<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.hautetfort.com/css/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
    <title>Last posts on éditions</title>
    <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/éditions/atom.xml"/>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/éditions" />
    <updated>2008-07-09T07:23:08+02:00</updated>
    <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
    <generator uri="http://www.hautetfort.com/" version="1.0">http://www.hautetfort.com/</generator>
    <id>http://www.hautetfort.com/explore/posts/tag/éditions/atom.xml</id>
        <entry>
        <author>
            <name>DOXAGON</name>
            <uri>http://doxagon.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>RÉFLEXIONS PEU CONVENABLES</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://doxagon.hautetfort.com/archive/2008/04/23/reflexions-peu-convenables.html" />
        <id>tag:doxagon.hautetfort.com,2008-04-23:1587382</id>
        <updated>2008-04-23T09:14:26+02:00</updated>
        <published>2008-04-23T09:14:26+02:00</published>
        <summary>   &amp;nbsp;  Un de mes manuscrits a enfin trouvé un éditeur (que je remercie au...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://doxagon.hautetfort.com/">
           &lt;h1 style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times&quot;&gt;Un de mes manuscrits a enfin trouvé un éditeur (que je remercie au passage) et doit être publié en octobre prochain par les éditions Tatamis de Jean Robin sous le titre “Le crépuscule des élites”.&lt;/font&gt;&lt;/h1&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times&quot;&gt;Il a été écrit, pour sa plus grande part, il y a deux ans, et il a été refusé par une dizaine d’éditeurs peu soucieux de courir le risque d’exprimer des opinions en marge de la pensée unique. J’y prévoyais les fureurs des jeunes de banlieue et l’approfondissement du gouffre qui sépare les pauvres des riches et les peuples de leurs gouvernements, avec pour conséquence une future explosion sociale. J’étais sans doute un des seuls à en parler à l’époque. Depuis, les banlieues ont connu des éruptions brutales, les élections connaissent un accroissement des abstentions, les sondages révèlent le peu d’enthousiasme des gouvernés pour les décisions de leurs gouvernants et la colère des démunis commence à se manifester avec violence un peu partout dans le Tiers monde avec, entre autres, les émeutes de la faim.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times&quot;&gt;On ne peut que constater, avec regret, que le temps perdu à chercher un éditeur et les délais nécessaires à la préparation d’une parution quand on en a trouvé un transforment la prévision en confirmation.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times&quot;&gt;Notre journal B. I., dans son n° 132 de mai, évoque les vantardises d’Hillary Clinton qui a prétendu fuir sous la menace des snipers lors d’une visite en Bosnie, alors qu’elle était tranquillement accueillie sur l’aéroport par les notables locaux. Convaincue de mensonge par une vidéo de CNN, elle s’est contentée d’avouer qu’elle s’était mal exprimée. Bill Clinton a voulu sauver sa femme en ajoutant qu’elle avait raconté son histoire un soir de fatigue, et que la description de son admirable audace n’était, qu’une négligeable et unique incidence qui lui avait pratiquement échappée. Manque de chance&amp;nbsp;: le &lt;i&gt;New York Times&lt;/i&gt; rappelle qu’Hillary n’a cessé de faire figurer l’anecdote dans ses discours électoraux depuis le mois de janvier. Comme quoi, la famille Clinton n’en est pas à un mensonge près.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times&quot;&gt;Obama, s’il est élu président, changera-t-il la politique étrangère américaine&amp;nbsp;? J’en doute. Jusqu’à nouvel ordre elle reste définie par sa propension à résoudre les problèmes internationaux par l’ingérence politique et militaire, dans le cadre de sa volonté d’hégémonie mondiale. Cela va de l’encerclement de la Russie et du dénigrement de la Chine , des oppositions financées et des scrutins biaisés d’avance dans les pays d’importance stratégique, jusqu’aux préparatifs de guerre contre l’Iran, la Syrie ou la Corée du Nord et aux bombardements des Etats rétifs comme la Yougoslavie. En fin de compte, la doctrine du Pentagone est&amp;nbsp;: “On envoie tout ce qui vole contre tout ce qui bouge” . Comme ça, on est sûr qu’il n’y aura plus personne pour résister.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times&quot;&gt;En France, la sécurité sociale ne rembourse pratiquement pas les dépenses de santé en matière d’appareils auditifs, de lunettes ou de prothèses dentaires. Mon épouse Ivanka Mikitch y voit un symbole&amp;nbsp;: comme par hasard, on refuse au peuple les moyens de soigner les oreilles, les yeux et la bouche. Comme si on lui interdisait d’entendre, de voir et de parler. Un peuple sourd, aveugle et muet est le peuple le plus facile à gouverner…&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>SLDS Publishing</name>
            <uri>http://sldspublishing.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Vive les librairies indépendantes</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://sldspublishing.hautetfort.com/archive/2008/04/19/vive-les-librairies-independantes.html" />
        <id>tag:sldspublishing.hautetfort.com,2008-04-19:1581533</id>
        <updated>2008-04-19T05:48:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-19T05:48:00+02:00</published>
        <summary>  NON ! VOUS NE TROUVEREZ PAS LES LIVRES DES EDITIONS SLDS À LA FNAC,...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sldspublishing.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;NON ! VOUS NE TROUVEREZ PAS LES LIVRES DES EDITIONS SLDS À LA FNAC, Leclerc, Virgin, Carrefour,...QU'ON SE LE DISE !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nos livres sont en vente UNIQUEMENT en LIBRAIRIES INDÉPENDANTES OU ALTERNATIVES.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nous voulons soutenir, défendre ce lieu et lien précieux qu'est LA LIBRAIRIE ET SES LIBRAIRES.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;PARCE QUE .....La Librairie indépendante est fragile et ce malgré la loi Lang sur le &quot;prix unique du livre&quot; qui permet aux petites librairies de proposer les livres au &quot;presque&quot; même prix que les supermarchés du livre.....&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Beaucoup de personnes ne résiste pas à la facilité des rayons des grandes surfaces ....même si&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;UN LIVRE N'EST PAS UNE MARCHANDISE.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;C'est bien plus.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Un livre n'est pas un copain qu'on rencontre à côté du rayon des pains mais un ami.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Dois- je vous rappeler la différence entre un ami et un copain&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Un simple copain, quand il vient chez toi, agit comme un invité.&lt;br /&gt; Un véritable ami ouvre ton frigo et se sert.&lt;br /&gt; Un simple copain ne t'a jamais vu pleurer.&lt;br /&gt; Un véritable ami a les épaules trempées de tes larmes.&lt;br /&gt; Un simple copain ne connaît pas les prénoms de tes parents.&lt;br /&gt; Un véritable ami a leurs numéros de téléphone dans son carnet d'adresses.&lt;br /&gt; Un simple copain apporte une bouteille de vin à tes fêtes.&lt;br /&gt; Un véritable ami arrive tôt pour t'aider à cuisiner et reste tard pour t'aider à nettoyer.&lt;br /&gt; Un simple copain déteste quand tu appelles après qu'il soit aller se coucher.&lt;br /&gt; Un véritable ami te demande pourquoi tu as mis tant de temps à appeler.&lt;br /&gt; Un véritable ami s'informe de ta romantique histoire d'amour.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;em&gt;Un simple copain pourrait te faire du chantage avec.&lt;br /&gt; Un simple copain pense que l'amitié est finie quand vous avez une dispute.&lt;br /&gt; Un véritable ami t'appelle après une dispute.&lt;br /&gt; Un simple copain s'attend que tu sois toujours là pour lui.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un véritable ami est toujours là pour toi.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Vous avez compris on ne mélange pas Torchons et Torchons, ni Bouquins et Bouquins.&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>SLDS Publishing</name>
            <uri>http://sldspublishing.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Amandine BRU</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://sldspublishing.hautetfort.com/archive/2008/04/15/amandine-bru.html" />
        <id>tag:sldspublishing.hautetfort.com,2008-04-15:1566078</id>
        <updated>2008-04-15T15:40:00+02:00</updated>
        <published>2008-04-15T15:40:00+02:00</published>
        <summary>   ou le plaisir d'être&amp;nbsp;assistante et collaboratrice aux éditions SLDS...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://sldspublishing.hautetfort.com/">
           &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;ou le plaisir d'être&amp;nbsp;assistante et collaboratrice aux éditions SLDS&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-962311&quot; src=&quot;http://sldspublishing.hautetfort.com/media/00/02/745830530.jpg&quot; alt=&quot;745830530.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-962311&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Prénom : Amandine&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Nom : Bru&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Age : 21 ans&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Etudes : Sciences Po Toulouse&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Sexe : Pas ce soir, merci.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Signe distinctif : Une fâcheuse tendance à remplir l'espace avec un joyeux fatras.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Passions : rater les cocottes en papier, prendre des photos penchées et regarder par la fenêtre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Comme tous mes congénères de la rue des Puits Creusés (siège éminent de l'Institut d'Etudes Politiques), je profite de la troisième année du diplôme, année intermédiaire par excellence, pour découvrir la vie et le monde hors des murs universitaires. Certains ont opté pour une faculté étrangère, pour ma part j'ai choisi d'expérimenter le monde du travail en me jetant corps et âme dans la peau d'une stagiaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;J'ai croisé le chemin des éditions SLDS par un hasard des plus certain. Pendant ma recherche de stage, mon objectif premier était d'aller en Nouvelle-Zélande. Selon toute logique, j'ai entamé mes demandes auprès des Alliances françaises, qui n'avaient malheureusement pas besoin de mes services.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Cependant la vice-présidente de l'Alliance Française de Nelson est Sylvie Laparra&amp;nbsp;de Salgues&amp;nbsp;qui est aussi la directrice des Editions SLDS.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Elle&amp;nbsp;me proposa un stage au sein de son entreprise. J'acceptai aussitôt.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Nous nous sommes rencontrées quelques mois plus tard pour un entretien informel autour d'un café à Collioure. La directrice des Editions se&amp;nbsp;rend chaque année en France pour assurer la promotion de son catalogue. Elle tenait à me parler en face à face avant de signer la convention.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&amp;nbsp;J'eus semble t-il le bon goût de me faire apprécier. L'affaire était conclue en cinq minutes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Novembre 2007, me voilà à Nelson dans l'antre des Editions SLDS. Le travail ne manque pas et c'est avec plaisir que je m'y attelle: je participe aux corrections de dernière minute de Pounamu's Reflections, la version anglaise de Sur l'île de Jade on y pense, j'assiste à la dédicace du livre à Nelson, je crée le blog des Editions, je collabore aux parutions prochaines...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;En parallèle, Sylvie me fait découvrir la vie néo-zélandaise et les curiosités de la région de Nelson. Je tombe rapidement amoureuse de ce pays surprenant, mais il est déjà temps de repartir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Six mois qui ont filé comme du sable entre mes doigts.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Mon stage n'est pourtant pas encore fini, quelques semaines supplémentaires m'attendent en France pour participer à la promotion des livres et lancer le marketing.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Ce stage n'aura occupé que quelques mois de ma vie, mais j'aurai énormément appris dans des domaines très différents : une expérience enrichissante à tous points de vue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Passé le 30 juin, je n'aurai officiellement plus le statut de stagiaire aux Editions SLDS, mais j'espère bien pouvoir continuer à suivre, de loin ou de près, les progrès de cette petite maison qui se bat pour exister sur un marché impitoyable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Et qui sait, retourner un jour peut-être en Nouvelle-Zélande, et retrouver un instant l'ambiance bien particulière qui a accompagné mon travail au sein de ces Editions pas comme les autres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ambroise</name>
            <uri>http://ambroise.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Sortie littéraire</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ambroise.hautetfort.com/archive/2008/04/11/sortie-litteraire.html" />
        <id>tag:ambroise.hautetfort.com,2008-04-11:1559508</id>
        <updated>2008-04-11T13:56:33+02:00</updated>
        <published>2008-04-11T13:56:33+02:00</published>
        <summary>   &amp;nbsp;A découvrir   Quelques Phrases     du bout des lèvres   de Stéphanie...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://ambroise.hautetfort.com/">
           &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;A découvrir &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quelques Phrases&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;du bout des lèvres&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; de Stéphanie Muller&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ambroise.hautetfort.com/media/01/02/327903503.jpg&quot; alt=&quot;327903503.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-954172&quot; name=&quot;media-954172&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Des mots d’une page à l’autre dans une réflexion sur le monde qui nous entoure. De la poésie, de la prose, des bouts de mots, des pensées, des haïkus, des envies, des sentiments, des sensations. Quelques phrases du bout des lèvres.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Un recueil de textes que l'on ouvre comme un tiroir secret. Des mots que l'on découvre comme une claque en plein visage.&amp;nbsp;Quelques&amp;nbsp;Phrases, le&amp;nbsp;second livre de Stéphanie Muller toujours plus piquant, acerbe et revendicatif.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;-----------------------------&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;150 pages&lt;br /&gt; Format: A5&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Editeur: éditions Goutte d'O&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;ISBN: 978-2-35657-000-0&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Sortie:&amp;nbsp;15 avril 2008&lt;br /&gt; Prix: &lt;strike&gt;11 euros&lt;/strike&gt;&amp;nbsp; &lt;strike&gt;&amp;nbsp;&lt;/strike&gt;10,40 euros (remise 5,5%)&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://editionsgouttedo.net/catalogue.aspx&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#FF0000&quot;&gt;se procurer l'ouvrage en ligne&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;u&gt;Extraits:&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Genre humain&lt;br /&gt; Le genre humain en voie de disparition&lt;br /&gt; Se matérialise encore sous l’impulsion&lt;br /&gt; De vouloir plus, encore et toujours&lt;br /&gt; Telle une quête sans fin dont il suit le contour&lt;br /&gt; Il se décline en plusieurs identités&lt;br /&gt; De l’être ignoble au presque parfait&lt;br /&gt; De l’inconscient à l’indifférent&lt;br /&gt; En passant par l’ignorant.&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>ALH</name>
            <uri>http://20ansen68.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Gérard Louis Editeur</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://20ansen68.hautetfort.com/archive/2008/03/04/gerard-louis-editeur.html" />
        <id>tag:20ansen68.hautetfort.com,2008-03-04:1497249</id>
        <updated>2008-03-04T16:24:00+01:00</updated>
        <published>2008-03-04T16:24:00+01:00</published>
        <summary>  La maison d'édition Gérard Louis est située à Haroué en Meurthe et Moselle....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://20ansen68.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;La maison d'édition Gérard Louis est située à Haroué en Meurthe et Moselle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour en savoir plus : &lt;a href=&quot;http://www.gerard-louis.com&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;www.gerard-louis.com&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Ambroise</name>
            <uri>http://ambroise.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Il guette [un thème que je m'impose]</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://ambroise.hautetfort.com/archive/2008/01/13/il-guette-un-theme-que-je-m-impose.html" />
        <id>tag:ambroise.hautetfort.com,2008-01-13:1406737</id>
        <updated>2008-01-13T10:30:00+01:00</updated>
        <published>2008-01-13T10:30:00+01:00</published>
        <summary>    Il guette , texte inspiré par ce croquis original by   Le Croquis de côté...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://ambroise.hautetfort.com/">
          &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il guette&lt;/strong&gt;, texte inspiré par ce croquis original by &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lecroquisdecote.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Le Croquis de côté&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ambroise.hautetfort.com/media/01/00/2c0370a2edec294163f2341c630d49ea.jpg&quot; alt=&quot;2c0370a2edec294163f2341c630d49ea.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-769792&quot; name=&quot;media-769792&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Il guette dans l'attente&lt;br /&gt; d'un mouvement&lt;br /&gt; d'un bruit&lt;br /&gt; d'une vision.&lt;br /&gt; Il attend l'absence&lt;br /&gt; de temps&lt;br /&gt; de vie&lt;br /&gt; d'envie&lt;br /&gt; Vite, toujours plus vite.&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Eric Mainville</name>
            <uri>http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Les éditions du Seuil s'exposent à Beaubourg</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/archive/2007/12/09/les-editions-du-seuil-s-exposent-a-beaubourg.html" />
        <id>tag:crisedanslesmedias.hautetfort.com,2007-12-13:1357655</id>
        <updated>2007-12-13T18:59:50+01:00</updated>
        <published>2007-12-13T18:59:50+01:00</published>
        <summary>   Intéressant l'expo &quot;  Les Editions du Seuil, histoire d'une maison  &quot;, au...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/">
          &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/media/02/02/8b7a20081f66cd83a228a0339f8c9862.jpg&quot; id=&quot;media-711912&quot; alt=&quot;795cb0b75160b7e3aed48704cb73a0cb.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-711912&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Intéressant l'expo &quot;&lt;a href=&quot;http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/AllExpositions/4A901BE484DC7E7CC1257341004E94DE?OpenDocument&amp;amp;sessionM=2.2.1&amp;amp;L=1&amp;amp;form=ActualiteCategorie&quot;&gt;&lt;b&gt;Les Editions du Seuil, histoire d'une maison&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&quot;, au Centre Pompidou&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.filaplomb.fr/&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;. Au début, un homme, presque seul, monte un projet original. C'&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana&quot;&gt;est l'&lt;b&gt;Abbé Plaquevent&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Jean Plaquevent, dans les années 1930, diagnostique une &lt;b&gt;crise de civilisation&lt;/b&gt;. Il n'a pas tort: l'avenir le prouvera, hélas. Il veut &quot;refaire une France chrétienne&quot;. Sur ce point, en revanche, ça n'a pas trop marché.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Le succès est arrivé dans les années 50, avec &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Don_Camillo&quot;&gt;&lt;b&gt;Le Petit monde de Don Camillo&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Ce qui m'a intéressé dans cette expo, c'est de découvrir le foisonnement des oeuvres, des auteurs et des collections. Des auteurs français, mais pas seulement. Des prix Nobel, des Goncourt.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana&quot;&gt;L'ensemble se divise en trois secteurs: les oeuvres littéraires, les essais et les ouvrages religieux. Les éditions du Seuil ont 70 ans. Et, bien sûr, j'ai pensé à notre ami &lt;a href=&quot;http://www.filaplomb.fr/&quot;&gt;&lt;b&gt;Filaplomb&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;b&gt;Lire aussi&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/archive/2007/10/13/dix-livres.html&quot;&gt;&lt;b&gt;Dix livres&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/archive/2007/08/12/comment-choisissez-vous-vos-livres.html&quot;&gt;&lt;b&gt;Comment choisissez-vous vos livres?&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/archive/2007/02/12/comment-parler-des-livres-qu%E2%80%99on-n%E2%80%99a-pas-lus.html&quot;&gt;&lt;b&gt;Comment parler des livres qu'on n'a pas lus?&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>ALANDIS Editions</name>
            <uri>http://histoiredenice.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>RANCHER (Joseph Rosalinde)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiredenice.hautetfort.com/archive/2007/09/24/rancher-joseph-rosalinde.html" />
        <id>tag:histoiredenice.hautetfort.com,2007-09-24:1233791</id>
        <updated>2007-09-24T16:00:00+02:00</updated>
        <published>2007-09-24T16:00:00+02:00</published>
        <summary>&amp;nbsp;  D'origine provençal, il est né à Nice, en 1784. Membres de plusieurs...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://histoiredenice.hautetfort.com/">
          &amp;nbsp; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;D'origine provençal, il est né à Nice, en 1784. Membres de plusieurs sociétés savantes, il fut un poète remarquable et très remarqué. On peut dire hautement que c'est lui, le premier, qui a donné à la poésie niçoise le plus grand élan.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Son poème burlesque : La Nemaida o sia lou trionf dai sacrestan, poème niçois, imprimé à Nice, en 1823, est un véritable chef-d'œuvre qui ne sera jamais dépassé.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Sa verve était intarissable, pleine de goût, d'esprit, de sentiment et de sublimes inspirations.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;La description qu'il fait, dans ce poème incomparable, dit Festin du Simié, est très intéressante et tracée avec beaucoup de verve et de vérité.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Il fit imprimer, en 1838, une poésie intitulée l'Estotafica la brandada, que nous publions ci-après :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Li cou su d'un banchet, emb una lourda massa&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Pistar, ben repistar, la sieu dura carcassa :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Lou Lun lou mettre a mueil e lou Veudre vengut,&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Lou retirar dau bagn', che tendre l'ha rendut.&lt;/p&gt; &lt;p xml:lang=&quot;pt-PT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; lang=&quot;pt-PT&quot;&gt;Li fes donar doui buil dintre una casserola.&lt;/p&gt; &lt;p xml:lang=&quot;pt-PT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; lang=&quot;pt-PT&quot;&gt;E tandis ch'una man tougiou lou reventuola,&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;L'autra tenen la dourca, e sensa tremoulat,&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;De Minerva lou gius ; plan plan li fa calar.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;L'agliet non l'espargnès, mette li de sau trissa,&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Un pareù de limon lou bouon couinié li schissa ;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Lou pebre es de rigour, e de verdura un pou,&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;E per ben lou ligar, li battès doui rous d'ou.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Acheu plat faç ensin, lou plus eschis egala,&lt;/p&gt; &lt;p xml:lang=&quot;pt-PT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; lang=&quot;pt-PT&quot;&gt;Recrea lou palat, ciarma coura s'avala,&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Fassil a degerir, laugie su l'estomac.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Vou laissa un souon tranchil prolongar su l'amac.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Rancher, qu'on ne saurait jamais trop citer, fut aussi un excellent musicien.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Il a publié, en 1826, un précieux Guide des Etrangers à Nice, avec la carte topographique de la ville et de son territoire.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Il mourut en 1843, laissant un poème burlesque inédit, intitulé : La Mouostra raùbada, plusieurs chansons et fables, d'un mérite vraiment exceptionnel.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Sa notice sur la grammaire et l'orthographe de la langue niçoise prouve hautement qu'il fut aussi un excellent grammairien.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;© ALANDIS Editions, Biographie ancienne et moderne des Poètes niçois, Jules BESSI&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.alandis.fr/product_info.php?cPath=22&amp;amp;products_id=7&quot;&gt;http://www.alandis.fr/product_info.php?cPath=22&amp;amp;products_id=7&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>ALANDIS Editions</name>
            <uri>http://histoiredenice.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>NAISSANCE DE LA MAISON ALZIARI</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiredenice.hautetfort.com/archive/2007/09/24/naissance-de-la-maison-alziari.html" />
        <id>tag:histoiredenice.hautetfort.com,2007-09-24:1233790</id>
        <updated>2007-09-24T16:00:00+02:00</updated>
        <published>2007-09-24T16:00:00+02:00</published>
        <summary>&amp;nbsp;  La Madeleine, berceau de la famille   Ce vieux quartier de Nice a été...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://histoiredenice.hautetfort.com/">
          &amp;nbsp; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;La Madeleine, berceau de la famille&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Ce vieux quartier de Nice a été construit, au fil des années, le long des berges du Magnan, ce tout petit fleuve qui a permis aux blanchisseries de prospérer au dix-neuvième siècle. Elles se sont implantées dans le vallon, à proximité d'un cours d'eau que la Compagnie Générale des Eaux s'engageait à alimenter régulièrement selon une convention passée avec la ville de Nice. L'eau courante leur permettait de nettoyer le linge de toute la ville de Nice, à l'époque où l'hôtellerie de luxe commençait à vraiment s'épanouir. Plus de quarante blanchisseurs étaient alors installés à la Madeleine.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Les parents de César Martin, originaires du quartier, n'avaient pas dérogé à la règle, et leur blanchisserie leur permettait de vivre selon des traditions bien établies : tous les lundis, le linge propre était livré, le linge sale récupéré, grâce à un charreton tiré par un âne. Mais ce métier ne convenait pas à César, qui préféra gagner sa vie en faisant « le transporteur » : un emprunt lui servit à acheter un mulet et une charrette, et il se mit à parcourir la ville, transportant diverses marchandises d'un endroit à un autre. Il exerça ce métier jusqu'en 1878, date à laquelle il décida de racheter un vieux moulin en ruines, situé lui aussi dans le vallon de la Madeleine.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Lou defissi , c'est le nom que César Martin avait décidé de donner à la maison contiguë au moulin et c'est donc sous cette appellation que tout l'édifice a évolué.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Bien qu’en ruine ce moulin conservait les principaux éléments servant à fabriquer l'huile et un droit de passage de l'eau ; en effet, c'était la force hydraulique qui permettait d'actionner les trois meules du moulin et cet emplacement sur la rive du Magnan n'était évidemment pas le fruit du hasard.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Même si à l'époque la production oléicole de la région déclinait, les récoltes étaient encore suffisamment importantes pour qu'un nouveau moulin puisse ouvrir ses portes et César Martin, qui connaissait bien la région, savait que de nombreux clients viendraient fabriquer leur huile chez lui.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;César Martin travaillait pour le compte de particuliers, c'est à dire des producteurs locaux et des oléiculteurs des villages voisins, Gilette, Coaraze, Bendejun, et même Sospel, Breil sur Roya.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Les récoltes étaient apportées au moulin, et leur sort laissé entre les mains du moulinier : ce dernier avait alors la tâche de fabriquer l'huile, mais aussi d'aller la vendre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Chaque matin, César « descendait en ville » et, pour le compte de ses clients, vendait l'huile d’une dizaine de producteurs aux négociants. César, qui lui savait lire et compter (même s'il ne savait pas écrire), traitait donc pour ses clients : les barils étaient tout d'abord sondés afin de détecter s'ils ne contenaient pas d'eau (l'eau, plus lourde que l'huile se serait en effet trouvée au fond du tonneau). Et puis ils étaient pesés « bruts », vidés, et l'on pesait alors le « net », c'est à dire l'huile seule. De telles précautions étaient prises par les négociants afin d'éviter les fraudes.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;L'huile était alors vendue selon le cours du jour, et César retenait de mémoire les parts qui revenaient à chacun de ses clients, auxquels il restituait l'or : « Tu avais tant de kilos bruts, tant de net ; à tant, cela fait tant ». Et le producteur ne discutait pas, il encaissait son argent sans poser de questions. On peut être étonné par cette confiance qu'il aurait était si facile de tromper. Ludovic Alziari résume ainsi ce procédé : « A l'époque, c étaient des hommes, pas des voleurs ! ».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;César se payait selon un pourcentage sur le nombre de kilos d'olives, calculé au départ. Lors de la transaction avec le négociant, il savait donc exactement ce qu'il devait récupérer sur la part de chaque client.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;En 1902, la fille de César, Marie-Jeanne, épouse Nicolas Alziari, qui décide d'habiter chez ses beaux-parents. Certains désaccords entre César et son gendre incitent ce dernier à s'installer avec son épouse plus bas sur le Chemin de la Madeleine où ils ouvrent une épicerie bientôt complétée par un bar et un restaurant en 1906. César a 63 ans, seul et fatigué, percevait une rente de cinquante francs par jour, lorsqu'un ouvrier bien payé en gagnait trois. « Il prit alors un abonnement à la Gare du Sud et se rendait tous les matins dans sa maison de Lingostière où il se reposait ».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Le moulin fut alors loué à des Gênois, les frères Cotta, qui firent « tourner le moulin » à leur compte jusqu'en 1914. Lorsque la guerre éclata, les Cotta partirent à Draguignan, et le moulin resta fermé, César n'eut sans doute ni l'envie, ni la force de le rouvrir. Il s'éteignit l'année d'après, laissant à Marie-Jeanne un héritage dont elle sut tirer profit.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;César Martin avait compris que ce moulin était une opportunité à saisir, qu'il pouvait devenir une source intéressante de bénéfices. Il n'avait pas hésité à investir, et l'ardeur qu'il avait mis à son travail le récompensa ; c'est sans nul doute grâce à sa ténacité que sa fille, puis son petit fils, purent en profiter et fonder ce qui, au lendemain de la Première Guerre Mondiale va devenir la maison Alziari.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;© ALANDIS Editions, Le monde de l'huile d'olive à Nice, Anne ALZIARI.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>ALANDIS Editions</name>
            <uri>http://histoiredenice.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Création de la Librairie Visconti</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiredenice.hautetfort.com/archive/2007/09/24/creation-de-la-librairie-visconti.html" />
        <id>tag:histoiredenice.hautetfort.com,2007-09-24:1233781</id>
        <updated>2007-09-24T15:55:00+02:00</updated>
        <published>2007-09-24T15:55:00+02:00</published>
        <summary>&amp;nbsp;  C’est en 1839 que le Niçois Benoît Visconti (1816-1873) ouvre à...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://histoiredenice.hautetfort.com/">
          &amp;nbsp; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;C’est en 1839 que le Niçois Benoît Visconti (1816-1873) ouvre à l’angle du cours Saleya et de l’actuelle rue Louis Gassin une librairie qui acquiert rapidement une renommée européenne. Sorte de cabinet de lecture, comme il en existait au XVIIIe siècle, et de club britannique, cet établissement joue un rôle de première importance dans la vie culturelle niçoise. La librairie propose des livres et une centaine de journaux, dans toutes les langues, une bibliothèque de prêt comptant 12 000 volumes en 1855 et 30 000 en 1885, des services d’abonnements, de petites annonces, de commandes d’ouvrages, une poste restante, une liste des étrangers séjournant à Nice, des salles d’exposition et de conférence. Visconti vend aussi des articles de papeterie et de peinture, publie des livres et un journal en français, le Passe-Partout, propose des renseignements sur les locations de maisons et de pianos, les adresses des médecins, professeurs, commerçants, les horaires des spectacles… Sur la terrasse de l’établissement sont organisées des fêtes&amp;nbsp;; sur cette même terrasse des places peuvent être louées pour admirer le corso carnavalesque.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Les riches hivernants, les artistes, les intellectuels se rencontrent chez Visconti pour parler, lire, jouer aux cartes… Parmi les clients figurent les écrivains Mérimée, Banville, Dumas père, Mallarmé, Maupassant, Karr, Coppée, Tourgueniev, les peintres Trachel, Comba, Ziem, Marie Bashkirtseff, les musiciens Paganini et Gounod, le roi Victor-Emmanuel II en 1857 et le gotha européen. Mais des librairies concurrentes apparaissent et le centre de gravité mondain de Nice se déplace vers la rive droite du Paillon. En 1895, la maison Visconti est vendue et transférée rue Gioffredo. Elle attire encore des visiteurs connus comme Mirbeau, France, Kipling, Bourget, Déroulède… Cependant elle limite désormais ses activités à la vente et au prêt d’ouvrages. La librairie ferme définitivement en février 1936.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;© ALANDIS Editions, Histoire du Comté de Nice en 100 dates, Ralph SCHOR.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.alandis.fr/product_info.php?cPath=23&amp;amp;products_id=33&quot;&gt;http://www.alandis.fr/product_info.php?cPath=23&amp;amp;products_id=33&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>ALANDIS Editions</name>
            <uri>http://histoiredenice.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>AU CHATEAU DE NICE : LE PUITS DU DIABLE</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://histoiredenice.hautetfort.com/archive/2007/09/24/au-chateau-de-nice-le-puits-du-diable.html" />
        <id>tag:histoiredenice.hautetfort.com,2007-09-24:1233777</id>
        <updated>2007-09-24T15:55:00+02:00</updated>
        <published>2007-09-24T15:55:00+02:00</published>
        <summary>&amp;nbsp;  En 1950, la municipalité de Nice décida la construction d'un...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://histoiredenice.hautetfort.com/">
          &amp;nbsp; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;En 1950, la municipalité de Nice décida la construction d'un ascenseur reliant les Ponchettes à la plate-forme méridionale du Château, en utilisant un ancien puits. Il s'agissait du fameux Puits du Diable, chargé d'Histoire et de Légende, considéré alors par les Niçois comme « la huitième merveille du monde », selon l'historien et chroniqueur Paul Canestrier qui en étudia le passé.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Cet auteur rapporte qu'en 1517, Charles III duc de Savoie, prolongea l'enceinte fortifiée du Château et de la Citadelle de Nice jusqu'au bord de la falaise sud allant de la pointe de Rauba-Capeù jusqu'à celle des Ponchettes. On bâtit alors, au-dessus des Ponchettes, une grosse tour ronde, « la Tour Bellanda » dont la partie basse sert aujourd'hui de belvédère privé. Pour parer à l'insuffisance d'eau de la Citadelle, le gouverneur de Nice Ludovic de Malingre, résolut de creuser dans le roc un puits large et très profond, plongeant au-dessous du niveau de la mer. En 1518, c'était une entreprise d'une audace inouïe.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Un paysan de l'Ariane, le sourcier Millo, sa baguette de coudrier en main, interrogea les entrailles de la colline du Château et ne tarda pas à repérer un point d'eau souterrain.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Il affirma au gouverneur qu'en forant profondément à l'endroit qu'il marquait, au-dessus des Ponchettes, on trouverait une source suffisante, sans cependant descendre au-dessous du niveau de la mer. Le gouverneur donna des ordres en conséquence. L'ingénieur Bergante dirigea les travaux.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Les premiers sondages révélèrent une couche d'argile, ce qui donna confiance. Puis on ne trouva que roc. On avait déjà perçait jusqu'à 50 mètres de profondeur.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Les moines du couvent de Saint-François voyaient ces travaux d'un mauvais œil. Tous les matins, plusieurs d'entre eux montaient dans la Ville Haute, conduisant de petits ânes chargés de tonnelets pour vendre, de porte en porte, l'eau si appréciée de leur puits de « San Francès ». Cela rappelle encore le « bon padre » de Cimiez qui vers 1900, descendait le matin, à Carabacel, avec son bourricot aux banastres pleines d'appétissantes salades de « mesclun ». Le nouveau puits menaçait les moines de « San Francès » dans leur clientèle.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Ils présentèrent Millo à l'évêque, comme un sorcier, un messager du Diable, ajoutant que le puits creusé ne donnerait jamais de l'eau et servirait de repaire aux diablotins cornus, au méchant démon Gorgon à l'affreuse tête de bouc. L'évêque insista auprès du gouverneur pour arrêter les travaux.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Le gouverneur résistait. Et voilà qu'un ouvrier remonta du puits épouvanté !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Il tremblait de tous ses membres. Il avait vu, au fond du puits, le démon Gorgon, sa tête hideuse de bouc dégouttante de sang, les yeux exorbités, avec des cornes immenses.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Aussitôt, la population assiégea la maison de l'évêque, le supplia de faire combler ce maudit Puits du Diable, de poursuivre Millo, coupable du crime de sorcellerie. Harcelé par la populace et les moines, l'évêque dut se résigner à aller, en compagnie du vénérable chapitre de la cathédrale Sainte-Marie, sommer le gouverneur de combler le puits et de lui livrer Millo.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Il dut exorciser le puits d'où l'on remonta, en effet, la tête hideuse de Gorgon, ce qui excita encore la fureur de la foule et déchaîna le plus épouvantable des charivaris.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Pour calmer l'effervescence populaire, le gouverneur suspendit les travaux, fit arrêter Millo, sa femme et sa fille.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Au moment précis où la jeune fille franchissait la porte de la Citadelle, une eau limpide, fraîche, d'un débit considérable jaillit du fond du puits. La population exulta. Millo, sa femme et sa fille furent portés en triomphe.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Le puits conserva néanmoins, dans le langage populaire, le nom de Puits du Diable, « lou pous daù diaou ».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;On sut plus tard qu'un franciscain avait jeté dans le puits la tête d'un vieux bélier à peine abattu, pour faire croire à la présence du démon Gorgon.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Ce récit est consigné dans d'anciennes chroniques niçoises.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Le Puits du Diable fut comblé de décombres en 1706 lorsque le duc de Berwick fit raser le Château de Nice. Le Génie le fit déblayer sous la Révolution. Puis on y trouva les preuves matérielles de tant d'infanticides qu'on fit boucher l'ouverture par une voûte en 1830.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Négrin rapporte qu'en 1860, du chemin des Ponchettes, on voyait, dans le rocher, au niveau du fond de ce puits, une excavation toujours pleine d'une eau réputée « la meilleure de Nice ». Il paraît même que plusieurs filets de cette source sourdent à quelques brasses de la grève des Ponchettes et qu'au milieu de l'onde amère, là où des globules d'air indiquent des bouillonnements, on peut puiser une eau potable.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;© ALANDIS Editions, Les aventures du diable en pays d'Azur, Edmond ROSSI.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.alandis.fr/product_info.php?cPath=23&amp;amp;products_id=13&quot;&gt;http://www.alandis.fr/product_info.php?cPath=23&amp;amp;products_id=13&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>LGS</name>
            <uri>http://legrandsouffleeditions.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Marché de la poésie 2007 Paris</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://legrandsouffleeditions.hautetfort.com/archive/2007/07/04/marche-de-la-poesie-2007-paris.html" />
        <id>tag:legrandsouffleeditions.hautetfort.com,2007-07-04:1127710</id>
        <updated>2007-07-04T23:31:08+02:00</updated>
        <published>2007-07-04T23:31:08+02:00</published>
        <summary>   Les vers regardent passer la vie      &amp;nbsp;    Du temps des hommes, notre...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://legrandsouffleeditions.hautetfort.com/">
          &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Les vers regardent passer la vie&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;Du temps des hommes, notre forme réelle était déjà là. La&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;poésie était pour eux bien plus que ce qu’ils en pensaient,&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;le moyen de nous pressentir, de s’appeler nous, à l’infini.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans l’espace-temps métaphtysique, la petite boule au pelage bleu crache sa mort. Zoom dans l’ozone. Grésillement des gaz, du réseau, de l’invisible du cauchemar. Avance rapide du logi-ciel. On n’a plus d’yeux pour ne pas voir. Dernier télégramme ? Changement de police. Rapprochement. Un hexagone en Sarkophage (rien de Royal n’eut rien changé). Times new roman de l’histoire de l’être. Dans le logis du logos l’homme se terre. Atchoum Writing. De la Poésie à la Performance : mort et mort d’un poème de merde ? Au bout du conte, une capitale de la douleur, cuite Al Dante. Aperçu avant impression. Le monde : masse mouvante de métal psychique. Place Saint-Supplice. Stand face C9. Le Grand Souffle dans la contorsion. A quoi &lt;i&gt;cela&lt;/i&gt; rime-t-&lt;i&gt;il&lt;/i&gt; ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le marché de la poésie est un marché, mais… de la Poésie. Madame a établi son piano dans les Alpes ! Elle n’est ni poissonnière ni putain. C’est pour la flânerie (le goût du flan ?), la brocante (les lampes, les parfums, les miroirs sont dans les mots, les mots dans des tombeaux aux grands noms magiques, le nectar du Livre, la fleur de l’éditeur qui peut se croire fidèle à l’absente de tout bouquet). C’est aussi, sans doute, malgré les apparences de se pinarder gentiment la tronche, pour quelque rare échange entre amis du secret des sphères. C’est surtout pour la résistance (laquelle ?). Madame a possession de l’éternel maquis, ne se compromet pas avec la marchandise. En effet, Madame ne s’est jamais vendue. Ses éditeurs tiennent l’étendard (liberté ! laquelle ?), croyant sûrement lui rendre hommage. Gardiens du Temple de la Reine, ils préfèrent demeurer assis en exposant ses breloques. Sont-ils nantis, payés, infirmes ?&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans cette inertie générale, le Grand Souffle paraît « agressif ». Cet éditeur (quelques artistes d’un autre geste empoigné à leur pâte humaine) va au-devant, vend – vent ! mais traqué pour cette hérésie, harponné de partout constamment sans un mot… (voisins, ce fut difficile ce venin).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Immédiate abolition de l’argent, oui !&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; J’aurai ce que je serai&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C’est vous qui le dîtes : c’est impossible&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Alors ?&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Alors pourquoi ?!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L’argent comme éducateur du réveil de l’humanité qui ne consent pas à se voir avare du don de vie gratuit !&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les vers ne nous font pas manger, ils nous bouffent !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cette année, les allées du marché étaient blindées d’étals. Rentabilité !&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Des baraques se plaignaient que des étals leur fassent de l’ombre. Pourquoi donc ? (il pleuvait) !&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les emplacements étaient à la tête du client, parfois une petite fortune (qui n’est pas là pour vendre doit se faire payer quelque chose…)&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C’est un marché où on ne vend pas. Ah ! bon ? Pouvez-vous clarifier : qui n’est pas fait pour vendre ? Où on ne doit pas vendre ? Où vendre ne se fait pas ? Toujours pas clairs, les mots, surtout où ça fait mal. Alors simplifions : vous les offrez vos livres ? Non ? Pourquoi ?&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Madame, que vous croyez servir, est maudite de ne pas se dire impuissante à se perdre. Elle par l’abandon de la plume (ils écriront jusqu’à la mort pour ne pas mourir à la mort d’écrire), vous par l’abandon à la thune (vous deviendriez ses agents, doubles évidemment – le désir des amants est un double jeu et la poésie, jusqu’à vie nouvelle, est intrinsèquement politique, c’est-à-dire au service… du Roi Vide ou du Roi Fait-Néant, qui œuvre à notre crise de joie en notre disparition vibratoire). Et vous c’est un peu Elle, n’est-ce pas ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; (Je viens de vous et sa malédiction est la nôtre, celle de la pensée sur la vie. Le poète que je cherche, cherche à décevoir entièrement le sens. Il ne voit pas d’autre façon de s’approcher de l’amour).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C’était beau (d’une certaine façon) ces 5 tubes de chair, stand face C9, arrivés comme vous pour ces 4 jours, à 4 pattes dans leur existence, comme vous, se sachant résistants à se donner donnant, c’est-à-dire à prendre d’assaut les remparts communs du sommeil, car le don (d’une certaine façon) « en tonnes, vous m’entendez, en tonnes je vous arracherai ce que vous m’avez refusé en grammes », travaux pratiques de l’aventure, dans l’ouverture, même les poètes qui disent leurs textes ne s’adressent plus à personne, Madame parade dans sa bulle. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Regarde, trouve le souffle des yeux, tu la sens la chaleur venir dans ton ventre, et pourquoi pas jusqu’à la transe, qui n’est rien d’autre que le flux, vers chaque visage qui passe désentrailler le cœur ! Cette jeune fille avec ses parents devant &lt;i&gt;Rimbaud le Voyant&lt;/i&gt; : « Rolland de Renéville redonne, avec Rimbaud, la portée explosive profonde, prophétique de l’acte créateur : le Mot comme enjeu et lieu atomique du Monde. Là, il ne s’agit plus de penser mais de changer la vie ». Elle ne bouge plus, mais les parents… si tu ne parles pas, elle s’en va. Je pose question, la mère répond : « ma fille est une illuminée, elle essaie de me convertir ». Je parle avec l’intelligence, non pas seulement du commerçant, du séducteur (au fait, vendre est un acte de désir, c’est ça qui coince ?), mais de celui qui sent le combat caché, l’incidence d’une voix pour une flamme. C’est donner. Tu donnes un son, un son qui te devient, et tu reçois l’argent qui permet d’éditer ce son, ça circule… oui, monsieur, de Rimbaud au Grand Jeu au collectif de l’imp(a)nsable, dont vous tenez entre les mains &lt;i&gt;l’effondrement du temps&lt;/i&gt;, mais lisez : « Et pourtant, venu du plus profond, tu étais cet enfant asphyxié dans le labyrinthe de la tragédie de la Terre, et tu cherchais, sans savoir, à respirer un nouvel air dans la conscience cardiaque des fissures de l’espèce… », il est touché (a-t-il reconnu son inconnaissable ?), de Rimbaud Voyant qui écrit « les inventions d’inconnu réclament des formes nouvelles » à ce laboratoire des écritures-dés-emparées, vous avez l’amont et l’océan du Grand Souffle. La poésie, vous voyez, ne consiste plus en l’art de faire des vers. C’est une opération – guerrière, chimique, chirurgicale… comment ? Du Saint-Esprit aussi, si vous voulez, il faut bien retrouver ses marques, impansables pourtant ! C’est combien ? 28 euros, on a voulu que cet OVNI soit accessible à tous… ok, je vois… et il repart avec…&amp;nbsp; A quoi bon résister ? ironise un jeune homme qui regarde le titre du dernier numéro de &lt;i&gt;La Sœur de l’Ange&lt;/i&gt;. Le flux est là, j’ouvre la revue et lui lis : « Oser se laisser choir dans le volcan de la Question sans distraction des questions, c’est être invité au cœur du questionneur et répondre à l’appel de la puissance de la vitesse du vide qu’est la vie nouvelle ! Zone à risque du qui perd quoi gagne ! ». J’y comprends rien. Vous aimez quoi ? Rimbaud. Qui ? Rimbaud. Je continue de lire : « Quoi ? Elle est re-trouante ? trouvante ? tournante ? »… l’éternité… « l’amour Qui ! ». Vous me perturbez. Je lui souris avec bonheur, confondu moi-même du moment : à quoi bon résister ?! Il reviendra le lendemain pour prendre &lt;i&gt;La Sœur de l’Ange&lt;/i&gt; – et &lt;i&gt;Rimbaud le Voyant&lt;/i&gt; (d’occasion) et un &lt;i&gt;Cri urgent&lt;/i&gt;, dont la couverture l’a frappé « fabrice, 25 ans, passager clandestin, le temps d’ouvrir les yeux : il est probable que le paquebot humain s’enfoncera lentement dans sa nuit, sans sursaut, quelles que soient les menaces présentes et annoncées, projetées en permanence sur tous nos écrans, comme en rêve… Titanic, musique, pas de souci ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;Contact&lt;/i&gt;. Le mot est passé partout. Mais approfondir ce qu’il dit permettrait d’indiquer l’aventure du Grand Souffle – l’intention, le geste, la bataille. Le voyage de devenir intégralement vivant, cette vision que le poème souffre lorsqu’il se convoque à l’appel, est de fond en comble de nous, sans statut de « poète », une écriture du contact. L’œuvre d’art, dans tous ses genres et sous tous ses aspects, est témoignage de l’épreuve, accident de l’appel, indice du processus. Car la transformation de nos argiles humaines est un processus. L’acte poétique, si on veut maintenir ce mot presque exténué, est le processus de transformation par contact avec le fait-mal d’être humain. Les publications du Grand souffle, aussi bien que les œuvres cinématographiques, plastiques et musicales que nous diffusons, sont un versant de notre engagement dans le processus vers la vie immédiate. L’apprentissage de notre métier d’éditeur indépendant, les questions concrètes qu’il soulève (structurelles, économiques, psychologiques internes et dans notre relation aux auteurs et aux acteurs culturels) en sont un autre, non moins profond et éprouvant. Jusque dans nos existences dites « personnelles », ou plus justement « incommunicables », cette mise à l’épreuve tente de s’ouvrir au tout-possible et rencontre pour cela, par cela, la résistance abyssale de l’humain à la vie-en-vie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Voisins, durant ces 4 jours, nous sommes venus voir certains d’entre vous . Rien dans notre attitude n’a voulu donner de leçons. Nous souhaitions rencontrer, témoigner, respirer. J’ai offert à certains &lt;i&gt;l’effondrement du temps&lt;/i&gt; de notre collectif et l’expérience nue d’aurélien réal, pour inviter à un contact de profondeur sur ce qui nous anime, tenter de vous faire signe parmi ce bazar de la « Chose Poétique », que nous sommes heureux d’avoir remué, ne serait-ce que subtilement puisque l’intervention spontanée n’y est presque plus possible – lirez-vous, répondrez-vous ?&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cette interpellation… (car)&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; N’est-il pas urgent de réaliser ensemble la force du « négatif » psycho-physiologique où nous serons contraints à&amp;nbsp; « l’expérience nue » sous une forme ou une autre ?&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Si c’est la menace qui nous fait bouger, alors sentons que les conditions du « monde » nous obligeront à la joie de voir que « l’espoir tue » !&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Inertie intellectuelle&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Inertie émotionnelle&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Inertie vitale&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Inertie physique&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Seuls les chocs réveillent les endormis que nous sommes, que nous le voulions ou non.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nous avons franchi la ligne rouge&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Canicule&amp;nbsp; inondation&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Et l’amour cuisant&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La sous-vie est cernée&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Qui est au « rendez-vous » ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;Du temps des hommes, ils sentaient parfois dans leur nuit,&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;lorsqu’ils basculaient immobiles entre la veille et le rêve,&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; se mouvoir des courants d’une fluidité merveilleuse,&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; comme s’ils avaient plusieurs corps.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cette myriade coulait, fleurissait selon la lenteur intime,&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; la subtilité intouchable, le dessin instantanément modifié&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;d’une fumée d’encens.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les images où ils voyageaient étaient leurs images.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les sons qu’ils percevaient, même lointains, ouvraient&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; des mondes où ils se fondaient sans un pli.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Imaginez un œil qui danse en se voyant danser.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans leur langage, on dirait que nous sommes cela,&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; le poème réel immédiat.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; On dirait que la forme, c’est le mouvement du silence.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pour le &lt;i&gt;Grand Souffle&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; (nathanaël flamant)&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Axel</name>
            <uri>http://elevage.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Production multimédia et pratiques d'élevage</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://elevage.hautetfort.com/archive/2007/05/27/production-multimedia-et-pratiques-d-elevage.html" />
        <id>tag:elevage.hautetfort.com,2007-05-27:1063510</id>
        <updated>2007-05-27T21:30:00+02:00</updated>
        <published>2007-05-27T21:30:00+02:00</published>
        <summary>Travailleur indépendant,  passionné par le monde agricole , je mets mes...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://elevage.hautetfort.com/">
          Travailleur indépendant, &lt;b&gt;passionné par le monde agricole&lt;/b&gt;, je mets mes compétences pédagogiques au service du monde agricole.&lt;br /&gt; Les nouvelles technologies permettent aujourd'hui de développer &lt;b&gt;des outils multimédias au service de tous&lt;/b&gt;. Au fur et à mesure des projets développés au sein de ce blog, vous pourrez trouver de l'information sous forme de &lt;b&gt;fiches ressources et de documents vidéo&lt;/b&gt; qui vous permettrons d'observer les pratiques comme elles se font sur le terrain auprès de professionnels en activités.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce blog a pour objectif de faire le lien entre les pratiques d'élevage actuelles, les futurs éleveurs, formateurs en enseignements professionnels et plus largement toutes les personnes intéressées par l'agriculture moderne. Il est aussi un outil de formation continue pour les éleveurs en activités qui ont besoin de suivre les évolutions techniques et réglementaires de leur métier.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parallèlement aux matériaux disponibles sur le site, des ouvrages pédagogiques interactifs accompagnés de DVD seront publiés via les éditions spécialisées.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Merci pour votre visite et n'hésitez pas à laisser vos commentaires.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Public concerné : apprentis, stagiaires, élèves, étudiants, enseignants, formateurs impliqués dans les productions animales.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Axel Dunis
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>LGS</name>
            <uri>http://legrandsouffleeditions.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Pourquoi Le Grand Souffle ?</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://legrandsouffleeditions.hautetfort.com/archive/2007/05/09/pourquoi-le-grand-souffle.html" />
        <id>tag:legrandsouffleeditions.hautetfort.com,2007-05-09:1031830</id>
        <updated>2007-05-09T22:50:00+02:00</updated>
        <published>2007-05-09T22:50:00+02:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Respirer, &amp;nbsp;  &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Le grand art, le...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://legrandsouffleeditions.hautetfort.com/">
          &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Respirer, &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Le grand art, le seul souffle dans tous les arts.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Respirer au plus proche, du plus loin qu’il soit donné de respirer la question d’être là.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Au départ du Grand Souffle, un aveu d’impuissance totale : quelques uns touchent à l’asphyxie consciente dans les catacombes du mot « culture ».&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Notre époque même est déjà sortie de la culture. Exténués, la majorité de ceux qui font semblant de ne pas le voir entretiennent les gesticulations d’un cadavre en expansion continue. Ils montrent jusqu’où ce n’est pas la vie qui meurt, mais la mort qui vit.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Quelques îlots subsistent où l’on cherche comment, où reprendre de l’air dans une mer de fatalisme qui semble avoir recouvert toutes les vieilles cités du cri articulé. Pris dans les sables de la répétition. Confondus au remugle des sables. Le son de l’air inaudible frappe vraiment très fort pour nous atterrer.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;De quoi vivons-nous la fin ? Par quel commencement ?&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Témoins, acteurs d’une métamorphose que l’on peine de plus en plus à se représenter, l’intensification des températures du souffle dans les yeux, les oreilles, les mains, est devenue notre seule politique de vie.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Mais comment prendre un nouvel air quand la tentation, partout, est de radicaliser une réabsorption de l’ancien ?&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;A travers l’extrême diversité de ce qu’elles publient, les éditions du Grand Souffle se consacrent à une nouvelle forme d’exploration de cette question avec une liberté qui surprendra, attentera à la cohérence revendiquée des partis-pris logiques, esthétiques, idéologiques.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Accompagner, donner des signes éclatants, exorbitants, bouleversants, de cette mutation immense qui a lieu, c’est ouvrir un laboratoire miroir des diverses lignes de représentations du virage.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;C’est aussi s’essayer à créer le terrain de jeu fructueux de leurs confrontations nécessaires. D’où la présence simultanée d’écrivains dits « de droite » comme de « gauche », car ce qui compte avant tout pour nous, c’est de témoigner de la multiplicité des chemins par lesquels des hommes cherchent à délier le rythme de leurs souffles, à donner forme à quelque chose&amp;nbsp; de l’œil de notre temps.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;L’immensité vierge des réserves de l’informulé appelle de nouveaux aventuriers de l’écriture, à des degrés d’intensité divers, et surtout une nouvelle rigueur du risque de soi par le souffle de ses mots comme de ses images ou de ses sons.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Dans cette quête d’intensité maximum de libération par l’acte créateur, nous sommes en premier lieu attentifs à la qualité de contact à soi qui vibre à travers des mots dits de « littérature » ou de « philosophie », ou à travers des œuvres plastiques, cinématographiques, musicales.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;C’est cette qualité de contact à soi qui nous semble faire défaut jusqu’à présent aux praticiens talentueux de l’écriture sous toutes ses formes. Parce que l’art n’a, somme toute, toujours rien vraiment transmuté du « mal-respir » qui ronge nos vies. Un autre rapport au langage se cherche en vue de découvrir le sésame d’une entre-fécondation de la vie par l’art et de l’art par la vie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;LES AXES EDITORIAUX&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;Créées en 2003 par un collectif d’artistes, poètes, plasticiens, musiciens, philosophes, cinéastes, pour répondre au besoin de ce nouveau geste vivant, les éditions du Grand Souffle, ne se définissent pas classiquement en termes de ligne éditoriale mais de &lt;i&gt;lieu&lt;/i&gt; dynamique déployé autour de trois axes :&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;1) L’arborescence du cri :&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; naître à sa propre vie c’est délivrer le souffle en soi à partir d’un contact conscient avec une situation intenable. Ainsi, crier est l’initiale de respirer. Ce cri respire à différents degrés, dont les collections &lt;i&gt;Cri urgent&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Les Flueurs&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;L’impansable&lt;/i&gt; traduisent le mouvement. D’autres collections et ouvrages en tous domaines (littéraire, philosophique, poétique, politique, plastique, scientifique…) rayonnent autour de cette colonne vertébrale du souffle.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;2) L’art du conflit :&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; dans un monde de plus en plus clos où s’abolit la rencontre, où chaque individu, parti, idéologie se cache, l’air de rien, derrière sa mission et sa guerre larvée avec les autres chapelles, seule la pratique délibérée du conflit créateur peut nous élever l’un par l’autre dans l’art de la bonne discorde. Cette ouverture à la diversité, à la rencontre des divergences est une intention fondatrice de notre maison d’édition. Les deux derniers numéros de la revue La Sœur de l’Ange en ont témoigné. C’est dans ce même esprit que notre collection philosophique « La Contrée » accueille des matérialistes athées autant que des spiritualistes venus du monde entier. Promouvoir des confrontations stimulantes, des contributions polémiques indispensables à l’avancée des débats contemporains, c’est en cela que consiste l’indépendance de notre vocation d’éditeurs.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;3) Exister vivant :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; face au monopole quasi total des grandes structures médiatiques sur la culture d’aujourd’hui, qui condamnent les jardiniers de l’inconnu, autrement dénommés « les petits éditeurs », à l’asphyxie de la mort sûre, &lt;i&gt;Le Grand Souffle&lt;/i&gt;, dans ce dénuement, par ce dénuement même, cherche les voies d’une autre saveur et les conditions pratiques de son éclosion. C’est pourquoi nous avons opté pour l’autodiffusion des livres que nous publions, comme des CD, et des DVD, (musique, arts plastiques et cinéma) de créateurs apparentés à notre démarche qui trop souvent exclus des circuits commerciaux de distribution.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; Aujourd’hui, la seule révolution c’est l’interdépendance, le réveil lucide aux possibilités et aux nécessités du cœur collectif, le geste vivant appliqué aux données les plus matérielles de l’acte créateur.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Réunir l’art et la vie&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; n’est plus une formule, mais l’opération que notre avenir exige, dès maintenant.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;A vous qui découvrez ce lieu, merci de nous permettre mutuellement d’habiter nos mots comme nous tentons chacun d’habiter nos vies.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/div&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Pierre</name>
            <uri>http://lovecraft2007.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Appel à textes des éditions Malpertuis</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lovecraft2007.hautetfort.com/archive/2007/03/13/appel-a-textes-des-editions-malpertuis.html" />
        <id>tag:lovecraft2007.hautetfort.com,2007-03-13:929712</id>
        <updated>2007-03-13T17:30:00+01:00</updated>
        <published>2007-03-13T17:30:00+01:00</published>
        <summary> Les jeunes Editions Malpertuis ont eu l'heureuse initiative de préparer une...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lovecraft2007.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Les jeunes Editions Malpertuis ont eu l'heureuse initiative de préparer une anthologie de fiction lovecraftienne à l'occasion&amp;nbsp; des 70 ans de la mort du Maître.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ed-malpertuis.com/4.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Cliquez ici pour voir le site&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'appel à texte est clos au 15 mars. Trop tard pour les apprentis écrivains-reclus,&amp;nbsp; mais nulle doute que tous les amateurs ont hâte de tenir en leur main le fruit de cette initiative !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A très vite !&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>Anton abo</name>
            <uri>http://prise2tete.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>”Editions Danger Public” à mettre entre toutes les mains.</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://prise2tete.hautetfort.com/archive/2007/03/01/editions-danger-public-a-mettre-entre-toutes-les-mains.html" />
        <id>tag:prise2tete.hautetfort.com,2007-03-01:908497</id>
        <updated>2007-03-01T13:25:00+01:00</updated>
        <published>2007-03-01T13:25:00+01:00</published>
        <summary> &amp;nbsp;      Lecteur référent depuis peu pour cette maison d'édition (excusez...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://prise2tete.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.dangerpublic.net/index.php?General&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mandjaro.blog.20minutes.fr/images/medium_danger_public.jpg&quot; alt=&quot;medium_danger_public.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;87&quot; width=&quot;425&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lecteur référent depuis peu pour cette maison d'édition (excusez du peu) à la politique éditoriale politiquement claire et ouverte au débat, j'en profite pour faire leur pub. Cliquez sur la bannière pour visiter leur blog.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Danger Public&lt;/b&gt; est une &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_d%E2%80%99%C3%A9dition&quot; title=&quot;Maison d’édition&quot;&gt;maison d’édition&lt;/a&gt; française créée en 2002 par Philippe Moreau (journaliste né en 1973). A l’origine, elle avait pour objectif de publier des textes sur deux supports&amp;nbsp;: le papier et l’Internet. Le nom «&amp;nbsp;Danger Public&amp;nbsp;» est d’ailleurs une référence à une phrase de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_Giroud&quot; title=&quot;Françoise Giroud&quot;&gt;Françoise Giroud&lt;/a&gt; publiée dans les colonnes du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvel_Observateur&quot; title=&quot;Nouvel Observateur&quot;&gt;Nouvel Observateur&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L'internet est un danger public puisque ouvert à n'importe qui pour dire n'importe quoi&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source: wikipédia&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Etant un peu n'importe qui et professant n'importe quoi, je tâcherai prochainement de livrer quelques notes de lecture concernant leurs dernières publications. surtout l'excellent&lt;a href=&quot;http://www.dangerpublic.net/index.php?General&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mandjaro.blog.20minutes.fr/images/medium_Couv_Lettreouverte.jpg&quot; alt=&quot;medium_Couv_Lettreouverte.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>j-l-m</name>
            <uri>http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Pour acquérir un Carnet</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/archive/2006/08/09/infos-pratiques.html" />
        <id>tag:lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com,2006-09-14:595826</id>
        <updated>2006-09-14T15:25:00+02:00</updated>
        <published>2006-09-14T15:25:00+02:00</published>
        <summary>Pour acquérir un Carnet. trois possibilités :  - Par voie postale : adresser...</summary>
        <content type="html" xml:base="http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/">
          Pour acquérir un Carnet. trois possibilités :  - Par voie postale : adresser votre commande à - Jean-Louis Massot, éditions Les Carnets du Dessert de Lune, BP 35, 1050 Ixelles Porte de Namur (Belgique) - Les commandes doivent être accompagnées de leur réglement par CB ou CP à l'ordre de Jean-Louis Massot CCP Belgique : 000-1688439-57 Bruxelles CCP France : 11 779 34 H 026 Lille Autre Pays : Mandat poste international sur le CCP : 000-1688439-57 Bruxelles Envoi franco de port  - Vente en ligne sur le site &lt;a href =&quot;http://www.rezolibre.com/librairie/liste.php?cate=79&amp;nb=19/&quot;&gt;rezolibre&lt;/a&gt;  - En librairie (voir liste dans la catégorie Les librairies pour le Dessert de Lune)
        </content>
    </entry>
        <entry>
        <author>
            <name>didiergriparis</name>
            <uri>http://didiergriparis.hautetfort.com/about.html</uri>
        </author>
        <title>Deux minutes (nouvelle)</title>
        <link rel="alternate" type="text/html" href="http://didiergriparis.hautetfort.com/archive/2005/03/05/deux_minutes.html" />
        <id>tag:didiergriparis.hautetfort.com,2005-03-05:68356</id>
        <updated>2005-03-05T16:15:00+01:00</updated>
        <published>2005-03-05T16:15:00+01:00</published>
        <summary>       &quot;...Fin novembre, avec mes potes, on est tombés dans une embuscade....</summary>
        <content type="html" xml:base="http://didiergriparis.hautetfort.com/">
           &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;...Fin novembre, avec mes potes, on est tombés dans une embuscade. C’était pas la première fois.&lt;br /&gt; On revenait d’une fête à la Ferté, on avait bu, on avait dansé, fait les cons, et si ceux qui nous sont tombés dessus n’avaient pas été aussi bourrés que nous, nous serions morts. On n’était pas prêt. C’était rien, juste de la racaille du coin.&lt;br /&gt; Le petit Serge a été blessé à la jambe. Un coup de couteau dans le muscle de la cuisse. Il a souffert pendant un mois. Il a boité durant deux. On s’est occupés de lui. Il n’était pas question d’aller voir un toubib.&lt;br /&gt; Nous sommes restés planqués un moment dans le Loiret, dans une ferme isolée vers Bellegarde, à nous entraîner en attendant les ordres. Un petit groupe est descendu du Nord et Bruno, notre chef de section, et sept camarades aussi, sont arrivés. Bruno nous a donné ses instructions et il est rentré aussitôt à Paris. Les autres sont repartis le lendemain.&lt;br /&gt; Quelques jours plus tard, nous avons appris que Bruno avait été arrêté. On a d’abord cru à de la propagande. Comme il n’appelait pas, on s’est inquiétés. Nous sommes allés de nuit à Orléans pour récupérer la marchandise, mais notre contact était absent. On ne connaissait pas bien la ville. Heureusement, Philippe avait un beau-frère sympathisant qui habitait dans un bled proche. Nous sommes allés là-bas avec la bagnole de Serge et nous avons attendu que le jour se lève. Au petit matin, on a vu les gens aller au boulot, les gosses à l’école. Une camionnette de flics est passée et nous nous sommes planqués au fond de la voiture, Philippe, Serge, Hugo et moi.&lt;br /&gt; Jusqu’à neuf heures, nous sommes restés assis à réfléchir. Hugo voulait aller chercher des cafés.&lt;br /&gt; - N’y pense même pas ! a dit Philippe.&lt;br /&gt; Il était grand, costaud, il ne parlait pas beaucoup. C’était mieux d’obéir.&lt;br /&gt; Nous sommes partis nous installer dans la campagne en bord de Loire. A dix heures, Philippe a appelé son beauf et nous sommes retournés au village. On est passés devant la mairie, l’ancienne école, et on a arrêté la voiture devant un petit pavillon avec un jardin. Le beau-frère de Philippe nous attendait, un mec dans la quarantaine, avec un regard fuyant, une poignée de main molle. J’avais pas confiance. Sa femme était partie chez Carrefour. Philippe lui a expliqué la situation en gros. Il nous fallait une planque pour quelques jours. Le type a confirmé que Bruno avait bien été arrêté, et même transféré à Paris, et qu’il comprenait notre problème. Serge a expédié sa bière sur le mur de la cuisine en gueulant. Bruno, c’est son pote… Le beau-frère est parti récupérer des clefs dans un tiroir et nous a demandé de nous barrer avant que sa femme revienne. Il avait un petit hangar à la sortie du village. C’était là qu’on allait s’installer. Il nous amènerait de la bouffe le soir. Mais il ne fallait pas sortir. C’était la seule condition. C’est ce qu’il a dit. Nous sommes donc restés enfermés à aligner les bières, sans aucune idée de ce qui se passait dehors. Serge continuait de prendre ses antibiotiques et de soigner sa jambe. Le troisième jour, nous avons décidé de rentrer à Paris. Ca devenait vraiment un peu lourd, isolés là-dedans.&lt;br /&gt; Nous sommes tous allés chez Serge dans son studio. On ne savait pas trop quoi faire. Nous avions nos instructions, heureusement, mais notre contact à Orléans avait disparu sans laisser de consignes pour le matériel. Alors Hugo a dit qu’il savait où en trouver. Je suis parti à la banque chercher le fric et Hugo est revenu en fin d’après-midi avec un beau pain de plastique. J’ai donc préparé la bombe. Il nous restait une semaine avant le grand jour, et si on ne recevait pas d’instruction contraire, on allait tout faire péter comme prévu.&lt;br /&gt; Le lendemain après-midi, je suis allé voir ma copine à son magasin. Elle faisait la gueule parce que j’avais disparu sans lui donner de nouvelles. J’ai attendu au bistrot à côté qu’elle termine son boulot et on s’est payés un cinéma. Après on est montés chez elle. J’étais si crevé que je me suis endormi tout de suite. Le reste de la semaine, j’ai attendu, je craignais que les ordres soient annulés. Les journaux ne parlaient de rien, évidemment, au sujet de Bruno.&lt;br /&gt; J’ai revu Philippe le mercredi. Il n’avait pas de nouvelles lui non-plus, mais il était certain que Bruno ne parlerait pas et qu’on ne devait rien changer au plan initial. Serge surveillait les abords de la mosquée du square Timbaud. La nuit, le quartier était assez calme. Il est resté là trois jours, en prenant des notes, en changeant de bar ou bien planqué dans sa voiture. Un soir, une bonne femme saoule râlait qu’on ne pouvait plus trouver de jambon dans le quartier. Il a noté ça aussi. Pour Serge, c’était le détail qui assurait que notre action avait un sens. Mais non, je vous dis ! Notre but n’était pas de tuer ! juste de leur donner une bonne leçon et de leur faire comprendre qu’ils avaient intérêt à se tenir à carreau…&lt;br /&gt; Philippe a eu une idée : à l’instant où la bombe exploserait dans la mosquée, on ferait aussi sauter la synagogue de Belleville, à quelques pas de là, juste pour qu’il n’y ait pas de confusion et que tout le monde soit content. Il a dit qu’on pourrait en mettre une aussi au parti communiste ; tout ça ferait une belle flambée ! Le triangle des Bermudes, qu’il a dit, Philippe. On a ri. J’ai rajouté que depuis que les musulmans se faisait sauter la gueule entre eux, ça nous évitait bien du travail. Je repensais à Riad, à Istanbul, à l’Irak, à tout ça… Philippe a répondu oui, et que ça démontrait bien à quel point ils étaient nuls et que ça ferait toujours ça en moins comme boulot. On n’arrêtait plus de rire. Il devait rencontrer Papi le lendemain, à ce que je sais. Non, je ne connais pas son nom. On l’appelle toujours Papi, entre nous. En tous cas, c’est lui le boss.&lt;br /&gt; Avec Philippe, on est partis vers Timbaud. Il m’a confié en route qu’il pensait rejoindre le Nouvel Axe et qu’il voulait abandonner notre organisation. On lui proposait de devenir chef du réseau centre. C’était sûrement une belle promo. Mais il hésitait, à cause de nous. C’est vrai qu’on formait une belle équipe. Et puis, au Nouvel Axe, ils sont plus politisés. Philippe, il préfère l’action.&lt;br /&gt; Lorsque je suis revenu, après avoir installé la bombe, Serge attendait sagement en regardant Fame Story. Il était sûr que la rouquine allait gagner, mais que si elle perdait, il se chargerait quand même bien de la consoler. La fille s’est mise à brayer dans son micro un truc des années soixante-dix revu à la sauce du jour, mais sa voix foirait un peu. J’ai dit à Serge qu’il allait être déçu.&lt;br /&gt; - Tu crois que j’en ai quelque chose à branler, de cette gonzesse ? qu’il a répondu.&lt;br /&gt; Le lendemain, j’ai reçu un coup de téléphone d’un contact de Marseille, un pote à Bruno, qu’il m’a dit. Ce devait être le responsable de la base sud. Ils n’avaient pas non-plus de nouvelles depuis son arrestation. Il m’a demandé ce qu’on comptait faire. J’ai dit que nous, on continuait comme prévu, et que tout était prêt…&lt;br /&gt; Non ! je ne connais pas ce type que je vous dis ! Je ne l’ai jamais rencontré ! C’est juste un contact. On l’appelle Sing, ou Swing, quelque chose comme ça. En tous cas, il m’avait donné le code, on pouvait donc parler en confiance. Pour quoi faire ? Ca ne servirait à rien, que je vous donne le code, il change toutes les semaines ! A Marseille, ils allaient donc faire comme nous. Il fallait que tout pète en même temps, vous comprenez ? C’est ce que voulait Papi absolument ! Il fallait marquer un grand coup, cette fois ! On a réussi, non ?&lt;br /&gt; Les jours suivants l’explosion, de retour à La Ferté, on a attendu des nouvelles du boss, pour nous féliciter ou nous donner une idée de la suite des évènements, mais rien. Le silence complet. Il avait du se planquer, histoire de voir venir, et pour se protéger de celui qui a vendu Bruno. Celui-là, on le retrouvera, je vous le garantis ! Si c’est pas moi, ce sera un autre… Pas grave, on est bien organisés, mais j’aurais tout de même aimé que ce soit moi ! Je lui aurais explosé le cul, moi ! Que vous m’ayez pris ne changera rien. La machine roule dorénavant toute seule. Vous n’y changerez rien, non, rien… Ni vous ni personne… Vous verrez, ce n’est pas fini. Vous allez encore entendre parler de nous...&quot; 
        </content>
    </entry>
    </feed>