporte! s’exclame Diogo Cao, mais c’est mon moussaillon, saperlotte!&lt;br /&gt; Le capitaine claque l’épaule de Vasco, et, tourné vers la cour de nobles empanachés et de baroudeurs hirsutes qui le suit, il ajoute :&lt;br /&gt; - Voyez comme il est beau, et comme il a grandi, depuis qu’il m’a quitté!&lt;br /&gt; L’adolescent est devenu un homme solide, trapu. L’épais brocart de son pourpoint, les larges manches alourdissent sa silhouette, mais la jambe est fine qui se tend sous les chausses, et la tête, altière, porte fièrement un&amp;nbsp; haut bonnet à turban.&lt;br /&gt; - Dites-moi, mon jeune ami, poursuit Diogo, il n’est bruit dans nos ports que de vos prouesses!...&lt;br /&gt; - On exagère, capitaine...&lt;br /&gt; - A vingt ans, vous étiez pilote, si j’en crois la rumeur, et depuis, vous n’avez cessé de courir sus à ces chiens de Français...&lt;br /&gt; - Des pirates de Dieppe, capitaine. J’ai vu, en effet, plusieurs de leurs satanés navires envoyés par le fond, du côté des Açores, où ils guettaient nos convois, mais en ce qui me concerne, je n’ai été pilote qu’une fois, je n’ai que vingt-un ans...&lt;br /&gt; En ce moment, un remous se produit à l’entrée de l’immense salle. Un frisson parcourt la foule. Bartholomeu Dias vient d’arriver.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/29/55/399465/23626131.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/29/55/399465/23626131_p.jpg&quot; alt=&quot;IMGP1675&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;225&quot; width=&quot;300&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Bartholomeu Dias&lt;br /&gt; L'astrolabe qu'il porte ici est, comme la boussole, un instrument&lt;br /&gt; de navigation&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’intérêt que Diogo Cao portait au récit de son ancien mousse tombe d’un seul coup. L’homme semble n’avoir qu’une préoccupation, s’éloigner. Ceux qui l’accompagnent savent bien pourquoi. Diogo Cao n’a aucune envie ni de congratuler, ni de féliciter, ni même de saluer celui qui a triomphé là où lui-même n’a pas réussi.&lt;br /&gt; Car Bartholomeu Dias a trouvé le point de convergence des deux Mers. Il est allé jusqu’au bout des terres connues, il a franchi ce cap, qu’on appelle maintenant Cap de Bonne Espérance.&lt;br /&gt; A l’inverse de son ex-capitaine, Vasco de Gama va tout faire, lui, pour rencontrer le glorieux navigateur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;UN FAMEUX COUP DE BARRE&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La tempête s’est levée. La nef croisait au large de la côte marocaine, à l’affût des pirates français. Le vent d’est la chasse vers les Açores.&amp;nbsp; La vague éclate contre la proue, la mer couvre et découvre le pont, la coque craque, les mâts sifflent, les voiles s’affolent. Pour obéir aux ordres du maître d’équipage, les marins, aveuglés par la pluie, s’accrochent aux cordages, à l’ancre, au bordage.&lt;br /&gt; Vasco de Gama, qui conduit le navire, se cramponne au timon du gouvernail.&lt;br /&gt; - Une voile à bâbord! hurle la vigie, fidèle au poste, dans le hunier du grand mât.&lt;br /&gt; Le capitaine s’efforce de percer du regard l’écran d’eau que le ciel noir déverse. Bien que sa lunette danse devant son oeil, il maugrée, à l’adresse de Vasco, le pilote :&lt;br /&gt; - C’est un Français... Il se débat... Il ne veut pas être jeté sur nos côtes des Açores... Holà! il n’est plus maître de sa route!... Qu’est-ce qu’il fait?...&lt;br /&gt; - Il me semble que je l’aperçois, dit Vasco . Cette masse grise... Oui, il fonce sur nous...&lt;br /&gt; Mais déjà le capitaine est au milieu du pont, hurlant :&lt;br /&gt; - Serrez la voile! Préparez les bombardes!&lt;br /&gt; La forme de l’assaillant se précise. Il vient d’apercevoir à son tour la nef portugaise : la preuve en est un premier boulet, trop court de quelques brasses , et un second,&amp;nbsp; qui&amp;nbsp; siffle&amp;nbsp; entre les mâts, et se perd dans la tourmente.&lt;br /&gt; Cette attaque traduit surtout le désarroi des pirates, qui luttaient contre la tempête, et qui se&amp;nbsp; voient jetés contre un obstacle imprévisible. S’ils poussent trop brusquement le timon du gouvernail sur cette mer déchaînée, la lame les renverse, le flot les engloutit... Le choc est imminent, inévitable. On entend, déchirée par le vent, perdue dans le tumulte, la voix du capitaine portugais :&lt;br /&gt; - Préparez les canots!&lt;br /&gt; Le navire des pirates tente une manoeuvre désespérée. Il vire de bord, espérant peut-être éperonner de biais son adversaire, afin de tenter l’abordage... Mais à l’ultime seconde, la nef portugaise se dérobe... Oh! le beau coup de barre, savamment mesuré, exécuté avec un admirable sang froid! Hourra! Bravo Vasco! Bravo! Bravo!&lt;br /&gt; La houle s’est ruée sur l’embarcation des Portugais et la proue s’est cabrée comme un cheval furieux; la coque s’est couchée en retombant, mais elle a résisté à l’engloutissement, et les mâts se redressent.&lt;br /&gt; En revanche, les vagues se disputent le gréement des Français. Et ce bombement noir, qui s’offre comme une cible, c’est la carène de leur maudite caravelle.&lt;br /&gt; - Feu! ordonne le capitaine.&lt;br /&gt; Le canon pivotant fixé sur la dunette tire un premier boulet.&lt;br /&gt; - Touché! s’écrient joyeusement les marins rescapés.&lt;br /&gt; La tempête qui les emporte ne leur permettra pas de savoir si le deuxième et le troisième boulets ont fait mouche.&lt;br /&gt; - A la manoeuvre, les gars! crie le maître d’équipage.&lt;br /&gt; - J’ai cru voir des survivants, sur un canot! lance un matelot.&lt;br /&gt; - Justement, il nous faut gagner le port avant eux, pour les jeter en prison à leur arrivée, les méchants bougres!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;LE MÉRITE RÉCOMPENSÉ&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1492, l’année où Christophe Colomb&amp;nbsp; découvrit l’Amérique, notre héros n’était âgé que&amp;nbsp; de 23 ans.&amp;nbsp; Pourtant, cette même année, le roi, ayant eu vent de ses exploits, lui confia une importante mission.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;Les pirates de Dieppe avaient capturé une caravelle pleine d’or. En représailles, Jean II mit l’embargo sur tous les navires français ancrés dans les ports du Portugal.&lt;br /&gt; Et le jeune Vasco de Gama, qui s’était illustré par son ardeur à combattre les larrons de la mer, fut chargé de l’exécution de cette mesure dans le sud du royaume.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;big&gt;&lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;2 - La femme et la mer&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;/big&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;“Le charmant jeune homme!” se dit-elle.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; “La belle fille en vérité!” pensa-t-il.&lt;br /&gt; Au premier regard échangé, ils avaient éprouvé ce frisson qui est un avant-goût de l’amour.&lt;br /&gt; Rien d’étonnant à cela. Leurs parents voulaient les marier et la rencontre avait été préparée pour que jaillisse cette étincelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alvaro de Ataide se rendait de Sagres à Lisbonne par la voie maritime. Il avait fait escale à Sines. Comme par hasard, sa fille Catarina l’accompagnait. Estevao de Gama les avait accueillis et leur avait présenté son fils, Vasco. Certes, ce premier face à face aurait pu décevoir l’un ou l’autre, mais bien au contraire!... A la demande de son père, ce fut avec joie que le jeune navigateur invita la demoiselle à visiter leur demeure très&amp;nbsp; particulière.&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;L’AMOUR COURTOIS&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils arrivent au sommet d’une tour. Au milieu de la cour qu’ils dominent s’élève un donjon carré. Trois autres tours flanquent les murs crénelés.&lt;br /&gt; - Notre maison, c’est cette petite chose, au pied du donjon, plaisante Vasco.&lt;br /&gt; Catarina se penche, regarde la maison, puis découvre la campagne piquetée de chênes-lièges. Un âne trottine sur un sentier, les longues jambes de son maître touchant presque le sol...&lt;br /&gt; - Venez voir de ce côté-ci, l’appelle Vasco. C’est la mer...&lt;br /&gt; - On ne saurait l’oublier, plaisante Catarina, en dégageant d’un doigt le voile transparent dont une pointe couvre son oreille.&lt;br /&gt; En effet, la voix de la houle, tantôt fracas, tantôt murmure, suivant l’endroit où l’on se trouve, est partout présente dans cette citadelle.&lt;br /&gt; Une caravelle passe au loin. Les nuages dessinent dans le ciel des montagnes. L’écume ourle de blanc le pied des remparts.&lt;br /&gt; - Mon père est gouverneur de Sines,&amp;nbsp; dit Vasco, et&amp;nbsp; capitaine&amp;nbsp; de&amp;nbsp; cette forteresse,&amp;nbsp; où&amp;nbsp; j’ai&amp;nbsp; passé toute mon enfance, mi-prisonnier, soumis à l’appel du large...&lt;br /&gt; - Moi comme vous, sourit Catarina, mon père est gouverneur d’Alvor...&lt;br /&gt; Et d’ajouter, mutine :&lt;br /&gt; - Ne sommes-nous pas faits l’un pour l’autre?&lt;br /&gt; Décontenancé, bien que cette franchise lui plaise,&amp;nbsp; Vasco reste un instant silencieux. Pour dissiper ce moment de gêne, il marmonne :&lt;br /&gt; - Si une alliance devait rapprocher nos deux familles, la nôtre se trouverait grandement honorée, car la vôtre touche celle des Almeida, qui est illustre...&lt;br /&gt; Catarina esquisse un pas de danse. Son ample jupe balaie le sol, les grelots qui ornent sa ceinture tintent, son collier tournoie dans son décolleté rond et son voile s’anime, imitant les ailes d’une mouette.&lt;br /&gt; - Si nous devons nous marier, chantonne-t-elle&lt;b&gt;,&lt;/b&gt; et si vous souhaitez me plaire, je vous en prie, chevalier, entretenez-moi d’autre chose que du rang et de la fortune de nos parents...&lt;br /&gt; - Vous voulez que je vous parle de l’ordre militaire de Santiago!... s’étonne Vasco. Je suis en effet chevalier de Santiago, comme mon père, mon frère aîné... et sans remonter jusqu’aux croisades...&lt;br /&gt; - Ce&amp;nbsp; ne&amp;nbsp; sont&amp;nbsp; pas&amp;nbsp; les exploits&amp;nbsp; de&amp;nbsp; l’Ordre&amp;nbsp; qui m’intéressent, chevalier, mais l’esprit! Celui de la légende du roi Arthur : Lancelot, Perceval, l’amour chevaleresque...&lt;br /&gt; Jouant le jeu, le navigateur réplique :&lt;br /&gt; - Afin de vous satisfaire, Dame, je traverserai des épreuves extraordinaires, je peux vous le promettre... Je monte très mal à cheval, mais pour vous, je serai un preux chevalier de la mer!...&lt;br /&gt; Le regard pétillant de Catarina s’assombrit.&amp;nbsp; Entre les bandeaux noirs de ses cheveux bien tirés, une ride sillonne son front juvénile. Une moue boudeuse crispe ses lèvres qui riaient. Poing tendu vers le large, elle s’écrie :&lt;br /&gt; - La mer, la mer!... On m’a dit qui vous êtes, et déjà je suis jalouse!... Je hais la mer, chevalier!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;DEUX COMMANDERIES&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A Lisbonne, les grandes fêtes organisées pour le mariage de dom Afonso s’étaient terminées tragiquement : le prince s’était tué en tombant de cheval.&lt;br /&gt; Le roi Jean II avait souhaité que son fils adultérin (fils de sa maîtresse Ana de Noronha), dom Jorge, devînt son héritier. Mais la reine Léonor s’y était opposée de toutes ses forces, et s’était battue pour défendre les droits de son jeune frère, dom Manuel.&lt;br /&gt; Deux clans se formèrent, et, fort naturellement, les Gama se rangèrent&amp;nbsp; dans celui de dom Jorge, car il était, depuis plusieurs années déjà, &quot; maître de Santiago&quot;.&lt;br /&gt; En 1495, Jean II mourut. Par testament, il donnait la couronne à dom Manuel, mais dom Jorge n’avait pas été oublié. Nommé duc de Coimbra et seigneur de Montemor, le maître de Santiago devenait l’un des plus influents et des plus riches seigneurs du royaume.&lt;br /&gt; Vasco de Gama bénéficia de la générosité de ce haut personnage. Pour prix des services qu’il avait rendus à la couronne, il obtint deux commanderies proches de Palmela, siège de l’Ordre, Mougelas et Chouparria. Les revenus qu’il pouvait en espérer le mettaient à l’abri du besoin. Il aurait pu renoncer aux courses aventureuses. Une pétillante fille brune n’aspirait qu’à faire son bonheur. Mais le jeune navigateur avait d’autres ambitions.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;A LA COUR DE MANUEL 1er&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paulo de Gama, l’aîné de la famille, et son cadet Vasco ploient le genou en même temps, lorsque Manuel 1er, d’un geste de ses longs bras, leur fait signe de se relever.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;Le roi est encadré de ses proches conseillers, membres du haut clergé et de la noblesse. Il trône en costume d’apparat, tête couronnée, chemise fine et ouvragée dans le décolleté d’un pourpoint broché de soie et d’or, cape écarlate bordée d’hermine sur les épaules. Son port de tête est fier,&amp;nbsp;&amp;nbsp; son&amp;nbsp; oeil impérieux.&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il sourit du&amp;nbsp; bout&amp;nbsp; des lèvres, et, sans préambule, déclare :&lt;br /&gt; - Jean II le Parfait, Dieu ait son âme, avait pensé à dom Estevao, votre père, pour commander une flotte&amp;nbsp; sur la route de l’Inde.&lt;br /&gt; - Sire, repartit Paulo, cet insigne marque d’honneur a éclairé ses derniers jours...&lt;br /&gt; - Les années ont passé, l’interrompt le roi, beaucoup de temps a été perdu, mais aujourd’hui, vous le savez, deux bonnes nefs, faites des meilleurs bois, dressent leurs mâts tout neufs dans notre chantier naval du Tage...&lt;br /&gt; Émus, ne sachant ce qu’ils doivent espérer, les Gama restent silencieux.&lt;br /&gt; - Qu’en pensez-vous?&lt;br /&gt; - Sire, dit Vasco, Bartholomeu Dias a veillé à leur construction. Nul mieux que lui ne sait quelles qualités doivent avoir des navires destinés à passer le cap de Bonne Espérance...&lt;br /&gt; - S’il était plus jeune, reprend le roi, Dias&amp;nbsp; prendrait la tête de l’armada que je prépare, mais il se récuse...&lt;br /&gt; Et, pointant brusquement du doigt l’aîné des deux frères, il ajoute :&lt;br /&gt; - Voilà pourquoi c’est vous que je désigne, mon cher Paulo de Gama.&lt;br /&gt; - Sire, votre proposition me touche sensible-ment au coeur... balbutie Paulo. Certes, j’ai quelque expérience de la mer... Mais que votre majesté daigne m’entendre...&amp;nbsp; Mon cadet que voici Vasco, a plus que moi fréquenté les cartographes... Il a consulté tous les ouvrages de cosmographie... Il a étudié le régime des vents de la Mer des Ténèbres...&lt;br /&gt; S’enhardissant, il poursuit, d’une voix plus assurée :&lt;br /&gt; - Il a lutté contre les pirates français, Sire...&amp;nbsp; Il a aussi été corsaire, au service de votre Majesté, et, à ce titre, il a châtié les pilleurs barbaresques... Il s’est battu au Maroc, il a exploré les côtes africaines...&lt;br /&gt; - Nous savons tout cela... fait dom Manuel.&lt;br /&gt; Une ride soucieuse barre son front. Les conseillers du souverain, debout de part et d’autre du trône, se consultent du regard. Eux devinent le cheminement de la pensée du roi. Ils connaissent son secret. Ils savent ce que le savant Abraham Zacuto a lu dans les astres : deux frères&amp;nbsp; conduiront la flotte portugaise qui découvrira la route de l’Asie par le tour de l’Afrique.&lt;br /&gt; - Je vous entends bien, mon cher Paulo de Gama,&amp;nbsp; reprend dom Manuel, mais accepteriez-vous d’être le capitaine d’une nef sous les ordres de votre cadet?&lt;br /&gt; - Sans&amp;nbsp; hésiter, Sire.&lt;br /&gt; - Qu’en dites-vous, Vasco ? ajoute le roi.&lt;br /&gt; Le cadet trouve quelques mots pour exprimer son respect de l’ordre des préséances, et plus particulièrement du droit d’aînesse, mais franchise naturelle et son goût de l’autorité ont tôt fait de l’emporter.&lt;br /&gt; - Sire, dit-il, je me soumettrai à la décision de votre Majesté.&lt;br /&gt; - Eh bien, sourit le roi, je vous nomme, vous, Vasco de Gama, capitaine-major&amp;nbsp; de l’expédition que je prépare.&lt;br /&gt; Croyant l’audience terminée, les deux frères&amp;nbsp; s’inclinent très respectueusement, faisant mine de vouloir se retirer.&amp;nbsp; Manuel 1er les retient.&lt;br /&gt; - Voici, commence-t-il, ce que sera votre mission...&lt;br /&gt; Suit un exposé d’une parfaite clarté.&lt;br /&gt; Les navigateurs seront chargés de découvrir la voie maritime conduisant à ses pays où abondent l’or, la soie, les pierres précieuses, le poivre, toutes les épices.&lt;br /&gt; Mais ce voyage a aussi une ambition plus haute. Comme ils l’ont fait sur la côte d’Afrique, les Portugais devront répandre dans le monde entier la religion chrétienne. Au cours des siècles précédents, les croisades, conduites par les rois de France et d’Angleterre, ont échoué. Le roi du Portugal réussira, lui, à établir un empire chrétien universel.&lt;br /&gt; Les frères Gama promirent à Manuel 1er de le servir fidèlement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;PRÉPARATIFS&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La flotte comptait deux navires flambant neufs, le &lt;i&gt;Sao Gabriel&lt;/i&gt;, capitaine Vasco de Gama, et le &lt;i&gt;Sao Rafael&lt;/i&gt;, capitaine Paulo de Gama. Ils mesuraient l’un et l’autre une vingtaine de mètres et chacun jaugeait environ cent tonneaux. Une caravelle plus courte, jaugeant une cinquantaine de tonneaux et nommée le &lt;i&gt;Bérrio&lt;/i&gt;, accompagnait les hautes nefs; elle était commandée par Nicolau Coelho, un chevalier de la Maison du roi. Un quatrième bâtiment, sous les ordres de Gonçalo Nunes, devait ravitailler les navigateurs au début de leur voyage, mais il était destiné à être détruit en cours de route.&lt;br /&gt; Durant plusieurs jours, les écrivains de l’expédition&amp;nbsp; s’appliquèrent à établir les listes des équipages : marins de métier, matelots et mousses, mais aussi cuisiniers, tonneliers, charpentiers, calfats, voiliers et armuriers. Au total, pour l’ensemble des quatre bâtiments,160 hommes environ furent recrutés. C’étaient pour la plupart d’âpres aventuriers, Portugais, Espagnols, Allemands ou Africains, au caractère parfois rugueux. Un certain nombre d’entre eux, les &lt;i&gt;degredados&lt;/i&gt;, des condamnés de droit commun, avaient obtenu une remise de peine à condition d’embarquer.&lt;br /&gt; - Vous serez en bonne compagnie, je vous souhaite bien du plaisir, mon cher Vasco, soupirait, avec un sourire ironique, Catarina.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;( à suivre )&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;3 - La grande volte&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Le départ fut précédé d’une veillée d’armes. Les capitaines et leurs équipages prièrent toute la nuit dans la chapelle de Notre-Dame de Bethléem.&lt;br /&gt; Le lendemain, un cierge à la main, et chantant des litanies, ils descendirent en procession vers le port, suivis par tous les gens de la ville.&lt;br /&gt; La foule pleurait lorsque les chaloupes d’embarquement se détachèrent de la berge.&lt;br /&gt; Les marins pleuraient aussi lorsqu’ils déferlèrent les voiles. Combien de temps durerait leur absence? Que leur réservaient les lieux inconnus vers lesquels ils allaient?&lt;br /&gt; - Bon voyage ! criaient-ils, selon leur coutume.&lt;br /&gt; Ceux qui restaient redoublèrent de larmes.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/94/88/399465/23664841.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://storage.canalblog.com/94/88/399465/23664841_p.jpg&quot; alt=&quot;IMGP1680&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;225&quot; width=&quot;300&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;La grande volte, de Lisbonne à l'anse de Sainte-Hélène&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;(Les flèches indiquent la direction des vents)&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;big&gt;&lt;big&gt;&lt;b&gt;LE CARNET DE ROUTE D’ALVARO VELHO.&lt;/b&gt;&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Nous partîmes du Restelo&lt;/i&gt; ( avant-port de Lisbonne ) &lt;i&gt;un samedi, qui était le huitième jour de juillet de l’an 1497...&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; Par ces mots, Alvaro Velho ouvre son ”journal”. Cet homme navigue sur le &lt;i&gt;Sao Rafael&lt;/i&gt;, car il a été engagé par Paulo de Gama pour seconder Joao de Sa, l’écrivain en titre de ce navire.&lt;br /&gt; Les premières lignes de son récit rendent compte d’un début de voyage facile. La nef capitane traçant la voie, l’armada parcourt en bon ordre nombre de lieues. On a hissé toute la voile, et, dans la brise légère,&amp;nbsp; les grandes croix, rutilantes sur la toile neuve, se balancent au gré de la progression des navires. Toutefois, un léger incident se produit une dizaine de jours après le départ, au large des îles Canaries.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;Pendant la nuit la brume fut si épaisse que Paulo de Gama d’un côté et le capitaine-major de l’autre perdirent le reste de la flotte. Quand le jour fut levé nous n’avons plus vu ce dernier, non plus que les autres navires. Nous prîmes la direction des îles du Cap-Vert, car l’ordre avait été donné, au cas où quelqu’un se perdrait, de suivre cette route.&lt;br /&gt; Le dimanche suivant, 23 juillet, au lever du jour, nous fûmes en vue de l’île de Sal, et une heure&lt;/i&gt; &lt;i&gt;plus tard nous aperçûmes trois navires. Nous nous dirigeâmes vers eux, et nous découvrîmes que c’étaient le bâtiment des approvisionnements, Nicolau Coelho et Bartholomeu Dias, lequel nous accompagnait jusqu’à la Mine&lt;/i&gt; (une citadelle portugaise sur la côte d’Afrique, aujourd’hui au Ghana) &lt;i&gt;: eux aussi avaient perdu le capitaine-major.&lt;br /&gt; Après nous être réunis, nous poursuivîmes notre route, mais le vent nous manqua, et nous naviguâmes par temps calme jusqu’au mercerdi matin. A dix heures du jour nous aperçumes le capitaine-major à environ cinq lieues devant nous. Sur le soir, pleins de joie, nous pûmes communiquer ensemble. Nous avons tiré force coups de bombardes et sonné de la trompette, tout cela pour montrer notre grand bonheur de l’avoir retrouvé.&lt;/i&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous quitterons là, provisoirement, notre narrateur, pour assister à une réunion à laquelle il n’a pas été invité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;big&gt;&lt;big&gt;LE CONSEIL DES CAPITAINES&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’assemblée à lieu dans la chambre haute du château arrière du &lt;i&gt;Sao Gabriel&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt; Vasco de Gama, le maître des lieux, offre son fauteuil à Bartholomeu Dias.&lt;br /&gt; - Prenez place, je vous en prie...&lt;br /&gt; - Aujourd’hui nos routes se séparent, capitaine, et je ne voudrais pas vous retarder...&lt;br /&gt; Le prestigieux navigateur accepte cependant le siège qu’on lui présente. Cet homme est imposant. Une courte&amp;nbsp; barbe grisonnante&amp;nbsp; met&amp;nbsp; en&amp;nbsp; relief ses pommettes tannées par le vent, son front ridé, son profond regard sombre. Il porte un bonnet de coton et ses longs cheveux tombent sur le col d’une chemise non brodée, mais impeccablement blanche. Tout dans son costume respire la simplicité, jusqu’à son pourpoint rouge et noir, dont les manches gonflées par d’amples crevés indiquent tout de même qu’il appartient à son siècle.&lt;br /&gt; - On ne vous lâchera pas comme ça, monsieur! plaisante Nicolau Coelho. Nous resterons dans votre sillage jusqu’à la Mine...&lt;br /&gt; - Ensuite, ajoute avec bonne humeur Gonçalo Nunes, nous serons encore avec vous par la pensée, puisque nous suivrons, jusqu’au cap de Bonne-Espérance, la route que vous avez ouverte...&lt;br /&gt; - Hum, hum !... fait Bartholomeu Dias. Les choses ne sont pas aussi simples... Dans le golfe de Guinée règne le “pot au noir” : plus un souffle d’air, des pluies torrentielles. En descendant vers le sud, on se heurte à des courants contraires. Après tant de difficultés, Il m’avait fallu tirer une grande bordée pour franchir le cap...&lt;br /&gt; Le célèbre navigateur dessine du bout du doigt son itinéraire sur une carte que Vasco de Gama a déroulée sur la table.&lt;br /&gt; - C’était il y a près de dix ans... dit-il encore.&lt;br /&gt; Et du regard, il invite Vasco à poursuivre.&lt;br /&gt; - On&amp;nbsp; connaît&amp;nbsp; mieux les&amp;nbsp; vents&amp;nbsp; aujourd’hui... commence Vasco.&lt;br /&gt; - Monsieur, dit à Batholomeu Dias le capitaine du &lt;i&gt;Bérrio&lt;/i&gt;, suivre la route que vous avez découverte est notre première ambition...&lt;br /&gt; - Monsieur, enchaîne le capitaine du navire ravitailleur, espérons que nous réussirons aussi bien que vous la bordée de contournement...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vasco de Gama n’aime pas qu’on lui coupe la parole. Sourcils froncés, il lisse d’une main nerveuse son ample barbe noire.&lt;br /&gt; - Il n’est plus question de bordée, dit-il, mais d’une grande volte...&lt;br /&gt; Pour donner à ses mots tout leur sens, il trace sur la carte, d’une plume ferme, une vaste courbe qui, partant de l’archipel du Cap-Vert, s’enfonce dans la Mer des Ténèbres avant de se rabattre sur le cap de Bonne Espérance.&lt;br /&gt; - Naviguer si loin de la côte!... s’exclame Coelho en levant les bras.&lt;br /&gt; - C’est se perdre dans l’inconnu! complète Nunes, le menton haut, poings sur les hanches.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Paulo de Gama, lui, n’a marqué aucune surprise. Il partage le secret de la route que Vasco a projeté de suivre, après en avoir longtemps parlé avec Bartholomeu Dias et quelques autres gloires de la marine portugaise. Frère empressé, il s’écrie :&lt;br /&gt; - Messieurs, messieurs! Dois-je vous rappeler que le capitaine-major&amp;nbsp; exerce&amp;nbsp; le commandement suprême&amp;nbsp; de&amp;nbsp; l’escadre.&amp;nbsp; C’est&amp;nbsp; lui&amp;nbsp; qui&amp;nbsp; décide&amp;nbsp; des voies et des escales...&lt;br /&gt; - J’ai aussi un droit et un devoir de justice, gronde Vasco. C’est à moi qu’il incombe de faire régner la discipline...&lt;br /&gt; - Tout à fait d’accord... réplique Nunes.&lt;br /&gt; - Nul ne conteste... ajoute Coelho.&lt;br /&gt; - Quand nous naviguerons vers l’ouest, reprend Vasco, nous n’aurons plus de point de ralliement, comme le Cap-Vert, en cas de dispersion...&lt;br /&gt; - En conséquence, poursuit Paulo, en parfaite communion de pensée avec son cadet, en conséquence, la vigie, le jour, et la nuit, l’homme de quart chargé de la lanterne de poupe, seront sévèrement mis en garde...&lt;br /&gt; - C’est à moi qu’il incombe de faire exécuter les châtiments, l’interrompt Vasco.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>ferocias</name>
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        </author>
        <title>Jackie Chan, Massacre à la mexicaine</title>
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        <updated>2008-05-02T23:26:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-02T23:26:00+02:00</published>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/01/01/1450343683.jpg&quot; alt=&quot;1450343683.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1003162&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>ferocias</name>
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        <title>Roger Salardenne, Jack le petit sans famille</title>
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        <summary>  Sous un titre mélodramatique à souhait, Roger Salardenne nous conte les...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Sous un titre mélodramatique à souhait, Roger Salardenne nous conte les fabuleuses aventures de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jack, le petit sans famille&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt; Le 11e &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/fascicule&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;fascicule&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; de cette série&amp;nbsp;semble se dérouler en &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/Amazonie&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Amazonie&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; au Brésil. Comme souvent, rien en ressemble plus à un Peau Rouge du Sud qu'un&amp;nbsp;Peau Rouge du&amp;nbsp;Nord! On y trouve notamment des indiens Coyakuèques et Tchihuicans. Une rapide recherche sur la toile ne m'a pas permis d'identifier ces deux tribus.&lt;br /&gt; Merci à Arzam, contributeur du forum &lt;a href=&quot;http://litteraturepopulaire.winnerbb.net/portal.htm&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;A Propos de Littérature Populaire&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-995845&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/01/01/1957704600.jpg&quot; alt=&quot;1957704600.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-995845&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Roger Salardenne, &lt;em&gt;Jack le petit sans famille&lt;/em&gt;, n°11,&lt;br /&gt; Editions ? , 1953/1954.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>ferocias</name>
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        <title>Jacques Royer, Mort d'un gouverneur</title>
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        <updated>2008-04-29T00:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-29T00:00:00+02:00</published>
        <summary>  Tout le monde (ou presque) connaît la collection Grands détectives éditée...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Tout le monde (ou presque) connaît la collection Grands détectives éditée par 10/18.&lt;br /&gt; La vogue du polar historique a largement déferlé depuis des années sur la France.&lt;br /&gt; Le Gibet est l'un de ses ancêtres de cette collection. Edité par Gérard Verviers et Co, ce qui évoque tout de suite la célèbre collection Marabout Junior, Le Gibet est une collection historique et policière. Certains volumes sont des récits historiques romancés, d'autres des romans &quot;purs&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Le 13e volume de la collection, intitulé &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mort d'un gouverneur&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, se déroule au Mexique peu après la conquête espagnole.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-991184&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/01/01/2081416239.jpg&quot; alt=&quot;2081416239.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-991184&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jacques Royer, &lt;em&gt;Mort d'un Gouverneur&lt;/em&gt; (surtitre: Au pays du poison vert),&lt;br /&gt; Le Gibet, n° 13, Editions Gérard et Cie, 1956.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>zygaena</name>
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        <title>Je voulais juste quelque chose de simple...</title>
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        <updated>2008-04-25T12:38:36+02:00</updated>
        <published>2008-04-25T12:38:36+02:00</published>
        <summary>   Et pour moi, dès qu’on mêle les sentiments rien ne va plus, rien n’est...</summary>
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           &lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Et pour moi, dès qu’on mêle les sentiments rien ne va plus, rien n’est simple. Je voulais juste une aventure, juste une histoire de corps et de tendresse, celles là je sais les vivre. Je voulais laisser mon petit coeur sur le palier, et cet idiot tente de rentrer et ça ne me plait pas… Je ne sais pas bien m’attacher à quelqu’un, je n’aime pas qu’il occupe toutes mes pensées, je n’aime pas attendre ses coup de fil, et interpréter ses silences…je n’aime pas penser qu’il finira par me quitter, qu’il trouvera mieux que moi, observer les autres filles comme des rivales, je n’aime pas écouter ses compliments et les vomir parce qu’on m’en a beaucoup dit et que je les prend comme une promesse. J’ai comme l’impression que je connais la fin de l’histoire avant même qu’elle n’ait vraiment commencé.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Mon 1% commence à prendre une place dans ma vie que je ne voulais pas lui laisser. Il prend cette place parce que je suis à l’affût de la moindre reconnaissance, du moindre signe d’amour et d’attachement, je pense même qu’il n’est qu’un pion, lui ou un autre… je ne veux pas qu’il soit si gentil, qu’il me complimente, je ne veux pas qu’il m’envoie un message ou qu’il m’appelle chaque jour, qu’il soit déjà impatient de revenir, qu’il ait déjà pris ses billets de train pour me retrouver…&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Je ne veux pas tout ça parce que je ne l’avais pas prévu, je ne veux pas tout ça parce que je n’ai pas envie d’avoir mal, parce que je n’ai pas envie d’en attendre trop parce que je vais finir par en vouloir trop, à vouloir qu’il me rassure, qu’il comble tous mes manques, et surtout mon manque de confiance et il n’est pas là pour ça. Je vais finir par être différente, à ne plus être la fille simple, drôle, cool, qui lui a plu, mes doutes vont l’étouffer, parce que ça finit toujours par étouffer, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;j’ai beau essayer de cacher ces doutes, de ne pas être envahissante, il y a sûrement des signes qui ne trompent pas. Je ne veux pas que cette autre moi sorte du placard, elle gâche tout, elle gâche toujours tout.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;J’aimerai être sereine, prendre la vie comme elle vient, prendre le bon, ne pas m’en faire pour le mauvais et surtout ne pas attendre le mauvais, comme si c’était inéluctable… Mais je ne sais pas encore faire…J’ai pas encore tout appris.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://matrentitude.hautetfort.com/media/02/01/1380441000.jpg&quot; alt=&quot;1308937916.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-985875&quot; name=&quot;media-985875&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;C’est compliqué d’être dans ma tête…je vous entend d’ici (si si)&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>ferocias</name>
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        <title>Le Météore n°2</title>
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        <updated>2008-04-24T08:05:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-24T08:05:00+02:00</published>
        <summary>  Il y a quelques jours, je parlais    ICI    du fanzine créé par Michel...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il y a quelques jours, je parlais &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/archive/2008/04/18/le-meteore.html&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;ICI&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; du fanzine créé par Michel Vannereux ayant pour titre Le Météore.&lt;br /&gt; L'amateur de fictions mettant en scène des peuples précolombiens pourra lire&amp;nbsp;dans le numéro 2 &quot;Luc Dassaut, d'un texte à l'autre&quot;. Dans cet article,&amp;nbsp;qui concerne principalement les modifications textuelles entre les deux éditions des deux volumes de la série écrite par &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/henri+vernes&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Henri Vernes&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, j'aborde bien évidemment mon thème de prédilection.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Rappelons que &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/archive/2007/07/05/les-rescapes-de-l-eldorado.html&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les Rescapés de l’Eldorado&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; présente une &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/civilisation+cach%C3%A9e&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;civilisation cachée&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/inca&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;inca&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; au coeur de l'&lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/amazonie&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Amazonie&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et que Base clandestine, retitré ensuite Des diamants pour la comtesse se déroule en Amérique Centrale.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-981541&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/01/02/9130994.jpg&quot; alt=&quot;9130994.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-981541&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Informations, commande et abonnement:&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://meteore.stellarque.com/&quot;&gt;http://meteore.stellarque.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>zygaena</name>
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        <title>Un petit tour et puis...</title>
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        <updated>2008-04-20T21:00:10+02:00</updated>
        <published>2008-04-20T21:00:10+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;   Tout a commencé comme prévu vendredi avec 1%, Rendez vous pris...</summary>
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           &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Tout a commencé comme prévu vendredi avec 1%, Rendez vous pris devant un bar, il est en retard, je suis en retard, ça commence bien, au moins on est synchro&amp;nbsp;!. Première vision, petite déception, mais ça c’est moi et mon imagination débordante, mon aptitude à imaginer et a rêver un coup de foudre au premier regard (beh oui je crois au coup de foudre&amp;nbsp;!). On prend un verre, on s’observe, on parle, on rit, pas de blanc, c’est plutôt bon signe. Il commence à se faire tard, la faim me gagne, je me lance et propose de manger pizzas… chez moi. Il est ravi&amp;nbsp;! Par contre, ces affaires sont dans une chambre d’hôtel, alors deux choix s’annoncent, je le ramène à son hôtel et il y reste ou je le dépose, il prend ses affaires et vient chez moi. La décision m’appartient, alors ça se bouscule dans ma tête ( Ok tu le connais à peine…mais on passe un bon moment…tu es seule depuis 6 mois…Il est pas mal physiquement…peut-être que tu ne le reverras plus jamais alors réfléchis pas trop pour une fois&amp;nbsp;!) Ok j’ai décidé. On va chercher tes affaires, j’ai une bonne bouteille à la maison (beh oui celle du musicien) et une bonne pizzeria pas loin...Que c’est bien pour une fois de ne pas se prendre la tête, aucun engagement n’est pris, une bonne dose de légèreté, pas de films, pas de promesse. Bon d’accord, peut être celle de rester dispo à chaque visite sur paris de mon 1%. En tout cas 1% a envie de me revoir, il s’en étonne même&amp;nbsp;! Et oui je suis une fille super, dixit toujours 1%. Je sens que la province va me gagner souvent. Mais pour une fois, j’ai envie de vivre et je vais vivre simplement cette «&amp;nbsp;histoire&amp;nbsp;», enfin je ne vais pas utiliser le mot histoire, ça serait lui donner trop d’importance. Je vais l’appeler parenthèse, ça sonne mieux. Je n’attends rien, il peut rencontrer quelqu’un, je peux rencontrer quelqu’un, ce n’est pas une histoire d’amour, on a passé d’excellents moments et on prévoit d’en passer d’autres. Je serai son incartade parisienne. Et il sera mon incartade provinciale. Et la vie reprend son cours avec un peu plus de légèreté…&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>zygaena</name>
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        <title>Je crois que je suis repartie pour un tour…</title>
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        <id>tag:matrentitude.hautetfort.com,2008-04-16:1568200</id>
        <updated>2008-04-16T22:34:42+02:00</updated>
        <published>2008-04-16T22:34:42+02:00</published>
        <summary>   Comme beaucoup je me suis inscrite sur facebook pour retrouver de vieux...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://matrentitude.hautetfort.com/">
           &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;Comme beaucoup je me suis inscrite sur facebook pour retrouver de vieux amis, et comme beaucoup de célibataires (ou non d’ailleurs) j’ai finis par m’en servir pour me faire de nouveaux amis. Et oui j’ai appris que facebook était un site de rencontre, gratuit qui plus est&amp;nbsp;; Alors je n’allais pas me gêner. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Alors on se fait de nouveaux amis dans le monde entier, qui en fait ne le seront&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; jamais, car mis à part la demande d’ajout d’amis et un bonjour échangé, tu n’échangeras point. Il y a des tas d’applications qui te servent à flirter, à comparer, à noter... Ca reste amusant parce que ça reste «&amp;nbsp;du vent&amp;nbsp;» comme j’aime à le dire. C'est-à-dire qu’il y a 1% de chance de rencontrer une de ces personnes, et bien je vais bientôt rencontrer le 1%.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;Le 1%, ainsi nous le nommerons, habite en province et viens ce week end à paris. Je tchat sur msn depuis un long moment avec 1%. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Et nous avons tout de suite bien accroché, bien déliré, nos conversations ne veulent souvent rien dire, c’est du pure laissé aller, on se drague, et c’est amusant comme je peux être spontanée, farfelue, extravertie, drôle avec certaines personnes, je suis juste à l’aise, pas de censure, pas de calcul. Alors bien évidemment, nous sommes derrière un écran, bien évidemment c’est plus facile. Mais on s’est déjà parlé, et le feeling est bon, on s’amuse, il m’amuse. Physiquement, les photos que j’ai vues me plaisent assez, sa personnalité a pris le dessus de toute façon.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;J’essaye de ne pas trop rêver, parce que le printemps ça me donne des ailes, et la chute peut faire mal, mais je sais me relever (enfin je crois…), j’en ai pris l’habitude. Surtout je n’en attends pas trop, des petits papillons qui volent, qui volent, juste pour le week end, c’est déjà ça de pris.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;Je sais que quoiqu’il en soit, je passerai une bonne soirée vendredi, qu’elle que soit l’issue, mais je vais quand même changer mes draps…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://matrentitude.hautetfort.com/media/02/00/1930077401.jpg&quot; id=&quot;media-964926&quot; alt=&quot;1557482494.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-964926&quot; /&gt; 
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        <author>
            <name>ferocias</name>
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        </author>
        <title>Ralph Hammond, Le Trésor de Lima</title>
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        <updated>2008-04-14T23:50:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-14T23:50:00+02:00</published>
        <summary>    Le Trésor de Lima   (VO:   Coco's gold  ) a été publié dans la célèbre...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le Trésor de Lima&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (VO: &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Coco's gold&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) a été publié dans la célèbre &quot;Collection Captain W.E. Johns&quot; dans laquelle on trouve les Biggles et autre King. L'arrière plan après-guerre est présent dans cette recherche d'un trésor disparu.&lt;br /&gt; L'amateur de Précolombiens reste pourtant sur sa faim car le trésor se situe dans l'île Coco, au sud-est de Panama, et ne contient que quelques pièces incaïques:&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;[...] les Espagnols savaient que c'était la fin de &amp;nbsp;leur hégémonie [nous sommes en 1821, année pendant laquelle Bolivar libère Lima]. Hâtivement, ils avaient concentrés toutes les richesses de la ville dans une forteresse; aux côtés des extraodinaires trésors des Incas qu'ils avaient pillés, se trouvaient aussi ceux, célèbres, de la cathédrale de Lima&quot; (Le Trésor de Lima, Tome 2, p. 33).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Lors de la découverte du trésor, il sera surtout question d'une statue de la Vierge et de barils de pièces et lingots...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-960307&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/01/02/27869372.jpg&quot; alt=&quot;27869372.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-960307&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-960308&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/00/01/1175009900.jpg&quot; alt=&quot;1175009900.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-960308&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ralph Hammond, &lt;em&gt;Le Trésor de Lima&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; (VO: &lt;em&gt;Coco's Gold&lt;/em&gt;), deux tomes,&lt;br /&gt; Collection Captain W.E. Johns, n° 85 * et 85 **,&lt;br /&gt; Presses de la Cité, 1953&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>zygaena</name>
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        <title>Les choses sont claires, enfin presque…</title>
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        <updated>2008-04-14T11:58:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-14T11:58:00+02:00</published>
        <summary>   J’ai revu mon ami musicien, après quelques mails plus ou moins...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;J’ai revu mon ami musicien, après quelques mails plus ou moins insignifiants, oui parce qu’il faut savoir que depuis nos retrouvailles, tout est plus ou moins, tout est trouble, confus. Il me laisse toujours voir que la porte reste entrouverte, alors que je veux juste savoir si on l’ouvre ou on la ferme. Ce n’est pas compliqué&amp;nbsp;! Et bien faut croire que si.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;On se revoit hier pour un cinéma qu’il me propose&amp;nbsp;; comme le dit l’adage, l’homme propose la femme dispose, alors bien sûr j’ai disposé.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;D’ailleurs je conseille le film «&amp;nbsp;la zona&amp;nbsp;», enfin revenons à nous. Le film finit, la lumière revient, il regarde plusieurs fois sur sa gauche, mais que peut il y avoir sur sa gauche&amp;nbsp;?, tiens une jolie demoiselle (le saligaud), alors ça me vexe, je sais ça ne devrait pas, après tout, on n’est rien l’un pour l’autre, et pourtant ça m’agace. Je veux l’exclusivité, c’est moi la plus belle après tout&amp;nbsp;! non mais&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;Je le ramène en bas de chez lui, et oui j’ai encore fait office de chauffeur, et là, il me dit qu’il a passé un bon moment et qu’on devrait se refaire un ciné, et là j’ai dit stop&amp;nbsp;! Je lui ai demandé à quoi ça servait qu’on se revoit, où était l’intérêt&amp;nbsp;? On ne sera jamais amis, je ne veux pas connaître tes histoires de cul ou d’amour. Pourquoi voulais tu me revoir&amp;nbsp;? Pourquoi ces compliments&amp;nbsp;? Pourquoi tu as passé tout un après midi chez moi&amp;nbsp;? En fait, pourquoi tu m’as réveillé de ma léthargie «&amp;nbsp;amoureuse&amp;nbsp;», j’étais bien à ne penser à personne&amp;nbsp;! (Bon ça ne je l’ai pas dit). Il me dit qu’il n’avait aucune intention mal placée (menteur), qu’on s’était bien quitté, que rien n’était calculé et qu’il ne voyait aucun mal à ce qu’on se revoie. Et bien moi si justement. Ce n’est pas clair, ce n’est pas sain. Il ne comprend pas. Je crois qu’il lui faut un dessin. Je crois surtout qu’il comprend très bien. Il avoue, oui il a du désir mais que la raison reprend le dessus à chaque fois, alors j’avoue aussi, oui tu me plais (parce qu’il n’avait toujours pas compris ça). Il ne voulait pas me revoir dans «&amp;nbsp;cette optique là&amp;nbsp;» Il n’a pas l’habitude des aventures, moi non plus. On s’avoue qu’il n’y aura jamais rien de sérieux, il a ses raisons, moi les miennes. On joue au chat et à la souris depuis le début, qui est le chat et qui est la souris me demande t-il&amp;nbsp;? Je crois que c’est chacun son tour. On est tous les deux célibataires, dont moi sans enfants, on est tous les deux à la recherche d’une belle histoire, nous ne l’aurons pas ensemble. On se dit clairement, qu’il nous reste deux solutions, soit on ne se voit plus, soit on se voit pour se faire du bien. Pour ça il faut poser son cerveau et sa raison sur la table (de chevet&amp;nbsp;!). Il parait qu’un bon vin aide à se désinhiber, c’est plus qu’une rumeur, c’est une certitude. On est d’accord sur ce point là. Alors rendez vous pris un de ces jours avec un bon vin, un sauternes ferait l’affaire….to be continued…&lt;/span&gt; 
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            <name>ferocias</name>
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        <title>Marc Roland, Le Trésor des Incas</title>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Peite originalité pour cet ouvrage: le titre sur la couverture est &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le Trésor des Incas&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; et sur la page de garde (mais aussi sur les pages intérieures) &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Vers le trésor des Incas&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Le second titre correspond bien mieux au contenu de l'ouvrage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-942236&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/01/01/327475309.jpg&quot; alt=&quot;327475309.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-942236&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Marc Roland, &lt;em&gt;Le Trésor des Incas&lt;/em&gt;, collection &quot;L'Aventure&quot;,&lt;br /&gt; Editions Jean Froissart, 1946&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Charles Normand, L'Emeraude des Incas</title>
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        <summary>      Une petite curiosité:   L'Emeraude des Incas   de Charles Normand dans...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/00/01/74197836.jpg&quot; alt=&quot;74197836.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-925677&quot; name=&quot;media-925677&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Une petite curiosité: &lt;em&gt;&lt;strong&gt;L'Emeraude des Incas&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; de Charles Normand dans une version écourtée destinée aux enfants anglais. L'ouvrage date de 1900. On trouve en introduction le résumé de l'action ainsi qu'une courte notice biographique de l'auteur (en anglais). Le texte suit (il couvre seulement 66 pages) et, en fin de volume, on trouve le vocabulaire et quelques exercices de traduction. Une pièce intéressante.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/02/01/957088508.jpg&quot; alt=&quot;957088508.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-925679&quot; name=&quot;media-925679&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Charles Normand, &lt;em&gt;L'Emeraude des Incas&lt;/em&gt;, adapté par F. Aston Binns&lt;br /&gt; collection &quot;Siepmann's French Series Elemantary,&amp;nbsp;&lt;br /&gt; MacMillan and Co limited&amp;nbsp;(Londres &amp;amp; New York),&amp;nbsp;1900&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Edisdead</name>
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        <title>Capitaine Achab</title>
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        <updated>2008-03-25T23:16:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-25T23:16:00+01:00</published>
        <summary>  (Philippe Ramos / France / 2008)    ■■□□     Philippe Ramos, ambitieux, a...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(Philippe Ramos / France / 2008)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;■■□□&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-920711&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/02/00/1833555839.jpg&quot; alt=&quot;1263655300.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-920711&quot; /&gt;Philippe Ramos, ambitieux, a donné à &lt;em&gt;Moby Dick&lt;/em&gt; un prologue. En laissant courir son imagination autant qu'en s'inspirant de la biographie d'Herman Melville et de la sienne, il a inventé une enfance au Capitaine Achab. Cinq chapitres égrènent des épisodes de la vie du chasseur de baleine. Seul le dernier recoupe le roman. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Capitaine Achab&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est un film singulier, fragile et rageant.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Un film singulier par ses propositions radicales. Intitulés &quot;Le père&quot;, &quot;Rose&quot;, &quot;Mulligan&quot;, &quot;Anna&quot; et &quot;Starbuck&quot;, les chapitres sont&amp;nbsp;pris en charge&amp;nbsp;par cinq voix-off différentes et chaque récit a une tonalité différente. Ramos entraîne une troupe d'acteurs dans un projet étrange qui mêle le théâtre et les fantasmes visuels pour aboutir à une sorte de primitivisme (on pense au cinéma muet et pas seulement&amp;nbsp;pour l'abondance des ouvertures et fermetures à l'iris). Les comédiens sont pour la plupart des francs-tireurs habitués aux expériences à part. Aux côtés de Denis Lavant, Achab adulte des deux dernières parties, on trouve Jacques Bonnafé, Jean-François Stévenin ou&amp;nbsp;Lou Castel (et Philippe Katerine dans un rôle tragi-comique dont il se tire bien). La musique brasse envolées lyriques et chansons pop sans que cela paraisse incongru, ce qui est un bel exploit. Un voyage magique en barque est accompagné par la voix la plus évanescente du monde, celle de la seule chanteuse qui semble vous susurrer chaque mot à votre oreille à vous, ici, dans le noir : Hope Sandoval de Mazzy Star.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Un film fragile car en équilibre constant entre l'ellipse qui dit tout et le manque qui frustre. Le récit des origines qu'invente Ramos est&amp;nbsp;constamment convaincant. Il n'était pourtant pas évident d'amener toute cette Amérique de ce côté-ci. Le panneau central (&quot;Mulligan&quot;) est celui qui a ma préférence. Malgré toutes les limites imposées à l'expression du conte, on croit à cette rencontre avec des brigands et à cette dérive fluviale qui mène à la mer. Il suffit d'une poignée de plans très simples pour faire passer toute la fascination qu'éprouve tout à coup le petit Achab face à l'immensité (et&amp;nbsp;au bruit) de l'océan. Les séquences de la blanchisserie sont moins tranchantes, malgré la présence de Dominique Blanc et l'importance de l'épisode dans l'affirmation du thème principal du film (le rapport aux femmes) et de sa couleur (la blancheur partout : des draps au ciel). Le dernier chapitre, lui, n'a pas tout à fait la force attendue avec cette mise en scène tiraillée entre les ombres de la cabine et l'ouverture sur le pont du baleinier. La chasse prend la forme d'un vieux document d'archives et sonne ainsi comme un aveu, celui de l'impossible tournage d'une séquence sensationnelle.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C'est en cela que le film est rageant. Un cinéaste français tente un pari audacieux, qui tranche avec l'insupportable tiédeur habituelle, mais les moyens ne suivent pas (et le public non plus : projection d'hier soir, pourtant avec présentation préalable, pour cinq spectateurs, moi y compris). Comme&amp;nbsp;face au &lt;em&gt;Radeau de la Méduse&lt;/em&gt; d'Iradj Azimi sorti à grand peine en 98, nous voilà à nouveau devant un film bancal qui ne peut que proposer une épopée en creux et des fulgurances, comme quand Achab, géant, se tient droit sur la mer.&lt;/p&gt; 
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        <title>Le bossu</title>
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        <updated>2008-03-25T13:54:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-25T13:54:00+01:00</published>
        <summary>  (André Hunebelle / France / 1959)    □□□□     Séance télé familiale pour...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(André Hunebelle / France / 1959)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;□□□□&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-920709&quot; src=&quot;http://nightswimming.hautetfort.com/media/02/00/953355473.jpg&quot; alt=&quot;85446155.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-920709&quot; /&gt;Séance télé familiale pour finir ce week-end pascal, avec le &quot;sommet&quot; du divertissement de cape et d'épée à la française : &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le bossu&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, très mauvais film d'André Hunebelle.&amp;nbsp;Inutile d'en appeller à&amp;nbsp;la nostalgie de l'enfance et au plaisir de retrouvailles avec des acteurs populaires, l'ensemble est aussi plat que le dos de Lagardère est bombé. La trame du roman de Paul Féval en vaut bien d'autres. Encore faut-il donner du rythme, une forme ou une profondeur, toutes choses dont est incapable Hunebelle. Le cinéma français ne parvient pratiquement jamais à&amp;nbsp;filmer correctement&amp;nbsp; l'action et la vitesse nécessaires au genre, cela&amp;nbsp;crève les yeux ici, encore une fois. Le choix des angles, des cadrages et des coupes donne des chevauchées à deux à l'heure. Les séquences de combat trichent grossièrement avec les distances physiques et la vitesse d'exécution. Bourvil doit se charger de gags paresseux et Jean Marais ne s'en sort pas mieux, lui qui est censé vieillir de vingt ans et qui ne change pas d'un cheveu. Les méchants sont empâtés et transparents. Au contraire des productions hollywoodiennes équivalentes, celle-ci a pu bénéficier de décors réels, mais rien n'accroche l'oeil. La comparaison avec, au hasard, l'agréable &lt;em&gt;Trois mousquetaires&lt;/em&gt; de George Sidney (on ne veut même pas parler de &lt;em&gt;Scaramouche&lt;/em&gt;) est écrasante. Je suis persuadé que le remake de Philippe de Broca avec Daniel Auteuil, sorti en 97, est meilleur que la version de Hunebelle, contrairement à ce qui a été dit à l'époque. C'est pas possible autrement.&lt;/p&gt; 
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        <title>Jacques Chambon, Le Boucanier de San Felipe</title>
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        <updated>2008-03-23T23:05:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-23T23:05:00+01:00</published>
        <summary>  De perfides Anglais prennent par surprise l'île de San Felipe, fief des...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;De perfides Anglais prennent par surprise l'île de San Felipe, fief des braves boucaniers français. Grâce à la ruse, nos héros pourront reprendre leur terre et infliger une sévère défaite aux Anglais.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Sous le pseudonyme de Jacques Chambon, Albert Bonneau (l’auteur de la série Catamount) offre un bel exemple de roman de pirates (pardon boucaniers) publié par la petite librairie (&lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/fascicule&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;fascicule&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; édité par &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/ferenczi&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ferenczi&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; ). Si les boucaniers s’enfoncent dans l’île afin de fuir les envahisseurs et préparer leur revanche, on ne trouve malheureusement pas de &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/cara%C3%AFbes&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Caraïbes&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; dans l’ouvrage mais cela valait la peine de chercher car, parfois, dans les aventures maritimes apparaissent des représentants des &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/pr%C3%A9colombiens&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Peuples du Soleil&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; .&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jacques Chambon, &lt;em&gt;Le Boucanier de San Felipe&lt;/em&gt;,&lt;br /&gt; Mon Roman d’aventures, n° 6, Ferenczi, 1943&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>six</name>
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        <title>Armand 1/2</title>
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        <updated>2008-03-20T20:49:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-20T20:49:00+01:00</published>
        <summary>  Quand je pense à Armand, je pense à Giton et Phaedon, de La Bruyère, sans...</summary>
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           &lt;p&gt;Quand je pense à Armand, je pense à Giton et Phaedon, de La Bruyère, sans me&amp;nbsp;rappeler lequel&amp;nbsp;avait le teint &quot;fleuri&quot;. Je pense aussi à Groucho Marx, parce qu'Armand est drôle. Armand est toujours très drôle; il ne peut pas se permettre de ne pas faire rire. Il fait&amp;nbsp;rire comme le ferait Woody Allen et raconte à qui veut, ou ne peut faire autrement que l'entendre, qu'il conquiert à tout va. Il ment sans doute peu. S'il est vrai du moins que les femmes&amp;nbsp;sont sexuellemnt séduites par les&amp;nbsp;hommes qui les font rire, maxime dont pour&amp;nbsp;ma part, j'ai toujours douté. Mais enfin il narre à son auditoire voyeuriste, dont je fais, par force, parfois partie, une fois par semaine,&amp;nbsp;ses conquêtes avec tant de détails que l'on&amp;nbsp;a peine à croire qu'il ait pu tout inventer.&amp;nbsp;Je le rencontre au travail, il&amp;nbsp;me livre, semaine après semaine le feuilleton de ses essais, de quelques échecs, des humiliations fines qu'il inflige, le détail des traits des demoiselles, les artifices qu'elles emploient, ses excuses, ses sorties. Il ressort toujours vainqueur de ces hauts faits, sauf quand la femme de l'aventure de la semaine a su &quot;être à la hauteur&quot; c'est à dire ne pas lui demander des trésors d'inventivité du genre &quot;je me lève tôt demain&quot; et a eu la courtoisie de comprendre qu'elle était là pour la soirée, pas pour des croissants, des bisous, un café.&amp;nbsp; Il ponctue son discours d'oeillades envers toute femme de moins de 35 ans, ne jamais cesser de chercher, ratisser large, faire l'histrion, raconter ses faits d'armes et de queue pour engager la bataille et ouvrir les sollicitations.&amp;nbsp;Un triumvir qui veut se faire Kaiser.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'acte offensif prend aussi chez lui le chemin du toucher: il effleure un genou, une épaule, tentant sa chance à mots que veux-tu, négligeant la politesse et le contexte qui empechent ses futures non-conquètes de le remettre à sa place, sur une petite chaise, à l'écart, consigné. Il se branle sur nous toutes avec ses allusions. Il entretient sa frustration, la porte à fleur de peau. Il se contracte, prêt à l'attaque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le problème, avec Armand, c'est qu'il aimerait bien intégrer dans son roman personnel, ou plutôt dans son spectacle vivant,&amp;nbsp;toutes les&amp;nbsp;personnes qui virevoltent autour de lui. On dit parfois qu'il faut choisir d'écrire ou de vivre, je crois qu'hélas, il n'est doué ni pour l'une ni pour l'autre&amp;nbsp;de ces passions et mélange un peu les deux. Et puis il est si seul, voyez vous, si bléssé!&amp;nbsp;Aux âmes qu'il classe dans la catégories &quot;sentimentales&quot; et dont je fais sans doute partie, il narre , pour forme de préambule, quand il vous voit un brin amusée mais aussi un peu attristée par ses quêtes, l'horreur que lui a fait endurer son ex, la vraie, celle qu'il aimait et qui l'a laissé pour mort sans aucune explication le jour de&amp;nbsp;ses trente ans. Depuis bien sûr, et on le comprend, il ne peut s'attacher. il raconte cela avant de conter ses exploits, puis il conte à d'autres, vos exploits à vous, ceux qu'il a imaginés.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>ferocias</name>
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        <title>René Manderoy, Le Temple du soleil</title>
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        <updated>2008-03-10T12:10:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-10T12:10:00+01:00</published>
        <summary>  René Manderoy nous emmène sur les pas de jeune Rodriguez Diaz, étudiant...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;René Manderoy nous emmène sur les pas de jeune Rodriguez Diaz, étudiant mexicain en France qui a découvert chez un bouquiniste des quais de la Seine un manuscrit indiquant l'emplacement du Trésor de Montézuma, dernier empereur aztèque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-902720&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/01/02/2004780628.jpg&quot; alt=&quot;2004780628.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-902720&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;René Manderoy, &lt;em&gt;Le Temple du soleil&lt;/em&gt;,&lt;br /&gt; Editions Laclau, 1946,&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Couverture illustrée&amp;nbsp;par P. Marty&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>ferocias</name>
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        <title>Viateur Lefrançois, Dans la fosse des serpents à deux têtes</title>
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        <updated>2008-03-09T13:08:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-09T13:08:00+01:00</published>
        <summary>     Auteur(s):  &amp;nbsp; Viateur Lefrançois ; illustrations, Fil et Julie....</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#336666&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-890884&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/00/02/1869247385.jpg&quot; alt=&quot;1869247385.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-890884&quot; /&gt;Auteur(s):&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp; Viateur Lefrançois ; illustrations, Fil et Julie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#336666&quot;&gt;Éditeur:&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp; Saint-Alphonse-de-Granby : Éditions de la Paix, 2002.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#336666&quot;&gt;Pagination:&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp; 127 p. : ill. ; 18 cm&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#336666&quot;&gt;Collection:&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp; Collection Dès 9 ans ; 25. -- Jeunesse&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#336666&quot;&gt;ISBN/Prix:&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp; 2-922565-51-3 (br.) : 8,95 $&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pascal et Valérie sont deux jumeaux, habiles en acrobatie. Ils vont au Mexique afin de retrouver leurs parents, archéologues réputés, disparus depuis trois mois. Ceux-ci ont de fait été enlevés par un groupe qui les force à chercher un trésor secret. De plus, ils sont voués à être sacrifiés, selon les rites anciens. Malgré l'opposition de certains, les jumeaux, avec l'aide de leur guide indien Jorge et de leur ami mexicain Jaime, parviennent à libérer leurs parents. -- L'aventure comporte des péripéties dans la jungle, les grottes et l'univers des pyramides mayas. Détente.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Génération Science-fiction</name>
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        </author>
        <title>Les Loups des étoiles</title>
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        <updated>2008-01-25T16:15:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-25T16:15:00+01:00</published>
        <summary>      Edmond Hamilton     Starwolf (1967-68) &amp;nbsp;   (Denoël Lunes d'Encre)...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://generationscience-fiction.hautetfort.com/">
          &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://generationscience-fiction.hautetfort.com/images/medium_loups.jpg&quot; alt=&quot;medium_loups.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;b&gt;Edmond Hamilton&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;Starwolf (1967-68)&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;(Denoël Lunes d'Encre)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Edmond Hamilton est surtout connu pour &lt;b&gt;Les Rois des étoiles,&lt;/b&gt; un space &lt;i&gt;opera&lt;/i&gt; flamboyant datant de 1949 que l'on peut sans hésiter qualifier de classique de la S-F. La présente trilogie ici réunie en un volume, écrite à la fin des années 60, met en scène Morgan Chane, un enfant terrien élevé sur la planète des Loups des étoiles, de redoutables pirates galactiques. Pourchassé par ceux-ci parce qu'il a tué l'un d'eux, il est recueilli par un groupe de mercenaires en compagnie de qui —&amp;nbsp;et notamment de leur chef, John Dilullo&amp;nbsp;— il va vivre trois aventures dans la grande tradition du genre. Que le but de la quête soit une arme fabuleuse, un mode de transport révolutionnaire ou, tout simplement,&lt;img src=&quot;http://generationscience-fiction.hautetfort.com/images/medium_wolves.6.jpg&quot; alt=&quot;medium_wolves.6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; /&gt; un bijou merveilleux, il est avant tout prétexte à des aventures endiablées, pleines de bruit et de fureur, où le souffle épique de l'auteur entretient sans peine la suspension de l'incrédulité chère à la S-F en dépit de quelques approximations sur le plan scientifique. De plus, Hamilton trouve le moyen de coller à l'actualité sans en avoir l'air. Ainsi, &lt;i&gt;l'Errance libre,&lt;/i&gt; que l'on découvre dans &lt;b&gt;Les Mondes interdits,&lt;/b&gt; fait irrésistiblement penser, jusques et y compris dans les motifs employés par Chane pour la condamner, à une métaphore du voyage psychédélique. Et l'on ne sera pas surpris que cette inscription dans une réalité contemporaine de son écriture fasse de ce titre le meilleur et le plus profond de la trilogie, puisque toute bonne S-F ne parle que du présent.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;b&gt;Roland C. Wagner&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>ferocias</name>
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        <title>D.H. Lawrence, Le Serpent à plumes</title>
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        <updated>2008-01-23T21:00:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-23T21:00:00+01:00</published>
        <summary> Mondialement connu pour son livre  L'Amant de Lady Chatterley , D.H....</summary>
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          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mondialement connu pour son livre &lt;em&gt;L'Amant de Lady Chatterley&lt;/em&gt;, D.H. Lawrence fut aussi un amoureux du &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/Mexique&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mexique&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; et très admiratif des religions&amp;nbsp;et cultes ancestraux des &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/indiens&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Indiens&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; . En 1926 paraît &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le Serpent à plumes&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;:&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;A travers le personnage de Kate, l'Irlandaise qui renonce à son pays, à sa civilisation, à ses valeurs pour se fondre dans le culte des &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/indiens&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Indiens&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; de &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/Quetzalcoatl&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quetzalcoatl&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, Le Serpent à plumes, le plus accompli des récits et romans &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/Mexique&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;mexicains&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; de D.H. Lawrence, et sûrement son chef-d'oeuvre avec &lt;em&gt;L'Amant de Lady Chatterley&lt;/em&gt;, exprime tout à fait sa philosophie de la fusion totale, de l'unité pure, ces forces infaillibles et instinctives qui conduisent à voir « avec l'âme et le corps ».&lt;br /&gt; L'année de sa mort, D.H. Lawrence fut reconnu grand visionnaire du xxe siècle par des écrivains comme Henry Miller et Anaïs Nin.&lt;br /&gt; Ses cendres reposent aujourd'hui au Taos, près des Indiens du Nouveau-Mexique, là où il avait pensé trouver «l'accomplissement sensuel de son âme.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;D.H. Lawrence, &lt;em&gt;Le Serpent à plumes&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; (VO: Plumed Serpent, 1926)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;iframe scrolling=&quot;no&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=lespeupdusole-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=B0000DVQRW&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr&quot; marginheight=&quot;0&quot; marginwidth=&quot;0&quot; style=&quot;width: 120px; height: 240px&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;iframe scrolling=&quot;no&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=lespeupdusole-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=B0000DSIFL&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr&quot; marginheight=&quot;0&quot; marginwidth=&quot;0&quot; style=&quot;width: 120px; height: 240px&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;iframe scrolling=&quot;no&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=lespeupdusole-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2234005604&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr&quot; marginheight=&quot;0&quot; marginwidth=&quot;0&quot; style=&quot;width: 120px; height: 240px&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;
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        <author>
            <name>ferocias</name>
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        </author>
        <title>Christian Sancerre, Le Trésor de la ville morte</title>
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        <id>tag:lespeuplesdusoleil.hautetfort.com,2008-01-21:1420549</id>
        <updated>2008-01-21T14:25:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-21T14:25:00+01:00</published>
        <summary> Christian Sancerre publie Le Trésor de la ville morte dans une collection de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Christian Sancerre publie Le Trésor de la ville morte dans une collection de fascicules pour la &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/jeunesse&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;jeunesse&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;éditée par &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/rouff&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Rouff&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-786908&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/00/02/64008c54dc5ffb6cfeeb02dc0d203b75.jpg&quot; alt=&quot;64008c54dc5ffb6cfeeb02dc0d203b75.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-786908&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Christian Sancerre, &lt;em&gt;Le Trésor de la ville morte,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; Romans pour la jeunesse, n° 12, Editions Rouff, 1932&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>ferocias</name>
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        </author>
        <title>Alain Surget, L'Or du serpent à plumes</title>
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        <updated>2008-01-16T20:20:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-16T20:20:00+01:00</published>
        <summary> &quot;P'tite Louise et Benjamin, embarqués sur le navire du pirate Parabas, se...</summary>
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          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;P'tite Louise et Benjamin, embarqués sur le navire du pirate Parabas, se dirigent vers le &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/Mexique&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mexique&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, à la poursuite du Cap'taine Roc et de son trésor. Mais leur guide &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/Indiens&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;indien&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;les attire dans une embuscade. Sur la route de Veracruz, les deux héros échappent de justesse à une attaque de guerriers &lt;a href=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/tag/mayas&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;mayas&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, grâce à... Marie la Rouge !&quot;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-791903&quot; src=&quot;http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/media/02/02/3806a251d1eca4f377504c32f6a00986.jpg&quot; alt=&quot;3806a251d1eca4f377504c32f6a00986.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-791903&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alain Surget, &lt;em&gt;L'or du Serpent à plumes&lt;/em&gt;,&lt;br /&gt; Pavillon Noir, tome IV, Castor-Poche, 2006.&lt;br /&gt; Illustrations de Annette Marnat.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;iframe scrolling=&quot;no&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=lespeupdusole-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2081631369&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr&quot; marginheight=