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    <title>Last posts on aristocratie</title>
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        <author>
            <name>Djaybi</name>
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        <title>Le monde d'avant</title>
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        <updated>2008-07-03T18:36:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-03T18:36:00+02:00</published>
        <summary>  Je viens de commencer la lecture du siècle de 1914 écrit par Dominique...</summary>
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           &lt;p&gt;Je viens de commencer la lecture du siècle de 1914 écrit par Dominique Venner. J'ai été très marqué par la lecture de son ouvrage &lt;u&gt;Histoire et tradition des Européens : 30 000 ans d'identité&lt;/u&gt;. Un livre brillant que je recommande à tous les petits blancs décérébrés. Je ne sais pas si cela était la volonté de l'historien, mais ce livre a tout d'un manuel de savoir être européen à l'usage des jeunes générations déculturées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;u&gt;Le siècle de 1914&lt;/u&gt; est un peu la réponse à la question : Pourquoi Yannick Noah, Zinédine Zidane et Mimie Mathy sont-ils les préférés des français? Comment en sommes-nous arrivés là?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je n'en suis qu'au début, mais la plume de Dominique Venner est telle que les pages se tournent dans un mélange d'excitation, de plaisir, mais aussi de nostalgie d'un ordre perdue. De la frustration et de la haine aussi, pour celui qui ne supporte pas de voir le clown de Neuilly représenter la France en agitant ses bras comme Louis de Funès dans la Zizanie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai parlé de cette lecture avec un ami et de l'idée que je me faisais de la disparition de l'aristocratie européenne. Je réalise que les mots &quot;aristocratie&quot; et &quot;noblesse&quot; provoquent soit le rire, soit le rejet....Et c'est parti pour: &quot;tu serais analphabète et paysan avec ton aristocratie&quot;, &quot;il n'y aurait pas de voiture, et tu crèverais de faim avec tes seigneurs&quot;. C'est tellement mieux sous Sarkozy avec les analphabètes diplomés, les esclaves en col blanc et la paupérisation généralisée. Affirmer que l'aristocrate Bismarck a fait plus pour la justice sociale en Allemagne que Napoléon III et sa république bourgeoise pour les français n'y change rien. La noblesse c'est l'injustice, la misère, l'exploitation, c'est caca. Pourtant, Marx a reconnu ceci dans &lt;u&gt;Le Manifeste&lt;/u&gt;: &quot;Partout où elle a pris le pouvoir, la bourgeoisie a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens complexes et variés qui unissaient l'homme féodal à ses supérieurs naturels, elles les a brisés sans pitié, ne laissant subsister d'autre lien, entre l'homme et l'homme, que le froid intérêt...&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'argument final du sarkocu: &quot;L'aristocratie n'est pas compatible avec la vie moderne&quot;. Mais justement! Je n'en veux pas de ce monde moderne! Et puisqu'on parle d'Europe avec les Nons irlandais, polonais, tchèque et que j'aime bien les slogans, osons dire oui à l'Europe habsbourgeoise et non à l'Europe bourgeoise!&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&quot;Si après avoir repensé à l'Europe telle qu'elle était avant 1914, ordonnée, florissante, abondant en commodités, menant une vie facile, vigoureuse et sûre d'elle même, on est conduit à considérer l'Europe d'après-guerre, on la retrouve appauvrie, agitée, triste, toute partagée par de fausses barrières douanières, et l'on voit une Europe où se trouve dispersée la brillante société internationale qui se rassemblait dans ses capitales, où chaque peuple est occupé de ses propres tourments, saisi par la crainte du pire, et, par conséquent, détourné des choses de l'esprit, où est éteinte ou presque la vie commune de la pensée, de l'art, de la civilisation, on est porté à établir entre les deux Europe une profonde différence et à marquer la séparation par la ligne, ou plutôt par le gouffre, de la guerre de 1914-1918.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Benedetto Croce - Histoire de l'Europe au XIXe siècle (1931)&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;Que n'aurait pas écrit le plus grand philosophe italien de son temps sur l'Europe d'aujourd'hui pourrie par la société de consommation, incapable de produire du beau, enlaidie par une urbanisation faite de blocs de béton et de supermarchés laids comme l'enfer, mourant de la dénatalité et de la décomposition des moeurs, envahie par les peuples du tiers-monde et dominée politiquement par les État-Unis d'Amérique?!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://initialsjb.hautetfort.com/images/grande_illusion.jpg&quot; alt=&quot;http://initialsjb.hautetfort.com/images/grande_illusion.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>JANISSAIRE</name>
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        <title>Isabelle Eberhardt</title>
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        <updated>2008-05-16T02:23:24+02:00</updated>
        <published>2008-05-16T02:23:24+02:00</published>
        <summary>  Isabelle Eberhardt, sa voie et sa foi en l'Islam       Certains des ses...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://janissaire.hautetfort.com/">
           &lt;h2 class=&quot;access&quot;&gt;Isabelle Eberhardt, sa voie et sa foi en l'Islam&lt;/h2&gt; &lt;br class=&quot;texte clear&quot; /&gt; &lt;div class=&quot;chapeau&quot;&gt; &lt;h3 class=&quot;access&quot;&gt;Certains des ses biographes l'ont comparée à Arthur Rimbaud. D'autres leur ont tissé des affiliations sans preuves. Il demeure que le destin d'Isabelle Eberhardt est profondément marqué par sa rencontre avec le monde musulman. Femme occidentale, journaliste et écrivaine, elle se prit de passion pour une civilisation à laquelle elle consacre l'essentiel de son œuvre. Au centre de ses nombreux articles, nouvelles, récits et romans la présence de l'Islam est une constante.&lt;/h3&gt; &lt;/div&gt; &lt;br class=&quot;texte clear&quot; /&gt; &lt;br class=&quot;sep_para access&quot; /&gt; &lt;div class=&quot;para_459860 resize&quot;&gt; &lt;div class=&quot;photo right&quot;&gt; &lt;div id=&quot;mod_436568_pub&quot; class=&quot;mod_436568_pub&quot;&gt; &lt;div class=&quot;cel1&quot;&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ &lt;!-- google_ad_client = &quot;pub-0729563456689346&quot;; /* 200x200, date de création 21/04/08 */ google_ad_slot = &quot;4098333236&quot;; google_ad_width = 200; google_ad_height = 200; //--&gt; //]]&gt; &lt;/script&gt; &lt;script src=&quot;http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; &lt;/script&gt;&lt;iframe src=&quot;http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/ads?client=ca-pub-0729563456689346&amp;amp;dt=1210897195931&amp;amp;lmt=1210897192&amp;amp;output=html&amp;amp;slotname=4098333236&amp;amp;correlator=1210897195931&amp;amp;url=http%3A%2F%2Fwww.saphirnews.com%2FIsabelle-Eberhardt%2C-sa-voie-et-sa-foi-en-l-Islam_a3226.html&amp;amp;ref=http%3A%2F%2Fwww.google.fr%2Fsearch%3Fhl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26channel%3Ds%26rls%3Dorg.mozilla%253Afr%253Aofficial%26hs%3Dxen%26q%3Disabelle%2Beberhardt%26btnG%3DRechercher%26meta%3Dlr%253Dlang_fr&amp;amp;frm=0&amp;amp;cc=100&amp;amp;ga_vid=3966065714454554600.1210876902&amp;amp;ga_sid=1210897196&amp;amp;ga_hid=1859607341&amp;amp;ga_fc=true&amp;amp;flash=9.0.124&amp;amp;u_h=768&amp;amp;u_w=1024&amp;amp;u_ah=738&amp;amp;u_aw=1024&amp;amp;u_cd=32&amp;amp;u_tz=120&amp;amp;u_his=22&amp;amp;u_java=true&amp;amp;u_nplug=21&amp;amp;u_nmime=113&quot; name=&quot;google_ads_frame&quot; marginwidth=&quot;0&quot; marginheight=&quot;0&quot; vspace=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot; allowtransparency=&quot;true&quot; frameborder=&quot;0&quot; height=&quot;200&quot; scrolling=&quot;no&quot; width=&quot;200&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;div class=&quot;access&quot;&gt;Commencé dans l'Europe aristocrate de la fin du XIXe siècle, à Genève, sur les bords du lac Léman, le destin d'Isabelle Eberhardt est celui d'une femme mystique, mystérieuse, intrinsèquement humaniste. Il est celui d'une femme, née dans la bonne société européenne, éprise de liberté et de justice. Mais ce destin exceptionnel se poursuivra sous d'autres cieux, en Afrique du Nord, loin... la-bas, avec sa langue, sa culture, sa religion islam.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;« Moi, à qui le paisible bonheur dans une ville d'Europe ne suffira jamais, j'ai conçu le projet hardi, pour moi réalisable, de m'établir au désert et d'y chercher à la fois la paix et les aventures, choses conciliables avec mon étrange nature»&lt;/span&gt; Isabelle Eberhardt - &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;Lettres et journaliers&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;intertitre resize&quot;&gt;&lt;br class=&quot;access&quot; /&gt; &lt;h3 class=&quot;access&quot;&gt;La fascination pour l'islam&lt;/h3&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;para_459863 resize&quot;&gt; &lt;div class=&quot;photo left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.saphirnews.com/photo/373521-459863.jpg?v=1147947394&quot; alt=&quot;Isabelle Eberhardt, sa voie et sa foi en l'Islam&quot; title=&quot;Isabelle Eberhardt, sa voie et sa foi en l'Islam&quot; /&gt; &lt;div class=&quot;legende legende_459863&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;div class=&quot;access&quot;&gt;&lt;br /&gt; Fille d'aristocrates russes exilés, née à Genève en 1877, Isabelle Eberhardt, grandit dans une famille recomposée, cosmopolite, peu conformiste, libertaire, avec trois demi-frères, dans un environnement multiculturel et intellectuel qui développe chez elle une intarissable soif de découverte, une passion pour le monde arabe et l'Islam, encouragée par son «père » Alexandre Trophimowsky, arménien, philosophe, polyglotte. Elle apprend le Français, l'Allemand, le Russe, le Latin, l'Italien, un peu d'Anglais et l'Arabe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle entend parler pour la première fois de l'Algérie par ses demis-frères engagés dans la légion militaire. Quand, à 20 ans, elle accompagne sa mère souhaitant se rapprocher de l'un de ses fils, elle découvre un pays, une culture, une religion qui vont l'imprégner totalement. Elle est fascinée par l'Islam et va recevoir la révélation comme une explosion en elle. &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;« Je sentis une exaltation sans nom emporter mon âme vers les régions ignorées de l'extase ».&lt;/span&gt; Elle trouve son inspiration dans les médersas et les mosquées. Elle revendique seulement la liberté de se convertir à l'islam, d'aimer un peuple et un pays - l'Algérie - d'y vivre fièrement : &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;«Nomade j'étais, quand toute petite je rêvais en regardant les routes, nomade je resterais toute ma vie, amoureuse des horizons changeants, des lointains encore inexplorés.»&lt;/span&gt;Isabelle Eberhardt.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Convertie à l'Islam, c'est déguisé en homme, drapée dans les plis de son burnous, bottée en cavalier filali, qu'Isabelle Eberhardt va parcourir les immenses étendues sahariennes, à la manière des soldats bédouins , en route pour le sud constantinois&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;.«A la place parlait et vivait un jeune musulman, un étudiant allant à la découverte de l'Islam. Isabelle était devenue Mahmoud Saadi. Dans sa vie et dans ses récits ce sera dorénavant ce nom qu'elle utilisera, le nom d'un jeune taleb voyageant pour s'instruire et qui parfois, d'un geste brusque, repoussait son guennour en arrière, découvrant un crane carré tout bosselé et qu'elle faisait raser à la mode orientale »&lt;/span&gt;écrit Edmonde Charles-Roux dans &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;«Nomade j'étais, les années africaines d'Isabelle Eberhardt ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;intertitre resize&quot;&gt;&lt;br class=&quot;access&quot; /&gt; &lt;h3 class=&quot;access&quot;&gt;L'amour et le soufisme&lt;/h3&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;para_460560 resize&quot;&gt; &lt;div class=&quot;photo right&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.saphirnews.com/photo/373521-460560.jpg?v=1147947395&quot; alt=&quot;Isabelle Eberhardt, sa voie et sa foi en l'Islam&quot; title=&quot;Isabelle Eberhardt, sa voie et sa foi en l'Islam&quot; /&gt; &lt;div class=&quot;legende legende_460560&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;div class=&quot;access&quot;&gt;&lt;br /&gt; Isabelle Eberhardt va faire une expérience intérieure dans la &quot;zaouïa&quot; de Kenadsa, confrérie où elle est reçue en tant que &quot;taleb&quot;, c'est-à-dire étudiant, plus précisément &quot;demandeur de savoir &quot; ou &quot;voyageur en quête de sens&quot;. Elle va y trouver ce vieil islam qui la fascine et qui va la conduire vers une forme de dépouillement et de contemplation. &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;« Etre sain de corps, pur de toute souillure, après de grands bains d'eau fraîche, être simple et croire, n'avoir jamais douté, n'avoir jamais à lutter contre soi-même, attendre sans crainte et sans impatience l'heure inévitable de l'éternité… »&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En quittant Genève et en s'enfonçant de plus en plus au coeur du Sahara, Isabelle Eberhardt, née de père inconnu, déclarée « illégitime » à la naissance, va rompre définitivement avec l'Occident matérialiste et colonisateur. Elle va découvrir ces peuples du Sud qui seront les héros de ses écrits. Au contact de la population indigène, elle observe les gens, pose sur eux un regard d'une intense acuité, sans exotisme. Elle trouvera la réponse à sa problématique socio-psychique dans la culture et la religion musulmane. Ces musulmans- indigènes, Isabelle Eberhardt va non seulement prendre fait et cause pour eux contre les colonisateurs, mais elle va également les rejoindre dans son engagement spirituel. Ces êtres rejetés par la société colonisatrice, elle les suit dans leur vie, dans leur destin vers la mort, dans leur chemin vers Dieu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle sillonne l'Algérie du Nord au Sud, d'Est en Ouest mais c'est à El Oued –dans le Sud- qu' Isabelle revient, rencontre Slimène Ehnni, l'homme de sa vie, un jeune «soldat indigène» de l'armée française en Afrique du Nord, s'y installe, se marie avec la Fatiha seulement, selon le rite musulman. L'union de l'Européenne et du spahi indigène fait scandale. L'armée française lui refuse le mariage civil, l'enjoignant de quitter l'Algérie, estimant que son mode de vie est un facteur de troubles, ses fréquentations de zaouïas suscitaient la méfiance des colonisateurs français ! Exilée à Marseille pendant un an, elle obtient enfin l'autorisation d'épouser civilement en octobre 1901, Slimène, grand, visage fin, teint sombre, une famille de spahis engagés depuis trois générations, le Français étant sa langue autant que l'Arabe. Isabelle d'origine russe, obtient la nationalité française et le couple rejoint l'Algérie en 1902.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;intertitre resize&quot;&gt;&lt;br class=&quot;access&quot; /&gt; &lt;h3 class=&quot;access&quot;&gt;Le repos au cimetière de Aïn Sefra&lt;/h3&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;para_460568 resize&quot;&gt; &lt;div class=&quot;photo left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.saphirnews.com/photo/373521-460568.jpg?v=1147947660&quot; alt=&quot;Isabelle Eberhardt, sa voie et sa foi en l'Islam&quot; title=&quot;Isabelle Eberhardt, sa voie et sa foi en l'Islam&quot; /&gt; &lt;div class=&quot;legende legende_460568&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;div class=&quot;access&quot;&gt;&lt;br /&gt; Calomniée, espionnée, raillée par les colons « l'étrangère, la scandaleuse», des jours, des nuits, guettant le retour de Slimène retenu à la caserne- des permissions rares- une promotion qui s'envole- un solde dérisoire, un semblant de toit- un gourbi à Ain-Sefra, une volonté farouche … ! Pour son spahi, la nomade met le pied à terre, s'assagit. finies les grandes chevauchées –Mahmoud Saadi redeviendra Isabelle, habillée, vivant comme les femmes du Sud. &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;«… Peu importeraient la misère, réelle maintenant, et la vie cloîtrée parmi les femmes arabes… Bénie serait même la dépendance absolue où je me trouve désormais vis-à-vis de Slimène - qu'elle appelle Rouh' - mon âme… Mais ce qui me torture et me rend la vie à peine supportable, c'est la séparation d'avec lui et l'amère tristesse de ne pouvoir le voir que rarement, quelques instants furtifs.. »&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Slimène en permission, après une longue absence, le dernier jour passé ensemble. Aïn Safra fut en octobre 1904 le théâtre d'une grave inondation, la ville emportée. Isabelle, affaiblie par la maladie est retrouvée morte dans les ruines de sa maison. Trois années d'un amour incommensurable ! Enterrée selon le rituel musulman, au cimetière de Aïn Sefra, sa tombe est jusqu'à nos jours visitée. Isabelle n'avait que 27 ans. De la mort, elle a écrit : &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot; Tout le grand charme poignant de la vie vient peut-être de la certitude absolue de la mort. Si les choses devaient durer, elles nous sembleraient indignes d'attachement. &quot; (A l'ombre chaude de l'Islam)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De sa courte vie, elle en fit un long voyage &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;« .. la fièvre d'errer me reprendra, que je m'en irai; oui, je sais que je suis encore bien loin de la sagesse des fakirs et des anachorètes musulmans… Au fond, cela serait la fin souhaitable quand la lassitude et le désenchantement viendront après des années- Finir dans la paix et le silence de quelque zaouïa du Sud, finir en récitant des oraisons extatiques, sans désirs ni regrets, en face des horizons splendides… !»&lt;/span&gt; Slimène, très affecté par la disparition, d'isabelle, ne lui survivra que trois ans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cent ans après sa mort, Isabelle Eberhardt reste un personnage fascinant. Une femme d'exception transcendée par une religion « l'Islam : &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;« Ainsi, nomade et sans autre patrie que l'Islam…C'est bien la paix, le bonheur musulman- et qui sait ? peut-être bien la sagesse... »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&lt;b&gt;Pour aller plus loin, en plus des nombreuses biographies, on peut consulter: Yasmina (1902), Le Major (1903), La Rivale (1904), Nouvelles algériennes (1905), Dans l'ombre chaude de l'islam (1906), Les Journaliers (1922) .&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;br class=&quot;texte clear&quot; /&gt; &lt;div id=&quot;date&quot; class=&quot;date&quot;&gt; &lt;div class=&quot;access&quot;&gt;Mercredi 17 Mai 2006&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;auteur&quot;&gt; &lt;div class=&quot;access&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;access&quot;&gt;&lt;b&gt;Nacéra Hamouche&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;access&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;access&quot;&gt;Voir le site d'information &lt;b&gt;Saphirnews&lt;/b&gt;&amp;nbsp; :&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;access&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; http://www.saphirnews.com/Isabelle-Eberhardt,-sa-voie-et-sa-foi-en-l-Islam_a3226.html&lt;/div&gt; 
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        <title>La démocratie se meurt vive l’aristocratie/caste Bling-Bling</title>
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          javascript:;pour savoir si nous sommes en démocratie, il suffit de répondre à une question:javascript:;Dans une société aristocratique, ou de caste, les solidarités sont horizontale comme nous l’explique Tocqueville : Madame de Sévigné et les siens ignoraient ce que ces que souffrir quand on n’est point gentilhomme. Dans une société démocratique, les solidarités sont verticales , cela s’appelle le Contrat Social, qui fait, par exemple, que tous ont le droit à des lunettes.Tocqueville soulignait le risque de voir surgir avec le capitalisme industriel, une nouvelle aristocratie, une société de caste, comme par exemple celle de Neuilly aujourd’hui. Relisons-le donc pur en tirer profit : « [...] Mais cette aristocratie-là ne ressemble point à celles qui l'ont précédée.[...] Le manufacturier ne demande à l'ouvrier que son travail, et l'ouvrier n'attend de lui que le salaire. L'un ne s'engage point à protéger, ni l'autre à défendre, et ils ne sont liés d'une manière permanente, ni par l'habitude, ni par le devoir. L'aristocratie que fonde le négoce ne se fixe presque jamais au milieu de la population industrielle qu'elle dirige ; son but n'est point de gouverner celle-ci, mais de s'en servir.[...] L'aristocratie territoriale des siècles passés était obligée par la loi, ou se croyait obligée par les mœurs, de venir au secours de ses serviteurs et de soulager leurs misères. Mais l'aristocratie manufacturière de nos jours, après avoir appauvri et abruti les hommes dont elle se sert, les livre en temps de crise à la charité publique pour les nourrir. Ceci résulte naturellement de ce qui précède. Entre l'ouvrier et le maître, les rapports sont fréquents, mais il n'y a pas d'association véritable.Je pense qu'à tout prendre, l'aristocratie manufacturière que nous voyons s'élever sous nos yeux est une des plus dures qui aient paru sur la terre [...] c'est de ce côté que les amis de la démocratie doivent sans cesse tourner avec inquiétude leurs regards ; car, si jamais l'inégalité permanente des conditions et l'aristocratie pénètrent de nouveau dans le monde, on peut prédire qu'elles y entreront par cette porte. (De la démocratie en Amérique, II, 2e partie, ch. XX)
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        <author>
            <name>greg</name>
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        <title>LIGNE VIII : LA NOBLESSE D’HOMME</title>
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        <updated>2008-01-07T16:30:06+01:00</updated>
        <published>2008-01-07T16:30:06+01:00</published>
        <summary> LIGNE VIII : LA NOBLESSE D’HOMME »   «  Il se forme une classe d’esclaves :...</summary>
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          &lt;strong&gt;LIGNE VIII : LA NOBLESSE D’HOMME »&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;« &lt;em&gt;Il se forme une classe d’esclaves : veillons à ce qu’il se forme aussi une noblesse&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C’est en lisant ces lignes de Nietzsche que m’est apparu subitement un impératif, ou, disons, un mot d’ordre, venant me redonner l’espoir. Et l’espoir, inutile de vous le dire, est ce qui contente aujourd’hui le mieux mon âme si enclin à sombrer dans un fatalisme mortuaire.&lt;span id=&quot;more-213&quot;&gt;&lt;/span&gt; Effectivement, une classe d’esclave se forme, chaque jour, chaque minute, et elle s’accroit inlassablement jusqu’à ce que l’humanité tout entière n’ait plus jamais droit à la grandeur. Toutes les valeurs qui jadis furent l’Homme dans ce qu’il a de noble sont désormais tournées en ridicule et, ici et là, de nouvelles idoles et de nouvelles éthiques monstrueuses viennent abêtir plus encore notre condition d’être humain. « Et nous, et nous qui savons tout cela, nous qui regardons nos sociétés et nos nations périrent dans une aveugle allégresse, que nous reste t’il à faire ? Hormis regarder en hommes blasés et irrémédiablement déçus, que devons nous faire ? » me demandais-je… et Nietzsche vint me montrer la voie et me redonner espoir : soyons une noblesse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je discutais dernièrement avec un Serbe dont le fatalisme slave et les malheurs de son pays le poussaient au découragement. Je me devais de lui répondre, alors je cherchais quels arguments pourraient le pousser à garder espoir en l’Homme et en l’avenir. Malheureusement, tous ceux que je trouvais étaient dans la seconde contredits, et à mesure que je m’employais, dans mon optimisme, à le galvaniser de toutes mes forces, je me rendais en faite compte que les événements et les constats allaient bien plus dans son sens que dans le mien. Mais que devais-je donc dire ? Pouvais-je le laisser dans cette amertume ? Assurément non. « Reste droit » lui dis-je. « Tout s’écroule ? Et bien qu’importe ! toi, surtout, reste droit ». C’est alors que j’ai compris ce que signifiait la noblesse, ce que l’impératif « sois noble » voulait dire : rester droit, rester droit quand tout s’effondre, rester libre quand tous deviennent esclaves, rester fier quand tous se courbent. Je lui ai dit : « Quitte à mourir, autant disparaître muni de ce dernier honneur ; quitte à mourir mon ami, autant que ce soit avec cette ultime fierté d’un Homme qui aura su rester droit, en définitive, être resté un Homme ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voilà notre objectif à nous : devenir une noblesse, ne serait ce que pour parer l’humanité de son dernier fard, et surtout afin d’espérer qu’un jour tous les Hommes soient anoblis par leur seul titre d’Homme. Il nous faut assurer à nos terres, à nos familles, à nos patries et au monde entier qu’une dernière classe d’individus leur restera fidèle. Il nous faut lutter sans désespoir pour nos idées et pour ce que l’on aime. Sinon quoi ? Sinon plus rien, nos nations disparaitrons pour laisser place à un nouvel ordre mondial de l’argent, de la bêtise et de la barbarie. Il nous faut être de vrais citoyens, des hommes libres et responsables dont la tâche première est d’éveiller nos concitoyens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« L’humanité décline ? et bien ce n’est pas la mienne, et qui m’aime me suive. » Voila l’un de nos proverbes. Il nous faudra dire au monde l’impasse dans lequel il s’engouffre ; « faire de la politique » est pour nous le moyen de clamer aux Hommes qu’un autre avenir est possible -car un autre avenir est possible tant que nous resterons debout. « Si les Hommes deviennent des esclaves, notre tâche est de les libérer, et pour cela il nous faut être la plus grande des noblesses ». Voila ce que je me suis dit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je m’excuse mes amis car cette VIIIème ligne n’est pas très politique ; elle est un cri du cœur, une exhortation pour la noblesse, pour la lutte, pour la grandeur et pour l’espoir. Mais au fond, est-ce que finalement la vraie politique ne doit-elle pas découler de telles exhortations ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Julien Rochedy, Secrétaire général et porte-parole du Mouvement Social et Patriote&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
            <name>Germanix</name>
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        <title>LIGNE VIII : LA NOBLESSE D’HOMME</title>
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          &lt;strong&gt;LIGNE VIII : LA NOBLESSE D’HOMME »&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;« &lt;em&gt;Il se forme une classe d’esclaves : veillons à ce qu’il se forme aussi une noblesse&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C’est en lisant ces lignes de Nietzsche que m’est apparu subitement un impératif, ou, disons, un mot d’ordre, venant me redonner l’espoir. Et l’espoir, inutile de vous le dire, est ce qui contente aujourd’hui le mieux mon âme si enclin à sombrer dans un fatalisme mortuaire. Effectivement, une classe d’esclave se forme, chaque jour, chaque minute, et elle s’accroit inlassablement jusqu’à ce que l’humanité tout entière n’ait plus jamais droit à la grandeur. Toutes les valeurs qui jadis furent l’Homme dans ce qu’il a de noble sont désormais tournées en ridicule et, ici et là, de nouvelles idoles et de nouvelles éthiques monstrueuses viennent abêtir plus encore notre condition d’être humain. « Et nous, et nous qui savons tout cela, nous qui regardons nos sociétés et nos nations périrent dans une aveugle allégresse, que nous reste t’il à faire ? Hormis regarder en hommes blasés et irrémédiablement déçus, que devons nous faire ? » me demandais-je… et Nietzsche vint me montrer la voie et me redonner espoir : soyons une noblesse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je discutais dernièrement avec un Serbe dont le fatalisme slave et les malheurs de son pays le poussaient au découragement. Je me devais de lui répondre, alors je cherchais quels arguments pourraient le pousser à garder espoir en l’Homme et en l’avenir. Malheureusement, tous ceux que je trouvais étaient dans la seconde contredits, et à mesure que je m’employais, dans mon optimisme, à le galvaniser de toutes mes forces, je me rendais en faite compte que les événements et les constats allaient bien plus dans son sens que dans le mien. Mais que devais-je donc dire ? Pouvais-je le laisser dans cette amertume ? Assurément non. « Reste droit » lui dis-je. « Tout s’écroule ? Et bien qu’importe ! toi, surtout, reste droit ». C’est alors que j’ai compris ce que signifiait la noblesse, ce que l’impératif « sois noble » voulait dire : rester droit, rester droit quand tout s’effondre, rester libre quand tous deviennent esclaves, rester fier quand tous se courbent. Je lui ai dit : « Quitte à mourir, autant disparaître muni de ce dernier honneur ; quitte à mourir mon ami, autant que ce soit avec cette ultime fierté d’un Homme qui aura su rester droit, en définitive, être resté un Homme ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voilà notre objectif à nous : devenir une noblesse, ne serait ce que pour parer l’humanité de son dernier fard, et surtout afin d’espérer qu’un jour tous les Hommes soient anoblis par leur seul titre d’Homme. Il nous faut assurer à nos terres, à nos familles, à nos patries et au monde entier qu’une dernière classe d’individus leur restera fidèle. Il nous faut lutter sans désespoir pour nos idées et pour ce que l’on aime. Sinon quoi ? Sinon plus rien, nos nations disparaitrons pour laisser place à un nouvel ordre mondial de l’argent, de la bêtise et de la barbarie. Il nous faut être de vrais citoyens, des hommes libres et responsables dont la tâche première est d’éveiller nos concitoyens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« L’humanité décline ? et bien ce n’est pas la mienne, et qui m’aime me suive. » Voila l’un de nos proverbes. Il nous faudra dire au monde l’impasse dans lequel il s’engouffre ; « faire de la politique » est pour nous le moyen de clamer aux Hommes qu’un autre avenir est possible -car un autre avenir est possible tant que nous resterons debout. « Si les Hommes deviennent des esclaves, notre tâche est de les libérer, et pour cela il nous faut être la plus grande des noblesses ». Voila ce que je me suis dit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je m’excuse mes amis car cette VIIIème ligne n’est pas très politique ; elle est un cri du cœur, une exhortation pour la noblesse, pour la lutte, pour la grandeur et pour l’espoir. Mais au fond, est-ce que finalement la vraie politique ne doit-elle pas découler de telles exhortations ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Julien Rochedy, Secrétaire général et porte-parole du Mouvement Social et Patriote&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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        <title>Les initiatives singulières des Britanniques à Nice au XIXe siècle</title>
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        <updated>2007-09-24T16:00:00+02:00</updated>
        <published>2007-09-24T16:00:00+02:00</published>
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          &amp;nbsp; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;La ville de Nice, par ailleurs, doit à un Anglais un peu spécial un rite que les Niçois connaissent bien : le coup de canon de midi. C’est en souvenir du Sir COVENTRY que l’on continue d’annoncer midi à la population. Cet Anglais qui était venu à Nice, avait fait entretenir à ses frais l’étrange signal. A l’époque le canon ne se trouvait pas au Château mais sur la terrasse de l’ancien hôtel Chauvain que l’aristocrate habitait alors.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Une fois encore les Anglais se distinguèrent par leur originalité. Ils fondèrent des associations hors du commun et s’émurent d’événements peu ordinaires. Ils furent à l’origine de la création de « l’Association Des Amis Des Arbres » créée le 18 janvier 1891. En faisait partie l’épouse de Henri Johnston LAVIS, Bourrdariat de SAINT-AUPRE. Par amour de la région, ces Anglais s’étaient mis en avant pour protéger son cadre exceptionnel. Ils influencèrent les autorités locales dans le reboisement du Mont-Boron (qui avait été défriché aux siècles précédents). Leur concours à cette grande opération contribua à faire dire à Adolphe JOANNE en 1888 :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;« Soixante cinq hectares de Montboron et Montalban ont également été reboisés sur les croupes supérieures : naguère complètement nus, ainsi replantés de pins d’Alep, de pins maritimes, d’oliviers et de caroubiers, ils commencent à prendre une teinte verte. »&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Leur ligue s’attacha surtout à préserver les oliviers, parfois centenaires, qui recouvraient le littoral et que l’urbanisation croissante menaçait. Une fête avait été organisée par l’association le 18 avril 1903. il existait de plus un organe propre à l’association, le Bulletin de la Société des Amis des Arbres et du Reboisement des Alpes Maritimes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;D’autre part, lors du vingt cinquième anniversaire de la Société d’Agriculture, d’Horticulture et d’Acclimatation, des cérémonies anglaises avaient eu lieu avec tous les membres éminents de la colonie. Tous les membres importants à cette rencontre étaient d’ailleurs anglais.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Une autre ligue vit le jour pendant cette période que l’on appelle Belle Epoque : il s’agit de la « Ligue contre la poussière », croisade des Anglais à laquelle prit part Lord SALISBURY. Fondée par le Docteur GUGLIELMINETTI (surnommé « M. Goudron »), la section de Beaulieu était animée par Mme Bourrdariat de SAINT-AUPRE. La ligue fut à l’origine du revêtement en «macadam» étendu le 6 octobre 1906 sur l’avenue Félix FAURE, la Promenade des Anglais et l’avenue MASSENA.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Il y avait également une « ferme d’autruches » à la Californie créée en 1905 sur un terrain de quatorze mille mètres carrés.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Le propriétaire de l’établissement, un Anglais, s’appelait Mr BELFIELD. Là, disait Paul AUGIER, « plusieurs centaines d’oiseaux faisaient grâce à leur croupion, rire toute une petite communauté de plumassiers et de chapeliers ». C’était la société anglaise « South of France Ostrich Feather Farm Ltd » qui avait fondé ce lieu hors du commun. Une soixantaine d’autruches y étaient exposées et l’établissement tirait ses revenus autant des entrées payantes que de la vente des plumes destinées à la confection des toilettes des dames153.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Les Britanniques avaient prouvé leurs délicates attentions pour les bêtes lorsqu’en 1907, la Comtesse de LAGRANGE (à qui appartenait le zoo de Cap de Croix), criblée de dettes, avait menacé d’affamer les animaux.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;«Un groupe d’Américains et d’Anglais, émus, chargèrent un chariot de victuailles, enfoncèrent la porte et pistolet au poing, forcèrent l’entrée du jardin, contraignirent les gardiens, aussi amusés qu’apeurés, de servir à leurs pensionnaires un succulent déjeuner154. »&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;De plus Sir LIVESEY, responsable de la S.P.A. pour la circonscription, avait offert en 1902 une forte prime au propriétaire qui lui avait présenté la chèvre ou la vache la mieux soignée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;© ALANDIS Editions, L'aristocratie anglaise à Nice à la Belle Epoque, Isabelle PINTUS.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.alandis.fr/product_info.php?cPath=23&amp;amp;products_id=17&quot;&gt;http://www.alandis.fr/product_info.php?cPath=23&amp;amp;products_id=17&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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        <author>
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        <title>La souveraineté du peuple...</title>
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        <updated>2007-06-30T15:20:00+02:00</updated>
        <published>2007-06-30T15:20:00+02:00</published>
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          &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #333333; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #333333; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#33CCCC&quot;&gt;(extrait de BOUILLON Victor, &lt;u&gt;La politique de saint Thomas&lt;/u&gt;, éd Letouzey 1927, ouvrage dédié à Charles Maurras)&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #333333; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;La démocratie formelle ne s'est vue nulle part, chez aucun peuple, à aucune période de l'histoire. Il y a eu des &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#33CCCC&quot;&gt;gouvernements monarchiques,&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; aristocratiques, voire populaires, en ce sens du moins &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#33CCCC&quot;&gt;qu'ils affichaient la prétention de s'exercer au nom de la plèbe, et à son profit.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; Il y a eu des élargissements de minorités dirigeantes, des transferts d'influences d'un parti ou d'une classe à l'autre, des gouvernements par la tête et des gouvernements par les pieds. Mais &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#33CCCC&quot;&gt;nulle part n'est apparu ce phénomène : un peuple qui se gouvernât lui-même directement, un peuple souverain.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #333333; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;Il est même intéressant de constater que &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#33CCCC&quot;&gt;jamais le peuple ne fût moins souverain que sous les chefs qu'il s'était choisis.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #333333; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;Car il arrivait généralement de deux choses l'une :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #333333; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;Ou les nécessités du pouvoir étaient plus fortes que les enfantines prétentions de la foule, et que les calculs intéressés des partis ; elles s'imposaient aux élus, et ceux-ci, soucieux de ne pas laisser se détendre entre leurs mains les ressorts d'une autorité toujours prête à leur échapper et qu'ils ne retenaient qu'en l'exagérant, étaient entraînés vers l'autocratie. La foule, qui croyait s'être donné des esclaves, ne tardait pas à s'apercevoir qu'elle s'était mise aux mains des tyrans.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #333333; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;Ou les élus, au contraire, s'abandonnaient. Dans la mesure où leur nombre s'accroissait et tendait à s'égaler à la multitude même, c'est-à-dire dans la mesure où ils cessaient d'être des chefs, où leur autorité se dispersait et se dissolvait dans la multitude, la société tendait à l'anarchie qui est l'évanouissement de la souveraineté.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #333333; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#33CCCC&quot;&gt;Historiquement, le gouvernement du peuple par le peuple est un mythe. Et il n'en pouvait être autrement, puisqu'il est logiquement une absurdité&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;
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