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    <title>Last posts on aristote</title>
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            <name>PKK</name>
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        <title>Sylvain Gougenheim, ce pelé, ce galeux…</title>
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        <updated>2008-05-08T11:46:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-08T11:46:00+02:00</published>
        <summary>        Sylvain Gougenheim est poursuivi par un aréopage de médiévistes qui...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://pkk.hautetfort.com/media/00/02/26548187.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pkk.hautetfort.com/media/00/02/26548187.jpg&quot; alt=&quot;26548187.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0px; margin: 0.7em 0px&quot; id=&quot;media-1005170&quot; name=&quot;media-1005170&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Sylvain Gougenheim est poursuivi par un aréopage de médiévistes qui l’accusent peu ou prou de sombrer dans l’islamophobie sous prétexte que ce dernier conçoit l’apport arabo-musulman quant à la connaissance et à la transmission de l’œuvre d’Aristote entre le VI et le XIIème siècle comme quasi-nul.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J’affirme que ces gens sont de mauvaise foi et qu’ils jugent du point de vue qui était celui de Lyssenko, celui de l’orthodoxie politique du moment, l’européisme béat.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En effet, il se trouve qu’il y a quelques années je fus du concours d’agrégation d’Histoire. On y dissertait de la Renaissance du XIIème siècle et le nom de Jacques de Venise y était totalement absent.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L’historiographie se résumait à ceci&amp;nbsp;: la connaissance d’Aristote concernait peu ou prou une partie de l’Organon, celle transmise par Porphyre et Boèce, sur laquelle saint Anselme et Abélard édifièrent leur œuvre logique qui est aussi une œuvre politico-religieuse. A cette filière s’ajoutait celle de Tolède et de la Sicile normande conquises entre 1064 et 1086 et dans laquelle des juifs convertis ou pas firent ouvre de traducteurs et donc de passeurs entre les civilisations arabo-musulmanes et latines.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Si j’ai bien compris le sens de l’ouvrage de Sylvain Gougenheim, celui-ci en rajoute une troisième qui passe par la figure de Jacques de Venise, les byzantins et le réseau des monastères de quoi arracher la traduction et l’appropriation de l’œuvre du stagirite aux seuls territoires de la scolastique, «&amp;nbsp;écoles&amp;nbsp;» du XIIème siècle puis universités.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Aussi &lt;i&gt;l’Aristote au mont Saint Michel&lt;/i&gt; est une œuvre profondément dérangeante en ce qu’elle tient le Haut Moyen Age pour le chaudron dans lequel l’Occident latin se structure en dehors de toute interaction avec une civilisation arabo-musulmane prétendument supérieure, si bien que les apports ultérieurs d’Avicenne et d’Averroès s’inscrivent dans cette doctrine chrétienne qui tient Dieu pour connaissable, les conduites humaines pour réformables et le savoir pour central dans la définition de ce qu’est une vie bonne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://pkk.hautetfort.com/media/01/00/1163371999.jpg&quot; id=&quot;media-1005191&quot; alt=&quot;1163371999.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1005191&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>JANISSAIRE</name>
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        <title>Aristote (v.384-v.322)</title>
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        <updated>2008-05-02T21:09:30+02:00</updated>
        <published>2008-05-02T21:09:30+02:00</published>
        <summary>     ARISTOTE (v.384-v.322)    &amp;nbsp;   1. La vie et l'oeuvre    1.1. La vie...</summary>
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           &lt;img src=&quot;http://www.denistouret.fr/ideologues/aristote.jpg&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;94&quot; width=&quot;75&quot; /&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;ARISTOTE (v.384-v.322)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;1. La vie et l'oeuvre&lt;/b&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;1.1. La vie&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Aristotelês est né vers 384, à Stagire (Stavro) en Macédoine. Il est le fils du médecin du roi Amyntas II, grand-père d'Alexandre le Grand.&lt;br /&gt; En 367 ou 368 Aristote va faire ses études à Athènes et devient, à l'Académie, l'un des disciples les plus brillants de Platon.&lt;br /&gt; A la mort de celui-ci, vers 347, Aristote est le conseiller politique du tyran Hermias d'Atarnée.&lt;br /&gt; En 345-344 Aristote se rend à Mytilène, dans l'île de Lesbos, après l'assassinat d'Hermias.&lt;br /&gt; En 343-342 le roi Philippe de Macédoine, fils d'Amyntas II, lui confie l'éducation de son fils Alexandre.&lt;br /&gt; Lorsque Alexandre monte sur le trône à la mort de son père, en 335-334, Aristote retourne à Athènes où il fonde une école rivale de l'Académie, le Lycée.&lt;br /&gt; Alexandre meurt en 323 et une réaction antimacédonienne se produisant à Athènes Aristote, menacé, doit se réfugier à Chaldis, dans l'île d'Eubée, où il décède vers 322.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;1.2. L'oeuvre&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Une grande partie de l'oeuvre d'Aristote est aujourd'hui perdue.&lt;br /&gt; Ses ouvrages, qui sont des notes de cours réunies en une vaste encyclopédie, peuvent être classés en 4 catégories :&lt;br /&gt; - 1°. La Logique (Les Analytiques), dont l'influence fut considérable, en particulier chez les Musulmans puis chez les Chrétiens du moyen-âge (Querelles scolastiques).&lt;br /&gt; C'est Aristote qui a posé les définitions de la &quot;déduction&quot; et de l'&quot;induction&quot;, qui a dégagé les notions de &quot;concept&quot;, de &quot;jugement&quot; et de &quot;raisonnement&quot;.&lt;br /&gt; -2°. La Physique, une philosophie vitaliste de la nature, dont Bergson (1859-1941), notamment, s'est inspiré.&lt;br /&gt; -3°. La Métaphysique, qui explique l'origine du mouvement dans le monde en faisant appel à un Dieu-moteur non interventionniste.&lt;br /&gt; -4°. Les &quot;sciences sociales&quot;, l'Ethique, la Politique, l'Economique, la Rhétorique, la Poétique.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Une partie des oeuvres d'Aristote a été publiée en français dans la collection Universités de France à partir de 1926 et chez Vrin, Paris, 1933-1962.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;b&gt;2. La &quot;sociologie&quot; du droit d'Aristote&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;2.1. De l'Univers au Droit&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;L'Univers est éternel, ainsi que le Premier Moteur Immobile qui est la cause de tous les mouvements et du devenir global de celui-ci.&lt;br /&gt; L'Univers est unité harmonieuse de matière et de forme, de puissance et d'acte, de &quot;ce d'où&quot; naissent les choses et de &quot;ce à quoi&quot; elles tendent, et cette unité harmonieuse s'exprime de façon évidente, notamment dans les organismes biologiques.&lt;br /&gt; La nature toute entière est organisée en quatre niveaux hiérarchisés : le minéral, le végétal, l'animal, l'humain.&lt;br /&gt; C'est en l'Homme que culmine et s'accomplit le devenir naturel mais la perfection de l'Etre s'achève dans la stabilité du Moteur Immobile.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Pour Aristote il n'y a pas eu création de l'Univers à partir de rien (ex nihilo) par un Dieu tout puissant, parfaitement libre et désintéressé, volontaire.&lt;br /&gt; L'Univers existe depuis toujours et existera toujours, nécessairement régi par la Cause Suprême qu'est le Premier Moteur Immobile.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;2.2. Le Droit&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le Droit c'est le Juste, mais il procède de l'étude de la Nature.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;2.2.1. La Justice&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La Justice a pour objet de donner à chacun le sien selon une égalité proportionnelle.&lt;br /&gt; Tout d'abord la justice générale (distributive) permet de donner, ni trop ni trop peu, qualitativement et quantitativement, aux citoyens ce qui leur revient en fonction de leur mérite social.&lt;br /&gt; La justice particulière (commutative) est complémentaire, qui a, notamment, pour objet de corriger les déséquilibres qui apparaissent dans ce qui a été distribué du fait de l'action injuste des personnes.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Aristote distingue l'action injuste qui relève du Droit de celle qui relève de la Morale.&lt;br /&gt; Etre respectueux du Droit c'est, certes, être juste, mais cela ne signifie pas nécessairement que l'on soit, soi-même, un être moral respectueux du Juste.&lt;br /&gt; On peut respecter le Droit par simple peur de la sanction, et sans vouloir agir par Justice.&lt;br /&gt; On peut, tout aussi bien, commettre des actes injustes par simple erreur, ou parce qu'on y est contraint sans vouloir être injuste.&lt;br /&gt; L'intention relève de la Morale alors que l'acte relève du Droit.&lt;br /&gt; Il faut donc distinguer les lois &quot;juridiques&quot; des lois &quot;morales&quot;.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;2.2.2. Le Droit naturel&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Selon Aristote le Droit procède de la nature.&lt;br /&gt; L'être humain vit dans un monde extérieur qui est ordonné et formé en fonction d'une finalité.&lt;br /&gt; Au sein de ce monde ordonné chaque être a une nature qui lui est propre et qui doit le conduire à son parfait développement - qui sera son bonheur.&lt;br /&gt; L'observation des faits doit amener à connaître la nature de l'être humain, afin de protéger celui-ci des déviations qui nuiraient à son parfait développement et donc à son bonheur.&lt;br /&gt; L'ensemble des règles qui ont pour objet de permettre le parfait développement de la personne humaine constitue le Droit naturel.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;(Aristote, qui étudie la Société de son temps, considère que l'esclavage dans cette Société relève du Droit naturel. En effet, pour que le groupe familial des hommes libres puisse se développer intellectuellement dans la société économique de l'Antiquité la production nécessaire à la subsistance de ce groupe ne doit pas entraver ce développement. Il apparaît donc qu'à l'expérience une division du travail est nécessaire entre maîtres et esclaves (Politique, I, 4, 3).&lt;br /&gt; Aristote, toujours en partant de l'observation des faits dans le monde qui est le sien, affirme encore que la Nature a fait des races inégales, de telle sorte que certaines semblent destinées à fournir des esclaves (Politique, VII, 6, 1).)&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le Droit naturel d'Aristote résulte donc de l'expérience, de l'application de la méthode déductive, &quot;expérimentale&quot;, et non des principes posés a priori par l'auteur lui-même, de postulats.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Cependant, le Droit naturel ainsi déduit de l'observation des faits ne saurait permettre à lui seul de gouverner l'Homme, qui est, dit Aristote, un &quot;animal politique&quot;, &quot;civique&quot;, qui vit en société dans des Cités (polis).&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;2.3. Le droit positif&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;L'être humain, animal politique, a besoin pour être gouverné de lois positives, d'un droit positif qui résultera de la volonté d'un législateur, variable selon la nature de la Cité.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Il est en effet plus facile de trouver dans une Cité un législateur juste, qui puisse fixer les règles écrites à appliquer par les juges, qu'une multitude de juges qui prononceraient de justes sentences inspirées par les règles non écrites du Droit naturel (Politique, III, 11).&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Il est des Cités qui ont besoin d'être gouvernées par un seul homme (monarchie pouvant se transformer en tyrannie), d'autres par plusieurs (aristocratie pouvant se transformer en oligarchie), d'autres encore par le peuple des citoyens (république pouvant se transformer en démocratie). Si le meilleur régime politique, selon Aristote, est un régime mixte, cela ne signifie pas que le régime mixte puisse être parfaitement applicable à toutes les Cités. La monarchie se transforme en tyrannie, l'aristocratie en oligarchie, la république en démocratie lorsque l'intérêt personnel l'emporte sur l'intérêt général.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le droit positif résulte donc de la volonté du législateur, dont la principale vertu doit être la prudence, mais cette volonté n'est pas arbitraire.&lt;br /&gt; Le législateur compétent, le mieux à même d'assurer l'heureux développement de la Cité, doit fixer le droit positif par référence au Droit naturel, qui par définition est juste.&lt;br /&gt; Quant aux gouvernés, ils se doivent de respecter le droit positif qui résulte du Droit naturel pour la raison que le Droit naturel est bon pour eux puisqu'il permet leur parfait développement et les conduit au bonheur.&lt;br /&gt; Il résulte de ce raisonnement que l'obéissance n'est pas due lorsque le législateur n'est pas respectueux du Droit naturel (illégitimité) ou n'est pas compétent pour être législateur (illégalité).&lt;br /&gt; Il faut d'ailleurs noter que la règle de droit positif n'a pas autorité absolue pour le juge, qui est autorisé à se prononcer en équité.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; http://www.denistouret.fr/ideologues/Aristote.html &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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            <name>yeuxjamaisbaisses</name>
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        <title>Les européens n'ont pas eu besoin des lumières des musulmans</title>
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        <updated>2008-04-07T21:36:00+02:00</updated>
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        <summary>  Un ouvrage qui va à l'encontre des préjugés que nous enseignent les...</summary>
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           &lt;p&gt;Un ouvrage qui va à l'encontre des préjugés que nous enseignent les menteurs habituels, enseignants, journalistes et &quot;penseurs&quot;. Au nom d'une haine de soi et d'une survalorisation des cultures venues d'ailleurs, ils nous ont enseigné depuis des décennies cette vérité érigée en dogme : les européens doivent aux scientifiques et philosophes musulmans du Moyen Âge de les avoir sortis des âges sombres de l'ignorance en leur apportant les lumières de l'Antiquité grecque. Ce mensonge est répété ad nauseam par tout ce que ce pays compte de personnes influentes. Il faut que les enfants, les citoyens finissent par intégrer sans esprit critique ce poncif.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malgré la chappe de plomb qui s'est abattue sur le monde universitaire et médiatique, certaines personnes font preuve de courage et d'honnêteté intellectuelle en refusant de réécrire l'histoire au bénéfice des nouveaux colonisateurs.&lt;br /&gt; C'est le cas de Sylvain Gouguenheim , Professeur d'histoire médiévale à l'ENS de Lyon, dans son ouvrage &quot;Aristote au Mont-Saint-Michel : Les racines grecques de l'Europe chrétienne&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Même le quotidien, volontiers grégaire,&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/livres/article/2008/04/03/sylvain-gouguenheim-et-si-l-europe-ne-devait-pas-ses-savoirs-a-l-islam_1030415_3260.html?xtor=RSS-3260&quot;&gt;Le Monde&lt;/a&gt; s'est fait écho de cet ouvrage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Que croyons-nous donc ? En résumé, ceci : le savoir grec antique - philosophie, médecine, mathématique, astronomie -, après avoir tout à fait disparu d'Europe, a trouvé refuge dans le monde musulman, qui l'a traduit en arabe, l'a accueilli et prolongé, avant de le transmettre finalement à l'Occident, permettant ainsi sa renaissance, puis l'expansion soudaine de la culture européenne. Selon Sylvain Gouguenheim, cette vulgate n'est qu'un tissu d'erreurs, de vérités déformées, de données partielles ou partiales. &quot;&lt;br /&gt; &quot;On considère généralement que l'Occident a découvert le savoir grec au Moyen Âge, grâce aux traductions arabes. Sylvain Gouguenheim bat en brèche une telle idée en montrant que l'Europe a toujours maintenu ses contacts avec le monde grec. Le Mont-Saint-Michel, notamment, constitue le centre d'un actif travail de traduction des textes d'Aristote en particulier, dès le XIIe siècle. On découvre dans le même temps que, de l'autre côté de la Méditerranée, l'hellénisation du monde islamique, plus limitée que ce que l'on croit, fut surtout le fait des Arabes chrétiens. Même le domaine de la philosophie islamique (Avicenne, Averroès) resta en partie étranger à l'esprit grec. Ainsi, il apparaît que l'hellénisation de l'Europe chrétienne fut avant tout le fruit de la volonté des Européens eux-mêmes. Si le terme de &quot;racines&quot; a un sens pour les civilisations, les racines du monde européen sont donc grecques, celles du monde islamique ne le sont pas.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Aristote-Mont-Saint-Michel-racines-grecques-chr%C3%A9tienne/dp/2020965410&quot;&gt;Aristote au Mont-Saint-Michel : Les racines grecques de l'Europe chrétienne&lt;/a&gt;&quot; (lien vers Amazon pour se procurer l'ouvrage) de Sylvain Gouguenheim. Seuil, &quot;L'Univers historique&quot;, 282 p., 21 €.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://yeuxjamaisbaisses.hautetfort.com/media/00/01/1985510219.jpg&quot; id=&quot;media-946825&quot; alt=&quot;1985510219.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Islam et Raison</title>
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        <updated>2008-03-19T18:00:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-19T18:00:00+01:00</published>
        <summary>     «&amp;nbsp;Si garder notre liberté d'expression c'est blesser des gens qui...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://hoplite.hautetfort.com/">
           &lt;div style=&quot;padding-right: 4pt; padding-left: 4pt; padding-bottom: 1pt; padding-top: 1pt; border: windowtext 1pt solid&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Si garder notre liberté d'expression c'est blesser des gens qui n'ont pas eu vent des progrès du a la renaissance occidentale qu'il soient litteraire ou techniques alors nous les blessons. Mais dans ce cas brûlons les livres de Darwin et Nietzsche il pourrait les lire et la ça serait la catastrophe!!&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;m’écrit Sydus en réponse à un dernier post évoquant, entre autres, l’intolérance des musulmans à l’égard des chrétiens en terre d’Islam.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La liberté de penser, de parole (ce qu'il en reste aprés quelques lois &lt;i&gt;mémorielle&lt;/i&gt;s ineptes et indignes) et de culte font partie de notre culture, de notre civilisation européenne occidentale. Pas question donc d'y renoncer; mais il y a une bataille actuellement, menée par cet islam fondamentaliste et révolutionnaire, largement implanté en Europe, pour abolir ces libertés. Et le front du refus de cet obscurantisme traverse tous les partis politiques...même si la plupart des idiots utiles reste à gauche, ce qui peut sembler paradoxal.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La gauche laïcarde, anti cléricale, logiquement héritière des lumières, tarde à défendre ces principes fondamentaux car sa grille de lecture du monde en 2008 est archaïque: dominants/ dominés...les musulmans sont le nouveau prolétariat, les nouveaux opprimés et l'occident au sens large, y compris Israël, l'empire de l'oppression.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Comment dés lors stigmatiser les pogroms anti républicain (comme dit Finkielkraut) de ces jeunes issus de l’immigration extra-européenne et le totalitarisme rampant de ceux qui par définition sont des victimes? De la l'incroyable indulgence des milieux bien pensants à l'égard de ces nouveaux barbares, savamment endoctrinés par cet islam révolutionnaire.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Donc ne rien céder sur des principes qui nous paraissent intangibles.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La solution n'est pas dans une &quot;ouverture&quot; de l'occident à cet islam fondamentaliste de combat, pas dans un irénique &quot;dialogue des civilisations&quot; ou dans l'appel à une société &quot;métissée&quot; ou &quot;plurielle&quot; qui font rire. Elle est dans la possibilité d'une réforme de l'islam, d'un aggiornamento comme cette religion n'en a pas connu depuis des siècles (pour B Lewis, depuis la fermeture des portes de l'Ijtihad, au XIème siècle) qui seuls pourraient permettre aux musulmans de repousser cette tentation fondamentaliste révolutionnaire, par la libre critique des textes sacrés, par l'acceptation d'une part de rationalisme et d'humanisme, comme l'Europe a pu le permettre. L’Islam n'étant pas incompatible avec une pensée rationaliste, comme le prouve cet âge d'or de l'islam –bien réel, ou des lettrés musulmans (Al Kindi, Al Farabi, Avicenne, Averroès) étudiaient et traduisaient, entre autres, Aristote...&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Mais il suffit de considérer le temps qu'il a fallu à l'occident chrétien pour y arriver pour comprendre que pareille évolution au sein de l'islam sera longue.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://hoplite.hautetfort.com/media/00/02/684926515.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-911687&quot; src=&quot;http://hoplite.hautetfort.com/media/00/02/684926515.jpg&quot; alt=&quot;684926515.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-911687&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>L'Hérétique</name>
            <uri>http://heresie.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Dossier Aristote du magazine littéraire</title>
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        <updated>2008-03-17T09:22:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-17T09:22:00+01:00</published>
        <summary>  Tiens, pour changer un peu de l'atmosphère des municipales, je donne mon...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://heresie.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Tiens, pour changer un peu de l'atmosphère des municipales, je donne mon avis sur le dossier du magazine littéraire de février 2008 : il porte sur Aristote, et j'avoue, qu'après sa lecture, je suis assez déçu. Il se trouve qu'Aristote n'est pas un philosophe toujours aisé d'accès et que certains aspects de sa pensée nécessitent des éclairages importants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y avait pourtant une introduction intéressante, de Michel Crubelier, professeur de philosophie ancienne à l'Université de Lille, Si j'entends à peu près clairement le travail de définition donné sur la θεωρία (théoria, contemplation) qui est l'objet de la science pure, et la distinction avec les sciences productrices médecine, technologies diverses) ou encore les sciences pratiques (éthique et politique) toute la partie&amp;nbsp; politique m'a laissé vraiment sur ma faim.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et zut, je ne vais pas pouvoir vous dire ce que je pense du reste, parce que mon plus petit a fait pipi par mégarde sur le reste du dossier, et il est donc devenu illisible... :-(&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
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        </author>
        <title>Notation, étymologie, symbole : un paragraphe de Cicéron</title>
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        <updated>2008-03-08T00:15:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-08T00:15:00+01:00</published>
        <summary>                      &amp;nbsp;     «&amp;nbsp;On tire aussi beaucoup de...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrummundi.hautetfort.com/">
           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/00/00/1081444796.gif&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/00/01/1081444796.gif&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/00/02/1081444796.gif&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/00/02/1144707548.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/00/01/1081444796.3.gif&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/00/02/1144707548.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-890276&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/00/02/970392640.jpg&quot; alt=&quot;1144707548.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-890276&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;On tire aussi beaucoup de l’étymologie &lt;i&gt;(notatio)&lt;/i&gt;. Cela consiste à faire sortir son argumentation du sens d’un mot, ce que les grecs appellent «&amp;nbsp;etumologia&amp;nbsp;» *, c’est-à-dire en un mot, &lt;i&gt;ueriloquium&lt;/i&gt; (1). Mais nous, fuyant un mot nouveau insuffisamment harmonieux, nous appliquons à ce groupe de phénomènes le mot &lt;i&gt;notatio&lt;/i&gt;, parce que les mots sont le signe &lt;i&gt;(nota)&lt;/i&gt; des choses. Aussi Aristote emploie-t-il de même en grec «&amp;nbsp;sumbolon&amp;nbsp;» *, qui correspond au latin &lt;i&gt;nota&lt;/i&gt;. D’ailleurs, comme la chose est claire, il faut moins s’inquiéter du nom.&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cicéron, &lt;i&gt;Topiques&lt;/i&gt;,&amp;nbsp;§ 35&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Les Belles Lettres, 2002, première édition 1924, texte établi et traduit par le (naguère) célèbre Henri Bornecque.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;* En grec dans le texte (je ne dispose pas d’une police grecque).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;(1) Mot à mot «&amp;nbsp;véritable acception du terme&amp;nbsp;».&amp;nbsp;&lt;i&gt;(Note de H. Bornecque.)&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 9pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Aïn</name>
            <uri>http://www.lesirocco.net/about.html</uri>
        </author>
        <title>Into the bla bla bla</title>
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        <updated>2008-02-10T10:00:00+01:00</updated>
        <published>2008-02-10T10:00:00+01:00</published>
        <summary>     Toujours pour battre le fer pendant qu'il est encore chaud, je n'aurais...</summary>
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          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-834500&quot; src=&quot;http://www.lesirocco.net/media/02/01/13b7b62094db2bbced73ac909337dc6f.jpg&quot; alt=&quot;13b7b62094db2bbced73ac909337dc6f.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; title=&quot;Sean Penn et Jon Krakauer&quot; id=&quot;media-834500&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Toujours pour battre le fer pendant qu'il est encore chaud, je n'aurais pu me priver d'aller voir le dernier film réalisé par Sean Penn, &lt;u&gt;Into the Wild&lt;/u&gt;, adaptation du livre du même nom écrit par Jon Krakauer. L'histoire d'un jeune homme qui décide de chercher&amp;nbsp;sa liberté par le voyage et une immersion dans la nature ne pouvait que me plaire. Parlons d'emblée de la vie de ce personnage désormais mythique d'une Amérique Bohème. Ainsi faut-il savoir que Krakauer a complètement romantisé Christopher McCandless. Le jeune étudiant de l'époque avait bien sûr tout fait pour ne laisser aucune trace derrière lui, mais il n'avait pas cherché à brûler ses papiers d'identité, son argent. Il avait bien pris soin de prendre des cartes. Et enfin, sa mort, comme le souligne le documentaire mené par Ron Lamothe, &lt;u&gt;The call of the wild&lt;/u&gt;, est, si l'on puit dire, bien plus stupide qu'il n'y paraît. De ce fameux bus où il décida de se poser pour vivre &lt;em&gt;isolé&lt;/em&gt; en plein Alaska, à 30 km se trouvait un abri avec pharmacie et provisions ainsi qu’un pont qui lui aurait permis de passer la fameuse rivière en crue qui, selon la fiction de Krakauer, l’empêcha de passer. Encore que la réalité n’a pas à être&amp;nbsp;soumis à mon jugement, je rappelle tout de même cela pour signaler que le vrai Christopher McCandless est bien éloigné de celui de la fiction. Et cet éloignement me permet de poser un regard bien plus critique sur le film.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aristote, dans sa &lt;u&gt;Poétique&lt;/u&gt;, employait le mot &lt;em&gt;mimesis&lt;/em&gt; pour décrire l’imitation, la représentation du réel dans, notamment, le théâtre. Ainsi, moi, spectateur au cinéma, je dois me reconnaître ou reconnaître d’autres personnes dans le film que je regarde. Cette &lt;em&gt;mimesis&lt;/em&gt; conduit à la &lt;em&gt;Katharsis&lt;/em&gt;, fameuse &lt;em&gt;purgation des passions&lt;/em&gt;, qui permet de nous défouler et évincer des sentiments inavouables. C’est le but de l’Art. Chose discutable et discutée à raisons sans doute par de nombreux spécialistes. Le meilleur exemple qu’Aristote est eu à nous proposer est &lt;u&gt;Œdipe Roi&lt;/u&gt; de Sophocle, Œdipe étant un personnage ni trop bon, ni trop mauvais, avec lequel nous pouvons parfaitement nous identifier. Et bien moi, toujours en tant que spectateur de &lt;u&gt;Into the wild&lt;/u&gt;, je n’ai pas pu m’identifier. La seule chose qui eu pu m’arriver en suivant les pérégrinations de Christopher McCandless, c’était de tomber… amoureux comme une midinette de ce minet si parfait. Mais je ne suis pas comme ça&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certains diront que c’est de la jalousie de ma part, et ils auraient tort. Mais je ne peux absolument pas m'identifier avec cet homme beau et au sourire bright, pure et candide, si courageux, ayant des super notes à la fac, lisant de sacrés auteurs et retenant un tas de citations par cœur, joli cœur qui ne cède pas devant une belle petite minette, père la morale et ange révélateur pour tous ceux qu’ils croisent sur sa route, même pas un hippie, il défie le canyon en kayak et sans casque, il sait jouer du piano (pas debout, mais quand même), il écrit bien aussi, et si sensible avec ça, pleurant devant des élans en pleine nature…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un peu too much le héros de Sean Penn. L’idée de la liberté qu’il a est belle bien sûr, mais&amp;nbsp;lui-même&amp;nbsp;est bien trop beau pour être vrai. La manière même dont il quitte ses parents semble, dans le cadre de cette fiction, une preuve de courage. Je ne partage absolument pas cela. &amp;nbsp;Nous avons tous des problèmes à régler avec nos parents, moi d'abord !&amp;nbsp;Mais partir sans laisser de traces ni de nouvelles pendant deux ans jusqu’à ce qu’il me retrouve mort, non merci. Je ne m’aimerais vraiment pas que mes enfants (quand j’en aurais, n’est ce pas) me fassent un coup pareil.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Revenons du coup à mon fameux voyage. Bien avant d’aller voir ce film, je savais déjà que je laisserai derrière moi place nette, côté travail et côté vie personnelle. Tout régler et ne rien devoir à personne.&amp;nbsp;Il ne s’agit pas de fuir le monde et les gens, mais de remettre en cause totalement cette vision que l’on m’a donné de la vie et la risquer auprès de parfaits inconnus. Je sais que la bienveillance de ceux qui m’accueilleront dans leur yourte gracieusement ne prendra forme que si moi-même je suis bienveillant. Humilité et pudeur seront donc les maîtres mots. Je me garderais bien d’être moralisateur, surtout si je veux avoir une double ration de &lt;em&gt;tsampa&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Aïn&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Fredlôtre</name>
            <uri>http://kontrepwazon.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>DE L'IDENTITE DES CONTRAIRES</title>
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        <updated>2008-01-25T08:00:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-25T08:00:00+01:00</published>
        <summary>  IV – DE L’IDENTITE DES CONTRAIRES     «&amp;nbsp;Phallus déraciné, NE FAIS PAS...</summary>
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          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;IV – DE L’IDENTITE DES CONTRAIRES&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;«&amp;nbsp;Phallus déraciné, NE FAIS PAS DE PAREILS BONDS&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» C’est &lt;b&gt;Dieu&lt;/b&gt; en personne qui parle. Si, si&amp;nbsp;! Après être sorti du &lt;b&gt;bordel&lt;/b&gt;, il se rend compte qu’il a perdu un cheveu dans ce lieu peu recommandable. Et le cheveu n’est pas content, on le comprend, et il menace son divin propriétaire de le dénoncer à la face des hommes. C’est du chantage, quoi. Dieu n’en mène pas large et essaie de le calmer&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp; (…) &lt;i&gt;je te replacerai parmi les autres cheveux&amp;nbsp;(…) mais, laisse d’abord le soleil se coucher à l’horizon (…) je ne t’ai pas oublié&amp;nbsp;; mais on t’aurait vu sortir et j’aurais été compromis&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». C’est dur pour Dieu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Allez, je vous dis d’où ça sort&amp;nbsp;: &lt;u&gt;Les Chants de Maldoror&lt;/u&gt;. C’est LAUTREAMONT qui les a écrits. Je vous les recommande&amp;nbsp;: c’est vivifiant et rafraîchissant quoique pas à mettre entre les mains des petits n’enfants. Enfin, c’est du Lautréamont retouché par ALFRED JARRY. Ça, c’est dans &lt;u&gt;César-Antéchrist&lt;/u&gt;, et même dans «&amp;nbsp;L’Acte héraldique&amp;nbsp;», pour être précis. Le «&amp;nbsp;phallus&amp;nbsp;» dont il est question, c’est le «&amp;nbsp;bâton-à-physique&amp;nbsp;», tout le monde l’a reconnu (voir &lt;u&gt;Ubu roi&lt;/u&gt;, acte IV, scène III). Ce bâton – attention, suivez bien, parce que ça devient compliqué – est tour à tour et en même temps en position horizontale et verticale (en langage héraldique, cela donne «&amp;nbsp;&lt;b&gt;fasce&lt;/b&gt;&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;&lt;b&gt;pal&lt;/b&gt;&amp;nbsp;», deux petits mots qui produisent des jeux de mots, mais ne nous égarons pas), et permet à Alfred Jarry d’inventer l’IDENTITE DES CONTRAIRES, par la fusion du signe + et du signe –. Le signe – est le phallus en position de fasce, et le signe + est le phallus en position simultanée de fasce et de pal. Je ne sais pas si vous me suivez. Je vous passe le délire sur «&amp;nbsp;moins-en-plus&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;moins-qui-est-plus&amp;nbsp;», pour en arriver à l’essentiel&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Axiome et principe des contraires identiques, le pataphysicien, cramponné à tes oreilles et à tes ailes rétractiles, poisson volant, est le nain cimier du géant, par-delà les métaphysiques&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Voilà, vous avez tous les éléments en main. C’est clair, non&amp;nbsp;? Et même lumineux, voire aveuglant, non&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Je prie le lecteur de m’excuser&amp;nbsp;: ce n’est pas Alfred Jarry qui a inventé «&amp;nbsp;l’identité des contraires&amp;nbsp;», ce sont les philosophes «&amp;nbsp;présocratiques&amp;nbsp;», mais je ne vais pas vous embêter avec ça. Sachez seulement que «&amp;nbsp;&lt;i&gt;ceux qui professent l’existence simultanée de l’Etre et du non-Etre sont cependant conduits à admettre que toutes choses sont plutôt en repos qu’en mouvement&amp;nbsp;: il n’y a rien en effet en quoi elles puissent se transformer, puisque tout est dans tout&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» (Aristote, &lt;u&gt;Métaphysique&lt;/u&gt;). Pour être sûr que tout le monde a bien suivi, interro écrite dès demain. C’est que c’est un blog de haute tenue, ici, qu’on se le dise&amp;nbsp;! Notons en passant que le célèbre «&amp;nbsp;tout est dans tout&amp;nbsp;», les facétieux ajoutent «&amp;nbsp;et réciproquement&amp;nbsp;», a été enfanté par l’un des deux princes de la philosophie, et que ceux qui le considèrent comme une boutade ne sont que des ignorants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Revenons à notre identité, à ses contraires et tout le bataclan. Si les contraires sont identiques, pourquoi se combattraient-ils&amp;nbsp;? «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Le signe Plus ne combattra point contre le signe Moins&lt;/i&gt;.&amp;nbsp;» Vous avez compris pourquoi le pataphysicien arbore ce fin sourire débonnaire, à peine dessiné, dont je parlais dans une note précédente&amp;nbsp;? En lui, viens reconnaître, en lui, viens reconnaître (air connu) la Vérité dont a besoin le monde pour être sauvé. C’est parce que la ‘Pataphysique apporte au monde la SERENITE ABSOLUE, la PAIX ETERNELLE, la BEATITUDE INFINIE, la CONCORDE INTEGRALE, l’HARMONIE UNIVERSELLE. Et cela dès l’ici-bas. Même pas besoin d’attendre l’hypothétique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Ce laïus n’a rien à voir avec un sermon, je ne fais pas de «&amp;nbsp;prosélytisme&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: je me contente de décrire, j’espère que tous mes lecteurs en sont intimement convaincus. Allez, à bientôt, pour la prochaine «&amp;nbsp;leçon de ‘pataphysique&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>clesan</name>
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        </author>
        <title>Les Acouphènes à travers les temps: 1ère Partie - Observation</title>
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        <updated>2007-11-28T18:30:00+01:00</updated>
        <published>2007-11-28T18:30:00+01:00</published>
        <summary>   Le symptôme que constituent les acouphènes est connu depuis des centaines...</summary>
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          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le symptôme que constituent les acouphènes est connu depuis des centaines d'années. Des personnalités comme &lt;b&gt;HIPPOCRATE, LUDWIG VAN BEETHOVEN, TOYNBEE&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;VAN GOGH&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;J.J. ROUSSEAU&lt;/b&gt; se sont plaints de ces bruits.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-691173&quot; src=&quot;http://acouphenes.hautetfort.com/media/01/02/dfd55c7051e7667024e1eee2dd91b771.jpg&quot; alt=&quot;8fe8dccf86bf71310848982241764603.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-691173&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;L. Von Beethoven&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La 1&lt;sup&gt;ère&lt;/sup&gt; trace d'acouphènes découverte, remonte à &lt;i&gt;2660-2160 avant Jésus-Christ&lt;/i&gt; sur une tombe près de &lt;i&gt;Luxor&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Egypte&lt;/i&gt;, inscrite dans du papyrus.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;i&gt;A l'époque de la médecine babylonienne&lt;/i&gt;, on les a traités à partir d'incantations, employées en parallèle à une administration de médicaments. On avait déjà développé l'idée que l'esprit jouait un rôle important dans la maladie.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Dans &lt;i&gt;l'Inde antique (1500 avant J-C.)&lt;/i&gt;, on distingue les bourdonnements d'oreilles et les tintements d'oreilles. Les scientifiques de l'époque interprètent ces acouphènes comme des symptômes prévenant des troubles importants.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;Dans la Grèce antique (400 avant J-C.),&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;b&gt;HIPPOCRATE&lt;/b&gt; dans son &quot;&lt;u&gt;corpus hippocraticum&lt;/u&gt;&quot; mentionne les acouphènes 6 fois, et les considère comme le symptôme d'une condition alarmante. &lt;b&gt;ARISTOTE&lt;/b&gt;, quant à lui, va introduire le masking de l'acouphène dans ses écrits &quot;&lt;u&gt;Problemata physica&lt;/u&gt;&quot;, dans lesquels on trouve le problème 9 :&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot; Pourquoi le bourdonnement cesse si l'on produit un son ?&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Parcequ'un son plus fort chasse un son plus petit. &quot;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;img name=&quot;media-691190&quot; src=&quot;http://acouphenes.hautetfort.com/media/02/02/e248b252332598aea2a0cd4b36af0ce6.jpg&quot; alt=&quot;1459f3596866445d6d6d2f768b15bd3d.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-691190&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;img name=&quot;media-692662&quot; src=&quot;http://acouphenes.hautetfort.com/media/01/00/e3d80d0cd4364b05e7144843589f7c54.jpg&quot; alt=&quot;212dfceacb43e5f751db6dbfa405569a.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-692662&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;em&gt;Hippocrate&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Aristote&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Dans la &lt;i&gt;médecine Greco-Romaine&lt;/i&gt; , &lt;b&gt;CELSUS&lt;/b&gt; distingue trois conditions pouvant amener un acouphène : L'acouphène le plus léger est dû au froid dans la tête. L'acouphène est mauvais quand il est causé par une maladie ou par des douleurs prolongées dans la tête. L'acouphène est le plus mauvais quand il précède de sérieuses maladies et particulièrement l'épilepsie.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://acouphenes.hautetfort.com/media/00/00/5e0c0ce57ec6619161528f3625707c73.jpg&quot; alt=&quot;d1b0b1fe472e4e7246fb3293239e192f.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-705979&quot; name=&quot;media-705979&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Celsus&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;PLINE&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;b&gt;L'ANCIEN&lt;/b&gt; proposera des infusions à base de vin et de miel. &lt;b&gt;GALEN&lt;/b&gt; quant à lui propose une mixture à base d'huile de ricin et de vinaigre.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-691182&quot; src=&quot;http://acouphenes.hautetfort.com/media/02/02/e44a0096a438652158685cbaa7639b94.jpg&quot; alt=&quot;3ab100c95f400677b57090f92cdefaa1.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-691182&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Pline l'Ancien&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
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        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Fable, par La Porte et Chamfort</title>
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        <updated>2007-11-17T00:30:00+01:00</updated>
        <published>2007-11-17T00:30:00+01:00</published>
        <summary>    Je donne ici l’article Fable du  Dictionnaire dramatique  de La Porte et...</summary>
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          &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je donne ici l’article Fable du &lt;i&gt;Dictionnaire dramatique&lt;/i&gt; de La Porte et Chamfort, datant de 1776, sans toucher bien sûr à la graphie ou à la ponctuation originales&amp;nbsp;; et précise qu’on peut accéder en ligne à l’intégralité de ce &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.cesar.org.uk/cesar2/books/laporte/&quot;&gt;dictionnaire&lt;/a&gt;. Le portrait ci-dessous est celui de Sébastien-Roch-Nicolas Chamfort.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-665053&quot; src=&quot;http://theatrummundi.hautetfort.com/media/00/00/c59163d81a026b414faa9ead33684dec.jpg&quot; alt=&quot;4c73fb33f38b5717635ca1c14e247c90.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-665053&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;C'est, dans la Poëtique d'Aristote, une des six parties de la Tragédie. Il la définit, la composition des choses. Il divise les Fables, en Fables simples &amp;amp; en Fables implexes. Il appelle simples les actions qui étant continues &amp;amp; unies, finissent sans reconnoissance &amp;amp; sans révolution. Il appelle implexes, celles qui ont la révolution ou la reconnoissance, ou mieux encore toutes les deux.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Dans la Fable simple, il n'y a point de révolution décisive. Les choses y suivent un même cours, comme dans Atrée. Celui qui méditoit de se venger, se venge. Celui qui dès le commencement étoit dans le malheur, y succombe, &amp;amp; tout est fini. L'inconvénient de ces sortes de Fables, c'est qu'elles ne portent pas assez loin la terreur &amp;amp; la pitié.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La Fable implexe, dit M. Marmontel, est à révolution simple, ou à révolution composée. Dans le premier cas, s'il n'y a qu'un Personnage principal, il est vertueux, ou méchant, ou mixte ; &amp;amp; il passe d'un état heureux à un état malheureux ou au contraire. S'il y a deux Personnages principaux, l'un &amp;amp; l'autre passent de la bonne à la mauvaise fortune, ou de la mauvaise à la bonne ; ou la fortune de l'un persiste, tandis que celle de l'autre change ; &amp;amp; ces combinaisons se multiplient par la qualité des Personnages, dont chacun peut être méchant ou bon, ou mêlé de vices &amp;amp; de vertus.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La Fable à révolution composée, ou double, doit avoir deux Personnages principaux, bons, ou mauvais, ou mixtes, &amp;amp; la même révolution doit les faire changer de fortune en sens contraire.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Dans la Fable unie &amp;amp; simple, si l'on représente le malheur du méchant, ce malheur n'inspire ni pitié ni terreur ; nous le regardons comme la juste punition de son crime. Si c'est l'homme de bien qu'on nous retrace dans le malheur &amp;amp; la disgrace, son malheur à la vérité nous afflige &amp;amp; nous épouvante ; mais comme ce malheur ne change par aucune révolution, il nous attriste, nous décourage, &amp;amp; finit par nous révolter. Il ne reste donc à la Fable simple, que le malheur d'un personnage mixte, c'est-à-dire qui ne soit ni tout-à-fait bon, ni tout-à-fait méchant.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Dans les Fables à double révolution, il faut éviter de faire entrer deux principaux Personnages de même qualité ; car si de ces deux hommes également bons ou mauvais, ou mêlés de vices et de vertus, l'un devient heureux &amp;amp; l'autre malheureux, l'impression de deux événemens opposés se contrarie &amp;amp; se détruit. On ne sait plus si l'on doit s'affliger ou se réjouir, ni ce qu'on doit craindre ou espérer. Il faut éviter aussi d'y faire périr l'homme de bien, &amp;amp; prospérer le méchant. Mais il faut observer la régle contraire, c'est-à-dire, que le méchant tombe dans l'infortune ; &amp;amp; que le Juste, le Vertueux, pour qui on s'intéresse, passe du malheur à la prospérité. C'est ainsi que la vertueuse Iphigénie, qu'on tremble de voir immolée selon l'Oracle de Calchas, se trouve sauvée ; &amp;amp; Eriphile sa Rivale, injuste &amp;amp; méchante, se trouve, par la même révolution, être la malheureuse victime désignée par l'Oracle ; &amp;amp; elle s'immole elle-même de rage &amp;amp; de dépit.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La Fable tragique, selon Aristote, peut se combiner de quatre manieres différentes : la premiere, lorsque le crime s'achéve ; la seconde, lorsqu'il ne s'achéve pas ; la troisieme, quand il est commis sans connoissance, &amp;amp; comme involontairement ; la quatrieme enfin, quand il est commis de propos délibéré. Dans toutes ces combinaisons, le Poëte habile peut trouver de l'intéressant &amp;amp; du pathétique. Dans &lt;i&gt;OEdipe&lt;/i&gt;, le crime est commis avant d'être connu, &amp;amp; la connoissance qu'en ont ensuite ceux qui l'ont commis, cause la plus grande terreur dans le Dénouement. Dans &lt;i&gt;Mérope&lt;/i&gt;, &amp;amp; dans &lt;i&gt;Iphigénie en Tauride&lt;/i&gt;, le crime est reconnu avant d'être commis, Mérope reconnoît son fils Egiste sur le point de l'immoler : Iphigénie reconnoît de même Oreste, son frère, au moment où elle va le sacrifier. Cette reconnoissance empêche le crime de se consommer. Mais le Spectateur n'en a pas moins frémi sur le sort d'Egiste &amp;amp; d'Oreste ; &amp;amp; le but de la Tragédie est également rempli dans ces Fables.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le grand Corneille a inventé une autre combinaison pour la Fable tragique, ou, si l'on veut, un autre genre de Fable ; c'est celle où le crime, entrepris avec connoissance de cause, ne s'achève pas. La fin de ces sortes de Fables n'a rien de touchant ; mais elles ne laissent pas de donner lieu, dans le cours du Spectacle, au plus grand pathétique &amp;amp; aux plus fortes émotions de l'ame, par les combats que doit éprouver celui qui a médité le crime. Il faut observer dans cette sorte de Fable, que celui qui a entrepris la [sic] crime, ne l'abandonne pas par un simple changement de volonté, mais qu'il en soit empêché par une cause étrangère.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La Fable de la Comédie consiste dans l'Exposition d'une action prise de la vie ordinaire, dans le choix des caractères, dans l'intrigue, les incidens, &amp;amp;c; au moyen desquels on parvient à faire sortir le ridicule d'un vice quelconque, si le sujet est vraiment Comique ; ou à développer divers sentimens du coeur, si le sujet n'est pas véritablement comique.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La Fable, soit Tragique, soit Comique, est ce qu'on appelle ordinairement le &lt;i&gt;Roman&lt;/i&gt; de la Piéce.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Pascal ADAM</name>
            <uri>http://theatrummundi.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Ouverture : 1. Caduc</title>
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        <updated>2007-11-06T00:15:00+01:00</updated>
        <published>2007-11-06T00:15:00+01:00</published>
        <summary>  Je livre ici les deux citations placées au commencement de  Tout faut ....</summary>
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          &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoBodyTextIndent3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je livre ici les deux citations placées au commencement de &lt;i&gt;Tout faut&lt;/i&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;*&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Et comme ils n’ont pas jugé bon de garder la vraie connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à leur esprit sans jugement, pour faire ce qui ne convient pas&amp;nbsp;: remplis de toute injustice, de perversité, de cupidité, de malice&amp;nbsp;; ne respirant qu’envie, meurtre, dispute, fourberie, malignité&amp;nbsp;; diffamateurs, détracteurs, ennemis de Dieu, insulteurs, orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, insensés, déloyaux, sans cœur, sans pitié&amp;nbsp;; connaissant bien pourtant le verdict de Dieu qui déclare dignes de mort les auteurs de pareilles actions, non seulement ils les font, mais ils approuvent encore ceux qui les commettent.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;SAINT PAUL, Epître aux Romains&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;*&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La crainte et la pitié peuvent sans doute naître du spectacle, mais elles peuvent naître aussi de l’agencement même des situations, ce qui est préférable et d’un meilleur poète. Il faut en effet composer l’histoire de telle sorte que, même sans les voir, celui qui entend simplement raconter les faits en frémisse et en soit pris de pitié&amp;nbsp;: ce qu’on éprouverait en entendant raconter l’histoire d’Œdipe. Produire cet effet au moyen du spectacle relève moins de l’art et n’exige que des ressources matérielles.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;ARISTOTE, Poétique&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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            <name>L'Hérétique</name>
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        <title>François Bayrou expose son modèle de société</title>
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        <updated>2007-10-13T09:05:00+02:00</updated>
        <published>2007-10-13T09:05:00+02:00</published>
        <summary> François Bayrou a exposé, jeudi 11 octobre 2007, sa vision du modèle...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://heresie.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;François Bayrou a exposé, jeudi 11 octobre 2007, sa vision du modèle français, un modèle profondément différent du modèle dominant, celui des inégalités croissantes. &lt;b&gt;«Ce dont nous avons besoin, c'est de bâtir à l'intérieur de la globalisation un modèle de justice croissante.&lt;/b&gt;» a-t-il affirmé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;380&quot; height=&quot;335&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://10.upload.dailymotion.com/swf/67plOnXCPal1tmuY6&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://10.upload.dailymotion.com/swf/67plOnXCPal1tmuY6&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;380&quot; height=&quot;335&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.bayrou.fr/evenements/bayrou-modele_de_societe-121007.html&quot;&gt;Quel modèle de société?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bayrou.fr&quot;&gt;François Bayrou 2007&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Justice universelle ou légale, &lt;b&gt;&lt;u&gt;Ethique à Nicomaque&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;, Livre V, chapitre 3 d'Aristote&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;«Nous appelons actions justes toutes celles qui tendent à produire ou à conserver le bonheur avec les éléments qui le composent, pour la communauté politique.»&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aristote écrit ensuite, dans le même chapitre&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Et c'est pourquoi souvent&amp;nbsp; on considère la justice comme la plus parfaite des vertus, &lt;i&gt;et ni l'étoile du soir, ni l'étoile du matin&lt;/i&gt; ne sont ainsi admirables&lt;/b&gt;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Puis, plus loin, il ajoute :&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[...] &lt;b&gt;Et elle est vertu complète parce que l'homme en possession de cette vertu est capable d'en user aussi à l'égard des autres et non seulement pour lui-même.&lt;/b&gt; [...]&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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            <name>afparis</name>
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        <title>conférence du 12 octobre 2007</title>
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        <updated>2007-10-09T22:25:00+02:00</updated>
        <published>2007-10-09T22:25:00+02:00</published>
        <summary>[URL=http://imageshack.us][img]http://img514.imageshack.us/img514/1818/12octo...</summary>
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          [URL=http://imageshack.us][img]http://img514.imageshack.us/img514/1818/12octobrecopieqf9.jpg[/img][/URL]&lt;br /&gt; [URL=http://g.imageshack.us/g.php?h=514&amp;amp;i=12octobrecopieqf9.jpg][img]http://img514.imageshack.us/img514/1818/12octobrecopieqf9.0ee9b425d4.jpg[/img][/URL]&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Vendredi 12 octobre 2007 à partir de 19h15&lt;br /&gt; Conférence de Pascal Naizot sur &quot;la politique d'Aristote&quot;&lt;br /&gt; rdv 10 rue Croix-des-Petits-Champs 75001 Paris&lt;br /&gt; M Palais Royal ou Louvre Rivoli
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            <name>VALERIE BERGMANN</name>
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        <title>Philosophie espace pédagogique</title>
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        <updated>2007-10-09T19:15:36+02:00</updated>
        <published>2007-10-09T19:15:36+02:00</published>
        <summary> http://www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/index.php?lng=fr </summary>
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          &lt;a href=&quot;http://www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/index.php?lng=fr&quot;&gt;http://www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/index.php?lng=fr&lt;/a&gt;
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            <name>henrisecond</name>
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        <title>Forces simultanées</title>
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        <updated>2007-06-10T12:05:00+02:00</updated>
        <published>2007-06-10T12:05:00+02:00</published>
        <summary> Composer les forces ou leurs effets ?   Dans la note précédente n°21 on a...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://physique-pour-tous.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Composer les forces ou leurs effets ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la note précédente n°21 on a considéré l'ensemble des forces subies par un corps comme ne seule entité que j'avais nommée &quot;force&quot; pour faciliter l'argumentation. La décomposition de l'effet global des forces à raison d'un effet pour chaque force comme si les autres n'existaint pas est un procédé intellectuel né au moyen âge.&lt;br /&gt; C'était à l'occasion des commentaires des idées d'Aristote, une activité intense dans les lieux de pensée médiévaux, notamment en analysant les arguments du philosophe grec contre la rotation de la terre. Aristote disait que si la terre tourne sur elle-même, et si on tire verticalement vers le haut un boulet, le temps de son vol le sol se derait déplacé horizontalement et le boulet retomberait à côté du lieu d'où il a été tiré. Numériquement, l'argument est spectaculaire. En effet, si le vol du boulet dure une seconde et si l'expérience a lieu sur un cercle parallèle de 20 000 km de périmètre (ce qui peut être le cas en Europe), un tableau de proportion nous dit rapidement que le sol se déplace sur 20 000 000 / (24 x 3600) = 231 mètres !&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Attention ! Au moyen âge on admettait que la terre était sphérique et on connaissait le résultat des mesures d'Erasthothène du rayon terrestre ! Le &quot;disque-monde&quot; médiéval n'est qu'une légende due à la propagande du &quot;culte du progrès&quot; de la révoluton industrielle !&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Les penseurs médiévaux avaient alors rejeté l'argument d'Aristote en admettant que dans son mouvement le sol entraîne horizontalement tous les corps qui s'y trouvent et que pendant tout mouvement hors sol ils gardent une composante horizontale de mouvement de 231 m/s qui se superpose au mouvement vertical imposé par le lanceur du boulet.&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Autrement dit, le mouvement du boulet résulte des effets de deux actions : une due à la terre et l'autre due au lanceur du boulet, et ces deux actions interviennent simultanément, chacune indépendamment de l'autre.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Considérons un corps sans vitesse initiale et soumis à deux forces non équilibrées&lt;/strong&gt;, numérotées le temps de cet exposé (1) et (2) et constantes. Le corps va accélérer et, (lire la note 21) en une seconde, va décrire de par son mouvement une flèche (MH).&lt;br /&gt; Si la force (1) était seule à agir, elle ferait décrire de par le mouvement du corps en une seconde la flèche (MH1).&lt;br /&gt; Si la force (2) était seule à agir, elle ferait décrire de par le mouvement du corps en une seconde la flèche (MH2).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais quel est le rapport entre les flèches (MH1), (MH2) et (MH) ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On peut proposer trois hypothèses concurrentes.&lt;br /&gt; a- les deux forces (1) et (2) agissent simultanément pour mener le corps de M à H.&lt;br /&gt; b- la force (1) agit d'abord comme si elle était seule et mène le corps de M à H1, pis la force (2) agit à son tour et mène le corps de H1 à H, et ce pendant la même durée d'une seconde.&lt;br /&gt; c- la force (2) agit d'abord comme si elle était seule et mène le corps de M à H2, pis la force (1) agit à son tour et mène le corps de H2 à H et ce pendant la même durée d'une seconde.&lt;br /&gt; Un progrès décisif a été accompli en admettant que les trois hypothèses soient équivalentes. Le sens commun nous impose alors que les deux flèches (MH1) et (H2H) soient de même longueur et de même orientation et que les deux flèches (MH2) et (H1H) soient de même longueur et de même orientation, bref que la figure (MH1HH2) soit un parallélogramme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Suivant le principe énoncé dans la note n°21, on double les dimensions du parallélogramme (MH1HH2) sans en changer l'orientation, ce qui donne le nouveau parallélogramme (MA1AA2), les flèches (MA1) et (A2A) représentant l'accélération due à la force (1), les flèches (MA2) et (A1A) représentant l'accélération due à la force (2), et bien entendu la flèche (MA) représente l'accélération due à l'action combinée des deux forces (1) et (2).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toujours selon le principe donné dans la note n°21, on multiplie par la masse les dimensions du parallélogramme (MA1AA2) sans en changer l'orientation, ce qui donne le nouveau parallélogramme (MF1FF2), les flèches (MF1) et (F2F) représentant la force (1), les flèches (MF2) et (F1F) représentant la force (2), et cela va de soi, la flèche (MF) représente la combinaison des deux forces (1) et (2).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ainsi est née la règle dite du parallélogramme des forces que dans nos collèges ou lycées, on a trop souvent énoncé sans la moindre justification.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout ce qui précède a été énoncé pour un corps initialement immobile et soumis à deux forces constantes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si nous passons à un corps ayant commencé un mouvement et soumis à des forces variables, on a appris (note n° 21) à raisonner avec un second corps identique au premier, mais sans vitesse initiale et comme si les forces restent figées durant une seconde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La règle du parallélogramme des forces est alors universelle.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Henri Second&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Francois Sloterdijk</name>
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        </author>
        <title>Gromelinade</title>
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        <updated>2007-06-04T07:26:06+02:00</updated>
        <published>2007-06-04T07:26:06+02:00</published>
        <summary> Le lion est un homme pour la gazelle pensait Zmrzlina en se levant de bon...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://zmrzlina.hautetfort.com/">
          &lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;Le lion est un homme pour la gazelle pensait Zmrzlina en se levant de bon matin, l’œil en vrac, le dos cassant et les cheveux hérissonés.&lt;/span&gt;
        </content>
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        <author>
            <name>JEAN</name>
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        <title>Aristote - Le genie - Aphorisme du 29 mai 2007</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://aphorismesspirituels.hautetfort.com/archive/2007/05/29/aristote-le-genie-aphorisme-du-29-mai-2007.html" />
        <id>tag:aphorismesspirituels.hautetfort.com,2007-05-29:1066204</id>
        <updated>2007-05-29T10:10:00+02:00</updated>
        <published>2007-05-29T10:10:00+02:00</published>
        <summary> &quot;Il n'y a pas de génie sans un grain de folie.&quot;  Aristote  (4è siècle av....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://aphorismesspirituels.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&quot;Il n'y a pas de génie sans un grain de folie.&quot; &lt;strong&gt;Aristote&lt;/strong&gt; (4è siècle av. J.C.).&lt;/p&gt;
        </content>
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        <author>
            <name>L'Hérétique</name>
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        <title>Socialisme et liberté pédagogique</title>
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        <updated>2007-03-05T15:25:00+01:00</updated>
        <published>2007-03-05T15:25:00+01:00</published>
        <summary>  Pierre Frackowiak, est l'un des principaux théoriciens de l'Education au...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://heresie.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&lt;b&gt;Pierre Frackowiak, est l'un des principaux théoriciens de l'Education au sein du Parti Socialiste.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le lire est édifiant...ma réponse aussi !&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Même le rapport THELOT, dont certains prétendent qu'il présente des propositions innovantes que les progressistes pourraient soutenir, prône démagogiquement la reconnaissance de cette liberté en l'habillant de quelques oripeaux de l'ordre de la séduction, &quot;le charisme et le rayonnement&quot; qui tiendraient apparemment lieu de compétences professionnelles. On aurait pu espérer que ces notions soient au moins juxtaposées à des compétences professionnelles, à la nécessité d'un minimum de connaissances sur les apprentissages (comment un élève apprend?), sur les capacités intellectuelles nécessaires pour construire des savoirs et des compétences, sur les rapports entre la construction des concepts et le langage, sur la pédagogie… Foin de tout cela. Comme le disait &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Luc FERRY avant François FILLON, pour enseigner, il faut des savoirs, du talent pour les transmettre, et, bien évidemment, la liberté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Source : &lt;a href=&quot;http://www.unsa-education.org/sien/sections/lille/libpedPF.htm&quot;&gt;http://www.unsa-education.org/sien/sections/lille/libpedPF.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Décidément, pour certains, il leur est impossible de se départir de la sacro-sainte compétence. Non, monsieur Frackowiak, vos&amp;nbsp; instituteurs idéaux fussent-ils bardés des Mille et une compétences d'Ali Baba et des Quarante pédagogues, rien ne garantira pour autant la qualité de leur enseignement. Quand au questionnement sur la manière dont l'élève apprend, il rentre bien évidemment dans une réflexion plus large de nature philosophique et psychologique. Plus généralement, comment l'individu connaît, voilà la question qu'il faudrait se poser. Et sur ce point, nos vieux philosophes, à commencer par Platon et Aristote, ont raisonné très tôt.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Vos indignations trahissent bien évidemment vos parti-pris. Par exemple, qui vous dit que l'enfant construit ses concepts ? Chez certains philosophes, on trouve au contraire l'idée qu'il existe des pré-concepts.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Par pitié, épargnez-nous vos &quot;compétences&quot; : peu m'importent, moi, vos compétences. Ce qui m'intéresse, c'est le savoir-faire de l'enseignant, généralement acquis après de nombreuses années d'expérience, ainsi que son savoir tout court, afin qu'il n'enseigne pas d'âneries à mes enfants. Au lieu de rêver de rééducation pour enseignants trop portés sur leur liberté pédagogique, vous seriez bien inspiré de confronter les expériences issues du terrain, et non de théoriciens fumeux habitués&lt;/b&gt; &lt;b&gt;à justifier leurs émoluments en faisant mentir les chiffres.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'autres questions de fond ne sont pas non plus vraiment traitées à gauche : le problème du collège qui souffre toujours de l'erreur historique d'en avoir fait le «petit lycée» plutôt qu'une partie de l'école fondamentale de 3 à 16 ans ; le problème des pratiques pédagogiques toujours occulté par le développement du cercle macabre «évaluation ­remédiation», qui ne remet jamais en cause ce qui se passe réellement dans la classe en amont ; le problème des contenus et du sens des programmes scolaires toujours massivement orientés par la sédimentation de connaissances sans se préoccuper du développement de l'intelligence, de l'esprit d'initiative, de la stratégie, de l'apprentissage de la responsabilité et du vivre ensemble ; le problème des missions des profs, avant celle de leurs horaires, de la continuité et de la transversalité des enseignements...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/rebonds/222856.FR.php&quot;&gt;http://www.liberation.fr/rebonds/222856.FR.php&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Cercle macabre ? Voulez-vous dire que les évaluations actuelles ne veulent pas s'adapter à vos théories ? Nous serions nombreux à applaudir à vos idées et à vos théories si elles produisaient quelque chose. Malheureusement, elles sont guidées non par le pragmatisme mais par l'idéologie et font figure de doxa sociologique pour le Parti Socialiste. La seule chose qui me paraît macabre, moi, c'est la dégringolade du niveau de langue dans la population estudiantine au point que les Grandes Ecoles prévoient désormais des cours d'orthographe. Peut-être est-ce bien sûr que l'orthographe est la discipline des imbéciles ? de la sédimentation des connaissances ? peut-être n'a-t-elle pas de «contenu» ? On comprend à votre discours que vous dissociez connaissance et intelligence, et que votre préoccupation première c'est de faire de l'école un lieu de vie de «vivre ensemble» comme vous dites.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Pour moi qui suis un vieux débris conservateur réactionnaire et rétrograde, j'attends de l'école qu'elle instruise, cultive et intéresse l'enfant. Mais comme je ne crois pas aux choses transcendantes, j'ose imaginer que tout cela ne se produit pas par l'opération du Saint-Esprit. L'intérêt d'un enfant est, et je le concède à Monsieur Frackowiak, certainement natif chez l'enfant, mais il l'est en puissance, et non en acte, pour reprendre une terminologie aristotélicienne. Tout l'effort du maître (et l'on parle bien du magister et pas du dominus, contrairement à ce que tendent à faire accroire les pédagogistes de tout poil) c'est justement de faire passer la curiosité intellectuelle de la puissance à l'acte.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le citoyen cultivé, c'est au final l'entéléchie de l'enfant : l'entéléchie est le processus qui mène de la puissance à l'acte et de l'acte à son plus haut degré d'achèvement. En somme l'entéléchie c'est l'acte accompli par opposition à l'acte en train de se faire. Or, vous faites de l'acte en train de se faire une finalité en soi, avec vos compétences, votre continuité et votre transversalité, Monsieur Frackowiak.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;En somme finissez-en avec ce désir irrépressible de vouloir donner des leçons à tous et spécialement aux enseignants qui savent ce qu'ils ont à faire. Epargnez-leur le mépris avec lequel vous les considérez en supposant a priori que tout enseignant méconnaît les finalités de ce qu'il enseigne et de toute façon n'éprouve nullement l'envie d'y réfléchir.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Il est vrai que le raisonnement inductif relève du TOC (Trouble Obsessionnel du Comportement) chez vos semblables. Tout existe a priori, et donc nul besoin d'énoncer le général puisqu'on y remontera toujours à partir du particulier...&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Ainsi s'il s'avérait qu'un enseignant devait être incompétent, nul doute que tous les enseignants seraient fatalement des incompétents. Nos Euthydème nos Dionysodore , tout persuadés que tout est en dans tout, se complaisent dans une éristique moderne de mauvais aloi qui leur permet toutes les audaces...&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <title>Le gouvernement collectif tourne plus souvent à la Tyrannie....</title>
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        <updated>2007-02-17T19:45:00+01:00</updated>
        <published>2007-02-17T19:45:00+01:00</published>
        <summary>       in, Thomas d’Aquin,  Du royaume (De regno),  I, 5    &amp;nbsp;...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lesroyalistesnicois.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;&lt;strong&gt;in, Thomas d’Aquin, &lt;u&gt;Du royaume (De regno),&lt;/u&gt; I, 5&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lesroyalistesnicois.hautetfort.com/images/medium_drapeau_roi.2.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lesroyalistesnicois.hautetfort.com/images/medium_drapeau_roi.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_drapeau_roi.2.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: -0.1pt&quot;&gt;On doit donc &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;fuir les périls qui proviennent du&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;gouvernement de plusieurs,&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; beaucoup plus que &lt;span style=&quot;letter-spacing: 0.05pt&quot;&gt;ceux qui proviennent du gouvernement d'un seul.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.1pt&quot;&gt;En outre, on ne voit pas le gouvernement de plu&lt;/span&gt;sieurs tourner à la tyrannie moins souvent que le &lt;span style=&quot;letter-spacing: 0.1pt&quot;&gt;gouvernement&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;letter-spacing: 0.05pt&quot;&gt;d'un&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;letter-spacing: 0.2pt&quot;&gt;seul,&lt;/span&gt; mais &lt;span style=&quot;letter-spacing: 0.15pt&quot;&gt;peut-être&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;letter-spacing: 0.1pt&quot;&gt;plus&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;letter-spacing: 0.15pt&quot;&gt;fréquemment.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.2pt&quot;&gt;Car lorsque la discorde s'est élevée au coeur du&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.3pt&quot;&gt;gouvernement collectif, il arrive souvent que l'un&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.15pt&quot;&gt;des gouvernants, s'imposant à ses collègues, s'ap&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.4pt&quot;&gt;proprie le pouvoir sur la multitude&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.1pt&quot;&gt;;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.45pt&quot;&gt;conjonctu&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.4pt&quot;&gt;re qu'on retrouvera facilement parmi les évènements du passé. &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;La plupart des gouvernements&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.15pt&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;collectifs se sont terminés par la tyrannie&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.1pt&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.2pt&quot;&gt;c'est ce&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.25pt&quot;&gt;qui apparaît clairement dans l'exemple de &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;1'Etat&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.4pt&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;romain&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; qui, ayant été longtemps administré par&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.3pt&quot;&gt;plusieurs magistrats, vit de ce fait naître en son&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.05pt&quot;&gt;sein des rivalités et des dissensions, puis des guer&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.5pt&quot;&gt;res civiles, et &lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;&lt;strong&gt;finit par tomber sous le joug des&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: -0.1pt&quot;&gt;&lt;strong&gt;plus cruels tyrans.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.3pt&quot;&gt;D'une façon générale, l'observateur attentif de&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.4pt&quot;&gt;l'histoire d'hier et de celle d'aujourd'hui recon&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.1pt&quot;&gt;naîtra que &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;les tyrans ont sévi plus nombreux dans&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.35pt&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;les pays gouvernés par une collectivité que dans ceux où le pouvoir n'appartenait qu'à un seul.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; Si donc la royauté, qui est le meilleur gouverne&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.1pt&quot;&gt;ment, semble devoir être évitée surtout à cause de&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.3pt&quot;&gt;la tyrannie, celle-ci en revanche se rencontre&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'; letter-spacing: 0.05pt&quot;&gt;non pas moins, mais plus facilement dans le gou&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;vernement de plusieurs que dans &lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.1pt&quot;&gt;le gouver&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: 0.2pt&quot;&gt;nement d'un seul&lt;/span&gt; ; il en résulte tout simple&lt;span style=&quot;letter-spacing: -0.05pt&quot;&gt;ment &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;qu'il est plus avantageux de vivre sous un&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;letter-spacing: 0.2pt&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;seul roi que sous un gouvernement collectif.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lesroyalistesnicois.hautetfort.com/images/medium_drapeau_roi.2.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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        <title>Aristote</title>
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        <updated>2007-01-16T11:00:00+01:00</updated>
        <published>2007-01-16T11:00:00+01:00</published>
        <summary>    La     rubrique &quot;livres&quot; de ce blog, dans laquelle différents ouvrages...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lesroyalistesnicois.hautetfort.com/">
          &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;La&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;rubrique &quot;livres&quot; de ce blog, dans laquelle différents ouvrages d'actualité ou de doctrine, vous ont déjà été proposés, va désormais s'enrichir. En effet, nous allons tenter de vous présenter un résumé pour chaque ouvrage. Aujourd'hui nous évoquerons le livre de René Lefebvre intitulé L&lt;u&gt;a Politique,&lt;/u&gt; d'après la pensée d'Aristote.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;La pensée politique d’Aristote resterait-elle d’actualité&amp;nbsp;? Pour s’en convaincre il suffit de lire la petite brochure (64 pages) que lui consacre René Lefebvre, dans la collection Ellipses.&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;On y trouvera un résumé de l’œuvre, des extraits significatifs et les commentaires correspondants.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;D’un abord facile, cette synthèse vous permettra de (re)découvrir quelques principes de bon sens que l’on voudrait bien voir pris en compte par la classe politique française.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;Selon Aristote «&amp;nbsp;la société et son organisation politique sont voulues par la nature&amp;nbsp;», par l’ordre naturel des choses, car l’homme est un animal politique. Les Etats n’existent pas en vertu de contrats rousseauistes.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot; face=&quot;Bookman Old Style&quot;&gt;&lt;strong&gt;On distinguera les régimes «&amp;nbsp;où les décisions sont au service du bien commun&amp;nbsp;» des autres régimes, réputés déviants.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;Contre le totalitarisme, le Philosophe prône l’unité politique mais dans une saine diversité&amp;nbsp;; au passage il critique la cité idéale de Platon qui, à l’instar de ce que l’on voit de nos jours, brise le lien familial&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il vaut mieux , en fait, être propre cousin de quelqu’un , que son fils à la mode platonicienne&amp;nbsp;».&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;«&amp;nbsp;La loi doit éduquer à tous les types de vertus&amp;nbsp;». Proposition que l’on retrouvera chez Thomas d’Aquin qui donne comme définition du bien commun«&amp;nbsp;la vie selon la Vertu&amp;nbsp;» (et non pas selon le Vice, comme dans nos républiques).&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;Enfin «&amp;nbsp;Aristote énonce à plusieurs reprises des préférences pour les régimes aristocratiques dont le comble est la royauté qui appelle le même éloge&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;Quant à la démocratie il s’agit du régime dans lequel la multitude commande sans souci du bien commun. «&amp;nbsp;Aristote ne peut donc que condamner ce régime déviant&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;Vous trouverez beaucoup d’autres éléments de science politique au fil de ces quelques pages…&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;Lefebvre René, &lt;i&gt;Politique – Aristote&lt;/i&gt;, collection Ellipses&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;Dans cette même collection, on peut recommander&amp;nbsp;: Pellegrin Pierre, Le vocabulaire d’Aristote. Egalement Nodé-Langlois Michel, Le vocabulaire de saint Thomas d’Aquin&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#009999&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; *Merci à BdM pour ce résumé&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Stars et politique</title>
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        <updated>2006-07-24T21:55:00+02:00</updated>
        <published>2006-07-24T21:55:00+02:00</published>
        <summary> &quot; Le problème, c’est qu’on parle de la &quot;lepénisation&quot; des esprits, mais il y...</summary>
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          &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&quot;&lt;i&gt;Le problème, c’est qu’on parle de la &quot;lepénisation&quot; des esprits, mais il y a aussi une &quot;sarkoïsation&quot; des esprits&amp;nbsp;! Personne ne le dit. Un truc de fous&amp;nbsp;: on est en France, un pays dit civilisé et l’on accepte que des gens soient expulsés, j’allais dire &quot;déportés&quot;&lt;/i&gt;.&quot;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.fluctuat.net/c/o/couv-inrock.jpg&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;166&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Lilian Thuram a donc exprimé son opinion sur Nicolas Sarkozy et la loi maintenant votée par le Parlement et &lt;a href=&quot;http://jeunespopulaires15eme.hautetfort.com/archive/2006/07/21/loi-relative-a-l-immigration-et-l-integration-approuvee-par.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;validée par le Conseil Constitutionnel&lt;/a&gt; sur l'immigration, proposée par ce dernier. Dans une démocratie, chacun a le droit de forger son opinion et de la dire, tant que celle ci n'est pas un appel à la haine, ou une idée révisionniste. Mais si être citoyen c'est avoir des droits, c'est aussi avoir des devoirs, et Lilian Thuram, dont personne ne renie le civisme ni l'amour de la France à part quelques esprits chagrins qui sont à trouver à la droite de la droite, en a comme les autres, et parmi eux, le respect des autres... même s'ils sont élus.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Lilian Thuram est de surccroît une personne publique, aimée des Français (&lt;a href=&quot;http://www.msn.fr/news/gen/Default.asp?id=060721154953.u12svobp.asp&amp;amp;MSPSA=1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;8eme sportif préféré des citoyens de l'hexagone selon un sondage&lt;/a&gt;) ce qui ne gâte rien, sauf ses propos. Au respect s'ajoute donc la responsabilité. Et ce d'autant plus que ces dernières années, on observe que l'opinion a une forte tendance à trouver ses leaders d'opinions parmi les stars et les sportifs. Un sondage récent a par ailleurs donné une tendance forte parmi la population Française: 70% des sondés disaient ne plus avoir confiance en les politiques. Quand on a ce pouvoir d'être écouté et repris, voire amplifié quand on parle, on a le devoir de choisir ses mots, et de savoir de quoi on parle. Peut-être le journaliste a t-il pris M. Thuram au dépourvu en lui posant une question sur Nicolas Sarkozy. Un mot comme &quot;déporté&quot; dans ce contexte est une insulte non seulement au ministre de l'intérieur, mais à notre démocratie. Vous me direz que Lilian Thuram n'est pas qu'un sportif, il est aussi membre du Haut Conseil à l'Intégration: sa parole devrait donc être deux fois pesée.&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;L'arrivée des &quot;infotainments&quot;, ces émissions télévisées qui invitent sur le même plateau un homme politique, un comique, un chanteur, et un sportif, pour leur poser des questions type &quot;Michel Rocard, est-ce que sucer c'est tromper?&quot;, ainsi que la popularité croissante d'émissions comme Le Vrai Journal (enfin arrêté, ouf!) ou bien les Guignols de l'Info, qui, s'ils sont drôles n'en ont pas moins une très forte portée, ont aggravé les choses. La campagne des présidentielles de 2002 avait consacré &lt;i&gt;&quot;Super-Menteur&quot;&lt;/i&gt; et occulté le fond, il y a peu Christophe Alévêque était porté aux nues pour contredire Patrick Devedjian sur les chiffres de la délinquance et de la sécurité, et pas plus tard qu'hier, j'ai rencontré une jeune fille qui m'a dit ne connaître de la vie politique &lt;i&gt;&quot;que ce que les Guignols en disent&quot;&lt;/i&gt;.&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Cette façon de tourner au ridicule la politique et les gouvernants aurait une raison d'être, si l'école jouait un vrai rôle pour former des citoyens. Hélas! On peut aujourd'hui entrer sur le marché du travail en ayant suivi des cours de biologie depuis la Sixième, mais sans avoir eu une seule heure d'économie. On peut aujourd'hui savoir calculer les intégrales, mais n'avoir aucune notion de la Constitution française, et des notions de contrat social, ou de &quot;mandat représentatif&quot;, qu'ont les députés. On peut dans ces conditions reconnaître sans surprise l'échec du CPE, et la déconcertante facilité avec laquelle des lycéens et des collégiens se sont massés dans la rue &quot;contre la précarité&quot;...&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Vous me direz sans doute que tout cela n'arriverait pas si à l'origine nos responsables politiques ne faisaient pas appel aux sportifs et autres célébrités pour faire leur publicité. Je suis assez d'accord, et comme partout les responsabilités ne sont pas uniques. Néanmoins, quand on se targue comme Lilian Thuram d'être engagé et responsable, on ne tire pas encore un peu plus sur la corde des amalgames et des facilités démagogiques, en profitant de son aura.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Dans un autre style donc, Lilian Thuram, sans doute sans en mesurer les conséquences, a joué ce jeu de démagogie, qui consiste à décrédibliser encore un peu plus les hommes politiques en proférant une ânerie qui assimile une loi, qui ne me rend pas particulièrement content d'ailleurs, votée par un parlement issu des urnes et de la volonté du peuple, à la pire page de l'Histoire de l'humanité&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Et le monde de &quot;l'anti sarkozisme&quot; de s'animer et de louer le futur homme politique, qui se dresse devant le ministre. Les blog, les forums, les magazines engagés s'enflament pour le défenseur de l'équipe de France. Et internet est le media le plus utilisé par les jeunes d'aujourd'hui pour avoir accès à l'information.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Aristote, dans &lt;a href=&quot;http://www.keepschool.com/cours-fiche-aristote_l_homme_animal_politique&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&quot;L'Homme est un animal politique&quot;&lt;/a&gt;, donnait la monarchie, l'aristocratie, et la démocratie comme formes parfaite de régime, à condition qu'elles restent pures. Auquel cas, la monarchie se transformerait en tyranie, l'aristocratie en oligarchie, et la démocratie en &lt;b&gt;démocratie populiste&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Et pour éviter cette démocratie populiste, Aristote milite pour un haut niveau d'éducation populaire. Il n'avait pas non-plus pensé à nous prévenir des stars du show-biz. Mais comme de toutes façons personne n'écoute plus les philosophes...&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
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