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    <title>Last posts on énergie</title>
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    <updated>2008-07-09T07:39:17+02:00</updated>
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            <name>lolik</name>
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        <title>PFUE : un regret, un seul mais un gros</title>
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        <updated>2008-07-02T08:08:00+02:00</updated>
        <published>2008-07-02T08:08:00+02:00</published>
        <summary>   Si quelqu'un n'était pas au courant, la France a pris la présidence du...</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lolik.hautetfort.com/media/02/00/1949225289.png&quot; id=&quot;media-1103391&quot; alt=&quot;bandeau_logo.png&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;Si quelqu'un n'était pas au courant, la France a pris la présidence du Conseil de l'Union Européenne. Cette présidence qui se voulait la dernière de 6 mois avant l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne et donc aurait revêtu une importance particulière ne sera qu'une présidence comme les autres à cause du &lt;a href=&quot;http://lolik.hautetfort.com/archive/2008/06/12/europe-fin-de-partie.html&quot; title=&quot;aj9d&quot; id=&quot;aj9d&quot; name=&quot;aj9d&quot;&gt;non irlandais&lt;/a&gt; malgré la grande mystification sur ce sujet que veut nous faire gober le gouvernement. &lt;span style=&quot;font-weight: bold&quot;&gt;Elle n'aurait ni plus de poids ni moins que la présidence slovène ou que la tchèque et la suédoise qui suivront et c'est simplement le calendrier qui permettra à la présidence française d'avoir un relief particulier&lt;/span&gt; avec le premier sommet de l'Union Pour la Méditerranée, la conclusion probable d'un accord sur le climat, la fin de l'examen de la directive Retour ainsi que les discussions de la réforme de la PAC.&lt;br id=&quot;hb1b&quot; /&gt; &lt;br id=&quot;hb1b0&quot; /&gt; En accord avec ce calendrier européen, la France a défini 5 priorités pour cette présidence, &lt;span style=&quot;font-weight: bold&quot;&gt;5 priorités pour paraître s'occuper des problèmes des européens directement&lt;/span&gt; (remarquez que j'utilise européens et non citoyens européens comme la Commission s'entête à la faire alors que les peuples rejettent cette citoyenneté européenne qui viendrait remplacer la citoyenneté nationale) suivant le diagnostic à la mode selon lequel l'Europe est rejetée car pas assez proche des préoccupations quotidiennes des européens et pas assez concrète. D'ailleurs le diagnostic est un peu contradictoire avec l'autre diagnostic à la mode qui dit qu'il faut que l'Europe arrête de s'occuper des détails et respecter la subsidiarité pour ne pas se mêler des affaires trop nationales. Donc les 5 priorités de la France pour cette PFUE sont le réchauffement climatique avec la conclusion espérée en décembre de l'accord sur la réduction des émissions des gaz à effet de serre, la sécurité énergétique avec la volonté de développer des approvisionnements communs et de faire la promotion des énergies renouvelables et du nucléaire, la réforme de la PAC qui est une des pommes de discorde les plus importante de l'UE, l'immigration avec la fin de l'examen de la directive Retour et la volonté de mettre en place un Pacte de l'Immigration et de l'asile porté notre Ministre Brice Hortefeux et enfin, la volonté de faire avancer la PESC (Politique Européenne de Sécurité Commune) ou pour être plus clair, la Défense Européenne.&lt;br id=&quot;dox5&quot; /&gt; &lt;br id=&quot;dox50&quot; /&gt; Ces 5 priorités sont importantes, très importantes même et il faut se réjouir si la France arrive à mener à bien les objectifs qu'elle s'est fixés. Cela ne sera pas facile tant l'Europe à 27 est divisée sur presque tous les sujets et les sujets complexes car touchant aux intérêts vitaux de chaque pays. &lt;span style=&quot;font-weight: bold&quot;&gt;Et d'ailleurs cela nous amène directement au coeur du problème européen : la division des 27 Etats-membres sur presque tous les sujets importants&lt;/span&gt;. Les Etats-membres veulent mettre de côté la question institutionnelle car avec 3 échecs en 3 ans, le sujet est, comment dire, sensible pour être européennement correct. Or sans aborder cette question du &quot;vivre-ensemble&quot; à 27, l'Europe n'ira jamais nulle part. J'ai déjà dit la &lt;a href=&quot;http://lolik.hautetfort.com/archive/2008/06/21/i-also-want-my-money-back.html&quot; title=&quot;yb7k&quot; id=&quot;yb7k&quot; name=&quot;yb7k&quot;&gt;position&lt;/a&gt; que je voulais que mon président défende sur ce sujet. Je le répète, il faut que chacun ait le courage d'aborder ce sujet plus que difficile car ce n'est pas en le mettant de côté qu'on fera avancer le schmilblick.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold&quot;&gt;C'est pour cela que je ne peux que regretter que la France n'ait pas un 6ème objectif pour sa présidence à savoir discuter sur l'orientation, les objectifs, les valeurs de l'Union Européenne, discuter sur la recherche d'un accord sur les fondamentaux de la construction européenne mais également un accord qui permette à ceux qui veulent plus d'intégration de le faire sans contraindre ceux qui ne le veulent pas, tout en leur laissant la possibilité de rejoindre le processus plus tard.&lt;/span&gt; En clair, redonner la possibilité du compromis du Luxembourg&amp;nbsp; aux Etats-membres de dessiner des cercles à géométrie variable qui pourront s'étendre ensuite. Je voudrais aussi que notre président parle des sujets qui fâchent tout rouge, à savoir le pouvoir de la Commission qui s'occupe de tout et de rien et surtout de la BCE qui continue à mener sa politique stupide de taux d'intérêt élevé anti-inflation qui ne fait qu'en créer en réalité par la différence de taux avec le dollar, soutien à l'augmentation du prix des matières premières agricoles et énergétiques source principale de l'inflation européenne. Une présidence réussie d'un membre fondateur n'est pas une présidence modeste et déterminée comme le veut notre ministre des Affaires Etrangères, non une présidence française doit être ambitieuse, déterminée, courageuse mais surtout honnête, honnête pour mettre les problèmes sur la table, les vrais problèmes, tous les problèmes.&lt;/p&gt; 
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            <name>hervé torchet</name>
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        <title>Faut-il renationaliser Total ?</title>
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        <updated>2008-06-27T16:57:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-27T16:57:00+02:00</published>
        <summary>   Quitterie Delmas  relaie aujourd'hui un bel article paru dans    Courrier...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://jour-pour-jour.hautetfort.com/">
           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lesjeuneslibres.hautetfort.com/archive/2008/06/27/a-la-recherche-de-gandhi-2008-qui-pourrait-l-incarner-selon.html&quot; title=&quot;les jeunes libres&quot;&gt;Quitterie Delmas&lt;/a&gt; relaie aujourd'hui un bel article paru dans &lt;b&gt;&lt;span class=&quot;titreart&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=87005&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Courrier International&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; qui se lance dans une rêverie sur Gandhi, l'attitude qu'il aurait devant la crise politique, financière, énergétique, mondiale actuelle.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;En lisant (puis relisant) ce très joli texte, je me suis rappelé ce qu'Eva Joly disait le jour de la convention Europe : en Norvège, l'État touche 70 % des revenus du pétrole. De quoi financer bien des programmes sociaux pour cet État qui bénéficie des ressources du sous-sol de la Mer du Nord. Et si, dans le contexte actuel, une partie de la solution résidait dans le renationalisation de Total ? Transformer les profits de la spéculation mondiale en argent pour les faibles...&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Bon, je sais, on va encore hurler, tant pis, on a bien le droit de rêver.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Quant à Quitterie, elle n'a plus à chercher : elle se demande qui pourrait incarner le Gandhi d'aujourd'hui, mais il me semble qu'elle en a le charisme, le talent d'écriture, la science communicante. Voilà pour qu'elle devienne réellement une &quot;arme citoyenne&quot;. Pour changer le monde. En mieux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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        <author>
            <name>mrttlemonde</name>
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        <title>Le Japon très pollueur?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://simplement-volontaire.hautetfort.com/archive/2008/06/24/le-japon-tres-pollueur.html" />
        <id>tag:simplement-volontaire.hautetfort.com,2008-06-24:1678273</id>
        <updated>2008-06-24T23:26:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-24T23:26:00+02:00</published>
        <summary>  A quel point le Japon peut il être un grand consommateur d'énergie? C'est...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://simplement-volontaire.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A quel point le Japon peut il être un grand consommateur d'énergie? C'est la question que je me posais encore avant d'avoir lu un article du journal anglais the Times (&lt;a href=&quot;http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/asia/article4201462.ece&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/asia/article4201462.ece&lt;/a&gt;). Parmi les exemples de gaspillage les plus importants se trouve celui des distributeurs automatiques, qui restent allumés 24 heures sur 24, avec un peu plus d'une machine pour 20 habitants!&amp;nbsp; Un autre exemple qui m'a particulièrement marqué est que la plupart des Japonais aiment le rembourrage ou l'emballage individuel des produits alors qu'en Europe, par exemple, on essaie d'en réduire le plus possible (pensez aux tonnes de sacs en plastiques du supermarché qui sont économisés).&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.timesonline.co.uk/multimedia/archive/00356/japan-385_356644a.jpg&quot; alt=&quot;japan-385_356644a.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Parviendront-ils à réduire leurs émissions de 6% pour 2012 alors que jusqu'ici ils n'ont fait qu'augmenter (de 6% en 2004)?&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Giacomo</name>
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        <title>Commissaire UE Energie Piebalgs : Changer le paradigme du pétrole !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://liberte-egalite-fraternite.hautetfort.com/archive/2008/06/23/commissaire-ue-energie-piebalgs-changer-le-paradigme-du-petr.html" />
        <id>tag:liberte-egalite-fraternite.hautetfort.com,2008-06-24:1676192</id>
        <updated>2008-06-24T08:00:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-24T08:00:00+02:00</published>
        <summary>   En ce solstice d'été, le commissaire européen à l'énergie Andris Piebalgs...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://liberte-egalite-fraternite.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://liberte-egalite-fraternite.hautetfort.com/media/00/02/756549675.jpg&quot; id=&quot;media-1088823&quot; alt=&quot;p-012659-00-05.smq.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1088823&quot; /&gt;En ce solstice d'été, le commissaire européen à l'énergie Andris Piebalgs a posté sur son blog un article : &quot;&lt;a href=&quot;http://blogs.ec.europa.eu/piebalgs/changing-the-paradigm-of-oil/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Changing paradigm of oil&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En lisant cet article, j'ai été surpris de voir que nos &lt;b&gt;leaders parlent toujours en baril par dollar&lt;/b&gt; alors que ce qui nous intéresse, nous &quot;petrolo-dépendant&quot; européen, c'est combien cela fait en euro, combien d'heures de travail en plus depuis 2005 nous devons réalisé (ou un de nos concitoyens les plus vulnérable) pour nous payer l'énergie que nous consommons.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est bien en euros que nous devons calculer notre dépendance croissante en volume et en prix aux énergies fossiles (voir billet sur la &lt;a href=&quot;http://liberte-egalite-fraternite.hautetfort.com/archive/2008/06/22/creer-une-communaute-europeenne-de-l-energie-proposition-de.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;proposition Delors&lt;/a&gt; du 22 juin) . Au printemps 2002, le baril était à 22 USD, soit à 20 EUR de l'époque (parité 0,9). Aujourd'hui, le baril à 140 USD, avec une parité à 1,5, le baril coute au européen environ 93 EUR, et non 155 EUR si la parité était resté identique !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;En allant faire un petit tour sur le site EU, vous allez trouver un petit livret &lt;a href=&quot;http://Figures%20and%20fact%20Energy%20Transport%202007&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Figures and fact Energy Transport 2007&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; J'ai reproduit ci-dessus quelques informations.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le graphique suivant montre que nous nous utilisons environ 1500 Mtoe (Millions de tonnes équivalent pétrole) en fossiles, 750 Mtoe de pétrole, 500 Mtoe de gaz, 250 Mtoe de charbon.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://liberte-egalite-fraternite.hautetfort.com/media/00/01/54881218.JPG&quot; id=&quot;media-1088850&quot; alt=&quot;all.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1088850&quot; height=&quot;253&quot; width=&quot;610&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;Notre dépendance énergétique aujourd'hui est de approxivement 40 % pour le charbon, 85 % pour le pétrole et 60 % pour le gaz (ch 2.2.3. du livret). C'est à dire que nous devons acheter pour&amp;nbsp; 100 Mtoe de charbon, 300 Mtoe de gaz naturel et 640 Mtoe de pétrole.&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Or, il y a 7,6 baril par toe. L'Europe importe donc environ 4,2 Millard de baril. Avec des cours USD et baril du printemps 2002, cela couterait 84 Milliard d'Euro, alors que nous sommes pour &lt;b&gt;le pétrole à une facturel de 400 Milliards d'Euros !&lt;/b&gt; (avec une parité EUR/USD à 0.9, on parlerait de 660 Milliards d'Euros).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;Voilà donc 315 Milliards de plus parti en fumée !,&lt;/b&gt; soit en moyenne, &lt;b&gt;650 Euros par an et par européens! &lt;u&gt;brulé le 13 ième mois&lt;/u&gt; !&lt;/b&gt; de Roumanie au Luxemburg ! Avec une parité EUR/USD à 0,9 , on parlerait de 1000 Euros !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;A rajouter l'envolée de la facture du &lt;a href=&quot;http://www.edito-matieres-premieres.fr/0317/energies/charbon/envolee-charbon-jouez-valeurs-secteur.html&quot;&gt;charbon&lt;/a&gt; !&amp;nbsp; (de 25 USD à tonne charbon à 130 USD), et de la bonne tenue du gaz naturel en Europe. C'est très étonnant mais en France, on n'entend plus trop parlé de dollar trop bon marché, mais on va nous gaver de publicité pour nous persuader&amp;nbsp; (a posteriori) comment le gouvernement travaille bien au lieu de commencer sérieusement à cure de déxintocation !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Qui sont nos &quot;Carbone-dealers&quot; ?&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://liberte-egalite-fraternite.hautetfort.com/media/00/00/1830904661.JPG&quot; id=&quot;media-1088921&quot; alt=&quot;OILEU.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1088921&quot; align=&quot;left&quot; /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://liberte-egalite-fraternite.hautetfort.com/media/02/00/1783313087.JPG&quot; id=&quot;media-1088917&quot; alt=&quot;gasus.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1088917&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;img src=&quot;http://liberte-egalite-fraternite.hautetfort.com/media/02/00/1238279182.JPG&quot; id=&quot;media-1088923&quot; alt=&quot;coal.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1088923&quot; align=&quot;left&quot; /&gt; 
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        <author>
            <name>Imago</name>
            <uri>http://imago.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Des limites à la croissance ? Chut !</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://imago.hautetfort.com/archive/2008/06/23/des-limites-a-la-croissance-chut.html" />
        <id>tag:imago.hautetfort.com,2008-06-23:1675825</id>
        <updated>2008-06-23T12:47:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-23T12:47:00+02:00</published>
        <summary> L’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) appelle à stimuler...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://imago.hautetfort.com/">
           L’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) appelle à stimuler considérablement les technologies propres afin de répondre à la hausse de la demande mondiale en énergie. Mais qui peut croire que de telles énergies seront capables, lorsque l’extraction globale annuelle de combustibles fossiles (pétrole, gaz naturel et charbon réunis) aura atteint son maximum puis débuté son déclin, de satisfaire une demande énergétique toujours croissante ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un nouveau &lt;i&gt;guest post&lt;/i&gt; d'André Sautou.  L’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) appelle à stimuler considérablement les technologies propres afin de répondre à la hausse de la demande mondiale en énergie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « &lt;i&gt;Le nucléaire, avec la capture et le stockage de carbone (CSC), les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique doivent tous jouer un rôle beaucoup plus important&lt;/i&gt; », a déclaré l’AIE dans un &lt;a href=&quot;http://www.euractiv.com/29/images/ETP2008_tcm29-173137.pdf&quot;&gt;communiqué de presse du 6 juin dernier&lt;/a&gt;, rapporté trois jours plus tard par Euractiv dans un article publié en français sous le titre « &lt;a href=&quot;http://www.euractiv.com/fr/energie/inquiet-hausse-prix-petrole-g8-envisage-nucleaire/article-173177&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Inquiet de la hausse des prix du pétrole, le G8 envisage le nucléaire&lt;/a&gt; » .&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais qui peut croire que de telles énergies seront capables, lorsque l’extraction globale annuelle de combustibles fossiles (pétrole, gaz naturel et charbon réunis) aura atteint son maximum puis débuté son déclin, de satisfaire une demande énergétique toujours croissante ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La croissance rapide se nourrit de l’énergie produite à faible coût, de telle sorte qu’une partie importante du retour sur investissement en énergie – EROEI (1) – peut être réinvestie de manière à accroître la production énergétique annuelle&amp;nbsp; alimentant la croissance économique. Et la plus grande partie de l’énergie est encore produite à faible coût. Mais alors pourquoi la payons-nous si cher ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Réponse : &lt;i&gt;Tout simplement parce que nous avons passé le seuil au-delà duquel la production d’énergie&lt;/i&gt; (encore croissante) &lt;i&gt;ne peut plus satisfaire la demande&lt;/i&gt; (croissant plus rapidement).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans cette nouvelle conjoncture, une proportion importante des bénéfices résultant d’un prix de vente élevé entretient la croissance numérique des pays producteurs et de celles que ceux-ci soutiennent par solidarité, permettant à ces populations d’acheter des biens de consommation et contribuant ainsi à l’entretien de la croissance économique mondiale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une autre proportion permet aux riches élites dirigeantes de ces pays – ainsi qu’à de nombreux spéculateurs – d’acquérir du capital rentable dont une partie concerne le développement d’énergies alternatives (nucléaire, renouvelables) nécessaires au soutien de la croissance économique mondiale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais il apparaît de plus en plus clairement, maintenant, que le coût moyen de la production d’énergie augmentera considérablement dans le courant des prochaines décennies. En conséquence, les retours sur investissements énergétiques permettant d’alimenter la croissance de la production annuelle globale d’énergie deviendront de plus en plus faibles jusqu’à ce que celle-ci se stabilise et commence à décliner.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’amélioration de l’efficacité énergétique peut retarder l’échéance mais ses limites se révèleront&amp;nbsp; bientôt. A un moment donné (au cours des prochaines décennies) nous atteindrons les ultimes limites de la croissance et notre expansion s’inversera alors en contraction. Beaucoup d’entre nous pensent qu’un tel événement s’accompagnera d’un effondrement économique, étant donné que les mécanismes d’échanges entre les composantes du système économique mondial reposent sur l’existence d’une bulle financière maintenue sous pression tant que des marchés en expansion permettent à des investisseurs de réaliser des bénéfices réinjectés dans la bulle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais bien qu’ils le sachent, la plupart des gens demeurent essentiellement concernés par la vie de tous les jours et ne veulent pas entendre parler de tout cela. Seuls osent quelques individus indésirables (comme moi), catalogués comme&amp;nbsp; « catastrophistes » … Mais chut ! Parlons vite d’autre chose … Le catastrophisme ambiant est malsain. Pour le moment, en dépit de la hausse des prix pétroliers, notre monde reste encore soulevé par l’&lt;a href=&quot;http://peakenergynews.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;énorme vague de croissance&lt;/a&gt; venant vers nous et persiste à vouloir croire que ce que nous appelons « &lt;i&gt;développement durable&lt;/i&gt; » durera …&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (Adaptation d’une Lettre à l’Editeur&amp;nbsp; publiée par Euractiv sous le même titre : « &lt;a href=&quot;http://www.euractiv.com/fr/energie/limits-to-growth-hush/article-173369&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Limits to growth? Hush!&lt;/a&gt; »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; _______________&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (1) EROEI : Energy Return on Energy Invested = quotient de la quantité d’énergie utilisable acquise à partir d’une ressource énergétique par la quantité d’énergie dépensée pour obtenir cette ressource.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Exemple : Si l’EROEI d’une ressource énergétique est égal à 8, nous devons dépenser un kilowattheure pour obtenir la quantité de cette ressource capable de nous fournir en retour, sous la forme utilisable désirée (mécanique, électrique, …), une quantité d’énergie égale à huit kilowattheures.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En pratique, le coût de production de l’énergie utilisable augmente considérablement lorsque l’EROEI diminue en devenant de plus en plus proche de 1, jusqu’à devenir prohibitif. Un EROEI est égal à 1 signifie que l’on doit dépenser 1 kilowattheure pour produire la quantité de ressource capable de nous fournir en retour 1 kilowattheure, ce qui ne présente aucun intérêt.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 
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            <name>gabriel bisiaux</name>
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        <title>Les Verts : Augmentation des prix de l’énergie : répondre aux urgences tout en préparant l’avenir</title>
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        <updated>2008-06-22T20:20:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-22T20:20:00+02:00</published>
        <summary>   Chers habitants de Deuil la Barre et d'ailleurs, voici la position des...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-1087546&quot; src=&quot;http://gabrielbisiaux.hautetfort.com/media/00/01/1935272076.jpg&quot; alt=&quot;fin-du-petrole-758146[1].jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1087546&quot; /&gt;Chers habitants de Deuil la Barre et d'ailleurs, voici la position des Verts sur le choc pétrolier par cette Déclaration adoptée lors du CNIR des 14-15 juin 2008.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gabriel BISIAUX, Verts à&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://gabrielbisiaux.hautetfort.com/archive/2008/06/17/convergence-cycliste-sur-paris-du-8-juin-2008.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;Deuil la Barre&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Augmentation des prix de l’énergie : répondre aux urgences tout en préparant l’avenir&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;L’augmentation des prix de l’énergie pour les professionnels et les particuliers est positive pour l’environnement mais elle conduit aussi à court terme à plus d’inégalités et à mettre en péril certaines activités économiques. Les Verts considèrent que les pouvoirs publics ne doivent pas s’engager dans une démarche de subventionnement pérenne sans contrepartie. Pour autant, « Laisser faire » simplement l’augmentation des prix de l’énergie au nom de la défense de l’environnement relève finalement d’une logique libérale qui n’est pas celle des Verts.&lt;br /&gt; Les Verts proposent donc :&lt;br /&gt; 1. que l’Etat contribue à financer la conversion immédiate des modes de production et de consommation car cette conversion prépare l’avenir. En revanche, ils s’opposent aux baisses de la TVA ou aux aides financières sans contrepartie,&lt;br /&gt; 2. une aide financière pour les pêcheurs qui réorientent leur mode de production vers une pêche responsable sur le modèle du label MSC par exemple,&lt;br /&gt; 3. que ces subventions, pour les particuliers comme pour les professionnels, soient dégressives et plafonnées pour aider les plus vulnérables.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Parallèlement à ces aides ciblées et conditionnées, les Verts proposent de tenir rapidement une conférence professionnelle multiacteurs (professionnel, syndicats, ONG, Etat, collectivités locales...) pour identifier les enjeux en terme de formation professionnelle pour accompagner les inévitables reconversions des marins pêcheurs dans un contexte de raréfaction de la ressource. Une conférence similaire pourrait se tenir dans le domaine du transport routier de marchandises.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Qui doit financer ces évolutions ? D’une part, une grande partie des politiques nouvelles à mener sont des réorientations financières et non des dépenses supplémentaires (moins d’investissement dans la route, et plus dans le fret, etc.) Pour autant les nouveaux investissements peuvent être financés par les pétroliers et les grands distributeurs notamment même si cette taxation exceptionnelle ne peut être la seule réponse politique à la crise.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Ces mesures de court terme destinées à répondre à l’urgence doivent bien sûr aller de pair avec des réformes plus structurelles. Dans ce contexte, le nouveau report du projet de loi « Grenelle », les propositions en faveur de la grande distribution, et la politique fiscale inégalitaire sont autant d’erreurs graves qui retardent les nécessaires réformes de l’économie française pour répondre aux exigences d’un développement soutenable.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Source :&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://lesverts.fr/article.php3?id_article=4034&quot;&gt;&lt;strong&gt;http://lesverts.fr:80/article.php3?id_article=4034&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; 
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            <name>Energ'éthique (collectif)</name>
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        <title>Prix de l'énergie : M. Fillon fait fausse route avec le réacteur nucléaire EPR</title>
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        <updated>2008-06-22T17:58:04+02:00</updated>
        <published>2008-06-22T17:58:04+02:00</published>
        <summary>  C'est sous prétexte de réduire la facture énergétique du pays, tout en...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://energethique.hautetfort.com/">
           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;C'est sous prétexte de réduire la facture énergétique du pays, tout en luttant contre le réchauffement climatique, que le premier ministre français François Fillon annonce vouloir la construction en France d'un second réacteur nucléaire de type EPR.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Notre propos n'est pas ici de mettre en avant les tares bien connues de l'atome : risques de catastrophes, question insoluble des déchets radioactifs, rejets radioactifs et chimiques dans l'environnement, graves contaminations (par exemple au Niger) par les mines d'uranium, prolifération à des fins militaires. Sans parler des graves déconvenues du fameux réacteur EPR sur les deux sites où il est en chantier, en Finlande et à Flamanville (Manche).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce que nous voulons, c'est que chacun prenne conscience de la faillite économique de l'option nucléaire : malgré 58 réacteurs qui produisent 80% de son électricité, la France est frappée comme ses voisins par l'explosion du prix de l'énergie. Les pêcheurs, les automobilistes et bien d'autres catégories sont là pour en témoigner.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le nucléaire, qui devait &quot;assurer notre indépendance énergétique&quot;, n'est finalement qu'une pauvre ligne Maginot : sous l'effet du prix de l'énergie, l'inflation atteint des records : 5,5 % en mai, 3,3 % sur un an, du jamais vu depuis 17 ans. Et la balance commerciale de la France est plombée par une facture énergétique annuelle de près de 50 milliards d'euros.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les pronucléaires en sont réduits à suggérer que &quot;sans le nucléaire, ce serait pire&quot;. Ce qui est à la fois dérisoire – est-ce donc ça le &quot;miracle nucléaire&quot; ? – et faux : c'est avec le nucléaire que c'est pire puisque nous avons à acquitter la facture pétrole-gaz et la facture nucléaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Car le nucléaire n'est pas &quot;gratuit&quot;, bien au contraire : l'investissement de départ est pharaonique - la France est d'ailleurs très loin d'avoir fini de payer les réacteurs actuellement en service – et la facture &quot;aval&quot; (démantèlement des installations, déchets radioactifs) s'annonce elle aussi incommensurable. Nos enfants apprécieront.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En France, après 30 ans de publicités d'EDF et d'Areva, chacun croit que l'atome est incontournable. Or, les données officielles de l'Agence pour l'énergie atomique en attestent, le nucléaire ne couvre que 2% de la consommation mondiale d'énergie : une part si faible qu'elle a une influence quasi nulle sur le climat et sur le prix de l'énergie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On nous objecte que &quot;justement, il n'y a qu'à augmenter la part du nucléaire&quot;. Mais ce n'est pas ce qui va se passer : certes, de nouveaux réacteurs vont être construits ici ou là, mais ils seront toutefois bien moins nombreux que ceux qui vont fermer : plus de la moitié des 435 réacteurs en service sur Terre approchent de leur fin de vie. Déjà, la production nucléaire a perdu 2% en 2007 : voilà qui contredit les innombrables reportages sur la supposée &quot;renaissance du nucléaire&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il convient aussi de regarder ce qui se passe en Chine, présentée comme le nouvel &quot;eldorado&quot; de l'atome. Si les Chinois construisent les 40 nouveaux réacteurs annoncés, le nucléaire couvrira royalement... 4% de l'électricité, c'est-à-dire 0,7% de la consommation chinoise d'énergie. Les données sont quasiment les mêmes pour l'Inde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aux USA, l'atome représente 20% de l'électricité, soit moins de 4% de la consommation totale d'énergie. Et la majorité des 103 réacteurs américains vont fermer dans les 20 ans. L'atome restera dans tous cas une énergie marginale, même dans les pays les plus nucléarisés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le nucléaire ne peut donc en aucun cas représenter une alternative énergétique. Il est de fait inutile d'interpeller les antinucléaires sur le thème &quot;Préférez-vous le charbon au nucléaire ?&quot; car la question ne se pose même pas : la part du nucléaire dans l'énergie mondiale est - et va - rester infime, sa contribution à la lutte contre le réchauffement climatique restant quasi-nulle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais il est une autre vérité à connaître, bien plus réjouissante : sur Terre, les énergies renouvelables produisent beaucoup plus que le nucléaire. D'ailleurs, la seule hydroélectricité produit plus que l'atome : 3000 Twh/an contre 2600. De quoi faire chanceler les idées fausses malheureusement si répandues en France, le seul pays au monde où l'on croit que le nucléaire est indispensable et que les énergies renouvelables sont négligeables.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les perspectives de croissance de l'énergie éolienne sont exponentielles partout sur la planète, avec des productions d'ores et déjà si massives que sont balayées les objections rétrogrades sur l'intermittence de cette production. Le solaire lui aussi est en plein envol, en particulier dans les Etats comme la Californie qui ont compris que l'avenir était dans les renouvelables.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En combinant les économies d'énergie et les énergies renouvelables, il sera rapidement possible d'assurer protection de l'environnement et indépendance énergétique : il y aura toujours du soleil, du vent, du bois, etc. Lorsque se produiront, peut-être plus vite qu'on ne le pense, de graves ruptures d'approvisionnement en pétrole, gaz ou uranium, les grands perdants seront ceux qui auront gaspillé leur argent dans des voies de garage.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ministre de la recherche au début des années 90, François Fillon avait soutenu aveuglément - c'est bien le mot - le surgénérateur nucléaire Superphénix, finalement fermé après des années de déconvenue. Quinze ans plus tard, le même François Fillon fait preuve de la même cécité en soutenant le nucléaire en général et le réacteur EPR en particulier. On en rirait presque si l'avenir énergétique de la France n'était pas condamné à s'échouer dans l'impasse nucléaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau &quot;Sortir du nucléaire&quot;&lt;/div&gt; 
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            <name>Energ'éthique (collectif)</name>
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        <title>Planète Eolienne Infos</title>
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        <updated>2008-06-22T17:54:43+02:00</updated>
        <published>2008-06-22T17:54:43+02:00</published>
        <summary>   Numéro 3    Le troisième numéro de Planète Eolienne Infos vient de sortir....</summary>
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           &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Numéro 3&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Le troisième numéro de Planète Eolienne Infos vient de sortir. Ce numéro s'intéresse :&lt;br /&gt; - aux soubresauts de&amp;nbsp;quelques opposants à l'éolien (qui reviennent à la charge avec des arguments fatigués)&amp;nbsp;;&lt;br /&gt; - aux chiffres clés de l'énergie éolienne en France et dans le Monde (qui montrent que la croissance est toujours aussi forte, faisant de l'éolien une énergie d'aujourd'hui et de demain)&amp;nbsp;;&lt;br /&gt; - et au mode de financement participatif des parcs éoliens&amp;nbsp;(un concept prometteur à encourager en France).&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.planete-eolienne.fr/documents/Planete_Eolienne_Infos_N3.pdf&quot; target=&quot;_top&quot; class=&quot;souligne&quot;&gt;&lt;i&gt;Télécharger le troisième numéro ...&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Giacomo</name>
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        <title>Transition vers l’après-pétrole abondant</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://liberte-egalite-fraternite.hautetfort.com/archive/2008/06/20/transition-vers-l-apres-petrole-abondant-l-avis-de-l-indienn.html" />
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        <updated>2008-06-20T14:04:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-20T14:04:00+02:00</published>
        <summary>  &amp;nbsp;     l’avis de l’Indienne, du Français et de l’Allemand&amp;nbsp;!...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://liberte-egalite-fraternite.hautetfort.com/">
           &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Arial'&quot;&gt;l’avis de l’Indienne, du Français et de l’Allemand&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://ec.europa.eu/research/research-eu/oil/article_oil04_fr.html&quot;&gt;research*eu, magazine de l’espace européen de la recherche, numéro spécial d’avril 2008&lt;/a&gt;, &lt;b&gt;article de Yves Sciama&lt;/b&gt;, commenté par moi-même (en italique).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Il n’y a aujourd’hui plus grand monde pour contester que les menaces – les défis, pour les optimistes – s’accumulent sur le chemin de l’humanité&lt;b&gt;. Les institutions les plus officielles rejoignent désormais les habitués de la critique sociale pour affirmer que notre développement n’est plus soutenable, et que nous risquons la catastrophe à moins de profonds changements&lt;/b&gt;. Mais lesquels? Faut-il plus ou moins de commerce international, de marché, de réglementations? Quelles technologies, quelles pratiques sociales méritent d’être appuyées, ou à l’inverse combattues? Faire émerger démocratiquement le projet commun qui manque cruellement à l’humanité suppose un débat courageux, éclairé et sans tabou. Pour y contribuer, fut-ce modestement, nous avons posé à trois personnalités d’envergure internationale, issues d’univers très différents, quelques-unes de ces questions cruciales pour notre avenir collectif. Chacune y a répondu indépendamment des autres. Leurs réponses, assemblées par nos soins, offrent au lecteur une réserve d’idées fécondes et très contrastées.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13.5pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;table class=&quot;MsoTableGrid&quot; style=&quot;border: medium none ; border-collapse: collapse&quot; border=&quot;1&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td style=&quot;border: 1pt solid windowtext; padding: 0cm 5.4pt; width: 153.5pt&quot; valign=&quot;top&quot; width=&quot;205&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://liberte-egalite-fraternite.hautetfort.com/media/02/00/632423600.jpg&quot; id=&quot;media-1084083&quot; alt=&quot;PO1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1084083&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;Vandana Shiva,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;56 ans, est docteur en physique et en philosophie des sciences. De nationalité indienne, écrivain, écologiste et féministe, c’est une chef de file du mouvement altermondialiste au plan international, dont l’engagement pour la nature et les opprimés a été récompensé par de nombreux prix. Elle dirige l’association &lt;i&gt;Navdanya&lt;/i&gt;, qui milite pour une agriculture respectueuse de l’environnement et s’efforce de réactualiser les savoirs agronomiques traditionnels. © GNU Free Documen&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td style=&quot;border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0cm 5.4pt; width: 153.55pt&quot; valign=&quot;top&quot; width=&quot;205&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://liberte-egalite-fraternite.hautetfort.com/media/02/01/1645379168.jpg&quot; id=&quot;media-1084117&quot; alt=&quot;PO2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1084117&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;Claude Mandil,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;66 ans, est ingénieur, issu de la prestigieuse Ecole Polytechnique française. Il a dirigé le Bureau des Recherches Géologiques et Minières (BRGM), l’Institut Français du Pétrole (IFP) et a été directeur général délégué de Gaz de France. Il vient de quitter le poste de directeur de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE), qu’il avait occupé durant 4 ans. C’est en son nom personnel qu’il répond donc à nos questions. © OECD/IEA&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td style=&quot;border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0cm 5.4pt; width: 153.55pt&quot; valign=&quot;top&quot; width=&quot;205&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://liberte-egalite-fraternite.hautetfort.com/media/00/02/1601329104.2.jpg&quot; id=&quot;media-1084144&quot; alt=&quot;PO3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1084144&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;Achim Steiner,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;47 ans, a étudié la philosophie, l’économie et les sciences politiques à l’Université d’Oxford, puis à la &lt;i&gt;Harvard&lt;/i&gt; &lt;i&gt;Business School&lt;/i&gt;. Il a été secrétairegénéral de la Commission Mondiale des Barrages, et a dirigé pendant cinq ans l’UICN (Union Internationale de Conservation de la Nature), l’ONG qui fait référence en matière de biodiversité mondiale. Il est depuis juin 2006 directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE). © UNEP&lt;/span&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm&quot;&gt;&lt;b&gt;Pensez-vous que les prix très élevés du pétrole s’expliquent par des raisons circonstancielles ou qu’ils vont durer?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Vandana Shiva&lt;/b&gt; Ces prix sont logiques et n’ont rien de circonstanciel. Tous les experts indépendants nous disent que nous avons déjà atteint le pic pétrolier ou qu’il est imminent. La principale préoccupation des compagnies pétrolières étant de maintenir notre dépendance aux hydrocarbures le plus longtemps possible, elles sont particulièrement opaques sur l’état exact de leurs réserves, mais la vérité est maintenant connue.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Claude Mandil&lt;/b&gt; Il n’est pas impossible qu’à court terme, s’il y a une crise économique, le prix du pétrole subisse une très sévère correction. Mais je pense que nous sommes sur une tendance lourde au pétrole cher, moins à cause du manque de ressource physique que par manque d’investissements pour l’extraire. L’essentiel des réserves de pétrole est, en effet désormais entre les mains de compagnies nationales (du Mexique, de la Russie, du Moyen-Orient, de l’Iran…), dont la priorité n’est pas d’investir. Il y a une recrudescence du nationalisme pétrolier, dans un contexte plus général de nationalisme énergétique qui se manifeste même dans certains pays d’Europe. Soit dit en passant, l’après-pétrole n’est pas pour demain. Disons plutôt que nous entrons dans une période de pétrole plus rare, plus difficile d’accès et plus cher.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Achim Steiner&lt;/b&gt; Les prix élevés actuels résultent d’une conjonction de facteurs: niveau des réserves globales, croissance mondiale, politique des pays producteurs. Mais comme défenseur de l’environnement et comme économiste, je pense que le prix des combustibles fossiles devrait refléter les coûts qu’ils infligent à l’économie au sens large – et si c’était le cas les prix seraient sans doute encore plus élevés. Car ces combustibles augmentent la quantité de gaz à effet de serre de l’atmosphère, ce qui multipliera les évènements extrêmes et élèvera le niveau marin, provoquant disparition de terres agricoles et destruction d’infrastructures. Mais leur utilisation augmente également le niveau des polluants qui détériorent la santé publique dans les villes, acidifient les pluies et donc endommagent des écosystèmes productifs tels que forêts, lacs, estuaires ou littoraux. Nous savons qu’il restera des combustibles fossiles pendant longtemps encore: donnons-leur un vrai prix, qui incite à les utiliser le plus efficacement possible et à développer des énergies alternatives, allant du solaire à l’hydrogène…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Un Rappel&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;En ce qui concerne la consommation en énergie primaire, au niveau mondial, le fossile (pétrole, gaz charbon) représente 85 %, la biomasse 10 %, l’électro-nucléaire et hydraulique 2% chacun, tous le reste pour solaire (thermique, phovoltaique, éolien,…). L’efficacité des systèmes énergétiques nationaux (habitats, consommation, transports) au niveau mondial est à l’image de celle de la France et de l’Allemagne&amp;nbsp;: 34 % de rendement. En terme d’image pour faire comprendre cela à vos interlocuteurs, pour comprendre l’aberration, servez-vous trois verres de bon vin au début du repas, jetez en deux et buvez en un seul&amp;nbsp;! Et ce n’est pas que de la faute de Carnot&amp;nbsp;!&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Mon commentaire et mon avis&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;oui, il y a bien un sous investissement du côté amont de la chaîne (extraction, …) et de la spéculation autour du pétrole aujourd’hui. Le prix du pétrole va baisser en valeur dans les prochains mois/années en Dollar par baril. Mais quand sera-t-il en Euro par baril&amp;nbsp;? Or nous européens, c’est cela qui nous intéresse&amp;nbsp;! Consommateurs de fossiles, en dépendance, en aucun cas nous serons les vrais faiseurs de prix, tant que nous ne pourrons pas nous extraire des fossiles pour notre bien-être et prospérité.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Pensez-vous, comme l’AIE, qu’un développement à grande échelle de l’utilisation du charbon est inévitable? Le captage et le stockage du CO2 (CSC) pourraient-ils pallier les conséquences climatiques désastreuses d’une telle évolution?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;V.S.&lt;/b&gt; Le développement du charbon n’est inévitable que si nous nous obstinons dans la voie du gâchis énergétique, et si l’économie continue à promouvoir des solutions industrielles même lorsqu’on peut s’en passer. Dans ce cas, évidemment, tout basculera sur le charbon à mesure que le pétrole et le gaz s’épuiseront. Quant au CSC, il n’y a pas encore de preuve qu’il fonctionne. De plus, introduire à l’échelle industrielle des gaz ou des liquides (tout comme des gènes!) là où ils n’ont pas leur place n’est jamais sans conséquence sur l’environnement. Cela fera en outre perdurer l’usage des combustibles fossiles alors qu’il nous faut promouvoir les renouvelables – encore du temps perdu pour l’humanité.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;C.M.&lt;/b&gt; L’expansion future du charbon est une évidence: les économies chinoises, indiennes ou nord-américaines reposent massivement sur le charbon, qui a toutes les qualités: bon marché, abondant, bien réparti… Son seul défaut est d’émettre beaucoup de CO2. C’est pourquoi il n’y a rien de plus important que de réussir le captage et le stockage du CO2. Certes cela pose des problèmes techniques et économiques pas encore tout à fait résolus, et sans doute des problèmes d’acceptabilité sociale dont les gouvernements devraient se préoccuper dès maintenant. Mais nous sommes condamnés à réussir, sinon la planète ira au-devant de jours difficiles. Il ne faut en outre pas dramatiser les risques: le CO2 n’est pas un produit toxique, il est naturellement abondant dans l’atmosphère et le sous-sol.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;A.S.&lt;/b&gt; Le GIEC a consacré un rapport spécial au CSC, et estime qu’entre 15% et 55% de l’effort nécessaire à la stabilisation de nos émissions pourrait provenir de cette stratégie. Il y a une très grande capacité de stockage géologique sur la planète: de l’ordre de 2000 Gt (milliards de tonnes) de dioxyde de carbone! Le consensus scientifique laisse à penser que ce gaz pourrait être stocké sous forme liquide pendant des millénaires sans revenir vers l’atmosphère. Mais il est important d’établir des normes de base et des procédures sécurisées: les producteurs d’énergie risquent de ne pas investir dans cette technique si un risque de fuite les menace juridiquement. L’option la moins chère serait de fournir cette technologie à des pays comme la Chine afin de l’intégrer aux centrales nouvellement construites, plutôt que de devoir les équiper a posteriori.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Un Rappel&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Les stocks de charbon sont disponibles géographiquement proches des zones de consommation énergétique.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Mon commentaire et mon avis&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;oui, les forces du marché (la main invisible d’Adam Smith) nous entraînent dans cette direction, c’est inévitable tant que le politique ne prend pas le sujet en main. Et comme le CSC est une utopie technologique encore et à l’horizon de 2040-2050 (EU dit 2020,…) pour son industrialisation mondiale, nous allons encore et encore déstocker du carbone. La solution existe en donnant une valeur économique (politique) au CO2 émis que nous allons années par années faire augmenter au borne du territoire pertinent (Europe par Exemple). Ainsi le signal-prix pour la prospection/production est découplé de celui pour la consommation/conservation et rendre robuste et résilient notre système socio-économique.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Le système des permis d’émission pourrait-il financer le CSC? Plus généralement, êtes-vous favorable à ce système?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;V.S.&lt;/b&gt; Le système des permis d’émission est à la fois éthiquement inacceptable et économiquement inadapté. Il est inacceptable parce qu’au bout du compte c’est un système qui récompense le pollueur – alors que depuis le sommet de Rio, la communauté internationale a adopté le principe du pollueur-payeur. En outre, toutes sortes d’aménagements pervers sont en train d’être mis sur pied dans le cadre de ces permis d’émission, notamment le mécanisme dit de développement propre (CDM). Sous couvert de ce système, on génère énormément d’activités polluantes en Chine et en Inde, en se félicitant d’avoir abaissé leur pollution de 10%, alors que l’on ignore des options 100% propres! En Inde, les aciéries dites &lt;i&gt;à fer spongieux&lt;/i&gt; peuvent être financées avec des CDM alors qu’elles sont écologique- ment et socialement désastreuses. Par ailleurs, les permis d’émission constituent un système inadapté car il repose sur le paradigme industriel, ce qui le rend incapable de prendre en compte les besoins de systèmes traditionnels basés sur les renouvelables – il ignore ainsi totalement les besoins des pauvres de la planète.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;C.M.&lt;/b&gt; Ce qu’il faut pour développer le CSC, c’est assigner un coût au carbone émis dans l’atmosphère, afin qu’il soit plus économique de l’enfouir. Ce coût peut être engendré par une taxe, ou une obligation réglementaire, ou encore un permis d’émission payant. Ce dernier me semble de loin la meilleure formule, car il permet de mettre en oeuvre les solutions à moindre coût. Je suis plutôt optimiste sur son avenir: l’expérience européenne a été très intéressante. Elle a été critiquée, mais l’Europe essuyait les plâtres, il y aura des améliorations, et je note qu’un nombre croissant de pays se déclare intéressé. On peut espérer une forte expansion de ce système dans les prochaines années, même s’il ne sera jamais universel et parfait, et qu’il devra prendre en compte les cas particuliers de certains pays ou secteurs industriels.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;A.S.&lt;/b&gt; C’est certain, un marché de permis d’émission conçu intelligemment pourrait stimuler le stockage du carbone, et améliorer plus généralement l’efficacité de l’utilisation du charbon. Il appartiendra aux politiques de dire s’il faut mettre en place un tel système et d’éventuels aménagements particuliers pour les pays pauvres. Mais il ne faut pas oublier que, dans bien des pays, le défi est d’apporter l’électricité aux populations rurales malgré l’absence de réseau – et ici des solutions comme le solaire ou l’éolien peuvent s’avérer efficaces et bon marché.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Un Rappel&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Les stocks de charbon sont disponibles géographiquement proches des fortes zones de consommation énergétique.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Mon commentaire et mon avis&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Un système de permis d’émissions est un des outils qui peut être utilisé pour aller chercher les solutions de production et de conservation d’énergie les plus économiquement efficace. Cet outil reste un outil d’optimisation lorsque nous sommes sur un scénario qui semble acceptable. Or, peu à peu, de lecture en échange avec des scientifiques de tous secteurs, je commence à avoir clairement la conviction que nous sommes là avec des mesures du second ordre. Pour commencer la transition vers une société post-(carbone dominant) et sobre en énergie, il faut travailler à la résilience de notre système socio-économique. Cela veut clairement dire, qu’il soit diversifié, modulaire et les boucles de rétroaction courtes et puissantes. Aujourd’hui, l’acteur économique n’est pas incité à des comportements vertueux d’un point de vue énergétique (favoriser la conservation par rapport à la consommation) car il ne porte pas l’ensemble des conséquences de ces actes. Il redeviendra citoyen lorsque de consommateur, il deviendra producteur, si ce n’est pas à l’échelle individuelle, du moins à l’échelle de la communauté locale, qui a pour lui un sens sociologique (village, quartier, ville,…). C’est par là un changement de paradigme.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Que faut-il penser des biocarburants, qui font couler beaucoup d’encre?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;V.S.&lt;/b&gt; La majorité des pauvres du monde utilise la biomasse comme source d’énergie – prise dans cette acception la notion de biocarburant n’est pas un problème. Le problème, c’est la transformation par des procédés industriels de végétaux en éthanol et en biodiesel. D’abord parce que de plus en plus d’études montrent que la production de ces agrocarburants consomme plus d’énergie qu’elle n’en économise. Ensuite et surtout parce qu’en essayant de répondre aux besoins d’une économie «tout fossile» par le détournement de nourriture et de terres agricoles, nous générons une crise énorme pour les plus pauvres. En Inde, un plan gouvernemental récent prévoit de planter à terme 11 millions d’hectares de &lt;i&gt;jatropha&lt;/i&gt;pour produire des agrocarburants. Les plantations se font souvent sur des terres communautaires dont les paysans sont chassés, parfois de manière violente. En pratique, les besoins des pauvres sont bafoués pour que les riches puissent continuer à conduire leurs voitures.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;C.M.&lt;/b&gt; L’AIE dit, depuis longtemps déjà, que beaucoup de carburants mis sur le marché sont en réalité plus nuisibles qu’utiles. L’idée que, si l’on veut utiliser des biocarburants, il faut les produire sur son propre territoire est absurde: les conditions de coût et de climat en Europe rendent ces carburants trop chers et trop émetteurs de CO2. Je crains que les objectifs de l’Union ne soient difficiles à atteindre de façon durable… Au fond, le mieux est sans doute tout simplement d’importer de l’éthanol du Brésil où on le produit mieux et moins cher, en attendant la seconde génération de carburants à base de bois ou de plantes entières.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;A.S.&lt;/b&gt; Il est indispensable que des critères de durabilité soient mis au point et appliqués à la production de biocarburants. Il ne serait pas juste que, pour se conformer à de nouvelles normes européennes ou nord-américaines, des forêts tropicales soient défrichées afin de produire de l’éthanol ou du biodiesel. Ou que des terres agricoles soient reconverties. D’ailleurs, s’il s’avère impossible de rassurer les consommateurs sur le caractère éco-compatible de cette production, un retour de bâton est inévitable. Cela dit, les biocarburants pourraient permettre de relever une partie du défi climatique tout en fournissant aux agriculteurs des pays développés et en développement de nouvelles sources de revenus. Le Brésil affirme qu’il peut accroître sa production d’éthanol sans déforestation supplémentaire et, de fait, malgré la croissance des biocarburants, ce pays a réduit de 50% en trois ou quatre ans la déforestation. Donc c’est possible.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Un Rappel&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Rien à dire de particulier&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Mon commentaire et mon avis&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Rien à dire de très neuf&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Le système énergétique des pays émergents connaît actuellement un développement rapide. A-t-il une chance d’emprunter une trajectoire durable?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;V.S.&lt;/b&gt; Les forces qui tirent le développement énergétique de nos pays (Inde, etc. – NDLR) dans des directions non durables sont les mêmes que celles qui ont poussé au «tout hydrocarbure» dans les pays industrialisés. Ces forces, notamment l’&lt;i&gt;agribusiness&lt;/i&gt;ou l’industrie automobile entrevoient maintenant le développement de leurs marchés dans des pays comme l’Inde. On annonce par exemple le lancement chez nous d’une «voiture populaire» à 2500 dollars. Or à ce prix-là, elle n’aura rien de populaire: à peine 5% d’Indiens pourront se l’offrir! Et l’usine où elle sera fabriquée, comme l’aciérie qui l’alimentera, sont installées sur des terres d’où l’on a exproprié les paysans, parfois en leur tirant dessus. Le port d’où viendront les pièces détachées empiète, lui, sur une mangrove qui protège naturellement les populations des cyclones. Un autre exemple: en Inde comme en Europe et aux États-Unis, toutes les subventions vont à l’agriculture industrielle, dix fois plus énergivore que l’agriculture biologique. En fait 95% des Indiens ne veulent pas de ce système énergétique, ils veulent simplement vivre – ce que seuls des systèmes durables peuvent leur permettre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;C.M.&lt;/b&gt; Du côté de la Chine, il y a une très forte volonté de prendre en compte ce problème, et je sens ce pays prêt à faire de gros efforts pour développer les renouvelables, le CSC et le nucléaire – même si tout dépendra en partie des négociations des deux prochaines années. La Chine prend d’ores et déjà des mesures d’efficacité énergétique: c’est par exemple le pays du monde où le taux de pénétration des ampoules basse consommation est le plus élevé. Et en matière automobile, les normes y sont calquées, avec deux ans de retard, sur les normes européennes. Sur ce terrain, les Chinois sont très en avance sur les Américains! Pour les autres pays émergents, ce sera sans doute plus difficile; leur politique est plus chaotique que celle de la Chine. Mais il nous faut espérer quand même car, si nous échouons, le réchauffement climatique risque d’être au dessus des prévisions du GIEC et de générer des coûts d’adaptation exorbitants.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;A.S.&lt;/b&gt; Il y a des signes positifs. On critique souvent la Chine parce qu’elle construit une centrale au charbon par semaine, mais en fait il s’agit souvent du remplacement d’installations anciennes par d’autres plus efficaces. L’Afrique du Sud et le Brésil utilisent maintenant des indicateurs de durabilité et, en ce qui concerne les énergies renouvelables, deux des plus grosses compagnies mondiales sont en Chine et en Inde. Mais il est évidemment urgent d’accélérer les transferts de technologie vers les pays en développement. Signalons en passant que la feuille de route de Bali, qui servira de base aux futures négociations climatiques, s’y réfère explicitement. Et puis il faut accélérer la recherche: durant la dernière crise pétrolière, à la fin des années ‘70, un milliard de dollars avait été investi dans la recherche sur le solaire – ce qui a augmenté l’efficacité du photovoltaïque de 50%!&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Un Rappel&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Rien à dire de particulier&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Mon commentaire et mon avis&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Avec une forte industrialisation, extrêmement rapide, les acteurs économiques privilégient les solutions vite mises en place (basée sur des énergies stockages et denses, et avec le pétrole on a rien de mieux) et l’optimisation énergétique n’est pas la priorité. Il est clair que les dirigeants chinois &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;vont le même constat que les européens sur leur dépendance énergétique et donc fragilité stratégique… &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Le nucléaire peut-il, selon vous, nous aider à réussir notre transition énergétique?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;V.S.&lt;/b&gt; On a parfois l’impression que depuis la découverte du réchauffement climatique, toutes les formes d’énergie qui n’émettent pa&amp;nbsp; de CO2 sont devenues «durables». Or ce n’est certainement pas le cas du nucléaire, qui est dangereux et génère d’énormes volumes de déchets toxiques. Même l’hydroélectricité n’est pas toujours durable: il y a en Inde un puissant mouvement populaire d’opposition aux grands barrages qui – comme celui des Trois-Gorges en Chine – détruisent les rivières, génèrent des glissements de terrain et un risque industriel. 50 millions d’Indiens ont déjà été déplacés par les barrages! Dans les pays comme l’Inde, les énergies consommatrices de capital ne sont pas très adaptées: il nous faut régénérer les systèmes énergétiques renouvelables locaux, l’énergie animale, la biomasse, le biogaz que Ghandi avait déjà, en son temps, promu à grande échelle.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;C.M.&lt;/b&gt; L’énergie nucléaire est absolument indispensable. Je ne vois pas comment on peut sérieusement envisager le développement durable sans une part de nucléaire dans le bouquet énergétique mondial. Hélas, cette part risque de baisser dans les 20 prochaines années, car beaucoup de centrales vont arriver en fin de vie et ne seront pas toutes remplacées. Il me semble pourtant qu’il y a une certaine contradiction à vouloir, comme l’Allemagne, à la fois baisser ses émissions de CO2, ne pas trop dépendre du gaz russe, et sortir du nucléaire! Par contre, je crois que l’on ne devrait pas favoriser le développement du nucléaire dans des pays qui n’ont pas une autorité de sûreté à la fois compétente et complètement indépendante. J’entends par là capable de fermer une centrale dangereuse malgré un coup de fil du chef de l’État!&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;A.S.&lt;/b&gt; Cela reste à voir. Le nucléaire induit un risque de prolifération, un risque terroriste, et des tensions géopolitiques d’ores et déjà visibles. Sur le plan économique, si l’on compte&amp;nbsp; les coûts de la construction des centrales, de leur démantèlement, et du stockage des déchets, il n’est pas certain que le nucléaire ne nous coûte pas plus cher à long terme qu’un investissement massif dans les renouvelables.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Un Rappel&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Rien à dire de particulier seulement que l’on parle ici de 2 % de la solution dans le monde (avec &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;un «&amp;nbsp;quintouplement&amp;nbsp;», si les resources le permette, nous ne parlerons pas plus de 10 %&amp;nbsp;!) Je vous laisse à votre conviction sur les bienfait ou non du nucléaire, en tout cas, nous ne parlons que d’une solution de deuxième ordre.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Mon commentaire et mon avis&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Il est intéressant de voir combien l’avis est là aussi contrasté entre le français «&amp;nbsp;centralisateur et jacobin&amp;nbsp;» Mandil et l’allemand «&amp;nbsp;libéral&amp;nbsp;» Steiner, presque caricatural. Le nucléaire et le charbon, solutions historiques des deux pays. On oublie avec l’une ou l’autre des solutions cette nécessité de résilience et ce changement de paradigme, avec le retour au local. Nucléaire et charbon sont cependant nécessaire pour cette phase de transition vers la société post-carbone et sobre en énergie. Un vrai projet de civilisation qui passe par la dématérialisation de l’économie et la résilience de nos communautés, de la cellule familiale à l’agglomération, en passant par le village et le quartier. Combien de charbon encore et combien du nucléaire, je ne me suis pas encore fait d’idée arrêter car cela dépend que de la rapidité de la phase de transition. Et cela dépend de courage de nos politiques et de notre maturité face à ce challenge&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Est-il possible d’aller vers un développement durable sans réduire notre niveau de consommation, voire sans interroger la notion de croissance, au moins dans les pays riches? Notre système économique est-il capable d’une telle évolution?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;V.S.&lt;/b&gt; Je ne pense pas que l’économie de marché parviendra à nous assurer un avenir sans un ensemble de régulations politiques et sans soutien aux systèmes de production énergétiquement non intensifs. Si la transition vers le monde de demain se fait démocratiquement, par la discussion, l’anticipation, dans un contexte éclairé, elle peut déboucher sur une société plus équitable, avec un plus haut niveau de bien-être. À l’inverse, &lt;b&gt;si une élite puissante continue à imposer des voies non durables pour faire perdurer un système sans avenir, en déniant aux pauvres leur part des ressources, alors nous verrons une érosion puis une destruction de la démocratie, un accroissement de la violence, et une véritable désintégration sociale&lt;/b&gt;. Au modèle dominant, centralisé, dirigé par une poignée de grandes entreprises, symbolisé par la monoculture et l’uniformité, il nous faut substituer un &lt;b&gt;modèle basé sur la décentralisation et la diversité&lt;/b&gt;. Mais pour cela il nous faut aussi une transition éthique. Que signifie vivre pleinement une vie humaine? Le marché n’a pas de réponse à cette question, c’est à la société d’y répondre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;C.M.&lt;/b&gt; Il est certain qu’il va falloir mettre en place des changements profonds. Entre autres&amp;nbsp; choses dans notre utilisation de l’énergie, où heureusement nous sommes très loin d’avoir épuisé toutes les possibilités de gains en efficacité. Il y a aussi quelques révolutions à faire dans les transports: peut-être le véhicule électrique, peut-être d’autres façons de concevoir la combinaison transports individuels/collectifs… &lt;b&gt;En particulier, il va falloir repenser le lien entre les problèmes d’urbanisme et d’efficacité énergétique.&lt;/b&gt; Quant à la croissance, je dirais que désormais on se satisfait dans nos pays de taux très faibles, entre 1% et 3%: il est évident que nous n’aurons plus des croissances comme celles de l’après-guerre. Mais je ne vois pas comment on peut expliquer aux pays émergents qu’il faut limiter leur croissance alors que la richesse par habitant y est le cinquième ou le dixième de celle des occidentaux. &lt;b&gt;Sans doute faut-il modifier la façon dont on calcule la croissance&lt;/b&gt; pour mieux prendre en compte ses aspects négatifs, mais je pense que l’aspiration à avoir plus de biens, plus de richesses, mieux se soigner et s’éduquer va durer longtemps. Et &lt;b&gt;il est possible d’y répondre en consommant beaucoup moins d’énergie&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;A.S.&lt;/b&gt; Le problème n’est pas de réduire notre activité économique mais de faire une &lt;b&gt;utilisation plus intelligente de nos ressources&lt;/b&gt;. De la pêche à la production d’énergie, notre développement a, jusqu’à présent, &lt;b&gt;gaspillé nos ressources de façon manifestement non durable&lt;/b&gt;. Mais il y a des évolutions positives. Un rapport récent du PNUE estime que l’investissement dans les renouvelables comme l’éolien et le solaire atteint désormais 100 milliards de dollars par an, soit 18% de l’investissement énergétique total. Le secteur des services financiers montre lui aussi un intérêt croissant pour les compagnies qui s’engagent dans le développement durable. Plus de 230 investisseurs institutionnels, pesant quelque 10 000 milliards de dollars appuient désormais les «Principes pour un Investissement Responsable» mis en place en 2006 par Kofi Annan. Ceci envoie un signal clair aux marchés, un signal que les considérations sociales, d’environnement et de gouvernance doivent devenir des préoccupations majeures pour l’économie et l’investissement. &lt;b&gt;Autrement dit, la façon dont nous faisons des affaires est en train de changer – en partie parce que marchés et consommateurs réclament cette transition.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Une Conclusion rapide&amp;nbsp;:&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;A vous de savoir quel monde vous voulez ! Vous avez les clés dans vos mains, à vous de challenger vos leaders&amp;nbsp;!&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 5pt 0cm; text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Franck LABORDERIE-CAVADA</name>
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        <title>Un avenir plus sûr pour le marché européen de l'électricité</title>
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        <updated>2008-06-20T10:41:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-20T10:41:00+02:00</published>
        <summary>   Strasbourg, le 18 juin 2008  Le Parlement européen, réuni en session...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1083711&quot; src=&quot;http://modemfronton.hautetfort.com/media/01/02/1115698179.jpg&quot; alt=&quot;AnneLaperrouze-ptt.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1083711&quot; /&gt;Strasbourg, le 18 juin 2008&lt;br /&gt; Le Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg, a adopté de nouvelles règles communes pour créer un marché unique de l'électricité. Un vote soutenu par le MoDem, dont trois amendements clefs ont été approuvés. &quot;Le premier vise à préciser que les intérêts du consommateur particulier et industriel doivent être au centre du fonctionnement du marché intérieur. Il s'agit d'une évidence biblique, mais qu'il est pourtant bon de répéter&quot;, a expliqué Anne Laperrouze (MoDem, Sud-Ouest), porte-parole pour l'énergie du groupe ADLE.&quot; Le second amendement porte sur les contrats à long terme sous réserve du respect de quelques principes.&lt;br /&gt; Ils doivent être perçus non comme un élément de restriction de la concurrence mais comme un élément de stabilité. Il est à souligner que cette demande émane des consommateurs industriels&quot;, a poursuivi Mme Laperrouze. &quot;Enfin, le troisième est là pour stimuler la réflexion. Il s'agit en effet que la Commission de Bruxelles, en consultation avec tous les acteurs du marché, réfléchisse à la mise en place d'un opérateur européen de réseaux de transport. Cet objectif ultime est certes lointain, mais il est intéressant que l'on y réfléchisse. L'avenir du marché intérieur de l'électricité pourrait ainsi être mieux assuré avec un réseau européen du transport de l'électricité.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans l'attente de ces futurs développements, Anne Laperrouze s'est félicitée que le Parlement soit parvenu &quot;à faire progresser un acteur clé du fonctionnement du marché intérieur, les régulateurs. Ils doivent être dotés de véritables compétences leur permettant d'assurer leurs droits et leurs devoirs. Au travers de l'agence de coopération, les régulateurs auront un rôle central sur tout ce qui concerne les questions transfrontalières et sur l'harmonisation des codes techniques commerciaux afin de garantir un meilleur fonctionnement et une meilleure sécurité des réseaux&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le Parlement européen s'est prononcé en faveur de la séparation patrimoniale complète des activités de production et de transport d'électricité. Ce n'était pas l'option favorite du MoDem. &quot;J'estime que cette question n'est pas la plus importante et que nous y avons perdu trop de temps. Être ou ne pas être séparés, là n'est pas la question. Gérer un réseau nécessite un savoir faire industriel. L'électricité ne se stocke pas, il s'agit de maintenir la fréquence et la tension du réseau en fonction des demandes du marché. Or, à travers la séparation patrimoniale, la Commission n'écarte pas les risques d'une gestion spéculative ou politique du réseau. La question de la propriété, de la gestion industrielle, de la sécurité des réseaux n'a pas été, à mon sens, suffisamment analysée&quot;, a conclu Mme Laperrouze qui a œuvré pour que le compromis en cours avec le Conseil des ministres concernant le marché intérieur du gaz ne repose pas sur le principe de la séparation patrimoniale.&lt;br /&gt; Retrouvez cet article sur : &lt;a href=&quot;http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/europe/laperrouze-marche-electricite-180608.html&quot;&gt;http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/europe/laperrouze-marche-electricite-180608.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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        <title>Ouverture des marchés européens du gaz et de l'électricité</title>
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        <updated>2008-06-20T08:18:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-20T08:18:00+02:00</published>
        <summary>   &amp;nbsp;LES DROITS DES CONSOMMATEURS DOIVENT ÊTRE PRIS EN COMPTE DANS LE...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;LES DROITS DES CONSOMMATEURS DOIVENT ÊTRE PRIS EN COMPTE DANS LE SECTEUR DE L'ÉNERGIE&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;L'ouverture totale des marchés du gaz et de l'électricité en Europe doit s'accompagner d'un renforcement des droits du consommateur afin que ce dernier dispose de toutes les informations nécessaires pour choisir son fournisseur d'énergie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Les socilistes européens&amp;nbsp;proposent de reprendre dans une charte juridiquement contraignante l'ensemble des droits du consommateur d'énergie. Aujourd'hui, ces droits sont reconnus mais éparpillés dans différents textes européens.&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;L'objectif est de les regrouper dans un texte lisible et cohérent qui serait joint à la signature du contrat entre le consommateur et le fournisseur d'électricité.&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Il faudrait&amp;nbsp;une meilleure information du consommateur sur les conditions d'accès au réseau de distribution et sur les prix.&amp;nbsp;Les &amp;nbsp;Etats membres devraient prévoir des tarifs plus avantageux pour les personnes vulnérables.&lt;/span&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Ces propositions se sont&amp;nbsp;heurtées, en commission, &amp;nbsp;à une fin de non recevoir de la part des Conservateurs et des Libéraux&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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        <title>libéralisation du secteur électrique en Europe</title>
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        <updated>2008-06-19T08:34:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-19T08:34:00+02:00</published>
        <summary>   fragilisation du secteur électrique européen      &amp;nbsp;      &amp;nbsp;...</summary>
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           &lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;fragilisation du secteur électrique européen&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;La position défendue par les tenants d'une libéralisation économique dogmatique et les défenseurs du démantèlement des grandes entreprises électriques a pris le pas sur la nécessité d'investissements et sur la sécurité d'approvisionnement.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;Il est pourtant important&amp;nbsp;de conserver la structure intégrée des entreprises du secteur énergétique tout en proposant un type de gouvernance spécifique qui évite les conflits d'intérêt actuellement dénoncés par la Commission européenne.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;i&gt;La séparation patrimoniale n'apporte aucune garantie supplémentaire en matière d'investissements, de sécurité ou d'accès des tiers au réseau. Au contraire, alors même qu'émergent de par le monde des géants énergétiques, cette séparation pousse au démantèlement de nos champions européens, sans garantie de succès économique mais avec des conséquences malheureusement prévisibles pour les travailleurs du secteur&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;Le combat continue&amp;nbsp;dans le secteur du gaz, pour lequel les négociations actuellement en cours paraissent moins fermées que dans le secteur électrique. Convaincre et fédérer restent les deux priorités.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;i&gt;Il est aujourd'hui de la responsabilité des gouvernements, en particulier celui de la France, qui vaprendre la Présidence de l'Union européenne, &amp;nbsp;de garantir le maintien de ces clauses protectrices des consommateurs&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9.5pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot; xml:lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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            <name>Energ'éthique (collectif)</name>
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        <title>Accord franco-allemand sur les émissions de CO2 des voitures : la France brade le climat</title>
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        <updated>2008-06-16T17:17:51+02:00</updated>
        <published>2008-06-16T17:17:51+02:00</published>
        <summary>  Greenpeace condamne l'accord franco-allemand annoncé lundi 9 juin par...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://energethique.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Greenpeace condamne l'accord franco-allemand annoncé lundi 9 juin par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel concernant la future réglementation européenne visant à limiter les émissions de dioxyde de carbone (CO2) des véhicules particuliers. Leurs déclarations reflètent ce qu'on pouvait attendre de pire concernant l'efficacité des voitures et laissent augurer d'une éventuelle collaboration franco-allemande sur le nucléaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Avec un tel deal, non seulement Nicolas Sarkozy lâche sur une réforme ambitieuse de l'industrie automobile en échange de perspectives commerciales pour Areva, déclare Anne Valette, de Greenpeace France, mais en plus, en une période de tension sur les prix du pétrole, il sacrifie le pouvoir d'achat des ménages, qui réclament des voitures peu gourmandes en carburant, au profit des intérêts financiers de quelques industriels de l'automobile. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 138 g/km au lieu de 120 g&lt;br /&gt; La France devait défendre un texte à la hauteur du défi climatique, limitant les émissions de CO2 des voitures neuves à 120 g/km d'ici à 2012. Au lieu de cela, elle cède à la pression d'Angela Merkel, porte-drapeau de l'industrie automobile allemande, en prenant en compte des émissions évitées grâce à des « éco-innovations ». En clair, la réglementation va donner une large marge de manoeuvre aux constructeurs qui seront autorisés à commercialiser des véhicules dont les moteurs émettront en moyenne 136 à 138g CO2/km, au lieu de 120 g/km.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « On est très loin de ce qu'il faut faire, affirme Anne Valette. Avec un objectif aussi faible, l'Union européenne risque de ne pas être en mesure de respecter les engagements de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre qu'elle s'est fixés dans le cadre du protocole de Kyoto. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;2012 n'existe plus&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Deux éléments laissent penser que l'objectif de réduction des émissions de CO2 - même revu à la baisse - ne sera pas atteint pour 2012. D'abord, cet objectif risque de n'être appliqué que progressivement à l'ensemble de la flotte. Ensuite, au lieu d'introduire d'un système de pénalités dissuasives (150 euros pour chaque gramme de CO2 supplémentaire pour chaque véhicule vendu), seule garantie que tous les constructeurs respecteront les nouvelles normes, la France et l'Allemagne se sont accordé pour différencier le montant des sanctions : ainsi, un léger dépassement de la norme ne sera que faiblement pénalisé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;2020 : objectif nul...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; La France se vantera sans doute d'avoir faire accepter à l'Allemagne la définition d'un objectif de long terme à 2020. Une victoire bien facile puisque cet objectif est défini ainsi : 95 à 110 g de CO2/km. Soit bien loin des 80 g que Greenpeace réclamait et sachant que le Parlement européen avait déjà proposé 95 g ! Avec l'accord franco-allemand, l'UE a toutes les chances de sortir de la fourchette préconisée par l'Agence européenne de l'environnement, qui estime que l'Europe soit se doter d'une limitation de 80 à 95 g/km en 2020 pour être en mesure de respecter ses engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre.&lt;br /&gt; « En octobre dernier, à l'issue du Grenelle de l'environnement, la France s'était engagée à défendre 120 g de CO2/km. Mais le président de la République a prouvé hier que son engagement en faveur de la lutte contre les changements climatiques n'était qu'un beau discours, rappelle Anne Valette. Sur ce dossier majeur, l'échec est patent. Voilà qui promet pour la présidence française de l'Union européenne ! En attendant, Greenpeace va pousser les autres États membres de l'UE et les parlementaires européens à rejeter ce compromis déplorable. »&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;Source : Greenpeace France&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Energ'éthique (collectif)</name>
            <uri>http://energethique.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Accord franco-allemand sur les émissions de CO2 des voitures : la France brade le climat</title>
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        <updated>2008-06-12T15:51:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-12T15:51:00+02:00</published>
        <summary>  Greenpeace condamne l'accord franco-allemand annoncé lundi 9 juin par...</summary>
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           &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Greenpeace condamne l'accord franco-allemand annoncé lundi 9 juin par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel concernant la future réglementation européenne visant à limiter les émissions de dioxyde de carbone (CO2) des véhicules particuliers. Leurs déclarations reflètent ce qu'on pouvait attendre de pire concernant l'efficacité des voitures et laissent augurer d'une éventuelle collaboration franco-allemande sur le nucléaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Avec un tel deal, non seulement Nicolas Sarkozy lâche sur une réforme ambitieuse de l'industrie automobile en échange de perspectives commerciales pour Areva, déclare Anne Valette, de Greenpeace France, mais en plus, en une période de tension sur les prix du pétrole, il sacrifie le pouvoir d'achat des ménages, qui réclament des voitures peu gourmandes en carburant, au profit des intérêts financiers de quelques industriels de l'automobile. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;138 g/km au lieu de 120 g&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; La France devait défendre un texte à la hauteur du défi climatique, limitant les émissions de CO2 des voitures neuves à 120 g/km d'ici à 2012. Au lieu de cela, elle cède à la pression d'Angela Merkel, porte-drapeau de l'industrie automobile allemande, en prenant en compte des émissions évitées grâce à des « éco-innovations ». En clair, la réglementation va donner une large marge de manoeuvre aux constructeurs qui seront autorisés à commercialiser des véhicules dont les moteurs émettront en moyenne 136 à 138g CO2/km, au lieu de 120 g/km.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « On est très loin de ce qu'il faut faire, affirme Anne Valette. Avec un objectif aussi faible, l'Union européenne risque de ne pas être en mesure de respecter les engagements de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre qu'elle s'est fixés dans le cadre du protocole de Kyoto. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;2012 n'existe plus&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Deux éléments laissent penser que l'objectif de réduction des émissions de CO2 - même revu à la baisse - ne sera pas atteint pour 2012. D'abord, cet objectif risque de n'être appliqué que progressivement à l'ensemble de la flotte. Ensuite, au lieu d'introduire d'un système de pénalités dissuasives (150 euros pour chaque gramme de CO2 supplémentaire pour chaque véhicule vendu), seule garantie que tous les constructeurs respecteront les nouvelles normes, la France et l'Allemagne se sont accordé pour différencier le montant des sanctions : ainsi, un léger dépassement de la norme ne sera que faiblement pénalisé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;2020 : objectif nul...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; La France se vantera sans doute d'avoir faire accepter à l'Allemagne la définition d'un objectif de long terme à 2020. Une victoire bien facile puisque cet objectif est défini ainsi : 95 à 110 g de CO2/km. Soit bien loin des 80 g que Greenpeace réclamait et sachant que le Parlement européen avait déjà proposé 95 g ! Avec l'accord franco-allemand, l'UE a toutes les chances de sortir de la fourchette préconisée par l'Agence européenne de l'environnement, qui estime que l'Europe soit se doter d'une limitation de 80 à 95 g/km en 2020 pour être en mesure de respecter ses engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre.&lt;br /&gt; « En octobre dernier, à l'issue du Grenelle de l'environnement, la France s'était engagée à défendre 120 g de CO2/km. Mais le président de la République a prouvé hier que son engagement en faveur de la lutte contre les changements climatiques n'était qu'un beau discours, rappelle Anne Valette. Sur ce dossier majeur, l'échec est patent. Voilà qui promet pour la présidence française de l'Union européenne ! En attendant, Greenpeace va pousser les autres États membres de l'UE et les parlementaires européens à rejeter ce compromis déplorable. »&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;Source : Greenpeace France&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>Huber</name>
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        <title>Pic Oil 2008-2013</title>
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        <updated>2008-06-09T22:07:00+02:00</updated>
        <published>2008-06-09T22:07:00+02:00</published>
        <summary>   Pour info, extrait de l’Expansion.com&amp;nbsp;:      «&amp;nbsp;Lundi 2 juin,  le...</summary>
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           &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: white none repeat scroll 0% 50%; line-height: 19.2pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Pour info, extrait de l’Expansion.com&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: white none repeat scroll 0% 50%; line-height: 19.2pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;«&amp;nbsp;Lundi 2 juin, &lt;b&gt;le patron du groupe pétrolier français Total, Christophe de Margerie&lt;/b&gt;, a affirmé que les prix élevés du pétrole ne sont pas dus à la spéculation, mais à une production insuffisante en dépit de réserves abondantes.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: white none repeat scroll 0% 50%; line-height: 19.2pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif'&quot;&gt;Total prévoit par ailleurs que la production de pétrole dans le monde atteindra &lt;b&gt;un &quot;plateau&quot; de 100 millions de barils par jour (mbj) avant 2020&lt;/b&gt; : des prévisions plus pessimistes que celles de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), qui table sur 103 mbj en 2030 voire 116 mbj (scénario de référence), contre 87 mbj aujourd'hui. &lt;b&gt;Soit un niveau qui va exercer une contrainte sur la demande&lt;/b&gt;, si bien qu'il sera &quot;&lt;b&gt;nécessaire de faire des économies d'énergie&lt;/b&gt;&quot;, estime le groupe&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: white none repeat scroll 0% 50%; line-height: 19.2pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; color: navy&quot;&gt;L’ADEME quant à elle informe qu’il faut «&amp;nbsp;anticiper le&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 16pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; color: navy&quot;&gt;Pic Oil (2008-2013&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; color: navy&quot;&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; color: navy&quot;&gt;d’une époque proche où les hydrocarbures légers ne «&amp;nbsp;couleront plus à flot&amp;nbsp;»&amp;nbsp;…&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp; &lt;span style=&quot;color: blue&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://hubert27.hautetfort.com/media/02/02/1259288825.jpg&quot; id=&quot;media-1060820&quot; alt=&quot;petrole.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1060820&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; text-align: center; line-height: normal&quot; align=&quot;center&quot;&gt; &lt;hr align=&quot;center&quot; size=&quot;2&quot; width=&quot;100%&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;background: white none repeat scroll 0% 50%; line-height: normal; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lexpansion.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; 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        <author>
            <name>Yfigénie</name>
            <uri>http://leblogdyfigenie.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Energie d'un dimanche midi...</title>
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        <id>tag:leblogdyfigenie.hautetfort.com,2008-06-08:1652460</id>
        <updated>2008-06-08T12:30:55+02:00</updated>
        <published>2008-06-08T12:30:55+02:00</published>
        <summary>          &amp;nbsp;    &amp;nbsp; Toujours mon embrouille avec le machiste pas...</summary>
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           &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leblogdyfigenie.hautetfort.com/media/02/01/1946515889.gif&quot; alt=&quot;1fee_fillette.gif&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1057987&quot; name=&quot;media-1057987&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Toujours mon embrouille avec le machiste pas résolue, et pof, je tombe sur un blog où une &quot;blagounette&quot; m'a particulièrement mis le sourire aux lèvres... Je suis allée la poster sur son blog, mais il l'a déserté depuis quelques jours (j'y suis peut être allée un peu fort !) :&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#3366FF&quot;&gt;Une fée dit à un couple marié :&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ccffcc&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&quot;Pour avoir été un couple si exemplaire depuis 25 ans, je vous accorde à chacun un voeu.&quot;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;min-height: 20px; text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff99cc&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt&quot;&gt;La femme dit alors :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff99cc&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt&quot;&gt;&quot;je voudrais faire le tour du monde avec mon mari adoré.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;min-height: 20px; text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF6600&quot;&gt;La fée agite sa baguette magique, et abracadabra, des billets d'avion apparaissent dans la main de la femme.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;min-height: 20px; text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt&quot;&gt;Maintenant c'est au tour du mari :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ffff&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&quot;euh... c'est un instant très romantique, mais une opportunité comme celle-là n'arrive qu'une fois dans la vie. Alors je suis désolé ma chérie, mais j'aimerais avoir une femme 30 ans plus jeune que moi.&quot;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;min-height: 20px; text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #00ffff&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;La femme est terriblement déçue, mais un voeu est un voeu.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffff00&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF9900&quot;&gt;La fée fait un cercle avec sa baguette magique... abracadabra&lt;/font&gt; !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;min-height: 20px; text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff9900&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Soudain le mari a 90 ans !&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;min-height: 20px; text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt&quot;&gt;Les hommes sont peut-être des salauds, mais les Fées sont des femmes !!!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;min-height: 20px; text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;min-height: 20px; text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;min-height: 20px; text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff00ff&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://leblogdyfigenie.hautetfort.com/media/02/02/1822344538.gif&quot; alt=&quot;042.gif&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1057989&quot; name=&quot;media-1057989&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/blockquote&gt; 
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            <name>Energ'éthique (collectif)</name>
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        <title>La Capture et le Stockage de carbone ?</title>
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        <updated>2008-05-30T08:56:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-30T08:56:00+02:00</published>
        <summary>  Le rapporteur de ce dossier au Parlement Européen, Chris Davies, soutenu...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://energethique.hautetfort.com/">
           &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Le rapporteur de ce dossier au Parlement Européen, Chris Davies, soutenu dans ce sens par l’Agence Internationale de l’Energie, propose l’adoption obligatoire par l’Union Européenne de la technique de Captage et Stockage du Carbone (CSC, ou CCS en anglais) par toutes les entreprises brûlant des énergies fossiles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette technique en est aujourd’hui tout juste au stade expérimental, dans plusieurs sites de la planète. Deux sites en France (Véolia Environnement à Claye-Soully et Total dans le Bassin de Lacq) sont en cours de travaux. Alstom se lance dans cette voie aux Etats-&lt;br /&gt; Unis. Mais dans le même temps, d’autres sociétés semblent y renoncer, comme Shell et Statoil en Norvège.&lt;br /&gt; C’est que cette prétendue solution pose de nombreux problèmes techniques et sociétaux : problèmes techniques de récupération des gaz, problèmes de sûreté géologique concernant les sites de stockage, problèmes d’assurance sur la durée forcément très longue du stockage, et donc sur la sécurité des populations concernées.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est particulièrement vrai pour l’enfouissement en sites maritimes, autorisé en Février 2007 par un dispositif discret modifiant la Convention de Londres, contre lequel s’élève avec force France Nature Environnement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle pose enfin la question du financement de telles opérations, en admettant que les précédents obstacles soient franchis. Chris Davies n’y va pas par quatre chemins, en proposant que l’on mette en place un cadre réglementaire permettant les financements dans le cadre de l’UE.&lt;br /&gt; La fédération France Nature Environnement est formellement opposée à une telle solution, qui revient à faire peser la dépollution de ces entreprises sur le contribuable européen. Solution d’autant plus inacceptable que l’on voit exploser littéralement les profits des sociétés pétrolières et qu’il y a toutes chances pour qu’ils continuent à gonfler, dans le contexte énergétique mondial.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est pourquoi, sans s’opposer de façon systématique à cette option technologique, FNE considère que ses modalités d’application doivent faire l’objet d’un large débat préalable, tant au niveau national qu’européen et international.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a d’ailleurs mieux à faire : la priorité réelle, tant dans la perspective du changement climatique que dans celle des limites des ressources fossiles, doit porter sur les économies d’énergies et sur l’efficacité énergétique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;Communiqué : FNE&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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            <name>WeirdMan</name>
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        <title>Helium 3 lunaire contre le réchauffement climatique ?</title>
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        <updated>2008-05-22T11:33:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-22T11:33:00+02:00</published>
        <summary>   Une émission sur Arte hier soir m'a fait découvrir une nouvelle source...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://weird-bb.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;img width=&quot;215&quot; src=&quot;http://weird-bb.hautetfort.com/media/00/00/1825408545.jpg&quot; alt=&quot;1825408545.jpg&quot; height=&quot;279&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; width: 215px; height: 279px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1028990&quot; /&gt;Une émission sur Arte hier soir m'a fait découvrir une nouvelle source d'énergie possible, enjeu des futures missions spatiales des 15 -20 prochaines années : &lt;strong&gt;l'Helium 3 lunaire&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'helium 3 est présent dans l'espace, car il est émis par le soleil. Mais le&amp;nbsp;champ magnétique terrestre repousse cet hélium 3, qui est donc très rare sur terre : il coûte 4 milliards de dollars la tonne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur la lune par contre, il se retrouve en surface ou très légèrement enfoui sous la surface, en quantité importante&amp;nbsp; : 1 million de tonnes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et grâce à une réaction de fusion nucléaire, 1 million de tonne peut fournir de l'énergie à l'activité humaine pour des centaines d'années, sans déchets radioactifs, sans pollution.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais il y a deux problèmes de taille.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;D'abord, il faut aller le chercher sur la lune, cet Hélium&lt;/strong&gt;... Les USA, la Russie, le Japon,&amp;nbsp;et maintenant la Chine semblent s'être lancé dans la bataille, en lançant des programmes d'exploration lunaire dont l'un des objectifs est l'Helium 3.&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Pas de problème d'eau : les scientifiques ont démontré qu'on peut la produire sur place en chauffant la poussière lunaire. On peut donc même imaginer cultiver.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Les expériences menées semblent aussi prouver qu'on peut faire vivre des équipages sur place, même si les conditions sont dures.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Le coût est cependant non négligeable : 1 million de dollars la minute sur place ! Pas sûr que celà permette de faire baisser beaucoup le coût de l'Helium 3...&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p&gt;Les Russes annoncent qu'en 2015 ils seront sur place et qu'en 2020 il pourront mettre en place des navettes pour ramener l'Helium 3. Rien du côté des Européens, qui risquent de laisser passer là une occasion, car les premiers arrivés seront sans doute les premiers servis...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais ramener de l'Hélium n'est pas tout :&amp;nbsp;il reste à mettre au point les centrales &quot;à&amp;nbsp;fusion&quot;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;permettant d'utiliser cet Helium 3, et ça ne semble pas si facile. C'est l'enjeu du&amp;nbsp;projet ITER,&amp;nbsp;assez contesté, et qui devrait voir le jour à Cadarache dans le sud de la France. ITER devrait fonctionner avec du deutérium et du tritium, mais le principe est le même qu'avec l'helium 3. La difficulté de ces projets c'est que pour que la fusion ait lieu, il faut chauffer à des températures extrêmes qu'on n'a jamais réussi à générer, ou alors pas avec un bilan énergétique&amp;nbsp;positif&amp;nbsp;(l'énergie générée est inférieure à celle utilisée&amp;nbsp;pour chauffer).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout celà pourrait donc voir le jour, mais pas avant 30 ou 50 ans. Et en attendant, on va devoir se passer de pétrole quand même : nucléaire classique, vent, solaire, barrages, géothermie... Mais aussi réduction de nos consommations.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me souviens qu'au changement de siècle il y a 8 ans, on nous annonçait un siècle spirituel : j'ai plutôt l'impression qu'il va être environnemental.&lt;/p&gt; 
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        <author>
            <name>THEATRUM BELLI</name>
            <uri>http://theatrumbelli.hautetfort.com/about.html</uri>
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        <title>Bienvenue dans le monde réel</title>
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        <updated>2008-05-15T21:58:00+02:00</updated>
        <published>2008-05-15T21:58:00+02:00</published>
        <summary>      L’époque de la croissance occidentale illimitée et sans concurrence...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://theatrumbelli.hautetfort.com/">
           &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://theatrumbelli.hautetfort.com/media/02/00/1776631412.jpg&quot; id=&quot;media-1017933&quot; alt=&quot;1776631412.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1017933&quot; /&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;L’époque de la croissance occidentale illimitée et sans concurrence autorisée par l’abondance de l’énergie à bon marché est terminée. Le pouvoir appartiendra désormais aux pays producteurs, et les nations sans ressources vont engager une lutte sans merci pour se garantir un approvisionnement devenu insuffisant pour satisfaire aux besoins de tous. Bienvenue dans le nouveau monde, le nôtre.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Le pétrole à 110 dollars le baril. L’essence à 3,35 dollars (ou plus) le gallon. Le diesel à 4 dollars le gallon. Les camionneurs indépendants contraints de cesser leur activité. Le fuel domestique atteignant des niveaux de prix exorbitants. Le kérosène tellement cher que trois compagnies aériennes à bas coût ont interrompu leurs vols au cours des dernières semaines. Ce sont là quelques informations récentes sur le front de l’énergie, qui donnent un avant-goût des changements profonds dans la façon dont chacun d’entre nous vivra, aussi bien dans ce pays que partout ailleurs dans le monde. Et cette tendance ne fera, pour autant que quiconque puisse le prédire, que s’accentuer au fur et à mesure que diminuera l’approvisionnement en énergie et que s’intensifiera la lutte mondiale pour sa répartition.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Toutes sortes d’énergies étaient très abondantes jadis, et c’est ce qui a rendu possible l’expansion de l’économie mondiale au cours des six dernières décennies. Cette expansion a au premier chef bénéficié aux États-Unis ainsi qu’au « premier monde » de ses alliés en Europe et dans le Pacifique. Récemment, cependant, quelques pays appartenant à l’ancien « Tiers Monde » - la Chine et l’Inde, en particulier - ont voulu profiter de cette manne énergétique en industrialisant leurs économies et en exportant un large éventail de produits vers les marchés internationaux. Ce qui à son tour a entraîné une augmentation sans précédent de la consommation mondiale d’énergie - en progression de 47% durant ces 20 dernières années, selon le Département de l’Energie américain (DoE).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNoSpacing&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Une augmentation de cette nature ne serait pas devenue une source d’inquiétude profonde si les pays fournisseurs d’énergie primaire avaient été capables de produire la quantité de carburant nécessaire. Mais loin de là, nous faisons face à une réalité effrayante : nous assistons à un net ralentissement de la croissance de la production mondiale d’énergie au moment même ou la demande au